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 Histoires étranges de fin de vie

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MessageSujet: Histoires étranges de fin de vie   23.10.13 12:34


Le "pendu ressuscité" ne peut être opéré et l'euthanasie est prohibée en Iran


Midilibre.fr

21/10/2013, 18 h 02 | Mis à jour le 21/10/2013, 18 h 39


Le "pendu ressuscité" ne peut être opéré et l'euthanasie est prohibée en Iran


L'homme de 37 ans, identifié par son prénom Alireza, avait été pendu à la prison de Bojnourd (nord-est de l'Iran) après avoir été reconnu coupable de trafic de drogue.

Un condamné à mort ayant survécu à sa pendaison en Iran mi-octobre "se trouve dans le coma" et a peu de chance de survivre, a indiqué l'agence officielle Irna citant une source proche du dossier. "Les médecins ont dit que (son) niveau de conscience était de 6% seulement et que la possibilité de mort cérébrale existait si sa situation ne s'améliorait pas", a expliqué à l'agence une "source informée" du cas de ce condamné.

Coupable de trafic de drogue

"Dans sa condition, les médecins ne peuvent procéder à une opération chirurgicale", a ajouté cette source, alors que l'euthanasie est interdite en Iran. L'homme de 37 ans, identifié par son prénom Alireza, avait été pendu à la prison de Bojnourd (nord-est) après avoir été reconnu coupable de trafic de drogue.

Savoir s'il doit être pendu de nouveau

Il avait passé 12 minutes au bout de la corde avant d'être déclaré mort par le médecin de la prison, et son corps avait été conduit à la morgue, selon la presse. Mais le lendemain, un employé de la morgue avait remarqué que l'homme, enveloppé dans une housse mortuaire, respirait encore. Il avait alors été transféré à l'hôpital. Les juristes iraniens s'affrontent désormais pour savoir s'il doit être pendu de nouveau. Certains juges et avocats estiment que la sentence n'a pas été appliquée entièrement, d'autres affirment qu'une nouvelle exécution serait contraire à la loi.

"La cruauté et l'inhumanité de la peine capitale"

Deux grands ayatollahs ont publié une fatwa (décret religieux) pour affirmer que le condamné ne pouvait être de nouveau exécuté. Mais la source interrogée par Irna a assuré que "la loi doit déterminer la situation de ce condamné". Dans un communiqué, Amnesty International a exhorté Téhéran à ne pas renvoyer le condamné au gibet, soulignant que la perspective d'une seconde exécution "souligne simplement la cruauté et l'inhumanité de la peine capitale".

Selon Amnesty, au moins 508 personnes ont été exécutées depuis le début 2013. En vertu de la charia (loi islamique) en vigueur en Iran, le meurtre, le viol, le vol à main armée, le trafic de drogue et l'adultère sont passibles de la peine capitale. L' Iran, avec la Chine, l'Arabie saoudite et les Etats-Unis, procède au plus grand nombre d' exécutions dans le monde. La République islamique estime que les exécutions sont essentielles pour le maintien de l'ordre et que ce type de sentence n'est appliqué qu'après un processus judiciaire approfondi.
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MessageSujet: Re: Histoires étranges de fin de vie   13.01.14 15:13


Enceinte et en état de mort cérébrale, elle est maintenue en vie jusqu'à terme


Marlise, Erick et Mateo Munoz C'est un cas épineux où se mêlent éthique, loi, raison et émotion qui secoue actuellement l'Etat du Texas et divise le pays. Une jeune femme, victime d'une embolie pulmonaire alors qu'elle était enceinte de 4 mois a été déclarée en état de mort cérébrale. Contre l'acharnement thérapeutique, elle aurait dû être débranchée de ses appareils. Sauf que la loi ne l'autorise pas.


Marlise Munoz, 33 ans, était ambulancière à Fort Wort dans l'Etats du Texas, tout comme son mari, Erick. Heureuse maman d'un petit Mateo, elle s'apprêtait à agrandir la famille avec un nouvel enfant. Mais le 26 novembre, la jeune femme est victime d'une embolie pulmonaire, l'obstruction de ses voies respiratoires par un caillot de sang. Son époux la retrouve inconsciente dans leur cuisine et appelle les secours. Malheureusement, il est trop tard et les médecins la déclare en état de mort cérébrale. Aurait dû alors se poser la question de maintien, ou non, du patient en vie, grâce à des machines. D'autant plus que Marlise, dont le frère était mort subitement quatre ans plus tôt, s'était par la suite clairement prononcée contre l'acharnement thérapeutique auprès de sa famille.

Cependant, contrairement à son souhait et à la demande de la famille, elle restera branchée, même s'il n'y a aucun espoir de guérison. Pourquoi ? Parce que la loi fédérale en vigueur dans le Texas et dans 11 autres Etats, stipule que "nul ne peut arrêter ou suspendre le traitement thérapeutique pour maintenir en vie une patiente enceinte", soit exactement le cas de figure de Marlise Munoz. Afin de respecter cette loi, signée par le gouverneur et futur président américain Georges W. Bush, les médecins vont devoir la maintenir en vie et tout faire pour que le foetus se développe normalement jusqu'à la 24ème, voire la 28ème, semaine (soit à 6 ou 7 mois) avant de le faire naître par césarienne et enfin, laisser partir la jeune femme.

Des séquelles probables

Bouleversée, la famille de Marlise ne fait pourtant pas le poids face à la loi, même si la santé du bébé est en question. En effet, si, selon les docteurs, son rythme cardiaque est pour l'instant normal, il a pu souffrir du manque d'oxygène dans le cerveau de sa mère qui a provoqué sa mort, ainsi que des chocs électriques et des médicaments qui lui ont été administrés lorsque les urgentistes ont tenté de la ranimer. "Ils ne savent pas pendant combien de temps le bébé a été privé d'oxygène et de nutriments. Je suis conscient des difficultés qui m'attendent peut-être", explique Erick Munoz à la chaîne américaine ABC concernant les éventuelles séquelles dont pourrait souffrir son enfant. Ernest Machado, le père de Marlise, estime quant à lui que le bébé est "dans le même état que sa mère", une raison de plus pour les laisser partir tous les deux.

Outre le désaccord entre le personnel médical, la loi et la famille de Marlise qui espère porter son cas devant la Cour Suprême, cette affaire a bouleversé tout le pays et nourri le débat intense et incessant entre les pro et anti-avortement. Ainsi, les pro-life y voit la reconnaissance de l'importance du foetus, puisque sa survie supplante celle de sa mère, tandis que les pro-choice dénonce la réduction du corps de la femme à un incubateur et un acharnement à la Frankenstein. Et vous, qu'en pensez-vous ?
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MessageSujet: Re: Histoires étranges de fin de vie   25.01.14 17:48


L'Américaine enceinte et dans le coma va être débranchée

25 janv. 2014, 12h07 | MAJ : 14h46


Erick et Marlise Munoz avec leur premier bébé Matéo. FOX NEWS


Fin de l'acharnement thérapeutique et soulagement pour la famille de Marlise Munoz. Cette jeune femme enceinte et en état de mort cérébrale depuis l'automne dernier était maintenue en vie artificiellement au Texas, conformément à la loi en vigueur dans cet Etat. Alors que l'affaire émeut et divise aux Etats-Unis, la justice a tranché vendredi : Marlise Munoz, 33 ans, sera «débranchée» lundi à 17 heures, conformément à ses vœux et ceux de son mari.

