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 Départements et régions de la France

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MessageSujet: Départements et régions de la France   19.03.13 9:50

L'OCDE propose de supprimer les départements français


Mots clés : Départements, OCDE, Cumul des mandats, Dépenses publiques
Par Alexandrine Bouilhet Mis à jour le 19/03/2013 à 09:33 | publié le 19/03/2013 à 09:10  

Cette mesure «choc» figure parmi les recommandations de l'organisation internationale dans son rapport annuel sur l'économie française, publié aujourd'hui. L'OCDE s'attaque aussi au cumul des mandats, aux retraites et aux dépenses de santé.


Pour réduire les dépenses publiques françaises, les plus élevées au monde (56% du PIB) après le Danemark, l'OCDE propose une mesure choc: la suppression de la centaine de départements français.

«Simplifier la structure des administrations infranationales, notamment en fusionnant les plus petites des 36.700 communes et en supprimant les départements, engendrerait des économies d'échelle substantielles», estime l'OCDE. Une réforme iconoclaste qui ne figure pas du tout au menu du gouvernement Hollande.

L'OCDE rappelle qu'en moyenne une commune française compte 1800 habitants contre 5500 pour l'UE.

Au passage, l'organisation critique aussi le «cumul fréquent» entre un mandat national et un mandat exécutif local, vu comme une «spécificité française», qui représente un «obstacle au bon fonctionnement des institutions».

Mettre fin aux régimes spéciaux de retraites

Les suggestions de l'OCDE pour réduire la dépense publique ne s'arrêtent pas là. L'organisation recommande de s'attaquer aux retraites et à leur financement - à 12,8% du PIB, elles sont les plus élevées de l'OCDE derrière l'Italie- en supprimant les exemptions de cotisations d'assurance-maladie et le taux réduit de CSG dont bénéficient les retraités. Les experts du Château de la Muette proposent de mettre fin aux régimes spéciaux, y compris celui des fonctionnaires, «car ils rendent l'ensemble du système opaque, peu équitable, et freine la mobilité entre secteurs».

Quant aux dépenses de santé, l'OCDE assure qu'il est possible de les réduire de 1,3 points de PIB, «sans nuire à la qualité des soins» en «intensifiant le recours à l'ambulatoire», ce qui réduirait les coûts d'hospitalisation. La convergence entre tarifs des hôpitaux et des cliniques, abandonnée lors du retour de la gauche, aurait pu générer une économie de 0,4% de PIB, estime l'OCDE.

Pour réduire le coût et la surconsommation de médicaments, l'OCDE propose de ne rembourser que lsur la base du prix des génériques, «qui restent insuffisamment utilisés».

Pour faciliter l'emploi et aider les jeunes, l'OCDE propose, fidèle à sa tradition, plus de flexibilité pour licencier - «élargir la définition du licenciement économique», «simplifier les procédures de licenciement et raccourcir les procédures juridiques» -, des cotisations patronales «plus élevées pour les contrats temporaires» et, plus novateur, un RSA (revenu minimum) «étendu aux jeunes adultes» ayant fini leurs études, alors qu'il est réservé aux plus de 25 ans sauf cas particuliers.

Autre mesure choc en matière d'éducation, l'une des spécialités reconnues de l'OCDE: «réallouer les moyens publics des grandes écoles vers les universités» et «accroître l'autonomie des universités en terme de gestion, de sélection et de frais d'inscription».

LIRE AUSSI:

» Départements: les vraies victimes de la crise

» Départements, communes: le grand écart des coûts de gestion

» ÉDITION ABONNÉS - Cumul des mandats: il faut un débat sur la forme de l'État

» Retraite: l'OCDE recommande les pensions privées (Le Particulier)
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MessageSujet: Re: Départements et régions de la France   19.03.13 9:57

De quoi se mêle l'OCDE ?
Elle est magnifique,la carte de la France avec ses départements !
Par contre,fusionner les petites communes,les petits villages n'est pas idiot
Il ne faut pas supprimer,mais tout refaire...
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MessageSujet: Actuellement ...   06.05.14 16:02


avec tous les départements
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MessageSujet: Actuellement..   06.05.14 16:07


avec toutes les régions
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MessageSujet: Re: Départements et régions de la France   06.05.14 16:14

Et qu'est-ce qu'on veut ?

*Le Nord de la France ?
*L'Ouest de la France ?
*L'Est de la France ?
*le Centre de la France ?
*Le Sud de la France ?

