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 NICOLAS SARKOZY

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MessageSujet: Si j'étais réélu,ce ne serait pas l'enfer   05.05.12 10:08

Nicolas Sarkozy, le défi de la réélection
Le Point.fr - Publié le 05/05/2012 à 09:29
Donné perdant dimanche, le candidat UMP pense la victoire "jouable". Dans son camp, on s'accorde à dire que ce serait "un exploit".

Donné perdant dimanche, le candidat UMP Nicolas Sarkozy veut croire que la victoire est "jouable". © AFP


"On aura la plus belle victoire qui soit : celle qu'on a refusé de nous donner et que nous avons imposée !" a lancé Nicolas Sarkozy jeudi soir lors de son dernier grand meeting à Toulon. Jusqu'au dernier moment, Nicolas Sarkozy aura répété sa détermination à faire mentir les sondages qui le donnent perdant face à François Hollande, dimanche, lors du second tour de l'élection présidentielle. "Jamais, je pense, une élection n'aura été aussi indécise. J'ai toujours pensé que ça se jouerait dans un mouchoir de poche", répète sans cesse le candidat UMP, qui mise sur une forte mobilisation des électeurs. Dans les troupes de la majorité, bon nombre ont déjà intégré la défaite, mais quelques-uns ont retrouvé un peu d'espoir. "J'ai retrouvé le moral. Cela va être serré, mais cela peut passer ! Tous les électeurs de Jean-Luc Mélenchon ne se reporteront pas sur François Hollande. Et puis, il y a beaucoup de demandes de procuration", lâche un ministre. "On s'achemine vers un scrutin comme en 1974 avec une différence de quelques milliers de voix entre les candidats. Mon intuition est qu'on pourrait ne pas connaître les résultats à 20 heures", estime Guillaume Peltier, le Monsieur Sondages de l'UMP. Dans tous les cas, dans l'histoire de la Ve République (exception faite de l'élection de 2002), jamais un candidat donné perdant au second tour à la veille du premier n'a réussi à inverser la tendance, expliquait dernièrement l'historien Christian Delporte dans une interview au Point.fr. Dans le camp Sarkozy, beaucoup s'accordent pour dire qu'une victoire de Sarkozy serait "un exploit".


Grand écart
Pendant les deux semaines de l'entre-deux-tours, le candidat UMP a mené une véritable course contre la montre pour améliorer les reports de voix sur son nom le 6 mai. Pour espérer l'emporter face au candidat PS, Nicolas Sarkozy s'est surtout efforcé de convaincre les 6,4 millions d'électeurs du FN sans délaisser pour autant les 3 millions de Français qui ont voté François Bayrou dimanche 22 avril. Pour séduire les électeurs du FN - qui sont devenus les véritables arbitres de ce second tour -, le président-candidat a poursuivi la stratégie droitière insufflée par son conseiller d'inspiration maurrassienne Patrick Buisson. Il a assuré que Marine Le Pen était "compatible" avec la République, que le vote FN était "un vote de crise", mais aussi "un vote d'adhésion", et il a repris à son compte une mesure défendue par le FN : la présomption de légitime défense pour les policiers. Pour ménager les électeurs du MoDem, le président sortant a martelé qu'il n'était ni "raciste, ni homophobe", il a plaidé pour une dose de proportionnelle aux législatives et insisté sur l'importance de la réduction de la dette publique. Dans l'équipe de campagne, on minimise la décision de l'ex-candidat du MoDem de voter personnellement pour François Hollande. "Personne n'est propriétaire de ses voix. Cela n'aura aucun effet", balaie Guillaume Peltier.


"Girouette"
Nicolas Sarkozy a aussi tout fait pour débusquer les "imprécisions" de François Hollande et les "contradictions" de son projet, notamment en l'affrontant lors du débat télévisé de mercredi soir. Pendant presque trois heures, le locataire de l'Élysée a mis en avant son expérience et sa connaissance des dossiers. Il a raillé son rival "qui varie comme une girouette", "depuis si longtemps éloigné des dossiers", et à qui François Mitterrand n'avait confié aucune "responsabilité". Sur la défensive concernant la question de son bilan, le président sortant a trouvé en face de lui un candidat PS sûr de lui, tenace et solide.


Dimanche, en glissant leur bulletin dans l'urne, les électeurs valideront ou non la stratégie et le projet de Nicolas Sarkozy. La soirée électorale aura lieu à la Mutualité. Pour l'heure, en cas de victoire, l'équipe de campagne n'envisage pas de grande fête comme celle qui avait eu lieu place de la Concorde en 2007. "On se la jouerait plutôt sobre", explique-t-on au QG, sans écarter une improvisation de dernière minute.

