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 Actualité au Proche Orient

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MessageSujet: Actualité au Proche Orient   16.03.13 23:01

Paris et Londres veulent armer les rebelles de Syrie


Publié le 14.03.2013, 08h31

La France et la Grande-Bretagne ont prôné jeudi une levée rapide de l'embargo européen pour pouvoir livrer des armes aux rebelles en guerre contre le régime en Syrie, à la veille du 2e anniversaire du début d'un conflit dévastateur qui ne connaît aucun répit.
Les Etats-Unis ont affirmé qu'ils soutiendraient "certainement toutes sortes d'appui à l'opposition syrienne dont parlent publiquement la France et le Royaume-Uni", sans se prononcer explicitement pour une levée de l'embargo sur les armes.


Le régime de Bachar al-Assad, qui assimile les rebelles à des "terroristes", a dénoncé les décisions de Paris et Londres comme une "violation flagrante du droit international", alors que l'opposition a salué "un pas dans la bonne direction".
A New York, les membres du Conseil de sécurité se sont dits par ailleurs "très inquiets" des "incidents frontaliers répétés" entre la Syrie et le Liban et ont invité les Libanais à "s'abstenir de toute implication" dans le conflit.
Alors que le Liban reste divisé entre pro et anti-régime syrien, ce dernier a menacé de frapper en territoire libanais les "bandes armées" qui continuent de s'infiltrer en Syrie via la frontière. "Nos forces font preuve de retenue en ne frappant pas ces bandes en territoire libanais (...) mais cela ne durera pas indéfiniment", ont averti les Affaires étrangères syriennes.
A son arrivée à Bruxelles, le président français François Hollande a affirmé que son pays "souhait(ait) que les Européens lèvent l'embargo. Nous sommes prêts à soutenir la rébellion, donc nous sommes prêts à aller jusque là. Nous devons prendre nos responsabilités".
Son chef de la diplomatie Laurent Fabius a indiqué que Paris et Londres demandaient aux Européens de lever l'embargo "maintenant".
L'objectif, selon des responsables français, est de leur fournir des missiles sol-air pour faire face aux raids de l'aviation, atout principal du régime.
Les armes modernes, notamment antiaériennes pourraient, afin d'éviter qu'elles ne tombent en de mauvaises mains, être dotées de pièces périssables, estiment des experts.
Paris et Londres fournissent actuellement aux rebelles des matériels non létaux -moyens de protection ou de communication. Les Etats-Unis, qui craignent que les armes ne tombent aux mains de jihadistes aidant les insurgés, leur donnent matériel médical et rations alimentaires.
L'examen de la poursuite de l'embargo est prévu fin mai. "Il faut aller très vite", a dit M. Fabius, n'excluant pas une réunion avant fin mars. Et si l'embargo n'était pas levé, il a dit que la France "est une nation souveraine", laissant entendre qu'elle était prête à s'en affranchir.
Le Premier ministre britannique David Cameron a aussi indiqué que son pays pourrait se désolidariser de l'embargo. "C'est possible (...) nous pouvons avoir une politique étrangère indépendante".
Plusieurs membres de l'UE, dont l'Allemagne, voient d'un mauvais oeil l'idée de lever l'embargo, jugeant que cela ne pourrait qu'aggraver le conflit, déclenché le 15 mars 2011 par une révolte populaire qui s'est militarisée face à la répression. Mais Berlin a dit être prêt à en discuter "immédiatement".
Les positions française et britannique vont creuser davantage le fossé avec Moscou, l'un des rares alliés du régime Assad à qui il continue de fournir des armes, et éloigner toute perspective d'un consensus international sur la crise.
Le conflit qui a dévasté la Syrie a fait, selon l'ONU, plus de 70.000 morts, mais selon un haut responsable français ayant requis l'anonymat: "on est plus près de 100.000 morts".
Dans ce contexte, l'Institut international d'études stratégiques de Londres estime que l'équilibre des forces va probablement finir par pencher en faveur des rebelles vu "l'accroissement de leurs capacités et soutiens extérieurs". "A moins d'utiliser des armes chimiques, avec les risques d'intervention internationale, il est difficile de voir comment Assad peut renverser cette tendance".
En Israël, le chef du renseignement militaire Avi Kohavi a d'ailleurs affirmé que le régime "se prépare à recourir aux armes chimiques".
Sur le terrain, l'armée a continué de bombarder les bastions rebelles, parallèlement à des combats violents, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). 147 personnes ont péri dans les violences, selon cette ONG.
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MessageSujet: Re: Actualité au Proche Orient   18.03.13 23:10

