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 DEBAT SARKOZY / HOLLANDE

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Féminin Messages : 18951

MessageSujet: DEBAT SARKOZY / HOLLANDE   29.04.12 21:15

Débat de l'entre-deux tours du 2 mai : Sarkozy est le plus en danger
Modifié le 27-04-2012 à 11h01
4 réactions | 14801 lu
Temps de lecture : 3 minutes
Par Aurore Gorius
Chroniqueuse politiqueLE PLUS. Après des mois de campagne, les candidats sont sur-entraînés pour l'ultime débat. Mais les Français sont-ils vraiment réceptifs à ce genre de joute verbale ? Aucune étude n'a démontré son impact décisif sur les téléspectateurs. Reste le suspense du direct et les petites phrases qui font mouche.
Édité par Gaëlle-Marie Zimmermann   Auteur parrainé par Aude Baron
 
inShare.0RéagirFoi de Nicolas Sarkozy, mercredi 2 mai, le président-candidat entend "exploser" François Hollande lors du débat télévisé d'entre-deux tours. Il n'en sera probablement rien. France 2 organisait hier un sorte de répétition générale : un débat à distance entre les deux prétendants à la fonction suprême.
 
 
 
Questionnés tour à tour par des journalistes, les deux candidats ont campé dans des rôles bien connus, observés tout au long de la campagne. Nicolas Sarkozy a beau vouloir en découdre, le duel s'annonce très maîtrisé de part et d'autre. Et le plus en danger, c'est lui.
 
 
 
 
 
Nicolas Sarkozy à l'émission "Des paroles et des actes" sur France, le 26 avril 2012 (capture d'écran)
 
 
 
Hollande confiant, Sarkozy en danger
 
 
 
Jeudi soir, dans un nouveau numéro de l'émission "Des paroles et des actes", François Hollande s'est déclaré "confiant" à quelques jours du débat d'entre-deux tours. Le candidat socialiste, qui fait officiellement la course en tête depuis dimanche, a un avantage précieux, celui de pouvoir laisser venir son adversaire.
 
 
 
Nicolas Sarkozy doit rattraper son retard et devra donc prendre des risques. En 2007, Ségolène Royal avait tenté de bousculer son adversaire, jusqu'à sembler agressive et peu sûre d'elle. Nicolas Sarkozy devra, à son tour, éviter cet écueil. Pour François Hollande, il s'agira d'encaisser les coups en évitant l'esquive facile, et d'imposer sa stature de présidentiable.
 
 
 
Débat et affrontements : une machine bien rodée
 
 
 
A quelques jours du fameux débat, tout est en place. Les angles d'attaque sont connus : la dérive droitière et un mauvais bilan d'un côté, une gauche dépensière et un candidat inexpérimenté de l'autre. Chacun tentera de mettre l'autre face à ses contradictions et cherchera la petite phrase qui fait mouche. En 1974, lors du premier débat télévisé d'entre-deux-tours, Valéry Giscard d'Estaing lançait à François Mitterrand : "Vous n'avez pas le monopole du cœur". Lequel lui répondait, sept ans plus tard, qu'il était devenu entre-temps "l'homme du passif".
 
 
 
Cette passe d'armes à un septennat d'intervalle est restée célèbre. Depuis, les petites phrases ont moins marqué les mémoires. En 1974, François Mitterrand ne maîtrisait pas encore l'outil télévisé. Il fit des efforts pour la campagne de 1981, encouragé par Laurent Fabius qui joua le rôle du contradicteur lors des séances d'entraînement.
 
 
 
Aujourd'hui, les candidats arrivent à l'ultime confrontation avec beaucoup d'heures de vol. Épisode des primaires, hyper-présidence, multiplication des chaînes de télévision : Nicolas Sarkozy et François Hollande sont plus que rodés.
 
 
 
Des programmes sans surprise
 
 
 
Leurs programmes sont, eux aussi, très connus. Le débat, pourtant, continue de tenir en haleine. Tout se passe comme si les amabilités envoyées par médias interposés depuis des semaines ne faisaient qu'augmenter la dramaturgie de la confrontation.
 
 
 
Il y aura donc du monde au spectacle mercredi soir (un pic de 23 millions de téléspectateurs a été atteint en 2007 !) Mais tout le monde ne demandera pas forcément à être convaincu. Aucune étude n'a montré jusqu'à présent l'impact décisif de ce débat d'entre-deux tours sur le résultat d'une présidentielle.
 
 
 
Les téléspectateurs voient généralement à l'écran ce qu'ils pensent... déjà. Autrement dit, nous trouvons bon celui ou celle pour qui nous avons choisi de voter (de façon plus ou moins certaine).
 
 
 
Plus vraiment de suspense pour les téléspectateurs
 
 
 
 
La hiérarchie tend à être respectée - en tout cas celle qui s'est imposée au cours de la campagne. L'exercice est de plus en plus maîtrisé et laisse peu de place aux débordements. Donc aux possibilités de renverser la vapeur. Dans chaque camp, une dizaine de personnes travaillent à préparer ces débats : de la tenue vestimentaire aux fiches argumentaires en passant par les interviews de l'opposant décortiquées avec minutie.
 
 
 
La mise en scène (la table, le décor, la place des spectateurs...) est négociée en direct entre l'équipe de réalisation et les conseillers des candidats.
 
 
 
Alors, faut-il trois débats de ce type dans l'entre-deux tours comme le réclamait Nicolas Sarkozy ? Après la forte médiatisation de la campagne, ces exercices auraient lassé. Des débats thématiques seraient certainement bienvenus, à condition de les prévoir longtemps à l'avance. La règle qui prévaut en matière de débat d'entre-deux tours est non-écrite. Entré dans les mœurs par la force de l'image et de l'outil télévisé, ce rituel, qui commence à dater, pourrait souffrir quelques innovations. Le débat est ouvert.
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MessageSujet: Re: DEBAT SARKOZY / HOLLANDE   29.04.12 21:23

«Des paroles et des actes»: Que faut-il retenir des interventions d'Hollande et de Sarkozy?
210 contributions Créé le 26/04/2012 à 22h59 -- Mis à jour le 27/04/2012 à 00h23
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Nicolas Sarkozy et François Hollande dans l'émission «Des paroles et des actes», sur France 2, le 26 avril 2012. —PHOTOMONTAGE/REUTERS/20MINUTES

PRÉSIDENTIELLE - Si vous avez raté le passage de François Hollande et Nicolas Sarkozy sur France 2...
François Hollande

L’attitude

Il s’est dit «confiant». C’est sûrement son humeur du moment. Mais sur le plateau de «Des paroles et des actes», il était surtout très concentré. Que ce soit face à David Pujadas, face à Nathalie Saint-Criq ou face aux graphiques de François Lenglet. Pour lui, encore une fois, il s’agit de faire un sans-faute. Etre concentré et déterminé mais pas agressif, pour incarner ce «rassemblement» qu’il appelle de ses vœux. Il a aussi abusé du «c’est simple» et «c’est très simple».

