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 L'Académie de Médecine... ...

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Féminin Messages : 18766

MessageSujet: L'Académie de Médecine... ...   16.10.12 10:07

L'Académie de médecine opposée à l'euthanasie mais soucieuse de faire évoluer la loi Leonetti, selon le Pr Pellerin

Créé le 15-10-2012 à 15h20
- Mis à jour à 16h01
Le Nouvel Observateur

PARIS (Sipa) — L'Académie de médecine, opposée à l'assistance médicalisée pour mourir, souhaite voir évoluer la loi Leonetti sur la fin de vie afin qu'elle concerne aussi bien les malades "en thérapiesactives" que ceux dont les soins ont cessé, estime son président honoraire, Denys Pellerin, dans un entretien à "La Croix".


L'Académie de médecine défendra sous peu sa position devant la commission Sicard sur la fin de vie. Présidée par Didier Sicard, médecin et ancien président du Comité consultatif national d'éthique, cette commission rendra ensuite mi-décembre ses conclusions à François Hollande.

Dans cet entretien, le Pr Pellerin souligne son opposition à "toute évolution de la loi qui viserait à dépénaliser" l'euthanasie. "Nous considérons en effet qu'un médecin qui donne la mort n'est pas un médecin", ajoute le médecin.

Qualifiant la loi Leonetti, qui condamne l'acharnement thérapeutique, de "remarquable", le médecin juge néanmoins que la législation du 22 avril 2005 a "maintenu un flou" parce qu'elle est méconnue et interprétée à géométrie variable par les médecins.

Ce constat rend nécessaire, selon M. Sicard, une évolution de la législation. "Est-il raisonnable, lorsqu'une personne est en phase terminale (...), qu'elle n'a plus aucune sensation de faim, de vouloir la nourrir artificiellement à tout prix ?", se demande le Pr Pellerin.

Le président honoraire de l'Académie de médecine se montre également favorable, dans le cas où des patients souffrent de séquelles irréversibles après un accident grave, à l'ouverture d'un débat sur l'arrêt de la vie, qui aborderait notamment la question des directives des proches des malades.
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MessageSujet: Re: L'Académie de Médecine... ...   01.03.13 8:48

Euthanasie : L’Académie nationale de médecine dénonce la dérive sémantique du Conseil national de l’ordre des médecins

L’Académie nationale de médecine est le gardien du temps en matière d’euthanasie. Alors que le Conseil de l’ordre des médecins avait entrepris une timide avancée, bien en retrait avec l’opinion des médecins mesurée par un sondage (Cf http://www.decisionsante.com/derniere-minute/article/60-des-medecins-pour-leuthanasie-active/?tx_ttnews[backPid]=1&cHash=1b97ae9189

), l’Académie tient à stigmatiser le recours à la notion de sédation « terminale ». Utilisée par l’Ordre, il ne s’agirait plus « de soulager, d’accompagner le patient mais de luis donner la mort », écrivent Denys Pellerin et Jean-Roger Le Gall de l’Académie. En substance, les sages de la rue Bonaparte appellent au strict maintien de la loi Leonetti. Tout ce qui se rapprocherait de l’aide à mourir serait contraire « à la vocation du médecin et au serment d’Hippocrate ».

Information du 28.02.13 13:24
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MessageSujet: Re: L'Académie de Médecine... ...   01.03.13 9:29

Avis de l'Académie de médecine
Querelles de médecins sur la fin de vie
par la rédaction | Publié le 28 Février 2013



Alors que l'Ordre des médecins a récemment invoqué un devoir d'humanité pour la fin de vie, l'Académie de médecine rappelle que l'arrêt de vie ne peut être assimilé à un acte médical.