La Syrie vient de bombarder le sud du Liban
çà accentue ma fatigue ce soir
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MessageSujet: Re: Actualité au Proche Orient   20.03.13 15:31

Le piège syrien, par Jean Daniel



Créé le 20-03-2013 à 12h57 - Mis à jour à 13h08

Par Jean Daniel

Aider militairement les insurgés ? La justice et l'humanité y invitent… mais les raisons d'hésiter ne manquent pas.


La mauvaise conscience européenne qui sommeillait jusqu'ici semble enfin sortir de sa torpeur. Il s'agit de la Syrie, bien sûr, dévastée depuis deux ans par une rébellion transformée en guerre civile et qui fournit chaque jour aux médias un contingent de photos insupportables. L'un des acteurs de ce réveil est le président français qui, avec l'appui du Premier ministre britannique, a décidé qu'il "ne tiendrait pas compte" d'un éventuel désaccord des vingt-sept Etats européens pour livrer des armes à la rébellion syrienne. Sans doute François Hollande a-t-il précisé qu'il ne s'agissait pas de favoriser une installation plus durable encore dans la guerre et qu'il restait possible au régime de Bachar el-Assad d'accepter le dialogue avec son opposition. Mais c'est là que se crispent depuis deux mois tous les contacts avec les diplomates et les militaires russes. Ils ne sont pas décidés, en effet, à accepter qu'on leur refasse le "coup de Bengazi", par lequel on leur avait fait accepter ce qui devait n'être une opération locale de sauvetage mais était devenu une guerre dont ils ne voulaient à aucun prix. De toute manière, en Syrie, ils n'avaient pas besoin de manifester leur intransigeance tant qu'ils constataient les échecs de François Hollande et de David Cameron à triompher de l'opposition d'Angela Merkel et des vingt-quatre autres Européens à l'envoi d'armes aux insurgés.
Comment s'explique la position de Moscou ? Les experts répondent : regardez une carte ! Au nord de Damas, une impressionnante flotte maritime russe est réunie dans le port de Tartous, qui est la seule base navale dont la Russie dispose en Méditerranée - et à laquelle elle entend ne jamais renoncer. Regardez la même carte : tout permet au Hezbollah libanais de saboter les relations essentielles de la Russie avec la Syrie.
Mais revenons à Vladimir Poutine lui-même, à ses réflexes, ses aversions, ses colères. Voilà un homme qui a pour les Etats-Unis les mêmes sentiments que les dirigeants soviétiques aux pires temps de la guerre froide. Poutine voit partout la main des Américains et reste obsédé par la capacité qu'il leur prête de comploter sur tous les points chauds du monde. Mais il pense être le seul homme d'Etat capable aujourd'hui de déjouer ces complots. La défaite des Russes en 1989 dans l'Afghanistan qu'ils avaient occupé pendant dix ans ? C'était les Etats-Unis. Et à ses yeux, toutes les révolutions arabes des dernières années ont été fomentées par Washington et ont eu en Russie des