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 Israel-Syrie

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MessageSujet: Israel-Syrie   04.05.13 8:59

Israël aurait mené un raid aérien en Syrie


le Samedi 4 Mai 2013 à 08h00
France-Info

L'aviation militaire israélienne aurait mené un raid en Syrie, jeudi ou vendredi, rapportent des médias américains citant un sénateur. Il aurait pu s'agir de toucher des armements destinés au mouvement chiite libanais Hezbollah.

Photo à Homs en Syrie fin avril © Reuters - Yazan Homsy

Aucun commentaire du côté de l'armée israélienne, ni du côté de la Maison-Blanche. Mais selon plusieurs médias américains, reprenant les informations du sénateur américain Lindsay Graham, l'aviation israélienne aurait frappé la Syrie cette semaine.

Selon le parlementaire américain, Israël aurait détruit des depôts d'armement en territoire syrien. L'opération aurait été menée entre jeudi et vendredi. L'état hébreu ne confirme pas mais les Israéliens ont toujours dit qu'ils étaient prêts à agir en Syrie pour empêcher le transfert d'armement au Hezbollah libanais.

Israël avait déjà revendiqué à demi-mot la responsabilité d'une opération aérienne fin janvier contre des installations militaires en Syrie, s'attirant des menaces de l'Iran.


L'aviation israélienne a-t-elle frappé en Syrie ? A Jérusalem, Grégory Philipps



Vendredi soir, le président américain Barack Obama a par ailleurs indiqué qu'il ne prévoyait pas à priori d'envoyer de soldats américains en Syrie, même si il était prouvé que Bachar al-Assad avait utilisé des armes chimiques. La veille, les Etats-Unis avaient pour la première fois envisagé officiellement d'armer les rebelles syriens.
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MessageSujet: Re: Israel-Syrie   05.05.13 17:08

Raids israéliens en Syrie : la Ligue arabe sollicite le Conseil de sécurité

Le Monde.fr avec AFP et Reuters | 05.05.2013 à 02h43 • Mis à jour le 05.05.2013 à 16h51

Explosion à Damas dimanche 5 mai à l'aube. Cette vidéo, obtenue par Reuters sur un réseau social, n'a pas été vérifiée. | Reuters/REUTERS TV


Israël a effectué une attaque aérienne dans la nuit de samedi 4 à dimanche 5 mai près de Damas, prenant pour cible des missiles iraniennes destinés au mouvement chiite libanais Hezbollah, a indiqué dimanche un haut responsable israélien sous couvert de l'anonymat.


Cette attaque a pris pour cible des bâtiments au nord-ouest de la capitale syrienne, tout près du site d'une frappe aérienne israélienne que l'Etat hébreu avait implicitement confirmée en janvier, a ajouté le haut responsable. Il a aussi confirmé qu'Israël avait mené un autre raid aérien vendredi matin contre des armes destinées au Hezbollah, à proximité de l'aéroport de Damas.

Ces informations confirment celles livrées plus tôt par une source occidentale du milieu du renseignement, qui indiquait qu'Israël avait mené une série de frappes aériennes dans Damas, ébranlée par de puissantes explosions doublées de colonnes de feu dans le ciel. "Dans l'attaque de la nuit dernière, comme dans la précédente, ce qui a été attaqué ce sont des réserves de missiles Fateh-110 qui étaient transportées de l'Iran vers le Hezbollah", a expliqué cette source.

"BOULE DE FEU"

La télévision publique syrienne avait indiqué auparavant que ces explosions avaient été provoquées par des tirs de roquettes israéliennes contre le centre de recherches militaires de Jamraya, situé au nord de la capitale et déjà visé par une frappe israélienne fin janvier. "L'agression israélienne vise à desserrer l'étau sur les terroristes dans la Ghouta de l'Est", une région dans la banlieue proche de Damas, avait dénoncé la télévision locale.

