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 PRESIDENTIELLES 2012

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MessageSujet: Mon pari politique   29.01.12 22:21

En avril 2012,au 1er tour,ce sera...

Bayrou / Hollande ...

On verra si mon intution est bonne !


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MessageSujet: Re: PRESIDENTIELLES 2012   13.02.12 21:17

Christine Boutin renoncerait à sa candidature pour se rallier à N.S.
Cela prouve que N.S.se sent fragilisé ! ! !
Un duel entre Hollande et Le Pen entre les 2 tours,est-ce imaginable ?
Ma tension artérielle risque alors de s'élever au maximum...
Faut pas se faire d'illusion,après,ce sera comme avant...comme maintenant
C'est surtout le duel verbal qui m'intéresse !
Quant à l'Europe,c'est une autre affaire beaucoup plus importante,,un labyrinthe sans issue
Comme le Moyen-Orient ?
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MessageSujet: 1er tour et 2e tour   16.03.12 9:53

J'ai toujours pensé que cela ne sert à rien de voter au 1er tour pour les petits candidats qui n'ont aucune chance d'être au 2nd tour...

Changement soudain d'idée

Le fait de voter pour un petit candidat extrêmiste pourrait réveiller les autres candidats au 2e tour...

Raz-le-bol de cette politique de merde.
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MessageSujet: Re: PRESIDENTIELLES 2012   23.03.12 10:16

Allez,je me lâche !

Au soir du 1er tour,le 22 avril,ce sera certainement Sarkozy/Hollande...

Une surprise ne peut pas être toutefois écartée,par exemple...

Le Pen/Mélenchon....aie,aie,aie,mes aïeux ! ! !......Ce serait à la fois très drôle et très angoissant.Drôle pour le face à face pendant 15 jours.Angoissant toute la journée du 2nd tour...jusqu'à 20H....De quoi me faire péter les plombs le 6mai...! ! ! ! ! !.....Comment je pourrai péter les plombs?J'imagine ma tension systolique à 280,la tension diastolique à...230....tout en restant debout,bien dans ma tête ! ! ! et très mal dans mon corps !!! jusqu'à 20h le 6 mai...Et ensuite,j'explose ou je me relâche ! hihihi..
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MessageSujet: Re: PRESIDENTIELLES 2012   23.03.12 10:20

C'est pour cela qu'il faut faire un vote utile....
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MessageSujet: 1er tour et 2e tour   23.03.12 11:43

[youtube][/youtube]
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MessageSujet: PRESIDENTIELLES 2012   25.03.12 14:12

La date approche ! CLAP

çà m'excite ! ! !

ma question=

ce sera pareil ou ce sera..une Révolution(si oui,laquelle...)

??? ??? ???

Dans ma tête,je suis déjà au dimanche 22 avril,le jour J

qui suscitera des débats enflammés ou ennuyeux pendant 15 jours...???...
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MessageSujet: Re: PRESIDENTIELLES 2012   25.03.12 14:27

1)Sarkozy/Hollande
2)Sarkozy/Bayrou
3)Sarkozy/Le Pen
4)Sarkozy/Mélenchon

5)Hollande/Bayrou
6)Hollande/Le Pen
7)Hollande/Mélenchon

8)Bayrou/Le Pen
9)Bayrou/Mélenchon

10)Mélenchon/Le Pen


à 20H le dimanche 22 avril 2012
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MessageSujet: Re: PRESIDENTIELLES 2012   25.03.12 14:34

Je ne vois que ces dix hypothèses
les unes sont probables
les autres incertaines


Les petits candidats,je les élimine d'office !
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MessageSujet: Re: PRESIDENTIELLES 2012   26.03.12 13:45

On ne risquera pas de s'ennuyer avec Mélenchon contre Le Pen,ce sera trop explosif,donc il y a peu de chances de les voir s'affronter !... ...
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MessageSujet: Re: PRESIDENTIELLES 2012   31.03.12 9:29

Bof,ce sera Sarkozy/Hollande probablement...
avec quelques voix qui les sépareront au 2e tour

Avec Hollande,il ne faudra pas se presser...
Le ciel est gris,les toits sont gris,les pigeons sont gris,l'ordinateur est gris...

BOF ....
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MessageSujet: Re: PRESIDENTIELLES 2012   31.03.12 9:37

Bizarre,je suis pourtant certaine de n'avoir fait aucun clic sur les smileys
J'ai écrit le mot-bof-c'est tout
Donc l'informatique n'est pas une science exacte
comme la politique
comme l'état de mes neurones qui sont fatigués
parce que tout est gris
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MessageSujet: Maudit soient les sondages !   03.04.12 10:14

Ils nous réservent peu de surprises !
Je salue donc François Hollande,le nouveau Président de la République Française
Je lui souhaite de bien choisir ses ministres qui prendront soin de l'assister dans sa tâche
Je verrais bien Martine Aubry Premier Ministre..ou Jean-Luc Mélenchon?je rêve un peu !Je suis nulle en politique.Mélenchon me séduit quand il s'exprime !
Quant au Ministre de la Santé,je ne sais pas.J'espère qu'on ne va pas refaire une loi Léonetti à la Hollande.Il s'agit de faire une nouvelle loi en veillant à son exécution....Non pas exécuter les malades,les vieux,les handicapés mais permettre dans la mesure du possible à chaque citoyen d'avoir la fin de vie dont il rêve.Moi,c'est être piquée comme les chats..et non pas l'agonie artificielle d'un coma artificiel...comme le laisser mourir de Léonetti...Faut-il l'enterrer?
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MessageSujet: Re: PRESIDENTIELLES 2012   04.04.12 13:58

Je viens de voter sur internet n'importe qui !
Bidon,les sondages?
On verra bien.


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MessageSujet: le 1er Ministre sous François Hollande   04.04.12 16:08

Quel Premier ministre pour François Hollande ?


L'hôtel Matignon attend son nouveau locataire © Reuters Partager
Six noms se détachent aujourd'hui pour occuper ce poste : Jean-Marc Ayrault, Pascal Lamy, Pierre Moscovici, Martine Aubry, Anne Lauvergeon et Manuel Valls

Jean-Marc Ayrault

•Député maire de Nantes, Jean-Marc Ayrault, conseiller spécial de François Hollande est apparemment le mieux placé pour Matignon.
Handicap : ni lui, ni François Hollande n'ont d'expérience ministérielle. Deux novices à la tête de l'appareil d'État, c'est peut-être trop.

Pascal Lamy

•Ce handicap fait le jeu d'un second candidat : Pascal Lamy, directeur de l'Organisation mondiale du commerce (OMC). Cet énarque passé par Sciences-po et HEC présente l'avantage d'avoir été le directeur adjoint du cabinet en 1983 et 1984 de Pierre Mauroy lorsque celui-ci était Premier ministre. Autant dire qu'il connaît les rouages de Matignon comme sa poche.
Handicap : son poste de directeur de l'OMC, justement. Cette institution internationale fait figure d'épouvantail ultralibéral auprès des amis de Jean-Luc Mélenchon. La nomination de Lamy serait interprétée comme une déclaration de guerre.

Pierre Moscovici

•Quant à Pierre Moscovici, il semble avoir perdu quelques longueurs dans cette course à Matignon. Directeur de la campagne de François Hollande, il s'est vu récemment flanqué d'un directeur adjoint Aquilino Morelle. Ce qui n'est jamais bon signe. Ses camarades se plaignent d'un certaine indolence.
Handicap : son dilettantisme.

Martine Aubry

•Martine Aubry : elle permettrait à la fois de rassembler a famille socialiste et de donner des gages à un Front de gauche qui flirte avec les 15%. N'incarne-t-elle pas la loi sur les 35 heures et les grandes avancées sociales de la gauche ?
Handicap : cette continuité justement avec les années Mitterrand au moment ou l'opinion aspire à un renouveau. En outre, François Hollande pourrait-il s'accommoder longtemps de son caractère ombrageux ?

Enfin, il y a les deux candidats qui pourraient permettre à François Hollande de frapper l'opinion :

Anne Lauvergeon

•Anne Lauvergeon a l'avantage d'être une femme et d'avoir été secrétaire générale adjointe de l'Élysée à l'époque de François Mitterrand. Son parcours à la tête d'Areva serait un atout supplémentaire pour gérer l'épineux dossier du nucléaire (fermeture de Fessenheim)
Handicap : Son éventuelle implication dans le dossier Uramin, cette société minière canadienne rachetée par Areva en juin 2007, pour 1,8 milliard d'euros et qui s'est révélée être une mauvaise affaire.

Manuel Valls

•Le dernier, mais pas le moindre : Manuel Valls. Il passe bien dans l'opinion et au sein du PS, même s'il incarne l'aile droite du socialisme français. Chacun s'accorde à lui reconnaître une grande puissance de travail.
L'étape de la primaire lui a permis d'affirmer sa maturité politique. Ancien collaborateur de Lionel Jospin à Matignon, il a l'expérience requise pour occuper le poste de chef de gouvernement.
Handicap : son positionnement à droite du PS qui lui vaut l'hostilité du Front de gauche.
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MessageSujet: Re: PRESIDENTIELLES 2012   06.04.12 10:22

Pas mal...le soir du 22 avril 2012 =

Hollande / Bayrou...

Le rêve fait vivre,

je sais qu'ils ne s'aiment pas,donc les débats ne seront pas ennuyants !
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MessageSujet: Re: PRESIDENTIELLES 2012   06.04.12 19:27

Hollande/Bayrou,Bayou/Hollande
Deux mots qui vont très bien ensemble,très bien ensemble... ... ...