Le moment clé

Cette fois, ce n’est pas François Lenglet qui l’a le plus agacé. Mais bien David Pujadas, qui lui a posé «la pique de campagne». François Hollande serait le «candidat de l’esquive». «Vous voulez un exemple», demande Pujadas. Il lui repasse les images d’un JT où le socialiste a refusé de répondre à cette question: «Y a-t-il trop d’immigrés en France?». Alors, lui demande Pujadas, les Français peuvent-ils avoir le fond de sa pensée? «Il y a trop d’étrangers, ça veut dire qu’il faut expulser ceux qui sont là sur le territoire!», s’agace François Hollande. Pujadas insiste, il veut connaître son «sentiment». «Je n’expulserai pas des étrangers en situation légale, vous avez ma réponse», répond Hollande… sans répondre franchement à la question. Pujadas insiste encore pour connaître «le fond de sa pensée», c’est «de la politique», explique-t-il. «C'est du droit», corrige Hollande. «Il y a trop d'étrangers, qu'est-ce que je fais? Les étrangers en situation irrégulière seront reconduits à la frontière, je ne peux pas être plus clair», répond-il. Il n’est pas «un commentateur», dit-il, jugeant avoir «une différence de conception» sur la question avec le journaliste.

La phrase

Alors que François Lenglet, étude à l’appui, lui assure que la taxation à 75% des revenus supérieurs à 1 million d’euros, va faire baisser le niveau du foot français, Hollande rétorque: «Vous trouvez que le Luxembourg (pays à la pression fiscale faible) est un pays refuge pour le football? Et la Belgique?»

>> Revivez en direct les interventions de François Hollande et Nicolas Sarkozy par ici

Nicolas Sarkozy


L’attitude

Elle est résumée en un mot par le candidat lui-même dès le début de son intervention: «déterminé». D’entrée, il attaque sur François Hollande qui refuse de débattre plusieurs fois avec lui dans l’entre-deux-tours. Mais ce côté offensif s’avère parfois agressif. Par exemple, lorsqu’il lance à François Lenglet «Peut-être étiez-vous absent de France quand j'ai fait campagne en 2007?» alors que celui-ci se contentait de lui demander ses propositions sur l’indemnisation du chômage. Sur le fond, Nicolas Sarkozy est fidèle à son positionnement de l’entre-deux-tours qu’il cultive depuis lundi: discours victimaire par rapport aux médias et discours décomplexé vis-à-vis de l’électorat frontiste.

Le moment clé

«L'expression du "vrai travail" n'est pas heureuse. J'aurais mieux fait de dire la vraie fête du travail.» A peine quelques jours après avoir mis l’accent sur cette idée, gros rétropédalage de la part du Président-candidat. En matière de mea culpa, Nicolas Sarkozy a aussi regretté ne pas avoir interdit aux ministres de cumuler leurs postes avec un exécutif local.

La phrase

«Pas d'alliance avec le FN, pas d'accord avec le PS» aux législatives. Nicolas Sarkozy enfonce le clou sur sa position ni-ni qui fait polémique jusque dans les rangs de l’UMP. Il précise que tous les candidats de droite qui pourront se maintenir au second tour se maintiendront. Et en cas de second tour PS-FN, Nicolas Sarkozy dit que ce sera du «cas par cas». En réalité, précise-t-il, un choix entre «nul et abstention». Pas de Front républicain donc.

—Maud Pierron et Alexandre Sulzer
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MessageSujet: Re: DEBAT SARKOZY / HOLLANDE   29.04.12 21:36

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MessageSujet: Re: DEBAT SARKOZY / HOLLANDE   29.04.12 21:47

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MessageSujet: Re: DEBAT SARKOZY / HOLLANDE   01.05.12 21:46

Le 2 mai, Hollande veut un débat, pas un «pugilat»







Le face à face entre François Hollande et Nicolas Sarkozy du mercredi 2 mai pourrait être particulièrement animé. Hier soir sur France 2, l’émission Des paroles et des actes a donné un avant-goût de ce que pourrait être le grand débat de l’entre deux tours. «Je souhaite que ce soit un débat qui permette d’aller au fond des choses», a dit François Hollande, que le tirage au sort avait désigné pour intervenir le premier.

Le candidat socialiste a réaffirmé son refus des trois débats proposés par Nicolas Sarkozy. «Je souhaite que ce soit un débat digne», il est «attendu» et «sera regardé par 20 millions de téléspectateurs sans doute et parce que ce sera le prochain président qui sortira de ce duel», a fait valoir le député de Corrèze. Il faut que «ce soit à la hauteur de la situation, de la crise […] et donc donner espérance par rapport à cette décision qui sera grave par rapport aux Français». «Je ne me laisserai pas entraîner au pugilat», a-t-il affirmé.

Nicolas Sarkozy, qui intervenait après lui, a regretté qu’il n’y ait pas plusieurs débats. Le président sortant ne devrait pas manquer d’essayer de l’entraîner sur le terrain de l’immigration, sur lequel François Hollande ne souhaite visiblement aller. Pressé de répondre à une question de David Pujadas, qui lui demandait s’il trouvait qu’il y avait trop d’étrangers en France, il s’est contenté de répéter que «les étrangers en situation régulière sur le territoire ne seront pas expulsés» et que «les étrangers en situation irrégulière seront reconduits à la frontière».

Le débat du mercredi 2 mai entre Nicolas Sarkozy et François Hollande sera diffusé par France 2 et TF1 et par les grandes radios et les chaînes d’information en continu. Photo Sébastien Calvet
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MessageSujet: Re: DEBAT SARKOZY / HOLLANDE   01.05.12 22:03

J'ai bien peur que ce débat fasse perdre quelques voix à Hollande..qui est trop "cool" naturellement...

Il paraît que c'est bien programmé jusqu'au mondre petit détail(température du plateau 19° maximum par exemple...

Je suppose que Sarko va prendre un très léger tranquillisant pour ne pas être trop agressif ??? ??? ???

J'ai remarqué depuis longtemps qu'il a un petit tic à la bouche,une sorte de sourire grimaçant répétitif(attention aux rides,Nicolas..)