Bal des ambitieux
En cas de victoire, Nicolas Sarkozy pense qu'il gagnera de l'autorité sur les siens. "Si j'étais réélu, ce ne serait pas l'enfer. On devient une autorité. Je pense que l'on gagne beaucoup de pouvoir. On a des obligations plus morales que politiques", expliquait-il franchement au Point dès le 11 juin 2010*. Élu pour un dernier quinquennat - il a fait voter la limitation du bail du chef de l'État à deux mandats -, Nicolas Sarkozy constituera un nouveau gouvernement dans les 48 heures. Il pourrait alors achever les grandes réformes entamées, sans être guidé par l'ambition électorale. S'il est battu, Nicolas Sarkozy a toujours affirmé qu'il se retirerait de la vie politique. Comment orchestrerait-il alors sa sortie après l'investiture du nouveau président prévue au plus tard le 16 mai ? Dans les rangs de l'UMP, certains imaginent déjà que le président sortant pourrait s'éclipser un temps avant de revenir et de se positionner comme un recours à droite dans deux ou trois ans pour briguer 2017. D'autres racontent que, s'il perdait de justesse, il pourrait mener la bataille des élections législatives des 10 et 17 juin, voire briguer la tête de l'UMP lors du congrès prévu à l'automne. "Ce sont des scénarios échafaudés par des gens qui s'inquiètent pour leur avenir", note un bon connaisseur de l'UMP. En cas de victoire ou de défaite, le bal des ambitieux est prêt à s'ouvrir !

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MessageSujet: Re: NICOLAS SARKOZY   05.05.12 10:12

Ce ne serait pas l'enfer...pour QUI ????

Pour lui

ou pour..nous...??? ??? ???



AYOYE
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MessageSujet: Après la défaite...l'ennui ???   15.07.12 13:34

Sarkozy : après la défaite, l'ennui ?
Créé le 11-07-2012 à 18h41 - Mis à jour à 19h14Par Carole BarjonBattus aux élections, que deviennent Royal, Mélenchon, Joly, Bayrou... ? "Le Nouvel Observateur" consacre un dossier aux grands brûlés de la politique.
Mots-clés : Sarkozy, Royal, Mélenchon, Bayrou, Joly, échec
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Nicolas Sarkozy, le 9 juin, aux Invalides (LUDOVIC-POOL/SIPA)

"Comment trouves-tu Nicolas ?" Ces derniers temps, lorsque Carla Sarkozy téléphone aux amis de son mari, c’est la question qu’elle pose. L’ex-première dame s’inquiète. Pas pour elle. Bien sûr, d’après des proches du couple, elle a été "très affectée". Elle a mal vécu la violence de la campagne. Elle a accusé le coup sous l’effet de la fatigue après plusieurs mois d’allaitement, mais elle serait plutôt soulagée depuis le départ de l’Elysée. Enfin, la voilà libre de penser à la sortie, à l’automne, de son prochain album, loin de la tension, de la pression quotidienne, loin des journalistes… Mais elle connaît son Nicolas. Elle sait que, malgré ses dires, il n’a jamais vécu que pour la politique. Aujourd’hui, elle craint qu’il ne s’ennuie. Elle n’est pas la seule.

La violence de la dépressurisation
Comment ses amis trouvent-ils "Nicolas" ? "Très en forme", malgré une petite décompression juste après la passation de pouvoirs, selon Brice Hortefeux, Edouard Balladur, Luc Chatel ou Alain Minc, qui l’ont vu tout récemment. Ceux-là n’ont remarqué ni amertume, ni aigreur, ni signe de déprime. "Compte-tenu de la violence de la dépressurisation, il n’est pas mal du tout", juge Minc. Il serait même "remonté" voire "pugnace". Ils feraient mieux de me défendre. Attention, hein…", a-t-il récemment lâché à propos de ceux qui réclamaient un "droit d’inventaire".

Ceux qui le connaissent bien jugent qu’il est lui aussi soulagé. Mais pas pour les mêmes raisons que son épouse. "En réalité, il a eu très très peur d’une défaite humiliante, confie un ami. Le résultat final l’a apaisé". Des résultats du second tour de la présidentielle, l’ex-chef de l’Etat n’a retenu que trois choses : 1) il n’a pas été écrasé par Hollande ; 2) son score est un peu meilleur que celui de Giscard en 1981 ; 3) de tous les dirigeants européens balayés par la crise, il est celui qui s’en sort le mieux.

"Si je perds, vous n’entendrez plus parler de moi "
Certes, Sarkozy n’est, en théorie, pas du genre à revenir en arrière. "Il ne se retourne jamais. Il avance", assure Franck Louvrier, son ancien conseiller presse à l’Elysée. "Il n’est pas dans l’esprit de se représenter". Pour le moment… a-t-on envie d’ajouter. Il a un livre en projet. Mais "pas tout de suite". Bien avant de quitter l’Elysée le 15 mai, Nicolas Sarkozy avait déjà envisagé sa vie d’après en cas de défaite.

Il avait même commencé de distiller, ça et là, ses remarques sur le sujet dès l’année 2008, quelques mois après son entrée en fonction ! "Si je perds, j’arrête tout et je ferai de l’argent", lançait-il à ses proches. Au point que certains en déduisaient un peu hâtivement qu’il pourrait ne pas se représenter en 2012… Mais voilà, "faire de l’argent" intéresse-t-il vraiment Sarkozy au point de ne faire que ça ? "Il aime en avoir, mais ce n’est pas vraiment son truc, sinon il aurait fait autre chose", remarque un proche.

Son score remet donc en question toutes ses déclarations passées comme celles qu’il avait faites en Guyane en janvier dernier. "Si je perds, vous n’entendrez plus parler de moi", avait-il affirmé en "off" aux journalistes présents. Mais c’était à une époque où les sondages lui prédisaient une défaite cuisante… Aujourd’hui, la vie d’après reste à écrire. Et il faut s’occuper. Il envisage ainsi de reprendre son activité d’avocat mais uniquement pour des dossiers internationaux, malgré une pratique hasardeuse de la langue de Shakespeare…

"Nicolas, maintenant vous devez rester tranquille"
"Nicolas, maintenant vous devez rester tranquille", lui enjoint régulièrement Edouard Balladur. "Attendez qu’on vienne vous chercher". - "Oui, oui" répond tout aussi régulièrement l’ex-président. "Il s’inscrit dans une volonté de discrétion durable", affirme Hortefeux. "Y arrivera-t-il ?", plaisante alors Balladur. "Ce qui lui manque, c’est l’action, plus que la politique", assure l’un de ses visiteurs. Sans doute.

