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 Politique et fin de vie

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Féminin Messages : 18598

MessageSujet: Re: Politique et fin de vie   06.06.12 17:39

Actualités> Législatives 2012
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0Antibes ›
Législatives 7e-Euthanasie: Jean-Luc Romero versus Jean Leonetti. Publié le mercredi 06 juin 2012 à 07h12 .images › 1 › 2

F. BT.

.L'antagonisme n'est pas nouveau. L'un est l'auteur de la loi sur la fin de vie. L'autre prône l'euthanasie. Mais le débat a ressurgi en fin de semaine dernière avec la venue, à Antibes, de Jean-Luc Romero, pour animer une réunion de l'association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD) dont il est président.

Un passage symbolique, voire provocateur, à quelques jours de l'échéance électorale. Interrogé, le conseiller régional d'Ile-de-France n'a en effet pas mâché ses mots. « Selon les derniers sondages, 94 % des gens seraient favorables à une loi légalisant l'euthanasie, je m'étonne que les politiques refusent d'entendre les Français sur une liberté aussi fondamentale, je suis venu pour le rappeler ».

94 % de Français pour l'euthanasie

Et le politique d'attaquer la loi Leonetti. « Elle est faite par les médecins, pour les médecins, qui ont en France cette mauvaise manie de choisir pour le patient. Au final, même si des souhaits ont été écrits, ce sont toujours eux qui décident. Sept ans après, cette loi n'est toujours pas assez appliquée. Jean Leonetti dit qu'elle est méconnue, mais on en parle tous les trois jours, c'est juste une mauvaise loi. Quant aux soins palliatifs, seuls 20 % des gens qui en auraient besoin y ont accès. Malgré son influence, monsieur Leonetti n'a pas beaucoup fait avancer les choses ».Ce que souhaitent Jean-Luc Romero et les membres de l'ADMD, c'est une légalisation de l'euthanasie. « Pour avoir le droit, tout simplement, de choisir librement si l'on veut aller jusqu'au bout du traitement, ou pas, en toute connaissance de cause. C'est le cas depuis une dizaine d'années en Belgique ou en Hollande où les choses sont encadrées supervisées par deux médecins. Il n'y a pas de dérive ».

Un constat que ne partage pas Jean Leonetti, habitué aux attaques qu'il juge « outrancières et caricaturales » de Jean-Luc Romero.

Une loi équilibrée

« Moi, j'y suis allé dans ces pays, et j'ai constaté des dérives. Les Pays-Bas ont été condamnés par la commission des droits de l'homme de l'ONU pour ces pratiques. L'observatoire de la fin de vie établit même que 30 % des personnes euthanasiées dans ces pays, l'ont été sans leur accord ».

Et le maire et député de citer les nombreux pays qui suivent plutôt une orientation telle que la France sur cette question de la fin de vie : l'Italie, l'Angleterre, l'Espagne, l'Argentine, les pays scandinaves… « Je ne vois pas pourquoi il y aurait d'un côté, trois pays (avec la Suisse N.D.L.R.) qui auraient raison, et le reste tort. Il ne faut pas un débat manichéen, il n'y a pas les archaïques d'un côté, et les progressistes de l'autre. Il faut accepter qu'il s'agisse d'un sujet complexe. Je suis d'ailleurs ouvert au débat, aucune loi n'est parfaite, surtout pas sur un sujet comme celui-ci ».

Le législateur reconnaît d'ailleurs les difficultés d'application que connaît sa loi. « Elle s'est heurtée notamment à la culture médicale. Les médecins sont plus formés pour guérir et sauver, que pour consoler ou accompagner ». Jean Leonetti reconnaît encore le fait qu'il faille encore développer les soins palliatifs, tout en rappelant : « nous avons tout de même multiplié par 50 les lits dédiés aux soins palliatifs, et multiplié par trois ce type de services ».