Sur le même sujet

Le fœtus de l'Américaine artificiellement maintenue en vie va très mal

Pétition pour "débrancher" une jeune femme enceinte au Texas

Un juge du comté de Tarrant l'a déclarée légalement morte et a ordonné l'arrêt des traitements.

Mercredi, Naral, organisation américaine pour le droit à l'avortement, avait lancé une pétition, adressée au ministre de la Justice de l'Etat Greg Abbott, pour demander que ces «décisions difficiles et pénibles soient laissées à la famille» et apporter son «soutien à la décision de la famille de débrancher Marlise, comme elle-même le voulait». Après le décès brutal de son frère quatre ans auparavant, Marlise Munoz avait dit à son mari qu'elle ne voudrait jamais qu’une machine la maintienne en vie sans espoir de guérison.

L'affaire, qui mêle à la fois la question de l'avortement, très sensible aux Etats-Unis, de l'euthanasie et de l'interprétation de la loi, remonte au 26 novembre dernier. Marlise Munoz, alors enceinte de 14 semaines, s'était effondrée en pleine nuit sur le sol de sa cuisine, victime vraisemblablement d'une embolie pulmonaire. Elle venait de se lever pour s'occuper de son fils aîné, âgé de 15 mois. Hospitalisée au John Peter Smith (JPS) Hospital de Fort Worth, elle y avait été prononcée en état de mort cérébrale mais gardée artificiellement en vie car enceinte, comme le veut la loi du Texas.

Le très conservateur Texas est l'un des 12 Etats ayant adopté une réglementation stricte obligeant la poursuite du maintien en vie, quelle que soit l'avancée d'une grossesse. Vendredi, l'hôpital a fait savoir dans un communiqué «qu'il était sensible à l'impact potentiel que pouvait avoir cette décision de justice sur les parties en présence et allait consulter le bureau du procureur».

Un foetus «distinctement anormal»

Mercredi, les avocats de la famille avaient fait savoir que le foetus qu'elle portait, aujourd'hui âgé de 22 semaines, était «distinctement anormal», ce que la famille craignait depuis l'accident. «Même à ce stade précoce, les extrémités du bas du corps sont déformées à tel point qu'on ne peut déterminer le sexe», avaient précisé les avocats, en expliquant que le foetus avait été «privé d'oxygène durant une période indéterminée» (lors de l'embolie de sa mère).

L'association Compassion et Choix, qui milite en faveur du droit à vouloir mourir, a indiqué que «cette histoire tragique va bien au-delà d'un cauchemar vécu par une famille».
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MessageSujet: Re: Histoires étranges de fin de vie   27.01.14 12:35

Au Texas, une femme enceinte en mort cérébrale a été « débranchée »
Le Monde.fr avec AFP | 27.01.2014 à 12h17 • Mis à jour le 27.01.2014 à 12h19

Marlise Munoz, 33 ans et enceinte de vingt semaines, a été placée sous respiration artificielle fin novembre, une assistance qu'elle souhaitait éviter si le cas se produisait. Marlise Munoz, 33 ans et enceinte de vingt semaines, a été placée sous respiration artificielle fin novembre, une assistance qu'elle souhaitait éviter si le cas se produisait. | Capture écran CNN
Un hôpital du Texas (sud des Etats-Unis) a cessé dimanche 26 janvier de maintenir en vie artificiellement une jeune femme enceinte morte cérébralement, conformément à une décision de justice et aux vœux de sa famille, ont annoncé les avocates de cette dernière.


« Marlise Munoz repose désormais en paix, et sa famille cherche à mettre fin à ce qui a été un long et insupportable calvaire, ont déclaré les avocates de la jeune femme, Heather L. King et Jessica H. Janicek, dans un communiqué. Aujourd'hui, vers 11 h 30 [18 h 30 à Paris], conformément à la décision [de justice], le corps de Marlise Munoz a été débranché du système de maintien en vie artificiel et remis à M. Munoz », son époux, ont-elles précisé.

Un juge du comté de Tarrant avait ordonné vendredi que Marlise Munoz, 33 ans, légalement morte, ne soit plus maintenue en vie artificiellement, comme le demandait son époux Erick Munoz devant la justice. Selon le jugement, la jeune femme devait être débranchée d'ici lundi soir.
LE FŒTUS « DISTINCTEMENT ANORMAL »

Le sort tragique de la jeune femme avait fait récemment la « une » des journaux américains alors que famille et hôpital se disputaient sur la marche à suivre. Marlise Munoz, une femme de 33 ans alors enceinte de quatorze semaines, s'était effondrée chez elle en pleine nuit le 26 novembre, victime vraisemblablement d'une embolie pulmonaire alors qu'elle s'était levée pour s'occuper de son fils aîné, âgé de 15 mois. Hospitalisée au John Peter Smith (JPS) Hospital de Fort Worth, elle y avait été déclarée en état de mort cérébrale mais gardée artificiellement en vie car enceinte, comme le veut la loi du Texas.

Lire le récit : Le Texas divisé sur le cas d'une femme enceinte en état de mort cérébrale

Le très conservateur Texas est l'un des 12 Etats ayant adopté une réglementation stricte obligeant le maintien en vie, quelle que soit l'avancée d'une grossesse.

Mercredi, les avocats de la famille avaient fait savoir que le foetus qu'elle portait, aujourd'hui de 22 semaines, était « distinctement anormal », ce que la famille craignait depuis l'accident. « Même à ce stade précoce, les extrémités du bas du corps sont déformées à tel point qu'on ne peut déterminer le sexe », avaient précisé les avocats, en expliquant que le fœtus avait été « privé d'oxygène durant une période indéterminée [lors de l'embolie de sa mère] ». L'association Compassion et Choix, qui milite en faveur du droit à vouloir mourir, a indiqué que « cette histoire tragique va bien au-delà d'un cauchemar vécu par une famille ».
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MessageSujet: Re: Histoires étranges de fin de vie   07.10.14 11:55

Un chien survit à une tentative d'euthanasie

Par: rédaction
6/10/14 - 11h45 Source: AP
© ap.

Un chien a mystérieusement survécu à une tentative d'euthanasie en Alabama (Etats-Unis). Mais ce n'est pas tout...


Wanda Snell est formelle: elle a assisté à l'euthanasie de ce bâtard abandonné, vu l'aiguille du vétérinaire lui percer l'épiderme, constaté son étourdissement et son corps "sans vie" dans la cage du cabinet. Comment expliquer dès lors son mystérieux réveil pendant la nuit?