Mais personne n’est tout à fait dupe. Personne n’est vraiment convaincu que ses diverses activités suffiront à combler cet appétit-là. Comme toujours, Sarkozy est partagé entre son intelligence et son tempérament. Pour qu'il ait une chance de revenir dans le jeu, sa raison lui commande de ne pas intervenir dans le débat public avant longtemps. Mais il piaffe.

Pour le moment, "il tourne en rond" et compense par une suractivité téléphonique le vide de son agenda que ne suffisent pas encore à remplir ses escapades pour voir le dernier film de Bernard-Henri Lévy, entendre Julien Clerc et rencontrer avec Aung San Suu Kyi, les parents de Florence Cassez ou Tony Blair. Le 4 juin, à peine rentré du Maroc, où il s’est retapé physiquement –jogging, tennis, natation- pendant plus de deux semaines dans une villa prêtée par le roi, Nicolas Sarkozy est déjà pendu au téléphone dans ses nouveaux bureaux de la rue de Miromesnil.

Il choisira sa voie fin novembre
Il s’enquiert du sort de ses anciens collaborateurs, de ses ministres. Il soutient les candidats en campagne et, le soir du second tour des législatives, il console les battus comme Claude Guéant ou Nadine Morano. Il reçoit tous ceux qui le lui demandent et "rappelle" même ceux qui n’ont pas cherché à le joindre… Avant de repartir, lundi 2 juillet pour le Canada dans le chalet de son ami Paul Desmarais, il a siégé au Conseil constitutionnel, à la surprise des Sages, qui ne l’attendaient pas de sitôt. En fin de semaine, direction le cap Nègre.

Bien malin qui peut dire aujourd’hui, ce que fera Nicolas Sarkozy. Il reçoit et parle beaucoup, mais ne se livre pas. "C’est la Pythie de Delphes, observe Brice Hortefeux. En sortant de chez lui, personne n’est capable de savoir ce qu’il va faire". C’est seulement fin novembre qu’il y verra un peu plus clair. Un nouveau président de l’UMP sera alors en place et il en saura plus sur la stratégie des juges à son égard. C’est alors qu’il choisira sa voie.

Une sortie réussie
Carrière politique européenne ? Cela ne lui déplairait pas et certains de ses proches l’y poussent. En attendant, Nicolas Sarkozy regarde les prétendants se déchirer pour le contrôle du parti et ne veut surtout pas s’en mêler. En principe, il ne sera pas présent les 23 et 24 août à la première réunion de l’Association des amis de Nicolas Sarkozy, lancée par Hortefeux.

Une chose est sûre : depuis le 6 mai, Sarkozy n’a rien dit ou fait qui lui ferme les portes d’un retour en vue de la prochaine échéance présidentielle. Au contraire. Il a ménagé les conditions d’un éventuel retour. Le discours de la Mutualité et la commémoration du 8 mai 1945 en compagnie de François Hollande ne se voulaient pas seulement une sortie réussie. Ils étaient aussi la première étape d’une possible reconquête.
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MessageSujet: Re: NICOLAS SARKOZY   23.09.12 16:46

Au secours, Sarkozy revient !


Le Point.fr - Publié le
21/09/2012 à 06:29 - Modifié le
21/09/2012 à 19:38

À Paris, l'ex-chef de l'État reçoit à tour de bras. Ses fidèles rêvent déjà de son retour, Copé et Fillon veulent l'éviter à tout prix. Enquête.



Nicolas Sarkozy à Paris, le 17 septembre dernier. © Giancarlo Gorassini / ABACAPRESS.COM







Tous les jours, vers 8 h 30, Nicolas Sarkozy pousse la porte cochère du 77, rue de Miromesnil, dans le 8e arrondissement de Paris, où se trouve son nouveau bureau. Rien de "bling-bling" ou de pompeux. Les 300 mètres carrés aux murs beiges que l'ancien président de la République occupe avec son équipe sont décorés avec style et aménagés confortablement. S'il s'est mis en retrait pour "redevenir un Français parmi les Français", Nicolas Sarkozy est loin d'être à la retraite. Il étudie avec attention les notes sur la situation économique, sociale et internationale que lui font parvenir ses anciens conseillers élyséens. "Il a en main toutes les statistiques sur la sécurité, le chômage, bien avant de les trouver dans les journaux du matin", rapporte l'un de ses visiteurs réguliers.