DANCE
blablabla

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MessageSujet: Re: PRESIDENTIELLES 2012   10.04.12 16:30

Vers un coude à coude entre Sarkozy-Hollande au premier tour ?Abonnez-vous pour
moins de 1€ par jour ! Aujourd'hui à 12h58
(Boursier.com) -- Si les derniers sondages donnaient Nicolas Sarkozy en tête au premier tour de l'élection présidentielle, une nouvelle enquête met le président-candidat et son rival socialiste au coude à coude... Le premier recueille ainsi 29% d'intentions de votes contre 28,5% pour François Hollande (+1 point), "grâce à des scores en progression dans l'électorat centriste et chez les sympathisants écologistes", selon un sondage Ipsos.

La candidate frontiste Marine Le Pen remonte sur la troisième marche du podium avec 15% d'intentions de votes, juste devant Jean-Luc Mélenchon (14,5%), tandis que François Bayrou perd encore du terrain (-0,5 point à 9,5%). "Avec l'avance confortable dont disposent les deux favoris, certains électeurs sont tentés d'envoyer par leur vote un message de radicalité", analyse l'institut de sondages.

Au second tour en revanche, François Hollande demeure toujours nettement en tête dans les intentions de votes (55% contre 45% pour Nicolas Sarkozy). "Au final, le rapport de force global entre la gauche (45,5% d'intentions de vote) et la droite (45%) au premier tour reste stable et équilibré, ce qui rend pour l'instant difficile une victoire de Nicolas Sarkozy au second tour", analyse encore Ipsos.

François Hollande bénéficierait en effet du report de voix des cinq candidats de gauche alors que l'électorat de Nicolas Sarkozy est "moins unanime". Reste au candidat de la "France Forte", le sursaut de la mobilisation, selon lpsos, le taux de "certains d'aller voter" étant estimé à environ 75%...
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MessageSujet: Re: PRESIDENTIELLES 2012   14.04.12 16:13

Présidentielle: Nicolas Sarkozy à la peine dans les sondages
24 contributions Créé le 14/04/2012 à 15h21 -- Mis à jour le 14/04/2012 à 15h27


PRESIDENTIELLE - Le président-candidat peut-il encore l'emporter...
Le premier tour de l'élection présidentielle se présente sous un jour plutôt défavorable pour Nicolas Sarkozy, en repli dans les derniers sondages à huit jours du scrutin alors qu'il a besoin de creuser l'écart sur François Hollande pour espérer l'emporter le 6 mai. Toutefois, le paysage n'est pas stabilisé, ni le vote des Français cristallisé: d'importants mouvements continuent de s'opérer au sein de l'électorat de droite comme au sein de l'électorat de gauche, et du centre vers la droite ou la gauche.

«Une indécision inédite sous la Ve République»
Le niveau de la participation est l'une des grandes inconnues. Pour Emmanuel Rivière (TNS Sofres), «plus l'abstention est élevée, plus cela peut avoir une incidence» sur les résultats. Annoncé depuis des mois, le duel entre Nicolas Sarkozy et François Hollande se précise à l'approche du scrutin: à eux deux, ils drainent près de 60% de l'électorat, selon les instituts de sondages. «Le scénario de l'éviction de l'un des deux est de moins en moins probable», estime Emmanuel Rivière. «On a une indécision inédite sous la Ve République, sur l'ordre d'arrivée entre le 1er et le 2e, mais aussi entre le 3e et le 4e», complète Frédéric Dabi, de l'Ifop.

Le courant protestataire est fort, aussi, autour de 30% des intentions de vote. Au coude à coude pour la troisième place, Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon - entre 13% et 17% d'intentions de vote - sont toutefois dix points au moins derrière Nicolas Sarkozy. Le centriste François Bayrou fait les frais de cette configuration, finalement très classique en France où le centre a toujours peiné à se faire une place au soleil: il est engagé dans une spirale à la baisse, retombant dans quelques enquêtes sous les 10%. Devant, François Hollande et Nicolas Sarkozy sont roue dans roue, sous les 30%.

Hollande coupe l’herbe sous le pied du président candidat
La deuxième quinzaine de mars avait été favorable à Nicolas Sarkozy, qui avait grappillé deux ou trois points d'intentions de vote. Le chef de l'Etat avait tiré profit de la séquence sécuritaire consécutive à la série de tueries perpétrée par Mohamed Merah, au nom du Jihad, à Toulouse et Montauban. Or, le courant s'est inversé ces derniers jours: la présentation, très attendue car tardive, de son programme n'a pas provoqué la dynamique indispensable à la campagne de Nicolas Sarkozy.

Coupant l'herbe sous le pied de son concurrent, François Hollande est reparti de l'avant en détaillant la veille de l'intervention du candidat UMP ce qui changerait concrètement dans la première année de son mandat en cas d'élection, flirtant à nouveau avec la barre des 30%. Nicolas Sarkozy s'efforce d'ancrer dans l'opinion le sentiment qu'il n'y a chez son rival socialiste «pas une idée» pour résoudre les problèmes de la France. A quoi celui-ci a répondu, pour mieux brocarder les annonces successives du président-candidat, qu'il n'était pas «un candidat pochette surprise», misant sur la «cohérence».

«L'antisarkozysme explique ce second tour écrasant»
Le président sortant a pour objectif de sortir en tête, et le plus nettement possible, du premier tour, afin de créer un effet psychologique susceptible de changer la donne. «C'est très mal engagé, car il n'a pas fait le break de 4, 5, 6 points» nécessaire pour affronter en bonne position le second tour, juge Emmanuel Rivière. Sa stratégie de droitisation n'a pas les effets escomptés: au vu des sondages, Marine Le Pen parvient à «geler» son électorat, ce qui risque de coûter cher à Nicolas Sarkozy.

Du coup, après ses lieutenants, Nicolas Sarkozy a engagé une offensive de charme vis-à-vis de François Bayrou et de son électorat dont il a besoin au second tour. Aujourd'hui, quatre électeurs de M. Bayrou sur dix se reporteraient sur François Hollande, selon plusieurs études. A en croire Jérôme de Sainte-Marie, de l'institut CSA, «l'affirmation d'un candidat bien marqué à gauche», Jean-Luc Mélenchon, «recentre l'image de François Hollande», resté ferme à l'égard du Front de gauche avec lequel il n'entend pas «négocier» entre les deux tours.

Le haut niveau de la gauche complique singulièrement l'équation de Nicolas Sarkozy. Elle oscille entre 44% et 48% des intentions de vote, alors qu'elle a atteint péniblement 36% au 1er tour en 2007. Le total de la droite parlementaire est très bas, entre 27,5% et 30%. Autrement dit, Nicolas Sarkozy n'a pas de réserves naturelles de voix. De ce fait, François Hollande est toujours donné vainqueur haut la main du second tour (entre 54 et 56% des voix). «L'antisarkozysme explique ce second tour écrasant», relève Frédéric Dabi.

—© 2012 AFP
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MessageSujet: Maudit soient les sondages !   14.04.12 16:17

Alleluia1 Alleluia1 Alleluia1
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MessageSujet: Re: PRESIDENTIELLES 2012   14.04.12 16:39

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MessageSujet: Re: PRESIDENTIELLES 2012   14.04.12 16:50

c'est vrai qu'il est mignon,ainsi !

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MessageSujet: Re: PRESIDENTIELLES 2012   14.04.12 19:14

S'il est élu et s'il ne tient pas son engagement à propos de sa proposition 21,je suis bien décidée à l'embêter...! ! !...je lui donne quelques semaines après le 6 mai 2012...pour légiférer la fin de vie d'une manière ou d'une autre...

Des paroles et DES ACTES ! ! !... ... ...

On ne va pas encore faire une répétition de janvier 2011,tout de même...

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MessageSujet: Fuite virtuelle des résultats avant l'heure ?   16.04.12 16:02

Présidentielle : si les résultats fuitent sur internet, faut-il invalider le scrutin ?
Modifié le 16-04-2012 à 13h11
7 réactions | 3793 lu
Temps de lecture : 4 minutes
Par Jean-Claude Roux
Responsable Relations PresseLE PLUS. 20 heures. C'est l'heure légale à laquelle les médias français pourront communiquer les premières estimations des résultats de l'élection présidentielle. Mais si des fuites de médias belges et suisses étaient reprises sur internet ? Jean-Claude Roux, responsable des relations presse dans une agence de communication, s'interroge sur les conséquences de ces publications précoces.
Édité par Helene Sergent Auteur parrainé par Jean-Frédéric Tronche

inShare.0RéagirDimanche 22 avril 2012, 18 heures, dans une grande ville quelque part en France. Vous apprenez que Nicolas Sarkozy est devancé par Marine Le Pen et n'est pas au second tour de l'élection présidentielle pour le moment mais que cela pourrait encore se jouer à quelques voix.






Il vous reste trois heures pour voter. Question : que faites-vous ? Ce raisonnement, bien sûr, peut s'appliquer à d'autres candidats. Cette situation, surtout avec des écarts serrés, ne se produira pas forcement. Mais les résultats, eux, c'est une certitude, seront connus bien à l'avance et pourront influer sur le vote. Personnellement, cela me pose un vrai problème de démocratie.



Le second tour de l'élection présidentielle peut-il être faussé, le 6 mai prochain ? Et, sans attendre jusque-là, dès le premier tour, le 22 avril ? La réponse est oui, car les résultats seront connus aux alentours de 17 ou 18 heures. La machine Twitter risque alors de s'emballer et tout le monde avec, malgré l'interdiction.