Le débat sur la fin de vie continue. Quelques jours après le conseil de l'Ordre des médecins, l'Académie de médecine donne son avis ou plutôt critique celui des instances ordinales. Celles-ci ouvraient la porte à une « une sédation adaptée, profonde et terminale délivrée dans les respect de la dignité ». Et dans certaines circonstances : « sur des requêtes persistantes, lucides et réitérées de la personne, atteinte d’une affection pour laquelle les soins curatifs sont devenus inopérants et les soins palliatifs instaurés ». Même rares, ajoutaient le conseil de l'Ordre, ces situations « ne peuvent demeurer sans réponde ». L'euthanasie est une démarche active pour donner la mort, la sédation terminale permet de soulager le patient, « la mort fait son oeuvre après », avait expliqué l'Ordre des médecins.

L'expression « sédation terminale » est inappropriée, estime l'Académie qui regrette « un glissement sémantique » et créé « une confusion rergrettable sur un sujet aussi sensible que la fin de vie». Dès lors que l'on parle de sédation «terminale », le but n'est plus de soulager et d'accompagner la mort mais de lui donner la mort », précise-t-elle.

Or pour l'Académie, l'arrêt de vie ne peut être assimilé à un acte médical. L'aide à mourir est, selon elle, « contraire à la vocation du médecin et au serment d'Hippocrate ».
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MessageSujet: Re: L'Académie de Médecine... ...   01.03.13 12:02

C'est grave de voir des scientifiques bouchés à ce point

FOOL FOOL FOOL
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MessageSujet: Re: L'Académie de Médecine... ...   01.03.13 12:27

LE QUOTIDIEN DU MEDECIN.fr

Fin de vie : l’Académie de médecine fait la leçon à l’Ordre des médecins
28/02/2013


Suite à la récente position du Conseil national de l’ordre des médecins sur les conditions d’un « recours à une sédation terminale » pour les patients en fin de vie, l’Académie de médecine se dit préoccupée d’y observer « un glissement sémantique qui crée une confusion regrettable sur un sujet aussi sensible que celui de la fin de vie ».
Humanisme médical

« Dès lors que l’on parle de sédation terminale, le but n’est plus de soulager et d’accompagner le patient, mais de lui donner la mort », désapprouve l’Académie dans un communiqué signé par les Prs Denys Pellerin et Jean-Roger Le Gall.

« Le but de la sédation n’est plus seulement, comme le recommandait la loi Leonetti, de soulager et d’accompagner le patient, parvenu au terme de sa vie, plaçant le médecin dans son rôle d’accompagnement, conforme à l’humanisme médical, quand bien même cette sédation "puissante" précipiterait sa fin », ajoute l’Académie. Il faut distinguer « fin de vie » et « arrêt de vie » qui ne peut être assimilé à un acte médical, soulignent les académiciens. L’Académie de médecine rappelle que l’aide à mourir est contraire à la vocation du médecin et au serment d’Hippocrate.
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MessageSujet: Re: L'Académie de Médecine... ...   01.03.13 12:29

Pardonnons-leur,ils ne savent pas ce qu'ils disent,
ce sont des pauvres vieux gâteux !
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MessageSujet: Re: L'Académie de Médecine... ...   21.01.14 14:14

L'Académie de médecine s'oppose à une nouvelle loi sur l'euthanasie
AFP 21 janvier 2014 à 12:45  Libération

La loi Leonetti répond aux besoins actuels, a estimé l'instance, opposée à l'euthanasie active avec assistance médicale.

L’Académie de médecine s’est prononcée mardi sur le thème de la fin de vie, réitérant son opposition à l’euthanasie active impliquant des médecins et jugeant globalement suffisante l’actuelle loi Leonetti. L’Académie se dit «sensible» à la situation du tétraplégique Vincent Lambert et de sa famille après la décision d’un tribunal de ne pas accorder le droit à une euthanasie active pour cet homme en état de conscience réduite.