Quand Nicolas Sarkozy n'est pas pendu à son téléphone, il reçoit des personnalités économiques et internationales. En début de semaine, il a rencontré le président azerbaïdjanais Ilham Aliev qui était en visite officielle à Paris. Le président ivoirien Alassane Ouattara, le président du Conseil européen Herman Van Rompuy ou le Premier ministre britannique David Cameron ont également échangé avec lui récemment. "Même s'il a une volonté de discrétion durable, Nicolas Sarkozy n'est pas dans une bulle. Il est attentif à ce qu'il se passe dans le monde", analyse son ami Brice Hortefeux. D'où ce communiqué du mardi 7 août pour réclamer une action rapide de la communauté internationale en Syrie et qui fit l'effet d'une bombe. "Ce communiqué n'avait rien à voir avec une manoeuvre politicienne. Nicolas Sarkozy, c'est une voix autorisée. Il peut donc très bien intervenir de nouveau sur la politique internationale sous l'angle des droits de l'homme ou sur les questions de société", justifie son ancien ministre de l'Intérieur. Jusqu'à la fin du mois de septembre, l'ancien chef de l'État a prévu de rester à Paris. Après, il commencera à voyager pour exercer son nouveau job dans le business international. "Nicolas Sarkozy fera très peu de conférences. Il ne veut pas se transformer en Tony Blair pour ne pas insulter l'avenir", croit savoir un de ses amis.


"La campagne présidentielle a été la plus belle de sa vie"


En attendant, Nicolas Sarkozy prend du temps pour faire la connaissance des nouveaux députés UMP et voir "les gens qui lui voulaient du bien", dixit un visiteur. S'il reçoit en costume-cravate, sa barbe de trois jours témoigne de sa décontraction et de sa liberté retrouvée. Le 11 septembre, il a rencontré les membres du groupe Jean-René Fourtou lancé avant la campagne présidentielle. Il leur a fait part de son analyse sur la crise en Europe et leur a confié que la dernière bataille présidentielle avait été "la plus belle campagne de sa vie". "Nicolas Sarkozy a l'impression que personne, y compris Hollande, ne comprend les défis du monde d'aujourd'hui ; alors que lui les pige", raconte un participant. L'ex-locataire du Château suit également de près la bataille pour la présidence de l'UMP. "Question politique, il n'y a pas plus informé que Nicolas Sarkozy !" sourit même son ancien ministre du Travail Xavier Bertrand. Mardi, il a passé un coup de fil à François Fillon pour le féliciter de son interview dans Le Parisien-Aujourd'hui en France dans laquelle il affirmait qu'il aurait "besoin" de lui "pour rassembler". Mercredi matin, il a eu Jean-François Copé au téléphone pour l'encourager : ce dernier en avait bien besoin après avoir été battu par l'ex-Premier ministre dans la course aux parrainages.

Nicolas Sarkozy s'amuse aussi à jouer au fantôme. Sans même être candidat, il a obtenu plusieurs milliers de bulletins de parrainage signés de la main de militants. L'un d'entre eux témoigne : "C'est difficile de choisir entre Copé et Fillon : ils sont bons tous les deux. Le plus charismatique, c'est Nicolas Sarkozy." Un membre de la direction de l'UMP est du même avis : "Ni Copé ni Fillon ne sont du niveau de Nicolas Sarkozy. Des hommes d'État comme Sarkozy, il y en a un par génération." Il faut dire que le duel entre Jean-François Copé et François Fillon ne semble pas captiver les adhérents du parti de droite. Pour Xavier Bertrand, bon nombre d'entre eux souhaiteraient que "Fillon prenne la présidence de l'UMP et que Copé reste à son poste de secrétaire général". Sur 264 000 adhérents, ils n'ont été que 85 000 à signer pour l'un ou l'autre des deux rivaux. Et selon un récent sondage LH2, 40 % des sympathisants de droite jugent que l'ex-président est le plus capable de faire gagner son camp en 2017. 32 % des personnes interrogées citent Fillon, 18 % choisissent Copé.

L'objectif ? Contrer Fillon



Que pense Nicolas Sarkozy en son for intérieur ? À ses proches, il confie que la victoire de François Fillon est plus que probable, mais qu'il préférerait qu'elle ne soit pas écrasante. Pourquoi ? "Parce qu'il sera plus facile pour Nicolas Sarkozy de revenir sur la scène politique si François Fillon l'emporte de justesse", décrypte un ancien ministre. Il fait donc tout pour éviter un futur triomphe de son ancien Premier ministre. En attendant, selon l'un de ses visiteurs, Nicolas Sarkozy n'est pas en manque de ce qui a été sa drogue pendant 35 ans : la politique. "Si je perds, j'arrête la politique, vous n'entendrez plus parler de moi", avait-il confié à des journalistes en janvier. "L'aiguille, il faut l'enlever progressivement...", avait même affirmé le candidat UMP à l'Élysée, en filant la métaphore du toxicomane.

Faut-il le croire ? La plupart de ses proches assurent que non. Pour son conseiller officieux Patrick Buisson, cela semble une évidence : la politique finira par le rattraper. "Est-ce que vous avez déjà vu un tigre devenir végétarien ?" a-t-il demandé récemment à Brice Hortefeux pour étayer son propos. Et ce dernier de conclure : "En politique, il y a l'envie et le devoir. On verra dans deux ans, après les municipales, si la notion de devoir se rappelle au bon souvenir de Sarkozy."


