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 L'indignité du mourir dans la dignité

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MessageSujet: L'indignité du mourir dans la dignité    27.05.12 12:32

L'indignité du mourir dans la dignité=
baratiner avant l'élection présidentielle sur la fin de vie de chaque citoyen,de tous les citoyens
baratiner...pour rien... ...


Dernière édition par PAT le 20.12.12 0:09, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: L'indignité du mourir dans la dignité    27.07.12 23:23

Ce serait aussi de faire semblant de modifier la loi Léonetti

Ce serait de faire des débats inutiles ou infructueux

Ce serait de faire une nouvelle loi qu'on appliquera pas

Ce serait surtout de ne pas demander l'avis des patients...
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MessageSujet: Re: L'indignité du mourir dans la dignité    06.08.12 10:59

Carole Gouyé
Autoriser l'euthanasie : proposition 21 du candidat Hollande



05 août 2012, 13:47





Cette proposition aurait-elle été incluse dans les «60 engagements pour la France» rédigés par le candidat Hollande seulement pour avoir avoir les voix des Français pour une loi respectant leur ultime volonté (un français sur deux selon les derniers sondages) ?

MM. Valls et Ayrault ont présenté un projet. Ils sont maintenant au gouvernement... Pourquoi ne se prononcent-t-ils pas ? Pourquoi ne présentent-ils pas leur projet dès la rentrée ? Grâce aux voix de ceux qui ont crû aux engagements du candidat Hollande le nouveau gouvernement a la majorité alors pourquoi ce silence ? Pourquoi demander une nouvelle commission ?

Ma lettre au Président de TOUS les Français, lettre ouverte, lettre à ce jour sans réponse :


Monsieur le Président,

Je vous rappelle votre proposition 21, dans vos «60 engagements pour la France» :

«Je proposerai que toute personne majeure en phase avancée ou terminale d’une maladie incurable, provoquant une souffrance physique ou psychique insupportable, et qui ne peut être apaisée, puisse demander, dans des conditions précises et strictes, à bénéficier d’une assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité».

Mardi 17 juillet, vous vous êtes montré moins affirmatif, mais vous avez relancé le débat sur la fin de vie, à l'issue d'une visite du centre de soins palliatifs Notre-Dame du lac, à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine).

Madame Hélène Mandroux maire de Montpellier et responsable de votre pôle santé, que j’ai rencontrée le 3 avril 2012 à Vinon sur Verdon avait clairement et publiquement déclaré son opposition à l’euthanasie et nous a dit qu’avec l’aide de ses amis médecins elle avait réussit à vous convaincre que les soins palliatifs étaient la seule solution valable et à vous faire renoncer à votre proposition,

Ne pensez vous pas, Monsieur le Président qu’il faut respecter les engagements pris ? Comme l’a dit Madame Martine Aubry pendant les primaires socialistes «Les Français ont besoin de savoir ce que chacun va faire». Elle a déclaré «François Hollande a changé d'avis un certain nombre de fois ces derniers mois (…) Le vrai danger pour nous, ce n’est pas le débat, mais c’est le flou (…)».

De nombreux députés socialistes se sont prononcés pour une nouvelle loi.

C’est sur la base de ces promesses que vous avez été élu. C’est sur la base de ces engagements que des députés ont été élus.

Avez-vous inclus cet engagement uniquement pour obtenir les voix des 95% des français qui réclament la liberté de décider de leur fin de vie ? Sachant que vous ne tiendrez pas l’engagement comme l’a annoncé Madame Mandroux ?.

En ne respectant pas vos engagements vous trahissez ceux qui vous ont fait confiance. Il est vrai que les promesses n’engagent que ceux qui les croient.

Mener une nouvelle commission ? Avec un médecin ? Pourquoi un médecin ? La liberté de choisir comment on veut finir sa vie n’appartient pas au corps médical. Si les médecins n'avaient pas monopolisé la réflexion, les débats seraient peut-être de meilleure qualité.

Nous savons tous que l’euthanasie existe, dans l’anonymat, sans encadrement. Cessons l’hypocrisie qui consiste à le nier et faisons une loi, qui l’encadre et, enfin, protège autant ceux qui la réclament que ceux qui la refusent.

Que l’euthanasie ne soit accordée qu’à ceux qui le demandent et non appliquée par des médecins «en leur âme et conscience».

Notre vie nous appartient, notre fin de vie c’est encore notre vie. Nul ne doit en disposer sans notre accord, nul ne doit décider de la prolonger ou de l'abréger sans notre avis.

Oui aux soins palliatifs, mais non à l’acharnement palliatif. Et quand, malgré tout ce que peuvent apporter les soins palliatifs, on demande a «abréger», notre volonté doit être respectée.

Parce que je ne peux vivre sans espoir, j’espère être entendue.

Dans l’espoir que mon courrier aura retenu votre attention, dans l’espoir que vous n’êtes pas un homme sous influence, dans l’espoir que vous respecterez vos engagements,

Recevez, Monsieur le Président, l’expression de mon inquiétude.

Carole Gouyé,

Oui à la Vie, non à la survie
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MessageSujet: L'indignité du mourir dans la dignité   24.08.12 9:31

"Le vrai danger pour nous,c'est le flou"

"NON A L'ACHARNEMENT PALLIATIF"... ... ...
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MessageSujet: Re: L'indignité du mourir dans la dignité    24.08.12 10:00

Effectivement,jusqu'à présent=
"Soit vous vous démerdez en vous suicidant,
soit vous acceptez nos soins".
Et l'euthanasie se pratique clandestinement !

Est-ce "digne" ou "indigne"...çà... ? ? ?..
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MessageSujet: Re: L'indignité du mourir dans la dignité    24.08.12 10:05

Dans cette optique,on peut comprendre les patients qui refusent les "soins" palliatifs... ... ...

Il semblerait que leur refus soit "digne"... ... ...
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MessageSujet: Re: L'indignité du mourir dans la dignité    24.08.12 10:47

Lettre ouverte à François HOLLANDE
Par michel, mardi 14 août 2012 à 21:33 :: Actualités :: #69 :: rss


Monsieur le Président de la République,
Mon épouse (87 ans) et moi (bientôt 89) sommes membres depuis longtemps de l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité. Comme membres sérieux, nous avons écrit aux parlementaires de notre département pour nous préoccuper de votre promesse d’ouvrir le débat sur ce qu’il faut appeler par son nom : l’euthanasie. Sur six parlementaires : un sénateur socialiste, un député UMP et un député socialiste n’ont pas répondu. Un sénateur UMP, une députée socialiste et le député socialiste de notre circonscription ont répondu.