De 17 à 20 heures, ce sont environ plusieurs millions de personnes qui, de tradition, vont voter. Et une élection, cela peut se jouer à moins de 200.000 voix, comme ce fut le cas en 2002 entre Lionel Jospin et Jean-Marie Le Pen. Les gens auraient-ils voté de la même façon en connaissant par avance les résultats ? D'autres se seraient-ils déplacés ?



2007 : première synchronisation entre Français et journalistes



Les journalistes, avant même l'apparition des réseaux sociaux, ont toujours eu les estimations des résultats entre 17 heures et 18 heures environ (sondages classiques puis sondages "sorties des urnes"). En 2007, le grand public, grâce aux sites d'information belges et suisses comme "Le Temps" ou la RTS (Radio télévision suisse), a pu apprendre ainsi la victoire de Nicolas Sarkozy avec un peu d'avance.



Mais les médias, et les JT de 20 heures en particulier, doivent attendre une heure bien précise pour annoncer les résultats du premier tour, puis, une semaine après, le nom du nouveau président de la République. Cet horaire n'est pas choisi au hasard, il correspond à la fermeture des bureaux de votes dans certaines grandes agglomérations de France.



Avant l'arrivée d'internet et des réseaux sociaux, le "jeu" consistait à essayer de deviner, à la mine des présentateurs (suivant leur sensibilité politique connue), ou de celles des responsables politiques, qui avait gagné. Il suffit de se souvenir de 2002, des mines défaites au QG du PS, des présentateurs TV, dont on sentait qu'ils allaient annoncer un cataclysme.



En 2007 aussi les images des préparatifs à la Concorde et l'ambiance régnant dans les QG de campagne des candidats laissaient deviner ce que savait déjà tous ceux qui, comme moi, avaient consulté les sites internet suisses.



Si je tweete, je risque quoi ?



L'article L 52-2 du code électoral est très clair. Toute publication d'un résultat, partiel ou définitif ou toute communication au public, avant la fermeture du dernier bureau de vote sur le territoire métropolitain, est interdite. En cas d'infraction, l'amende est de 3750 euros. Mais une autre loi, du 19 juillet 1977, prévoit une amende beaucoup plus forte, de 75.000 euros.





Bulletin vote 2nd tour primaire socialiste, 16/10/2011, Nice (BEBERT BRUNO/SIPA)



Elle interdit la publication de tout sondage, par quelque moyen que ce soit, la veille et le jour du scrutin. Ce sont les sondages "sorties des urnes". Une proposition de loi visant à harmoniser les deux précédentes, portant ainsi l'amende à 75.000 euros, n'a toujours pas été votée de façon définitive.



L'explosion des réseaux sociaux



En 2007, Facebook était loin des 20 millions d'utilisateurs français qu'il regroupe aujourd'hui, puisque le réseau ne comptait que quelques centaines de milliers d'abonnés ! Twitter, de la même façon, rassemble plus de cinq millions de personnes en 2012, alors qu'en 2007, moins d'un an après sa création aux États-Unis, le nouveau réseau social ne rassemblait en France qu'une poignée de geeks et de journalistes.



Deux journalistes, Guy Birenbaum et Jean-Marc Morandini, avaient d'ailleurs menacé, à cette époque, de donner les résultats des élections via Twitter ou sur leurs blogs, avant de se rétracter.



Questions récurrentes



Ce qui m'énerve, c'est que, tous les cinq ans, on redécouvre ces problématiques comme si l'on découvrait la lune. On a vu le problème des parrainages se poser il y a quelques mois. Mais que se passera-t-il d'ici 2017 ? Je vous le dis : rien !



Puis est apparu le problème du temps de parole des candidats, qui fait hurler les patrons de grands médias. Sera-t-il réglé en 2017 ? Cela m'étonnerait beaucoup. Et c'est ainsi que l'on va découvrir, encore et encore, ces problèmes sans chercher à les régler, à l'image de la législation sur les sondages, restée au point mort au Sénat.



Alors que se profile la dernière ligne droite avant l'élection, on nous prive de tout débat démocratique digne de ce nom et les émissions constructives ont disparu des chaînes de télévision. On va juste avoir droit à des affiches ringardes, des clips de campagne d'un autre âge, des postures de communication sur les petites phrases reprises de bon cœur par les médias. Bref, on va s'ennuyer.



Un récent sondage Mediaprism indique d'ailleurs que, pour les Français, les médias (un peu contraints et forcés dans ce cas) accordent trop de place aux polémiques (83%), aux petites phrases (81%) et pas assez de place aux détails des programmes (74%). Pour se faire une opinion, ils attendent des interviews des candidats (86%), des débats entre candidats ou entre candidats et citoyens (important respectivement pour 79% et 77%).



Une prise de conscience tardive



Mais le 22 avril à 18 heures, que va-il se passer ? Que fera-t-on si les résultats sont divulgués ? L'élection risque-t-elle d'être invalidée ? Va-t-on poursuivre les contrevenants ? Quelle blague ! Et quelle pagaille ! En tout cas, c'est sur Twitter que cela se passera, notamment à cause de sa forte fréquentation de journalistes, responsables média et militants.







Quoi de plus simple en effet que de créer de faux comptes sur Twitter et de lâcher les résultats depuis n'importe quel cyber-café dans le monde ? Que fera-t-on si des milliers de gens retweetent (ndlr : republier un message) les résultats des sites d'information suisses et belges dès 17 heures ?



Va-t-on mettre des amendes de 75.000 euros à tout le monde ? Que feront les médias dans ce cas précis ? Tous les Français pourront connaitre les résultats bien avant 20 heures et les journalistes télé joueront les potiches, seuls à ne pouvoir donner l'info ? Quelle farce ! Le spectacle risque d'être assez frustrant pour eux, et risible pour les spectateurs !



Mais le plus grave serait que ces révélations précoces influencent les votes, voire changent le résultat de l'élection. Doit-on alors garder un président élu frauduleusement ? Ces préoccupations semblent, hélas, un peu tardives.



Le réveil, le 22 avril prochain à 17 heures, risque d'être brutal.
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MessageSujet: Re: PRESIDENTIELLES 2012   16.04.12 16:14

De toute façon,dans une quinzaine d'années,les bureaux de vote n'existeront plus
Tout se fera via internet



AYOYE


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MessageSujet: Re: PRESIDENTIELLES 2012   16.04.12 16:22

c'est vrai,j'ai toujours cherché à deviner à la mine des journalistes !

Je suis super douée pour ce genre de truc,rien ne m'échappe..
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MessageSujet: Re: PRESIDENTIELLES 2012   16.04.12 16:32

CITATION=
"Vous apprenez que Nicolas Sarkozy est devancé par Marine Le Pen"...

c'est neutre ou pas neutre ?????
si c'est pour faire baisser le taux d'abstention,ce n'est pas con du tout
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MessageSujet: Re: PRESIDENTIELLES 2012   16.04.12 16:43

Imaginons que personne se déplace au 1er tour,chacun comptant sur le voisin...
On aboutira au duel Mélenchon/Le Pen...
Cela me paraît logique quelque part....
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MessageSujet: F.Hollande et le modèle familial   17.04.12 8:53

François Hollande : « Il n’y a pas un seul modèle de famille »
famillechretienne.fr
17/04/2012
Par Samuel Pruvot
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Laïcité, famille, école : à la veille du premier tour, les cinq candidats en tête des sondages réagissent aux grands défis qui engagent, au-delà des solutions techniques et partisanes, l’avenir de la France. Ils ont accepté de répondre sur des points non négociables aux yeux des catholiques. Aujourd’hui, François Hollande.



La France est une nation. Et son peuple, comme la République, est un et indivisible. C’est mon vœu le plus cher, que tous les Français, quelles que soient leurs origines, leurs convictions, leurs adhésions spirituelles, se sentent, réellement, appartenir à ce même peuple ; qu’ils éprouvent la même fierté d’avoir accompli de grandes choses ensemble, et le même désir d’en réaliser de nouvelles. Notre peuple a son histoire millénaire, sa belle langue parlée par d’autres que lui, sa littérature unique au monde, ses paysages familiers qui fondent sa singularité. Il a son passé. Il a, en un mot, son âme, à laquelle le christianisme a, bien sûr, participé tout au long de notre histoire.

Mais la France ne serait pas la France sans l’apport d’identités mêlées, qui l’ont irriguée de leur diversité. Notre pays s’est forgé à travers des rencontres multiples. Il n’est lui-même que lorsqu’il sait accueillir. Si la France, ce n’était que « la terre et les morts », c’en serait fini depuis longtemps. Pour que la France continue, il lui faut éviter le repli. Et pour qu’elle reste une, il lui faut savoir renforcer sa diversité.

Vous écrivez dans « Changer de destin » (Robert Laffont) que l’histoire de France n’a pas commencé en 1789. N’est ce pas étonnant pour un homme de gauche ?

C’est une remarque d’évidence. Il est difficile de dire quand a commencé l’histoire de France. Peut-être avec Clovis. Peut-être avec Philippe Auguste. Mais ce qui est sûr, c’est qu’elle n’a pas attendu la fin du XVIIIe siècle. Nous sommes les héritiers de 1789, mais aussi ceux de Jeanne d’Arc, de François Ier ou d’Henri IV. C’est ainsi que je conçois la patrie. Pour paraphraser Marc Bloch, cet immense historien fusillé par la Milice en 1944, j’aime mon pays parce que je sais vibrer au récit du sacre de Reims autant qu’à celui de la fête de la Fédération.
Mais je sais, bien sûr, la dette qu’ont les hommes libres du monde entier envers la Révolution française, qui a aboli les privilèges, renversé des barrières séculaires, proclamé des droits universels. Ces lumières-là ne cesseront jamais de nous éclairer.

Êtes-vous favorable à la généralisation du travail le dimanche ?