Cette instance conseillère des pouvoirs publics indique «souhaiter ne pas être tenue à l’écart du débat» annoncé par le gouvernement pour l’élaboration de la nouvelle loi promise par François Hollande pour légaliser «une assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité». Pour l’Académie, il convient avant tout de distinguer les situations de fin de vie, avec celles «d’arrêt de vie» qui répond «à une demande volontaire à mourir alors que la vie en elle-même n’est ni irrémédiablement parvenue à son terme ni immédiatement menacée».
L’Académie réitère son opposition à l’euthanasie active ou à l’aide médicale au suicide : «Il n’est pas dans la mission du médecin de provoquer délibérément la mort. Aucun médecin ne saurait consentir à donner la mort. Aucun médecin ne saurait se voir imposer par la loi de transgresser cet interdit fondateur.»
Elle admet toutefois que «les questionnements les plus délicats surgissent des situations telles que celle de Vincent L.» et qu’il «devient nécessaire de faire progresser dans notre société la notion et l’expression des directives anticipées», un élément de la loi Leonetti qui permet à un malade d’affirmer par écrit son refus de l’acharnement thérapeutique. Pour l’Académie, la loi Leonetti de 2005 «définit clairement le cadre de réflexion» de la fin de vie et il n’est pas «besoin de légiférer à nouveau».
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MessageSujet: Re: L'Académie de Médecine... ...   21.01.14 14:19

Il faudrait être plus cohérent
Vous faîtes de la pub pour le don post-mortem du cerveau...
et vous vous opposez à toute évolution de la loi ...
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MessageSujet: Re: L'Académie de Médecine... ...   21.01.14 14:24

Après tout,pourquoi je leur donnerais mon cerveau pathologique à ces gens qui se comportent comme des imbéciles ?????
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MessageSujet: Re: L'Académie de Médecine... ...   17.05.14 9:26



Affaire Lambert : le rappel à l'ordre de l'Académie de Médecine
Home ACTUALITE Société
Par Delphine de Mallevoüe
Mis à jour le 15/05/2014 à 11:29
Publié le 15/05/2014 à 06:32



La statue d'Hippocrate à l'Académie nationale de médecine, à Paris.


Désignée par le Conseil d'État pour l'éclairer sur le cas de Vincent Lambert, l'Académie de médecine a remis un rapport ferme et sans langue de bois, rappelant des principes fondamentaux en faveur des patients en état végétatif chronique ou en état de conscience minimal.


Le rapport sonne comme un rappel à l'ordre des médecins. Saisie par le Conseil d'État le 18 février dernier pour apporter des éclairages au cas Lambert, ce jeune tétraplégique dont le maintien en vie dépend de la justice et divise la famille depuis un an, l'Académie nationale de médecine (ANM) vient de livrer son expertise sur l'approche déontologique et médicale à observer chez les patients en état végétatif chronique (EVC), en état de conscience minimal (ECM) et pauci-relationnels. Ferme et direct, il rappelle des fondamentaux qui tranchent avec les interprétations passionnelles sur la «fin de vie» de ces patients non mourants mais lourdement handicapés.

Un médecin a «mission de soigner»

Sans ambiguïté, l'Académie rappelle sa position: «L'arrêt de vie, en réponse à une demande volontaire à mourir alors que la vie en elle-même n'est ni irrémédiablement parvenue à son terme, ni immédiatement menacée ne peut être assimilée à un acte médical. Sans équivoque, quand bien même il s'agirait «seulement» d'une aide au suicide, il n'est pas dans la mission du médecin de provoquer délibérément la mort». Rappelons que Vincent Lambert, comme beaucoup de patients dans son état, ne peut pas communiquer sa volonté, qu'il ne l'a ni préalablement écrite dans des «directives anticipées», ni désigné une personne de confiance pour la faire valoir.

Tout aussi fermement, le rapport de 9 pages réaffirme que «le droit de la personne à l'alimentation et aux mesures appropriées à la qualité de vie», comme la kinésithérapie, l'hygiène et la prévention des escarres, ne peut être «subordonné à sa capacité relationnelle», qu'«aucun médecin ne peut l'accepter». Pourtant, Vincent Lambert, depuis fin 2012, ne bénéficie plus de kiné ni d'orthophonie.