Mais des réponses stéréotypées : " on a fait une commission et on attend … "
Résultat :

6 août : Bernis (Gard), un homme de 91 ans, retraité de l’éducation nationale, dans une maison de retraite, étouffe son épouse très malade avec un sac plastique et se pend.
7 août : Reims ( Marne), encore dans une maison de retraite, un couple marié depuis 64 ans : l’homme de 90 ans (pathologie incurable) tue sa femme de 89 ans (Alzheimer très avancé) à coups de couteau et tente de se suicider. Il ne réussit pas et est inculpé d’homicide !
12 août : Murinais (Isère), un homme de 79 ans tue sa femme atteinte d'Alzheimer et se suicide.
Quelques mois auparavant, un de mes amis, écrivain reconnu, s’était ouvert les veines et n’avait pas survécu.
Des procédés pour mourir sales et honteux, alors qu’il existe des moyens propres et sans douleur : dans son lit, par absorption de produits létaux.
Un peu d’humanité : ces personnes n’en pouvaient plus de vivre une vie de malade dans des maisons de retraite pas souvent agréables.
Et, d’autre part, que penser de l’acharnement d’un nombre important de médecins pour maintenir en vie des incurables contre le souhait de leur famille ?
Voilà où nous conduit la Loi Léonetti que la droite trouve déjà très permissive et que la gauche souhaite modifier en créant une Commission, présidée par un défenseur de cette loi. Quel résultat attendre ?
Nous réclamons le droit de mourir quand, comment et où nous voulons. Sans être obligés d’aller en Suisse ou en Belgique, pays réservés à ceux qui ont les moyens financiers ou matériels, mais nations qui ont eu le courage de légiférer dans un esprit de tolérance, de liberté et d’humanité.
Nous comptons sur votre autorité pour obtenir une loi semblable à celle de ces pays européens voisins, et digne de la France.
Veuillez agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de notre confiance.
M.-F.L.
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MessageSujet: Re: L'indignité du mourir dans la dignité    20.12.12 0:21

Moi,François Hollande,je proposerai que "toute personne majeure en phase avancée ou terminale d'une maladie incurable, provoquant une souffrance physique ou psychique insupportable, et qui ne peut être apaisée, puisse demander dans des conditions précises et strictes à bénéficier d'une assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité" (proposition 21).

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MessageSujet: L'indignité du mourir dans la dignité   28.05.13 10:42

[youtube][/youtube]
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MessageSujet: Re: L'indignité du mourir dans la dignité    20.06.13 10:02

Éthiques de la fin de vie


  • Home [url=http://www.lefigaro.fr/mon figaro]MON FIGARO[/url] Mon Figaro




Devant les fractures ouvertes par le débat sur le mariage gay, François Hollande a pris la décision de reporter aux calendes grecques tout projet de loi concernant la fin de vie. Euthanasie, suicide assisté, acharnement thérapeutique, directives anticipées: toutes ces questions attendront un nouveau quinquennat. Elles n'en continuent pas moins de susciter de vastes et profonds débats dans les milieux médicaux. Quatre grandes visions morales du monde occupent aujourd'hui le terrain et il faut s'en faire une idée claire si l'on veut parvenir à se forger soi-même une opinion sur ces sujets aussi délicats qu'universels.
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MessageSujet: Re: L'indignité du mourir dans la dignité    20.06.13 10:04

Ethique ???
Dignité ???
Deuxième quinquennat ??? ??? ???... ... .
On ne fait pas du chantage politique avec une question de société aussi capitale
cela frise une certaine immoralité et aussi un manque de responsabilité
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MessageSujet: Re: L'indignité du mourir dans la dignité    18.08.13 13:12

Politique INDIGNE de la fin de vie
On ne se sert pas du premier article d'une loi de 2009("Droit de mourir dans la dignité"JM Ayrault)pour en faire une promesse de candidat,pour ne pas la respecter à la lettre ensuite.
(Jean Léonetti est indigne aussi car hypocrite)
Si on se sert d'un article d'une loi,cohérence oblige,on cherche à légiférer...
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MessageSujet: Re: L'indignité du mourir dans la dignité    18.08.13 13:17

Si on a été avocat auparavant,on s'active pour dépoussiérer le Code Pénal à propos de la fin de vie,de l'empoisonnement,de la non-assistance à personne en danger,du suicide etc etc etc
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MessageSujet: Re: L'indignité du mourir dans la dignité    18.08.13 13:21

Et si on est vraiment nul,on copie ses voisins,les Pays-Bas ou la Belgique
Je suis en colère
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MessageSujet: Re: L'indignité du mourir dans la dignité    13.12.13 13:51

Janvier 2011 débat au Sénat et au Parlement à propos de la mort dans la dignité.Vote presque réussi.
06 mai 2012=élection de François Holllande à la Présidence de la République
06 mai 2013=l'engagement 21 de François Hollande à propos de la mort dans la dignité n'est pas léglisé.Ce texte est le 1er article d'une loi du Premier Ministre Jean-Marc AYRAULT sur la mort dans la dignité en 2009... .... ....
Janvier 2014 ????? ????? ?????
06 mai 2014 ??? ??? ??? ??? ???
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MessageSujet: Re: L'indignité du mourir dans la dignité    16.12.13 19:11

Débat sur la fin de vie: Erika Preisig, une Suissesse qui aide les Français à mourir [PORTRAIT]

Le HuffPost  |  Par Alexandre Boudet Publication: 16/12/2013 07h32 CET  |  Mis à jour: 16/12/2013 11h51




Débat sur la fin de vie: : avec son association Life Circle, Erika Preisig aide de nombreux français à mourir en Suisse. | DR
 