Cette question soulève des inquiétudes légitimes : sentiment d’hyperconsommation, précarisation des conditions de travail, délitement du lien familial et du lien social. Tout cela a justement été dénoncé par la gauche ces dernières années, qui s'est toujours battue contre une remise en cause générale et aveugle du repos dominical et des lois de circonstance.
Je ne suis pas favorable à un élargissement général des conditions d’ouverture des magasins le dimanche. Néanmoins, nous devrons engager des négociations afin de trouver un équilibre entre les droits des salariés et les besoins des commerçants, plus particulièrement dans les zones touristiques.

Pour vous, qu’est ce que la famille, est-elle constituée d’un homme et d’une femme ?

Une famille peut être constituée d’un homme et d’une femme, mais ce n’est pas toujours le cas. De nombreux parents aujourd’hui élèvent seuls leurs enfants, par choix ou par contrainte, et sont également des familles.
Le rôle d’un responsable politique n’est pas de promouvoir tel ou tel modèle. La famille se définit aujourd’hui avant tout par des liens d’amour, de transmission, de partage et d’entraide qui unissent des personnes. Ces valeurs sont universelles et ne dépendent pas de la composition de la famille ou du sexe des personnes.

Vous défendez la légalisation du mariage homosexuel. Comprenez-vous que certains y voient une grave transgression ?

Bien sûr que je peux le comprendre. Mais il ne faut pas tout mélanger : chaque religion est libre de poser ses propres règles relatives au mariage. L’État, lui aussi, est libre de poser les siennes, puisque la légalisation concerne le mariage civil. C’est un principe de justice que la République reconnaisse toutes les unions dès lors que celles-ci ne contreviennent pas aux valeurs que le mariage porte, parmi lesquelles l’amour, le respect, la fidélité et la solidarité.
Je rappelle également qu’il y a quelques décennies, les mariages unissant des conjoints d'origines différentes ou encore les remariages étaient perçus comme des transgressions. Ce n’est plus le cas aujourd’hui.

Vous préconisez aussi la légalisation de la procréation médicalement assistée (PMA) « pour toutes les femmes ». N’est-ce pas une manière d’instaurer un communautarisme sexuel qui va diviser la société ?

J’ai, au contraire, pour principe sur ces sujets d’offrir un cadre à la réalisation d’un projet parental souhaité, assumé et avec comme seul souci le bonheur des enfants.

La « mesure 21 » de votre programme semble prendre position pour l’euthanasie. Vous-même vous gardez de prononcer le mot. Qu’en est-il ?

Il n’est pas question dans mon programme d’ouvrir un droit à mourir sans limite, encore moins de légaliser le suicide assisté. Je souhaite qu’une personne majeure, en fin de vie, confrontée à une souffrance, morale ou physique et qui ne peut être apaisée, puisse bénéficier, dans des conditions précises et strictes, d'une assistance médicalisée pour mourir dans la dignité. De mon point de vue, le développement des soins palliatifs doit rester la priorité. Dans des situations exceptionnelles, ces soins ne permettent pas de répondre à la souffrance extrême, insupportable, dans lesquelles se trouvent certaines personnes. Il me paraît donc indispensable de définir un cadre juridique strict qui réponde – au-delà de ce que la loi permet aujourd'hui – à cette exigence.

Vous voulez inscrire la loi de 1905 dans la Constitution. Mais la notion de laïcité y figure déjà (article 1er : La France est une République laïque). N’est ce pas prendre le risque de déterrer la hache de guerre ?

La notion, en effet, y figure déjà, mais pour être garantie et respectée, il faut qu’elle soit définie. La loi de 1905, séparant les Églises de l’État, affirme que la République ne reconnaît, ne salarie, ni ne subventionne aucun culte. C’est ce principe-là qui doit entrer dans notre loi fondamentale. Mais je ne crois pas que réaffirmer la laïcité consiste à « déterrer une hache de guerre ». Au contraire. La laïcité est un remède aux conflits ; elle est une nuance, elle est aussi un fonds commun, un art de vivre ensemble. Loin d’être la religion de ceux qui n’ont pas de religion, elle est le modus vivendi qui permet à tous ceux qui croient au Ciel, ceux qui n’y croient pas, ceux aussi qui y croient à leur façon, de former aussi harmonieusement que possible une société.

Défendre la laïcité, est-ce une manière détournée de lutter contre les exigences de certains fondamentalistes musulmans ?

C’est une manière, non pas détournée mais directe, de dire que la République ne cédera pas sur ses principes et qu’elle est déterminée à les faire respecter sur son territoire, partout, sans crainte et sans faiblesse. La loi est la même pour tous, parce que c’est elle qui protège, parce que c’est elle qui élève, et puis, simplement, parce que c’est la loi.

Pensez-vous que l’école privée sous contrat rende un service spécifique en matière d’éducation ?

Les établissements privés sont, comme le précise la loi Debré, associés à l’enseignement public par contrat. Ils scolarisent actuellement 17 % des effectifs totaux, soit 2 millions d’élèves. C’est une contribution non négligeable à l’œuvre nationale d’éducation que ces établissements conduisent. Il s’agit en effet d’un « service spécifique en matière d’éducation » qui doit néanmoins se référer aux règles générales fixées par la loi, règles que les établissements privés sous contrat se doivent de respecter et auxquelles je serai bien entendu très attentif : mise en œuvre des programmes et horaires officiels sans restriction d’aucune sorte, accueil de tous les enfants sans distinction d’origine ou de croyances, liberté de conscience des élèves accueillis.

Estimez-vous légitime l’existence des écoles hors contrat qui rassemblent aujourd’hui près de 50 000 élèves en France ?

La liberté d’enseignement est un principe fondamental de notre droit. Il n’est donc pas question de nier la légitimité de l’existence d’écoles ou d’établissements privés hors contrat. Mais je rappelle que si ceux-ci choisissent de demeurer hors contrat, ils ne bénéficient alors d’aucune aide de l’État et sont seulement soumis, conformément aux lois, à un contrôle minimal par les autorités académiques : ordre public, bonnes mœurs, respect du droit à l’instruction des enfants. Là encore, je serai particulièrement attentif au respect de la loi.

Si vous aviez une seule chose à dire aux lecteurs de Famille Chrétienne (catholiques pratiquants) pour emporter leur adhésion, que leur diriez-vous ?

Je leur dirais, et il ne s’agit pas d’emporter leur adhésion mais de m’adresser à eux simplement et sincèrement, que je connais et que je comprends leurs inquiétudes. Être en quelque sorte les gardiens d’une foi, d’une parole, d’un message, au milieu d’un monde qui les ignore de plus en plus, cela crée, je le sais, un vif sentiment de solitude. Je souhaite qu’ils reviennent au cœur de la vie nationale. Car les valeurs dont ils sont les dépositaires, celles des Évangiles, ne sont-elles pas, après tout, celles de la justice, de la solidarité, de la protection des plus faibles – en un mot les valeurs dont j’essaie, dans la France d’aujourd’hui, de restituer le sens et la portée ?
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MessageSujet: Re: PRESIDENTIELLES 2012   17.04.12 17:17

Hollande et Sarkozy à 27% au premier tour
Un sondage Ipsos/Business logica consulting publié mardi met à égalité François Hollande et Nicolas Sarkozy au premier tour, avec 27% des voix, marquant néanmoins un recul des deux candidats respectivement de -1,5 point et -2 points. Les petits candidats profiteraient de cette baisse, gagnant des points par rapport aux dernières enquêtes. Néanmoins, 14% des personnes interrogées et certaines d'aller voter n'ont pas exprimé d'intention de vote pour le 1er tour, et 35% des Français déclarent pouvoir encore changer d'avis avant dimanche.

Un sondage Ipsos/Business logica consulting publié mardi met à égalité François Hollande et Nicolas Sarkozy au premier tour de la présidentielle avec 27% des voix, soulignant un recul des deux candidats, (-1,5 point pour le candidat PS, -2 points le candidat de l’UMP). En ce qui concerne le second tour, François Hollande creuserait l'écart de deux points par rapport à la dernière enquête datant des 6 et 7 avril, l'emportant par 56% des voix contre 44%, selon cette enquête réalisée pour France Télévisions, Radio France et Le Monde.
La candidate du FN Marine Le Pen arriverait en troisième position au premier tour, avec 15,5% des voix (+0,5), tout juste devant Jean-Luc Mélenchon, stable à 14,5%. François Bayrou gagnerait 0,5 point à 10%, et Eva Joly, se positionnerait à 2,5% en gagnant un point d'intentions de vote.
Le recul du PS et UMP profiterait surtout aux petits candidats : la candidate Nathalie Arthaud serait à 1%, à égalité avec Philippe Poutou, et Jacques Cheminade monterait à 0,5%. Quant à Nicolas Dupont-Aignan, il resterait à 1% des voix.

Néanmoins, ces résultats sont susceptibles de connaître des changements, sachant que 14% des personnes interrogées et certaines d'aller voter dimanche n'ont pas exprimé d'intention de vote pour le 1er tour, et 18% pour le second. En outre, parmi les sondés ayant exprimé une intention de vote, 35% déclarent pouvoir encore changer d'avis, un point de plus que la semaine dernière, où 34% des Français se montraient dubitatifs.
Toujours d’après le sondage, le degré de certitude du choix exprimé serait de 85% pour Nicolas Sarkozy, 77% pour François Hollande, 71% pour Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, et de 45% seulement pour François Bayrou.

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MessageSujet: Re: PRESIDENTIELLES 2012   20.04.12 8:57

Présidentielle. Hollande creuse l’écart dans le sprint final


Politique vendredi 20 avril 2012







  • François Hollande creuse l’écart sur Nicolas Sarkozy.

