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 Un référendum sur l'euthanasie?

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MessageSujet: Un référendum sur l'euthanasie?   20.03.13 11:41

Euthanasie : les  Français préfèrent le  référendum
par Thierry Duberral | Publié le 19 Mars 2013      


Si la France doit modifier les conditions de fin de vie, elle devrait le faire par référendum.  C'est, en tout cas, l'opinion majoritaire des Français sur cette question.  


                     



BEBERT BRUNO/SIPA




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« Euthanasie: les médecins réservés sur le passage à l'acte »
«  Rapport Sicard: dépasser le débat sur l'euthanasie  »
« L'euthanasie reste un acte marginal en France »
Les Français veulent faire de l’euthanasie un débat national ponctué par un référendum. Selon un sondage Harris Interactive/Tilder/institut Montaigne réalisé pour la la chaîne parlementaire LCP, 68% des personnes interrogées pensent qu'il serait important de soumettre au suffrage populaire une modification des conditions d'autorisation de l'euthanasie. Pour 28%, cette question relève du Parlement.
Les résultats de ce sondage soulignent l’importance que les Français accordent à cette question. Le choix du référendum exprime leurs doutes sur ce sujet. Mais paradoxalement, cette forme de consultation suppose de répondre à une question simple. Or, par nature, la question de l’euthanasie renvoie plutôt à des situations qu’à des réponses tranchées.
La question divise également le corps médical.  Un médecin sur trois (37%) pourrait participer à une procédure d'euthanasie  mais ils sont autant (37%) à vouloir se limiter à un rôle de surveillance médicale, selon un sondage réaliqé pour l'Ordre des médecins.  Chiffre révélateur de l’interrogation de la profession sur la fin de vie, 21% des praticiens demanderaient à être exclus du processus d’administration des produits.
Le conseil de l'Ordre des médecins a récemment invoqué un devoir d'humanité pour la fin de vie,  l'Académie de médecine, elle, a  rappelé que l'arrêt de vie ne peut être assimilé à un acte médical.
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MessageSujet: Re: Un référendum sur l'euthanasie?   20.03.13 11:48

Je ne sais pas,très sérieusement,la question=pour ou contre l'euthanasie me paraît débile !
On ne peut pas être pour ou contre.Il y a plusieurs formes d'euthanasie,et plusieurs situations de fin de vie(étape proche de la mort) très différentes !
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MessageSujet: Re: Un référendum sur l'euthanasie?   20.03.13 11:58

Je n'ai jamais participé à un référendum
S'il y a une dizaine de choix comme dans un sondage,çà va
Mais si la seule question est d'être pour ou contre l'euthanasie,BOF...
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MessageSujet: Re: Un référendum sur l'euthanasie?   20.03.13 12:06

D'autant plus que le peuple français se porte bien(pas comme son Gouvernement ! ! ! )
A 18 ans ou à 30 ans ou à 50 ans ou à 75 ans,on n'a pas la même notion de la fin de vie et de la mort
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MessageSujet: Re: Un référendum sur l'euthanasie?   20.03.13 12:29

Le seul point positif du référendum ,cela signifierait que le Gouvernement a échoué à propos de la proposition 21 du Chef de l'Etat
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MessageSujet: Re: Un référendum sur l'euthanasie?   23.03.13 17:18

Citation=

"Le conseil de l'Ordre des médecins a récemment invoqué un devoir d'humanité pour la fin de vie, l'Académie de médecine, elle, a rappelé que l'arrêt de vie ne peut être assimilé à un acte médical".
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MessageSujet: Re: Un référendum sur l'euthanasie?   23.03.13 17:32

C'est,au fond,une bonne chose,que le Conseil de l'Ordre et l'Académie de Médecine se contredisent.(ils sont tellement conservateurs dans ce milieu,çà les oblige à se remettre en question)....

Le Conseil de l'Ordre parle de "devoir d'humanité".Si c'est un "devoir",la pratique doit se généraliser...Il n'est plus question d'exception... ... ...

La prolongation de la vie étant due à la médecine,je ne vois pas pourquoi il n'en serait pas autrement pour l'arrêt de vie,c'est logique !

Le seul problème étant=à quel moment on arrête la vie ?