FIN DE VIE - Par dépit, elle a fini par écrire à François Hollande. C'était juste avant l'été dernier. "Ceci est un appel à tous ceux qui souffrent dans les pays, où l'avortement est autorisé mais pas l'aide médicalisée au suicide", a écrit Erika Preisig. Cette femme n'est pourtant pas française. Elle est suisse et exerce comme médecin dans ce pays où le suicide assisté est légalisé depuis des années. Ce qui n'est donc pas le cas en France, où le débat sur la fin de vie prend un sens nouveau ce lundi puisque le Comité consultatif national d'éthique (CCNE) rend les conclusions du débat citoyen que le chef de l'Etat lui a demandé d'organiser.
"J'ai décidé d'interpeller le président de la République parce que j'ai honte que les gens doivent voyager jusqu'ici, en Suisse, dans un état de santé qui ne leur permet normalement pas de prendre la route", explique-t-elle au HuffPost en dévoilant la réponse que lui a faite l'Elysée (à lire à la fin de cet article). Tout près de Bâle, où elle est installée, elle dit en effet recevoir de plus en plus de Français pour les aider à "partir dans la dignité". "Ils aimeraient beaucoup que je vienne le faire chez eux, à leur domicile, mais la loi me l'interdit et ils comprennent que je ne peux pas prendre le risque", précise-t-elle.
Citation :
LIRE AUSSI
Euthanasie: le drame de Chambéry relance le débat
La mort de deux couples d'octogénaires ravive la question du suicide assisté
C'est à la mort de son père, il y a sept ans, qu'elle s'est tournée vers l'accompagnement des personnes en fin de vie. "Il était malade et voulait se suicider. Mais je ne pouvais pas imaginer qu'il se jette sous un train et cause des problèmes à d'autres personnes. Quand j'ai vu comment il est mort dans mes bras, avec toute la paix que l'on peut avoir, j'ai été convaincue qu'il fallait généraliser cette possibilité", raconte Erika Preisig. Elle se rapproche alors de Dignitas, une des trois associations (avec Exit et Life Circle) habilitées par les instances suisses à accompagner les personnes dans leurs derniers moments. Elle y reste six ans.

Elle fonde ensuite sa propre structure, Life Circle où elle est contactée par des Français, qui pour la plupart ont reçu ses coordonnées par des associations comme l'Association pour le droit à mourir dans la dignité (ADMD) ou Ultime Liberté. Si elle reçoit autant de demandes, c'est que dans un cas sur deux, les soins palliatifs ne suffisent pas à soulager le patient en fin de vie. "La morphine c'est bien mais il y a des douleurs qu'on ne peut pas soulager alors quand les gens disent qu'ils en ont assez, je ne vois pas de quel droit on pourrait les empêcher de s'endormir en paix".
"Mourir fait partie de la vie, ce moment doit être agréable"
Dès lors qu'ils l'ont décidé, les Français sont soumis au même processus que n'importe quelle personne qui désire appliquer la législation suisse. Erika Preisig décrit les démarches à accomplir: "la personne doit prouver, certificats médicaux à l'appui, que la médecine ne peut plus améliorer sa situation et qu'elle a tenté tous les traitements pour aller mieux. Elle doit également fournir toutes sortes de papiers d'état-civil". Ensuite seulement une commission délivre ou non "un feu vert". C'est à partir de ce moment-là que la personne peut avoir recours à l'assistance médicale au suicide. Au total, la procédure coûte environ 8500 euros.
"Seulement un tiers de ceux qui reçoivent le feu vert viennent réellement, précise Erika Presig. Les autres s'éteignent naturellement mais ils vivent plus tranquillement en sachant que cette porte leur est toujours ouverte". Ceux qui décident d'aller au bout de leur démarche reçoivent une première visite de la médecin qui doit ensuite être complétée par un second avis médical, en Suisse. Celui-ci est souvent donné la veille du jour-J. "Je préfère les rencontrer une première fois chez eux parce que de cette manière, nous avons une certaine complicité. Il m'arrive parfois de devenir amis avec ces personnes donc quand je les vois partir, cela m'émeut autant que la famille", précise-t-elle.
Et la médecin d'expliquer comment se passent les derniers instants: "Tout se passe dans un appartement coloré, pas une chambre d'hôpital toute blanche parce que je pars du principe que mourir fait partie de la vie et qu'il faut donc rendre ce moment le plus agréable possible. La famille prend alors place autour du lieu de la personne, lui tient la main. C'est très émouvant comme moment. Je pose ensuite la perfusion qui contient la potion létale mais c'est la personne elle-même qui ouvre la molette. Et au bout d'une trentaine de secondes, elle s'endort comme une anesthésie et le coeur s'arrête de battre en trois ou quatre minutes. C'est très doux", assure-t-elle.
"L'euthanasie, je ne pourrai pas l'accepter"
Au préalable, elle doit prendre toutes les précautions légales et notamment filmer la scène et demander, trois fois, à la personne si elle consciente du geste qu'elle s'apprête à accomplir. De quoi prévenir tout recours et apporter une preuve en cas d'enquête policière. Mais ce n'est parfois pas suffisant pour éteindre toutes les polémiques.
Erika Preisig est en effet au coeur d'une affaire relatée par nos confrères du Huffington Post italien (lien en italien). En juillet dernier, un italien a bénéficié du suicide assisté après avoir apporté toutes les preuves qu'il était atteint d'un cancer incurable. Or, une autopsie réalisée quelques jours plus tard a révélé qu'il n'était pas à ce point malade. Dans la presse locale, elle s'est défendue en expliquant avoir "la volonté du patient comme le code professionnel" après que l'homme lui a délivré des certificats médicaux.
Elle explique aussi ne rien regretter de son choix et de son combat et souhaite au contraire que "la législation suisse soit étendue à d'autres pays". A commencer par la France.
Et pourquoi pas militer pour que le médecin puisse lui-même, comme en Belgique, pratiquer l'injection létale, en d'autres termes, recourir à l'euthanasie? "Ah, ça, non, jamais", répond-elle du tac-au-tac. "Cette législation suisse me convient parfaitement. Ce que je souhaite, c'est que les gens aient la possibilité d'en finir quand ils le décident sans devoir se jeter sous un train ou sauter par la fenêtre. En revanche, injecter un médicament mortel je ne pourrai pas l'accepter."
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MessageSujet: Re: L'indignité du mourir dans la dignité    16.12.13 19:25

Euthanasie: Pourquoi rien ne devrait changer
12 contributions
Créé le 16/12/2013 à 17h34 -- Mis à jour le 16/12/2013

