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 Allemagne

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MessageSujet: L'Allemagne en crise !   27.07.12 11:37

Le triple A allemand sous pression
Créé le 24-07-2012 à 07h13 - Mis à jour à 09h18Par Le Nouvel Observateur avec AFPMoody's pointe un risque accru de sortie de la Grèce de la zone euro. Les Pays Bas et le Luxembourg sont aussi dans le collimateur de l'agence de notation.


Triple A Louison

L'agence de notation financière Moody's n'exclut plus de retirer à l'Allemagne, première économie en Europe, le fameux "triple A" reflétant sa solidité financière, en raison de "l'incertitude croissante" qui entoure la crise de la dette en zone euro.

Dans un communiqué publié lundi 23 juillet, Moody's a annoncé qu'elle abaissait de "stable" à "négative" la perspective de l'Allemagne mais également des Pays-Bas et du Luxembourg, deux autres pays de la zone euro qui jouissent eux aussi de la note AAA, la meilleure possible, censée leur permettre d'emprunter à moindre coût sur les marchés financiers.

Le ministère allemand des Finances a aussitôt réagi dans un communiqué en clamant que Berlin continuerait d'être une "ancre de stabilité" dans la zone euro.

L'Allemagne va tout faire avec ses partenaires pour surmonter le plus rapidement possible la crise de la dette européenne", a ajouté le ministère.
Dans son communiqué, Moody's a également indiqué lundi qu'elle réexaminerait "à la fin du troisième trimestre" le triple A accordé à la France et l'Autriche, deux autres pays de la zone euro qu'elle avait déjà placés sous perspective négative en février.

Concrètement, le placement sous perspective négative signifie que l'agence n'exclut pas un abaissement de la note souveraine en cas de dégradation de la situation.

Même si elle n'en fait pas son "scénario de travail", l'agence justifie tout d'abord sa décision par "la probabilité de plus en plus forte d'une sortie de la Grèce de l'euro" et de l'"impact plus large" qu'un tel événement aurait sur des pays déjà exsangues (Espagne, Italie) et sur l'ensemble de la zone euro.

Quel que soit le sort de la Grèce, Moody's s'inquiète surtout de la "probabilité de plus en plus forte" que l'UE soit contrainte d'aider à nouveau d'autres Etats de la zone euro et que ce "fardeau" pèse avant tout sur les pays les plus solides de la zone.

Etant donné leur plus grande capacité à absorber le coût lié à cette aide, ce fardeau devrait principalement peser sur les Etats les mieux notés (financièrement, NDLR) de la zone euro", écrit l'agence.
Le président de l'Eurogroupe Jean-Claude Juncker a exprimé mardi son "ferme engagement pour assurer la stabilité de la zone euro dans son ensemble", après l'abaissement de la perspective de la dette publique de trois pays, dont l'Allemagne, par l'agence de notation Moody's.

Affirmant dans un communiqué que les "fondamentaux" de ces pays sont "sains", Jean-Claude Juncker, qui est aussi Premier ministre du Luxembourg, déclare: "dans ce contexte, nous réaffirmons notre ferme engagement à assurer la stabilité de la zone euro dans son ensemble".

Nous prenons bonne note de la décision de Moody's qui confirme la notation élevée d'un nombre important d'Etats de la zone euro, soutenue par les fondamentaux sains qu'ont ces (trois) pays et d'autres au sein de la zone euro", souligne-t-il dans son bref communiqué.
Au total, six pays de cette région bénéficient encore d'un "triple A" accordé par Moody's mais seule la Finlande jouit encore d'une "perspective stable", que l'agence a confirmée lundi en soulignant la faible exposition de son économie et de son système bancaire aux vicissitudes européennes.

Mi-juillet, Moody's avait dégradé de deux crans, de A3 à Baa2, la note de solvabilité de l'Italie, évoquant déjà un risque de "contagion" de la crise de la zone euro et suscitant de nombreuses protestations à Rome mais aussi au sein de l'Union européenne.

La dégradation des notes souveraines n'est pas toujours suivie d'effets sur les marchés.