Le scénario du retour



En privé, les sarkozystes déroulent déjà un scénario qui pourrait favoriser le retour de leur champion. Premier acte : François Hollande s'effondre, mais l'UMP ne gagne pas les élections intermédiaires faute de projet attractif. Deuxième acte : défait à la présidence du parti, Jean-François Copé conteste à François Fillon le leadership à droite. Troisième acte : la crise s'aggrave et la présidente du FN Marine Le Pen caracole dans les sondages pour la présidentielle de 2017 en arrivant même devant le candidat de l'UMP. Car on a beau dire, Marine Le Pen hante les rêves de l'état-major de l'UMP. "Marine Le Pen veut que le FN devienne ce qu'était le RPR et que l'UMP incarne l'UDF d'autrefois : on n'est pas obligé de l'aider ! Le seul homme politique à avoir réussi à faire baisser le FN, c'est Nicolas Sarkozy", assure Brice Hortefeux. Capter les électeurs du FN et s'imposer comme un chef incontestable : voilà donc les défis du futur président de l'UMP s'il veut s'imposer comme présidentiable.


La "prière" de Marine Le Pen



Si Copé et Fillon multiplient de façon habile les déclarations d'amour à Sarkozy, ils n'ont pas l'intention de lui laisser la place à la prochaine présidentielle. "Copé et Fillon sont aussi déterminés l'un que l'autre pour la primaire de 2016. Cette élection du président de l'UMP va sûrement amorcer un début de deuil de Sarkozy chez les militants. Dans deux ans, les Français l'auront oublié. Loin des yeux, loin du coeur !" souffle un observateur de l'UMP. Pas candidat à la tête du parti, mais en lice pour la primaire, Xavier Bertrand refuse toute "sarkolâtrie" : "On ne peut pas dire : Sarkozy, si tu reviens, on annule tout. Comment reconstruire l'UMP si on attend chaque matin qu'il revienne ? Et si Sarkozy ne revenait pas ?"


Marine Le Pen - qui sera candidate à la prochaine présidentielle - scrute toutes ces manoeuvres avec attention : "En politique, tout est possible. Si Sarkozy revient, ce sera un terrible constat d'échec pour Copé et Fillon : tout de même, aller chercher le perdant le 2012..." En ce moment, rien ne la fait plus rire que de moquer la "déification de Nicolas Sarkozy". En levant les mains, elle prend une voix d'outre-tombe et lève les yeux au ciel : "Nicolas est près de nous ! Nicolas est près de nous ! Amen !" Et de partir dans un éclat de rire.
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MessageSujet: Re: NICOLAS SARKOZY   19.02.13 0:53

N.S.en 2017 ?
Pourquoi pas ?
D'ici là,il aura eu le temps de réfléchir
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MessageSujet: NS mis en examen pour abus de faiblesse!!!   21.03.13 23:13


Affaire Bettencourt : Sarkozy mis en examen pour abus de faiblesse

21/03 | 16:49 | mis à jour à 22:53 |

Nicolas Sarkozy a été confronté jeudi après-midi à au moins quatre membres du personnel de Liliane Bettencourt. Nicolas Sarkozy est soupçonné d'avoir abusé de la faiblesse de Mme Bettencourt, qui n'a plus toutes ses facultés depuis septembre 2006, pour lui demander de l'argent.

L'ancien président de la République Nicolas Sarkozy a été mis en examen jeudi à Bordeaux pour abus de faiblesse à l'encontre de Liliane Bettencourt, a indiqué à l'AFP son avocat Me Thierry Herzog, qui a annoncé son intention de « former immédiatement un recours ».


Cette décision du juge d'instruction Jean-Michel Gentil a été prise à l'issue d'une confrontation à laquelle ont participé au moins quatre membres du personnel de Mme Bettencourt, selon des sources concordantes.


Me Herzog, a qualifié cette mise en examen « d'incohérente sur le plan juridique », et « d'injuste ». « Je saisirai en conséquence immédiatement la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Bordeaux pour former un recours et pour demander la nullité, notamment de ce chef de mise en examen », a-t-il déclaré à l'AFP.


Me Herzog a indiqué que le juge avait laissé M. Sarkozy sous le statut de témoin assisté pour les faits d'abus de faiblesse qui auraient été commis contre Mme Bettencourt en 2008 , et pour les faits de recel qui auraient été commis les 19 janvier et 5 février 2007.


Il s'agit, pour 2008, d'une visite de Mme Bettencourt à l'Elysée en compagnie de son ancien homme de confiance, Patrice de Maistre, et, en 2007, de rencontres entre l'ancien ministre et trésorier de campagne de M. Sarkozy, Eric Woerth, et M. de Maistre.


M. Sarkozy est donc soupçonné d'avoir abusé de la faiblesse de Mme Bettencourt, qui n'a plus toutes ses facultés depuis septembre 2006, pour lui demander de l'argent, à l'occasion du rendez-vous « unique », selon Me Herzog, qu'il a eu chez les Bettencourt en février 2007.


L'ancien président a été confronté jeudi à au moins quatre anciens membres du personnel des Bettencourt, dont l'ex-majordome Pascal Bonnefoy, une ancienne femme de chambre, Dominique Gaspard, l'infirmière Henriette Youpatchou, et un autre maître d'hôtel, selon le récit qu'en a fait M. Bonnefoy à son avocat Me Antoine Gillot, qui l'a rapporté à l'AFP.


« L'incohérence » dénoncée par Me Herzog pourrait résider dans le fait que, si M. Sarkozy a commis un abus de faiblesse sur Mme Bettencourt en 2007, cela signifie que l'état de faiblesse de celle-ci était apparent et que l'ancien président s'en est rendu compte. Or, il semble étonnant qu'il n'en soit pas de même un an plus tard, lors du rendez-vous de 2008.

