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 J.L.MELENCHON

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MessageSujet: Jean-Luc MELENCHON   23.03.12 11:15

Jean-Luc Mélenchon devance Marine Le Pen dans un sondage BVA


Le Monde.fr avec AFP | 22.03.2012 à 19h35 • Mis à jour le 23.03.2012 à 08h19


Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon. | AFP

Jean-Luc Mélenchon accède pour la première fois à la troisième place dans les intentions de vote pour la présidentielle, avec 14 % au 1er tour, devançant Marine Le Pen et François Bayrou, selon un sondage BVA publié jeudi 22 mars pour Orange, la presse régionale et RTL, le premier réalisé après l'identification du tueur de Toulouse.

>> Voir notre comparateur des intentions de vote

"La poussée de 5 points en un mois [de Jean-Luc Mélenchon] corrélée à la baisse de 2 points de Marine Le Pen (13 %) et de 1 point de François Bayrou (12 %) montre que la tragédie de Toulouse qui n'avait guère de raison de lui profiter politiquement n'a en rien altéré la dynamique de sa campagne" et le succès du rassemblement de la Bastille dimanche, commente Gaël Sliman, directeur général de BVA. Il précise que "Marine Le Pen qui a très tôt réagi après que le tueur a été identifié ne profite pas pour le moment des tragiques circonstances. En recul constant depuis le début de l'année, elle a perdu 2 points depuis un mois et 1 point depuis 15 jours" selon un autre sondage BVA, pour Le Parisien cette fois, publié début mars.

SARKOZY ET HOLLANDE AU "COUDE À COUDE"


Nicolas Sarkozy, lui, progresse nettement au premier comme au second tour, "bénéficiant" de sa stature présidentielle dans l'épisode de crise traversé par le pays.

>> Lire : Le candidat Sarkozy se prépare à engranger le succès du président

Par rapport à la dernière enquête de BVA pour les mêmes commanditaires, effectuée à la mi-février, le président-candidat gagne 2 points, à 28 %, réduisant l'écart avec son rival socialiste, François Hollande (29,5 %), qui perd 1,5 point. Compte tenu des marges d'erreur, "les deux favoris sont au coude à coude", commente Gaël Sliman, directeur général de BVA. Ces deux mouvements confirment des tendances relevées par d'autres enquêtes depuis deux semaines.

EVA JOLY À 2 %

Bien que désormais officiellement candidats pour avoir réuni les 500 parrainages, Nathalie Arthaud (Lutte ouvrière) et Philippe Poutou (NPA), concurrents de M. Mélenchon à la gauche de la gauche, ne progressent pas et recueilleraient moins de 0,5 % chacun. La candidate d'EELV Eva Joly baisse de 1 point, à 2 %, Nicolas Dupont-Aignan gagnant lui un demi-point, à 1,5 %. Jacques Cheminade est crédité de moins de 0,5%.

Au second tour aussi, Nicolas Sarkozy (+2) se rapproche de François Hollande (-2), et serait battu par 54 % des voix contre 46 %, si ce second tour avait lieu dimanche prochain.

Sondage réalisé les 21 et 22 mars auprès d'un échantillon de Français recrutés par téléphone et interrogés par internet. Cet échantillon est constitué de 926 personnes inscrites sur les listes électorales, extraites d'un échantillon représentatif (978 personnes) de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).
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MessageSujet: Jean-Luc MELENCHON   23.03.12 11:38

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MessageSujet: Re: J.L.MELENCHON   24.03.12 11:54

24/03 | 10:35 | Renaud Czarnes
Le PS place Mélenchon sous haute surveillance


La progression du candidat du Front de gauche s'effectue en bonne partie au détriment de François Hollande. De là à mettre en place une stratégie anti-Mélenchon...


