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 L'été politique en France en 2012

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MessageSujet: L'agenda à l'Elysée dès lundi 7 mai   05.05.12 17:03

Hollande ou Sarkozy : quel agenda pour le nouveau président ?
Le Monde.fr avec AFP | 05.05.2012 à 16h05 • Mis à jour le 05.05.2012 à 16h36

Nicolas Sarkozy et François Hollande, le 2 mai. | AFP/FRED DUFOUR
A deux jours de l'issue finale de la campagne présidentielle, tout le monde a les yeux rivés sur le 6 mai, dans l'attente de voir, à 20h, le visage du prochain président de la République s'afficher sur les écrans de télévision. Mais qu'adviendra-t-il, le lendemain, si Nicolas Sarkozy est réélu, ou autour du 15 mai, lors de la passation de pouvoirs, si François Hollande l'emporte ? Le calendrier des semaines et mois suivants est déjà plus ou moins fixé pour les deux candidats.

Certains dossiers les attendent déjà sur la table, soit qui n'ont pas été réglés pendant la campagne - site PSA d'Aulnay-sous-Bois, Petroplus... - ou qui étaient déjà prévus - le 17 mai, la France doit emprunter sur les marchés 12 milliards d'euros à moyen terme. Des sommets internationaux sont également à l'agenda : le G8 à Camp David (Etats-Unis) les 18 et 19 mai, un sommet de l'OTAN les 20 et 21 mai à Chicago, le G20 au Mexique les 18 et 19 juin, puis une rencontre informelle des chefs d'Etat et de gouvernement des 27 pays de l'UE qui devrait se tenir avant le sommet des 28 et 29 juin.

Concernant les premières mesures qui seraient appliquées, François Hollande a été le plus exhaustif et a déjà présenté un calendrier en trois périodes, allant jusqu'en juin 2013 et comprenant 35 mesures. Il a par ailleur répété que, en cas de victoire, il réserverait son premier déplacement à Berlin et à la chancelière Angela Merkel, qui ne l'a pas reçu jusqu'à présent.

HOLLANDE : UN CALENDRIER FIXÉ JUSQU'EN JUIN 2013

Symboliquement, la toute première mesure devrait être la réduction de la rémunération du chef de l'Etat et des membres du gouvernement de 30 %. Devraient suivre ensuite, avant le 29 juin :

■l'augmentation de 25 % de l'allocation de rentrée scolaire (par décret);
■le blocage pour trois mois des prix des carburants (par décret);
■la mise en place d'une caution solidaire pour permettre aux jeunes d'accéder à la location (par décret;
■la garantie pour l'épargne défiscalisée (avec la création du livret épargne industrie);
■la proposition de renégociation du traité européen "dès fin mai, en vue du Conseil européen des 28 et 29 juin";
■l'annonce aux partenaires de l'OTAN du retrait des troupes d'Afghanistan d'ici fin 2012;
■l'abrogation de la circulaire Guéant sur les étudiants étrangers
■le droit de partir en retraite à 60 ans pour les personnes ayant commencé à travailler à 18 ans et cotisé 41,5 annuités (par décret)
■La fixation d'une rémunération maximum de 1 à 20 dans les entreprises publiques (par décret)
■La publication d'une circulaire sur la lutte contre les "délits de faciès" lors des contrôles
■Le "gel conservatoire d'une partie des dépenses" dans l'attente du rapport de la Cour des comptes sur les finances publiques (publié fin juin)
■L'arrêt de la révision générale des politiques publiques (RGPP)
Puis, d'autres mesures sont prévues pour entre le 3 juillet et le 2 août, lors d'une session extraordinaire du Parlement :