    AFP



OUEST-FRANCE



Dans la dernière vague de sondages avant la fin de la campagne ce vendredi soir à minuit, François Hollande conforte son avance sur Nicolas Sarkozy. 29 % pour Ipsos, 30 % selon BVA et 28 % selon le CSA. Nicolas Sarkozy, lui, baisse, tandis que la 3e place reste très serrée entre marine le Pen et Jean-Luc Mélenchon.


Dynamique


« Elle arrive la vague. Il va la prendre de face la vague », a lancé François Hollande jeudi soir lors de son dernier meeting à Bordeaux. Le candidat socialiste sans doute revigoré par la vague… des derniers sondages qui le voient tous (ou presque) repasser devant Nicolas Sarkozy au premier tour.

Selon Ipsos Hollande est gratifié de 29 % des intentions de vote ( 2) contre 25,5 % à son rival Nicolas Sarkozy (-1,5).

Selon BVA, il consolide son avance avec 30 % des intentions de vote, contre 26,5 % à Nicolas Sarkozy. Enfin, même tendance selon le CSA qui place le candidat socialiste en tête avec 28 % contre 25 % au Président-candidat.


Qui sur le podium ?


Derrière, les deux grands favoris, les poursuivants sont assez loin. Un écart qui interdit toute surprise dimanche. Néanmoins, la bagarre pour la 3e place reste intéressante entre marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon. Selon Ipsos, Marine Le Pen arrive à la troisième place avec 16 % des intentions de vote ( 0,5), devant Jean-Luc Mélenchon (14 %, -0,5), alors que François Bayrou ne récolte que 10 % des suffrages.

Selon BVA, la candidate frontiste et le tribun du Front de gauche sont à égalité à 14 %. François Bayrou est distancé, reculant de deux points à 10 %. Enfin, pour le CSA, cette 3e place se joue dans un mouchoir de poche avec, pour l’instant, un léger avantage à Marine Le Pen avec 16 %, contre 14,5 % à Jean-Luc Mélenchon. Bayrou lui n’est crédité que de 10,5 %.


Cinq candidats sous les 2 %


Si pour la première fois sous la Ve République, cinq candidats sont au-dessus de 10 %, les cinq autres candidats peinent à dépasser 2 %. Pour ces cinq candidats, tous les instituts de sondage sont d’accords. Ainsi, Eva Joly est stable à 2 % tandis que Philippe Poutou et Nicolas Dupont-Aignan sont stables à 1,5 %, comme Natalie Artaud à 1 %. Enfin Cheminade culmine, lui, à 0,5 %.

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MessageSujet: Re: PRESIDENTIELLES 2012   20.04.12 9:10

Vers 18H30,dimanche,cela doit être possible de deviner les résultats...
en se balladant sur internet...
pour vérifier la valeur des sondages...


DANCE
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MessageSujet: Re: PRESIDENTIELLES 2012   20.04.12 9:48



Nicolas Sarkozy et François Hollande. (GILE MICHEL/SIPA)


Trois sondages publiés entre jeudi 19 et vendredi 20 avril donnent le candidat du PS en tête du 1er tour de l’élection présidentielle programmé le 22 avril. Un quatrième place Hollande et Sarkozy à égalité.

Le premier sondage – une étude BVA pour "Le Parisien/Aujourd'hui en France" (1) paru vendredi – donne une large avance au président du conseil général de la Corrèze, à 30% d'intentions de vote, face à un président-candidat ne récoltant que 26,5% des voix. Selon ce même sondage, Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon feraient jeu égal, à 14%.

Même tendance selon le sondage Ipsos pour France Télévisions, Radio France et "Le Monde" (2) également paru vendredi : François Hollande arrive nettement en tête avec 29% des intentions de vote, contre 25,5% à son rival Nicolas Sarkozy. Selon cette étude, la candidate frontiste arriverait à la troisième place, avec 16% des intentions de vote, devant le représentant du Front de Gauche, qui recueillerait 14% des voix.

Publiée jeudi soir, une enquête CSA (3) pour BFMTV, RMC et "20 Minutes" traduit la même tendance, avec 28% pour François Hollande, contre 25% à Nicolas Sarkozy. Derrière les deux hommes, Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon seraient dans un mouchoir de poche, avec 16% pour la candidate du Front national, et 14,5% pour le candidat du Front de gauche.

Le sondage TNS Sofres (4) pour i>Télé rendu public vendredi est le seul qui donne les candidats de l'UMP et du PS à égalité, à 27%, tandis qu'il décerne la position de "troisième homme" à Marine Le Pen, créditée de 17% des intentions de vote, et place Jean-Luc Mélenchon en quatrième position, à 13%.

Dans tous les cas selon ses quatre sondages, François Hollande l'emporterait au second tour contre Nicolas Sarkozy, avec 55% à 57% des voix contre 43% à 45% à son adversaire.
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MessageSujet: Re: PRESIDENTIELLES 2012   20.04.12 19:04

Hollande nettement en tête au premier tour, selon un sondage Ipsos


Le Monde.fr | 20.04.2012 à 07h27 • Mis à jour le 20.04.2012 à 10h07

Par Thomas Wieder


La loi est claire : passé minuit, le vendredi qui précède un scrutin, toute publication d'un sondage est interdite. Il en est ainsi depuis 2002. Auparavant, la trêve sondagière était plus longue : une semaine entière. Bien sûr, cela n'empêchait pas les sondeurs de travailler jusqu'au dernier jour. Mais la confidentialité était de mise. Et il était impensable, du temps où les prétendants à l'Elysée s'appelaient Giscard, Mitterrand, Barre ou Balladur, de débattre publiquement, à l'avant-veille d'une l'élection présidentielle, des dernières tendances de l'opinion.

Cette époque est révolue. A J-2, il est désormais possible de publier d'ultimes séries d'intentions de vote. Ce que nous faisons aujourd'hui en diffusant la dix-huitième vague du baromètre Ipsos-Logica Business Consulting. Réalisée par téléphone mercredi 18 et jeudi 19 avril auprès de 1021 personnes constituant un échantillon représentatif de la population française en âge de voter, cette enquête effectuée pour Le Monde, Radio France et France Télévisions confirme le statut de favori de François Hollande au second tour. Et semble indiquer, dès le premier tour, un net décrochage de Nicolas Sarkozy.

GRANDE CONFUSION

Depuis la mi-mars, une grande confusion régnait. Nul n'était capable de dire qui, de François Hollande ou de Nicolas Sarkozy, arriverait en tête du premier tour. Le tassement du premier, parti de très haut, et la progression du second, venu de très bas, conduisit à ce fameux " croisement des courbes qu'Ipsos, plus tardivement que d'autres, acta dans la dernière semaine de mars.

Nous voici désormais dans une autre phase : encore au coude à coude mardi, à 27 % chacun, MM. Hollande et Sarkozy sont désormais à 3,5 points l'un de l'autre. Crédité de 29 % des voix, le candidat socialiste retrouve, sur le président sortant (25,5%), une avance qu'il avait perdue depuis les lendemains de l'entrée en campagne du chef de l'Etat.

Derrière eux, l'horizon s'éclaircit également quelque peu. Là encore, les dernières semaines avaient brouillé les lignes : Marine Le Pen s'effritait, Jean-Luc Mélenchon progressait, et il était devenu bien difficile de savoir qui des deux arriverait troisième. Aujourd'hui, les choses sont un peu plus claires : depuis début avril, la candidate du Front national a gagné deux points, pour atteindre aujourd'hui 16 % ; tandis que le candidat du Front de gauche stagne dans la zone des 14 %, quatre points devant François Bayrou.

Les chiffres d'Ipsos sont proches de ceux publiés par d'autres instituts au terme d'enquêtes réalisées, elles aussi, les 18 et 19 avril, même si les tendances ne sont pas forcément les mêmes. Chez BVA comme chez CSA, François Hollande devance Nicolas Sarkozy d'environ 3 points mais, dans le premier cas, leurs courbes s'écartent par rapport au début de la semaine, tandis que dans le second, elles se rapprochent. L'IFOP, de son côté, dans la dernière livraison de "rolling quotidien", continue de placer le président sortant devant le candidat socialiste, décelant même une augmentation de l'écart entre les deux.

TASSEMENT ET DYNAMIQUE

La même observation vaut pour les autres candidats. Là encore, les chiffres d'Ipsos ne sont pas très différents de ceux des autres. Mais les évolutions ne sont pas forcément les mêmes : depuis le début de la semaine, CSA note un petit tassement de Mme Le Pen et de M. Mélenchon, alors que BVA enregistre une légère dynamique en faveur du second, et que l'IFOP constate une stagnation parfaite des deux.

Au vu de ces différences entre instituts, et compte tenu de la "sûreté de choix" des électeurs, des surprises sont possibles dimanche. Selon Ipsos, 17 % des électeurs "hésitent vraiment entre plusieurs candidats", et 11 % reconnaissent que, si leur décision est prise, celui-ci n'est pas définitif. C'est à droite que les choix sont les plus fermes : 84 % des électeurs de M. Sarkozy et 85 % de ceux de Mme Le Pen sont sûrs de ne pas changer d'avis d'ici dimanche.

A la gauche de la gauche et au centre, les hésitants sont plus nombreux. Ils sont 40 % parmi les électeurs de M. Bayrou et 29 % parmi ceux de M. Mélenchon. Pour cette raison, les résultats de ces deux candidats peuvent être assez nettement différents de ceux dont ils sont crédités aujourd'hui. C'est également vrai, mais dans une moindre mesure, pour François Hollande, dont l'électorat compte 21 % d'indécis, selon Ipsos.