De toute façon,ce seront des docteurs volontaires qui feront l'acte"médical".
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MessageSujet: Re: Un référendum sur l'euthanasie?   23.03.13 17:51

En Belgique,cela se pratiquerait chez les mineurs et les personnes démentes(argument exploité par les pro-vie)

Eh bien,le juste milieu ne peut pas exister sur la planète !

N'est-ce pas ignoble de laisser crever de faim et de soif un très grand prématuré pendant plusieurs heures,plusieurs jours,plusieurs semaines,au nom de la très sacro-sainte loi de Léonetti ???
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MessageSujet: Re: Un référendum sur l'euthanasie?   04.07.13 14:30

De toute manière,ce référendum aura lieu sous une autre présidence(en cas de problème gravissime)ou si F.H.n'aboutit pas à la légalisation de sa proposition 21.
Etant nulle en politique,je critique quand même ce Gouvernement.Ils auraient pu faire deux référendums pour le mariage homosexuel et pour l'euthanasie et le sucide assisté.Cela aurait fait avancer les choses à une vitesse remarquable.Admettons qu'ils ne puissent pas faire des référendums sur le plan constitutionnel,ces deux projets de société faisant partie du programme du candidat F.H.Tout le monde sait qu'on contourne les lois sans pour autant être hors la loi et que "l'exception fait la règle".
Le Parti Socialiste manquerait-il de diplomatie?
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MessageSujet: Re: Un référendum sur l'euthanasie?   01.11.13 16:02

Lu sur le web=

92% des Français favorables à l'euthanasie pour les maladies "insupportables et incurables"
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MessageSujet: Re: Un référendum sur l'euthanasie?   01.11.13 16:05

j'aime la France !


 
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MessageSujet: Re: Un référendum sur l'euthanasie?   14.01.14 12:39

alors pour quand,un référendum ?

Le Gouvernement actuel ne valant strictement rien ... ... ... ... ...
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MessageSujet: Re: Un référendum sur l'euthanasie?   25.01.14 14:21

Pourquoi les Français sont pour l'euthanasie

Le débat sur la fin de vie reflète les évolutions de la société depuis les années 1970 ©

Les Français se disent favorables à une légalisation de l'euthanasie. Comment l'expliquer ? Entre droit à disposer de sa vie, peur des souffrances inutiles et protection des plus vulnérables, le débat sur la fin de vie reflète les évolutions de la société depuis les années 1970.

À propos de l'article ( magazine le Pèlerin )

Créé le 30/05/2013
Modifié le 30/05/2013 à 12:00
Publié par :Laurence Desjoyaux
Édité par :Gilles Donada

Classé 3e au box-office français la semaine suivant sa sortie, le 19 septembre, Quelques heures de printemps n'a rien du film à sensation. Il raconte les relations complexes entre un fils et sa mère malade, engagée dans une procédure de suicide assisté avec l'aide d'une association suisse.

L'écho médiatique de ce long-métrage témoigne de la persistance du débat sur la fin de vie en France. Après la loi Leonetti, adoptée par l'Assemblée nationale à l'unanimité fin 2004, François Hollande a relancé le sujet pendant la campagne présidentielle.

La proposition 21 de son programme suggérait de permettre, dans certains cas, "une assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité". Cette promesse assez vague a abouti à la création d'une mission de réflexion menée par le Pr Didier Sicard.

Les dates clés du débat

"Le débat sur la fin de vie remonte aux années 1970, quand les progrès de la médecine ont débouché sur une médicalisation extrême, analyse Emmanuel Hirsch, directeur de l'Espace éthique de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP). En réanimation, notamment, on est arrivé dans des zones d''indistinction': des personnes ne se trouvaient ni côté mort ni côté vie."

La critique de l'acharnement thérapeutique monte en puissance. D'autant que les Français meurent plus vieux, l'espérance de vie étant passée de 72 ans, en 1975, à 81 ans, en 2010, relève la Banque mondiale. Ils décèdent aussi de plus en plus hors de chez eux : en 2010, 60 % finissent leurs jours à l'hôpital, indique l'Insee.