L'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), proche de l'opposition, rapporte pour sa part des récits de témoins affirmant avoir vu des avions dans le ciel au moment des explosions. Sur une vidéo d'une explosion, mise en ligne dans la nuit de samedi à dimanche par des activistes syriens, on voit une boule de feu se former dans la nuit aux abords de Damas.

Le centre de recherche de Jamraya en Syrie, visé par l'aviation israélienne le 29 janvier. | AFP/-


L'IRAN PRÊT À "ENTRAÎNER" L'ARMÉE SYRIENNE


Le gouvernement syrien a affirmé dimanche que le raid israélien ouvrait "largement la porte à toutes les possibilités, spécialement parce qu'elle ne laisse plus aucun doute sur la réalité des connections qui existent entre toutes les composantes menant la guerre contre la Syrie".

Peu avant, le commandant de l'armée de terre iranienne, le général Ahmad-Reza Pourdastan, cité par l'agence officielle IRNA, avait affirmé que l'Iran était prêt à "entraîner" l'armée syrienne si elle en avait besoin, sans toutefois prendre part "activement" aux combats. Le ministère iranien des affaires étrangères a condamné "l'attaque du régime sioniste et demandé aux pays de la région de réagir avec sagesse à ces agressions".

La Ligue arabe a quant à elle appelé le Conseil de sécurité de l'ONU à "agir immédiatement" pour arrêter les raids israéliens. La présidence égyptienne voit dans cette "agression" "une violation des principes et du droit internationaux, de nature à (...) menacer la sécurité et la stabilité de la région".

DES CARGAISONS DE MISSILES DÉJÀ VISÉES

Samedi, des responsables israéliens avaient déjà confirmé sous le couvert de l'anonymat l'information donnée par la chaîne américaine CNN selon laquelle l'armée de l'air avait frappé jeudi ou vendredi le territoire arabe. D'après plusieurs médias américains, l'objectif était une cargaison de missiles iraniens sol-sol à destination du Hezbollah libanais, allié de la Syrie et de l'Iran. Israël n'a pas officiellement validé ces assertions, se bornant à répéter qu'il surveillait le transfert d'armes au mouvement chiite.

Samedi, Barack Obama n'avait pas confirmé la tenue d'un premier raid, affirmant cependant que"les Israéliens, de manière justifiée, doivent se protéger contre le transfert d'armes sophistiquées à des organisations terroristes comme le Hezbollah (...) qui a dit de nombreuses fois qu'ils seraient prêts à attaquer [Israël] aussi loin que Tel-Aviv".

Vidéo authentifiée d'une explosion à Damas vendredi 3 mai. | AP/Anonymous


L'Etat hébreu, qui a mené en 2006 une guerre éclair contre le Hezbollah, considère toujours le mouvement comme une menace pour sa sécurité. Israël redoute également, en cas de renversement de Bachar Al-Assad, que les combattants islamistes ne retournent leurs armes contre lui, en particulier sur les hauteurs du plateau du Golan syrien, annexé en 1967.

Le 29 janvier, l'aviation israélienne avait déjà frappé un convoi de camions transportant des armements dans la zone frontalière entre la Syrie et le Liban, selon plusieurs sources de sécurité israéliennes et américaines, citées par la presse israélienne et étrangère. Le régime de Damas avait alors également évoqué une attaque contre le centre de recherche de Jamraya.

MASSACRES EN PAYS ALAOUITE

Alors que les atrocités ont gagné cette semaine le pays alaouite (ouest) où le président pourrait se réfugier en dernier recours si Damas tombait, selon des experts, l'OSDH a rapporté samedi que des dizaines de morts avaient été découverts samedi dans un quartier sunnite de Banias, pris d'assaut la veille par l'armée et ses supplétifs alaouites. "Nous avons pu identifier 62 corps, dont 14 enfants mais ce nombre peut augmenter car des dizaines de citoyens sont toujours portés disparus", a précisé l'ONG qui s'appuie sur un large réseau de militants et de médecins.