Ainsi, en août 2011, l'agence Standard and Poor's, l'une des trois à dominer le marché mondial de la notation, avait retiré son triple A aux Etats-Unis qui empruntent pourtant aujourd'hui à des taux historiquement bas sur les marchés financiers.
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MessageSujet: Re: Allemagne   28.07.12 18:21

L'Allemagne et la France ont pour la première fois fait une déclaraction commune vendredi pour réitérer leur volonté de soutenir l'euro et défendre l'intégrité de la zone, une première qui marque un retour de la gestion de la crise par le couple franco-allemand.


La déclaration franco-allemande de vendredi en faveur de la zone euro marque un tournant dans la communication des deux pays sur la crise financière et pourrait être un acte fondateur du tandem Merkel-Hollande, selon des analystes.

Le communiqué commun publié par la chancelière allemande et le président français "est au moins un tournant dans leur communication" car ils "sortent de leur silence par une déclaration claire et importante", a estimé Ulrike Guérot, experte du Conseil européen pour les relations internationales.

"Tout faire pour protéger" la zone euro

La France et l'Allemagne ont affirmé vendredi être "déterminées à tout faire pour protéger" la zone euro, après une conversation téléphonique entre Angela Merkel et François Hollande.

"Les marchés attendaient cette prise de position", estime Henrik Uterwedde, directeur adjoint de l'Institut franco-allemand de Ludwigsburg, ajoutant "ne jamais avoir douté" de l'engagement allemand comme français en ce sens.

Cette déclaration, quelques heures après que le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, a affirmé que la BCE était "prête à faire tout ce qui est nécessaire pour préserver l'euro", est un signal en direction des "pays de l'Europe du sud", Espagne, Portugal, Italie, juge Mme Guérot.

"Merkhollande" pourrait se démarquer de "Merkozy"

Mais elle illustre surtout en quoi le duo "Merkollande" pourrait se démarquer du tandem "Merkozy", que la chancelière allemande formait avec l'ancien président Nicolas Sarkozy.

"Il s'agissait d'une déclaration franco-allemande en faveur du reste de l'Europe, pas d'une déclaration où la France et l'Allemagne décidaient contre le reste de l'Europe", analyse-t-elle.

Il s'agit du premier acte politique d'importance des deux responsables politiques, soutient M. Uterwedde. "Avant cela il y a eu des rencontres, des conférences de presse, mais il s'agit du premier signal fort", selon lui.

Le président et la chancelière "mettent fin aux petits jeux" qui ont pollué la relation franco-allemande depuis l'élection du président socialiste. Mme Merkel avait refusé de recevoir M. Hollande avant l'élection, puis celui-ci s'était affiché avec les dirigeants de l'opposition sociale-démocrate allemande, "alors que sa partenaire est et reste Mme Merkel", relève-t-il.

Une prise de risques pour Angela Merkel sur la scène politique allemande

Mme Merkel prend d'ailleurs des risques face à des partenaires politiques, une opinion publique et une presse bien moins jusqu'au-boutiste dans le soutien à la zone euro.

"La chancelière se retrouve de plus en plus coincée. Comment compte-t-elle éviter d'être prise au mot un jour ? Comment pourra-t-elle éviter les Eurobonds si elle promet de tout faire pour sauver l'euro ?", se lamentait le quotidien populaire Bild samedi matin dans un éditorial.

Vendredi soir, réagissant à la déclaration franco-allemande, l'hebdomadaire Spiegel agitait sur son site web le spectre d'une inflation incontrôlable générée par la politique accommodante de la BCE et ses mesures d'intervention en faveur des pays en difficulté, qui viendrait "confisquer les économies des Allemands".

Se démarquer de la BuBa

Pour M. Uterwedde, il s'agit d'un "risque calculé" de la chancelière, qui vise notamment à rappeler que le gouvernement allemand ne prend pas ses ordres chez "les faucons de la Buba", la Banque centrale allemande (BuBa), gardienne inflexible de la rigueur budgétaire, même s'il garantit son indépendance.

"La Buba est très écoutée et respectée, mais ce n'est pas elle qui décide. Après tout, on ne l'a pas écoutée non plus quand elle s'opposait à l'échange d'un mark de l'Allemagne de l'ouest contre un mark de l'est lors de la réunification", rappelle M. Uterwedde.
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MessageSujet: Re: Allemagne   04.03.13 15:20

Elections en Allemagne: Angela Merkel propose le 22 septembre



Mis à jour le 06.02.13 à 15h01

Le
gouvernement de la chancelière allemande Angela Merkel, qui brigue un
troisième mandat, a proposé au président de la République d'organiser
les prochaines élections fédérales le 22 septembre 2013, a déclaré
mercredi le porte-parole de la chancelière Steffen Seibert.