 BRR  CRAZY
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MessageSujet: Re: Départements et régions de la France   09.05.14 13:59

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MessageSujet: Re: Départements et régions de la France   12.05.14 0:27

Réforme territoriale: la droite réclame un referendum
Par LEXPRESS.fr, publié le 11/05/2014 à 20:29
Jean-François Copé conteste la méthode de la réforme territoriale et le passage à 11 régions, qui reviendrait à établir "un Etat fédéral". Sans referendum, Alain Juppé juge nécessaire une modification de la Constitution. 



Le président de l'UMP Jean-François Copé conteste la méthode de la réforme territoriale et le passage à 11 régions.


afp.com/Patrick Kovarik


Alors que selon un sondage, les Français accueilleraient favorablement la disparition de l'échelon administratif départemental, la droite conteste la méthode et les modalités de la réforme territoriale
Régions: Copé réclame un referendum
Le président de l'UMP a estimé dimanche que la division par deux du nombre de régions prônée par le gouvernement revenait à créer "un État fédéral", "une autre République", et qu'il était donc "inacceptable" que les Français ne soient pas consultés par référendum. 
"Je plaide depuis des années pour que l'on fusionne les conseils généraux et les conseils régionaux. Mais là, on dit qu'on veut faire onze régions. Mais onze régions, ça veut dire un État fédéral", a-t-il déclaré lors de l'émission "Tous Politiques" France Inter-Le Parisien-France 24. "On invente en catastrophe, en huit jours, après avoir supprimé le conseil territorial, une ambition territoriale (...), une réforme institutionnelle pour éviter à tout prix une élection régionale et cantonale (en 2015, NDLR)", a dénoncé Jean-François Copé. Pour lui, "c'est un véritable coup de force".  
"Je suis favorable à ce que l'on conserve 22 régions, ou peut-être 20, mais qu'en tout cas soient fusionnés conseils régionaux et généraux et que les nouveaux élus soient élus sur une base territoriale (...). En revanche onze super régions, ce n'est pas le système de l'Histoire de France, on n'a pas le droit de le faire sans changer la Constitution et sans demander aux Français leur avis", a poursuivi M. Copé. 
"Derrière tout cela, il y a le fait que depuis dix ans les socialistes sont majoritaires dans les régions et ils ont multiplié les impôt locaux et les embauches de fonctionnaires", a également déclaré le patron de l'UMP.  
Modifier la Constitution: une "impasse", pour Juppé
L'ex-Premier ministre UMP, Alain Juppé, a jugé "assez clair" que le gouvernement devra modifier la Constitution pour mener sa réforme, ce qui pourrait le mener "dans une impasse" institutionnelle. "Il faudra avoir l'avis des constitutionnalistes sur ce point mais pour l'instant c'est assez clair: la Constitution prévoit que les départements s'administrent librement par des conseils élus et que donc, si on les supprime, il faut modifier la Constitution", a-t-il fait valoir lors du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro. 
Or, ce scénario imposerait au gouvernement soit d'obtenir une majorité des 3/5e au Congrès (réunissant députés et sénateurs), soit d'organiser un référendum, hypothèse rejetée par l'exécutif. Et "le gouvernement n'aura pas la majorité des 3/5e", selon M. Juppé.  
S'il soutient la suppression de l'échelon départemental, il a lui aussi exprimé "de fortes réserves" sur la "réduction drastique" du nombre actuel de régions. "J'ai de fortes réserves, parce que je pense que c'est incohérent. Si vous faites 7-8 régions sans départements, vous éloignez considérablement l'administration du citoyen et en plus on revient à la France de l'Ancien Régime", a-t-il plaidé, évoquant les "grands duchés" de la monarchie. 
Craintes sur les politiques sociales
L'ancien secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, chargé du suivi du plan pauvreté du gouvernement, s'est de son côté inquiété dimanche que la future réforme territoriale puisse remettre en cause les politiques sociales, actuellement gérées par les départements. 
"Le débat n'est pas de dire s'il faut garder les départements (ou non) mais qui va s'occuper des politiques sociales, la protection maternelle infantile", compétences aujourd'hui exercées par les conseils généraux, a souligné François Chérèque sur Europe 1. "Les professionnels de terrain disent tous qu'on a un système social trop complexe, entre la commune et le département, ils sont d'accord pour le simplifier, mais il faut bien expliquer qui prendra en charge ces compétences", a-t-il insisté.
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MessageSujet: Re: Départements et régions de la France   13.05.14 19:31