Dès le premier jour des combats dans la région alaouite, jeudi, une tuerie avait endeuillé le village sunnite de Bayda, où au moins 50 personnes, en majorité des civils, ont été tuées lors d'exécutions sommaires et de bombardements, selon l'OSDH. La Coalition de l'opposition syrienne y a vu un "nettoyage ethnique" mené par le régime contre les sunnites, tandis que Washington s'est dit "horrifié". Le régime, de son côté, a affirmé avoir tué à Bayda des "terroristes", appellation officielle des rebelles. Craignant un "nouveau massacre", des centaines de familles ont fui les quartiers sunnites de Banias, selon l'OSDH.

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MessageSujet: Re: Israel-Syrie   06.05.13 12:33

Raids israéliens en Syrie : le premier acte d'un conflit ?



Créé le 06-05-2013 à 09h18 - Mis à jour à 12h14


Par Henri Guirchoun


Si une guerre ne semble pas dans l'intérêt des deux pays, Jérusalem veut à tout prix empêcher l’Iran de doter son allié du Hezbollah d’armes de haute performance.



L’aviation israélienne a donc mené, en 48 heures, deux attaques contre des objectifs situés aux portes de Damas. Il s’agit vraisemblablement d’un centre de recherches militaires et de dépôts de munitions où étaient entreposés des missiles sol-sol "Fateh-110 " fabriqués en Iran, en transit en Syrie et sur le point d’être livrés au Hezbollah, la principale milice chiite du Liban. Est-ce le premier acte d’une guerre israélo-syrienne, la première depuis 1973 ?

A première vue, ce ne serait ni dans l’intérêt immédiat des Israéliens, ni dans celui de la Syrie. Inquiet de l’instabilité à ses frontières, notamment depuis les révolutions arabes, Israël ne cherche pas à favoriser l’effondrement brutal du régime syrien. En revanche, Jérusalem veut à tout prix empêcher l’Iran de doter son allié du Hezbollah d’armes de haute performance qui lui permettraient de menacer l’ensemble du territoire israélien, du nord au sud, jusqu’à Eilat.

Le cauchemar qui hante les chancelleries


A Damas, on sait qu’il s’agit d’une ligne rouge, comme on sait aussi que dans le contexte actuel, une guerre ouverte avec Israël scellerait le sort du régime. Mais 2000 soldats du Hezbollah ont franchi la frontière libanaise pour venir en aide aux forces syriennes contre les insurgés. Et Assad doit montrer sa reconnaissance. Si bien qu’Israël comme la Syrie marchent sur la corde raide.

La guerre civile qui ravage la Syrie risque-t-elle de dégénérer en un conflit régional aux conséquences incalculables ? C’est le cauchemar qui hante les chancelleries. Celui d’un engrenage qui entraînerait à la suite d’une confrontation directe entre Israël et la Syrie, le Hezbollah libanais, puis son mentor, l’Iran, et à des degrés divers leurs voisins, à commencer par la Turquie.

Rapprochement indispensable


Cette crainte d’une escalade majeure qui enflammerait l’ensemble du Proche-Orient est peut-être même le seul point de convergence d’une communauté internationale jusqu’ici paralysée par ses dissensions, ses atermoiements, sa myopie. Faut-il pour autant l’écarter ? Hélas non !

Car si Washington, Londres et Paris sont dans le camp de ceux pour lesquels Bachar doit partir, Moscou et Pékin qui le soutiennent, restent murés dans leur refus de toute ingérence. Le Conseil de sécurité de l’ONU n’est toujours pas parvenu à opérer le rapprochement indispensable pour mettre un terme à la tragédie syrienne. Et s’il est vrai qu’à l’exception des affidés d’Al-Qaïda, personne ne souhaite ajouter la guerre à la guerre, personne non plus ne semble avoir pris conscience qu’il y a vraiment urgence à trouver une solution. Au contraire !