Dès le début des années 1980, l'Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD) s'empare de ce sujet sensible pour demander la fin de l'acharnement thérapeutique et ce qu'elle considère comme sa suite logique : l'euthanasie, autrement dit, la possibilité de provoquer, sous le contrôle d'un médecin, le décès d'un individu atteint d'une maladie incurable.

La mort "habituelle" occultée

Par ailleurs, la vision de la mort a profondément évolué en France. "On médiatise les morts collectives, les décès catastrophes, en occultant la mort habituelle liée au vieillissement", explique Marie-Frédérique Bacqué, psychologue.

Pour elle, ce déni est aussi lié à la baisse de la pratique religieuse qui, en tant que rite collectif, permet d'échanger au moment d'un décès.

Selon notre sondage, 47 % des personnes n'accordent aucune place à la religion quand elles pensent à leur fin de vie, et un tiers avoue ne pas y avoir encore réfléchi. Seuls les catholiques pratiquants souhaitent majoritairement être accompagnés spirituellement.

"Ce vide spirituel et collectif ne permet plus à la mort d'avoir sa place dans notre culture, analyse la psychologue. Mais pourtant, elle est bien là, alors chacun la refoule dans un coin."

La dignité, une notion ambiguë

Dans une société soucieuse des droits individuels, ce déni de mort et cette inquiétude sur la façon de mourir se traduisent par la volonté de maîtriser sa vie jusqu'au bout. "On déplace la question philosophique et religieuse de la mort sur celle de la façon de mourir, note Jacques Ricot, philosophe et auteur de l'ouvrage Philosophie et fin de vie.

Bien mourir sous-entend désormais une mort choisie et rapide."Il souligne aussi l'ambiguïté de la notion de dignité, au cœœur du débat actuel sur la fin de vie. Les partisans de l'euthanasie avancent un argument apparu dans le débat il y a une trentaine d'années : la dignité est une question d'évaluation individuelle. Pour eux, "mourir dans la dignité", c'est choisir de partir avant de se considérer soi-même comme indigne.

"Ne plus être digne, analyse Jacques Ricot, revient, selon eux, à ne plus être conforme à la norme courante. Dans une société qui valorise l'utilité et la pleine possession de ses fonctions, quelle boîte de Pandore on ouvre là !" À l'inverse, les opposants à l'euthanasie rappellent un point de vue immuable : l'homme est digne car il est homme, quel que soit son état. Une vision partagée par l'Église.

"Jamais cette dignité ne disparaît !", insiste Mgr Pierre d'Ornellas, archevêque de Rennes et spécialiste des questions d'éthique.

Bouleversement des repères, influence du lobby pro-euthanasie et perte de visibilité de la mort, les Français semblent avoir choisi : 86 % des personnes interrogées se disent plutôt ou très favorables à la dépénalisation de l'euthanasie.

La loi existante est mal connue et mal appliquée

Les catholiques pratiquants aussi se déclarent, en majorité, pour une légalisation (59 %). La cause est-elle entendue pour autant ? Pas sûr.

"On sent, dans cette adhésion, une forme de prudence, explique Jérôme Fourquet, directeur du département Opinions à l'Ifop, puisque 51 % du total des sondés ne sont pas catégoriques. Ils se disent 'plutôt favorables' à la légalisation de l'euthanasie.”

"Même les raisons évoquées par les partisans de l'euthanasie sont multiples et ne sont pas toujours des arguments de principe : 36 % des sondés mettent en avant le droit de disposer de sa vie, mais 40 % estiment qu'on inflige à des personnes gravement malades des souffrances inutiles."

Et pourtant, si elle interdit de donner la mort délibérément à autrui, la loi Leonetti sur la fin de vie énonce aussi l'interdiction de l'acharnement thérapeutique, l'obligation de dispenser des soins palliatifs, de soulager la douleur et de respecter la dignité du patient.

Mais il semble qu'elle soit mal connue et/ou mal appliquée puisque 59 % des sondés estiment qu'elle ne permet pas d'éviter l'acharnement thérapeutique.

Le 22 septembre, lors du premier débat public organisé par la mission Sicard, Marie-Frédérique Bacqué, psychologue et membre de la mission, a ainsi constaté "une méconnaissance absolue de la loi".