Selon la Constitution, c'est le président, Joachim Gauck, qui décide
de la date des élections, qui doivent cette année avoir lieu entre le 28
août et le 27 octobre. La majorité des instituts de sondages donnent au
minimum 10 points d'avance à Angela Merkel
sur le principal parti d'opposition, les sociaux-démocrates du SPD,
mais la pérennité de sa coalition actuelle avec les libéraux du FDP est
incertaine.
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MessageSujet: Re: Allemagne   04.03.13 15:23

J'ai fait le copié-collé çi-dessus car...l'Allemagne peut changer de gouvernement
L'imprévu politique existe
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MessageSujet: Re: Allemagne   04.03.13 15:28

et c'est moi qui le pense(chuis nulle en politique),on attend les élections en Allemagne.S'ils changent de gouvernement,alors l'Europe pourra se dissoudre
On va bien voir si ma débilité politique mène à quelque chose de concret
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MessageSujet: Re: Allemagne   29.04.13 15:51

« Tension amicale » avec l’Allemagne : jusqu’où ?


Par Les Echos | 27/04 | 16:08 | mis à jour le 28/04 à 12:08 |
Le projet de texte socialiste qui critiquait vivement Angela Merkel va gommer dans une nouvelle mouture les références à la chancelière allemande. Alain Juppé met en garde contre « le péril mortel » d’une confrontation avec l’Allemagne. Jean-Marc Ayrault défend l’amitié franco-allemande sur Twitter. Michel Sapin récuse le terme de « confrontation ».



Angela Merkel, perçue comme le symbole des cures d’austérité. - DR
Angela Merkel, perçue comme le symbole des cures d’austérité. - DR
« Chancelière de l’austérité » à « l’intransigeance égoïste » : tels sont les termes employés pour désigner Angela Merkel dans un projet de texte déposé cette semaine par la direction du Parti Socialiste (PS). Des termes qui vont être gommés, a indiqué samedi Jean-Christophe Cambadélis, sous la houlette duquel le texte initial a été élaboré en vue d’une convention sur l’Europe en juin.

Il présentera mardi au bureau national du PS une nouvelle mouture expurgée, à la demande du Premier ministre Jean-Marc Ayrault, de « toutes les références à Mme Merkel ». Car « il s’agit d’un combat politique, pas de stigmatiser telle ou telle personne », a souligné le dirigeant socialiste à l’AFP. Ne reste, selon lui, « que l’allusion au couple « Merkozy », le désaccord avec la droite allemande et les références au combat contre le PPE », le Parti populaire européen, réunissant les formations de centre droit et libérales du Vieux continent.
Donner des signes aux électeurs de gauche


Le texte, dans sa rédaction première, appelle à « la bataille de réorientation » en faveur de la croissance, mettant violemment en cause l’Europe de la droite et plus particulièrement la chancelière allemande, considérée comme sa chef de file. « Le projet communautaire est aujourd’hui meurtri par une alliance de circonstances entre les accents thatchériens de l’actuel Premier ministre britannique -qui ne conçoit l’Europe qu’à la carte et au rabais- et l’intransigeance égoïste de la chancelière Merkel », accuse ce document d’une vingtaine de pages rédigé en vue d’une convention du parti sur l’Europe le 16 juin. « Affronter démocratiquement la droite européenne, c’est se confronter politiquement à la droite allemande », ajoute-t-il, outrepassant largement la « tension amicale » que revendiquait fin mars François Hollande en évoquant la relation franco-allemande.

La publication de ce projet a été précédée d’une série de coups de semonce de ténors du PS, dans la même veine. « Pour moi, c’est la tension tout court et, s’il faut, la confrontation », a carrément lancé jeudi le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone, interviewé par le journal Le Monde. Quatrième personnage de l’Etat, Claude Bartolone, ex-partisan du non au référendum de 2005 contre le traité constitutionnel européen, appelle aussi à « un nouveau temps du quinquennat » pour donner des signes « à l’électorat de gauche ». Un refrain déjà entonné par plusieurs ministres récemment, comme Arnaud Montebourg (Redressement productif), Cécile Duflot (Logement) et Benoît Hamon (Consommation). Le commissaire général à l’investissement, Louis Gallois, auteur à l’automne d’un rapport qui a inspiré le pacte de compétitivité de François Hollande, a lui-même donné de la voix, le 21 avril, pour dénoncer « une addition des politiques d’austérité » en Europe « qui conduit dans le mur ».
Etre « l’allié constructif » de l’Allemagne