Une démocratie presque idéale


On semble se satisfaire d’une sorte de match nul, sans vainqueurs ni vaincus, si ce n’est la population civile, qui vit l’enfer. Aux offensives menées par les forces rebelles, nombreuses mais armées au compte-goutte, plus ou moins clandestinement, succèdent les contre-attaques conduites par le régime qui, à l’inverse, manquerait, lui, moins d’armes que de bras. Or au lieu d’armer les insurgés qui font comme ils peuvent pour affronter les mains quasi vides une force suréquipée, l’Occident les presse avant tout de souscrire aux principes d’une démocratie presque idéale, exempte de toute influence islamiste, bref une vraie rareté dans la région. Tandis que la Russie maintient son aide militaire à Damas, sans chercher le moins du monde à infléchir ou raisonner les caciques d’un régime qu’elle sait pourtant à court ou moyen terme perdu.

Tout concourt donc à laisser pourrir la situation. N’est-ce pas le plus sûr moyen de la rendre inextricable et la voir finalement échapper à tout contrôle ?
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MessageSujet: Re: Israel-Syrie   06.05.13 12:48

Bon,c'est très complexe,çà dure depuis longtemps,et çà concerne plusieurs pays qui sont voisins.Je comprends sans comprendre vraiment.Beaucoup d'éléments m'échappent.

Mais pourquoi cette "fixation"sur la Corée du Nord de la part des USA ?

Si les USA sont capables de faire les gendarmes pour la Corée du Nord,eh bien,qu'ils le fassent pour le Moyen-Orient

Oui,je sais,les USA défendent Israel.Mais pour la Syrie et le Liban,je ne sais pas

Peut-être aurait-il fallu intervenir plutôt en Syrie ?
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MessageSujet: Re: Israel-Syrie   06.05.13 15:33

Raids israéliens en Syrie: doit-on craindre une montée des tensions?


Par Nadéra Bouazza, publié le 06/05/2013 à 15:12


Après les raids israéliens dans la région de Damas ce week-end, tuant plus de 42 soldats syriens, la crainte d'une internationalisation du conflit grandit. Mais selon le chercheur Thomas Pierret, ce n'est pas à l'ordre du jour.


SYRIE- Après les deux raids menés par Israël ce week-end, la crainte d'une montée des tensions dans la région est grande.
afp.com/-



Alors que la guerre civile fait rage, la Syrie a été la cible de l'aviation israélienne ce week-end. En 48 heures, Israël a mené deux raids contre des cibles militaires syriennes au nord-ouest de Damas. Mené dans la nuit de samedi à dimanche, l'un des raids aurait tué au moins 42 soldats syriens, rapporte Rami Abdel Rahman, directeur de l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

Selon des sources américaines, la première attaque de vendredi a visé des missiles de longue portée de fabrication iranienne Fateh-110 destinés au Hezbollah. Pour le chercheur Thomas Pierret, spécialiste de la Syrie, les explications israéliennes sont très plausibles: l'Etat juif n'aurait pas voulu attaquer le régime mais bien des armes vouées à rejoindre le Liban.

Une joute verbale


Officiellement, Israël et la Syrie sont en état de guerre depuis 1967 et la guerre des 6 jours. Dans les faits, la paix règne entre les deux pays et ce, malgré la rhétorique anti-sioniste des dirigeants syriens. Pourtant au lendemain des raids israéliens, beaucoup craignent une internationalisation du conflit.

Le régime de Bachar al-Assad lui-même, par la voix du ministre Faisal Mekdad, a déclaré à la chaîne américaine CNN que le raid israélien était "un acte de guerre". Une rhétorique timidement belliqueuse reprise par ses alliés chiites dans la région, l'Iran et le Hezbollah libanais. Le ministre iranien de la Défense a menacé Israël "d'événements graves", rapporte le site des Gardiens de la révolution. "Le gouvernement syrien n'a pas besoin d'armements iraniens et ce genre d'informations fait partie de la guerre de propagande et psychologique" contre la Syrie, a ajouté le général Massoud Jazayeri, l'adjoint du chef d'état-major des forces armées iraniennes.