"Je remarque qu'il y a des avancées majeures de la culture palliative et du respect de la volonté du malade, se défend quant à lui Jean Leonetti, député et rapporteur de la loi. Mais effectivement, cela prend du temps. Il a peut-être manqué un grand débat public avant le vote du texte."

Réfléchir et débattre au lieu de dépénaliser

Sur le terrain, l'offre de soins palliatifs est toujours insuffisante, même si elle s'est améliorée : 27 unités de soins palliatifs ont été créées depuis 2007 (soit une augmentation de 30 %), sans compter près de 2 000 lits dédiés supplémentaires au sein d'autres services (+ 65 %).

"L'amélioration est conséquente, explique le Dr Vincent Morel, président de la Société française d'accompagnement et de soins palliatifs (Sfap), mais il reste des inégalités territoriales.

Cinq régions de France concentrent les deux tiers des unités de soins palliatifs et 70 % des lits."

Par ailleurs, "les demandes d'euthanasie existent, explique le Dr Vincent Morel, même si elles disparaissent généralement avec une bonne prise en charge. Quand elles persistent, on ne peut pas y répondre par oui ou par non. Il faut s'interroger sur leur origine profonde."

S'il est plutôt favorable à un débat sur la fin de vie, il met en garde contre une dépénalisation de l'euthanasie, qui exposerait les plus fragiles. 41 % des personnes opposées à l'euthanasie évoquent d'ailleurs les risques de dérives.

Pour Emmanuel Hirsch, de l'Espace éthique de l'AP-HP, "plusieurs questions se posent encore. Que faire dans les rares situations d'incompétence des médecins ? Tout cela mérite des clarifications. Mais à mon sens, une loi sur la fin de vie doit soulever la réflexion collective. Et non pas l'éliminer comme le ferait la dépénalisation de l'euthanasie".

Il dénonce aussi une certaine indécence du débat sur la fin de vie : "Quand la mort devient préférable à la vie, cela n'interroge pas la mort, mais la vie, conclut-il. Cela interroge la politique menée auprès des personnes en fin de vie, et une société qui manque d'égards pour les plus faibles."
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MessageSujet: Re: Un référendum sur l'euthanasie?   25.01.14 14:30

Interessant,cet article ! il va falloir que j'y revienne !
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MessageSujet: Re: Un référendum sur l'euthanasie?   12.02.14 14:35

Il y a un " flou bien orchestré " depuis longtemps

Les médecins diront que les croyants s'opposent à l'euthanasie

Les médecins n'en ont rien à foutre des croyants

Le Président de la République dit que ce sont les médecins qui s'opposent à l'euthanasie

SOLUTION = un référendum
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MessageSujet: Re: Un référendum sur l'euthanasie?   12.02.14 17:16

si je devais organiser ce référendum,quelles questions je poserais à la France ?
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MessageSujet: Re: Un référendum sur l'euthanasie?   19.02.14 10:16

Autre plaisanterie (je n'arrive pas à trouver les bonnes questions pour un référendum ! )

Voulez-vous mourir,OUI ou NON ?   
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MessageSujet: Re: Un référendum sur l'euthanasie?   19.02.14 10:28

Ah,je commence enfin à être sérieuse !
Question intéressante=
Etes-vous favorable au droit du choix de votre mort à la fin de votre vie
OUI ou NON

???
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MessageSujet: Re: Un référendum sur l'euthanasie?   19.02.14 19:06

Dans un chat, le Pr Ameisen a écrit =

Une consultation à l’échelle nationale, comme un référendum, est bien sûr, envisageable. Mais est-ce la meilleure solution ? Il y a 25 ans, si un référendum sur l’abolition de la peine de mort avait eu lieu, la réponse aurait probablement été négative (si l’on se fonde sur les sondages d’opinion à l ‘époque). Ce résultat aurait-il rendu la peine de mort plus acceptable, et permis de penser que la peine de mort ne pose pas de problème éthique ?
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MessageSujet: Re: Un référendum sur l'euthanasie?   19.02.14 19:14

Et est-ce la solution de tourner en rond depuis le 6 mai 2012 à propos de l'engagement 21 ?
Je rappelle qu'en janvier 2011,sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy, une loi a failli être votée au Sénat et au Parlement,une loi permettant l'accès à "la mort dans la dignité"...
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MessageSujet: Re: Un référendum sur l'euthanasie?   20.02.14 14:17