Non,ils ne se battront pas...mais tous les thèmes vont être abordés dans un temps de parole bien compté....
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MessageSujet: Re: DEBAT SARKOZY / HOLLANDE   02.05.12 10:02

Le débat Hollande - Sarkozy de ce soir ne laisse pas de place au hasard


mercredi 02.05.2012, 05:02 - La Voix du Nord

Le plateau qui accueillera ce soir le débat entre François Hollande et Nicolas Sarkozy à 21h sur TF1 et France2. PHOTO AFP


Techniciens, réalisateurs et conseillers réglaient hierles derniers détails de l'organisation du duel télévisé dans l'impressionnant studio de la banlieue parisienne où s'affronteront ce soir François Hollande et Nicolas Sarkozy.




Un décor sur fond noir, les murs d'ambiance bleutés sont parsemés de multiples fenêtres lumineuses en dégradé. Une immense table au design futuriste et aux reflets bleutés est dressée sur une estrade au centre, trois grandes images lumineuses du Palais de l'Élysée constitueront les fonds d'images des candidats, comme des journalistes.

Température : 19 degrés avec climatiseur individuel pour chacun des candidats.

« Les préparatifs, c'est comme pour le match Ali - Foreman », souriait Manuel Valls en sortant du studio, référence au duel historique des deux boxeurs poids lourds de 1974.

Hier matin, il venait de signer au nom de François Hollande avec Frank Louvrier pour Sarkozy et le réalisateur Jérôme Revon la charte définissant tous les aspects du débat télévisé, y compris les exigences, petites et grandes, des deux prétendants à la fonction suprême.

« Les deux candidats ne voulaient pas des fauteuils qu'on avait choisis. Ils préféraient des chaises, donc sans accoudoir, réglables en hauteur, sans roulette et ne pivotant pas », a expliqué Thierry Thuillier directeur de l'information de France Télévisions.

Côté image, pas de plan de profil pour Nicolas Sarkozy, a demandé son équipe. À l'instar des grandes cérémonies télévisées comme les c ésars, « seul celui qui parle sera à l'image, le candidat qui écoute ne sera jamais filmé », a précisé Catherine Nayl, directrice de l'information de TF1.

Pour finaliser la charte, « il y a eu discussion, au bon sens du terme, mais sur des questions minimes », a résumé Michel Boyon, président du CSA, présent en observateur sur les lieux.

Les candidats fouleront un tapis rouge et leur entrée au studio sera retransmise en direct. En revanche, on ne les verra pas s'installer : le premier plan du débat les montrera assis face à face à 2,50 m l'un de l'autre, quatre micros chacun, deux sur la table et deux micros-cravates.

Assis à la place d'un des candidats, l'adversaire semble un peu loin. Un petit écran permet à chacun de contrôler les temps de paroles.

Parmi les nouveautés, un bandeau permanent avec le décompte du temps pendant toute l'émission et un écran parfois divisé en deux images, le candidat qui s'exprime et deux journalistes qui animeront le débat, Laurence Ferrari et David Pujadas.

La présentatrice du journal de TF1 découvrait le studio hier matin : « On s'y sent bien », confie-t-elle.

« On est préparés sur le fond depuis le début de la campagne, avec David on travaille encore les "charnières" (transitions) entre les différents chapitres qui seront abordés », souligne Laurence Ferrari.

Absent hier matin, David Pujadas « est plutôt du genre à préférer découvrir les lieux au dernier moment », glissait Thierry Thuillier.

Dans le car régie, Jérôme Revon supervise les essais. Pas moins de 20 caméras sont en place dont une « zénithale » filmant les protagonistes comme vus du ciel.
En régie finale, le réalisateur est face à 96 écrans. Derrière lui, les deux réalisateurs choisis par chacun des candidats pourront demander qu'on « zoome ou qu'on élargisse » sur chacun d'eux. À côté, les directeurs de l'information de France 2 et TF1 sont reliés aux oreillettes des deux journalistes en plateau.


Les candidats révisent


Nicolas Sarkozy a prévu de consacrer toute la journée d'aujourd'hui à la préparation du débat. François Hollande, lui, après une ultime interview ce matin sur RMC et BFM, s'isolera le reste de la journée à son domicile du sud du XVe arrondissement de Paris pour travailler une dernière fois son argumentaire et son jeu défensif. Il sera entouré de quelques conseillers, rares, « pour des sujets plus pointus ». On pense à Guillaume Bachelay, Michel Sapin. Et il se pourrait que le pugnace Manuel Valls joue le rôle d'un certain Nicolas Sarkozy.

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MessageSujet: Re: DEBAT SARKOZY / HOLLANDE   02.05.12 10:32

C'est étrange,je me mets dans leur peau actuellement
Comme si j'étais à leur place ! ! !
Je voudrais y être,à leur place ?
Non,je ne pense pas...
Je préfère être à ma place ! ! !je crois,oui..
Ils doivent tous les deux passer une journée d'enfer !
Ainsi que les techniciens et les deux journalistes... ...
Il faut que tout soit parfait,que la coordination se fasse au maximum entre les trucs techniques et le fond du débat..
Un plus pour eux deux:ils se connaîssent donc l'un sait comment l'autre va réagir et réciproquement.
Moment de vérité,déballement en public?Non,pas du tout.
Le but=bien manipuler pour gagner dimanche.
C'est un petit jeu...angoissant ! hihihi...Pas le droit à l'erreur
Ensuite,après le débat,ils vont probablement se retrouver tous les deux pour bien rigoler un petit moment ensemble ? ? ?
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MessageSujet: Re: DEBAT SARKOZY / HOLLANDE   02.05.12 19:57

Débat de 21H A 23H30

sur les stations de radio

sur TF1,sur France 2,...

sur iTélé...

je commence à péter les plombs

l'écart dans les sondages se resserre à cause de..je sais qui,je devine..des gens que je connaîs bien et étant très différente d'eux...pour des raisons justifiées et valables...
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MessageSujet: Re: DEBAT SARKOZY / HOLLANDE   03.05.12 1:06

eh bien !..bon débat surprenant..Hollande digne,maître de lui,Sarkozy très nerveux.Agressivité de part et d'autre..Ils parlaient souvent en même temps !!!

Mais la fin de vie et l'homosexualité n'ont pas été abordées.

Hollande sera dimanche soir le Président de la République,...

Les entendre et les voir tous les deux,cela valait le coup

Hollande sera peut-être un petit Mitterrand bis ???

Curieux et marrant,tout çà. !!!..
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MessageSujet: Débat Sarkozy/Hollande   03.05.12 9:56

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MessageSujet: Re: DEBAT SARKOZY / HOLLANDE   03.05.12 10:25

Débat présidentiel : l’avènement du cathodique président Hollande


Créé le 03-05-2012 à 00h59
- Mis à jour à 09h49

Le Nouvel Observateur

Le candidat socialiste a largement dominé un duel télévisé au cours duquel Nicolas Sarkozy a semblé plombé par le poids de son bilan.


