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 L'affaire Léonarda...

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Féminin Messages : 18868

MessageSujet: L'affaire Léonarda...   20.10.13 18:27

Leonarda : les esprits s'échauffent au PS contre Hollande
Home ACTUALITE Politique
Par lefigaro.fr
Mis à jour il y a 1 heure
Publié le 19/10/2013 à 17:53


VIDÉO - Après les réserves exprimées par le premier secrétaire du Parti socialiste, le député Malek Boutih critique l'intervention d'un président «qui décide de tout et pour tout».

La proposition a du mal à passer au PS. Plusieurs dirigeants socialistes ont émis de sérieuses réserves après l'intervention du président de la République dans le dossier Leonarda. Samedi, François Hollande a proposé à la collégienne kosovare de poursuivre sa scolarité en France sans sa famille et si elle en fait la demande.

Cette démonstration d'ascendant présidentiel a été mise à mal par le premier secrétaire du PS en personne. Harlem Désir aimerait que l'offre soit étendue à tous les enfants de la famille Dibrani. «Je souhaite que ses frères et sœurs et sa mère puissent également l'accompagner et revenir avec elle en France si tel est leur souhait», a déclaré samedi le dirigeant socialiste. «Je vais en discuter avec le président et le gouvernement», a-t-il ajouté. Harlem Désir a nuancé son propos en saluant une «décision d'humanité» du chef de l'État, qui «donne la possibilité à Leonarda de revenir en France pour y poursuivre son parcours d'intégration et de scolarisation».

«C'est une réponse qui mécontente tout le monde et qui n'a ni un sens politique ni un sens juridique», estime le député de l'Essonne Malek Boutih dimanche au micro de RCJ. «Il semble désormais que le président de la République décide de tout, de la politique économique, du sort d'une lycéenne, d'une famille...», surenchérit-il. «Finalement ces institutions de la Ve République, ce quinquennat, sont en train de transformer François Hollande en président qui décide de tout et pour tout», ajoute Malek Boutih. «On a parlé de “jugement à la Salomon”, mais Hollande n'est pas un roi. Ce n'est pas à lui, tout seul, de trouver le bon équilibre des réponses à donner», a-t-il dit. «Il y a le feu à la démocratie».

Jean-Christophe Cambadélis joue les pacificateurs et exhorte les socialistes, y compris leurs dirigeants, à «se calmer». Selon lui, la position du chef de l'État est «assez claire et ne devrait pas souffrir d'aucune contestation d'où qu'elle vienne». «Il n'y a pas un problème Désir, il n'y a pas un problème Valls: il y a la nécessité que l'ensemble des leaders de la gauche respecte, défende et promeuve la position du président de la République», conclut Jean-Christophe Cambadélis.

L'épisode rappelle l'annonce du plan de «moralisation de la vie publique» après l'affaire Cahuzac. Les mesures solennellement et fermement annoncées par François Hollande depuis l'Élysée s'étaient heurtées aux critiques du président de l'Assemblée Claude Bartolone.
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Féminin Messages : 18868

MessageSujet: Re: L'affaire Léonarda...   20.10.13 18:29

Une affaire de plus et ce ne sera probablement pas la dernière...
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Féminin Messages : 18868

MessageSujet: Re: L'affaire Léonarda...   20.10.13 18:36

Je suis bien placée pour affirmer que le zèle des flics mérite une réflexion
Soit il est excessif,soit c'est presque du néant...
Si un flic me lit,euh,euh,euh,eh bien j'écris noir sur blanc la vérité !
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Féminin Messages : 18868

MessageSujet: Re: L'affaire Léonarda...   22.10.13 10:43

L'affaire Leonarda, un tournant du quinquennat de Hollande ?Edité par MYTF1News
le 21 octobre 2013 à 22h01 , mis à jour le 22 octobre 2013 à 08h07.

Crise d'autorité au sommet de l'Etat, déviance chronique dans l'opinion, profondes divisions du sein du PS... L'affaire Leonarda peut-elle servir d'électrochoc à la présidende de François Hollande en quête d'un nouveau souffle ?
 
La gestion de l'affaire Leonarda par François Hollande, contestée jusqu'au sommet du PS, pourrait marquer un tournant de son quinquennat avec un exécutif au bord du point de rupture. Si elle se poursuit, cette "descente aux enfers présidentielle pourrait aboutir à un point critique, un point de rupture avec une contestation beaucoup plus franche et visible et une crise institutionnelle", explique Jérôme Fourquet, le directeur du département Opinion de l'Ifop.
 