Pourquoi la réforme territoriale est un leurre
Par Ivan Rioufol le 7 mai 2014 12h13 | 167 Commentaires
François Hollande, ou la politique assumée de l’esbroufe. "Je n’ai plus rien à perdre", a-t-il annoncé mardi au micro de Jean-Jacques Bourdin (RMC-BfmTv) pour marquer sa deuxième année de mandat. Il a dit aussi : "Le pays ne peut plus attendre" ; et encore : "Je n’ai rien à redouter". Après avoir fait perdre deux ans à la France par son immobilisme et ses indécisions, faut-il donc comprendre que le chef de l’Etat serait enfin prêt à casser la baraque, en se posant comme le réformateur attendu?  C’est le message qu’il a tenté de transmettre, en promettant de boucler, en un an, la grande réforme du redécoupage territorial (fusion de régions, suppression des départements). Cette perspective, soudainement décidée dans une urgence que rien ne justifie, est bien sûr irréalisable. Les socialistes eux-mêmes, majoritaires dans les régions et les départements, ne se laisseront pas euthanasier d’un claquement de doigts. Certes, une rationalisation du "mille-feuilles" administratif est une bonne idée, qui apportera forcément des économies de fonctionnement. Mais Hollande croit si peu à ce qu’il vient d’annoncer qu'il n’a pas jugé utile d’avancer cet argument et de le chiffrer. Le but poursuivi est, une fois de plus, de feindre la détermination politique sur un problème annexe. Après le mariage homosexuel, qui avait monopolisé les passions, Hollande espère à nouveau détourner les regards des vraies réformes destinées à désendetter le pays. Mardi, le chef de l’Etat a fait comprendre, en réalité, qu’il ne fera rien. Ah, si ! Il va réformer le permis de conduire…

Je réitère souvent ce constat, que se confirme régulièrement : les Français sont plus réformateurs et plus libéraux que leurs dirigeants. Alors que la gauche croit utile de préserver le "modèle français" et sa logique d’assistanat, les sondés sont à l’opposé de cette vision. Mardi, L’Opinion a publié une étude de l’Ifop qui montre que seuls 26% des Français soutiennent l’Etat-providence. Des économies importantes sont à faire dans les dépenses sociales de l’Etat, qui se chiffrent à 654 milliards d’euros (33% du PIB) et placent la France en tête du palmarès mondial, loin devant la Suède (28,6%) ou le Canada (18,2%). On ne fera croire à personne qu’un pays qui dépense au total 57% de son PIB est incapable de se serrer la ceinture au-delà de 50 milliards en trois ans. D’autant que la moyenne européenne est inférieure de 10 points. L’Allemagne est même 13 points en dessous de la France. Notre puissant voisin a près de deux fois moins de fonctionnaires, sans être pour autant sous-administré. De surcroît, un salarié français travaille en moyenne 300 heures de moins. Il n’est pas besoin d’être comptable pour comprendre que la politique de Manuels Valls (gel des retraites, du point d’indice ou de certaines allocations) est dérisoire en regard de ce qui reste à faire. Mais le courage n’est décidément pas la qualité du hollandisme.
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MessageSujet: Re: Départements et régions de la France   03.06.14 10:57

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MessageSujet: Re: Départements et régions de la France   03.06.14 10:59

Blablabla blablabla et blablabla

Il aurait fallu avant respecter les 60 engagements

cohérence oblige
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MessageSujet: Re: Départements et régions de la France   03.06.14 11:09

Big bang territorial : le projet Hollande, un nouveau flop pour le Président ?
avec AFP
le 03 juin 2014 à 07h06 , mis à jour le 03 juin 2014 à 09h01.
Temps de lecture
3min









Le président de la région Picardie "surpris" de son association avec la Champagne-Ardennes

"Déception", "surprise", "mauvaise réforme"... Les réactions politiques au big bang territorial

Big bang territorial : de 22 à 14, la carte des régions qui devraient fusionner
françois hollande , régions PolitiqueREVUE DE PRESSE. La proposition du président François Hollande de réduire le nombre des régions de 22 à 14, laisse quelque peu perplexes les éditorialistes de la presse régionale qui insistent sur les nombreuses "résistances" à sa mise en place.