Le casse-tête était à la fois simple à exposer, et presque impossible à résoudre : le candidat devait être pugnace, offensif, et pour autant s’efforcer de garder une hauteur de vues, une posture, un ton quasiment élyséens. Il devait attaquer son adversaire, le "débusquer", le faire sortir de sa réserve, sans perdre de sa stature. Incontestablement, la mission a été accomplie et le pari réussi. Mais la surprise, c’est qu’on ne parle pas là du président sortant, Nicolas Sarkozy, mais de son challenger François Hollande. Le premier aurait dû bénéficier de la majesté acquise à l’homme qui achève un mandat de chef de l’Etat de cinq ans, et dont on sait qu’il est d’ordinaire mû par une énergie d’autant plus inépuisable qu’il n’est pas favori et doit combler son retard ; c’est son concurrent, François Hollande qui est parvenu à se doter de ses atours. Fort de sa réputation de bateleur capable de crever l’écran, Nicolas Sarkozy s’était promis d’"exploser" ce "nul" de Hollande. Au terme de plus de deux heures et demie d’affrontement, on ne peut que constater qu’il n’a pas atteint ce but. Et que c’est le député de Corrèze qui émerge comme la vraie révélation cathodique de la soirée.

Le "changement" comme totem


Dès lors, Nicolas Sarkozy aura le plus grand mal à renverser un rapport de forces qui le donne toujours nettement battu dans quatre jours au fond des urnes. Comme si, au final, le président sortant avait commis cette erreur que tant d’autres avant lui, à droite comme au PS, ont déjà payé : sous-estimer un François Hollande à la fois bien plus coriace, mais aussi bien plus dense qu’il ne l’envisageait.

Impitoyable avec les approximations de Nicolas Sarkozy, François Hollande a su conserver un profil "rassembleur", celui d’un futur Président de "tous les Français". A ce titre, la longue tirade "Moi, Président de la République, je serais…", qui avait été soigneusement préparée pour définir les engagements d’un président impartial en tous points en "rupture" avec la pratique du pouvoir de Nicolas Sarkozy, restera comme le morceau de bravoure de cette joute télévisée. Surtout, en renvoyant sans cesse le "candidat sortant" à son bilan, en particulier sur le plan économique et social, en moquant son contentement de soi, et en fustigeant son incapacité à assumer ses responsabilités, le prétendant socialiste a constamment conservé la main sur un débat de haute tenue, à la fois tendu et précis. Avec le "changement" comme totem, il en a donné le tempo la majeure partie du temps, un peu comme François Mitterrand était parvenu à maîtriser son match retour face à Valéry Giscard D’Estaing en 1981. Tant le ton que la stratégie adoptés par François Hollande ont d’ailleurs parus directement inspirés par cette performance de l’ancien chef de l’Etat socialiste et c’est bien, cette fois, Nicolas Sarkozy qui a été renvoyé au rang d’ "homme du passif". Au point que le candidat UMP, constamment sur la défensive, n’a eu de cesse de critiquer le projet de son adversaire qui a occupé l’essentiel des échanges, sans parvenir à tracer lui-même les grandes lignes d’un second quinquennat.

L'extrême droite comme bouées de sauvetage


Il n’y a somme toute que lorsqu’il a abordé le sujet de l’immigration, et plus particulièrement des centres de rétention pour les étrangers en situation irrégulière et de l’interdiction de la burqa que Nicolas Sarkozy a retrouvé du tonus. Comme si le candidat de l’UMP était somme toute beaucoup plus à l’aise dès lors qu’il se hasardait sur les terrains de chasse préférés du Front national.

Signe des temps, lorsque la droite, déboussolée, est sur le point de perdre le pouvoir, elle en est réduite à s’accrocher aux thèses de l’extrême droite comme à des bouées de sauvetage. Il ne s‘agit pourtant pour elle que de poids morts prêts à l’envoyer par le fond de la défaite. Et du déshonneur.
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MessageSujet: Débat Sarkozy/Hollande   03.05.12 10:45

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MessageSujet: Débat Sarkozy/Hollande   03.05.12 10:56

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MessageSujet: Débat Sarkozy/Hollande   03.05.12 11:11

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MessageSujet: Débat Sarkozy/Hollande   03.05.12 11:26

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MessageSujet: Débat Sarkozy/Hollande   03.05.12 11:37

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MessageSujet: Débat Sarkozy/Hollande   03.05.12 13:41



Dernière édition par PAT le 01.06.12 16:22, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: DEBAT SARKOZY / HOLLANDE   03.05.12 14:02

Tout roule,tout baigne,en ce qui me concerne ! ! !
A mon avis,l'euthanasie et l'homosexualité n'ont pas été évoqué
parce que F.Hollande attend,soit d'avoir la majorité à l'Assemblée Nationale,soit de faire un référendum

Vive la REPUBLIQUE,vive la France !
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MessageSujet: Re: DEBAT SARKOZY / HOLLANDE   03.05.12 16:12

Débat présidentiel. Ces grands thèmes passés à la trappe
Politique jeudi 03 mai 2012
Le débat a peut-être duré 2 h 50, mais de nombreux de thèmes ont été oubliés.

Reuters

+ BLOG. Politiquement chaud
+ DONNEZ VOTRE AVIS. Qu'avez-vous pensé du débat ?


Le débat a peut-être duré 2 h 50, de nombreux de thèmes ont été oubliés ou sont volontairement passés à la trappe. La plupart de ces thèmes sont pourtant de grands sujets de société, mais l’économie a prédominé, nous rappelant bien que c’était un débat de crise.


Handicap


Il avait donné lieu à une passe d’armes entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, dans le débat il y a cinq ans. Il a été absent hier soir. François Hollande l’a regretté, ce matin, sur l’antenne de France Inter : l’accueil des personnes handicapées dans les entreprises, l’accueil des élèves dans les écoles et des étudiants à l’université, l’accessibilité des lieux publics… Ces questions ont été absentes. Tout autant que la prise en charge des adultes handicapés : soins, hébergement, encadrement, pensions d’adulte handicapé…


Euthanasie


Le sujet était pourtant apparu, presque étonnamment, assez tôt dans la campagne, sous l’impulsion de François Hollande. Le candidat socialiste promettait - sans vraiment qu’on le lui demande - de revenir sur la loi Leonetti, qui encadre l’euthanasie en France.