Israël et la Syrie ne souhaitent pas entrer en guerre


De son côté, l'ONU s'inquiète d'une possible escalade des tensions et redoute une internationalisation de la crise. Il n'est pas exclu que les raids israéliens poussent les Etats-unis et les Européens à s'engager davantage dans la crise syrienne. Mais pour Thomas Pierret, ce n'est pas à l'ordre du jour. Selon lui, ni les Israéliens ni le régime syrien ne souhaitent entrer en guerre. "Les Israéliens n'aspirent pas à un changement de régime en Syrie et le régime de Bachar al-Assad n'aurait même pas les moyens militaires de répondre à une attaque israélienne."

Comme lors du raid israélien le 29 janvier dernier, le régime syrien opte pour des paroles véhémentes, sans riposte militaire. L'Etat juif avait mené un raid aérien contre un convoi de camions transportant des missiles sol-air SA-17 destinés au Hezbollah. Le parti chiite et le gouvernement syrien n'avaient alors pas réagi. Quatre mois plus tard, la donne a-t-elle changé ? Pour le chercheur Thomas Pierret, "condamner verbalement" Israël a toujours été le fond de commerce du régime.

Mais il semblerait que ce qui rassemblait autrefois les Syriens ne soit plus aussi efficace deux ans après le début de la révolte contre le régime. Selon le chercheur, il y a deux raisons à cela: "De manière quasi-systématique, le régime syrien n'a jamais été capable de répondre aux attaques israéliennes. Enfin, les opposants aux régime ne vont pas rallier un pouvoir qui leur est hostile car celui-ci est attaqué par l'aviation israélienne. Au contraire, ils se disent que les armes détruites ne seront pas utilisées contre eux ".
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MessageSujet: Re: Israel-Syrie   20.05.13 12:34

La Voix de la Russie

Syrie-Israël : le conflit pourrait dégénérer en guerre


Après les raids israéliens en Syrie, Damas a pointé ses missiles sur Israël. Deux batteries syriennes visent, par ailleurs, les territoires occupés par Tel-Aviv en Palestine. Selon les sources syriennes, les missiles sont « prêts à frapper des cibles précises ». Damas a en outre autorisé les groupes palestiniens à mener des opérations contre Israël depuis le plateau du Golan. De son côté, Israël a déployé deux batteries anti-missiles à la frontière avec la Syrie en craignant une riposte de Damas qui qualifie les raids israéliens de déclaration de guerre.



Dans la nuit de samedi à dimanche, Israël a frappé trois positions dans la banlieue de la capitale syrienne : un dépôt de munitions, un centre de recherches et une unité militaire. Selon le quotidien israélien Haaretz, le raid visait les missiles iraniens destinés au Hezbollah libanais. Les informations sur le nombre de victimes divergent. D’après certaines sources, environ 300 militaires syriens ont été tués. Selon d’autres, le raid a fait quatre morts et 70 blessés.

Pour Damas, cette frappe israélienne équivaut à une déclaration de guerre, ce qui risque d’aboutir à des opérations de combats d’envergure dans toute la région, a déclaré le ministre syrien de l’Information Omrane al-Zohbi.

« Les raids israéliens peuvent avoir des conséquences imprévisibles pour la région. Ils confirment le lien entre Israël et les groupes terroristes ».

Il s’agit déjà du deuxième raid israélien contre la Syrie en l’espace de 48 heures.

Le Caire a condamné les frappes en déclarant qu’elles violaient le droit international et compliquaient encore plus la situation dans la région. La Ligue arabe condamne, elle aussi, les raids et appelle le Conseil de sécurité des Nations unies à « agir sans tarder afin de mettre un terme aux attaques israéliennes contre la Syrie ».