A l’Elysée, cette flambée, à la limite de la germanophobie au PS, n’est guère appréciée. « Ceux qui disent qu’il faut tout arrêter, arrêter l’effort budgétaire, tout relâcher, ce sont des gens qui ne proposent rien si ce n’est de pouvoir faire une victoire politique de court terme », estime-t-on dans l’entourage du chef de l’Etat. « On ne va pas d’un seul coup renverser la table en disant qu’il n’y a plus de contraintes. C’est plus subtil que ça, il y a une contrainte mais qu’il faut adapter, c’est ça la réorientation, c’est pas changer de modèle », souligne-t-on.

« La France dans ce concert européen a le choix entre deux rôles : être l’allié constructif de l’Allemagne » ou « être les ambassadeurs des pays du Sud. Le deuxième rôle ne mène pas loin », explique encore ce membre de l’entourage présidentiel. Samedi, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a posté sur Twitter deux messages soulignant l’importance de l’amitié franco-allemande. « L’amitié franco-allemande est indispensable pour redonner un nouvel élan au projet européen et trouver les voies du retour de la croissance », écrit, en français et en allemand, le chef de l’exécutif. « On ne résoudra pas les problèmes de l’Europe sans un dialogue intense et sincère entre la France et l’Allemagne », ajoute-t-il dans son second tweet.
Ramener aux pires images du passé


Dimanche, c’est Michel Sapin qui a critiqué l’offensive du PS contre l’Allemagne, lors du « Grand rendez-vous » Europe1/i-Télé/Le Parisien-Aujourd’hui en France. « Le terme de confrontation, qui a été utilisé ces derniers jours, est un terme totalement inapproprié, inadapté. C’est-même un contre-sens dans la relation entre la France et l’Allemagne », a déclaré le ministre du Travail. « C’est une erreur de mot et de concept », a-t-il insisté.

Selon Michel Sapin, « il ne s’agit pas de se confronter avec un pays, ce qui ramènerait aux pires images du passé ; il s’agit encore moins de se confronter avec une personnalité, Angela Merkel ». « Il s’agit de débattre en Europe, à 27, de la meilleure politique possible pour faire en sorte que toute l’Europe retrouve de la croissance », a-t-il ajouté.

« Il peut y avoir des débats fermes. Mais le débat pour réorienter une politique, ce n’est pas la confrontation avec un pays et encore moins avec une personnalité », a-t-il souligné, en ajoutant que le texte du PS serait « heureusement » modifié. « Si on veut que le débat ait vraiment lieu, il faut éviter les mots qui blessent », a-t-il fait valoir.

« Je suis le ministre du dialogue social, je ne suis pas le ministre de la confrontation sociale. Pourtant je sais que le dialogue peut parfois être musclé », a observé Michel Sapin.
L’Europe « anorexique » dénoncée en Allemagne


L’Elysée fait également valoir qu’Angela Merkel, confrontée à des élections en septembre prochain, est « en train d’évoluer et qu’elle a besoin elle aussi d’avoir de la croissance pour l’activité dans son pays et pour sa propre stabilité ».

Le chef des sociaux-démocrates allemands, Sigmar Gabriel, qui était invité samedi au congrès des Verts allemands à Berlin, a d’ailleurs fustigé de son côté la cure d’austérité imposée par Angela Merkel pour régler la crise de l’euro, affirmant qu’elle conduit l’Europe à « l’anorexie ». S’il est élevé avec force contre la politique d’austérité en Europe qui va « beaucoup trop loin » , le président du Parlement européen Martin Schulz a, lui, épargné la Chancelière : « on ne peut pas accuser Angela Merkel de décider seule, alors qu’il y a 26 autres dirigeants autour de la table », explique-t-il dans une interview au quotidien belge L’Echo.
La droite dénonce une « erreur gravissime »


La droite française dénonce quant à elle des propos irresponsables, accusant les socialistes de prendre l’Allemagne comme « bouc émissaire » pour justifier « l’échec » de la politique de François Hollande, sur fond de chômage à des niveaux record.