Mais il reste sur sa position : « je ne pense pas qu'une société a le droit de donner la mort. Je pense que la loi est équilibrée. Grâce à un accompagnement et une réflexion collégiale, elle permet d'éviter deux choses : la mort dans la souffrance ou la solitude. C'est ce que me demandaient mes patients gravement malades… ».
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MessageSujet: Re: Politique et fin de vie   09.05.14 11:32

09/04/2014

L'euthanasie pour réduire les dépenses de santé : Un message subliminal envoyé par Manuel Valls


Pour les patients comme pour les professionnels de la santé, l'annonce d'un réduction drastique des dépenses de santé, n'est certainement pas une bonne nouvelle. Les personnes les plus fragiles n'ont pas trouvé un grand réconfort au discours de Manuel Valls demandant le vote de  confiance au gouvernement.

Plus qu'abandonnées, elles ont pu ressentir ce discours comme une menace sur leur santé Dix milliards d'économies demandées à l'Assurance maladie avec en plus onze autres milliards à prévoir d'ici 2017, c'est énorme ! Mardi Manuel Valls avait évoqué que ces économies sur la santé devraient atteindre 39 milliards.

Comment va- il s'y prendre sans que la qualité de soins s'en ressente ?Opérer en ambulatoire nous dit -on. Il faut dire que le temps hospitalisation liées aux opérations à déjà été écourté depuis belle lurette.

Si dans de bonnes conditions de confort et d'accompagnement par des proches et le recours aux soignants si nécessaire , il peut être plus plaisant d'être chez soi, ce n'est pas le cas lorsque les personnes sont isolées, que le logement est insalubre , que les gens vivent avec des vieux animaux malades, qu'ils ont des charges familiales ou des difficultés conjugales empêchant des conditions optimales de repos … Disons que dans un cas sur deux le retour prématuré à la maison peut générer des complications post-opératoires mettant en danger la vie des gens.

Mais ce n'est pas le fait de réduire des quelques jours le temps d'hospitalisation qui fera faire les plus grandes économies à l'Assurance maladie.



L'euthanasie est une aubaine pour la réduction des dépenses de santé



Chacun sait que les hospitalisations les plus longues et donc les plus coûteuses concernent la fin de vie et la dépendance notamment la psychiatrie.


Ce sont ces dépenses-là qui sont dans le collimateur du gouvernement et c'est la raison pour laquelle sans rien préciser d' autre sur la santé Manuel Valls a évoqué l'euthanasie. Ah la bonne aubaine pour réduire les coûts de l'assurance maladie !

Un message apaisant ? Pourquoi ce flou sur les dépenses de santé ? Entre 11 milliards et 39 milliards, il y a une sacreé différence Pour des raisons éthiques, il n'est pas possible pour des gouvernants de dire ouvertement que la légalisation de euthanasie sert à faire des économies. Comprenne qui voudra  ! Parler de la fin de vie au moment où l'on expose la nécessité de réduire les dépenses est pratiquement un message subliminal en direction du MEDEF ou des partenaires européens qui se demandent bien comment il sera possible de réaliser de telles économies.

Les personnes les plus pauvres s'inquiètent à juste titre pour leur santé et pour leur vie surtout si elles sont âgées ou malade.

Le gouvernement n'a pas pris toute la mesure du rejet de ses mesures sociétales dans le message envoyé par les gens aux dernières municipales. Quitte a fâcher , les gens , pas question pour Manuel Valls de renoncer à l'euthanasie et pour cause puisque cette réforme est la pierre angulaire du plan gouvernemental de réduction des dépenses.