conséquences désastreuses. Partout où il y a des musulmans, Poutine préfère qu'ils soient gouvernés par des dictateurs ou par des rois capables de maintenir l'ordre. Tout soulèvement en Iran, en Irak, au Proche-Orient en général, même s'il est "révolutionnaire" à l'origine, sera toujours, pense-t-il, plus ou moins récupéré par les fondamentalistes d'Al-Qaida. En Syrie, ce qui préoccupe les Russes, ce ne sont pas les rebelles ni les victimes des combats mais la vulnérabilité nouvelle de Bachar el-Assad et l'incertitude sur les pouvoirs qui se mettraient en place après sa chute.
On cite beaucoup la phrase de Laurent Fabius : "On ne peut accepter qu'il y ait ce déséquilibre actuel avec d'un côté l'Iran et la Russie qui livrent des armes à Bachar el-Assad et d'un autre côté des résistants dépourvus des moyens de se défendre.". Soit ! Qui le nierait ? Autrement dit, la France, "nation souveraine", peut très bien ne plus tenir compte de l'embargo sur la vente d'armes en Syrie. Mais il est déconseillé de bomber le torse sur un sujet qui a son histoire. Ici, il faut savoir que cette position justicière ou humanitaire peut contribuer à bouleverser la carte du Proche-Orient. Même si l'on considère que l'intervention en Libye a été une bonne action, que Sarkozy a évité un massacre, des viols et des représailles dans la ville de Benghazi, on constate que la Libye est aujourd'hui aux mains des milices armées et des tribus, que les armes y pullulent, que les trafics débordent ses frontières et nourrissent l'extrémisme jusqu'en Algérie et au Mali. Cette intervention, à la fois légitime et justifiée, a donc entraîné une déstabilisation de la région sahélienne. Que se passera-t-il en Syrie, où il sera difficile d'éviter qu'une partie des armes qui seront livrées à l'Armée libre ne tombe dans les mains de djihadistes ?
C'est une question que François Hollande et Laurent Fabius doivent évidemment se poser et qui rend la décision qu'ils ont annoncée terriblement difficile à prendre. Aussi difficile – dans une situation certes tout différente - que le choix qu'avait dû faire Léon Blum en 1936 : aider ou non militairement la République espagnole attaquée par Franco. Blum avait fini par renoncer à une politique d'intervention dont il avait d'abord chanté les obligations.
L'Histoire a été souvent très sévère avec cette décision qui ne paraissait ni patriote, ni révolutionnaire. Les jugements sont devenus un peu plus compréhensifs lorsqu'Anthony Eden a révélé qu'il avait eu la certitude que les Britanniques se seraient rapprochés de Franco si la France avait aidé les républicains. Le résultat, c'est que l'aide française aux combattants espagnols a été clandestine. Aujourd'hui, en Syrie, il faudrait qu'elle soit massive pour réussir à inverser le cours du conflit.
Jean Daniel
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MessageSujet: Re: Actualité au Proche Orient   21.03.13 20:30