François Hollande, le 3 décembre 2013. LCHAM/SIPA

ETHIQUE – François Hollande avance à pas très mesurés sur ce sujet de société…
S’il y a un sujet où Hollande a fait du Hollande, c’est bien l’euthanasie. D’abord, le socialiste a mitonné pendant sa campagne une proposition (la numéro 21) où il est bien question «d’assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité». Les associations telles que l’ADMD s’étaient alors réjouies, croyant discerner entre les lignes les mots «euthanasie» ou «suicide assisté» qui n’étaient pourtant pas prononcés. A bien la lire, la proposition du candidat restait en fait très générale en évoquant, sans les divulguer, des «conditions précises et strictes» d’application dans les cas de «maladies incurables, provoquant une souffrance physique ou psychique insupportable, et qui ne peut être apaisée». Pas un mot sur l’application concrète.  
Trois concertations différentes
Elu, le chef de l’Etat avait alors ouvert un grand cycle de concertations sur le sujet, dans le plus pur style Hollande qui en lançait alors sur tous les types de sujet (marché du travail, transition énergétique, etc). En 2012, il avait d’abord confié une mission au professeur Sicard. Puis l’exécutif avait demandé son avis au CCNE (déjà sollicité sur la PMA, par exemple) qui avait rendu un avis prudent qui condamnait la dépénalisation de l’euthanasie 
Le CCNE avait alors choisi de poursuivre le débat en demandant à un panel de 18 citoyens français de plancher sur le sujet. Alors que le rapport Sicard envisage prudemment une assistance au suicide en cas de maladie incurable et évolutive, ce groupe représentatif va plus loin en préconisant la «légalisation du suicide assisté». Un peu à l’image des 92% de sondés interrogés dans ce sondage. «Vous croyez qu’on n’a pas assez de rapports sur la question. Les hommes politiques se cachent derrière des conseils, des comités. La vérité, c’est qu’ils manquent de courage», avait confié à 20 Minutes, Marie Humbert, qui avait aidé son fils à mourir en 2003. 
Dissensions et prudence
Alors que les concertations ont pris fin, l’exécutif va-t-il maintenant embrayer? A l’époque de la mise en place de ces organes consultatifs, en juillet, Hollande avait promis qu’au «terme de ce débat, il y aura, sans doute à la fin de l'année, un projet de loi». Mais, depuis les manifestations contre le mariage pour tous, l’Elysée et Matignon semblent tétanisés par les sujets de société. Sans compter les dissensions qui peuvent exister sur ce sujet au sein de la majorité. Michèle Delaunay, ministre déléguée chargée des personnes âgées, n’est pas favorable à l’idée de suicide assisté. «Il est facile de se prononcer pour quand on est assis confortablement dans un fauteuil et bien portant», avait confié à 20 Minutes cette ancienne cancérologue au moment du suicide très médiatisé de deux octogénaires dans un palace parisien. «Entre la situation actuelle [non-pénalisation de l’assistance au suicide] et la légalisation pure et simple, il y a de nombreux paliers. Il ne m’appartient pas de trancher mais la réflexion doit être menée par toute la société, le CCNE, le Parlement, et François Hollande et son gouvernement devront ensuite décider s’il faut apporter une solution en ouvrant la loi Leonetti», avait-elle poursuivi.
Pas sûr donc que l’exécutif se précipite sur ce sujet. «Dans ce domaine, il faut dépassionner. Si Hollande l’amène, il risque d’y avoir un blocage d’une partie de la population qui va en profiter pour politiser le débat. Selon moi, le Parlement et particulièrement le Sénat sont des bons endroits pour débattre sereinement de ce sujet», estime le sénateur PS Gaëtan Gorce qui avait participé aux travaux de la Mission pour l’accompagnement de la fin de vie  qui avait ocnduit  à la rédaction de la loi Léonett. Lui avait d'ailleurs déposé une proposition de loi sur ce sujet en 2009. Tout comme le groupe RRDP (Radical, Républicain, Démocrate et Progressiste) de l'Assemblée qui avait également déposé une proposition  dès le 26 septembre 2012
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MessageSujet: Re: L'indignité du mourir dans la dignité    16.12.13 19:29

Fallait pas proposer de proposition
On doit assumer ses responsabilités
Elections,vote sanction
Jouer avec la mort politiquement,faut être un peu givré
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MessageSujet: Re: L'indignité du mourir dans la dignité    16.12.13 19:35

PS porte de sortie ?

Léonetti,ce n'est pas fini

Mais à qui la faute ???????????????????????????????????????????????????????????????????
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MessageSujet: Re: L'indignité du mourir dans la dignité    16.12.13 19:42

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MessageSujet: Re: L'indignité du mourir dans la dignité    28.12.13 14:10

L'INDIGNITE,c'est de reculer VOLONTAIREMENT,AVEC HYPOCRISIE la date de l'éventuelle prochaine loi de manière permanente
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MessageSujet: Re: L'indignité du mourir dans la dignité    28.12.13 14:13

Dignité = DEMISSION ?
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MessageSujet: Re: L'indignité du mourir dans la dignité    28.12.13 14:34

Indignité absolue et probable =

Révision de la loi Léonetti fin 2016 ... ! ! ! ...
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MessageSujet: Re: L'indignité du mourir dans la dignité    28.12.13 14:38

je veux simplement alerter les gens

ne croyons plus ce gouvernement
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MessageSujet: Re: L'indignité du mourir dans la dignité    28.12.13 14:42

PS = Porte de Sortie
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MessageSujet: Re: L'indignité du mourir dans la dignité    24.02.14 9:59

Claire Gallois : vivre libre, c'est mourir aussi
Le Point.fr - Publié le 24/02/2014 à 06:03 - Modifié le 24/02/2014 à 07:10
La loi Leonetti autorise chacun à organiser sa fin de vie. Il suffit de remplir un formulaire... En attendant un texte de loi sur une aide active à mourir.
 
La vie, la mort, c'est le paquet-cadeau que nous recevons tous à la naissance. On fait de son mieux pour ne pas trop s'appesantir sur le fait qu'elles sont inséparables. Et oublier que donner la vie, c'est donner la mort du même geste. Notre existence tout entière est faite de choix. On ne choisit pas sa famille, ça, c'est le postulat de base, mais pour le reste, amours, patrie, désirs, exploits, y compris leur corollaire, l'échec, nous sommes libres. Chaque décision appartient à celui qui la prend. Au nom de quoi serions-nous dépossédés de la dernière ?
 
Dans la Grèce antique, Épicure estime que "nous sommes maîtres des douleurs, maîtres de les supporter si elles sont tolérables et, si tel n'est pas le cas, maîtres de quitter avec une âme égale la vie qui ne nous plaît plus". Cela, c'est le meilleur des cas. Mais qu'arrive-t-il si, à l'âge de 38 ans, à la suite d'un accident de moto, un homme se trouve tétraplégique, en état végétatif, suspendu aux sondes de nutrition artificielle depuis 2008 ? Que ses médecins constatent une maladie grave et incurable, avec des atteintes cérébrales graves et incurables. Et que les techniques les plus sophistiquées d'imagerie médicale ne révèlent pas la moindre intégration de la réalité. Et cependant, sur son visage, passent des crispations ou des larmes...
 