Deux anciens Premiers ministres UMP sont montés au créneau pour tirer la sonnette d’alarme. « On a rarement eu des relations aussi mauvaises » entre Paris et Berlin, a ainsi dénoncé François Fillon, pour qui François Hollande fait une « erreur gravissime » en misant sur une défaite de la chancelière à l’automne pour obtenir un changement de politique.

Dans un entretien au Monde daté de dimanche-lundi, Alain Juppé met en garde contre « le péril mortel » d’une telle confrontation avec l’Allemagne. « C’est une pensée fausse de désigner Angela Merkel comme seule responsable des efforts que nous devons faire et de laisser entendre que nous pourrions les éviter », avait quant à lui estimé il y a quelques jours le centriste François Bayrou, qualifiant « d’alerte rouge » la ligne exprimée par la direction du PS.
Source AFP
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MessageSujet: Re: Allemagne   29.04.13 16:04

J'ai vu ou entendu je ne sais plus quand ni où que un quart des allemands est pour le retour au mark
il suffit d'attendre encore un peu...
Quant au texte socialiste,j'étais ailleurs en étant au même endroit,il m'a filé sous le nez,donc je ne comprends pas trop
il faut qu'A.M.s'en aille...elle partira ?elle ne partira pas ?
çà peut être pire après comme çà peut être mieux
A.M.un petit Hitler européen???ah,les bonnes femmes !
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MessageSujet: Re: Allemagne   01.05.13 17:14

L’opération anti-Merkel du PS vire au fiasco


29 avril 2013 à 22:56



Récit Hier, Matignon est monté au créneau pour désamorcer la polémique autour du projet de texte socialiste sur l’Europe, qui ne ménageait pas la chancelière allemande.


Par LILIAN ALEMAGNA
Libération

Mardi dernier, pendant que la gauche trinque à l’adoption du mariage pour tous, ils sont quatorze socialistes à Matignon. Un cénacle réuni autour de Jean-Marc Ayrault évoque la résolution que le Parti socialiste doit adopter ce soir en bureau national en vue de sa «convention Europe» du 16 juin. Autour du chef du Premier ministre, les deux têtes du Parlement, Claude Bartolone et Jean-Pierre Bel. Avec eux : six ministres (Peillon, Le Foll, Valls, Moscovici, Vallaud-Belkacem et Vidalies), les chefs de file à l’Assemblée et au Sénat (Bruno Le Roux et François Rebsamen) et un triumvirat PS - Harlem Désir, son numéro 2, Guillaume Bachelay, et Jean-Christophe Cambadélis, en charge des questions internationales. Le trio repart avec deux consignes : écrire un «texte clairement contre la droite européenne» et tout faire pour éviter que la gauche du parti ne dépose un texte alternatif. La convention PS étant prévue une semaine avant un conseil européen attendu, pas question pour Ayrault de laisser le PS afficher son clivage européen. Et embarrasser François Hollande dans ses négociations avec la chancelière Merkel.

Mais, vendredi, un «projet de travail» destiné à être amendé le soir même, fuite sur le site du Monde. La droite se saisit alors des attaques socialistes contre «l’intransigeance égoïste de la chancelière Merkel» et engage aussitôt un procès en germanophobie. Au sein de la majorité, certains reprennent la balle au bond : alors que Bartolone avait prôné une «confrontation» avec l’Allemagne, Manuel Valls en profite pour juger a posteriori ces propos comme «irresponsables, démagogiques et nocifs». Tension entre deux poids lourds de la majorité à qui on prête des ambitions sur Matignon.

mouture. L’offensive anti-Merkel déraille avec fracas. Pourtant, les socialistes étaient sûrs de leur manœuvre. Au début du mois, un proche du Premier secrétaire confiait : «On est capable de faire l’unité sur la confrontation avec Merkel. L’adversaire, ce sont les conservateurs allemands. On veut que le parti soit l’avant-garde du Président». Même tonalité au conseil national du PS, le 13 avril. Désir fustige une «chancelière de l’austérité» et des conservateurs européens qui «engloutissent l’Europe dans le trou noir des égoïsmes nationaux». Cambadélis prône la «grande confrontation» avec «la droite allemande donc Mme Merkel».