Malgré cette aggravation de la situation dans la région, le premier-ministre Benjamin Netanyahu a entamé lundi sa visite en Chine. Il s’est refusé à tout commentaire mais a convoqué une réunion extraordinaire du gouvernement avec la participation des ministres clés et des patrons des structures de forces israéliennes. On ne sait rien sur les résultats de cette rencontre. Par ailleurs, aucun responsable israélien n’a confirmé, ni infirmé l’information sur les raids contre la Syrie. T
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MessageSujet: Re: Israel-Syrie   20.05.13 13:05

Admin a écrit:
Bon,c'est très complexe,çà dure depuis longtemps,et çà concerne plusieurs pays qui sont voisins.Je comprends sans comprendre vraiment.Beaucoup d'éléments m'échappent.

Mais pourquoi cette "fixation"sur la Corée du Nord de la part des USA ?

Si les USA sont capables de faire les gendarmes pour la Corée du Nord,eh bien,qu'ils le fassent pour le Moyen-Orient

Oui,je sais,les USA défendent Israel.Mais pour la Syrie et le Liban,je ne sais pas

Peut-être aurait-il fallu intervenir plutôt en Syrie ?
eh bien,je me réponds à moi-même !quand on est devant plusieurs problèmes,la meilleure attitude est de régler celui qui sera résolu facilement pour s'attaquer aux autres plus énormes ensuite.La Corée du Nord étant un petit problème par rapport aux pays Israel Syrie Palestine Jordanie Liban et j'en oublie,on attend que çà pète et que çà se résolve en Corée du Nord pour s'occuper après du Proche-Orient,la Corée du Nord sert donc "d'expérimentation militaire"?Ceci dit,l'Iran est le point commun de ces deux problèmes.Et l'Iran... ... ...
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MessageSujet: Re: Israel-Syrie   31.05.13 9:12

Je n'en sais rien,je ne suis pas Chef d'Etat
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MessageSujet: Re: Israel-Syrie   31.05.13 9:14


Syrie: Assad agite la menace d'ouvrir le front du Golan avec Israël

Par LEXPRESS.fr, publié le 30/05/2013 à 10:58, mis à jour le 31/05/2013 à 06:06


Persistant dans son attitude de défi, le président syrien Bachar al-Assad a menacé jeudi d'ouvrir le front du Golan avec Israël et s'est dit confiant dans la victoire de ses troupes face aux rebelles. De son côté, l'opposition syrienne a officialisé son élargissement à une quarantaine de nouveaux membres.


Syrie: Assad agite la menace d'ouvrir le front du Golan avec Israël
Le président syrien Bachar al-Assad fournie le 18 mai 2013 par l'agence Sana.

afp.com



Dans une interview à la chaîne Al-Manar du Hezbollah libanais diffusée jeudi, le président syrien Bachar al-Assad s'est dit sous "pression" pour ouvrir le front du Golan avec Israël. Un peu plus tôt, il avait admis implicitement avoir reçu de son allié russe des systèmes sophistiqués de défense anti-aérienne.

Il a aussi répété être "très confiant" dans la victoire de ses troupes face aux rebelles et n'a pas écarté de se présenter à la présidentielle de 2014, au grand dam de l'opposition politique et militaire qui exige son départ du pouvoir.

Malgré les difficultés à organiser une conférence de paix internationale visant à trouver une solution politique au conflit en Syrie, l'ONU a annoncé la tenue d'une réunion préparatoire le 5 juin à Genève entre représentants des Etats-Unis, de Russie et des Nations unies. Le régime Assad a donné son accord de principe à cette conférence initiée par Washington et Moscou, tout en refusant toute condition. "Les prérogatives du président sont fixées par la Constitution et le président ne peut pas abandonner ses prérogatives", a dit le président syrien, affirmant que tout accord qui serait obtenu à Genève serait soumis à "référendum".

L'opposition a quant à elle exclu sa participation tant que "des militants iraniens et du Hezbollah envahissent la Syrie" en allusion aux deux soutiens du pouvoir.

