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 Histoire de "A"

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Féminin Messages : 18776

MessageSujet: Perte du triple A de la France   13.01.12 22:08

La France n'est plus notée AAA. Il n’y avait pas donc de fumée sans feu. Et cette fois, il ne s’agit pas d’un avertissement. Encore moins d’une erreur. En effet, si chacun a encore en mémoire l’énorme gaffe de l’agence de notation américaine Standard and Poor’s, qui avait annoncé par mégarde, en novembre dernier, la dégradation de la note française, cette fois, il ne s’agit en aucun cas d’une méprise.



Pour autant, si cette perte du triple A tourne déjà en boucle dans les milieux financiers, elle pourrait aussi avoir quelques conséquences sur le plan politique. Et plus précisément concernant la future candidature de Nicolas Sarkozy.

N’est-ce pas lui, en effet, qui a introduit le triple A dans le langage courant ? Au point de faire de la sauvegarde de cette curieuse expression, l’un des arguments de sa prochaine campagne présidentielle ? « Si on perd le triple A, je suis mort », disait-il, il y encore quelques mois à ses proches, comme le rappelait Sud Ouest Dimanche, le 18 décembre dernier.

Un discours qu’avait également entonné Alain Juppé. Le ministre des Affaires étrangères et maire de Bordeaux déclarant à plusieurs reprises, ces derniers mois, qu’une victoire de la gauche à la présidentielle signifierait la perte quasi-automatique du triple A. « En 1981, ça a pris deux ans avant que Jacques Delors (l'ancien ministre des Finances Jacques Delors, père de Martine Aubry, ndlr) dise 'stop on arrête'. Ici ça prendra 15 jours », indiquait-il dès le mois de septembre.

Reste que cette stratégie, qui a vu notamment Nicolas Sarkozy multiplier les rencontres avec la Chancelière Angela Merkel pour éviter un effondrement de la zone euro, s’est sensiblement effritée ces dernières semaines. Et ce alors que le maintien, coûte que coûte, du triple A devait justement façonner ce portrait d’un Nicolas Sarkozy plus Cap-hornier que jamais, sachant tenir la barre dans les plus grosses tempêtes.

Mais, la perte du triple A n’étant plus qu’un secret de Polichinelle, l’Elysée a réduit de jour en jour la voilure sur ce sujet. Passant d’un triple A sacré à un relativisme de circonstance. Les proches du chef de l’Etat n’hésitant pas à rappeler que la dégradation de la note des Etats-Unis, que Nicolas Sarkozy n’avait d’ailleurs pas manqué d’épingler, n’avait pas eu d’effets particuliers.

Dès lors, la France n’ayant plus son triple A, quelle conclusion Nicolas Sarkozy en tirera-t-il ? Ira-t-il jusqu’à ne pas se représenter ? Ou au contraire, cette annonce relancera chez lui, son âme de combattant ?

En attendant, cette perte du triple A n’obligera pas que le chef de l’Etat à revoir son jeu. François Hollande, le candidat du PS, pourrait, lui aussi, être contraint de revoir son programme. En particulier sur le dossier des retraites. Et le retour du départ à 60 ans pour ceux ayant cotisé 41,5 ans.

A cet égard, la présentation de son programme, qui doit avoir lieu fin janvier, à priori le 22, sera sans doute encore plus disséquée. Par ses adversaires. Comme par les milieux financiers.
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MessageSujet: Histoire de "A"   08.11.13 12:47


En direct : pour Montebourg, les agences de notation ne sont pas crédibles

LIBERATION avec AFP 8 novembre 2013 à 11:54 (Mis à jour : 8 novembre 2013 à 12:36)

DIRECT

L’essentiel

• L’agence de notation Standard & Poor’s a annoncé dans la matinée un nouvel abaissement de la note souveraine française, de «AA+» à «AA». S&P avait été, en janvier 2012, la première des trois grandes agences à faire perdre à la France sa note maximale «AAA».

• L’agence a toutefois accompagné son évaluation d’une perspective stable, impliquant qu’elle ne prévoit pas de modifier la note à court terme.

• Alors que l’opposition voit dans cette décision la conséquence d’une mauvaise gestion du gouvernement, la majorité souligne que la note française reste enviable et met en cause l’impatience de S&P face au rythme des réformes engagées.