Mercredi, au lendemain de la réunion à Matignon, «retravaillant» le texte, leurs rédacteurs, Bachelay en tête, ne se privent pas pour utiliser des formules déjà testées en discours. Cette mouture est alors repatouillée par Cambadélis avant d’être lue par Désir et son cabinet : «Mais la version qui a fuité dans la presse n’a pas été validée. On a dit à Camba que ça n’allait pas», rapporte un proche du Premier secrétaire. Au final, lors d’une courte réunion, puis durant les neuf heures de discussion en commission des résolutions vendredi soir, les interventions de l’historien Alain Bergounioux et de l’eurodéputée Pervenche Bérès permettent d’évacuer du texte final les passages trop polémiques sur Merkel. Dans l’ultime mouture à l’ordre du jour du BN de ce soir, le nom de la chancelière allemande a complètement disparu. Tout comme son «égoïsme». Reste la dénonciation de la «gestion à contretemps et à contre-cycle de la crise», par des conservateurs «à la remorque d’intérêts nationaux et électoraux de court terme». Manière plus mesurée pour le PS de tenter d’installer les élections européennes de mai 2014 sur une scène politique continentale. Endosser la casaque - malgré la politique de rigueur de Hollande - de chefs de file «anti-austérité» des sociaux-démocrates, manière aussi de ne pas laisser ce rôle au seul Front de gauche.

Pressions. De ce pataquès, François Hollande pourra toujours se servir de levier dans ses négociations avec Angela Merkel, en soulignant les pressions qui existent dans son camp. Comme la chancelière le fait avec sa majorité conservatrice et libérale. Reste que dans la bataille, les socialistes ont trouvé le moyen de se payer un procès en germanophobie. «Les sociaux-démocrates allemands font les mêmes critiques : l’austérité en Europe ne fonctionne pas et décourage les investisseurs de venir en Allemagne, s’agace la députée Estelle Grelier, une des rédactrices du texte PS. On a quand même le droit d’aimer les Allemands et de ne pas être d’accord avec les politiques qui sont conduites là-bas !» Et cette socialiste qui œuvre au rapprochement entre le PS et le SPD allemand de se désoler : «Dès qu’on évoque notre voisin, il y a encore un vrai tabou.»
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MessageSujet: Allemagne   08.11.13 13:00

L’Allemagne est-elle responsable de la conjoncture européenne et mondiale ?
LE CERCLE. L’Allemagne dont le modèle est obsessionnellement orienté sur l’export, ne soutient pas suffisamment sa demande intérieure et siphonne les ressources de ses partenaires...
Écrit par
PascalOrdonneau

N’a-t-on pas trop insisté sur le piratage du téléphone portable d’Angela Merkel ? n’y avait-il pas non seulement prélèvements d’informations mais aussi livraisons ! Peut-être le Président Obama ne s’est-il pas contenté d’écouter : il a pu aussi dire à Angela Merkel ce qu’il pensait de son soi-disant modèle et lui signaler qu’à force de ne pas écouter ses bons conseils il serait bientôt obligé de les lancer sur la place publique. C’est ce qu’il vient de faire. Angela Merkel ne voulait pas comprendre ses messages, il a tout balancé et cela donne un beau tollé. D’abord parce qu’Angela Merkel est furieuse qu’on l’ait écoutée mais surtout parce qu’elle est furieuse qu’Obama se soit permis de lui resservir le plat que les occidentaux et, les Américains en particulier, servent à l’Allemagne depuis 1945 !


Reprenons l’information telle qu’on la trouve dans la presse française : « Pour le Trésor américain, la faiblesse de la reprise en zone euro est en grande partie due à l’Allemagne dont le modèle, trop fondé à ses yeux sur l’export, ne soutient pas suffisamment sa demande intérieure ».

Depuis la fin de la seconde guerre mondiale….
Le propos serait amusant si le monde occidental ne connaissait pas une crise sans précédent ! En effet, ce thème de l’excès d’exportation de l’Allemagne est  vieux comme le Monde Occidental « libre », c’est-à-dire, pour se remettre en conditions, le monde qui n’était pas sous la coupe de l’Union Soviétique et de ses affidés. Ce reproche, trop d’exportations, allait de concert avec un autre reproche : la sous-évaluation du Deutschemark. L’Allemagne se protégeait contre les exportations des autres en les enchérissant via un taux de change défavorable et, corrélativement, stimulait ses propres exportations.
Ce reproche, on l’entendra dès la mise en œuvre de la fameuse réforme Erhard, qui fut le point de départ (contestable) du « Miracle Allemand ». Le DeutscheMark fut, au lendemain de la guerre, très vite dévalué et les partenaires européens de ce qu’on nommait alors « Allemagne de l’Ouest » ne tardèrent pas à le lui reprocher. Ce qui longtemps parut comme une récrimination de pays incapables de se gérer ou de se réformer (par exemple la France), protectionnistes ou dirigistes, devint une obsession américaine, dont l’intensité crût avec le déclin de l’économie anglaise et l’effondrement progressif de la livre sterling.