Il souhaitait rendre plus facile, pour les équipes médicales et les familles, l’accès à une décision terrible : aider activement à mourir, avec assistance médicalisée. Nicolas Sarkozy s’est prononcé pour la stricte application de la loi Leonetti. Sans aller plus loin. Hier, il n’en a pas été question.


Dépendance


Le nombre de Français de plus de 80 ans va progresser très fortement, selon les projections de l’Insee. Il devrait passer de 3 millions en 2007 à 6,1 millions en 2035 et 8,4 millions en 2060. Or, si les Français vivent plus vieux, ils vieillissent en moins bonne santé. D’où un besoin de plus en plus grand de prise en charge. Comment la financer ?


En faisant appel à la solidarité nationale, sur le modèle de la sécurité sociale ? Ceux qui sont en activité cotisent pour ceux qui sont dépendants. En faisant appel à la capitalisation ? Chacun constitue une épargne pendant sa vie professionnelle ? En engageant tout ou partie de son patrimoine foncier, immobilier ? Ce qui amputera l’héritage laissé à ses enfants.


Nicolas Sarkozy, qui a repoussé plusieurs fois les décisions, veut attendre 2013, l’année où, promet-il, « le déficit passera sous la barre des 3 % du PIB ». François Hollande mise sur le maintien à domicile par l’amélioration du logement, l’augmentation de l’allocation personnalisée d’autonomie.


Santé


Comment mieux répartir les médecins sur le territoire français ? Faut-il en former davantage ? Le numerus clausus adopté au milieu des années 1980 n’a quasiment pas évolué. La France aujourd’hui doit faire appel à des médecins étrangers.

Nicolas Sarkozy et François Hollande promettent tous les deux de créer des maisons de santé pluridisciplinaires supplémentaires.

Autre question : l’hôpital. Comment gérer les hôpitaux ? Faut-il privilégier les regroupements de services au risque d’éloigner les patients des lieux de soins ? Ou au contraire conserver au maximum les hôpitaux de proximité ?


Culture


La culture a été quasiment absente de la campagne. Elle a été complètement zappée lors du débat. Nicolas Sarkozy et François Hollande ont un vrai point de désaccord en la matière : l’Hadopi, la Haute autorité chargée de sanctionner les Internautes qui téléchargent des œuvres illégalement. Le Président sortant, qui l’a créée, veut la maintenir. Le candidat socialiste, qui la juge déjà dépassée par l’ampleur du phénomène, veut trouver un autre système pour rémunérer les créateurs. Notamment en mettant à contribution les fournisseurs d’accès à Internet.


Autre point chaud : la question des intermittents du spectacle, dont le régime d’assurance-chômage, précieux mais dévoyé (il sert de subventions déguisées aux télés plutôt que de soutenir le spectacle vivant), souffre d’un déficit de près d’un milliard d’euros. Aucun des deux candidats, pour l’instant, ne prend le risque de toucher à cette bombe à retardement.


Justice


Aujourd’hui en France, les personnes condamnées à effectuer des heures de Travail d’intérêt général (TIG) attendent plus d’un an, dans de nombreux tribunaux, pour pouvoir effectuer leur peine. Le TIG fait partie de la panoplie des peines alternatives prônées par tous pour désengorger des prisons en constante surpopulation. Mais les dossiers s’entassent sur les bureaux de juges d’application des peines assaillis de demandes diverses et dans les tiroirs des Services de probation (Spip), chargés du suivi des condamnés.

La justice française s’essouffle. Elle manque de bras. Mais de cela, aucun des candidats à l’élection présidentielle n’en fait pas cas. Seule saillie sur la justice en France : François Hollande, dans sa litanie « Moi président… » dessine une justice indépendante, où il n’interviendrait pas dans la nomination des magistrats. Les syndicats ont pris bonne note dès ce matin, estimant avoir entendu « des choses intéressantes » dans la bouche du candidat socialiste.

Rien pourtant n’a été dit sur le budget de la justice, un budget quasi indigent au regard de nos voisins européens (la France se classe 35e des pays du Conseil de l’Europe pour le budget public annuel alloué au système judiciaire rapporté au produit intérieur brut par habitant).


Mariage homosexuel


Tous les candidats de gauche se sont prononcés en sa faveur. Avec la possibilité pour ces couples d’adopter des enfants. Ni Sarkozy, ni Le Pen n’y étaient favorables. Hier, personne ne l’a évoqué.


Logement


La question fut à peine évoquée. Quelques mots. Pourtant, depuis des mois et des mois, associations, responsables politiques organismes sociaux ne cessent de le répéter : la crise du logement prend des proportions inquiétantes. Dix millions de personnes vivraient aujourd’hui dans des conditions de plus en plus précaires, dans des endroits insalubres, surendettés. Quand on sait que le logement, c’est le premier poste de dépense des ménages (près de 25 % en moyenne)…. Pour faire face aux charges, aux remboursements d’emprunt, bien des familles doivent faire des économies. Sur la facture de gaz, sur celle d’électricité, et, bien souvent, sur des achats que l’on pourrait penser véritablement essentiels.

Et le pire est sans doute à venir. Il manque actuellement entre 600 000 et 900 000 logements. 1,2 million de personnes sont en attente d’un appartement HLM. Sans parler des 100 000 qui vivent dans la rue… Le risque est grand de voir une importante partie de la population « décrocher », emportée dans une précarité de plus en plus grande.

Les solutions, il y en a. Les deux candidats ont les leurs (pas toujours les mêmes). Mais ils n’en ont pas parlé hier soir. Dommage. Grosse déception.


Agriculture

La France est la première puissance agricole européenne. Dans un contexte politique européen pourtant marqué par la réforme en cours de la Politique agricole commune (Pac), le sujet n’a pas été abordé lors du débat. À tort. Car l’agriculture est une question centrale pour la France mais aussi pour l’Europe. Attention à ne pas se focaliser sur le nombre d’exploitations agricoles en baisse constante depuis trente ans (-3 % en moyenne chaque année). Certes, on ne compte plus que 490 000 exploitations en France (recensement 2010) mais les différentes productions alimentent aussi une industrie agroalimentaire -412 000 salariés - qui pèse lourd en termes d’emplois. Ce secteur est le deuxième employeur de l’hexagone derrière les industries de la mécanique. Lactalis basé à Laval est aujourd’hui le premier producteur mondial de fromages, Yoplait, Danone ont su s’imposer sur le marché très convoité et porteur des produits laitiers ultra-frais. Alors que la balance commerciale française affiche un déficit record, l’agroalimentaire a dégagé l’an dernier un excédent de 12 milliards d’euros. C’est le seul secteur excédentaire avec le luxe et l’aéronautique. Vous avez dit ringard ?