Les "prémisses" en sont, selon lui, la réaction de Harlem Désir (qui demande le retour de la mère et des enfants) à l'intervention télévisée du chef de l'Etat qui a annoncé samedi que la collégienne, et elle seule parmi les membres de sa famille, était autorisée à rentrer en France pour poursuivre ses études. Même s'il a fait machine arrière depuis, le premier secrétaire du PS a remis spectaculairement en cause l'arbitrage présidentiel sitôt l'allocution du chef de l'Etat achevée.
 
Le PS ne craint plus de contester l'autorité de Hollande
 
Attitude étonnante, si l'on considère que Harlem Désir était le candidat des "Hollandais" et donc du chef de l'Etat pour la direction du PS, face à Jean-Christophe Cambadélis, soutenu par Martine Aubry et, dans un premier temps, Jean-Marc Ayrault. "Le fait est qu'il s'est senti autorisé" à contester les arbitrages du président, souligne Jérôme Fourquet qui envisage le moment où l'on "passerait des couacs à quelque chose de beaucoup plus grave encore". Le politologue évoque le spectre d'"une contestation généralisée de la parole et de l'autorité de François Hollande", une "débandade dans son propre camp".
 
Les responsables socialistes sont dès à présent "déprimés à chaque fois qu'ils rentrent de leur circonscription", dit-il. Sur le fond comme sur la forme, estime Jérôme Fourquet, l'affaire Leonarda pourrait être "différente" de la longue liste des couacs de l'exécutif et pour deux raisons. La première, relève-t-il, est la "division très profonde qu'elle révèle entre la gauche morale et la gauche de la fermeté républicaine, celle de Manuel Valls, soutenu dans ce sens par Jean-Pierre Chevènement ou Ségolène Royal". La seconde serait "ce sentiment d'accumulation et d'accélération des erreurs et des décisions controversées".
 
Une fracture historique au sein du PS
 
Dans le dernier sondage Ifop  pour Le Journal du Dimanche, toujours selon Jérôme Fourquet, "le discrédit et le mécontentement atteignent des niveaux jamais atteint sous la Ve République avec 77% de mécontents dont un tiers au sein même de l'électorat socialiste". Conseiller politique de François Hollande, Aquilino Morelle l'affirme haut et fort : "Ce n'est en aucun cas un tournant du quinquennat" car une tournant "ne pourrait correspondre qu'à une inflexion de la politique du gouvernement ou à un choix de personne." "La seule leçon, c'est qu'il est regrettable que des différences s'expriment non sur le fond des politiques conduites, puisque personne au PS ne les conteste, mais sur des questions de se lisibilité", affirme-t-il encore.
 
Même s'il juge encore un peu prématuré de parler d'un tournant, Jean-Daniel Lévy, le Directeur du Département Politique et Opinion à Harris-Interactiv, est persuadé que quand sonnera l'heure du bilan pour le quinquennat Hollande, "l'affaire Leonarda sera bien présente" dans les esprits, traduisant "une fracture historique au sein du PS sur la manière d'aborder la politique d'immigration". Pour autant, estime-il, François Hollande, critiqué de toutes parts pour ses demi-mesures et son indécision, peut encore rebondir.

In fine, estime Jean-Daniel Lévy, les Français retiendront les résultats de sa politique en matière de chômage, de pouvoir d'achat ou d'inégalités sociales, "leurs premières préoccupations". Pour Brice Teinturier, le directeur général délégué d'Ipsos, l'affaire Leonarda "alimente une nouvelle fois le reproche lancinant d'un manque de clarté de la ligne du président". "Le procès en insuffisante netteté, en incompétence, en illégitimité a été instruit dès la campagne présidentielle, le ‘Hollande bashing' s'est poursuivi une fois Hollande élu pour des raisons qui tiennent aussi à des questions économiques pour un certain nombre de médias et sont accentuées par la concurrence entre chaînes d'information en continu", dit-il. "Mais le rôle d'un président de la République est de ne pas y donner prise en alimentant ce système et, de ce point de vue, la responsabilité en incombe aussi à François Hollande", considère Brice Teinturier.
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MessageSujet: Re: L'affaire Léonarda...   22.10.13 10:55

"Le PS ne craint plus de contester l'autorité de Hollande"

Il est temps de la contester sinon les municipales en 2014 seront surprenantes,elles vont l'être,il fallait réagir un peu plus tôt,en mai 2013 par exemple...
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Féminin Messages : 18868

MessageSujet: Re: L'affaire Léonarda...   22.10.13 10:59

Léonarda,une victime qui aura peut-être sauvé politiquement la France ?

Ou faut-il attendre d'autres affaires similaires ?

Pour combien de temps encore?

Heureusement,mars 2014 se pointe à l'horizon...
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