Dans le courant des années 1960, l’accumulation des balances dollars par les Allemands au moment où la guerre du Vietnam donnait une nouvelle dimension stratégique et financière à la Guerre Froide, fût violemment critiquée par les Etats-Unis. Ces derniers engagés dans la défense de l’Occident devaient faire face à des dépenses publiques considérables. Pour les pays occidentaux, qui n’étaient pas engagés dans les opérations militaires, la production de dollar se traduisait par une stimulation économique via leurs exportations au détriment de l’économie américaine. L’idée que les pays dont la balance des paiements était durablement excédentaire constituaient un danger pour l’équilibre du système monétaire international prit corps.

Au nom de ce principe simple et efficace, les Américains « suggérèrent » aux Allemands de souscrire des bons du trésor (qui prirent le nom du Secrétaire d’Etat au Trésor Américain Roosa qui en avait théorisé le principe et réglé les modalités) et d’ acheter du matériel militaire. Plus généralement, les pays qui accumulaient des surplus commerciaux et détérioraient la balance des paiements américaine dans une période où les parités vis-à-vis du dollar étaient fixes  furent invités à financer les Etats-Unis c'est-à-dire à renvoyer l’argent d’où il venait.

Ainsi, ce n’est pas nouveau que l'Allemagne exporte trop ! Le Trésor Américain constate encore aujourd’hui que "L'Allemagne a conservé un large excédent commercial tout à long de la crise financière, et en 2012, [son] son excédent nominal courant était plus important que celui de la Chine. Le rythme anémique de croissance de sa demande intérieure et sa dépendance aux exportations ont entravé le rééquilibrage à un moment où de nombreux autres pays de la zone euro ont subi une pression sévère pour réduire la demande et compresser les importations".

1000 milliards de dollars…
On avait dans plusieurs publications indiqué les conséquences de cet excédent commercial allemand. Si on considérait le solde du commerce extérieur comme il devrait être c’est-à-dire un apport de liquidité assimilable à l’investissement keynésien, il faudrait compter que notre voisin a injecté dans son économie 1000 milliards de dollars sur la période 2007-2011… « L’économie allemande est 4 fois plus petite que celle des USA. Elle a donc injecté l’équivalent de 4000 milliards de dollars version américaine…» A cette aune, les QE à répétition de Ben Bernanke sont risibles. Une différence  pourtant et de taille: « A l’inverse de la FED, la Bundesbank n’a pas eu à bouger le petit doigt, ni à «monétiser la dette publique fédérale». Pour le Trésor américain, cette situation a pour conséquence de provoquer une déflation dans la zone euro et dans le reste du monde.

Pourquoi ? Les exportations allemandes ont été dirigées à hauteur de plus de 70% sur les pays de l’Union européenne et le solde excédentaire ce concentre à plus de 50% sur les pays de la zone euro. L’Allemagne vit donc sur  l’ensemble économique européen. Avant la création de la Zone euro, l’Allemagne était accusée très clairement de pratiquer un véritable « dumping social » via la sous-évaluation de sa monnaie. Aujourd’hui, elle se voit accusée d’avoir continué sciemment à pratiquer «ce dumping social» dans le contexte d’une union monétaire en organisant une dévaluation intérieur par les salaires et par le recours massifs aux travailleurs des pays d’Europe centrale sous-payés et sans la protection d’un salaire minimum.

On imagine que, de son côté, l’Allemagne a toujours considéré que sa position était moralement indiscutable : son excédent commercial ne tenait à rien d’autre qu’à la compétitivité de ses entreprises fruit de la discipline salariale et du travail mené en commun par les syndicats et les chefs d’entreprise.