Le 19 août dernier, le refuge animalier d'Ozark (Alabama) recueille un chien blessé, abandonné par son maître. Après l'avoir remis sur pied, le centre tente alors de lui trouver une nouvelle famille d'accueil. Malheureusement, devant l'absence de volontaires, le chenil se voit contraint de valider la procédure habituelle et fixe une échéance pour son euthanasie. Le 10 septembre, Wanda Snell accompagne le vétérinaire désigné et observe l'intervention. Le lendemain, Lazare, le miraculé, se tient debout sur ses pattes, comme si de rien n'était...

Une employé d'un centre d'accueil, ému par cette histoire, a adopté ce miraculé et l'a en effet ainsi baptisé (Lazarus en anglais) en hommage au personnage biblique ressuscité par Jésus. Si Lazare a malgré tout eu besoin de quelques jours pour retrouver toute son énergie, il se porte aujourd'hui à merveille et coule des jours heureux chez ses nouveaux propriétaires.

Le rapport d'expertise et le nom du vétérinaire concerné n'ont jamais été dévoilés par les services compétents. Le mystère reste donc entier...
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MessageSujet: Re: Histoires étranges de fin de vie   08.07.15 10:51


Dunkerque : une jeune femme dans le coma depuis sept ans, l’anesthésiste bientôt jugé

Publié le 08/07/2015 - Mis à jour le 08/07/2015 à 08:57

CATHY GERIG


Entrée à la clinique Villette, à Dunkerque, pour une intervention bénigne à l’âge de 23 ans, Amandine Duverlie, native d’Hazebrouck, ne s’est jamais réveillée. L’examen de son dossier par le tribunal a été renvoyé au 9 décembre.


L’esthéticienne, alors âgée de 23 ans, devait subir un cœlioscopie. Depuis le 13 décembre 2007, elle est dans le coma.

L’esthéticienne, alors âgée de 23 ans, devait subir un cœlioscopie. Depuis le 13 décembre 2007, elle est dans le coma.


« Elle est rentrée à la clinique la veille de son opération. Elle m’a appelée pour dire que tout allait bien », raconte Ghislaine Duverlie, la maman d’Amandine. Depuis ce jour du 12 décembre 2007, elle n’a plus entendu la voix de sa fille. Le lendemain vers 15 heures, elle recevait un appel lui annonçant qu’il y avait « un petit souci. L’anesthésiste n’était pas là quand nous sommes venus, nous n’avons pas pu avoir de réponses à toutes nos questions. Ils avaient emmené Amandine en réanimation au centre hospitalier de Dunkerque (CHD) en nous disant que tout irait mieux dans 48 heures. » Depuis, la jeune femme, qui aura 31 ans le 15 septembre est dans un état végétatif.


« Amandine se plaignait de douleurs au ventre »

Informée par son avocat, maître Alain Deramaut, que le dossier de sa fille allait vraisemblablement être renvoyé à une date ultérieure, Ghislaine Durverlie avouait ce mardi être « très déçue. Ça devient très long ». Le compagnon d’Amandine au moment des faits suit toujours les avancées du dossier, histoire de savoir ce qui est vraiment arrivé il y a près de huit ans. « Amandine se plaignait de douleurs au ventre », rappelle sa mère. Rien d’autre.

Partie civile dans un dossier où l’anesthésiste devra répondre de blessures involontaires par manquement délibéré à une obligation de sécurité et de prudence, non-assistance à personne en danger et mise en péril de la vie d’autrui, l’Hazebrouckoise garde en mémoire la version de l’accident donné par la clinique, dont la direction refuse tout commentaire, et celle du CHD, où la jeune femme avait été transférée en réanimation par le SMUR. La première parle d’un choc allergique à l’anesthésie, la seconde d’une intubation pénible qui aurait causé un accident respiratoire. Et puis il y a aussi une lettre anonyme, évoquant la déconnexion d’une sonde. Bref, pas de quoi aider à trouver un semblant de sérénité.

En attendant de connaître enfin la vérité, la maman visite sans relâche sa fille hospitalisée à Lomme, à la maison médicale Jean-XXIII, un centre de soins palliatifs dont elle n’ose plus croire qu’Amandine sortira un jour.
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MessageSujet: Re: Histoires étranges de fin de vie   15.08.15 16:56

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MessageSujet: Re: Histoires étranges de fin de vie   15.08.15 17:08

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MessageSujet: Re: Histoires étranges de fin de vie   15.08.15 17:29


Le calvaire d'Omayra Sanchez, morte sous les yeux du monde entier

Renaud Février

Publié le 11-08-2015 à 20h16

Mis à jour le 15-08-2015 à 15h57

Ces photos mythiques qui ont marqué l'histoire - Aujourd'hui, "L'agonie de Omayra Sanchez", terrible cliché de Frank Fournier.


Omayra Sanchez, 13 ans victime de l'éruption du volcan Nevado del Ruiz, Armero, Colombie, novembre 1985 (Frank Fournier/Contact Press Images)Omayra Sanchez, 13 ans victime de l'éruption du volcan Nevado del Ruiz, Armero, Colombie, novembre 1985 (Frank Fournier/Contact Press Images)


Cet été, "l'Obs" revient sur les photos qui ont marqué l'histoire. A la une des journaux, dans les pages de nos livres d'école, voire arborées fièrement sur nos t-shirts, elles ont fait le tour du monde. Mais connaissez-vous l'histoire secrète de ces clichés mythiques ?

Deux jours et trois nuits coincée dans la boue

Que montre la photo ? Omayra Sanchez aura éternellement 13 ans. La jeune Colombienne aux grands yeux noirs est décédée quelques heures après que cette photo a été prise, le 16 novembre 1985.

Trois jours plus tôt, dans la nuit du 13 au 14 novembre, le volcan colombien Nevado del Ruiz, situé à plus de 5.300 mètres d'altitude, entre en éruption après 140 ans de sommeil. Rapidement, la neige et la glace qui recouvraient son sommet (Nevado signifie d'ailleurs "enneigé") fondent sous l'effet de la chaleur. Des milliers de tonnes de boue et de cendres, formant des "lahars", des vagues de plus de 20 mètres, dévalent la pente du volcan, longtemps surnommé "le vieux lion endormi", à près de 80 km/h et ensevelissent la ville d'Armero-Guayabal. La catastrophe fera plus de 20.000 morts (certaines sources estiment que le bilan pourrait atteindre 25.000 morts).

Parmi les victimes, la petite Omayra Sanchez se retrouve prisonnière des débris charriés par le courant. Ses jambes sont coincées sous l'eau, entre le cadavre de sa tante, qui a survécu jusqu'au 14 novembre au matin, et la structure en ciment du toit de sa maison. Seul son visage émerge de la boue froide et meurtrière, qui coûtera aussi la vie à son père et à sa cousine d'un an et demi. Les secours, mal équipés, ne parviennent pas à la dégager.

En quelques heures, la jeune fille devient l'icône de cette catastrophe. Les médias s'emparent de son histoire, celle d'une élève brillante, qui rêvait de devenir architecte et qui a dit à Jairo, le secouriste qui l'a découverte :

Je voudrais pouvoir sortir… J'ai déjà manqué l'école. Je vais perdre mon année."