Face à cette évidence. Tout débat sur l’euthanasie opposant le cathos ringards et les modernes militant pour la mort digne, ne sert qu'à jeter de poudre aux yeux.

http://lavieinconditionnelle.blogs.sciencesetavenir.fr/archive/2014/04/09/l-euthanasie-pour-reduire-les-depenses-de-sante-un-message-s-22657.html
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MessageSujet: Re: Politique et fin de vie   17.05.14 14:32


Couacs et visite annulée pour Leonetti à Montpellier


SOPHIE GUIRAUD et YANICK PHILIPPONNAT

14/05/2014, 11 h 07 | Mis à jour le 14/05/2014, 11 h 28

Jean Leonetti, alerté par le doyen Jacques Bringer, a annulé sa conférence.

Jean Leonetti, alerté par le doyen Jacques Bringer, a annulé sa conférence. (Photo ARCHIVES)


Hier, le député à l'origine de la loi sur la fin de vie était attendu aux soins palliatifs du CHU, puis en conférence. Il a renoncé.

Il aurait sans doute été question de Vincent Lambert, des engagements du président Hollande pour changer la loi sur la fin de vie, et c’est une oreille attentive qui aurait entendu les soignants l’après-midi, une voix respectée qui aurait débattu le soir avec le public. Las. Prévue de longue date, hier, la venue à Montpellier de Jean Leonetti, rapporteur de la loi sur la fin de vie, autour d’une visite à l’équipe des soins palliatifs du CHU et d’une conférence à la faculté de médecine a été annulée au dernier moment. "Très embêté", le doyen de la faculté de médecine Jacques Bringer, a appelé lui-même le député-maire d’Antibes dans la matinée.

Il y avait trop d’éléments concordants pour ne pas considérer qu’on avait affaire à un problème sérieux



En cause : l’organisateur de la soirée, le centre éthique international, basé à Montpellier, dirigé par Fanny Abadi. "J’ai été alerté la veille par les autorités publiques, il y avait trop d’éléments concordants pour ne pas considérer qu’on avait affaire à un problème sérieux. J’ai voulu protéger la faculté de médecine contre la confusion des genres, le flou identitaire, les objectifs du centre… J’ai estimé qu’on n’avait pas de garanties suffisantes sur la finalité, la transparence, les engagements des organisateurs", affirme le doyen, qui avait initialement "donné son accord eu égard à la qualité et la notoriété des intervenants".

Outre Jean Leonetti, retranché derrière le commentaire laconique de son attaché parlementaire, "Il n’y a pas de débat" , les Montpelliérains Josyane Chevallier, responsable des soins palliatifs du CHU, l’universitaire François Vialla.

"… J’ai estimé qu’on n’avait pas de garanties suffisantes sur la finalité, la transparence, les engagements des organisateurs", affirme le doyen

En fait, le signalement est parti du diocèse montpelliérain, très vite relayé par le renseignement territorial, la nouvelle appellation des “RG”, qui, tout comme la Mivilude, suit l’évolution de Fanny Abadi depuis son installation dans la région en 2005. L’entourage du député Leonetti et de la faculté a été sensibilisé sur la personnalité controversée de celle qui fut coach mental de la sprinteuse Christine Arron. Ses détracteurs voient en elle une "gourelle" - féminin de gourou, donc - et son centre éthique comme un "groupuscule sectaire" basé sur des médecines parallèles conduisant à des emprises mentales et financières.

"Ce n’est pas la première fois que je fais l’objet de suspicions, c’est incroyable ! Je n’ai rien à voir avec une secte", se défend l’intéressée, qui se présente comme une "thérapeute" et une "analyste", à la tête de deux écoles qui forment "managers et professionnels de santé" jusqu’à Paris et Casablanca. Elle déplore "les pressions" imposées aux conférenciers. Pour elle, "le sujet traité dérange". Hier, il était question des "perspectives éthiques de la loi sur la fin de vie". Plus globalement, pour le centre éthique international, d’un "chemin vers l’écologie humaine".
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MessageSujet: Re: Politique et fin de vie   02.09.14 10:20

Euthanasie, le militantisme agressif des pro-choix ( site Boulevard Voltaire )


Le 19 août 2014
Victime en son temps du militantisme agressif de ses partenaires gay, Jean-Luc Romero a plus qu’adopté leurs méthodes.