« Même pas peur ! » Telle est la première réaction des dirigeants socialistes lorsqu'on les interroge sur la montée dans les sondages de Jean-Luc Mélenchon. Pourtant, comme l'a montré le sondage BVA sorti avant le week-end, cette progression s'effectue en bonne partie au détriment de François Hollande. Selon cette enquête, Jean-Luc Mélenchon serait même devenu le « troisième homme » de la campagne présidentielle avec 14% d'intentions de vote au premier tour, devant Marine Le Pen (13%) et François Bayrou (12%). Certes, François Hollande reste en tête avec 29,5% des suffrages et l'emporterait au second tour avec 54% des voix. Mais, pour BVA, la poussée du candidat du Front de gauche, corrélée à la baisse de la présidente du FN et à celle du candidat du MoDem, montre que la tragédie de Toulouse qui n'avait guère de raison de lui « profiter », n'a en rien altéré la dynamique de sa campagne.


« L'important est que le total des voix de gauche progresse, assure Aquilino Morelle, directeur adjoint de campagne de François Hollande. Dans ce contexte, que Jean-Luc Mélenchon soit si haut n'est pas en soi une mauvaise nouvelle : il est passé devant Marine Le Pen. Quant à François Hollande, il est toujours devant Nicolas Sarkozy ». Toutefois, celui qui fut le directeur de campagne d'Arnaud Montebourg durant la campagne de la primaire socialiste prend soin de rappeler qu'« il faut que les gens de gauche aient à l'esprit que celui qui peut, qui doit gagner, c'est François Hollande », et que, par conséquent, le candidat socialiste doit être le plus haut possible au premier tour. Plus précisément, il faut qu'il soit en tête. « Nicolas Sarkozy a une obsession : être en tête le 22 avril au soir, poursuit Aquilino Morelle. Le candidat sortant espère ainsi créer une dynamique pour ce qu'il considère être une seconde campagne, celle du deuxième tour ».

« Le meilleur soutien de Jean-Luc Mélenchon est Nicolas Sarkozy »



Décryptée plus crûment par un autre dirigeant socialiste, la stratégie de Nicolas Sarkozy pour être en tête au premier tour est de « pomper les voix de Marine Le Pen et de faire monter Jean-Luc Mélenchon pour affaiblir François Hollande ». Ce responsable ajoute que « le meilleur soutien de Jean-Luc Mélenchon est Nicolas Sarkozy ».


S'il n'inquiète pas officiellement le PS, le tribun du Front de Gauche est, officieusement, sous haute surveillance. « La question est de savoir à qui il prend des voix, explique Olivier Faure, responsable des études d'opinion pour François Hollande. Si c'est à Marine le Pen, à la gauche de la gauche ou sur les ex-abstentionnistes, ce n'est pas un problème. Mais si Jean-Luc Mélenchon entame surtout le crédit de François Hollande, cela pourrait être dangereux pour notre dynamique ».


Pour l'heure, il n'est pas encore question pour François Hollande de mettre en place une stratégie anti-Mélenchon. Les nombreux « marqueurs » de gauche énoncés lors du discours du Bourget ainsi que l'annonce du taux marginal d'imposition de 75 % pour les revenus supérieurs à 1 million d'euros par an doivent a priori suffire. De nouvelles mesures ne sont « pas à l'ordre du jour, mais ce n'est pas non plus exclu, indique Aquilino Morelle C'est François Hollande qui en décidera... »
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MessageSujet: Re: J.L.MELENCHON   28.03.12 11:38

LE FLASH Actualité
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.PS: la poussée de Mélenchon "positive"
AFP Mis à jour le 28/03/2012 à 10:42 | publié le 28/03/2012 à 10:31 Réactions (5)
RecommanderLe député PS Jean-Christophe Cambadélis juge aujourd'hui dans FranceSoir.fr "plutôt positive" la poussée dans les sondages de Jean-Luc Mélenchon puisque, selon lui, les électeurs du candidat du Front de gauche "se reporteront certainement" sur François Hollande au second tour.

"Cela fait des mois qu'on nous annonce qu'on est au creux de la vague, c'était déjà censé être le cas après la fin des primaires. Au contraire, je trouve le score de François Hollande au premier tour (28%, ndlr) plutôt encourageant à trois semaines du scrutin", estime Cambadélis.