Remaniement ministériel...
et donc référendum ?
Wahoo l'horizon s'éclaircit
Bye-bye,J.M.Ayrault,bye-bye du fond du cœur !
On était sur le point d'agoniser poliitiquement
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MessageSujet: Re: Un référendum sur l'euthanasie?   20.02.14 16:40

L'idée d'un référendum s'impose car il n'y a malheureusement pas d'autre solution
Le Gouvernement n'étant pas crédible et digne.
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MessageSujet: Re: Un référendum sur l'euthanasie?   05.03.14 14:22

Ce sujet est lu...
Si chacun et chacune envoyait une lettre( non affranchie ) ou un mail à l'Elysée,
François Hollande finirait par faire un référendum ?
Le problème serait-il résolu ? oui et non.Tout dépend de la question posée !
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MessageSujet: Re: Un référendum sur l'euthanasie?   05.03.14 14:27

Autre question sérieuse =
Etes-vous pour garder la loi Léonetti ou pour avoir la loi de janvier 2011 ?
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MessageSujet: Re: Un référendum sur l'euthanasie?   17.03.14 10:52

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MessageSujet: Re: Un référendum sur l'euthanasie?   17.03.14 11:05

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MessageSujet: Re: Un référendum sur l'euthanasie?   20.03.14 15:06

Moi-même je n'arrive pas à trouver LA question qu'on devrait poser
vu la complexité des situations en fin de vie
Je me demande si la loi Léonetti a été une bonne chose ou pas,si la loi Léonetti n'a pas faire en sorte qu'on se retrouve dans une complexité inextricable maintenant,dans la mesure où la loi Léonetti,même si elle n'est pas appliquée,nous a imposé un système de pensée dont on n'arrive pas à sortir
pourquoi ne pas copier les Belges à moitié,et la Suisse à moitié ?
j'écris çà comme çà..vraiment c'est du n'importe quoi,ce que j'écris
Mais ce que fait le Gouvernement depuis le 6 mai 2012, c'est aussi du n'importe quoi ! ! !...
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MessageSujet: Re: Un référendum sur l'euthanasie?   20.03.14 15:10

Voilà le résultat de l'échec de la loi de janvier 2011 ... ... ...

 BRR BRR BRR BRR BRR 

Et QUI a fait échouer cette loi ??? ??? ???

François Fillion,le Premier Ministre ... ...
au nom de ses valeurs persos en plus..
Si ce n'est pas un scandale..
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MessageSujet: Re: Un référendum sur l'euthanasie?   22.05.14 15:34

Il aurait fallu faire un référendum pour le mariage homosexuel
Il aurait fallu faire un référendum pour la mort dans la dignité
Socialistes,bande d'enfoirés,je ne voterai plus jamais pour vous
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MessageSujet: Re: Un référendum sur l'euthanasie?   17.12.14 16:40


Fin de vie, écoutons les Français !

Le Monde.fr | 15.12.2014 à 16h41 | Par Bernard Lebeau (Pneumologue et cancérologue, professeur à l’université Pierre-et-Marie Curie-Paris-VI)

Messieurs Léonetti et Claeys, ce 12 décembre, le président a reçu votre rapport sur un projet de loi améliorant nos fins de vie. Par rapport à la loi de 2005, il remplace l’imprécis « double effet » par la sédation terminale et rend contraignante l’utilisation des directives anticipées du patient. Ni suicide assisté, ni euthanasie active, comme cela se fait pourtant depuis 2002 chez Belges et Hollandais, à leur grande satisfaction. La loi de 2005 comportait d’importants progrès : soutien accentué aux soins palliatifs, refus de l’acharnement thérapeutique, notion de « personne de confiance », principe du « double effet ».

Mais contrairement à ce que ses concepteurs affirmaient suite à sa parution, laisser mourir de faim et de soif est inacceptable. La sédation par double effet raccourcit la durée de l’agonie mais, comme l’arrêt d’une réanimation, est une euthanasie active.