■La présentation du projet de loi de programmation des finances, fixant la trajectoire de retour à l'équilibre budgétaire en 2017
■Le vote d'une réforme fiscale comprenant notamment la révision des niches fiscales et la création d'une tranche d'imposition à 75 % au-dessus de 1 million d'euros
■La suppression de la "TVA Sarkozy" appliquée depuis le 1er avril
■La séparation des activités de dépôt et des activités spéculatives
■Le réexamen de la rentrée scolaire 2013, notamment pour les Rased
■La commission de préparation de "l'Acte II de l'exception culturelle"
Enfin, sur un calendrier beaucoup plus étalé - entre août 2012 et juin 2013 - sont entre autres prévus :

■Un nouvel acte de décentralisation qui réviserait la réforme territoriale de 2010
■Une loi de développement économique et social qui comprendrait notamment la création de la Banque publique d'investissement, la lutte contre les licenciements boursiers et le système de notation sociale des entreprises
■Une loi d'orientation et de programmation pour l'Éducation nationale
■La création des 150 000 emplois d'avenir, dont 100 000 dans l'année qui suit l'entrée en vigueur de la loi et du contrat de génération
■La création de 1 000 postes (sur les 5 000 prévus) pour la sécurité et la justice
■La fin de la convergence tarifaire public-privé à l'hôpital
■La négociation avec les partenaires sociaux sur la réforme des retraites
■Une loi sur l'accès au logement comprenant notamment l'encadrement des loyers et le renforcement des sanctions de la loi SRU
■Une loi sur la tarification progressive de l'eau, de l'électricité et du gaz
■Le droit au mariage et à l'adoption pour tous les couples
■Le droit de finir sa vie dans la dignité
■Des réformes constitutionnelles : l'introduction de la loi de 1905 sur la laïcité, la réforme du Conseil supérieur de la magistrature et du statut pénal du chef de l'État, la suppression de la Cour de justice de la République, le droit de vote pour les étrangers et la suppression du cumul des mandats
SARKOZY : UN AGENDA PLUS LÉGER

De son côté, Nicolas Sarkozy a été beaucoup moins disert sur son calendrier des premiers mois d'un éventuel second mandat. Vendredi 4 mai, à deux jours du second tour de la présidentielle, il a annoncé qu'il nommerait un nouveau gouverment dans les 48 heures suivant sa réelection et a redit que sa première mesure serait de payer les retraites des Français le 1er de chaque mois et non le 8, comme c'est le cas depuis plus de 50 ans.

En outre, son éventuel futur gouvernement adoptera dès le mois de juillet une mesure obligeant les bénéficiaires du revenu de solidarité active à travailler sept heures par mois pour la collectivité. Avant la fin de l'année, la formation professionnelle devrait être réformée et tous les chômeurs qui l'auront suivie devront accepter une offre d'emploi qui correspondra à la qualification acquise, a ajouté le président-candidat.

Par ailleurs, le candidat de l'UMP a promis de se rendre en Israël et chez les Palestiniens quelques jours après sa victoire, et de prendre une "initiative" de la France et de "toute l'Europe" pour faire de 2012 "l'année de la paix" au Proche-Orient.
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MessageSujet: L'été politique en France en 2012   01.08.12 8:57

Dernier Conseil des ministres avant la trêve
 
 
 
 
Par Solène Cordier avec Camille Langlade et AFP
 
 
 
Publié le 1 août 2012 à 07h05 Mis à jour le 1 août 2012 à 08h16
 
 
 
 
 
 
Il sera suivi d’un séminaire gouvernemental présidé par François Hollande, pour préparer la rentrée.
 
Avant de partir deux semaines en vacances, les ministres se retrouvent mercredi pour le dernier Conseil des ministres de la saison, suivi d'un séminaire gouvernemental permettant de "faire le bilan des mesures adoptées depuis la passation de pouvoirs".
 

Ce séminaire, qui rassemblera l'ensemble du gouvernement sous la présidence de François Hollande, permettra également de "fixer les principales échéances des travaux du gouvernement pour les semaines à venir", précise l'Elysée, soulignant aussi qu'un point presse de la porte-parole du gouvernement Najat Vallaud-Belkacem est prévu à 12h45.

Opération de communication
 
 
Dans les couloirs de Matignon, la démarche est assumée. "C'est une opération de communication" a reconnu auprès d’Europe 1 un conseiller.
 