Toute la question, aujourd'hui, est évidemment de savoir dans quelle mesure les chiffres de dimanche soir correspondront à ceux publiés aujourd'hui. La première chose que l'on peut dire est qu'une surprise de type 2002 paraît tout à fait inenvisageable. A l'époque, 41 % des électeurs hésitaient encore le vendredi, soit 13 points de plus qu'aujourd'hui. En outre, l'écart entre Lionel Jospin et Jean-Marie Le Pen était à l'époque d'un peu plus de 4 points. Aujourd'hui, le deuxième dans l'ordre d'arrivée est à une dizaine de points du troisième. L'affiche du second tour ne fait donc guère de doute.

AMPLEUR DE LA VICTOIRE


Ceci rappelé, les résultats de dimanche peuvent étonner. En 2007, la plupart des sondages publiés 72 heures avant le premier tour créditaient Nicolas Sarkozy d'environ 28 % des voix. Il obtint finalement 31,2 % des suffrages. Pour Jean-Marie Le Pen, ce fut l'inverse : le vendredi, le président du Front national était donné à environ 14 %. Il termina deux jours après à 10,4 %.

De tels écarts, qui tiennent à la fois aux marges d'erreur des enquêtes d'opinion et au fait que tous les électeurs sondés le mercredi ou le jeudi n'ont pas encore fait leur choix définitif, sont vite oubliés dans une élection comme celle de 2007, où la distance qui sépare les principaux candidats est telle que l'ordre d'arrivée a peu de chances de se trouver bouleversé.

L'élection de cette année, de ce point de vue, se présente sous un jour paradoxal. Rarement, en effet, l'ordre d'arrivée n'a été aussi incertain. Qui de François Hollande ou de Nicolas Sarkozy arrivera en tête ? Difficile à dire même si les dernières tendances semblent plutôt donner un avantage au premier. Qui de Marine Le Pen ou de Jean-Luc Mélenchon sera le "troisième homme" ? La réponse n'est guère plus évidente. Rien n'interdit, de même, d'imaginer une poussée de dernière minute de François Bayrou, qui pourrait bénéficier du vote d'électeurs de centre droit heurtés par la chasse aux voix du FN opérée par M. Sarkozy.

Reste l'essentiel : un total des voix de gauche (46,5 %) au premier tour qui n'a jamais été aussi haut depuis 1981. Et des sondages de second tour inédits par l'ampleur de la victoire qu'ils semblent dessiner : 56 % pour François Hollande, selon Ipsos. En 2007, les enquêtes effectuées à l'avant-veille du premier tour s'étaient révélées prémonitoires : moins d'un demi-point séparait les chiffres donnés ce jour-là par Ipsos, la Sofres et l'IFOP du résultat final de Nicolas Sarkozy (53,06 %).
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MessageSujet: Re: PRESIDENTIELLES 2012   20.04.12 19:22

cependant ce ne sont que des sondages !...

On va savoir s'ils sont fiables ou pas.Ensuite,il y a le 2e tour.Ensuite les élections législatives.La crise de l'euro est toujours là....ainsi que la crise au Proche-Orient....Bref,j'ai envie de souhaiter du courage à François Hollande qui va devoir bosser....comme jamais il a bossé,je pense.
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MessageSujet: Re: PRESIDENTIELLES 2012   20.04.12 20:31

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MessageSujet: Re: PRESIDENTIELLES 2012   20.04.12 22:31

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MessageSujet: Re: PRESIDENTIELLES 2012   21.04.12 7:19

Ultimes sondages, nouvelles questions


Créé le 20-04-2012 à 20h22
- Mis à jour à 22h51



La comparaison des dernières enquêtes d'opinion en 2002, 2007 et 2012 laisse présager quelques surprises.



La dernière vague de sondages publics est passée. Reste le suspense. Les sondages qui sont tombés ce 20 avril en avalanche (voir notre comparatif) semblent dessiner un scénario écrit d'avance : la qualification de François Hollande et Nicolas Sarkozy pour le second tour. Ils paraissent écarter l'hypothèse d'un nouveau 21 avril 2002, à l'endroit ou à l'envers.

Ils laissent pourtant beaucoup d'interrogations :

- Lequel des deux arrivera en tête ? Un institut au moins, la Sofres et l'Ifop les donnent à égalité à 27%. Ipsos, CSA, BVA et Harris-Interactive donnent Hollande premier.

- Quel écart entre eux ? Il varie entre 3,5 points (BVA et Ipsos) et 1 petit point (Harris). Tout cela se situe à l'intérieur de la marge d'incertitude.

- De Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, qui sera troisième ? BVA les donne à égalité. La Sofres donne 4 point d'avance à Le Pen.

- Quel rapport de forces entre la gauche et la droite ?

- Quel niveau de participation ?

Autant de questions qui ménagent la possibilité de nombreuses surprises (une surprise, à notre époque sondomaniaque, étant non le score de tel ou tel en soi, mais le décalage imprévu avec le pronostic fabriqué par les enquêtes pré-électorales), sachant que :

- Les écarts entre instituts restent assez importants. Avec des enquêtes réalisées aux mêmes dates (18 et 19 avril), Hollande est donné à 30% par BVA, à 27% par la Sofres. Sarkozy varie entre 25 (CSA) et 27% (Sofres) ; Mélenchon entre 12 (Harris) et 14,5% (CSA) ; Le Pen entre 14 (BVA) et 17% (Sofres). Or 3 points, c'est ce qui peut séparer un succès d'un bide.

- 63% des interrogés seulement (Sofres) déclarent avoir arrêté définitivement leur choix, chiffre d'ailleurs guère inférieur à ceux des éditions antérieures. Des mouvements de dernière heure sont toujours possibles. A J-3, une photo reste une photo, un instantané, qui ne raconte pas forcément la fin du film.

- Les sondages donnent des ordres de grandeur, pas des chiffres absolus. Tous comportent une marge d'erreur ou "d'incertitude" que l'on évalue couramment à ou - 3 points, mais qu'il est en réalité impossible de calculer mathématiquement. Et qui, par le passé, a été fréquemment explosée.

Pour s'en tenir aux deux dernières présidentielles… On l'a oublié : les sondages réalisés à la veille du premier tour, tant en 2002 qu'en 2007, présentaient des écarts très significatifs avec les résultats définitifs. Mieux : le paradoxe est que les sondages de 2007 étaient en pure arithmétique moins "bons" que ceux de 2002. C'est 2002 qui reste dans l'esprit du public comme le Waterloo des sondages. Parce que cette année-là, "l'erreur" – moindre en chiffres absolus – aboutissait à changer l'ordre d'arrivée des trois premiers. De sorte que les enquêtes n'ont pas "vu" la qualification de Le Pen pour le second tour et l'élimination de Jospin. Or ce qu'on attend des sondages de premier tour, c'est d'abord qu'ils donnent les noms des deux finalistes.

Le séisme de 2002. Pour s'en tenir aux enquêtes réalisées les 17 et 18 avril, soit à J-3 du fameux 21 avril, elles étaient globalement homogènes. Chirac était donné entre 19 et 20. Il a fait 19,88. Parmi les "petits" candidats, les uns étaient surcotés de 1 à 2 points : Chevènement, Laguiller et Hue (aucune enquête n'ayant anticipé que le candidat communiste passerait sous la barre des 5%) ; les autres légèrement sous-cotés (Bayrou, Besancenot et Saint-Josse). Pas de quoi brûler les sondeurs.

La catastrophe - l'accident industriel ! - est venu de Jospin et de Le Pen. Les sondages du 18 avril créditaient le premier ministre sortant de 4 points d'avance sur le président du Front national (3,5 points pour la Sofres). L'affaire paraissait pliée et tous les regards étaient déjà tournés vers le second tour Chirac-Jospin, donné pour très serré. Sauf que Jospin n'a pas fait 18, comme on pouvait s'y attendre, mais 16,18%. Et Le Pen, pas 13,75 (moyenne des derniers sondages publiés), mais 16,86%. Deux points en moins d'un coté, trois points de plus de l'autre. C'était suffisant, cette année-là, pour changer radicalement la donne politique. Jamais la notion de "marge d'erreur" n'a si bien mérité son nom…

Les couacs de 2007. Les derniers sondages publics, comme cette année, étaient sensiblement plus discordants qu'en 2002, et (comme cette année ?) nettement moins "fiables" : pour Sarkozy, la fourchette allait de 26,5 à 30%, avec une moyenne de 28 et des poussières. Il a fait 31,18, soit trois points de plus. Et près de 5 points de plus que le bas de la fourchette, ce qui est beaucoup ! Royal était créditée en moyenne de 24% d'intentions de vote. Elle a obtenu 25,87% des voix. 1,8 point d'écart. Pas de quoi fouetter un sondeur. Sauf que certains la situaient à 23,5 ou 23, voire 22,5. Ce qui fait quand même un trou de plus de 3 points. Au-delà de la fameuse "marge d'incertitude". Pour Bayrou, la moyenne des sondages tombait presque pile poil (un peu plus de 18, pour un score final de 18,57), mais avec, là encore, de trop forts écarts entre instituts (entre 16 et 20), l'un d'eux (CSA) l'ayant même classé 4e, derrière Le Pen (alors qu'il fera en définitive 8 points de plus !).