Le calvaire de Omayra est filmé à partir du 15 novembre au matin par un caméraman de la télévision espagnole TVE, Evaristo Canete. La petite fille porte sur elle "les stigmates de sa souffrance", analyse avec douceur Didier Decoin dans son "Dictionnaire amoureux des faits divers".

Ses mains notamment étaient très abîmées par l'eau, on les aurait dit de cuir, ou de bronze, en tout cas elles n'étaient presque plus humaines, et les yeux d'Omayra étaient deux ovales noirs, profonds."

Les images font le tour du monde. Chacun assiste, impuissant, à la lente agonie de l'enfant. Et à ses adieux déchirants à sa mère, murmurés face caméra :

Je veux dire quelque chose, je peux ? Maman, si tu m'écoutes, et je pense que tu le fais, prie pour que je puisse marcher et que ces gens m'aident. Maman, je t'aime. Mon papa, mon frère et moi… adieu maman."

Certains médias internationaux décident d'envoyer leurs propres journalistes sur place. Parmi eux, le photographe Frank Fournier, de l'agence Contact Press Images, auteur du célèbre cliché :

Le 14 novembre, je reçois un message sur mon répondeur : on m'annonce qu'un volcan a explosé en Colombie. Je prends un avion à midi, je passe quelques coups de fils pour avoir plus de détails, mais on ne sait presque rien. J'arrive à Bogota à minuit, et je prends un taxi pour aller sur la zone sinistrée d'Armero", raconte-t-il, près de 30 ans plus tard, sur France Inter.

Le 15 novembre, Frank Fournier rencontre quelques survivants qui fuient les lieux du drame : "Ils étaient en lambeaux, complètement traumatisés, cherchant leurs proches. Il y avait très peu de secours." Le lendemain, le 16 novembre, le photographe décide de marcher jusqu'au centre de la catastrophe. Il arrive sur les lieux à la levée du jour, à 6 heures. Sur place, il rencontre un paysan qui lui parle d'une petite fille : "Mon espagnol n'étant pas parfait, je ne comprenais pas tout, je ne savais pas si la petite fille avait besoin d'aide ou non. Il m'a guidé vers elle."

Il arrive au chevet d'Omayra, alors entourée de quatre ou cinq sauveteurs. Il restera jusqu'au décès de l'enfant, trois heures plus tard. L'agonie de la jeune fille aura duré 60 heures.

Je ne voulais pas quitter cette petite fille. Je suis resté jusqu'à sa mort, à 9h16. Je suis resté 3 heures avec elle."



Omayra Sanchez, 13 ans victime de l'éruption du volcan Nevado del Ruiz, Armero, Colombie, novembre 1985 (Frank Fournier/Contact Press Images)

Sa photo est publiée le 29 novembre 1985 en Une de "Paris Match", qui titre : "Adieu Omayra, celle qu'on n'oubliera jamais". Dans les pages intérieures, le reporter Michel Peyrard retrace le supplice d'Armero via l'histoire de la jeune fille et de plusieurs autres habitants.


Le cliché révolte une partie du public, comme ce fut le cas pour celui de la petite fille brûlée au napalm, réalisé par Nick Ut au Vietnam. Comment peut-on photographier cette enfant qui est en train de mourir au lieu de l'aider ? Pourquoi personne ne l'a aidée à s'en sortir ? Le photographe est accusé de sensationnalisme, comparé à un charognard… mais sera récompensé par un World Press Photo l'année suivante.

"Sortir quelqu'un qui est coincé est pratiquement impossible"

Quelle est l'histoire derrière ce cliché ? Omayra Sanchez n'a pas été abandonnée à son sort. Corde, leviers… durant les 60 heures qu'elle passera coincée dans la boue, les secours vont tout tenter pour la libérer, avec des moyens souvent dérisoires. Pendant quelques heures, les sauveteurs lui passent une bouée autour de la taille, pour diminuer les efforts qu'elle doit fournir. Jairo, le jeune homme qui l'a découverte, passe même la nuit du 14 au 15 novembre dans l'eau, contre la petite fille, pour la réchauffer.



Mais Omayra n'aurait peut-être pas pu être sauvée, même si elle avait été dégagée. Le photographe Frank Fournier, fils de chirurgien, explique ainsi à France Inter : "Quand il y a ce genre d'accident, sortir quelqu'un qui est coincé est pratiquement impossible. Non seulement, il faut des grues ou des bulldozers pour soulever les murs, mais il faut surtout des équipes médicales et de sauvetage très compétentes : pour Omayra, le pan du mur qui la coinçait était comme un garrot et lui bloquait le sang. Quand vous le soulevez, le sang n'est pas ré-oxygéné et devient toxique. Beaucoup de gens sortis trop rapidement des décombres, y restent."

C'était une situation presque… terminale", résume-t-il d'une voix un peu tremblante à "l'Obs".

En plus d'avoir les jambes coincées, Omayra est également blessée au niveau de la taille par une barre de fer. Les secours attendent pendant de longues heures une moto-pompe, pour évacuer la boue autour de l'enfant. Elle n'arrivera par hélicoptère qu'à l'aube du 16 novembre. Le niveau de l'eau baisse alors lentement et les secouristes comprennent l'ampleur de la tragédie : pour espérer sauver la jeune fille, il faudrait lui amputer les deux jambes mais, trop faible et sans équipe médicale compétente sur place, elle ne pourrait survivre. Le cœur de la petite fille s'arrêtera quelques minutes plus tard.

Touché, Frank Fournier entend par sa photo, dénoncer le manque de réactivité de l'Etat colombien et l'impuissance de la communauté internationale :

C'est très important que cette image et d'autres aient été faites : grâce à elles, le gouvernement colombien a réalisé sa responsabilité et son devoir. Nous voulions montrer l'irresponsabilité des élus, des militaires et des religieux qui ont tous fui devant leur responsabilité", explique-t-il à France Inter.

Il faut dire que le contexte politique colombien de ce mois de novembre 1985 était très particulier : dix jours plus tôt, le Palais de justice de Bogota avait été pris d'assaut, par trente-cinq membres du M-19 (un groupe rebelle), rappelle France Inter. Plus de 300 personnes avaient été prises en otages et l'assaut de l'armée a été terriblement sanglant puisqu'il fera près de 100 morts, dont onze juges de la Cour suprême, ainsi que des avocats présents sur place. Une partie des corps n'étaient même pas identifiables... A ce moment-là, le gouvernement n'est donc pas prêt à gérer de manière efficace une crise majeure comme celle d'Armero.

"Le volcan n'a pas tué 22.000 personnes. Le gouvernement les a tuées", enragent ainsi des rescapés, lors d'une cérémonie en l'honneur des milliers de victimes. Surtout que les habitants, les élus locaux et plusieurs vulcanologues s'étaient inquiétés des nombreux signes précurseurs du réveil du volcan.