L’entourage du Premier ministre admet que l’objectif est de faire œuvre de pédagogie pour faire taire les critiques sur une session parlementaire plus légère que prévu.
 
Une plaquette d’information sera même distribuée par les services de Matignon à l’issue du séminaire.

Préparation de la rentrée
 
 
Au menu de cette réunion : le bilan des travaux parlementaires et la préparation des grands chantiers de la rentrée.
 
Le projet de loi de finances, les emplois d’avenir, le futur de l’école publique et des collectivités territoriales, la conférence sociale ou encore la conférence environnementale annoncée pour la mi-septembre devraient être évoqués.

Silence radio sur les budgets ministériels
 
 
Pour Stéphane Le Foll, "tout ça fait partie d’une préparation". "On ne va pas se revoir avant le 20 ou 21 août, donc il faut quand même qu’on soit capable de caler le calendrier, les grands objectifs et puis les grands moments de débats à l’Assemblée nationale", a expliqué à Europe 1 le ministre de l’Agriculture.
 
En revanche, pas question de communiquer sur les enveloppes allouées à chaque ministère. Une "lettre plafond" est envoyée mercredi à chaque ministre, indiquant le budget de chaque portefeuille. Mais Matignon a donné des consignes très claires : aucune information ne doit fuiter. "On compte sur les ministres pour être disciplinés et ne pas communiquer", ont confirmé à Europe 1 les services du Premier ministre.
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MessageSujet: Re: L'été politique en France en 2012   01.08.12 9:08

En attendant le point de presse,je joue à la détective politique sur le web.Pas trop difficile,je vais partout avec mes 1000 pseudos... ... ...



C'est leur politique qui m'intéresse.Leur vie privée,je n'en ai rien à cirer.

On doit séparer vie publique/vie privée comme on doit séparer politique/religion.
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MessageSujet: Re: L'été politique en France en 2012   01.08.12 20:11

ECONOMIE ET POLITIQUE


François Hollande fixe une feuille de route chargée pour la rentrée

Par Etienne Lefebvre, Stéphane Dupont, Leïla de Comarmond et Vincent Collen | 01/08 | 19:07 |


A l'occasion un séminaire gouvernemental, l'exécutif a défendu le travail effectué depuis le 6 mai et dévoilé le lourd agenda législatif des prochains mois. Une manière de répondre aux critiques de l'opposition sur l'absence de réformes.




Tout sourire. Les membres du gouvernement ne cachaient pas leur joie ce mercredi sur le perron de l'Elysée au sortir de leur déjeuner avec le chef de l'Etat. La plupart partaient dans la foulée en congés. Leurs premiers jours de vacances souvent depuis bien longtemps, campagne électorale oblige. Mais pas question pour autant de donner l'impression d'un quelconque relâchement. Le repas avait été précédé d'un séminaire censé faire le bilan du travail accompli depuis l'élection de François Hollande, et surtout préparer la rentrée. Une manière de répondre aux critiques de l'opposition sur l'agenda, selon elle, trop léger de la session extraordinaire du Parlement qui s'est achevée mardi et sur l'absence de grandes réformes structurelles.


Cette réunion « a permis de tracer toutes les perspectives pour les mois qui viennent et de montrer l'ampleur des chantiers de réforme que nous engageons », a insisté le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault « Pour faire tout cela, pas de temps à perdre», a renchéri le président de la République. Le menu des Conseils des ministres des deux prochains mois, qui a été détaillé ce mercredi, s'avère, de fait, très chargé :

5 septembre : les emplois d'avenir



Le premier projet de loi à passer en Conseil des ministres à la rentrée devrait être celui sur les emplois d'avenir. Le ministre du Travail, Michel Sapin, va lancer fin août une -brève -consultation des partenaires sociaux, qui n'en demandent pas plus, sur ces contrats aidés destinés pour l'essentiel aux jeunes des quartiers peu ou pas qualifiés sans travail. Des contrats que le chef de l'Etat s'était engagé à créer pendant la campagne électorale. Quelque 100.000 emplois d'avenir vont être inscrits dans le budget 2013 et 50.000 de plus en 2014.