L'Iran "réduira en poussière" Tel-Aviv et Haïfa si Israël l'attaque
Le Monde.fr avec AFP et Reuters | 21.03.2013 à 14h55 • Mis à jour le 21.03.2013 à 16h00

Le guide suprême de la révolution islamique a a réagi après les déclarations des Etats-Unis et d'Israël sur le nucléaire iranien.

Alors que le président américain Barack Obama et le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou ont montré leur accord sur le dossier iranien, le guide suprême iranien, Ali Khamenei, a promis que "l'Iran réduira en poussière Tel-Aviv et Haïfa" si Israël l'attaque.

L'ayatollah Khamenei a toutefois déclaré qu'il n'était "pas opposé" à un dialogue direct avec Washington. "La logique des Américains est que l'on discute pour accepter leur point de vue et non arriver à un résultat rationnel, a-t-il expliqué. Nous voulons simplement que l'on reconnaisse notre droit à l'enrichissement [de l'uranium] à des fins pacifiques, mais [les Occidentaux] ne veulent pas reconnaître ce droit".

LA "SÉCURITÉ EXISTENTIELLE" D'ISRAËL EN JEU


Israël a menacé a plusieurs reprises de bombarder l'Iran si Téhéran ne renonce pas à terme à son programme nucléaire, qu'il soupçonne de comporter un volet militaire clandestin, ce que Téhéran dément. Mercredi, M. Nétanyahou avait concédé que "cela prendra un peu plus d'un an avant que l'Iran ne développe une arme nucléaire".

Mais il a répété que si la "sécurité existentielle" d'Israël est en jeu, il n'hésitera pas à attaquer les sites nucléaires de Téhéran. Je ne m'attends pas à ce que le premier ministre israélien "prenne une décision à propos de la sécurité de son pays [en s'en remettant] pour cela à n'importe quel autre pays", a souligné M. Obama, mercredi, laissant entendre qu'Israël pourrait faire cavalier seul.

Lire les points de vue : Un compromis est toujours possible avec Téhéranet "Seule la fermeté sera payante avec l'Iran"

L'Iran est sous le coup de plusieurs sanctions internationales visant entre autres son programme d'enrichissement d'uranium. Il déclare enrichir de l'uranium uniquement à des fins pacifiques, jusqu'à un degré de pureté de 5 % pour produire de l'électricité, ou jusqu'à 20 % afin d'alimenter un réacteur de recherche médicale. Mais les grandes puissances craignent qu'elle pousse l'enrichissement jusqu'à 90 %, niveau nécessaire pour fabriquer une arme nucléaire.
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MessageSujet: Re: Actualité au Proche Orient   30.03.13 12:55


SYRIE. Le pas en arrière de Hollande sur les livraisons d'armes


Créé le 29-03-2013 à 13h16 - Mis à jour à 15h28


Sarah Diffalah

Par Sarah Diffalah


Le coup de frein est aussi inattendu que l'accélération dont a fait l'objet ce projet porté par Paris et Londres. Que s'est-il passé ? Eclairage.


Lors de son intervention télévisée, François Hollande a quelque peu surpris (et déçu sans doute l'opposition syrienne) lorsqu'il a annoncé que la France ne livrerait pas d'armes aux rebelles syriens sans la garantie qu'elles ne tomberaient pas aux mains de djihadistes : "Il ne peut y avoir de livraison d'armes à la fin de l'embargo, c'est en mai, s'il n'y a pas la certitude que ces armes seront utilisées par des opposants légitimes et coupés de toute emprise terroriste [...] Pour l'instant, nous n'avons pas cette certitude".

Le coup de frein est aussi inattendu que l'accélération dont a fait l'objet ce projet porté par de manière tonitruante, voire arrogante pour certains, par Paris et Londres. Depuis quelques semaines, le gouvernement français tentait en vain de convaincre les pays de l'Union européenne de lever l'embargo sur les armes imposé à la Syrie. Il y a à peine deux semaines, François Hollande lui-même confiait qu'il pourrait passer outre l'embargo qui doit s'achever fin mai et se justifiait ainsi : "Le plus grand risque, ce serait de ne rien faire [...]. Le plus grand risque c'est l'inaction [...]. Sur les armes, mieux vaut les contrôler que les laisser circuler ce qui est le cas aujourd'hui". Paris assurait alors avoir identifié les groupes de rebelles "sains". L'objectif étant de renverser le rapport de force militaire sur le terrain et hâter un départ de Bachar al-Assad.

Hier soir, volte-face. Le chef de l'Etat a garanti au contraire : "Aujourd'hui, il y a un embargo, nous le respectons". Alors que la France a voulu être l'artisan d'une résolution du conflit syrien, que s'est-il passé ?

Démission du chef de la Coalition nationale syrienne

François Hollande a d'abord justifié ce retournement par les divisions continues au sein de la Coalition nationale syrienne. Le 24 mars, son chef, Ahmed Moaz al-Khatib, plutôt apprécié, a annoncé sa démission de cette composante de l'opposition - une démission qu'il justifie par l'inaction de la communauté internationale. Officieusement, de nombreuses voix dénoncent la main mise de l'Arabie Saoudite et du Qatar sur l'opposition, qui mènent une lutte interne pour en prendre le contrôle.