Aujourd'hui, "Omayra Sanchez fait l'objet d'un culte", assure Didier Decoin. "Dans le quartier où elle est morte […] des pèlerins viennent se recueillir, par bus entiers, au pied de la croix géante érigée à l'occasion de la venue du pape Jean-Paul II l'année qui suivit le drame, et ils s'agenouillent devant la tombe de la fillette […] couverte d'ex voto remerciant Omayra pour les faveurs extraordinaires que la 'petite sainte d'Armero', comme on l'appelle là-bas, dispense à ceux qui l'invoquent."

"Si c'était à refaire, je referais la photo"

Que dire du photographe ? Frank Fournier est l'auteur du cliché le plus connu de la jeune fille. Mais plusieurs photographes étaient présents. Sur les lieux, pas de concurrence. Une certaine solidarité s'est même établie : "Le photographe Eric Bouvet était à mes côtés. Non seulement, il m'a donné des films vierges, mais en plus il m'a ramené les films dans l'avion, jusqu'à Paris, à mon agence. On voulait tous que la catastrophe soit rapportée au mieux. Plus il y avait de documents à montrer, mieux c'était pour tout le monde."

"Nous n'étions pas nombreux", raconte de son côté, sur France Inter, Eric Bouvet, qui travaillait alors pour l'agence Gamma.

Je suis parti deux jours après [l'éruption, NDLR]. Plus 36 heures pour arriver, ça faisait donc trois jours qu'elle était là et elle est morte deux heures après que je sois parti. Moi, j'ai juste fait quelques photos, je suis allé vomir dans mon coin et je suis parti. J'ai pas pu rester."

Joint par "l'Obs", le photographe, qui assure en avoir pris lui aussi "plein la tronche" pour ses photos, précise qu'il a pourtant préféré, lui, prendre des plans larges de la scène : "J'ai fait 5-10 minutes de photos. Et ça me semblait une évidence de montrer toute la scène, pour montrer qu'on n'était pas tout seuls et qu'on ne l'avait pas laissé mourir. C'était des photos d'information, je n'ai pas cherché à jouer sur la corde sensible."


(Eric Bouvet)

"Je voulais que les gens sachent qui elle était", précise de son côté Frank Fournier, qui évoque un "tremblement de terre moral dans [sa] tête". "Je voulais qu'il puissent rencontrer Omayra, qu'ils voient sa dignité face à la mort. Elle avait une personnalité extraordinaire. Il fallait le rapporter." A ses détracteurs, il réplique encore sur France Inter :

Cette photo, ce n'est pas moi qui l'ai prise, c'est elle qui me l'a donnée. C'était son regard, je ne faisais que tenir l'appareil. Je pense à elle et à d'autres gens qui étaient là. Dans ce genre de situation, il y a un silence énorme, vous n'entendez pas un bruit d'animal. Vous entendez des cris de gens qui veulent être sauvés et que vous ne pouvez pas atteindre."

Après avoir insisté sur le but de sa photo ("monter l'irresponsabilité des politiques"), le photographe conclut : "Si c'était à refaire, je referais la photo."

Renaud Février
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MessageSujet: Re: Histoires étranges de fin de vie   15.08.15 19:35

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MessageSujet: Re: Histoires étranges de fin de vie   06.09.15 17:28

Mort étouffé en mangeant du jambon: les internautes rappellent les gestes qui sauvent
Le 17 février à 20h44 par charentelibre.fr (source AFP) | Mis à jour le 17 février à 14h09



   

Un homme de 59 ans, ivre, est mort étouffé hier soir dans un restaurant d'Aytré (Charente-Maritime) après avoir fait une fausse route en mangeant du jambon, a-t-on appris ce dimanche auprès des pompiers et de la police.

L'accident a eu lieu vers 20h, dans un restaurant d'Aytré, commune limitrophe de La Rochelle, selon les pompiers. Deux hommes, déjà en état d'ivresse, sont entrés dans un restaurant, où ils ont réclamé de l'alcool, mais, voyant leur état, le patron a préféré leur servir à manger, a indiqué la police.



Pendant le repas, l'un des deux hommes a fait une fausse route avec un morceau de jambon, avant de s'étouffer, a précisé la source policière. Arrivés sur place, les pompiers n'ont pas pu le réanimer. Placé en cellule de dégrisement hier soir, l'ami de la victime a été entendu ce matin par la police.

Ce triste fait divers a aussitôt fait réagir les internautes. Certains d'entre vous en ont profité pour rappeler les gestes qui peuvent sauver (mais malheureusement pas toujours) en cas de fausse route et notamment la manoeuvre de Heimlich.

Cette méthode doit être réalisée exclusivement si un corps étranger inhalé met la victime en état d'asphyxie, c'est-à-dire que la circulation de l'air est totalement interrompue, et qu'elle ne peut plus tousser: aucun son ne doit sortir de la bouche de la victime. La personne doit être debout ou assise. La méthode consiste à comprimer les poumons par le bas, la surpression ainsi créée peut permettre de déloger l'objet coincé.

La manœuvre de Heimlich peut être pratiquée par la victime elle-même si elle se trouve seule, avec une efficacité moindre. Le déroulement est identique, il consiste à placer son poing dans le creux de l'estomac et à l'empaumer de l'autre main, puis à réaliser des pressions vers l'arrière et en haut.
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MessageSujet: Re: Histoires étranges de fin de vie   14.09.15 11:27


Rennes. Une mère jugée pour le meurtre de sa fille handicapée


La cour d'assises d'Ille-et-Vilaine juge lundi et mardi une mère accusée d'avoir tué sa fille de huit ans, lourdement handicapée, en 2010 à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine) en l'étranglant avant de tenter elle-même de se suicider.

T.P. avec AFP
Publié le 14/09/2015 | 09:38

Balance de la justice © AFP - D. Meyer
© AFP - D. Meyer Balance de la justice

Laurence Nait Kaoudjt, 44 ans au moment des faits, est jugée pour meurtre sur mineure de moins de quinze ans particulièrement vulnérable. Elle sera défendue par Me Eric Dupond-Moretti. Qualifiant son infanticide "d'acte d'amour", elle a tué sa fille, Méline, en août 2010, peu après l'installation de la famille sur la commune de Saint-Malo.

Quelques mois avant cette tragédie, la mère s'était retrouvée dans une situation financière délicate. Inquiète pour l'avenir de sa fille, handicapée moteur cérébrale, qui n'avait aucune autonomie, ne savait pas parler et dont elle s'occupait seule depuis la naissance, elle a expliqué avoir décidé de mettre un terme à leurs existences.


Le grand voyage
Le matin du 23 août 2010, les sapeurs-pompiers de Saint-Malo, alertés par la grand-mère de Méline, découvrent le corps sans vie de la fillette. Laurence Nait Kaoudjt a expliqué avoir administré des médicaments à sa fille, avant de l'étrangler dans son lit à l'aide d'une écharpe. Par la suite, elle a toujours affirmé avoir tenté de se suicider à diverses reprises dans la nuit du drame, sans y parvenir, en absorbant des médicaments, en s'étranglant avec une écharpe, en s'étouffant avec un sac plastique, puis en s'ouvrant les veines.