La tribune de François Hollande a été envoyée aux quotidiens régionaux juste avant le bouclage. De quoi permettre aux éditorialistes d'analyser l'annonce du chef de l'Etat, qui envisage de faire passer la France de 22 à 14 régions. "Un redécoupage qui n'a pas fini de susciter les commentaires. Ni les résistances," estime dans le Midi Libre Jean-Michel Servant, qui s'attend à "une levée de boucliers", à une "fronde des collectivités impactées par la réforme." "La réduction du nombre des régions fait grincer des dents", relève également David Guévart pour le Courrier picard. Et de lancer : "on parie que les barons locaux, départementaux ou régionaux ne l'entendront pas de cette oreille".
"En ouvrant la boîte de Pandore du redécoupage, François Hollande fait des mécontents", constate Michel Urvoy, (Ouest France), pour qui "deux pauvres n'ont jamais fait un riche." Pour Jean-Michel Helvig, de La République des Pyrénées, si "un mouvement est engagé", "il n'est pas sûr qu'il aboutisse d'ici la fin de la législature tant les résistances locales promettent d'être aussi tenaces que disparates".
"Les économies ne seront pas faramineuses" 
Dans la Charente Libre, Jean-Louis Hervois se demande : "Vu l'état de forme de la courbe de popularité (du Président), est-il encore raisonnable de chambouler la géographie de la France au risque de créer plus d'anxiété dans un pays qui n'en manque pas ?" Jacques Camus, dans la Montagne/Centre France, pense que "le mille-feuille territorial va conserver une certaine épaisseur et (que) les économies ne seront pas faramineuses".

En tout cas, écrit Christophe Hérigault (La Nouvelle République du Centre Ouest) : "François Hollande pourrait marquer les esprits si la mesure s'accompagne de réelles et significatives économies. Ce qui reste à démontrer". Thierry Borsa, dans Le Parisien/Aujourd'hui en France, se demande plutôt si François Hollande "n'est pas en train de préparer un nouveau "flop", un redécoupage du pays qui ne satisfera personne et qui n'économisera pas un seul euro?" Et Philippe Waucampt, du Républicain lorrain, d'asséner : "Tout ça pour quel bénéfice?" D'autant, conclut Jean-Michel Servant (Midi Libre) que "la nouvelle architecture risque d'être retoquée, l'an prochain, par l'Assemblée nationale".
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MessageSujet: Re: Départements et régions de la France   07.06.14 12:52

La nouvelle carte des régions de Hollande fait un flop
 latribune.fr   |   07/06/2014, 11:21   -  1005   mots Le projet de François Hollande de redécouper les 22 régions pour n'en garder que 14 ne satisfait pas les Français, selon deux sondages réalisés par BVA et Ifop publiés samedi.  


Selon un sondage BVA pour iTélé, seules 42% des personnes interrogées disent être satisfaites du nouveau découpage des régions, qui passeraient de 22 à 14 selon le projet arbitré lundi dernier. Le projet du chef de l'Etat n'emporte l'adhésion que chez les sympathisants de gauche (61% contre 29% de satisfaits à droite).

Autre mauvais point pour l'exécutif, une majorité de 54% estime en outre que la réforme est "uniquement destinée à donner une meilleure image du gouvernement" contre 44% qui la jugent "importante pour permettre de donner plus de poids aux régions et de réduire la dépense publique".

Un autre sondage, réalisé par l'Ifop pour Midi Libre, confirme cette tendance. 54% des sondés "n'approuvent pas" la nouvelle carte des régions, contre 46% qui l'approuvent. Elle remporte toutefois l'adhésion de 73% des sympathisants du PS. Seuls 35% des sympathisants UMP et 37% de ceux du Front national l'approuvent.

L'avenir du quinquennat en jeu

François Hollande s'est jeté à l'eau cette semaine en annonçant une vaste refonte des régions et la mise à mort progressive des départements, mais une rude bataille l'attend, les élus, à commencer par ceux de son camp, s'estimant mis devant le fait accompli.

De l'avenir de cette réforme dépend sans doute celui du quinquennat, tant le président de la République a placé la restructuration du "millefeuille français" au coeur de son action réformatrice, l'opposant à l'absence de réforme radicale de Nicolas Sarkozy en la matière. "Là-dessus, et Hollande et Valls jouent leur peau", affirme un député socialiste en vue.

Dans la majorité, le dossier est considéré comme porteur. "Les Français, ce qu'ils veulent, c'est qu'il y ait moins d'élus et des économies", estime le même. Ce n'est pas, toutefois, un plébiscite, à en croire un sondage Ifop du 11 mai: 55% approuveraient la suppression des conseillers généraux, 44% y seraient hostiles.