Le codicille inconnu de la loi Leonetti
 
 
Cet homme s'appelle Vincent Lambert et il est emblématique de la sagesse et du désarroi du Conseil d'État qui a encore repoussé la décision, prônée par ses médecins, d'arrêter la nutrition et l'hydratation artificielle, "estimant que les signes de sa volonté de mourir n'ont pu être déterminés de façon suffisante, avec un degré suffisant de certitude". La loi Leonetti de 2005 n'autorise pas l'euthanasie, mais elle permet l'arrêt d'un traitement dans le cadre d'un acharnement thérapeutique. Autant dire : préférer débrancher le respirateur chez un cancéreux en phase terminale qui va donc suffoquer, plutôt que lui donner la piqûre qui endort doucement pour toujours.
 
 
Curieusement, la loi Leonetti comprend un petit codicille dont pas grand monde, jusqu'à présent, n'a fait grand cas : article L. 1110-10 du Code de la santé publique "Toute personne majeure peut rédiger des directives anticipées pour le cas où elle serait un jour hors d'état d'exprimer sa volonté." Et en ajout, décret n° 2010 du 29 janvier 2010 : "Le médecin peut engager la procédure collégiale de sa propre initiative. Il est tenu de le faire au vu des directives anticipées du patient." Il est aussi précisé que "si les directives anticipées ne sont pas respectées, elles peuvent faire l'objet d'une plainte". Pure coquetterie du législateur, même si le défunt est encore en vie un quart d'heure avant sa mort, il est rare qu'il porte plainte.
 
Le mot d'ordre est le consensus
 
Il existe des formulaires de directives anticipées sur le site de la Sécurité sociale, mais surtout sur celui de l'ADMD (Association pour le droit de mourir dans la dignité), qui les numérise et les archive dans son fichier national. Cette association milite depuis 1980 pour qu'une loi "Ultime Liberté" permette à chacun, en conscience et pour lui seul, de choisir les conditions de sa fin de vie. Elle réclame aussi un fichier vraiment national, dont les données seraient accessibles sur la carte Vitale. Élaborer un texte de loi sur une aide active à mourir, c'était l'une des promesses du candidat Hollande. Pour l'instant, comme à son habitude, il en est encore à cumuler les rapports, CCNE (Comité consultatif national d'éthique), panel de 18 citoyens (en espérant que Mme Boutin ne fasse pas partie du lot), etc. Il ne veut pas entendre parler d'euthanasie ou de suicide assisté. Ses réserves sont respectables.
 
 
Mais pourquoi tergiverser pour promulguer le décret qui instaure le fichier vraiment national, croisé avec la carte Vitale ? Même Mme Touraine le réclame et dit que recueillir toutes ces volontés est nécessaire, ainsi que celle de ne pas laisser le dernier mot au médecin s'il s'oppose à la décision exprimée par la collégialité du patient et de ses personnes de confiance. Mais, bien sûr, son mot d'ordre est le consensus. "Il faut plutôt rechercher le rassemblement que la division", traduit le pauvre Ayrault, un fidèle décidément. Il est parfois un peu décevant, notre président : "Un dernier travail de synthèse devrait clore cette réflexion", c'est son point final. Et pourtant, M. Hollande, quand on meurt, le bon sens voudrait que l'on se dise : "Je quitte la vie, mais elle continue sans moi." On ne vous en demande pas plus.
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MessageSujet: Re: L'indignité du mourir dans la dignité    24.02.14 10:06

CITATION =
Mais pourquoi tergiverser pour promulguer le décret qui instaure le fichier vraiment national, croisé avec la carte Vitale ?

Tous aux urnes ! et que çà pète !
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MessageSujet: Re: L'indignité du mourir dans la dignité    28.02.14 10:24

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MessageSujet: Re: L'indignité du mourir dans la dignité    13.06.14 20:54

Flagrant délit de fin de vie
Eric FAVEREAU 10 juin 2014 à 19:36 (Mis à jour : 11 juin 2014 à 10:07)



RÉCIT
Le procès du Dr Bonnemaison, le cas Vincent Lambert et le prochain rapport du Comité d’éthique soulignent cruellement les atermoiements du gouvernement.

Par un curieux concours de circonstances, ce mois de juin est marqué par une série de rendez-vous autour de la question de la fin de vie. Une forte actualité qui montre, une fois encore, combien la France a du mal à trouver une position juste sur cette question cruciale, s’enfermant dans des clivages souvent dépassés, loin de la réalité du terrain.

Ainsi, à partir de ce mercredi, se tient à Pau, devant la cour d’assises des Pyrénées-Atlantiques, le procès du Dr Nicolas Bonnemaison, accusé d’avoir accéléré le décès de sept personnes engagées dans un processus de fin de vie. Tous les grands noms de la médecine et de la bioéthique vont venir témoigner.
Ambivalence. Le 20 juin, ce sera au tour des juges du Conseil d’Etat d’examiner, en audience publique, la situation de Vincent Lambert, tétraplégique en état végétatif depuis cinq ans, dont la famille se déchire à propos du maintien en vie. Depuis six mois, cette tragédie se décline comme un feuilleton public. Pour statuer, le Conseil d’Etat aura en main les conclusions d’une expertise qu’il avait ordonnée en février. Les trois experts médicaux ont rendu un rapport soulignant une dégradation de la situation de Vincent Lambert, qualifiant son état actuel «d’état végétatif», et non plus de «personne en état de conscience minimale». Ils confirment «le caractère irréversible et incurable des lésions cérébrales de Vincent Lambert», victime d’un accident de la route en 2008. Les juges devront dire si oui ou non l’équipe médicale peut, comme elle le souhaite et comme le lui permet la loi Leonetti, arrêter l’alimentation et l’hydratation artificielles du patient pour que sa vie s’arrête.
Enfin, avant la fin du mois, le Comité consultatif national d’éthique est censé rendre public un rapport autour des questions d’euthanasie, de fin de vie médicalisée et de suicide assisté que lui avait demandé le président de la République. La balle sera alors dans le camp du gouvernement. La semaine dernière, le secrétaire d’Etat aux Relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen, a laissé entendre «qu’un projet de loi sur la fin de vie pourrait être présenté avant la fin de l’année». Preuve de l’ambivalence du gouvernement sur cette question, l’entourage du ministre a ensuite précisé «qu’il n’y avait pas de terme fixé». Qui croire ? Selon plusieurs sources, le gouvernement ne veut surtout pas «ouvrir un débat conflictuel»et raviver du même coup des «tensions» dans une société trop crispée.
François Hollande avait, pourtant, souhaité en janvier un nouveau texte de loi qui permette à un majeur atteint d’une maladie incurable de demander, dans un cadre «strict», une «assistance médicalisée pour terminer sa vie en dignité». Il évoquait aussi la question du suicide assisté.
Service minimum. Depuis, les pouvoirs publics hésitent à nouveau. Le Premier ministre, lors de son discours de politique générale, le 8 avril, s’est montré archiprudent : «Je pense à la fin de vie, pour laquelle un consensus peut être trouvé dans le prolongement de la loi Leonetti», a-t-il dit simplement. Service minimum, donc. Faut-il rappeler que Manuel Valls, du temps où il était simple député, avait signé des projets de loi permettant des actes euthanasiques ?
Au ministère de la Santé, on continue de dire qu’un projet de loi reste en préparation. Mais on reste vague sur le contenu et le timing, d’autant que les services du ministère sont plutôt concentrés, aujourd’hui, sur la loi de santé publique. La ministre de la Santé, Marisol Touraine, elle, est très partisane d’un texte de loi. «Elle continue de mener des consultations sur le sujet, pour préparer une réforme de la loi Leonetti», dit-on avenue de Ségur. Plusieurs sources évoquent néanmoins la création d’une mission parlementaire, pour essayer de parvenir à un texte consensuel. Pourquoi pas ? Ce sera simplement le dixième rapport en dix ans.
Eric FAVEREAU
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MessageSujet: Re: L'indignité du mourir dans la dignité    13.06.14 21:08