SOURCE AFP

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MessageSujet: Re: NICOLAS SARKOZY   20.07.13 11:15

Reviens,Nico Sarko !reviens...

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MessageSujet: Re: NICOLAS SARKOZY   21.07.13 13:15

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MessageSujet: Re: NICOLAS SARKOZY   21.07.13 13:42

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MessageSujet: Le trio de l'UMP   28.07.13 21:27


Copé : "Je ne suis pas sarkozyste"


Créé le 25-07-2013 à 19h51 - Mis à jour le 28-07-2013 à 18h04


Hervé Algalarrondo

Par Hervé Algalarrondo

Le président de l'UMP est increvable. Confirmé à la tête de son parti, il rêve déjà de nouvelles conquêtes. Confidences.


Depuis toujours, Copé estime avoir vocation à devenir président de la République. Il a un calendrier : être candidat si possible dès 2017, au pire en 2022. (Martin Bureau-AFP)

Jean-François Copé est définitivement inapte à l'autocritique. Alors qu'il est désormais le président incontestable de l'UMP, il ne veut toujours pas admettre qu'il a eu une manière très contestable de gérer son bras de fer avec François Fillon, à l'automne 2012. Non, il n'a pas volé sa victoire. "J'ai gagné d'un chouia", affirme-t-il avec une tranquille assurance... S'il reconnaît qu'il a perdu la bataille médiatique, politiquement, le vainqueur, c'est lui : "Il s'agit d'une prise de pouvoir." Il avait été nommé secrétaire général par Nicolas Sarkozy ; le voilà président grâce aux militants UMP, qui ont ratifié, massivement, souligne-t-il, le compromis élaboré avec Fillon.

"Des hauts et des bas" avec Sarkozy

Pour Copé, l'aventure commence. Quelle aventure La sienne, bien sûr. Avec un culot désarmant, il s'affirme d'abord soucieux "des autres", à travers son action à la mairie de Meaux et sa prise en charge des problèmes de sa famille politique : "Nous n'avons pas gagné une élection depuis 2007, souligne-t-il. On a même perdu le Sénat !" Mais, disant cela, Copé montre déjà sa véritable ambition : en gagnant les "élections intermédiaires", son seul objectif de l'heure, à l'en croire, il ferait mieux - beaucoup mieux ! - que Sarkozy.

Ah ! Sarkozy ! Sa photo officielle de président de la République trône encore dans le bureau du président confirmé de l'UMP. Et Copé répète régulièrement que si Sarkozy décidait de revenir en politique, il serait "à ses côtés". Mais il ajoute que cette loyauté doit être réciproque : Copé a vivement reproché à l'ex-président d'avoir emmené récemment avec lui en Grande-Bretagne François Baroin, l'ancien ministre de l'Economie, un vieux pote devenu son ennemi intime depuis qu'il a rallié Fillon. Alors, Copé tient à mettre les points sur les "i" : "Je ne suis pas sarkozyste." Et il ne cache pas que sa relation avec l'ex-président connaît "des hauts et des bas". D'autant que Sarkozy n'hésite pas à le flinguer à l'occasion : "Il dit du mal de tout le monde."

Fillon, "un fantôme"

Et Fillon Depuis qu'ils cogèrent en quelque sorte l'UMP, Copé évite de l'attaquer en public. Les sarkozystes soupçonnent les deux hommes d'être d'accord pour empêcher autant que possible le retour de l'ancien président. En privé, Copé manifeste cependant un enthousiasme relatif pour Fillon, qu'il qualifie de "fantôme". Son choix est autre : laisser Sarkozy et Fillon s'affronter, en espérant tirer les bénéfices de leur compétition.

Car pour Copé, "tout est ouvert" dans la perspective de la prochaine présidentielle : "On est encore dans le deuil de 2012, 2017 viendra en son temps." Une précision tout de même : "Il y a Sarko, Fillon et moi." Le président de l'UMP ne croit pas que les autres quadras, NKM, Le Maire, Bertrand, soient véritablement en lice. Il ne croit pas davantage que son image très détériorée soit un handicap rédhibitoire. Il cite en exemple la résurrection de François Hollande, en 2011 : "Les commentateurs croyaient qu'au PSle choix se résumait à DSKou Aûbry, qui ont été éliminés ..." Manifestement, il ne lui déplairait pas que Sarkozy et Fillon connaissent le même sort.

Etre candidat si possible dès 2017, au pire en 2022

Depuis toujours, Copé estime avoir vocation à devenir président de la République. Depuis toujours, il a un calendrier : être candidat si possible dès 2017, au pire en 2022. Il y a six mois, Fillon paraissait le principal obstacle, à droite, à la réalisation de ce projet : Sarkozy semblait hors jeu et, en cas d'élection à l'Elysée en 2017, Fillon se représenterait à coup sûr en 2022. Aujourd'hui, la donne a changé : Sarkozy brûle de revenir, Fillon est à la peine, et l'équipe Copé s'est rendu compte qu'elle avait fait une petite erreur de droit constitutionnel. Contrairement à ce qu'elle avançait, Sarkozy, s'il était réélu en 2017, pourrait se représenter en 2022 pour un troisième mandat : la Constitution se borne à interdire trois mandats "successifs".