Elle avait laissé plusieurs documents attestant de sa volonté de mettre fin à ses jours, dont un sur lequel il est écrit: "Je choisis librement de partir avec ma fille Méline pour faire le grand voyage, ce choix je l'avais fait depuis longtemps ... notre histoire se termine ainsi".


Procès de la désespérance d'une mère ?
Les experts psychiatres mandatés pour examiner l'accusée ne retiennent pas tous le même diagnostic: certains la décrivent comme étant en pleine possession de ses moyens, d'autres comme une femme maniaco-dépressive et ayant des crises de délire. La justice devra donc trancher si Laurence Nait Kaoudjt était atteinte d'un trouble psychiatrique grave ayant aboli son discernement ou si elle était lucide au moment du meurtre de sa fille. Placée sous contrôle judiciaire, elle comparaît libre. La peine maximale encourue est la réclusion criminelle à perpétuité.
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MessageSujet: Re: Histoires étranges de fin de vie   28.09.15 16:56

Irlande : le décès qui relance le débat sur l'avortement
Mis à jour : 08-10-2014 17:46
Créé : 15-11-2012 14:57

Alors qu'elle faisait une fausse couche, une jeune femme s'est vu refuser une interruption médicale de grossesse. Elle est décédée quelques jours plus tard des suites d'une septicémie.

Des manifestants demandent au gouvernement irlandais de légiférer sur l'avortement après la mort de Savita Halappanavar.

Des manifestants demandent au gouvernement irlandais de légiférer sur l'avortement après la mort de Savita Halappanavar.

AFP

Un drame vient de rouvrir l'un des débats sociétaux les plus controversés d'Irlande. Après la mort d'une jeune femme qui s'était vu refuser une interruption de grossesse alors qu’elle faisait une fausse couche, le Premier ministre Enda Kenny a été interpellé mercredi par l'opposition au sujet d'une loi sur l'avortement.

L'histoire tragique de cette dentiste de 31 ans, d'origine indienne, a bouleversé ce pays catholique. Savita Halappanavar est enceinte de 17 semaines lorsqu'elle se présente ce 21 octobre dans un hôpital de Galway (ouest). Elle souffre d'importantes douleurs dans le dos. Le diagnostic tombe : elle en train de faire une fausse couche. "Savita était très affectée mais elle avait accepté l'idée qu'elle était en train de perdre son bébé. Elle a demandé que sa grossesse soit interrompue s'ils ne pouvaient pas sauver son enfant", raconte son mari, Praveen, au Irish Times. Mais le médecin refuse au motif que le cœur du fœtus bat encore. Le calvaire va durer trois jours durant lesquels, souffrant le martyre, elle va demander à plusieurs reprises une intervention. En vain. "Le médecin a dit que c'était la loi, qu'elle était dans un pays catholique", poursuit son mari. Ce n'est que le 24 octobre que le curetage sera pratiqué après l'arrêt total du cœur du foetus. Conduite en soins intensifs, la jeune femme meurt quelques jours plus tard d'une septicémie. Son mari accuse l'hôpital de l'avoir laissée "à l'agonie".

Une loi ambiguë

Dans ce pays catholique, l'avortement est illégal sauf quand la vie de la mère est en danger, selon une décision de la Cour suprême de 1992. Mais cette nuance, qui fait aujourd'hui jurisprudence, n’a jamais été intégrée dans la loi, laissant les médecins seuls face à ce flou juridique. "C'était une urgence obstétricale qui aurait dû être traitée comme telle. Mais les médecins irlandais hésitent à prendre des décisions médicales évidentes par crainte de conséquences potentiellement graves", explique l'association "Galway Pro-Choice". En 2010, la Cour européenne des droits de l'homme avait même condamné l'Irlande pour avoir contraint une femme atteinte d'un cancer, craignant qu'une grossesse n'aggrave son état, à subir un avortement à l'étranger. Elles seraient quelque 4.200 à se rendre chaque année au Royaume-Uni pour avorter.
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MessageSujet: Re: Histoires étranges de fin de vie   07.10.15 13:17

Le Conseil de l'Europe rejette la pétition sur les infanticides néonataux
synthèse de presse bioéthique

06 Octobre 2015  IVG-IMG

Vendredi 2 octobre dernier, le Bureau de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe a rejeté à la majorité une pétition contre les infanticides néonataux qui avait pourtant réuni 224 000 signatures. Le Bureau a justifié sa décision au motif qu’une telle pétition relevait d’un sujet « trop sensible » et « susceptible de ‘diviser‘ l’Assemblée ». Il a suivi la décision rendue en juin dernier (cf. Gènéthique du 02 juillet 2015) par le comité des affaires juridiques et des droits de l’homme de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe pour lequel une telle pétition pourrait questionner l’avortement et était « trop sensible ».

La pétition (cf. Gènéthique du 27 novembre 2014) qui a été rejetée était pourtant « la plus importante dans les annales du Conseil de l’Europe ». Elle a rassemblé des preuves pour montrer que des enfants naissent vivants et parfois viables à la suite d’avortements tardifs et qu’ils sont laissés sans soins à attendre la mort. La pétition réclamait donc le respect des droits fondamentaux « garantis, en théorie à toute personne ‘dès la naissance’ ».

Des députés membres de l’Assemblée Parlementaire ont annoncé qu’ils réintroduiraient le sujet des infanticides néonataux au Conseil de l’Europe en 2016.


Sources:

European Centre for Law and Justice (05/10/2015)
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MessageSujet: Re: Histoires étranges de fin de vie   07.10.15 13:30

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MessageSujet: Re: Histoires étranges de fin de vie   24.10.15 19:26

Il se réveille à la morgue juste avant son autopsie


Sur la table d’autopsie, déclaré mort par erreur un homme de 50 ans s’est soudainement mis à respirer devant le personnel de la morgue.
<a href="http://www3.smartadserver.com/call/pubjumpi/8736/96368/3796/S/[timestamp]/?" target="_blank">< img src="http://www3.smartadserver.com/call/pubi/8736/96368/3796/S/[timestamp]/?" border="0" alt="" /></a>
<a href="http://www3.smartadserver.com/call/pubjumpi/8736/96368/3793/S/[timestamp]/?">< img src="http://www3.smartadserver.com/call/pubi/8736/96368/3793/S/[timestamp]/?" border="0" alt="" /></a>



A la stupeur générale, l’homme prénommé Praskash s’est réveillé le 11 octobre dernier, tout juste avant que l’on procède à son autopsie. Retrouvé inconscient par la police dans un arrêt de bus, le sans-abri avait été déclaré mort par l’un des médecins chef de l’hôpital de la ville indienne de Mumbai. Il avait ensuite directement été envoyé à la morgue, contrairement au protocole habituel qui impose de garder en salle de traumatologie le corps du patient pendant au moins deux heures (en cas de réveil exceptionnel).