L’agriculture est aussi au cœur des enjeux liés au réchauffement climatique et à la raréfaction des matières premières. Demain, la chimie du végétal devrait prendre le relais de la pétrochimie, assurant ainsi la production de biens renouvelables (énergie, matériaux isolants…). Sofiprotéol, le fonds d’investissement créé par les producteurs d’oléagineux s’affiche déjà comme un champion européen.


Environnement

Réchauffement climatique, rejets de CO2, économie d’énergie, usage des pesticides, algues vertes sur les plages, sécurité alimentaire… Les sujets ne manquent pas. Mais ils ont été totalement occultés par le débat sur le nucléaire et les énergies renouvelables. N’en reste pas moins que la France devra être au rendez-vous du sommet de Rio, qui se tient le mois prochain. Quels que soient le nom du ministre de l’Environnement et le projet du gouvernement.
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MessageSujet: Re: DEBAT SARKOZY / HOLLANDE   03.05.12 16:31

Homosexualité, homoparentalité et euthanasie : les clivages des candidats
Publié il y a 3 heures - Emeline d'Harcourt
Ce sont les sujets qui montrent le plus nettement les clivages entre Nicolas Sarkozy et François Hollande : les questions de société, notamment l'euthanasie ou l'homoparentalité. Explications.

Les questions qui font la différence sont abordées noir sur blanc dans le programme de François Hollande. De son côté, Nicolas Sarkozy a également fait preuve d’une grande netteté… mais seulement dans les interviews et les meetings.

Premier point : le mariage homosexuel. C’est le point 31 du programme de François Hollande. Nicolas Sarkozy, lui, avait déclaré au Figaro Magazine qu’il n’y était pas favorable.

Pour l’adoption par un couple homosexuel, Nicolas Sarkozy avait reconnu en février dernier qu’il y a des situations particulières avec des hommes et des femmes qui assument parfaitement leur rôle parental. Mais, il a repoussé l’inscription d’une nouvelle définition de la famille dans la loi.

François Holland, lui, y est favorable. Il défend également l’accès de l’aide médicale à la procréation aux couples de femmes.

Enfin, sur la légalisation de l’euthanasie, les lignes de partage sont moins nettes qu’on le croit. Nicolas Sarkozy s’y oppose car elle comporte le risque de débordements dangereux. Mais, lorsque François Hollande se déclare favorable à un droit à mourir dans la dignité ou à une assistance médicalisée, cela ne s’appelle pas l’euthanasie. Il ne prononce d’ailleurs pas le mot et ne parle pas par exemple d’injection létale. Mais son entourage est beaucoup plus net : c’est bien d’euthanasie qu’il s’agit dans ces lignes.

Sur ces questions, qui ne laissent rarement indifférent la position de chacun des candidats, aucun n’a varié depuis l’entrée en campagne.
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MessageSujet: Re: DEBAT SARKOZY / HOLLANDE   03.05.12 18:29

Politiques Hier à 23h17 (Mis à jour à 08:11)
Débat Hollande - Sarkozy : ce qu'en pensent les politiques

Nathalie Kosciusko-Morizet, le 28 mars à Paris. (REUTERS)
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La classe politique était mobilisée ce mercredi pour visionner et commenter le débat de l'entre deux tours de l'élection présidentielle entre François Hollande et Nicolas Sarkozy. Réactions à chaud.

Martine Aubry (PS) a trouvé François Hollande «exceptionnel» face à un Nicolas Sarkozy «sur la défensive», jugeant que le débat mercredi illustrait ce que serait sa présidence : «un cap clair, des valeurs de la France retrouvées» et «des priorités claires». «Je pense que François Hollande a été exceptionnel et je pense réellement que ce débat montre ce que sera sa présidence, c’est-à-dire un cap clair, des valeurs de la France retrouvées, des réponses précises, des priorités claires : une vraie présidence.» «François Hollande, sur tous les sujets, a été à la hauteur de ce qu’on attend d’un président de la République française. J’ai trouvé Nicolas Sarkozy sur la défensive» «Hollande était déjà dans la fonction de président de la République, je n’ai qu’un mot à dire: vivement dimanche!», a-t-elle conclu.

Manuel Valls, directeur de la communication de François Hollande, a jugé mercredi qu’on avait «découvert un homme d’Etat» dans le candidat socialiste dans le débat qui a opposé ce dernier à Nicolas Sarkozy. «On a découvert un homme d’Etat face à un Nicolas Sarkozy qui n’a que son bilan, incapable de formuler une proposition pour l’avenir», a déclaré M. Valls, en arrivant dans un café parisien où s'étaient réunis les partisans de François Hollande pour suivre le débat. Il a fait valoir que le «débat» avait été «utile». «Nicolas Sarkozy devait le bouffer, le dominer. On est très loin de cette vision. Quand on a ce bilan on ne peut pas le faire», a-t-il dit. «Le plus important, c’est la capacité à apporter un espoir. Nous sommes tous très fiers, cette fierté doit se convertir en voix pour François Hollande», a dit encore M. Valls.

Nathalie Kosciusko-Morizet, porte-parole de Nicolas Sarkozy, a trouvé le président-candidat UMP «authentique et sincère» lors du débat face à François Hollande, dénonçant un candidat socialiste «fuyant sur le fond». «C’est un débat dans lequel chacun s’est révélé comme il est», a-t-elle dit sur BFMTV : «Nicolas Sarkozy précis (...) authentique, sincère. François Hollande très général sur les déclarations mais fuyant sur le fond», «a montré qu’en plus de l’incompétence (...) il lui manquait le tempérament sans parler de la courtoisie».

Sur la même chaîne, Henri Guaino, conseiller de Nicolas Sarkozy, a jugé que «finalement il y a un président sortant et il y a quelqu’un qui n’a jamais exercé de responsabilités donc il n’a pas de bilan, donc c’est facile de critiquer le bilan du sortant surtout quand il est passé à travers quatre années de crise terrible». Mais «je ne me suis jamais associé aux gens qui disaient : "François Hollande est nul", pas plus que je n’apprécie les critiques personnelles contre Nicolas Sarkozy», a-t-il ajouté. «Ce soir ce n'était pas un match de boxe, ce n'était pas non plus un concours de beauté (...) Le problème ce n'était pas de gagner contre l’autre (...) C’est un débat dont doit jaillir un peu de vérité pour les électeurs», a souligné la «plume» du chef de l’Etat.

Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) a estimé que François Hollande avait «bien scotché» Nicolas Sarkozy, ironisant sur le président-candidat qui a, selon lui, «passé son temps à gigoter». «A mesure que le débat avançait, Hollande l’a bien scotché et l’autre a passé son temps à gigoter et se débattre et à la fin c'était pitoyable», a-t-il dit aux médias depuis son siège de campagne aux Lilas (Seine-Saint-Denis). Parlant de Nicolas Sarkozy, l’ex-candidat à la présidentielle (11,1%) a affirmé l’avoir «trouvé très mauvais et rabâchant». «On a entendu des bouts de discours qu’il a faits tout au long de la campagne, il ne terminait pas les phrases, il ne terminait pas les arguments, il donnait des références à des organismes internationaux par des abréviations sans se rendre compte que tout le monde ne sait pas forcément de quoi il parle», «il y avait un côté bâclé», a souligné l’ex-PS qui a appelé à voter pour le candidat socialiste au deuxième tour.

Jack Lang (ancien ministre socialiste): «Francois Hollande a littéralement dominé Nicolas Sarkozy de bout en bout. Avec un talent rare, il a révélé une fois de plus sa maîtrise des dossiers, sa rigueur intellectuelle, son sens élevé de l’Etat, la puissance de ses convictions et la solidité de ses engagements. Ce soir Francois Hollande marque un nouveau point dans cette bataille présidentielle». (communiqué)

Michel Destot (député-maire PS de Grenoble): «Chiffres à l’appui, ce débat aura permis de faire le bilan des injustices économiques, sociales et fiscales du quinquennat de Nicolas Sarkozy. Face à ce constat implacable, il n’a eu comme seule réponse que l’agressivité, l’invective, la caricature et finalement l’esquive. (...) Au contraire, François Hollande, fort de la cohérence de son projet, propose le changement et sera demain le Président de la justice, du redressement et du rassemblement». (communiqué)

Jeannette Bougrab (secrétariat d’Etat à la Jeunesse): «Nicolas Sarkozy par sa compétence, son volontarisme, et sa connaissance des dossiers a mis en exergue l’inexpérience gouvernementale de François Hollande, et l’imprécision de ses propositions tant sur l'économie, le nucléaire, ou l’immigration. (..) Le candidat socialiste a pour seul bilan d’avoir coulé son département pour des décennies et d’avoir laissé prospérer les dérives troubles au sein du Parti Socialiste». (communiqué)

Michel Sapin (responsable du projet de François Hollande): «Il a présidé le débat. François Hollande, Je crois (d’ailleurs) que c’est la Une de Libé (...). Sur toute la partie économique et sociale, on a eu un François Hollande imposant son rythme, ses thèmes, avec un Nicolas Sarkozy en défense, ayant toujours le mot de mensonge ou de calomnie à la bouche.»

Bruno Le Roux (député PS): «C'était un candidat qui se présentait comme un président. Et c'était un président qui se présentait comme à un meeting de l’UMP. Les mêmes mensonges les mêmes approximations, c’est à dire quelqu’un qui n’est pas aujourd’hui en situation de sérénité, et c’est un débat qui clairement à l’avantage de celui qui est le candidat».

Harlem Désir (numéro deux du PS): «Hollande a remporté la bataille de la crédibilité et de l’espoir. Il était fort face à un Nicolas Sarkozy dans les cordes, acculé, sur la défensive. Il était dans le débat, Sarkozy était comme d’habitude dans le pugilat, pas au niveau d’un président».

Elisabeth Guigou (ancienne ministre PS): «François Hollande a vraiment dominé le débat. Grave, déterminé, précis dans ses propos, et rassurant. Nicolas Sarkozy a été très vite énervé s’emmêlant dans ses explications et anxiogène».

Xavier Bertrand (ministre UMP du travail): «Après le débat de ce soir, les Français peuvent juger, face aux imprécisions, a l’arrogance et a l’agressivité du candidat socialiste, de la solidité, de la force de l’expérience et du sérieux des propositions de Nicolas Sarkozy nécessaires au redressement de notre pays. Le 6 mai, ils voteront pour Nicolas Sarkozy!» (sur sa page Facebook)

Florian Philippot (ancien directeur de campagne de Marine Le Pen): «J’ai eu le sentiment que ce débat était assez ennuyeux parce que c’est le résultat naturel quand on oppose deux jumeaux idéologiques (..) Autant Sarkozy avait été assez bon en 2007 autant j’ai trouvé que là sur la forme il était assez fébrile et souvent sur la défensive et donc parfois agressif cette fois-ci, parce qu’il était gêné par son bilan (..) Face à lui un représentant de la gauche dont on sait qu’il n’y pas grand-chose à attendre parce que on a vu la gauche à l’oeuvre». (sur BFM-TV)

Delphine Batho, porte-parole de François Hollande : «Il a été magistral, il a fait preuve d’une force, d’une autorité présidentielle de bout en bout. Il a dominé sur tous les sujets, y compris l’immigration. Ce qui marque c’est la stature présidentielle qui se dégage de sa prestation ce soir». Quant à Nicolas Sarkozy il est apparu comme «un sortant qui sent que le pouvoir est en train de lui échapper. Il a été mis en difficulté à de très nombreuses reprises, il n’avait même pas l'énergie de la répartie» (au siège du PS)

Nadine Morano: «Faire plaisir et dire oui à tout le monde ce n’est pas ça être président de la République (...) Les réformes ont été critiquées par François Hollande qui était dans la facilité (...) Il y a eu des boules puantes, Nicolas Sarkozy a été insulté encore aujourd’hui par les amis de M. Hollande en disant que le rassemblement du Trocadéro ressemblait à Nuremberg, vous vous rendez compte où c’est tombé ? François Hollande était avec cette arrogance de celui qui n’a rien assumé, un vrai sketch» (à la presse, au siège de l’UMP)

Jean-Claude Gaudin, maire UMP de Marseille : «Ce débat a mis en évidence que François Hollande n’a pas de vraie solution pour la France, et ne propose que des illusions pour les Français. Son projet s’inspire de ses intérêts électoraux et de +la folie dépensière+ socialiste». «Face à la crise qui est encore devant nous, la France a plus que jamais besoin de Nicolas Sarkozy, parce qu’il est un président de courage, de conviction et d'énergie» (communiqué)

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF : «Le candidat de l’UMP a été dans les cordes de bout en bout. Incapable de présenter la moindre proposition nouvelle, vantant son bilan en tous points catastrophique, ignorant les urgences des Français, mentant à tous propos, il s’est aussi montré indigne sur le vote des étrangers, insultant à nouveaux les Français et les étrangers de confession musulmane». Il faut «se mobiliser massivement pour lui infliger la défaite la plus cuisante possible dimanche prochain, en votant François Hollande». (communiqué)