Présenté comme un modéré, Ahmed Moaz al-Khatib, était considéré comme un rempart contre l'influence des Frères musulmans et les groupes djihadistes qui se sont immiscés parmi les combattants rebelles. Par ailleurs, l'Armée syrienne libre a refusé la nomination du nouveau "Premier ministre", Ghassan Hitto, chargé de diriger les zones de la Syrie libérées. Le site Rue 89 rappelle que Laurent Fabius faisait déjà part de ses doutes au micro d'Europe 1, lundi : "Les choses se compliquent [...] Nous souhaitons à la fois que l'opposition se réunisse à nouveau parce que toute division est négative et, d'autres part, nous souhaitons que l'opposition reste dans ses limites réformistes. Nous ne sommes pas d'accord pour une dérive qui serait une dérive extrémiste."

La pression de l'Union européenne gagnante

Le refus des pays de l'Union européenne a peut-être aussi convaincu de la mission hasardeuse du projet franco-britannique. Le week-end dernier, lors d'une réunion à Dublin, les 27 n'ont pas suivi. La raison énoncée n'a pas évolué : les armes risquent de tomber aux mains des milices d'islamistes radicaux qui pourraient à terme déstabiliser (encore plus) la région. Selon les services secrets français, 200 à 250 djihadistes venus d'Irak, du Liban, d'Arabie Saoudite, d'Egypte et Maghreb combattent en Syrie.

Des djihadistes venus en nombre, non pas pour instaurer un Etat démocratique mais pour pour bouter hors du pays le clan alaouite de Bachar al-Assad considéré comme des hérétiques. Parmi les groupes qui montent en puissance figure le front Al-Nosra, classé sur la liste des "organisations terroristes" par les Etats-Unis et soupçonné d'avoir des liens avec Al-Qaïda.

Aux autres pays d'envoyer des armes ?

Officiellement donc, l'envoi d'armes par la France n'est pas pour demain, compte tenu de toutes ces incertitudes... Reste que selon les informations du "Nouvel Observateur", la France aurait déjà commencé à livrer des armes. François Hollande avait décidé à la mi-décembre de livrer directement des armes à des groupes sélectionnés par le renseignement. Aussi, selon nos informations, les formations pratiques prodiguées aux rebelles ont déjà commencé, en coordinations aves les Britanniques et les Américains. Les cours portent notamment sur la communication cryptée. Par ailleurs, l'envoi d'armes non-létales (gilets pare-balles, système de visée nocturne...) est depuis longtemps à l'ordre du jour.

La France va-t-elle donc laisser le bébé aux pays arabes qui ne sont pas soumis au même embargo ? Cette semaine, la Ligue arabe réunie à Doha a rappelé dans une résolution "le droit" de chacun des Etats membres à apporté une aide militaire à la rébellion. En tout cas, ce serait une façon pour la France de ne pas être tenue responsable en cas de scénario noir.
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MessageSujet: Re: Actualité au Proche Orient   30.03.13 12:58

Un pas en avant,un pas en arrière,
Un pas à droite,
On attend le pas à gauche !


DANCE
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MessageSujet: Re: Actualité au Proche Orient   03.04.13 16:47

Israël met en garde contre toute attaque en provenance de Gaza ou du GolanDe Delphine MATTHIEUSSENT et Philippe AGRET (AFP) – Il y a 2 heures