"Un grave cas de négligence"



<a href="http://www3.smartadserver.com/call/pubjumpi/8736/96368/3794/S/[timestamp]/?">< img src="http://www3.smartadserver.com/call/pubi/8736/96368/3794/S/[timestamp]/?" border="0" alt="" /></a>



Selon le Dr Suleman Merchant, doyen de l’hôpital de Sion, le Dr Rohekar (qui n'a pas souhaité s'exprimer) avait rejoint l’hôpital il y a une semaine et n’était donc pas familier de la procédure, a rapporté NDTV.
De plus le sans-abris aurait eu des asticots sur le visage et les oreilles, ce qui est habituellement propre aux cadavres : "il devait donc être à terre depuis 6 ou 7 jours", a encore précisé le Dr Merchant selon le site de la BCC. Il souligne également que le Dr Rohekar avait vérifié le pouls, la respiration et le cœur du patient.
De son côté, l’inspecteur de police en charge de l’enquête, Yeshudas Gorde a déploré un "cas grave de négligence de la part du médecin". Le Dr Marchand a donc lancé une enquête concernant la violation du protocole.
A l’heure actuelle Parkash est dans un état stable à l’unité de soins intensifs de l’hôpital. Il est traité pour une infection de l’oreille et pour malnutrition


Publié par Marguerite de Baudouin, rédactrice santé le Lundi 19 Octobre 2015 : 16h27
http://www.medisite.fr/a-la-une-il-se-reveille-juste-avant-son-autopsie.950189.2035.html
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MessageSujet: Re: Histoires étranges de fin de vie   27.04.17 12:50

Déclarée morte, une Parisienne revient à la vie après l'intervention de la police

La commissaire de police du XIIIe a demandé que ses deux fonctionnaires soient décorés de la médaille du courage et du dévouement (Photo d'illustration). Crédits photo : LOIC VENANCE/AFP
               
Une femme de 49 ans, souffrant d'anorexie sévère depuis 20 ans, a été trouvée inanimée jeudi 20 avril dans son appartement. Son décès est constaté par un médecin du Samu de l'hôpital Salpêtrière à 18h15. Mais une heure plus tard, deux policiers l'ont «ressuscitée».
«C'est une histoire de dingue», raconte Yvan Assioma, secrétaire régional du syndicat Alliance au micro de France Bleu Paris. Le 20 avril dernier, une jeune fille de 18 ans retrouve sa mère inconsciente sur le sol de son appartement, situé dans le XIIIe arrondissement de Paris. Elle alerte immédiatement les secours en appelant le 17. Très vite, une équipe du Samu ainsi que les pompiers de la caserne de Massena arrivent sur place pour tenter de réanimer la femme de 49 ans qui souffre d'anorexie sévère depuis l'âge de 20 ans.
Le médecin du Samu de l'hôpital Salpêtrière constate malheureusement que la mère de famille ne respire plus. À 18h15, il la déclare officiellement morte et signe le certificat de décès ajoutant à la main la mention «d'un obstacle médico-légal», comme il est d'usage lorsque la mort est considérée comme suspecte. L'équipe de secours demande l'intervention d'un officier de police judiciaire pour déterminer les causes du décès.
Une heure après, un officier de police judiciaire et un gardien de la paix du commissariat du XIIIe arrivent au domicile de la victime. «Au moment de procéder aux constatations obligatoires, mes deux collègues découvrent avec stupéfaction que la quadragénaire a des mouvements au niveau du coeur. Son ventre bougeait également», explique Yvan Assioma. L'un des deux agents décide de prendre le pouls au niveau de la veine jugulaire, et là surprise, il constate une réaction.

Un massage cardiaque efficace

L'officier appelle illico presto les pompiers pour leur demander la marche à suivre. Le service des secours demande au gardien de la paix d'installer le corps sur le sol et de procéder au massage cardiaque. Les deux agents se relayent. Il aura fallu une demie-heure pour que le miracle est finalement lieu. Le coeur de celle qui était considérée comme morte il y a une heure repart et recommence à battre sur «un rythme de croisière». Les pompiers et le médecin du Samu sont de nouveau appelé afin qu'ils constatent de leur propre yeux le retour à la vie de la mère de famille.
«C'était un scénario inimaginable. Nos collègues ont cru se retrouver dans un épisode de Walking Dead. Ils étaient un peu sonné par ce qui venait de se passer. Leur réaction a été salutaire pour la malheureuse», témoigne auParisien un policier du XIIIe arrondissement. La quadragénaire a été ensuite conduite à l'hôpital Necker, où elle a été admise dans le service de réanimation. La commissaire de police du XIIIe a demandé que ses deux fonctionnaires soient décorés de la médaille du courage et du dévouement. «Car sans leur intervention, la victime aurait été “enterrée vivante”», déclare-t-elle.
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MessageSujet: Re: Histoires étranges de fin de vie   10.05.17 17:04

Un père abat sa fille handicapée et tente de se suicider  
Par Le Figaro.fr avec AFP
Mis à jour le 10/05/2017 à 15:16
/Publié  le 10/05/2017 à 15:12
 

Un homme de 76 ans a tué par balle, mercredi matin à Arnay-le-Duc (Côte-d'Or), sa fille adulte lourdement handicapée. Il a ensuite utilisé son arme pour tenter de se suicider, d'après l'AFP.

À l'arrivée des gendarmes, la victime de 56 ans, handicapée physique et mentale, était décédée. Le tireur, touché au niveau de la tempe, a été évacué entre la vie et la mort vers le CHU de Dijon, a précisé un porte-parole des forces de l'ordre, confirmant une information du journal Le Bien Public.

Les gendarmes avaient été prévenus par une voisine, qui avait reçu un SMS de la part de l'auteur des faits indiquant «qu'il allait en finir», a ajouté la même source.

L'enquête a été confiée à la brigade de recherche de la gendarmerie de Beaune (Côte-d'Or). Selon Le Bien Public, l'homme vivait seul avec sa fille.


Dernière édition par Admin le 03.06.17 17:02, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Histoires étranges de fin de vie   03.06.17 15:59

Faits diversMulhouseHaut-RhinMalnutritiondécèspoliceenquêtevictimeHôpitalMise en examen

Décès d'une octogénaire de malnutrition à Mulhouse : ses enfants et le médecin mis en examen

>Faits divers|Victor Fortunato (@vfortunato1)|03 juin 2017, 13h04|1

Illustration. Ce sont les ambulanciers qui ont donné l'alerte.
AFP

Victor Fortunato (@vfortunato1)

Faits diversMulhouseHaut-RhinMalnutritiondécèspolice

A son arrivée à l'hôpital de Mulhouse (Haut-Rhin), peu de temps avant son décès, une femme âgée de 85 ans ne pesait plus qu'une quarantaine de kilos après des mois de privations, parfois sans eau ni nourriture.

Les deux enfants et le médecin d'une femme âgée de 85 ans, victime de malnutrition et décédée le 15 mai dernier à l'hôpital de Mulhouse (Haut-Rhin), ont été mis en examen ce samedi rapporte «Les Dernières Nouvelles d'Alsace».