En d'autres termes, peu importe le degré de conscience ou de communication, un médecin «a mission de soigner», dit l'Académie en précisant ne pouvoir «souscrire» à une «distinction entre état végétatif chronique et état de conscience minimal». Dans sa demande d'expertise, le Conseil d'État avait demandé que les neurologues définissent le degré de conscience de Vincent Lambert et l'irréversibilité ou non de ses lésions…

Maintien en vie artificiel ou personnes en vie?

Des observations qu'avaient déjà mis en exergue les trois experts chargés par le Conseil d'État d'un nouveau diagnostic de Vincent Lambert. Le 5 mai, ils concluaient leur prérapport, très sombre d'un point de vue médical, en disant: «dans une telle situation - et en l'absence de directives anticipées et de personne de confiance - le degré de l'atteinte de la conscience ne saurait constituer le seul élément déterminant de la mise en route d'une réflexion concernant un éventuel arrêt de traitement».

L'Académie se refuse en outre à considérer que «les personnes qui n'ont pas retrouvé une capacité relationnelle, si minime soit-elle, ne sont «pas en vie», ni même «en survie», mais «maintenues artificiellement en vie». Une réponse sans détour au Conseil d'État qui, le 14 février, avait estimé que Vincent Lambert était maintenu artificiellement en vie du fait d'une sonde alimentaire (gastrostomie), caractérisant ainsi ce soin vital comme un traitement et ouvrant la voie à l'interprétation de l'obstination déraisonnable. «Il apparaît (…) difficile de porter chez ce type de patient un diagnostic de «maintien artificiel de la vie» fondé sur une évaluation aléatoire de la conscience subjective».

Structures inadaptées

Autre point fort du rapport, le rappel de la circulaire ministérielle de 2002. Tandis que ce texte a institué tout un réseau national de structures d'accueil spécifiquement dédiées aux patients comme Vincent Lambert, s'interroger aujourd'hui sur le bien fondé du maintien en vie de ces mêmes patients est pour le moins paradoxal, relève l'Académie. L'existence de ces unités de soin adaptées suffit à démontrer que «ces personnes, jeunes pour la majorité d'entre elles (car le plus souvent accidentées, NDLR), désormais en état végétatif chronique ou état de conscience minimal n'ont pas - a priori - vocation à se voir privées de soins».

Les pontes de l'Académie enfoncent le clou: «on peut comprendre que des interrogations sur le bien fondé de la poursuite des soins (…) ont plus de risque de surgir (…) lorsque ces personnes demeurent dans des structures inadaptées à l'intensité des soins qu'ils requièrent». «Y a-t-il encore des personnes en EVC ou ECM dans des structures inadaptées, telles que les indiquait la circulaire de 2002?», interroge l'ANM qui demande que soit achevée «sans retard» l'évaluation d'«un authentique maillage du territoire» en Établissement de soins prolongés (ESP). Des structures où «l'approche des modalités d'accueil et de suivi des personnes cérébro-lésées n'y est à aucun moment conditionnée par une réflexion portant sur la fin de leur vie (…), dit l'ANM en faisant sienne la réflexion d'Emmanuel Hirsch. L'existence de ces personnes se poursuit sans le recours aux moyens qui «apparaissent inutiles, disproportionnés ou n'ayant d'autre effet que le seul maintien artificiel de la vie» que réprouve la loi du 22 avril 2005».

Enfin, en faisant une allusion franche au Dr Kariger, médecin de Vincent Lambert à l'origine de son «processus de fin de vie» au CHU de Reims, l'ANM insiste à plusieurs reprises sur «l'exigence d'une concertation vraiment collégiale» dès lors que se poserait la question de l'obstination déraisonnable à poursuivre un traitement. Lorsque le premier processus avait été enclenché, le Dr Kariger n'avait pas informé les parents de Vincent Lambert, qui l'avaient appris «par hasard» 17 jours après l'arrêt de l'alimentation.
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