"Parce que notre organisation territoriale a vieilli et que les strates se sont accumulées", François Hollande a annoncé mardi une réduction (de 22 à 14) du nombre des régions en métropole -pour qu'elles soient "plus puissantes"- et la disparition "progressive", d'ici 2020, des conseils généraux. Les compétences de ceux-ci seront redistribuées: les régions hériteront des routes, des collèges, de l'équipement numérique du territoire, les intercommunalités devraient récupérer peu à peu les compétences sociales.

Mauvais départ

La réforme a pourtant pris un mauvais départ, lestée par le soupçon d'intrigues entre le pouvoir central et les "barons" PS locaux et les retouches de dernière minute de la nouvelle carte régionale. Une réunion tardive lundi à l'Elysée entre François Hollande, Manuel Valls et les ministres concernés, une tribune du chef de l'Etat à la presse quotidienne régionale, où les signes XXX tenaient lieu de nombre total de régions métropolitaines quelques minutes avant l'arbitrage final ont relancé les accusations de "précipitation", d'"improvisation" voire de "tripatouillage" qui collent à la peau de François Hollande depuis son accession à l'Elysée

Fidèle parmi les fidèles, un ancien baron PS du Nord, Bernard Derosier, se dit "exaspéré" par un lancement "raté". "On ne fait pas une lettre à la PQR quand on joue sa peau, on va au 20h00", se désole un autre élu du même bord.

Radicaux de gauche et écologistes se disent eux heurtés par une méthode "brutale" tandis que même la droite la plus régionaliste a cloué au pilori le projet Hollande, qualifié par l'UMP Jean-Pierre Raffarin d'"acte 1 de la recentralisation", parce que décidé "tout en haut".

Manuel Valls a tenté de calmer les aigreurs en affirmant que le nouveau découpage pourrait connaître "des évolutions" lors du débat parlementaire, qui commencera autour du 20 juillet au Sénat. Elles concerneraient les Pays de la Loire, qui pourraient bien finir par se marier, affirme l'un. "Ca ne va pas bouger", tranche un dirigeant PS.

D'autres sujets de friction devront être réglés: le nom des régions, propice à de belles empoignades, et celui des élus de chaque région, que l'exécutif a pour l'instant fixé pour toutes les régions à 150 au maximum (avec un plancher de deux élus au moins par département), d'après un ministre. Autre casse-tête, la localisation du siège de la région. Elle sera arrêtée par décret d'ici le 1er janvier 2016.

Malgré ces obstacles, les dirigeants du PS ne doutent pas que le premier des deux textes, qui arrête la nouvelle carte et reporte de huit mois (à novembre ou décembre 2015) les régionales et cantonales, "sera voté". "Maintenant, on ferme les écoutilles et on avance", déclare l'un d'eux. Un recours à l'engagement de responsabilité du gouvernement (49.3) n'est pas exclu, toutefois.

C'est que l'entreprise est considérable: les transferts de compétences des départements aux régions portent sur 12 à 14 milliards d'euros et 80.000 agents. "Ca prend trois ans", selon le secrétaire d'Etat à la Réforme territoriale, André Vallini.

Si les élus régionaux voient d'un bon oeil ce chambardement, la colère gronde dans une bonne partie des conseils généraux, auxquels le gouvernement promet un mort lente mais sûre. Elle a franchi un nouveau palier après le mot malheureux de M. Vallini déclarant que les départements allaient être "dévitalisés". "Il n'est pas question d'accompagner ce mouvement suicidaire", a prévenu jeudi le président du conseil général du Jura, Christophe Perny (PS).

Ces élus "sont vexés et se sentent humiliés. Ils ont l'impression d'avoir fait leur travail, se sont mobilisés pour aider Hollande à gagner. On s'essuie les pieds sur eux, c'est extrêmement violent", commente le directeur de cabinet d'un élu. Ils comptent donc sur la discussion parlementaire. "Le président va affronter le Parlement", résume Patrick Kanner, président du conseil général du Nord.
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MessageSujet: Re: Départements et régions de la France   02.07.14 12:39

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MessageSujet: Re: Départements et régions de la France   02.07.14 12:45

je ne peux pas écouter la vidéo à cause du pb technique de "je ne sais qui"
mais merci aux parlementaires pour ce blocage !
Effectivement,si on veut être logique et cohérent avec soi-même,
la question de la fin de vie aurait due être entièrement résolue avant d'entamer la réforme territoriale
Ce Gouvernement fait du grand n'importe quoi
Ce qui n'est pas nouveau
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Départements et régions de la France
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