Concernant la spectaculaire montée de Jean-Luc Mélenchon, le député socialiste relève qu'il "ramène dans l'espace d'une gauche de gouvernement des électeurs qui s'en étaient peut-être éloignés". "Donc c'est plutôt positif, d'autant plus qu'ils se reporteront certainement sur Hollande au second tour", enchaîne-t-il. Selon lui, ces électeurs "ne peuvent pas concevoir cinq ans de plus avec (Nicolas) Sarkozy et, d'autre part, les idées radicales de confrontation frontale avec le capitalisme trouvent un écho dans notre programme".

Cambadélis estime en outre que l'affaire Mohamed Merah n'aurait pas "d'impact électoral, bien que Nicolas Sarkozy ait tenté de l'instrumentaliser". Il pointe également les "zones d'ombre" de l'affaire. "On peut se demander pourquoi un jeune homme qui fréquente des islamistes et séjourne en Afghanistan et au Pakistan n'ait pas été suivi de plus près", regrette-t-il.
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MessageSujet: Le anti-hollandisme de JL Mélenchon   24.02.13 15:57

Mélenchon, le roi de la petite phrase anti-Hollande

Mots clés : Jean-Luc Mélenchon, François Hollande, Jean-Marc Ayrault
Par Judith Duportail Publié le 24/02/2013 à 12:14 Réactions (99)


Le co-président du Front de gauche, s'estimant partie prenante de la victoire de François Hollande, multiplie depuis les attaques acides contre sa politique. Le PS mise sur son isolement pour le neutraliser.

La routine. Dans une interview accordée au Parisien Dimanche, Jean-Luc Mélenchon tance une nouvelle fois François Hollande et Jean-Marc Ayrault. «Hollande bat des records d'hypocrisie en faisant des discours sur la relance alors qu'il organise l'austérité», accuse-t-il notamment dans cette nouvelle charge. Car le co-président du Front de gauche est un habitué des attaques acerbes contre le gouvernement et le président.

La machine à clasher s'est mise en route en août dernier, à son retour de vacances au Venezuela, où il est allé «se reconstituer» auprès d'Hugo Chavez, «une source d'inspiration». Il accorde alors une interview au Journal du Dimanchedans laquelle il juge que les cent premiers jours du gouvernement n'ont servi à «presque rien». Dès le lendemain, il enchaîne au micro de France Inter: «Cette orientation politique ne conduit nulle part». Quelques jours plus tard, sur BFMTV : «Ce n'est pas parce qu'avant on avait un président qui a hystérisé la politique que maintenant il faut la chloroformer.» Réponse du premier ministre, sur la même chaîne: «Mélenchon confond cent jours avec cinq ans. Il n'a pas été élu président, il n'a même pas été élu député», lance-t-il, faisant allusion à son échec aux législatives à Hénin-Beaumont. Mélenchon ralentit alors le rythme des salves mais enchaîne, sur le plateau de Canal +, fin septembre. «Un jour, on fait ci, le lendemain on fait ça, le surlendemain n'importe quoi. J'étais mieux préparé à gouverner que cette bande de manchots». Puis sur France 5, en novembre: «Ayrault est un petit politicien de province sans imagination». Manuel Valls et Najat Vallaud-Belkacem défendent leur chef: «Insupportable» pour le premier, «affligeant» pour la seconde.
«Il y en a une qui tient le guidon et l'autre qui pédale»