Quant au score de Le Pen, il est resté un cas d'école pour les sondeurs. Les sondages oscillaient entre 12 et 16,5%, la plupart le situant autour de 14%. Soit 3,5 points de plus que son score final (10,44). En somme, Le Pen était davantage surcoté en 2007 qu'il n'avait été sous-coté en 2002. Et il semble bien que les techniques de redressement soient ici directement en cause. Explication : pour vérifier la validité de leur échantillon, les sondeurs demandent aux personnes interrogées pour qui elles ont voté aux élections précédentes. Imaginons que pour un candidat donné, Le Pen en l'occurrence, on ne retrouve pas, dans les "souvenirs de vote", son score précédent. On en déduira que l'échantillon est biaisé, ou que les lepénistes se cachent : on remontera donc le score de le Pen, suivant une simple règle de trois. Recettes de cuisine mises à part, c'est cela, un redressement. Or cette technique pose un problème : recalculer les intentions de vote de demain sur la base des votes réels d'hier aboutit presque mécaniquement à minorer les mouvements électoraux. En l'occurrence, l'abus de redressement sous-estimait le phénomène majeur de la campagne de 2006-2007 : le fait qu'un tiers environ des électeurs Le Pen de 2002 étaient passés avec armes et bagages chez Sarkozy. Si une partie au moins de ces électeurs ne se "souvenaient pas" avoir voté Le Pen en 2002, ce n'était pas qu'ils se cachaient : c'est que, consciemment ou non, ils "rectifiaient" eux-mêmes leur vote d'hier pour le mettre en conformité avec leur intention de vote du moment. En redressant trop brutalement, on les renvoyait à tort dans le camp du Front national. Et c'est pour la même raison, comme on l'a vu plus haut, que Sarkozy, symétriquement, était sous-évalué par les sondages : les trois points et quelques qui manquaient à Sarkozy dans les sondages, on les retrouvait dans les points en trop attribués à Jean-Marie Le Pen.

Dernière remarque : les sondeurs se sont retrouvés, en 2012, devant les mêmes casse-tête. Y a-t-il encore, en dépit de l'opération "dédiabolisation", un vote caché pour Marine Le Pen ? Le vote Ségolène Royal de 2007 est-il une base de redressement fiable pour évaluer le niveau de François Hollande qui, dans les données brutes, a longtemps atteint des niveaux stratosphériques ? Problème également inédit, et tout aussi complexe : les instituts ont parfois été amenés à redresser Sarkozy à la hausse, car ils ne retrouvaient pas dans les "souvenirs" de 2007 les 31% obtenus alors par le président sortant. L'existence supposée de ce gisement de sarkozystes masqués est même devenu un élément de langage de l'UMP : le vote Sarkozy est sous-estimé dans les sondages, nous dit-on, car la propagande contre Sarkozy est telle que ses partisans n'osent plus se déclarer. Possible. Mais une autre hypothèse est plausible : si certains électeurs ne se "souviennent pas" avoir voté pour Sarkozy en 2007, c'est peut-être parce qu'ils s'en mordent les doigts et s'apprêtent à voter, par exemple, pour… Marine Le Pen. Les redressements aboutiraient alors à majorer artificiellement le vote Sarkozy. Ceci n'est bien sûr qu'une hypothèse. Réponse le 22 avril au soir. Car tous les sondages et tous les redressements du monde, si sophistiqués soient-ils, ne remplaceront jamais une bonne vieille élection.
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MessageSujet: Re: PRESIDENTIELLES 2012   22.04.12 20:33

AYOYE
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MessageSujet: Après le 1er tour,la chute de la droite sarkozyste?   27.04.12 14:17

Après le 1er tour, la chute de la maison Sarkozy
Créé le 22-04-2012 à 23h30 - Mis à jour le 23-04-2012 à 01h32


Par Laurent Joffrin
Directeur du Nouvel Observateur Privé de réserves de voix, le président sortant fait face à la menace d'un second tour humiliant. Le score de Marine Le Pen est l'événement majeur de ce premier tour.


Nicolas Sarkozy comptait sur la "majorité silencieuse" pour faire mentir les pronostics. Cette majorité est sortie de son silence... pour lui crier de partir. Devancé au premier tour – chose inédite pour un président sortant – il réalise un score exécrable en regard des ambitions que ce Tartarin de la communication politique avait affichées. Privé de réserves, il fait maintenant face à la menace d’un second tour humiliant. Après avoir perdu l’une après l’autre toutes les élections intermédiaires, il risque de couronner son équipée par une défaite sans appel dans le scrutin décisif.

Le président avait aussi en tête cette "France du non" qu’il voulait mobiliser derrière lui. "La France du non" a dit "oui" à Marine Le Pen. Le résultat de cette désastreuse stratégie est inscrit dans les chiffres du premier tour : sauf miracle, l’étrange épopée Sarkozy s’arrêtera le 6 mai et François Hollande sera élu président de la République. Au terme d’une campagne de joueur d’échec, maîtrisée de bout en bout, fondée à juste titre sur la restauration des valeurs républicaines, le candidat socialiste va probablement rallier une majorité de Français, lui qui s’est lancé dans la course avec un soutien évalué à l’époque par les sondages à 3% !

Jean-Luc Mélenchon a réussi l’exploit de réunir la gauche de la gauche derrière son panache rouge, elle qui se complaisait dans les querelles de chapelle. La performance mérite d’être saluée. Mais il n’est pas allé au-delà : son score n’est guère supérieur au total des voix habituellement réunies par les candidats communistes et trotskistes. Sans doute le vote utile lui a-t-il été fatal. Il est aussi probable que son excès d’agressivité a fini par le desservir.

François Bayrou termine mal une chevauchée solitaire et courageuse et ne trouve plus d’avenir que dans l’espoir de recoller les morceaux d’un centre droit entraîné dans la déroute sarkozyste. Quant à Eva Joly, elle a trouvé le ton juste dans les trois derniers jours de la campagne. Un peu tard...

La poussée lepéniste restera l’événement à la fois négatif et majeur de ce scrutin. Une grande partie des classes populaires ne se sentent plus représentées par la classe politique traditionnelle. Même si la question sociale mise en avant par Marine Le Pen a joué un rôle clé, c’est sans doute son retour à des thèmes frontistes traditionnels, immigration, sécurité et identité nationale, qui explique son succès. L’inquiétude devant la mondialisation, qui favorise un retour angoissé à l’espace national, reste un trait dominant de la vie française, comme partout en Europe.

Ce défi interpelle tous les partis, à commencer par la gauche, dont le rôle historique consiste tout de même – on l’oublie parfois – à représenter au sommet de l’Etat l’intérêt des classes les plus défavorisées. La gauche doit parler de la nation, ce que Hollande a commencé de faire et donner à la France une perspective de redressement et d’équilibre que personne ne réussit à promouvoir depuis trente ans. Elle doit surtout, si elle gagne, réduire cette fracture sociale que Jacques Chirac avait diagnostiquée avec lucidité faute de savoir comment la réduire.

Pour y parvenir, elle doit, sans jamais quitter l’impératif de réalisme, s’affranchir des dogmes économiques imposés par les élites financières. Le partage des richesses n’est pas un gros mot et les valeurs de solidarité ne doivent pas seulement servir de support rhétorique à des discours électoraux. Pour conjurer la menace lepéniste, il faudra plus que la dénonciation : une politique qui prenne un cours nouveau dans la mondialisation et place la France à contre-courant des préjugés libéraux. C’est ce qu'on attend d’un candidat socialiste dont les responsabilités s’accroissent au fur et à mesure qu'il se rapproche du but.
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MessageSujet: Re: PRESIDENTIELLES 2012   28.04.12 15:21

Eh bien,je crois parfois être infaillible !mais je me trompe !
comme les sondages se trompent...
Ils prévoient Hollande gagnant dimanche 6 mai..j'aimerais tant !
je commence à péter les plombs uune semaine avant
On ne va quand même pas recommencer avec N.S.il y en a marre !
Quoique que N.S.si jamais il est réélu,peut encore modifier la loi Léonetti en se servant de ses erreurs passées.Quelqu'un borné peut quand même changer..Mais ce n'est pas certain qu'il change!
Comme ce n'est pas certain que FH puisse légaliser sa proposition 21 de manière claire et précise...dans les semaines qui viennent.
Ah là là là....il y a ces législatives en juin...et la crise économique dont on parle peu pour l'instant,bizarre,çà !
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MessageSujet: Re: PRESIDENTIELLES 2012   29.04.12 18:21

copié-collé de citation=
Dans la foulée, Nicolas Sarkozy a tenu a réaffirmer ses convictions sur un autre sujet sensible à l'électorat de l'extrême droite, l'euthanasie. "La vie est sacrée parce que la vie n'est pas dans la main des hommes", a-t-il plaidé, "je ne pourrai jamais accepter que, en toute connaissance de cause, on donne la mort, je ne laisserai pas faire l'euthanasie dans notre pays".

Il est con,tout bêtement !surtout hypocrite..
Le "laissez mourir"de Léonetti est une forme d'euthanasie !
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MessageSujet: Re: PRESIDENTIELLES 2012   03.05.12 16:23

Hihihi...trois jours avant,on connaît déjà le résultat...non chiffré...



HI
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MessageSujet: Re: PRESIDENTIELLES 2012   04.05.12 20:40

JE COMMENCE A PETER LES PLOMBS
Fin de mon pétage de plombs dimanche à 20h
raison de mon pétage de plombs cf le copié-collé çi-dessous
A deux jours du second tour, l’écart continue de se resserrer entre Nicolas Sarkozy et François Hollande. Selon le dernier point de l'enquête quotidienne Ifop-Fiducial pour Paris Match, vendredi, le président gagne un point à 48% d’intentions de vote, contre 52% pour le candidat socialiste, qui conserve donc une confortable avance. Par ailleurs, 84% des personnes interrogées se disent désormais sûres de leur choix.