L’affaire remonte au début du mois d’août. Elle est rapportée par Le Figaro sous le titre « Un journal refuse de publier l’avis de décès d’une pro-euthanasie ». L’effet est garanti : le sang du défenseur des droits de l’homme, de la femme et de la liberté d’expression ne fait qu’un tour face à cette nouvelle expression de la censure.

L’ineffable Jean-Luc Romero, devenu animateur de la radio LGBT et portant fièrement sa séropositivité après avoir été contraint à sortir du bois par ses amis homos 1, girouette politique passée de l’UMP au PS et désormais militant associatif professionnel, a donc enfourché son dada favori : la dénonciation de l’atteinte aux droits de l’homme. En sa qualité de président de l’ADMD (Association pour le droit de mourir dans la dignité), il annonce qu’il va de ce pas « saisir le Défenseur des droits ».

Nicole Boucheton, la pauvre femme dont il est ici question, a rendu son âme à Dieu au terme d’un cancer particulièrement douloureux – dont ces braves gens ne nous épargnent d’ailleurs aucun détail, entre péritonite et anus artificiel. Elle était la vice-présidente de l’ADMD. Ne voulant pas affronter l’ultime souffrance physique et psychique de cette maladie, elle a préféré mettre un terme à ce qu’elle ressentait comme une insupportable déchéance corporelle.

Sauf à être soi-même confronté à un tel drame – et encore… –, il n’appartient à personne d’en juger. Mais, et j’y insiste, il n’appartient non plus à personne d’en user ! Or, c’est exactement ce qu’entend faire monsieur Roméro.

Ouest France, en effet, a refusé de publier l’avis de décès ainsi rédigé : « Alain Siouville, son époux, Françoise Boucheton, sa sœur, vous font part du décès de Nicole Boucheton, vice-présidente de l’ADMD, à l’âge de 64 ans, contrainte de s’exiler en Suisse, pays humaniste, pour y mourir selon sa volonté le 7 août 2014. » Interrogé par Le Figaro, le rédacteur en chef s’en est expliqué : « La rubrique des obsèques doit rester politiquement neutre et ne pas susciter de débats. » Il ajoute : « Nous avons récemment publié un article reprenant des extraits de la lettre posthume de Nicole Boucheton. Les pages de Ouest France servent à faire vivre les débats, pas la rubrique des obsèques. » Enfin, il convient d’ajouter que le journal a proposé à la famille une version corrigée « en retirant la notion de “contrainte” et l’idée que la Suisse était un pays “humaniste”, puisque cela sous-entend que la France ne l’est pas », dit François-Xavier Lefranc, précisant que son journal accepte de « publier le principe d’une mort volontaire ».

La famille a refusé de modifier le communiqué, et Jean-Luc Romero dénonce « une décision indigne, discriminatoire et peu républicaine (sic) de la direction de ce journal ». Ce qu’il veut, ce qu’il fait, ce qu’il sait faire et qu’il a toujours fait, c’est tronquer la vérité afin d’obtenir, par le chantage compassionnel, le changement de la loi en faveur de l’euthanasie active et du suicide assisté.

Victime en son temps du militantisme agressif de ses partenaires gay, Jean-Luc Romero a plus qu’adopté leurs méthodes. Il en a fait sa politique, celle du lobbyisme communautaire qui entend imposer sa loi à tous. Nos politiques, quel que soit leur bord, ayant en permanence le trouillomètre à zéro, force est – hélas – de constater que le procédé se révèle efficace.



1.Après la révélation de son homosexualité par un gratuit distribué dans les établissements gay, l’affaire s’est terminée au tribunal en octobre 2004 : l’ex-secrétaire national de l’UMP a reçu 3.000 euros de dommages et intérêts. ↩
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