Pour l'anniversaire des 50 ans du traité de l'Elysée le 22 janvier dernier, le leader du Front de gauche s'offre une nouvelle sortie dans Métro : dans le couple franco-allemand «il y en a une qui tient le guidon, la main sur le frein, et l'autre qui pédale». Le sénateur socialiste Luc Carvounas l'accuse d'aller vers «des sommets de la démagogie et du populisme» en attaquant François Hollande et demande au PCF, membre du Front de gauche, de s'en désolidariser. Car les socialistes misent sur son isolement pour le décrédibiliser. Jean-Cristophe Cambadélis dans une lettre ouverte adressée à Jean-Luc Mélenchon, toujours en janvier, a tenté de le faire passer pour une épine dans le pied de ses alliés du Front de gauche. «Ce splendide isolement indispose, certains de tes amis, qui peuvent nous critiquer mais cherchent à être utiles. Ils reconnaissent l'action sur le terrain et s'étonnent de cette colère que rien ne vient apaiser». Le premier secrétaire du PS, Harlem Désir, a exigé des communistes qu'ils clarifient leur positionnement avant de conclure toute alliance avec eux en vue des élections municipales de 2014, une façon de leur mettre la pression pour qu'ils prennent de la distance.

Mais l'interview de ce dimanche semble indiquer qu'il en faudrait plus pour le faire taire. Le leader du Front de gauche vise lui les élections européennes de 2014 et ambitionne d'arriver en tête de toute la gauche. Un projet qui nécessite de continuer à se faire remarquer.
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MessageSujet: Analyse politicienne..   18.08.13 9:30


INTERVIEW - Jean-Luc Mélenchon fait sa rentrée dans les colonnes du JDD. Le député européen et candidat du Front de gauche à la présidentielle de 2012 étrille François Hollande et Manuel Valls. Extraits de l'interview à paraître demain dans le JDD.


Jean-Luc MélenchonA paraitre dans leJDD

Pour Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen a "contaminé Manuel Valls". (Bernard Bisson/JDD)


Partagez-vous l'optimisme de François Hollande, conforté par le léger rebond de la croissance?
Non. Le chômage augmente, l'investissement s'effondre, le pouvoir d'achat va subir deux chocs : la TVA en janvier, puis l'augmentation de la CSG! On va dans le mur! Ce n'est pas un rebond mais un spasme, comme dans une agonie.

Pour vous, les orientations économiques ne sont pas les bonnes?
C'est un contresens total. Enfermé dans sa bulle, entouré de banquiers, de copains de promotion de l'ENA et de technocrates, Hollande se fait un récit enchanteur de sa présidence. Il n'a de vision sur rien (...)

François Hollande ne serait pas de gauche?
Il pratique une politique de droite. En un an, Hollande a plongé notre pays dans la déprime. Cet homme nous enlève le goût du futur! Tout cela pour un objectif servile : payer la dette. Il a rompu avec tout ce qui était le programme de la gauche traditionnelle, mais aussi avec celui de la nouvelle gauche. Notre-Dame-des-Landes, l'huile de palme, les forages gaz de schiste : cet été a été un festival d'archaïsmes!

L'un de vos proches a qualifié Manuel Valls "d'extrême droite du PS". Qu'est-ce que cela veut dire?
Mme Le Pen est à deux doigts de gagner son pari. Non seulement elle a séduit la plus grande partie de la droite, mais elle a aussi contaminé Manuel Valls. Or c'est lui qui donne le ton au gouvernement. Voyez comment il a pollué une partie de l'été avec la question du voile. Les musulmans dans notre pays font l'objet d'une stigmatisation insupportable. Lui a décidé de manière cynique d'utiliser cette situation malsaine pour installer son personnage : un dur et violent qui chasse sur les terres de Mme Le Pen.
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MessageSujet: Re: J.L.MELENCHON   18.08.13 10:39

Je ne suis pas "pour" J.L.Mélenchon,mais je pense que depuis le 6 mai 2012,nous sommes les témoins et les victimes d'une très belle politique indigne...
la faute à qui ?sans doute à François Hollande ?Sa personnalité poserait un problème pour le Gouvernement,le PS et le pays?
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MessageSujet: Re: J.L.MELENCHON   18.08.13 14:56


Pour le PS, Mélenchon «ne fracasse rien d'autre que le débat démocratique»

18 août 2013 à 10:47 (Mis à jour: 14:35) Libération

Les socialistes s'indignent des propos virulents du patron du Parti de gauche, notamment envers Manuel Valls.