Selon le quotidien régional, le fils de l'octogénaire, 60 ans, qui vivait avec elle, est poursuivi pour délaissement de personne hors d’état de se protéger ayant entraîné la mort et placé en détention provisoire. La fille, 56 ans, est poursuivie pour non-assistance à personne en danger. Enfin, le médecin de famille est mis en examen pour ne pas avoir informé l’autorité judiciaire des privations et pour non-assistance à personne en danger. Il peut toutefois continuer à exercer, précise France Bleu Alsace.

L'octogénaire découverte dans un état déplorable

L'affaire avait éclaté au grand jour lors d'un déménagement prévu par le fils de l'octogénaire vers un nouveau logement situé dans le même immeuble, rue de Strasbourg, à Mulhouse. Le fils de la victime avait dans un premier temps fait appel à un voisin pour déplacer la vieille dame. Le voisin avait refusé de la prendre en charge et le fils s'était tourné alors vers une société privée d'ambulanciers pour lui venir en aide et effectuer le transfert de sa mère d'un étage à l'autre.

L'alerte auprès de l'hôpital a été donnée par cette société après avoir découvert l'octogénaire dans son lit dans un état déplorable. «Les draps n'étaient plus changés depuis des mois et l’état de crasse indescriptible», relate «Les Dernières Nouvelles d'Alsace». Elle ne pesait plus qu'une quarantaine de kilos après des mois de privations, parfois sans eau ni nourriture. La pauvre femme est morte peu de temps après son transfert à l'hôpital. L'autopsie pratiquée confirmera les doutes des médecins, avec une cause de la mort liée à une dénutrition et déshydratation.

leparisien.fr

??? il est où exactement, le problème ? les personnes âgées n'ont pas tellement faim ni soif. Et si elle voulait qu'on lui foute la paix ? qu'on la laisse...c'était sa liberté et il semblerait que c'est une loi en avril 2005 ! ah sorry, pas de traitement, mais des soins. Soigner sans traiter selon Jean Léonetti. Ah ah ah, c'est peut-être plus efficace : ni traitement, ni soin.
JE VEUX DIRE QU'ON METTRA EN EXAMEN N'IMPORTE QUI, mais pas l'auteur de la loi de 2005  qui impose de crever de faim et de soif.
Il y a une incohérence qui ne gêne personne. Et l'histoire de Vincent Lambert continue alors que  ce n'est pas compliqué d'y mettre fin...
Mais enfin, le nombre de vieux et de vieilles qui crèvent dans leur solitude pour parfumer l'immeuble
On n'a jamais mis en examen les voisins...
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MessageSujet: Re: Histoires étranges de fin de vie   18.06.17 17:54


Seine-Saint-Denis: un jeune homme dans le coma, sa famille dénonce une "bavure"
Publié le 18/06/2017 à 17:29 | AFP

Une centaine de personnes se sont rassemblées dimanche au Pré-Saint-Gervais, a constaté une journaliste de l'AFP, pour dénoncer une "bavure" sur un jeune homme placé dans un coma artificiel, selon sa famille, après avoir chuté d'un scooter alors que la police tentait de l'interpeller.

Jeudi en début d'après-midi, des policiers d'une brigade parisienne sont en opération "surveillance de trafic de stupéfiants" place Séverine, dans cette commune plutôt tranquille de Seine-Saint-Denis, a relaté à l'AFP une source policière.

Alors qu'ils procèdent à des arrestations "de vendeurs et d'acheteurs", les fonctionnaires tentent d'intercepter un jeune homme de 24 ans "connu des services de police" qui s'enfuit sur un scooter, sans casque, selon cette même source.

"Un policier s'est placé sur la chaussée et lui a demandé de s'arrêter. Voyant qu'il n'allait pas s'arrêter, le fonctionnaire a tendu son bras en avant dans un geste de protection et a touché le scooter qui s'est mis à zigzaguer. Le jeune est tombé et souffre d'un traumatisme crânien", a ajouté la source policière.

Dimanche, Reda, le frère aîné du jeune homme prénommé Akram, a expliqué à l'AFP que son frère, qui "venait de se faire contrôler", avait "fui pour éviter un nouveau contrôle" d'identité. "Il était assis sur un scooter, à l'arrêt, et ne portait donc pas de casque", a-t-il poursuivi.

Après sa chute de scooter, le jeune homme "s'est mis à vomir", a raconté à l'AFP Hamza, témoin de la scène qui participait dimanche à ce rassemblement réunissant notamment des jeunes du quartier. "Les policiers ont d'abord voulu le menotter, puis ils ont vu qu'il n'était pas bien. Ils ont dû appeler les pompiers, qui sont arrivés 20 minutes plus tard", a-t-il poursuivi. Entretemps, le jeune homme "est resté assis par terre, adossé à une voiture. Ils sont restés près de lui ", a-t-il ajouté.

Après sa chute, "voyant qu'il n'allait pas bien", les policiers "l'ont allongé, lui ont passé de l'eau sur la nuque et le visage et ont appelé les secours", selon leur version.

Selon une source proche du dossier, les pompiers seraient arrivés "en cinq minutes environ".

Hospitalisé à l'hôpital Tenon, à Paris, puis transféré à la Fondation Rothschild, le jeune homme, qui souffre d'un "grave traumatisme crânien" et d'une "hémorragie cérébrale", a été plongé dans un coma artificiel jeudi soir, a indiqué son frère.

La famille, soutenue par le collectif "Urgence notre police assassine", accuse les policiers de s'être "acharnés sur lui après sa chute, genoux sur le torse", et leur reproche notamment de ne pas avoir placé le jeune homme en position latérale de sécurité (PLS).
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MessageSujet: Re: Histoires étranges de fin de vie   18.06.17 18:05


Paris: Victime d’une crise cardiaque… Un septuagénaire opéré dans le hall d'un HLM

SOCIETE Le Samu a eu recours à un outil jusque là réservé aux chirurgiens dans les blocs opératoires...

C.An

Publié le 14/06/17 à 15h38 — Mis à jour le 14/06/17 à 15h38

Le Samu de Paris dispose d'un outil pour installer un bloc opératoire mobile (Illustration). — C.A

Un homme a été victime d'une crise cardiaque en pleine rue, dans le 19e arrondissement de Paris, ce mardi. Le Samu de Paris a opéré ce septuagénaire dans le hall d'un HLM grâce à un outil de circulation extracorporelle, rapporte Le Parisien.

Une expérimentation du Samu

Les secours ont pu, grâce à la circulation extracorporelle, réinjecter du sang dans les artères et l'oxygéner. Cette technique réservée aux opérations chirurgicales en hôpital, est désormais possible pour les interventions du Samu. Une phase d'expérimentation a été lancée et a fait ses peuves, relate France Bleu. « 28% des patients qui en ont bénéficié s’en sont sortis et sans séquelle alors que leurs chances de survie étaient autrement quasi-nulles ».

La victime d'arrêt cardiaque a été ensuite transportée à l'hôpital. Son pronostic vital était engagé.
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