François Rebsamen, président du groupe socialiste au Sénat : «Le débat a confirmé que la France avait trouvé en François Hollande le président du changement, du rassemblement et du redressement de notre pays. Face à un adversaire sans idées et sans autre projet que celui de sa réélection, spécialiste des contre-vérités et des approximations, François Hollande a démontré sa connaissance des dossiers, son sens des responsabilités, sa vision de l’intérêt du pays, sa proximité avec les Français et son envergure d’homme d’Etat». (communiqué)

Ségolène Royal, ancienne candidate PS à la présidentielle de 2007 a jugé que François Hollande «a dominé avec force» le débat d’entre-deux-tours entre le candidat socialiste et Nicolas Sarkozy. «Des millions de Français ont pu juger par eux-mêmes ces moments de vérité. François a dominé ce débat avec force, et surtout avec authenticité et vérité», a déclaré Mme Royal, qui a suivi le débat avec les responsables du PS au siège du parti, rue de Solférino. «Le changement est en marche, les Français peuvent avoir l’espoir de le voir se réaliser dimanche prochain. Il a démontré, je crois avec panache et brio, qu’il maîtrisait l’ensemble des sujets qui se posent aux Français et surtout, il a démontré par les propositions qui accompagnaient chacun de ses constats sa capacité, demain, non seulement à gagner dimanche prochain et surtout à réussir le changement et à passer des paroles aux actes», a poursuivi l’ex-compagne de M. Hollande. Pour elle, c'était «un débat de haut niveau». «François Hollande n’est pas tombé dans le pugilat que certains pouvaient craindre.» Par rapport au débat qui l’avait opposée en 2007 à Nicolas Sarkozy, elle a estimé que le président candidat UMP «avait le boulet de son bilan auquel il n’a pas pu échapper». «Il a tenté, a-t-elle ajouté, d'échapper, d’esquiver, mais à chaque fois, il a été rattrapé.»

François Sauvadet (ministre de la Fonction publique): «Point par point, Nicolas Sarkozy a mis en lumière les faiblesses et les contradictions du candidat socialiste (...). A 5 jours du second tour, les termes de l'élection présidentielle sont désormais clairement posés. Nicolas Sarkozy est le seul qui ose parler d’effort pour redresser notre pays, il était ce soir le seul à tracer de véritables perspectives pour notre pays». (communiqué)

Jean-Michel Baylet, président du Parti Radical de Gauche : «François Hollande a montré ce soir qu’il est prêt à présider la France. Serein, précis et convaincant, le candidat de la gauche avait clairement, ce soir, la stature d’un Homme d’Etat». «Nicolas Sarkozy dans l’esquive permanente et l’agressivité n’a pas pu échapper à son bilan et à ses contradictions, même si il s’est en permanence défaussé de ses responsabilités sur la crise». (communiqué)

Christian Estrosi, député-maire UMP de Nice : «Le favori des sondages s’est assez vite transformé en challenger du débat. Il y a une leçon à en tirer! Francois Hollande a été en défensive totale et mis face à ses contradictions. Il a eu beaucoup de mal à expliquer pourquoi il est pour aujourd’hui et a voté contre hier. Sa stratégie est restée l’esquive». «Nicolas Sarkozy a montré sa cohérence, son courage et sa part de vérité face à tant de mauvaise foi, de contradictions et de mensonges». (communiqué)

Franck Riester, secrétaire national de l’UMP chargé de la communication : «On voit à quel point François Hollande est dans l’ambiguité (...) Sur la burqa il n’a pas voté le texte de loi mais il dit ensuite qu’il appliquera la loi. Il est incapable de citer un exemple de réduction des dépenses publiques. Ce débat met en évidence ses points faibles. Nicolas Sarkozy maîtrise ses dossiers. Le débat était très tendu au départ. Plus le débat avance, plus on entre dans les dossiers et plus on voit que Nicolas Sarkozy prend le dessus».

Valérie Rosso-Debord, déléguée générale adjointe de l’UMP : «Il (Hollande) a l’air d'être absent du débat. Sur les centres de rétention Nicolas Sarkozy l’a enfoncé. François Hollande est très agressif, Nicolas Sarkozy est calme, il n’interrompt pas M. Hollande qui se contredit sur l’immigration légale et quand il signe un accord avec EELV il s’en détache ensuite. Il dit tout et son contraire, par exemple il confond dette et déficit, c’est compliqué pour quelqu’un issu de la Cour des comptes» (à la presse).

Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole de François Hollande : «François Hollande droit dans ses bottes regarde son adversaire droit dans les yeux. Ce débat est vraiment très intéressant parce que c’est un concentré de ce qu’aura été cette campagne : Nicolas Sarkozy s’est refusé à rendre le moindre compte sur son bilan. Au fond, on n’attend pas nécessairement de lui qu’il présente des excuses, mais au moins des explications, et les Français n’y auront pas eu droit».

Bernard Debré, député UMP de Paris :«On n’a rien compris des propos de François Hollande sur l'électricité. Il est en nette infériorité par rapport à Nicolas Sarkozy. Cela fait presque une heure que le débat a commencé et le candidat socialiste est très inférieur à la qualité et la précision de Nicolas Sarkozy. C’est un combat (...) qui pourrait finir par KO pour Hollande. Tous ceux qui n’ont pas voté François Hollande ou Nicolas Sarkozy vont se déterminer plus facilement à l’issue de ce débat. Il n’y a pas photo».

Benoît Hamon, porte-parole du PS : «Nicolas Sarkozy est hésitant. Il avait un scénario au départ. Son scénario tombe à l’eau, parce qu’il a en face de lui quelqu’un qui a de l’autorité sur les dossiers, qui a de l’autorité sur le débat. Sarkozy est ramené à la réalité de son bilan. Il a voulu chercher à y échapper pendant la campagne, a voulu y échapper pendant le débat. Pour l’instant, c’est bien, c’est bien il faut que ca continue comme cela».

Laurent Fabius, sur Europe 1 : le débat entre Nicolas Sarkozy et François Hollande a opposé un «président finissant» à un «président entrant» dans des échanges d’une «violence contenue mais âpre». Le «débat était de bonne tenue, tendu, mais c’est tout à fait normal... d’une violence contenue mais âpre, certainement», a-t-il ajouté. Selon lui, «au fond, il (Nicolas Sarkozy) n’a pas grand chose à dire sur le futur, et il est en voie de finir son mandat. Point à la ligne».

Au contraire, «on a vu hier et de loin que François Hollande avait la carrure».
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DEBAT SARKOZY / HOLLANDE
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