Montebourg: les agences n’ont «aucune crédibilité»

Arnaud Montebourg le 24 octobre 2013 à Saint-Denis11h30. Les agences de notation n’ont «aucune crédibilité» vu leur comportement durant la crise financière, déclare le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg (photo AFP). «Les agences de notation sont celles qui ont noté triple A les banques qui ont fait faillite», déclare-t-il. «Donc, je n’accorde absolument aucun crédit à ces agences de notation, qui d’ailleurs vivent des subsides que leur accordent des banques, qui achètent des bonnes notes et qui en vérité dissimulent un certain nombre de cadavres dans leur placard.»

«Ca a été le cas dans la crise des subprimes, puisque l’ensemble des notes qui avaient été attribuées par les agences de notation étaient des notes qui n’avaient rien a voir avec la réalité. Donc, nous considérons que les agences de notation n’ont aucune crédibilité», a-t-il expliqué. Comme les deux autres grandes agences de notation, Moody’s et Fitch, Standard & Poor’s a été accusée d’avoir sous-évalué les risques représentés par les titres adossés à des emprunts immobiliers à risques (subprimes), dont le poids dans les comptes des banques avait été l’une des causes de la crise financière mondiale.

Jean-François Copé, président de l'UMP, le 8 septembre 2013 au Touquet-Paris-Plage.11h25.«François Hollande doit prendre ses responsabilités. Il ne peut rester inactif face à la grave accumulation de signaux d’alerte sur le front économique», affirme Jean-François Copé (photo AFP). Le président de l’UMP pointe «une mauvaise nouvelle» qui vient «sanctionner 18 mois de politique économique anti-compétitive et de politique budgétaire récessive. Elle donne un écho international au ras-le-bol des Français qui ont déjà depuis des mois eux aussi rejeté cette politique du gouvernement.»

«L’agence Standard & Poor’s pointe sans équivoque l’incapacité de ce gouvernement à baisser les dépenses publiques, à enrayer la hausse du chômage et à mener des réformes structurelles dans notre pays. Elle dénonce particulièrement la pression fiscale qui a atteint des sommets inégalés», poursuit Copé, qui dénonce un «déni ahurissant de Jean-Marc Ayrault et Pierre Moscovici qui préfèrent crier à l’injustice plutôt que de se remettre en cause».

Thierry Lepaon le 3 octobre 2013 à Montreuil11h20.Thierry Lepaon, numéro un de la CGT (photo AFP), déplore «une pression exercée par les marchés financiers sur l’Etat et notamment sur les politiques de l’emploi». «Il y a l’offensive du Medef […] sur les priorités qu’il fixe à l’Etat et aux partenaires sociaux». «On est dans le cadre d’une campagne orchestrée par ces milieux-là à l’encontre du gouvernement mais aussi des partenaires sociaux», ajoute-t-il. «Plus (le gouvernement) cède, plus ils ont le sentiment qu’ils peuvent obtenir encore un peu plus.»

Une réunion pour «confirmer la stratégie»

François Hollande le 7 novembre 2013 à l'Elysée lors du coup d'envoi des commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale10h50.François Hollande (photo AFP) indique qu’il «confirmera la stratégie» économique de la France lors d’une réunion avec les grandes institutions financières mondiales vendredi à l’Elysée. «Je confirmerai la stratégie qui est la nôtre, le cap qui est le mien», déclare-t-il lors d’une visite au siège de la Banque mondiale à Paris. Pour le président, «cette politique qui repose sur des réformes qui ont déjà été engagées, qui se poursuivront, est la seule qui permette d’assurer la crédibilité» de la politique économique de la France qui peut, selon lui être, «mesurée à travers les faibles niveaux des taux d’intérêt sur les marchés». Elle est aussi, a-t-il plaidé, la seule à même «d’assurer la cohésion nationale et sociale» du pays.

Valérie Pécresse et Bruno Le Maire le 29 octobre 2013 à Paris10 heures. La députée UMP Valérie Pécresse (photo AFP), ex-ministre du Budget, réagit sur Europe 1 : «C’est un sérieux avertissement pour le gouvernement. Je crois qu’il impose aujourd’hui un changement de cap de politique économique. Plus personne ne croit que le gouvernement a encore une marge de manœuvre fiscale et tout le monde nous appelle à plus de réformes, que ce soit le FMI, nos partenaires européens, les observateurs internationaux, agences de notation comprises. Ce n’est pas le gouvernement qu’il faut changer, c’est la politique économique.»