Il suffisait de faire un référendum
Il suffisait de revenir à l'ébauche de la loi de janvier 2011
Il suffisait de copier la loi belge
Il suffisait...
François Hollande a euthanasié le Parti Socialiste.
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MessageSujet: Re: L'indignité du mourir dans la dignité    13.06.14 21:25

"MOI,PRESIDENT"...
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MessageSujet: Re: L'indignité du mourir dans la dignité    29.06.14 19:42

Lu sur le web

"Je m'attriste de savoir qu'autant de postulants à la mort attendent sous la torture la décision ministérielle , afin de pouvoir enfin exercer leur volonté dernière , face à la barbarie sadique du corps médical ".
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MessageSujet: Re: L'indignité du mourir dans la dignité    16.08.14 19:27



Jean-Luc Romero en veut à Hollande de ne pas respecter son engagement sur l’euthanasie et d'avoir confié une mission au député UMP Jean Leonetti


Publié il y a 7 heures 14 minutes - Mis à jour il y a 6 heures 41 minutes


Jean-Luc Romero en veut à Hollande de ne pas respecter son engagement sur l’euthanasie et d'avoir confié une mission au député UMP Jean Leonetti
© Maxppp.

Image Sébastien Tronche

Sébastien Tronche
sebastien.tronche@europe1.fr


Le 21 juin, François Hollande a pris une initiative sur l’euthanasie : confier une mission aux députés Jean Leonetti (UMP) et Alain Claeys (PS) pour proposer des aménagements à la loi sur la fin de vie. Loi adoptée en 2005 à l'initiative de Jean Leonetti, ancien ministre des Affaires européennes de Nicolas Sarkozy, et spécialiste de ces questions.

Au moment où Nicole Boucheton, la vice-présidente de l’Association pour le Droit de mourir dans la Dignité (ADMD,) a dû s’exiler en Suisse pour "mourir dans la dignité", Jean-Luc Romero en veut à François Hollande. "Choqué" par la décision du chef de l’Etat de nommer Jean Leonetti pour cette mission, puisque, selon lui, le député "a échoué pendant dix ans sur la question de la fin de vie, sur un projet de loi sur ce sujet", Jean-Luc Romero a rappelé, sur RTL le 15 août, son engagement de campagne à François Hollande.


Il a fait des promesses pendant la campagne présidentielle qu'il doit tenir. 90% des Français sont favorables à l'euthanasie. C'est la classe politique qui a un problème.

Dans un texte posthume, Nicole Boucheton regrettait également que François Hollande n’ait "toujours pas tenu sa promesse 21". Dans son programme présidentiel, sous forme de 60 engagements, le candidat Hollande proposait "d’introduire la possibilité de bénéficier d’une assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité, dans des conditions précises et strictes".
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MessageSujet: Re: L'indignité du mourir dans la dignité    02.09.14 12:39

Communiqué de presse de Véronique MASSONNEAU

En confiant une nouvelle mission sur la fin de vie à Alain Claeys (député PS de Poitiers) et Jean Leonetti (député UMP des Alpes-Maritimes), le Président de la République a fait le choix du non-choix.

Ces deux députés étaient déjà ceux à l'origine de la loi de 2005 qui porte d'ailleurs le nom du second (loi Leonetti). Cela fait craindre le pire. C'est l'objet de ce communiqué de Véronique Massonneau.

http://www.veroniquemassonneau.fr/2014/06/24/fin-de-vie-vers-une-loi-de-renoncement/

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
le 23 juin 2014


Fin de vie : vers une loi de renoncement ?
François Hollande vient de confier au député UMP Jean Léonetti et au député PS Alain Claeys une mission sur la fin de vie, afin de préparer la loi promise dans son engagement n°21.
Pour Véronique Massonneau, députée écologiste de la Vienne et auteure d'une proposition de loi sur le droit de mourir dans la dignité,
« Nommer le médecin de droite Jean Léonetti, auteur en 2005 d'une loi qui prône le "laisser mourir" est une erreur, car il est foncièrement contre la dépénalisation de l'euthanasie et contre le suicide assisté. De plus, nous réclamons depuis toujours que ce sujet ne soit pas traité par un médecin. C'est le patient qui doit être remis au coeur de la décision. Il faut développer les soins palliatifs mais ne surtout pas les opposer à l'euthanasie et au suicide assisté ».

« Cela n'augure pas d'une loi sociétale progressiste. Je crains une loi au rabais. François Hollande a-t-il peur des débordements de manifestations très bien organisées par la droite réactionnaire, comme pour le mariage pour tous et la loi famille ? Au lieu d'honorer son
engagement 21, nous prépare-t-il une loi de renoncement ?», s'interroge Véronique Massonneau qui en appelle à son collègue de la majorité, Alain Claeys.
« Je demande à Alain Claeys de faire preuve de courage pour que les différents points de vue qui coexistent à l'Assemblée nationale soient reconnus et pour travailler dans l'intérêt des malades et de leurs familles. J'ai déposé, l'an dernier, une proposition de loi sur le droit de mourir dans la dignité, dans l'objectif de fournir une boîte à outils législative pour une future loi. Alain Claeys pourra y puiser de quoi enrichir le texte de cette loi très attendue ».
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MessageSujet: Re: L'indignité du mourir dans la dignité    09.09.14 12:57

Je n'en veux pas à Hollande.Ah bon ? F.H. presque imbécile, F.H. qui trahit, "Moi, Président", mon cul...