JERUSALEM — Israël a mis en garde mercredi contre toute attaque en provenance de Gaza ou du plateau du Golan syrien après des tirs consécutifs à la mort d'un prisonnier palestinien dans un hôpital israélien qui a rallumé les tensions dans les Territoires.
Deux roquettes ont été lancées en début de matinée de la bande de Gaza vers la ville israélienne de Sdérot, sans faire ni dégât ni blessé, a indiqué un porte-parole de la police.
Dans un communiqué, une coalition de groupes salafistes de Gaza s'est attribuée la responsabilité de l'opération "en réponse aux crimes juifs contre les prisonniers opprimés". La même organisation, le Majlis Choura al-Moujahidine, avait déjà revendiqué des tirs de roquettes mardi contre Israël.
Le nouveau ministre israélien de la Défense Moshé Yaalon a averti qu'Israël riposterait en cas d'attaque contre son territoire à la suite des roquettes de Gaza et d'échanges de tirs israélo-syriens sur les hauteurs du Golan.
"Nous ne permettrons en aucune façon l'installation d'une routine de tirs sporadiques vers nos civils et nos forces", a affirmé M. Yaalon.
"Sur le plateau du Golan aussi, notre politique est que nous n'avons pas l'intention d'ignorer les tirs depuis la Syrie contre Israël, que ces tirs soient accidentels ou non, et nous répondrons fermement", a-t-il promis.
"De notre point de vue, le régime syrien est responsable de ce qui se passe sur son territoire, et nous ne permettrons pas une situation dans laquelle Israël essuie des tirs sans répondre", a dit le ministre.
Mardi soir, un char israélien a ouvert le feu en direction du territoire syrien après qu'un obus de mortier syrien, accompagné de tirs d'armes légères, soit tombé dans la partie du plateau du Golan occupée par Israël, selon l'armée. L'accrochage n'a pas fait de victime côté israélien.
Au même moment, l'armée de l'air israélienne a effectué trois frappes sur le nord de la bande de Gaza, les premières depuis la trêve conclue fin novembre avec le mouvement islamiste Hamas, au pouvoir à Gaza, en représailles à au moins un tir de roquette.
"Situation volatile"
Le Hamas et Israël ont conclu un cessez-le-feu le 21 novembre, jusqu'à présent globalement respecté, au terme d'une semaine d'hostilités meurtrières.
Le coordinateur de l'ONU pour le processus de paix au Moyen-Orient, Robert Serry, s'est inquiété de "la situation volatile sur le terrain" en faisant référence aux tirs de roquettes de Gaza et à la question "non réglée" des prisonniers palestiniens en Israël.
"Il est de la plus haute importance de s'abstenir de toute violence dans cette atmosphère tendue", a plaidé M. Serry.
La reprise des hostilités entre Israël et Gaza a suivi l'annonce du décès de Maisara Abou Hamdiyeh, un détenu sexagénaire de haute sécurité palestinien qui est décédé mardi matin d'un cancer de la gorge dans un hôpital israélien.
Une grève générale et une journée de deuil ont été décrétées mercredi en Cisjordanie à la suite de la mort d'Abou Hamdiyeh, un ex-général des forces de sécurité de l'Autorité palestinienne, qui avait été arrêté en 2002 et condamné à la prison à vie en 2007 pour tentative de meurtre.
En signe de protestation, les détenus palestiniens en Israël, dont certains observent une grève de la faim intermittente depuis des mois, ont refusé de s'alimenter mercredi.
Des heurts ont à nouveau éclaté mercredi à Hébron, la ville natale d'Abou Hamdiyeh, entre jeunes manifestants palestiniens et soldats israéliens, selon un correspondant de l'AFP.
Le président Mahmoud Abbas et les partis palestiniens ont attribué la responsabilité de la mort de M. Abou Hamdiyeh au gouvernement israélien.
Enfin, les Palestiniens ont annoncé le retour du secrétaire d'Etat américain John Kerry au Moyen-Orient. Ce dernier doit rencontrer le président Abbas dimanche à Amman afin de discuter de la reprise du processus de paix, selon un responsable palestinien.
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MessageSujet: Re: Actualité au Proche Orient   03.04.13 16:49

çà va péter de partout ?
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