Par AFP

Le secrétaire national du PS aux élections, Christophe Borgel, a estimé dimanche que Jean-Luc Mélenchon, qui attaque une nouvelle fois François Hollande et le gouvernement, «est rentré de vacances l’anathème en bandoulière».

Dans une interview au JDD qui signe sa rentrée, le leader du Front de gauche s’en prend notamment au ministre de l’Intérieur Manuel Valls, «contaminé» par Marine Le Pen et à François Hollande, accusé d’avoir «plongé notre pays dans la déprime». «Cet homme nous enlève le goût du futur», a déclaré Jean-Luc Mélenchon, à propos du chef de l’État, pour lequel il avait appelé à voter au second tour de la présidentielle pour battre Nicolas Sarkozy.

«Après Pierre Moscovici, c’est maintenant Manuel Valls qui est la cible des attaques du Parti de Gauche. Et comme d’habitude on ne fait pas dans la dentelle, "extrême droite du Parti socialiste", "contaminé par le Front National", encore un pas et ils le traiteront de fasciste. C’est indigne du débat dans la gauche», a réagi dimanche dans un communiqué Christophe Borgel, député de Haute-Garonne.

«Jean-Luc Mélenchon espère l’échec de la gauche au pouvoir, c’est entendu. Il veut la fin du Parti socialiste, on l’a compris. Mais le ton populiste qu’il emploie au nom d’un parler vrai et fort résonne tristement avec une tonalité entendue de l’autre côté de l’échiquier politique», ajoute-t-il.

«Face au FN la gauche à besoin d’unité pas de se division. La diversité de la gauche est sa richesse, mais le rassemblement est sa force ne l’oublions jamais», conclut Christophe Borgel.

David Assouline, le porte-parole du PS a lui aussi réagi dimanche dans un communiqué: «Jean-Luc Mélenchon n’a d’ennemis qu’à gauche, et cela commence à plus que se voir. Ses rentrées politiques et ses tentatives de rebond se suivent et se ressemblent : haro sur les socialistes, avec un style et des mots qui ne fracassent rien d’autre que le débat démocratique.»

«Cette dérive politique semble ne plus avoir de limite. Peut être veut-il tenter d’empêcher l’unité de la gauche si nécessaire face à la montée de l’extrême droite, et à celle que nous appelons de nos voeux pour les municipales, mais cette dernière provocation ne nous fera pas changer de ligne ni d’attitude parce que l’intérêt du pays comme celui des progressistes est dans le rassemblement», poursuit le porte-parole.

«D’ailleurs, ajoute-t-il, nous espérons que le Parti communiste», principal allié du Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon au sein du Front de gauche, «se dissociera de ces propos et de ces outrances».

En vain. Car le porte-parole du PCF, Olivier Dartigolles, a répondu sur BFM-TV que «l’outrance» était «plutôt du côté du ministre de l’Intérieur, parce que l’été de Manuel Valls est un été funeste, à la fois pour la gauche et pour la République».

Olivier Dartigolles a fait référence aux propos de Manuel Valls «sur le voile à l’université, comme si c’était la préoccupation des Français, ou encore la manière dont il tente de dynamiter la loi pénale proposée par Christiane Taubira».

«Jean-Luc (Mélenchon) dit aujourd’hui ce que le peuple de gauche ressent, c’est-à-dire une exaspération, une déception immense» par rapport à François Hollande et au gouvernement, a ajouté le porte-parole du PCF.

Quant à Claude Bartolone, il s'est interrogé devant la presse à Frangy-en-Bresse, où il est l'invité de la Fête de la rose : «Franchement, est-ce que Jean-Luc Mélenchon peut prétendre gouverner à lui tout seul, ou être même président de la République ?»