La présidente du Front national, à Fougères en Bretagne, le 26 octobre 20139h50.Marine Le Pen (photo AFP) voit dans la dégradation de la note française une sanction de la «politique d’eurostérité» à laquelle Paris s’obstine à se soumettre, selon elle. Dans un communiqué, l’eurodéputée FN assure que cette baisse, «après une première dégradation sous Nicolas Sarkozy en janvier 2012, démontre que (la France) ne fait que perdre à poursuivre année après année une politique d’eurostérité sous pression de la grande finance».

«Cet événement tue ainsi le mythe commun à l’UMP et au PS selon lequel l’austérité permettrait de se dégager de l’emprise des marchés financiers et de retrouver notre liberté d’action. Bien au contraire, plus nous allons dans la voie de l’eurostérité, plus nous plongeons», poursuit-elle, plaidant une nouvelle fois pour un retour à une monnaie nationale.

Le CAC 40 en baisse

9h30. La Bourse de Paris évolue en repli vendredi dans les premiers échanges (-0,84%). A 9h16, l’indice CAC 40 perdait 35,76 points à 4 245,23 points. La veille, il s’était légèrement replié de 0,14%. Le marché devait également digérer l’annonce, la veille, par la Banque centrale européenne (BCE) d’une baisse inattendue de son principal taux directeur à 0,25%.

A view shows the Standard & Poor's building in New York's financial district February 5, 2013. The U.S. government is seeking more than $5 billion in a lawsuit against rating agency Standard & Poor's over mortgage bond ratings, U.S. Attorney General Eric Holder said on Tuesday. The civil suit against S&P and its parent McGraw-Hill Cos Inc is the first federal enforcement action against a credit rating agency over alleged illegal behavior related to the 2007-2009 U.S. financial crisis. REUTERS/Brendan McDer9h20.Standard & Poor’s ne perçoit pas de stratégie de la part du gouvernement pour diminuer la dépense publique, explique son chef économiste pour l’Europe, Jean-Michel Six. Interrogé par l’AFP sur l’action gouvernementale, il estime qu'«il y a ce qui est mis en œuvre, comme le CICE, et il y a les annonces». «Mais nous ne percevons pas pour la période à venir de plan d’ensemble articulé permettant de libérer le potentiel de croissance, préalable indispensable à la baisse du chômage», fait-il valoir.

D’autant que «nous sommes dans une perspective de croissance extrêmement faible», et que «le secteur privé ne redémarre pas et la dépense publique reste l’un des principaux moteurs de la croissance de la demande», rappelle-t-il. L’agence américaine estime que la croissance du produit intérieur brut (PIB) français sera de 0% en 2013, de 0,7% en 2014 et de 1,4% en 2015.

L’autre constatation qui a présidé à la décision de l’agence est que «les pouvoirs publics disposent d’une marge de manœuvre réduite pour augmenter les recettes», selon l’agence. «Nous sommes proches du maximum avec un poids des recettes fiscales à 53% du PIB, au plus haut en Europe de l’ouest avec le Danemark», précise S&P.

A view shows the Standard & Poor's building in New York's financial district February 5, 2013. The U.S. government is seeking more than $5 billion in a lawsuit against rating agency Standard & Poor's over mortgage bond ratings, U.S. Attorney General Eric Holder said on Tuesday. The civil suit against S&P and its parent McGraw-Hill Cos Inc is the first federal enforcement action against a credit rating agency over alleged illegal behavior related to the 2007-2009 U.S. financial crisis. REUTERS/Brendan McDer9h10. Standard & Poor’s maintient inchangées les notes des grandes banques françaises, estimant que la baisse de la note souveraine n’aura pas d’impact sur le système bancaire du pays. «Malgré la baisse d’un cran de la note de la dette souveraine à long terme de la France ce 8 novembre 2013 (de «AA+» à «AA»), nous considérons que le gouvernement français continuerait de soutenir ces banques systémiques en cas de crise financière», explique l’agence dans un communiqué.



On ne peut pas accélérer les réformes (Le Roux)

Le chef de file des députés PS, Bruno Le Roux, le 30 avril 2013 à Paris8h30. Le patron des députés PS, Bruno Le Roux (photo AFP), estime que la majorité mène ses réformes au rythme convenant aux Français et non à celui souhaité par Standard & Poor’s. «Que peuvent-ils nous dire ? Qu’il faut aller plus loin ? Oui, nous voulons aller plus loin dans les réformes. Qu’il faut faire en sorte de compresser encore plus le pouvoir d’achat des Français ? Non, nous ne voulons pas faire cela, nous réformons aujourd’hui à un rythme qui est nécessaire à notre pays et compatible à ce que nous pouvons demander aux Français», a réagi Le Roux sur iTélé.