12 septembre : le logement



Après l'entrée en vigueur ce 1eraoût de l'encadrement des loyers dans 38 agglomérations, la ministre du Logement, Cécile Duflot présentera en Conseil des ministres un projet de loi permettant de faciliter la mise à disposition gratuite aux collectivités locales du foncier de l'Etat pour y construire des HLM. Ce texte s'accompagnera du durcissement de la loi SRU : relèvement de 20 à 25 % du seuil de logements sociaux en dessous duquel les communes sont financièrement sanctionnées et quintuplement des pénalités. Le tout doit contribuer, selon le gouvernement, à lutter contre la pénurie de logement bon marché.

26 septembre : le budget



Ce sera le gros morceau : pour ramener le déficit public à 3 % de PIB, et avec une hausse des dépenses publiques d'ores et déjà calée à 0,8 % en 2013, cela implique de trouver environ 15 milliards d'euros de prélèvements, en plus des quelque 10 milliards déjà assurés par des votes précédents (effet 2013 du collectif de juillet + effet des plans Fillon). Bercy veut éviter le recours à la CSG ou à la TVA et mise notamment sur l'alignement de la fiscalité des revenus du capital sur celle du travail, ainsi que sur une révision de l'impôt sur les sociétés (intérêts d'emprunt défiscalisés). Mais cela risque de ne pas suffire, surtout si la prévision de croissance (1,2 %) devait à nouveau être revue en baisse fin août. Ce mercredi, la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, a assuré qu' « aucun arbitrage » n'était pour l'instant intervenu sur une éventuelle hausse de la CSG.


Le gouvernement doit aussi trouver des modalités limitant les effets pervers d'une taxation à 75 % des revenus au-delà de 1 million d'euros.

10 octobre : la Sécurité sociale.



Le budget de la Sécurité sociale pour 2013 comportera un plan d'économies de 2,2 milliards d'euros pour l'Assurance-maladie, dont les dépenses ne devront progresser que de 2,7 %. La ministre de la Santé a déjà annoncé d'importantes baisses de prix des médicaments, mais promis qu'il n'y aurait pas de déremboursements.

17 octobre : la Banque publique d'investissement



Après avoir reçus mardi les conclusions de la mission de préfiguration de la Banque publique d'investissement, le gouvernement accélère le calendrier en promettant un projet de loi dès la mi-octobre. Mais de nombreux points restent à arbitrer (structure, rôle des régions, place d'Ubifrance et de la Coface, pouvoirs respectifs de l'Etat et de la CDC, etc.).
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MessageSujet: Re: L'été politique en France en 2012   02.08.12 17:04

François Hollande et ses ministres en vacances : une faute en temps de crise ?
 
 
Modifié le 02-08-2012 à 10h41
 
 
Par Thierry de Cabarrus
critique politique et cinéma
 
 
LE PLUS. Prendre des vacances trois mois après l’arrivée aux affaires, alors que la crise est à son maximum, n’est-ce pas une faute politique de la part du président et de ses ministres ? Notre chroniqueur Thierry de Cabarrus n’est pas loin de le penser.
 
 
Édité par Amandine Schmitt
 
 
J’avoue que je ne comprends pas. En laissant partir tout le gouvernement en vacances (même avec des devoirs), en désertant lui-même l’Élysée pour se rendre à la résidence d’été des présidents de la république, le Fort de Brégançon dans le Var, François Hollande vient de rater une occasion de marquer de manière hautement symbolique sa rupture avec son prédécesseur.
 
 
 
Le monstre du chômage toujours en liberté
 
 
 
Car enfin, la crise ne s’arrête pas entre le 2 et le 21  août. En ces temps difficiles où près d’un Français sur deux ne prend pas de vacances, où sur cette proportion de "privilégiés", il faut déduire tous ceux qui partent à l’économie, c’est-à-dire simplement dans la famille, histoire de changer d’air, être un président normal ne consiste pas forcément à aller se montrer dans les rues de Bormes-les-Mimosas.
 