Proche de reprendre la ville stratégique de Qousseir

Assad a reconnu pour la première fois que le puissant mouvement chiite libanais du Hezbollah combattait aux côtés de ses troupes dans la ville stratégique de Qousseir, proche de la frontière libanaise, que les loyalistes affirment être sur le point d'en reprendre totalement le contrôle. L'opposition a lancé un appel "urgent" à la communauté internationale pour sauver "plus de 1.000 civils blessés, piégés dans la ville. Le contrôle de Qousseir, cible d'un assaut lancé le 19 mai, est essentiel pour le pouvoir car la ville relie Damas au littoral, sa base arrière.

Agitant la menace de l'ouverture d'un front avec Israël, qui a mené trois raids près de Damas contre des cibles militaires, Assad a aussi dit qu'"il y a une pression populaire manifeste pour ouvrir le front de résistance au Golan". "Il y a plusieurs facteurs, (dont) les agressions israéliennes répétées", a-t-il dit.

Le plateau du Golan a été occupé par Israël en 1967 et depuis cette date il n'y a pas eu de violences entre les deux pays, théoriquement en état de guerre. Le président syrien a également prévenu que son régime allait "riposter à toute agression israélienne la prochaine fois".

Des missiles capables de frapper l'aéroport israélien Ben Gourion

Le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov a estimé mardi que la livraison prévue des missiles visait à dissuader toute velléité d'intervention extérieure dans le conflit. Ces missiles ultra-modernes peuvent détruire des avions ou des missiles guidés, et selon le ministre israélien des Affaires stratégiques Youval Steinitz, peuvent atteindre des avions au-dessus du principal aéroport israélien.

Néanmoins, Israël a dit avant l'aveu implicite de Bachal al-Assad qu'il ne voulait pas provoquer "d'escalade" avec la Syrie mais ne permettrait pas le transfert d'armes "stratégiques" au Hezbollah, sa bête noire.

Elargissement de la coalition de l'opposition syrienne

La Coalition de l'opposition syrienne a quant à elle officialisé jeudi soir son élargissement à une quarantaine de nouveaux membres et reporté l'élection de son nouveau président à la mi-juin, au terme d'une réunion de huit jours marquée par d'âpres discussions.

A l'issue d'un ultime débat dans un hôtel de la lointaine périphérie d'Istanbul, son président par intérim Georges Sabra a annoncé un accord sur l'arrivée en son sein de 43 personnalités représentant notamment l'état-major de l'Armée syrienne libre (ASL, principale composante de la rébellion) et les groupes révolutionnaires à l'origine de la contestation contre le régime du président Bachar al-Assad.

Tout au long de la réunion, les deux principaux parrains financiers de la Coalition, le Qatar et l'Arabie saoudite, se sont livrés à une guerre d'influence pour son contrôle qui a paralysé toutes les discussions.

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MessageSujet: Re: Israel-Syrie   31.05.13 19:02

SYRIE • Les trois messages de Bachar El-Assad
Courrier International
Dans une interview diffusée sur Al-Manar, la chaîne du Hezbollah, le président syrien a lancé des avertissements à Israël, aux pays arabes et à la communauté internationale. Ce qui annonce que la guerre risque de durer.
Al-Quds al-Aarabi |
Abdel Bari Atwan |
31 mai 2013
| 0

Syrie, Damas : Image publiée par l'Agence Arabe Syrienne d'informations (SANA) le 30 mai 2013, montrant Bachar al-Assad s'exprimant lors d'une interview accordée à al-Manar, la chaîne de télévision du Hezbollah. Syrie, Damas : Image publiée par l'Agence Arabe Syrienne d'informations (SANA) le 30 mai 2013, montrant Bachar al-Assad s'exprimant lors d'une interview accordée à al-Manar, la chaîne de télévision du Hezbollah. AFP


Le président syrien a voulu adresser trois messages lors de l'entretien qu'il a accordé [le 30 mai] à la chaîne de télévision libanaise du Hezbollah, Al-Manar.