Dans ces conditions, Copé sait qu'il lui faut s'imposer rapidement comme l'homme de la renaissance de la droite. L'homme qui renouvelle ses idées tout en contenant le FN Pour cela, Copé se sent au moins aussi bien armé que Sarkozy. Lors de son affrontement avec Fillon, il s'est présenté en héraut de "la droite décomplexée". Aujourd'hui, c'est surtout vis-à-vis de Sarkozy qu'il paraît "décomplexé".

Hervé Agalarrondo - "Le Nouvel Observateur"
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MessageSujet: NICOLAS SARKOZY   15.11.13 12:13

Sarkozy sur le chemin du retour, la résistance persiste à l'UMP

LE MONDE | 14.11.2013 à 11h30 • Mis à jour le 15.11.2013 à 10h40 | Par Alexandre Lemarié

Nicolas Sarkozy à Nice, le 27 septembre.  

Plus personne n'en doute à l'UMP : Nicolas Sarkozy entend effectuer un retour dans l'espoir de se présenter à la présidentielle de 2017. Tous ceux qui s'entretiennent avec lui en sont convaincus. L'ancien ministre Dominique Bussereau, reçu récemment par l'ex-chef de l'Etat, le résume : "Il n'y a pas un visiteur de Nicolas Sarkozy qui ne ressorte avec l'idée qu'il a envie d'être candidat."

Déjà en précampagne, l'ancien président entretient la perspective de son retour en envoyant régulièrement des messages aux électeurs de droite, tout en restant en retrait pour se poser en recours. Après ses déplacements en Savoie et à Nice, en septembre, puis la diffusion d'un documentaire sur D8 il y a peu, dans lequel il met en scène sa vie privée, M. Sarkozy va réapparaître sous le feu des projecteurs.

L'ancien chef de l'Etat doit se rendre à l'Assemblée, vendredi 15 novembre, sans entrer dans l'Hémicycle. Invité d'honneur du déjeuner annuel de l'association Chaban aujourd'hui, il viendra rendre hommage à l'ancien premier ministre Jacques Chaban-Delmas lors de ce rendez-vous organisé dans un bâtiment du Palais-Bourbon, situé rue de l'Université à Paris. Des dizaines de députés devraient entourer M. Sarkozy lors de ce rassemblement très politique qui réunit une centaine de personnes. L'ex-président a fait appel à son ancienne plume Camille Pascal, qui lui a préparé un discours. "Sa venue à ce déjeuner, c'est une nouvelle carte postale envoyée aux Français", résume Brice Hortefeux, le plus fidèle des sarkozystes.

Regarder le visuel interactif Sarkozy : un retour anticipé de longue date

 

LE RÉVEIL DES CONCURRENTS

De quoi entretenir un peu plus la nostalgie à son égard et réveiller ses concurrents. Après avoir tenté de faire de l'inventaire du sarkozysme une arme pour discréditer l'ancien président, ses rivaux ont ouvert un nouveau front. Depuis peu, Alain Juppé, le camp Fillon et Laurent Wauquiez exigent d'avancer la date de la primaire devant désigner le candidat de la droite à la présidentielle de 2017. Fin octobre, le maire de Bordeaux a proposé d'organiser "début 2016" ce scrutin prévu à l'automne 2016.

Lire aussi : Alain Juppé se pose en recours sans le dire

Le camp Fillon a immédiatement embrayé. Valérie Pécresse a approuvé l'idée de M. Juppé. Eric Ciotti a proposé d'avancer la primaire à 2015. Une idée poussée le 10 novembre par l'ex-filloniste Laurent Wauquiez, qui se prépare à participer à cette élection. De son côté, Jean-François Copé, le président de l'UMP et allié politique de Nicolas Sarkozy, s'oppose à toute modification du calendrier.

Lire aussi : François Fillon à la recherche de son image perdue

Les rivaux de l'ex-président affirment qu'accélérer la tenue de cette consultation interne peut mettre plus rapidement un terme à la guerre des chefs. C'est l'argument avancé par M. Juppé, qui se pose en recours de son camp comme M. Sarkozy. En réalité, leurs requêtes visent à perturber le calendrier de l'ancien locataire de l'Elysée, qui prévoit de revenir "entre l'automne 2014 et l'automne 2015", selon un de ses proches. Et à sanctuariser le principe de la primaire dont les sarkozystes ne veulent pas.

"JOUER LE POURRISSEMENT"

Comme M. Sarkozy reste de loin le candidat préféré des sympathisants de droite pour 2017, ses concurrents potentiels espèrent le contraindre à redescendre dans l'arène plus vite que prévu, avec le secret espoir de le voir changer de statut. "Tant qu'il est hors du jeu, il fait figure de recours. Mais une fois revenu, tout sera différent : il va se faire tirer dessus de partout", veut croire l'un d'eux.