Sauf que….
Personne ne lui conteste ses efforts ! Personne ne critique la capacité de la société allemande à faire bloc et à mener une dévaluation interne pour lutter contre l’inflation et redresser son économie. Ce qui est reproché à la pratique économique allemande c’est à la fois sa course en solitaire et la stérilisation de ses excédents.

Course en solitaire : le déficit de solidarité européenne entre pays en difficulté et pays «florissants» c’est-à-dire devant la « désintégration » des économies locales et régionales européennes, a fait de l’Allemagne le réceptacle des capitaux  qui proviennent des « pays du Sud. Lorsque la BCE est intervenue pour soutenir les banques espagnoles, portugaises et italiennes, les capitaux déversés se sont retrouvés dans le système bancaire allemand, havre pour capitaux inquiets, déversoir de capitaux en excédent et en attente de placements ! Le Président de la Bundesbank s’en était même  inquiété auprès de son homologue de la BCE : progressivement, la Banque centrale allemande accumulerait des risques considérables sur la Banque centrale européenne !

Solde commercial considérablement excédentaire, balance des paiements de plus en plus excédentaire et, cerise sur le gâteau, demande formulée par le Président de la Bundesbank de rapatrier les réserves d’or qui étaient stockées à New-York et à Paris et qui sont parmi les plus importantes du monde.

Le trou noir de l’excédent commercial allemand.
Personne ne pourrait rien reprocher à l’Allemagne si la balance commerciale allemande avait les effets  keynésiens qu’on en attend: la croissance allemande «d’avant la Crise» y avait trouvé des stimulants à bon compte. Or, ça ne marche plus ! Le solde de la balance commerciale allemande ne se retrouve pas en enrichissement des Allemands, ni en pouvoir d’achat, ni en croissance économique. Les derniers chiffres allemands sont tout sauf admirables, même si c’est mieux que dans les autres pays de la zone Euro.

Ce que les Etats-Unis reprochent à l’Allemagne n’est pas d’être efficace, ni d’être le meilleur élève de la classe, c’est de contribuer à faire durer une situation aussi redoutable qu’un trou noir en physique qui aspire toute la matière à proximité et l’anéantit. Il est donc naturel de s’interroger face au trou noir monétaire qu’est l’Allemagne: ces flux monétaires, ces masses d’argent qu’elle prélève sont-ils détruits ou vaporisés ? Ou sont-ils détournés au sens le plus simple du terme, celui où des intérêts privés viennent prévaloir sur l’intérêt général, y compris à l’encontre des citoyens allemands eux-mêmes ?
Une hypothèse mérite d’être présentée à ce stade : si l’excédent de balance commerciale ne se retrouve pas en croissance économique via la progression des salaires et des investissements, c’est qu’il est investi ailleurs. Pour une très grande partie des ventes de produits industriels, l’excédent allemand est réalisé par de très grandes entreprises qui s’efforcent de protéger leurs parts de marchés au niveau international par des investissements dans les pays émergents. On comprend ainsi mieux le dilemme que les Européens ont à affronter et les raisons de l’exaspération américaine : une part importante des excédents commerciaux allemands tirés de leur voisins européens repartent sous forme d’investissements directs dans différents pays du monde : Russie, Chine, Inde… dont ils vont soutenir la croissance… le reste des liquidités captées par les entreprises allemandes se retrouvent dans les comptes des banques et … refinancent en partie la dette publique !

Exprimé en pourcentage du PIB, l'excédent courant du pays dépasserait les 6 %. Cette situation est suffisamment anormale pour que la commission européenne envisage de rappeler à l’ordre l’Allemagne. La persistance d’un excédent commercial important comporte de forts risques de déstabilisation dans la zone euro… puisque les pays n’ont plus la possibilité d’ajuster leur taux de change et un risque grave pour l’ensemble des pays qui la composent vis-à-vis du dollar ou du yen : la puissance commerciale allemande poussant l’euro vers le haut au détriment des exportations de la zone.

Ainsi de proche en proche, le modèle allemand subit critiques sur critiques. Quels effets faut-il attendre de ces critiques ? À un moment où les pouvoirs publics allemands sont sur le point de définir un programme de gouvernement, est-on en droit d’attendre une inflexion à la politique menée depuis plus de 10 ans par les différentes tendances politiques ? Les négociations en cours entre Chrétiens-Démocrates et Sociaux-Démocrates portent justement sur des questions qui auront une influence forte sur le comportement économique de l’Europe.
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