Jusqu’à la veille du second tour de l’élection présidentielle, retrouvez chaque soir à 18 heures sur le site de Paris Match les résultats de l’enquête Ifop-Fiducial d’intentions de vote en continu pour le premier et le second tour du scrutin présidentiel. Outre les intentions de vote, le sondage met aussi en évidence les indicateurs suivants : fermeté du choix, souhait et pronostic de victoire.
Je ne vais quand même pas faire une description de mes pétages de plombs
En tout cas,je sais ce que je fais et je sais ce que je veux !
l'écart se resserre et les sondages peuvent faire des erreurs
Donc c'est normal que je pète les plombs
J'ai déjà pété les plombs,je pète les plombs et je péterai encore les plombs.
Il faut que je pète les plombs,c'est vital pour moi de péter les plombs quand j'ai envie de péter les plombs..
C'est plus sage que je boude mon cher ordi jusqu'à dimanche soir,
histoire de ne pas lui faire péter les plombs à lui aussi
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MessageSujet: Quel sera le vainqueur ???   05.05.12 9:06

Publié le 05/05/2012 07:43 - Modifié le 05/05/2012 à 07:56 | Jean-Pierre Bédéï
Hollande-Sarkozy : parcours croisés vers l'Élysée


Hollande-Sarkozy : parcours croisés vers l'Élysée
La campagne présidentielle est terminée. François Hollande est toujours présenté comme le favori par les sondages. Mais Sarkozy veut croire qu'il na pas perdu. Le report des voix sera décisif d'autant que les électeurs ont tendance à s'autonomiser des consignes de vote.

Des milliers de kilomètres parcourus, des dizaines de meetings et de réunions diverses, sans oublier les interviewes et les émissions de télévision, la course d'obstacle de la présidentielle s'achève pour les deux candidats. François Hollande, qui a dû passer par la case des primaires citoyennes, est sur la brèche depuis plus d'un an. Nicolas Sarkozy s'est lancé officiellement dans la compétition il y a deux mois et demi. L'un et l'autre ont dépensé une énergie de tous les instants, sillonnant le pays à un rythme d'enfer accru par la pression médiatique plus lourde que lors des précédentes présidentielles. Hier, ils ont bouclé leur interminable marathon, François Hollande en Moselle et en Dordogne, Nicolas Sarkozy en Vendée.

Aujourd'hui, commence la veillée d'armes, les héros sont fatigués. Demain, ce sera le verdict des Français. François Hollande fait figure de favori selon les sondages. L'issue de ce scrutin repose en grande partie sur les électeurs au premier tour de Marine Le Pen et François Bayrou, qui ont représenté à eux deux 28% des suffrages exprimés, alors que François Hollande peut compter sur un très large report des voix des autres candidats de gauche (15%), dont celles de Jean-Luc Mélenchon (11,1%). Or, la candidate de l'extrême droite a annoncé qu'elle voterait blanc, et le candidat centriste a choisi personnellement François Hollande. Le socialiste, qui pourrait offrir à la gauche sa première victoire à une présidentielle depuis 1988, a en outre pour lui d'être apparu le plus convaincant, selon les sondages, lors de son duel télévisé de mercredi avec le président sortant. Sur les huit candidats éliminés au premier tour, cinq ont choisi Hollande, aucun ne s'est prononcé pour Sarkozy.

La participation au scrutin devrait être voisine de celle du 22 avril, soit un taux élevé, autour de 80%. «Il n'y a pas de dynamique d'un surcroît de mobilisation», selon Brice Teinturier, de l'institut Ipsos.

Hier François Hollande a appelé les électeurs à lui donner une «victoire ample», soit par 52% des voix au moins. «Si les Français doivent faire un choix, qu'ils le fassent clairement, massivement, qu'ils donnent à celui qui sera investi toutes les capacités et les moyens d'agir», a-t-il déclaré. Nicolas Sarkozy a prédit, lui, que le second tour se jouerait «à très peu de chose». «Moi, je sens une très forte participation et vraiment une situation de très grande égalité», a-t-il dit. Mais les sondeurs ne voient aucun indicateur permettant de déceler une modification du rapport de forces. Y aura-t-il d'ultimes fluctuations le jour du vote ? C'est l'une des inconnues de ce scrutin.

Cliquez sur l'image pour agrandir la carte



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zoom
« Une très forte envie et un cuir bien tanné »
« Mieux vaut en avoir dans le buffet », disait Chirac. « J'y pense le matin en me rasant », déclarait Sarkozy. À eux deux, ils résument parfaitement les deux principales qualités qui poussent un homme politique à être candidat à la présidence de la République. Patrice Duhamel, journaliste* qui a suivi les campagnes présidentielles depuis 1974, nous explique les ressorts des candidats.

Qu'ont-ils de plus que les autres hommes politiques, les candidats à la présidentielle ?

Une très forte envie. C'est ce qui fait la différence entre les candidats réels et les candidats potentiels. On l'a bien vu avec Barre en 1988 et Delors en 1995. Au fond d'eux-mêmes, ils n'étaient pas très motivés.

C'est une question d'ambition personnelle ?

Oui, une question d'ambition personnelle mais aussi collective. La répartition entre l'une et l'autre n'est pas identique chez tous les candidats.

Comment résistent-ils à la violence d'une campagne ?

En général, quand ils sont candidats à la présidentielle, même lorsqu'ils sont jeunes comme Giscard ou Sarkozy, ils ont déjà été ministres et ils ont un long passé politique. Ça forge le caractère ; ça leur tanne bien le cuir.

Comment font-ils pour tenir le coup physiquement durant une présidentielle ?

Le rythme des campagnes s'est accéléré. Sarkozy et Hollande ont eu des moments de fatigue. Mais l'organisation de leurs journées leur accorde un peu de repos. Ils apprennent à dormir en voiture, dans les trains ou les avions pour récupérer.

Est-ce qu'ils se dopent ?

Non, je ne crois pas qu'ils se dopent médicalement, ils font extrêmement attention à leur hygiène de vie.

Changent-ils lorsqu'ils entrent à l'Élysée ?

Oui. Tous disent qu'ils sont étonnés, voire déstabilisés. Quand ils s'installent à l'Élysée, ils ressentent le poids de l'Histoire, de leurs prédécesseurs. Ils sont aussi gênés par le protocole et bien souvent ils vivent l'Élysée comme une prison qui les isole du pays.

Recueilli par Jean-Pierre Bédéï
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MessageSujet: Rien n'est joué pour François Hollande   05.05.12 10:24

Second tour : à 52 %, rien n'est joué pour Hollande
Le Point.fr - Publié le 04/05/2012 à 18:53 - Modifié le 04/05/2012 à 20:10
Le tout dernier sondage de la campagne voit l'écart entre Hollande et Sarkozy se resserrer un peu plus.

Les affiches de campagne de Nicolas Sarkozy et de François Hollande, à Paris. © Joël Saget / AFP

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L'étude quotidienne de l'Ifop confirme la tendance des derniers jours. François Hollande s'affaisse encore d'un point et n'est plus crédité que de 52 % contre 53 % jeudi et 55 % vendredi dernier. Le débat n'a donc pas été aussi porteur pour lui que l'annonçaient les études antérieures.

Avec une telle répartition de l'opinion, on retrouve un niveau d'anticipation de vote conforme à ce que furent les précédentes élections. Bien qu'en tête, le candidat socialiste ne semble pas se diriger vers une élection de maréchal, comme on pouvait le croire la semaine dernière.


Marge d'erreur

Dans le détail, les reports de voix de Marine Le Pen et de François Bayrou continuent de progresser pour le président sortant. 55 % des électeurs du FN se tournent maintenant vers Nicolas Sarkozy (+ 5) et ils sont 37 % (+ 3) en provenance des électeurs de François Bayrou.


La prise de position du leader du MoDem n'a eu aucun effet sur ses troupes, puisque 31 % d'entre elles (- 1) se reporteraient sur François Hollande. Elles étaient 44 % le 23 avril, au lendemain du premier tour. Une fois de plus, on voit que nul n'est propriétaire de ses voix. Plus surprenant encore, 37 % des personnes interrogées souhaitent la victoire de Nicolas Sarkozy (+ 1), contre 40 % pour François Hollande (- 1). Jamais l'écart n'avait été aussi serré. 16 % des sondés affirment qu'ils peuvent encore changer d'avis. Quant à la marge d'erreur de ce type d'enquête, elle varie de 1,5 à 2 points. Conclusion : dimanche, tout est possible !
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MessageSujet: Re: PRESIDENTIELLES 2012   05.05.12 11:16

Mon intuition(fondée sur un truc que je ne peux pas dire) est que NS va perdre
Maintenant,plus l'écart sera important,mieux ce sera pour FH ???
je ne sais pas..si ce serait mieux ou pas politiquement...
Comme ce n'est qu'une intuition,comme les sondages peuvent être faux,je suis comme tout le monde(???),j'attends dimanche,je ne peux pas faire autrement !!!...
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MessageSujet: Re: PRESIDENTIELLES 2012   05.05.12 17:32

Quue pourrait-il se passer si jamais les chiffres étaient les mêmes?chacun 50% ?on recommencerait tout ??? hihihi...



Au niveau dépenses,ce serait tout de même ennuyeux ! ! !
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MessageSujet: C'est le jour J   06.05.12 6:33

[youtube][/youtube]
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MessageSujet: Re: PRESIDENTIELLES 2012   06.05.12 6:44

Il pleut ICE je n'ai pas envie de sortir,donc je vais faire un petit jogging jusqu'au bureau de vote pour aller plus vite????????Je sais,ils ouvrent à 8h,pas avant,et après...8h d'attente pour le résultat final !
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