Pourquoi avoir peur de ce mot ? La sédation est présentée comme moins violente que l’euthanasie active, assimilée à une exécution ! Non, s’il y a accompagnement de ce geste ! Une sédation terminale prolongée plusieurs heures ou jours peut de plus comporter agitation et râles respiratoires, mal vécus par l’entourage du mourant, si ce n’est par lui-même. La loi actuelle ignore des souffrances chroniques où des demandes à en finir existent (maladie neuro-dégénérative, handicap majeur, dépression incurable, situation insupportable aux deux extrêmes de la vie). Messieurs, merci pour votre travail mais il n’empêchera pas que des patients continuent de souffrir, vos propositions méconnaissant nos problèmes quotidiens.

Mesdames et messieurs les parlementaires, vous recevrez dans les mois à venir plusieurs projets ou propositions de loi. D’autres ont été déposés par le passé ; malgré leur qualité et le travail complémentaire des commissions ad hoc, aucun n’a abouti ! Au Colloque « Notre fin de vie ; et si on en parlait dignement ? », mené par Véronique Massonneau pour le groupe EELV y présentant un texte de progrès, le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone, a déclaré le 27 novembre : « Unissez vos efforts, dialoguez, refusez les caricatures et les polémiques de parti ! ». J’ajoute : tenez compte des sondages ; même s’il n’y avait que 10% de français favorables à une euthanasie active, pourquoi leur refuser une liberté qui n’atteint pas à celle des autres… Mais ils sont plus de 90%. Un référendum serait une inutile dépense. Méfiez-vous de rapports de commissions où les médecins sont surreprésentés, où n’est pas respectée notre laïcité ! Restez néanmoins attentifs car il est nécessaire de contrôler les excès potentiels : donner la mort exige une réflexion élargie. L’ insuffisance de la loi actuelle amène aussi à des excès, parfois médiatisés, souvent ignorés dans l’ombre des mouroirs ! Appliquez nos principes républicains : liberté, égalité, fraternité, en une loi novatrice bâtie sur quatre piliers : accompagnement toujours, soins palliatifs souvent, aide à la fin de vie passive parfois, aide à la fin de vie active aussi (laissant au patient conscient le choix entre euthanasie et suicide assisté). La France compte sur ses élus.

Monsieur le président, l’engagement n°21 de votre programme préélectoral d’avril 2012 était d’une prudente sagesse. Il prônait l’amélioration de la loi sur la fin de vie, laissant voie libre à une réflexion ensuite par vous diligentée. Elle débuta par l’excellent travail de la commission Sicard décrivant avec réalisme nos manques en structures et personnel de soins, tant en unités de soins palliatifs qu’en Etablissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EPHAD). Parfait aussi le doigt mis sur la pauvre formation des soignants en ce domaine ! Ce travail accoucha d’une souris dans ses conclusions en décembre 2012 ! Le rapport du Comité consultatif national d’éthique (CCNE), en juin 2013, fût en retrait par rapport à une proposition antérieure de l’Ordre des Médecins permettant, exceptionnellement une euthanasie active !

En décembre, le débat de 18 « citoyens » réunis par le CCNE fit proposer : suicide assisté comme dans l’Oregon (où le patient est abandonné avec ses comprimés dont il use à son choix !), sédation terminale (déjà admise par l’amendement de 2010 à la loi de 2005 !), aide à la fin de vie active dans des situations d’exception (exception ! 2 000 « Vincent Lambert » et 900 000 Alzheimer vivent ce jour en France ) et, idée novatrice, mention des directives anticipées sur la carte vitale.

Au printemps 2014 enfin, vous confiez à Jean Léonetti, affilié à UMP, et au socialiste Alain Claeys, la rédaction d’un nouveau texte. Malheureusement, insatisfaisant ! Entendez nos vœux ! Vous venez de le dire : « Des états généraux sur la fin de vie ne peuvent être assimilés à une organisation participative ». Confiez au plus vite à un parlement solidaire et digne la rédaction de la loi attendue, sauvegardant la vie tant que faire se peut, aménageant une mort paisible, avec compassion, justice et respect des libertés individuelles !



Bernard Lebeau (Pneumologue et cancérologue, professeur à l’université Pierre-et-Marie Curie-Paris-VI)

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/idees/article/2014/12/15/fin-de-vie-ecoutons-les-francais_4540950_3232.html#JQY97K2riAfgWvlc.99
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