«Les agences de notation, ça faisait plusieurs mois qu’on n’en parlait pas et elles ne nous manquaient pas. Les intérêts qui sont les leurs ne correspondent pas à ce que sont les intérêts de nos pays, de nos peuples, des Français. C’est pourquoi je relativise beaucoup et je pense que ça aura peu d’incidence. La note de la France reste une des plus sûres, une des plus liquides, il n’y aura aucune difficulté», a-t-il ajouté.

8h10. Le taux d’emprunt à 10 ans de la France progresse nettement à l’ouverture du marché obligataire en zone euro. Peu après 8 heures, le taux s’inscrivait à 2,389% contre 2,158% la veille à la clôture du marché secondaire, où s’échange la dette déjà émise.

«L’une des meilleures notes du monde»


Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, le 7 novembre 2013 à Marseille8 heures. A l’instar de Pierre Moscovici, Jean-Marc Ayrault (photo AFP) souligne qu’à «AA», la note de la dette publique française reste «l’une des meilleures du monde». Interrogé par France Bleu Provence lors d’un déplacement à Marseille, il a également considéré que l’agence n’avait «pas pris en compte toutes les réformes» dans son analyse, notamment celle, en cours d’adoption, des retraites. «L’agence parle des perspectives. Certains pays ont des perspectives négatives, ce n’est pas le cas de la France», ajoute le chef du gouvernement.

Pierre Moscovici le 22 octobre 2013 à l'Asssemblée nationale à Paris 7h30. Le ministre de l’Economie et des Finances, Pierre Moscovici (photo AFP), «regrette la décision de l’agence de notation Standard and Poor’s de porter la note de long terme de la France à "AA" avec perspective "stable"» et «déplore les jugements critiques et inexacts portés par l’agence de notation Standard and Poor’s», selon un communiqué du ministère. Il fait valoir les «réformes d’envergure pour redresser l’économie du pays, ses finances publiques, et sa compétitivité» qui ont été mises en œuvre au cours des derniers 18 mois par le gouvernement et ce, «dans un contexte conjoncturel aussi difficile».

Moscovici fait observer par ailleurs que la nouvelle notation «demeure parmi les plus élevées», puisqu’elle est précisément la troisième meilleure possible dans la classification de S&P et qu’elle «témoigne des atouts reconnus de la France». Parmi ces atouts, le ministre énumère «ses perspectives démographiques, la qualité de ses infrastructures, le haut niveau d’éducation et de productivité de sa main-d’œuvre, le niveau d’épargne élevé du secteur privé et son statut d’émetteur de référence au sein de la zone euro». La perspective «stable» associée à la notation, qui implique que l’agence n’envisage pas de la modifier de nouveau à court ou moyen terme, «traduit, selon S&P, l’engagement du gouvernement à contenir la dette publique», souligne en outre le ministre.

Deuxième abaissement en deux ans

A view shows the Standard & Poor's building in New York's financial district February 5, 2013. The U.S. government is seeking more than $5 billion in a lawsuit against rating agency Standard & Poor's over mortgage bond ratings, U.S. Attorney General Eric Holder said on Tuesday. The civil suit against S&P and its parent McGraw-Hill Cos Inc is the first federal enforcement action against a credit rating agency over alleged illegal behavior related to the 2007-2009 U.S. financial crisis. REUTERS/Brendan McDer7h10. L’agence de notation Standard & Poor’s (photo Reuters) lance un coup de tonnerre en abaissant la note de la France pour la deuxième fois en moins de deux ans, à «AA». S&P a justifié, dans un communiqué, sa décision d’abaisser d’un cran la note, fixée depuis début 2012 à «AA+», par le fait que le pays, selon son analyse, avait perdu de sa marge de manœuvre financière et n’était pas en mesure de se réformer davantage en raison du maintien d’un chômage élevé.
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MessageSujet: Re: Histoire de "A"   08.11.13 12:53

"sérieux avertissement"
"coup de tonnerre"

c'est un traitement efficace pour ce Gouvernement malade ?

Les commémorations,on n'en a rien à cirer,c'est du blablabla comme tout le reste

Il faut que çà pète,et çà va péter en 2014
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