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 Pas net,Jean Léonetti,sur le net !

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MessageSujet: Pas net,Jean Léonetti,sur le net !   06.02.12 19:42

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Jean Léonetti - Euthanasie par Groupe_UMP_AN[/dailymotion]
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MessageSujet: Pas net,Jean Léonetti,sur le net !   06.02.12 19:58

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MessageSujet: Pas net,Jean Léonetti,sur le net !   06.02.12 20:27

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MessageSujet: Pas net,Jean Léonetti,sur le net !   06.02.12 20:33

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MessageSujet: Re: Pas net,Jean Léonetti,sur le net !   07.02.12 15:12

Leonetti : «Il faut un débat citoyen sur l'euthanasie»



Mots clés : euthanasie, Jean Leonetti, UMP
Par Agnès Leclair Mis à jour le 18/08/2011 à 18:23 | publié le 18/08/2011 à 18:22 Réactions (221)

Pour Jean Leonetti, le dialogue «doit s'engager entre le malade, les collègues et la famille». Crédits photo : Sébastien SORIANO/Le Figaro









-[Bouton_haut_article]-[]-[SELECT]-[Bouton_s_abonner_12]]S'abonner au Figaro.fr

Après l'affaire de Bayonne, le ministre des Affaires européennes, Jean Leonetti, rejette l'idée d'un référendum sur l'euthanasie au profit d'une concertation citoyenne.


Ministre des Affaires européennes et médecin, Jean Leonetti est l'auteur de la loi sur la fin de vie de 2005. Pour faire face à l'émoi suscité par la mise en examen d'un médecin urgentiste de Bayonne pour «empoisonnement sur personnes vulnérables», il propose un nouveau débat citoyen sur le sujet.

LE FIGARO. - Régulièrement, un fait divers relance le débat sur l'euthanasie . N'est-ce pas un signe qu'il faut faire évoluer la loi sur la fin de vie ?

Jean LEONETTI. - Nous sommes dans un contexte médiatico-émotionnel qui entraîne des prises de position hâtives et caricaturales. Il faut sortir des remous médiatiques pour aborder ce sujet. Sans préjuger des actes du médecin de Bayonne, je voudrais rappeler qu'il n'existe pas de loi, en Europe ou ailleurs, qui autorise un médecin à donner la mort à un malade. Sans demande du patient, il n'y a pas d'acte euthanasique. Quant à la loi de 2005, elle a évolué. Désormais, les médecins doivent utiliser des médicaments sédatifs et antalgiques pour garantir que l'arrêt des traitements en fin de vie n'entraîne pas de souffrances. Une sédation terminale peut être pratiquée. Cela peut sembler proche de l'euthanasie, mais c'est différent. La mort n'est pas donnée volontairement. Les traitements inutiles sont arrêtés et la souffrance est traitée.

Vous proposez un débat citoyen sur la fin de vie après les élections de 2012. Quelle serait son utilité ?

Il me semble peu opportun de donner une réponse simple à une question aussi complexe que la fin de vie en passant par un référendum sur l'euthanasie. Organiser un débat contradictoire avec des jurés tirés au sort, comme cela existe en Allemagne ou au Danemark, est une méthode populaire et intelligente pour avoir un éclairage citoyen sur une question de société. Cela permettrait de sortir des prises de position manichéennes, d'aborder les questions de la vulnérabilité, de la dépendance, des limites de la médecine. Si ce débat aboutit à un mouvement en faveur de la légalisation de l'euthanasie, le législateur sera obligé d'en tenir compte.

Les partisans d'une nouvelle loi avancent que l'euthanasie se pratique déjà en France, de manière clandestine et sans aucun contrôle.

Avant la loi de 2005 sur la fin de vie, qui a été votée à l'unanimité, des euthanasies étaient pratiquées clandestinement en France, sans règles. Aujourd'hui, le malade n'est plus abandonné. Sa souffrance doit être traitée, même si cela a pour conséquence indirecte d'entraîner sa mort. On a aussi le droit d'arrêter des traitements pour éviter l'acharnement thérapeutique. En fin de vie, la qualité de la vie prime sur sa durée. Il y a aujourd'hui encore des malades qui meurent dans la solitude et la peine. Ils veulent que l'on supprime leurs souffrances, être entourés. Ils ne veulent pas voir leur vie prolongée inutilement mais ne veulent pas la voir écourtée !

Certains de nos voisins ont choisi de légaliser l'euthanasie. Pourquoi ne pas s'inspirer de leur exemple ?

Dans les pays qui ont légalisé l'euthanasie, comme la Hollande, il existe des pratiques clandestines, car la procédure est complexe, et certains médecins s'en affranchissent. Leur objectif est désormais de diminuer le nombre d'euthanasies et de développer les soins palliatifs. La Suisse est en train de revoir sa législation sur le suicide assisté, car un tiers des personnes à qui on donne la mort ne sont pas atteintes d'une maladie grave et incurable.

Certains médecins se disent seuls et démunis face à des situations de fin de vie. Comment répondre à leur détresse ?

Tout le monde est seul et démuni face à la mort. Mais ils peuvent s'ouvrir de leurs difficultés aux structures de référence de soins palliatifs mises en place dans presque tous les départements. Il faudrait que cela devienne un réflexe, comme de faire appel à un cardiologue pour un problème cardiologique. Le dialogue est également indispensable. Il doit s'engager avec le malade, les collègues, la famille. Cet échange permet d'écarter les décisions solitaires et de mieux raisonner.
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