Mon ressentiment est pire, presque cynique et violent.

Merci à Valérie T. pour son bouquin " Merci pour ce moment ",que le livre soit vrai ou faux ...

HOLLANDE DEMISSION

Je prends volontairement une distance infinie avec l'Eglise...

Mes désabonnements ont déjà commencé.

Et quelque soit ma fin de vie, je ne souhaite pas d'obsèques religieuses...[/size]l'institution ecclésiale en France n'étant pas " cool "
avec ceux qui sont concernés à propos de la fin de vie.
Entre les dogmes et la pastorale, il y a ce qu'on appelle de la diplomatie...(en principe...).


Dernière édition par Admin le 10.04.15 10:30, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: L'indignité du mourir dans la dignité    11.09.14 10:05


Euthanasie : Michel Onfray trouve "inadmissible que ce soit illégal"

INVITÉ RTL - Le philosophe Michel Onfray a évoqué le thème de la fin de vie ce jeudi 4 septembre, après avoir lui-même aidé sa compagne à mourir dans la dignité.

La page de l'émission : RTL Soir

Marc-Olivier Fogiel

Michel Onfray sur l'euthanasie au micro de "RTL" jeudi 4 septembre 2014

Crédit : Marc-Olivier Fogiel

par Marc-Olivier Fogiel , Raphaël Bosse-Platière publié le 04/09/2014 à 18:55 mis à jour le 04/09/2014 à 19:39

Michel Onfray avait déjà vivement critiqué le "tourisme de la mort", après qu'une patiente française en fin de vie soit allée à l'étranger pour bénéficier du suicide assisté. "Quand on est obligé d'aller en Suisse pour mettre fin à ses jours, justement dans la dignité, on n'y va pas pour faire du tourisme", a rappelé le philosophe au micro de RTL ce jeudi.

Je savais que ma compagne était pour l'euthanasie et contre les soins palliatif

Michel Onfray

L'euthanasie est un sujet qu'il connait bien. Et pour cause : Michel Onfray a lui-même aidé sa compagne à mourir dans la dignité. "Elle a contracté un cancer il y a 13 ans, raconte-t-il, et la dernière année a été terrible." Et d'ajouter : "Je savais que ma compagne était pour l'euthanasie et contre les soins palliatifs."

C'est inadmissible que ce soit illégal

Michel Onfray

La promesse du candidat Hollande est "enterrée"

Ce que l'écrivain dénonce, c'est qu'en France, "ce n'est pas tabou, c'est interdit". Pour lui, "c'est inadmissible que ce soit illégal".

Pendant la campagne présidentielle de 2012, l'engagement 21 du candidat Hollande promettait "d'introduire la possibilité de bénéficier d'une assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité". "Ça fait partie des promesses enterrées", déplore Michel Onfray.
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MessageSujet: Re: L'indignité du mourir dans la dignité    11.09.14 18:54

Qui ... ne songe pas .... à l'enterrement véridique et réel de F.H. ?
Des fois çà m'arrive d'y rêver .
Il serait remplacé de toute façon
Parfois la mort est la solution radicale.
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MessageSujet: Re: L'indignité du mourir dans la dignité    10.04.15 10:03

Lamontagne.fr
09/04/15 - 11h27
Jean-Luc Romero, président de l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité, donne une conférence, ce soir, à l'hôtel de Ville de Guéret
La Montagne

Jean-Luc Romero, président de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité, organise une conférence , ce soir, à partir de 18h30, grande salle de la mairie de Guéret au sujet de la fin de vie et de l’euthanasie. Interview
Quelle différence y a-t-il entre l’euthanasie et la sédation profonde ?

Une euthanasie, vous demandez à partir. Les médecins vous injectent un produit qui permet de vous endormir sans souffrance et vous partez en quelques minutes. Une sédation terminale, on débranche tout, on vous endort et on attend que vous mourriez. Il s’agit d’une mort à petit feu et nous dénonçons cette cruauté. Cela peut convenir à des gens qui ont des organes vitaux très fatigués, des personnes très âgés mais pour les jeunes, c’est quelque chose de terrible. La sédation profonde peut durer des semaines. Les gens ne sont plus alimentés et il meurt donc de faim ou de soif.

Vous n’êtes donc pas satisfait de la loi sur la fin de vie, adoptée le 17 mars dernier ?

Non, nous sommes très en colère. Il faut savoir que loi Léonetti de 2005 a été revue en 2008. Une mission d’évaluation a été conduite et quelques éléments ont été changés. Elle est modifiée actuellement et nous sommes une fois de plus déçus. Nous continuons de mobiliser les parlementaires car le texte va passer au Sénat cette semaine. Dans mon livre Ma mort m’appartient, je dénonce justement la loi Leonetti. On ne cherche pas à savoir pourquoi elle n’a pas fonctionné depuis dix ans. Que ce soit les soins palliatifs ou l’obstination déraisonnable. C’est un échec total.

Considérez-vous que François Hollande n’a pas tenu son engagement de campagne ?

C’est clair que ce n’est pas du tout ce qu’on avait compris à l’époque. D’ailleurs, le premier ministre, Manuel Valls, a dit qu’il s’agissait que d’une étape en présentant le texte, lors des débats à l’Assemblée nationale. Mais pourquoi avoir besoin encore d’une étape ? Autant respecter enfin l’engagement qui était, pour nous, celui de légaliser l’euthanasie et le suicide assisté, et ne pas recréer ce qui existe. On change les termes, les conditions mais c’est toujours la même chose : une loi contrôlée par les médecins et pas par celui qui meurt.

Que souhaite concrètement votre Association pour le droit de mourir dans la dignité ?

Nous souhaitons une loi qui repose sur ses deux jambes : d’un côté l’accès universel aux soins palliatifs, terrible échec de la loi Léonetti, et de l’autre, la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté. Nous voulons de vraies directives anticipées, opposables à celles qui sont prévues dans la mouture Léonetti.

D’après les derniers sondages, 90 % des Français seraient pour une loi légalisant l’euthanasie. Comment expliquez-vous ce chiffre ?