 
 
Il y a trop à faire, trop à prouver encore pour faire comme si tout allait bien, comme si le monstre du chômage était entravé le temps nécessaire pour que ses dompteurs puissent aller souffler.
 
 
 
Il est toujours en liberté, le monstre, sans réelle surveillance : de grands patrons, plus ou moins contraints par des réalités économiques et financières, profitent de ce moment entre parenthèse pour lui préparer sa pitance, d’autres plans sociaux en rafales, d’autres licenciements boursiers, c’est-à-dire quelques milliers, voire dizaines de milliers d’emplois en moins pour la rentrée.
 
 
 
Les palais de la République désertés
 
 
 
Alors, ce président que nous venons d’élire, ce premier ministre qui vient d’être nommé pour conduire tout de suite une politique de gauche, ce ministre du Redressement productif qui a entrepris de combattre les délocalisations et les licenciements boursiers, et tous les autres ministres, attelés à une tâche de Titan sont-ils déjà fatigués, au bout d’un peu plus de trois mois ?
 
 
 
Ont-ils besoin de remettre à plus tard, d’abandonner ces missions qui, nous disait-on, nécessitaient des efforts immédiats et démultipliés ? Sont-ils effrayés par l’héritage qu’ils ont trouvé dans leurs ministères ? Souhaitent-ils déjà prendre du recul ou battent-ils en retraite devant l’immensité de la tâche à accomplir ?
 
 
 
J’avoue que je suis perplexe, un peu déçu même, et peut-être aussi en colère de voir les palais de la République soudain vidés de leurs ministres et de leurs conseillers, hantés dans les couloirs seulement par quelques vigiles ou policiers désœuvrés.
 
 
 
Des vacances françaises ou la vacance du pouvoir ?
 
 
 
Alors, c’est vrai, on nous dit qu’il s’agit de "vacances françaises", que ça ne va pas durer plus de deux ou trois semaines, ces "vacances" ou plus exactement cette vacance du pouvoir.
 
 
 
Bon, c’est vrai, le fameux "bling-bling" a disparu. Mais il n’aurait plus manqué que le yacht de je-ne-sais quel patron du CAC 40 attende la famille Hollande à Malte ou ailleurs ! Je respire à l’idée que François et Valérie se contente de la résidence d’été du président de la République, comme avant lui Jacques Chirac et les autres.
 
 
 
Je suis aussi soulagé de cette relative discrétion qui entoure ce séjour au Fort de Brégançon organisé par Valérie Trierweiler à la demande du président.
 
 
 
Mais ça ne calme pas pour autant mes inquiétudes : y a-t-il quelqu’un dans l’avion France pour piloter dans cette zone dépressionnaire où s’accumulent les nuages noirs de la dette française, du manque de cohésion européenne, du chômage en hausse et du pouvoir d’achat en berne ?
 
 
 
À la télévision, on nous montre des plages et des terrasses de restaurants à demi vides, des Français qui dénoncent le coût de la vie et des commerçants qui se plaignent de rater leur saison.
 
 
 
Au JT de 20 heures, on nous dit aussi que la rentrée sera dure, qu’il faut s’attendre à des mouvements sociaux, tant dans le secteur privé que la fonction publique.
 
 
 
Puis, juste avant le film du soir,  c’est toujours le même refrain : la météo nous dit qu’il pleut sans arrêt sur la France, de quoi rendre nos concitoyens sont un peu dépressifs, à défaut d’être tous en vacances.
 
 
 
Alors, certes, les Français n’attendent pas de miracle de ce président qu’ils viennent d’élire et de son équipe. Simplement, après cette parenthèse assez malvenue de congés pris par anticipation, ils espèrent qu’ils ont eu raison de le choisir. Et ils attendent de pied ferme des résultats.
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