Le premier s'adresse à Israël et consiste d'une part à faire savoir que Damas a reçu des missiles antiaériens russes S-300 [ce que Moscou dément] et, d'autre part, à rappeler aux Arabes que l'ennemi est toujours Israël.

Dans le deuxième, Assad annonce qu'il participera à la conférence de Genève 2, mais qu'il refusera de traduire automatiquement en actes d'éventuelles décisions qui pourraient y être prises. Car, a-t-il précisé, "toute décision sera soumise à référendum". Or les résultats des référendums en Syrie sont connus d'avance...

Le troisième a pour but d'apparaître dans les habits de président, sûr de lui et assurant la direction du pays conformément à la Constitution. Assad a également affirmé qu'il se battait afin de préserver l'unité du pays, refusant l'hypothèse d'un repli sur la bande côtière méditerranéenne avec l'intention de créer un Etat alaouite.

Du sarcasme et de la confiance

Le zèle du président apparaît clairement quand il fait preuve de sarcasme au sujet du prince Saoud Al-Fayçal, le ministre des Affaires étrangères saoudien, et quand il annonce qu'il se présentera à l'élection présidentielle de 2014. Cette confiance en lui s'explique par plusieurs facteurs, en particulier la progression notable de ses forces à Qousseir [ville située dans le nord de la Syrie, jadis aux mains des rebelles] et l'obtention de missiles russes qui non seulement annulent la suprématie aérienne israélienne mais, étant donné leur rayon d'action de cent kilomètres, imposent une zone d'exclusion aérienne au-dessus d'Israël.

En outre, Assad confirme le soutien politique et militaire sans limites des Russes, alors que les Américains et les Occidentaux hésitent toujours à intervenir militairement.

En revanche, il ne donne pas de réponses convaincantes à de nombreuses questions embarrassantes posées par la présentatrice : le fait que depuis quarante ans le front du Golan est resté calme ; l'absence de représailles après les raids aériens israéliens à répétition contre des cibles syriennes ; ou encore le fait que l'armée syrienne, forte [théoriquement] de 400 000 hommes, a dû avoir recours aux combattants du Hezbollah pour mener la bataille de Qousseir.

Assad déclare que la réponse aux frappes israéliennes sera stratégique et que la décision de la résistance appartient au peuple. Or, dans le même temps, il annonce qu'il répondra [désormais] à des frappes israéliennes par des frappes similaires, sans toutefois donner d'autres détails.

La véritable guerre n'a pas encore commencé

En résumé, cet entretien signifie la mort de l'initiative de Genève 2. Assad torpille tout ce qu'a déclaré son propre ministre des Affaires étrangères Walid Al-Moallem [il y a quelques jours], à savoir que le régime était prêt à se rendre à Genève sans condition préalable. Assad tient des propos qui sont difficiles, voire impossibles, à accepter aussi bien pour l'opposition que pour les pays organisateurs.

Il se moque de l'opposition en disant qu'à l'issue de la conférence de Genève elle regagnera ses hôtels cinq étoiles, tandis que les représentants du régime rentreront à Damas. Il dit également qu'il ne veut pas négocier avec des hommes de paille, mais directement avec les pays qui sont derrière et soutiennent l'opposition.

Après deux années de révolte, de guerre civile féroce et de dizaines de milliers de morts des deux côtés, le président de la Syrie n'a pas changé d'un iota et continue de se présenter comme si la Syrie était un havre de paix et de stabilité.

Depuis le début, nous pensions que la guerre allait durer en Syrie, que les jours de la présidence Assad n'étaient pas comptés. Après cet entretien, nous pouvons dire que les combats se poursuivront et que la guerre s'étendra aux quatre pays voisins (Jordanie, Irak, Turquie et Israël), tous alliés des Américains.

La véritable guerre de Syrie n'a pas encore commencé. Nous en verrons probablement les prémisses dans les jours et semaines à venir.
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