Depuis dix ans, aucun sondage n’est allé en dessous de 90 %. Les gens ont du bon sens. Ils ne veulent pas tous être euthanasiés mais ils savent qu’aujourd’hui, ils ne décident pas. Et s’ils ont des souffrances insupportables, ils veulent pouvoir dire stop et partir. Les politiques ne comprennent pas. Ils préfèrent céder aux lobbies religieux et celles des mandarins parlementaires, c’est-à-dire les députés et sénateurs qui sont en même temps des grands médecins. Ils n’ont pas compris que ce n’était pas une affaire médicale mais bien une affaire citoyenne.

Que souhaitez-vous transmettre dans cette conférence sur la fin de vie ?

Je vais faire le bilan que personne ne fait sur la loi Léonetti. Je vais expliquer que l’on souhaite une loi équilibrée, une vraie loi faite pour les patients, qui permet à chacun de choisir sa fin de vie. Soit aller dans des soins palliatifs, soit arrêter parce qu’il n’en peut plus. Il n’y a pas un principe supérieur dans une démocratie laïque qui nous oblige à mourir le plus tard possible dans la souffrance. Les Français sont libres de choisir. 

 Edwige Blanchon
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MessageSujet: Re: L'indignité du mourir dans la dignité    14.04.15 10:08

Accueil / news / france / Jean-Luc Romero : "La loi sur la fin de vie n'est pas une avancée"
Jean-Luc Romero : "La loi sur la fin de vie n'est pas une avancée"

Par Direct Matin, publié le  13 Avril 2015 à 20:10  

 



Alors que la fin de vie est au cœur des préoccupations du Sénat, qui examine la proposition de loi Claeys-Leonetti, des voix s’élèvent contre le texte, jugé trop frileux. C’est le cas de Jean-Luc Romero, qui publie cette semaine Ma mort m’appartient (éd. Michalon), avec une soirée de lancement prévue mardi 14 avril à 18h30 à L'Arbre à lettres, dans le 12ème arrondissement de Paris.  Pour le président de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD), les leçons des échecs de la loi Leonetti, précédent texte sur la fin de vie, n’ont pas été tirées.
 
Pourquoi écrire un troisième livre sur le sujet de la fin de vie ?
Je voulais revenir sur l’origine de mon combat, évoquer comment s’est forgée ma conviction lorsque j’ai combattu le sida et vu plusieurs amis en mourir. J’étais aussi sidéré de voir que personne ne faisait le bilan de la loi Leonetti, alors qu’il est catastrophique. Enfin, il me faut montrer que la dernière proposition de loi en date n’est pas une avancée.
 
Vous dressez un bilan très sévère de la Loi Leonetti…
Ce bilan est catastrophique à la fois sur les soins palliatifs, sur l’obstination déraisonnable et les dérives actuelles. Comment Monsieur Leonetti peut-il répéter une nouvelle fois, dans son rapport rédigé avec Alain Claeys, qu’il faut des soins palliatifs, alors qu’il n’a rien fait en ce sens pendant 10 ans ? Le peu de critiques qu’il ose faire, c’est sur l’obstination déraisonnable, en rappelant qu’effectivement, l’acharnement thérapeutique se poursuit.
Concernant les dérives, les chiffres de l’Institut national d’études démographiques (Ined) montrent que 0,8 % des décès sont dus à des euthanasies illégales, soit à peu près 4 500 par an. Mais le pire, c’est que seulement 0,2 % des patients concernés l’ont demandé. Cela signifie que, tous les ans, 3 400 personnes reçoivent un produit létal sans en avoir exprimé l’envie.
Enfin, les directives anticipées sont également un échec. En France, 2,5 % des mourants en ont écrit. En Allemagne, c’est le cas de 14 % de la population.
Je suis donc étonné qu’on continue avec une loi qui a démontré son échec, que l’on poursuive dans la même logique.
 
En quoi la dernière proposition de loi vous déçoit-elle ?
Ce n’est que la troisième mouture de la loi Leonetti, cela reste un texte rédigé par un médecin, pour des médecins. Le gouvernement nous avait pourtant dit vouloir faire une loi pour les patients.
 
N’y a-t-il aucune évolution avec les directives anticipées, qui permettent aux patients de dire ce qu’ils choisissent pour leur fin de vie ?
Elles ont été présentées comme une avancée, mais deux exceptions les vident de leur substance. Le médecin n’est pas obligé de les appliquer si elles sont "manifestement inappropriées". Or, c’est une notion juridique qui n’existe nulle part. On peut donc mettre ce qu’on veut derrière.
L’autre exception est celle de "l’urgence vitale", qui introduit un risque juridique pour les médecins. Imaginons par exemple que l’un d’entre eux ait aux urgences quelqu’un qui arrive inanimé. Le patient a écrit des directives anticipées, mais le médecin n’a pas le temps de les lire et le réanime. Il peut être poursuivi pour cela.
 
Estimez-vous qu’il y a un problème de méthode dans la rédaction de la loi ?
Les mêmes personnes ont été auditionnées en 2005, 2008 et 2015, et toujours avec une importante proportion d’anti-euthanasie et une majorité de soignants. On persiste donc à vouloir "médicaliser" une affaire qui, à l’instar de l’avortement par exemple, est pourtant citoyenne. Chacun a une idée de sa propre mort, de ce qu’il est prêt à accepter ou non.
En France, on a laissé les grands mandarins parlementaires s’accaparer le sujet et empêcher les Français de décider. Les gens sont pourtant très mobilisés sur la fin de vie.
 
Comment expliquer cette frilosité alors que les Français sont majoritairement pour l’euthanasie ?
Beaucoup d’hommes politiques, notamment au gouvernement, sont terrorisés par ce qui s’est passé avec le mariage pour tous et pensent que les rues vont être à feu et à sang si on légalise l’euthanasie. C’est une erreur. Gauche et droite s’opposaient sur l’adoption pour les couples homosexuels. Entre 85 % et 94 % des Français sont pour l’aide active à mourir, quelle que soit leur orientation politique.
 
Le texte est actuellement au Sénat et va ensuite revenir en seconde lecture devant l’Assemblée. Espérez-vous encore pouvoir l’infléchir ?
Nous allons bien sûr essayer de le faire. Il y a moins de chance d’y parvenir au Sénat qu’à l’Assemblée mais notre objectif, c’est que cela ne soit pas voté en termes identiques. Il y a une possibilité de faire légaliser l’euthanasie s’il y a une vraie mobilisation à gauche en deuxième lecture.
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