Sous le couvert de l'anonymat, les attaques commencent à fuser. Quand les sarkozystes rêvent de voir leur champion revenir en homme providentiel après un score décevant de l'UMP aux municipales et aux européennes de 2014, ses rivaux l'accusent de "jouer le pourrissement". "Sarkozy suit une stratégie de la terre brûlée, accuse l'un d'eux. Il souhaite le pire contre son camp pour pouvoir reconstruire sur des ruines." S'ils jugent qu'un retour gagnant de l'ex-président "n'est pas gagné du tout", certains savent aussi qu'ils devront peut-être rendre les armes s'il s'impose comme le mieux placé pour faire triompher son camp en 2017.
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MessageSujet: Re: NICOLAS SARKOZY   15.11.13 12:22

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MessageSujet: Re: NICOLAS SARKOZY   28.11.13 17:03

Ne désespérons pas.
Franchement,Nico Sarko me manque !
C'était beaucoup mieux avant...
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MessageSujet: Re: NICOLAS SARKOZY   28.11.13 17:16

Il faut qu'il se représente,il aura des chances de se réinstaller à l'Elysée
C'est un homme très intelligent.
Il a eu le temps,je pense,de réfléchir à certains problèmes de la société française..
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MessageSujet: Re: NICOLAS SARKOZY   28.11.13 17:29

C'est physique,je ne supporte pas la tronche d'Alain Juppé
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MessageSujet: Re: NICOLAS SARKOZY   01.12.13 13:04

copié-collé=
 
Maïa Simon avait interpellé, à titre posthume, l'opinion publique en plaçant en tête de son avis de décès une phrase attribuée à Nicolas Sarkozy : "La vie n'appartient pas à celui qui se tient à côté du lit mais à celui qui souffre."
 
C'est pour cela que j'aime Nico Sarko...
à l'allure autoritaire et agitée...
Il me manque,maintenant
Il est temps que çà change !

Quant à Christine Boutin,qu'elle aille au diable

Guy Gilbert dirait que face à la souffrance et la mort,la seule façon vraiment chrétienne est de fermer sa gueule...
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MessageSujet: Re: NICOLAS SARKOZY   01.12.13 13:20

Des enfants meurent actuellement en Syrie tous les jours depuis longtemps

Comme c'est indécent,en France,d'empêcher de mourir quand on est sur le point de mourir
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MessageSujet: Re: NICOLAS SARKOZY   01.12.13 13:28

François Hollande a un air sympa.
Mais çà ne peut pas aller plus loin
Un air sympa est insuffisant en politique
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MessageSujet: Nico Sarko de retour sur la scène politique !   07.12.13 14:16

Nicolas Sarkozy envisagerait de créer un nouveau parti
jeudi 5 décembre 2013 20h15
 

PARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy envisage de créer un nouveau parti dans la perspective de son retour en politique, ce qui lui permettrait de contourner la question de la primaire de l'UMP prévue début 2016, écrit jeudi le site internet du Nouvel Observateur.

Interrogé par l'hebdomadaire, le maire UMP de Bordeaux Alain Juppé dit avoir effectivement "entendu parler de ça", mais ne serait pas d'accord du tout.

Le maire de Bordeaux estime au contraire qu'il faut "redynamiser l'UMP" et tient toujours à ce que les primaires aient lieu "début 2016", précise Le Nouvel Observateur.

Dans l'esprit de l'ancien président, ce nouveau "Rassemblement" lui permettrait de dépasser le cadre de l'UMP dont il juge l'image très abîmée et de ne pas être, le cas échéant "le candidat de l'UMP", statut qu'il juge trop réducteur, ajoute-t-il.

Ce parti pourrait bénéficier du soutien unanime de l'UMP.

Citant de proches conseillers, l'hebdomadaire ajoute que Nicolas Sarkozy serait moins opposé qu'à l'origine à des primaires mais que cette option ne le satisfait pas vraiment "car elle lie trop son image à celle de l'UMP."

Gérard Bon, édité par Yves Clarisse
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MessageSujet: Re: NICOLAS SARKOZY   08.12.13 13:29

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MessageSujet: Re: NICOLAS SARKOZY   11.12.13 12:25

Sarkozy : "Je ne peux pas ne pas revenir"
Le Point.fr - Publié le 11/12/2013 à 12:08
Longtemps mystérieux sur ses intentions, Nicolas Sarkozy ne s'en cache désormais plus. Oui, il veut revenir, par envie ou par devoir.


Par Saïd Mahrane            
              

"La question n'est pas de savoir si je veux ou ne veux pas revenir. Je ne peux pas ne pas revenir. Je n'ai pas le choix. C'est une fatalité. Une fatalité." Longtemps mystérieux sur ses intentions, Nicolas Sarkozy ne s'en cache désormais plus. Oui, il veut revenir, par envie ou par devoir, et il le dit et le répète à chacun de ses visiteurs, des plus éminents aux plus modestes élus. "Il veut revenir, ce n'est plus une révélation", confie au Point Jean-Louis Borloo.


Jean-Pierre Raffarin et Gérard Larcher ont eu le même sentiment en rencontrant, dans ses bureaux du 77, rue de Mirosmesnil, l'ancien président, qui échafaudait devant eux des plans de retour et distribuait des bons et des mauvais points à la terre entière. Ceux qui croient qu'il a humainement changé depuis son départ de l'Élysée se trompent. Nicolas Sarkozy n'est jamais plus cruel et moqueur que dans ses invectives. François Fillon ("ce traître"), Laurent Wauquiez ("cet ingrat"), Xavier Bertrand ("un boudeur") et Jean-François Copé ("Harlem Désir de droite") sont ses cibles favorites. Ses saillies sont dignes des meilleurs dialogues d'Audiard. Plongée dans les coulisses du "77", là où Nicolas Sarkozy, le "Tonton flingueur" de la politique, travaille à son destin. Une enquête à lire dans le Point, à paraître jeudi 12 décembre.
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MessageSujet: Re: NICOLAS SARKOZY   29.12.13 13:04

Il semblerait que ce soit une obligation que Nico Sarko revienne...on l'attend !
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NICOLAS SARKOZY
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