Le président de l'Assemblée a poursuivi: «Il faut qu’il comprenne que si ce n’est pas les socialistes, si ce n’est pas François Hollande, si ce n’est pas Jean-Marc Ayrault, si ce n’est pas un gouvernement composé de socialistes, de gens de gauche et d’écologistes, c’est la droite. Y a pas d’autre alternative». Et d’appeler, «malgré (les) différences», à trouver «le rassemblement plutôt que la division».
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MessageSujet: J.L.MELENCHON   14.11.13 10:40

Pour Jean-Luc Mélenchon, «c'est la saison des tempêtes!»
Home ACTUALITE Politique
Par Sophie de Ravinel
Mis à jour il y a 11 heures
Publié le 13/11/2013 à 20:24

 

Jean-Luc Mélenchon en juin à Paris.


L'ambiance explosive offre à la gauche radicale, divisée ces derniers mois sur les stratégies à tenir en vue des municipales, pour ou contre des alliances avec le PS, une séquence de réconciliation.


Le Front de gauche ne promet pas seulement une vaste journée de manifestation pour lancer «la révolution fiscale» devant Bercy le 1er décembre, mais toute une semaine de mobilisation depuis le 25 novembre, et dans toute la France. L'ambiance explosive offre à la gauche radicale, divisée ces derniers mois sur les stratégies à tenir en vue des municipales, pour ou contre des alliances avec le PS, une séquence de réconciliation.

«C'est la saison des tempêtes!» a prévenu mardi Jean-Luc Mélenchon, en déplacement dans les Pyrénées. ­Cette tempête qu'il avait prédite durant la campagne présidentielle. Citant François Hollande, il avait indiqué qu'il vaudrait mieux ne pas avoir à ce moment-là «un capitaine de pédalo» à la tête du pays…

«La politique gouvernementale, qui a renoncé à combattre la finance, s'enfonce dans l'injustice. Elle est rejetée, la colère et les cris d'alarme montent de partout», a observé le même jour Pierre Laurent, patron du PCF, à l'issue d'une rencontre des neuf organisations qui constituent le Front de gauche. Le constat est sans appel: «François Hollande n'entend rien, il refuse la moindre inflexion d'un cap qui mène pourtant à l'évidence à l'échec.» Et, dans le même temps, «la droite, le Medef et l'extrême droite cherchent à en tirer profit en jetant la confusion sur les causes de la crise et sur les solutions nécessaires, en nourrissant un climat de violences»… La gauche radicale juge qu'il n'y a pas d'autre solution que «la mobilisation populaire» pour «imposer de nouveaux choix politiques de justice». Ironique, Jean-Luc Mélenchon estime que Jean-Marc Ayrault «a besoin de longues vacances». Lui et François Hollande «vivent dans un monde qui n'existe plus. C'est le monde du néolibéralisme triomphant des années 1990. Vingt ans après, ils en sont toujours au même point.»

Le coprésident du Parti de gauche était en meeting mercredi soir à Pau en soutien au candidat local du Front de gauche, Olivier Dartigolles. La veille, il avait soutenu Marie-Pierre Vieu, candidate à Tarbes. L'un et l'autre sont membres de la direction du PCF. Porte-parole du PCF, Dartigolles juge que «jamais on n'a senti un tel niveau de mécontentement et d'exaspération».«À bien des aspects», pour lui, «la politique menée est pire que sous la droite». «Cette boule au ventre de peur que les gens avaient sous Sarkozy, ils l'ont toujours, et le sentiment s'est aggravé.»

«Qu'est-ce que va produire toute cette colère?» s'interroge Dartigolles, soulignant le risque d'une «situation de chaos» si «la droite, l'extrême droite et le patronat réussissaient leur hold-up». Le porte-parole du PCF reconnaît que le Front de gauche «n'apparaît pas à ce jour comme une alternative possible». Raison principale avancée: «Il s'est empêtré dans des polémiques sur les municipales qui ne correspondent pas aux préoccupations des gens…» Mission, donc: réussir les mobilisations à la fin du mois… «Il n'y a pas de fatalité à ce que l'exaspération devienne le terreau du chaos.»
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MessageSujet: Re: J.L.MELENCHON   01.12.13 15:12

Début de la «marche pour une révolution fiscale» du Front de gauche à Paris
AFP 1 décembre 2013 à 14:57



Plusieurs milliers de manifestants sont partis peu après 14 heures dimanche de la place d’Italie, en direction de Bercy.


Plusieurs milliers de manifestants participant à une marche pour «une révolution fiscale» organisée par le Front de gauche ont commencé à défiler dimanche à Paris, ont constaté des journalistes de l’AFP.
Sur le même sujet

Les manifestants, brandissant fanions aux couleurs du Parti de gauche, du PCF, ou du Front de gauche sont partis peu après 14 heures en rangs serrés de la place d’Italie, en direction de Bercy, le «portique aux mains des banques» selon les termes de Jean-Luc Mélenchon, coprésident du Parti de gauche et à l’initiative de la manifestation avec Pierre Laurent, secrétaire national du PCF.
«Nous sommes des gens de gauche, nous sommes des partageux, et ça nous fait mal au coeur de voir, nous qui nous sommes toujours battus pour l’égalité, qu’on soit en quelque sorte marginalisés, et que des gens qui défendent des intérêts particuliers occupent tout le terrain», a dit Jean-Luc Mélenchon à TF1, peu avant le départ de la manifestation. Il faisait allusion aux Bonnets rouges qui ont défilé samedi à Carhaix (Finistère).
Le Nouveau parti capitaliste (NPA) d’Olivier Besancenot et Lutte ouvrière (LO) participent aussi au défilé.
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MessageSujet: Re: J.L.MELENCHON   01.03.14 14:42

ce serait vachement rigolo,en 2017 =
Marine Le Pen,candidate à la Présidentielle,faisant face à Jean-Luc Mélenchon,candidat à la Présidentielle !!!
          
Les Municipales réveilleront le Front de Gauche ...
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MessageSujet: Et que çà valse !   13.04.14 13:11



Des milliers de manifestants demandent à Hollande de changer de cap


Plusieurs milliers de personnes manifestaient samedi en début d'après-midi à Paris, répondant à l'appel lancé notamment par des partis partenaires du Front de gauche, pour réclamer une inflexion de la politique du président François Hollande. A leurs yeux, celle-ci est actuellement plus favorable aux patrons qu'aux salariés.

"Hollande ça suffit" proclamait une banderole recouvrant la statue de la place de la République, le point de départ de cette nouvelle marche "contre l'austérité, pour l'égalité et le partage des richesses".

En tête de cortège, les leaders du Front de gauche, Pierre Laurent du parti communiste français et Jean-Luc Mélenchon du Parti de gauche, entouraient leur invité d'honneur, le Grec Alexis Tsipras, candidat de la gauche européenne à la présidence de la Commission européenne.

Des associations ainsi que plusieurs fédérations syndicales ont appelé à cette manifestation, le premier mouvement de force de la gauche de la gauche depuis la débâcle du parti socialiste aux récentes élections municipales et la nomination de Manuel Valls à Matignon.

Cette défaite électorale est imputée pour beaucoup au tournant social-démocrate du chef de l'Etat symbolisé par son Pacte de responsabilité.
Grand trouble

Au milieu de la foule, un manifestant masqué brandissait une pancarte "Envoyons Vallser l'austérité".

"Hollande s'est trompé de Premier ministre et nous impose un virage qui n'a pas été discuté, il y a un grand trouble dans l'aile gauche du PS, il nous faut un congrès extraordinaire pour clarifier la ligne politique", a souligné l'eurodéputé Liêm Hoang Ngoc, rare représentant socialiste présent lors de cette manifestation.

Et les manifestants étaient venus avec une marée de drapeaux du parti communiste et des banderoles déclinant "quand on est de gauche, on taxe la finance", "quand on est de gauche, on est du côté des salariés" ou "quand on est de gauche, en Europe c'est l'humain d'abord".
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MessageSujet: Re: J.L.MELENCHON   27.05.14 11:41

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MessageSujet: Re: J.L.MELENCHON   27.05.14 11:43

Réveille-toi au lieu de chialer !
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J.L.MELENCHON
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