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 le NON-DIT médical

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MessageSujet: le NON-DIT médical   le NON-DIT médical Icon_minitime07.02.11 19:59

J'ai envie d'ouvrir un sujet sur le silence quasi religieux des toubibs qui savent tout ou plutôt qui croient tout savoir.Peut-être font-ils exprès d'adopter cette attitude dans le but de rassurer les patients ignorants que nous sommes?Sûrement qu'ils se rassurent eux-mêmes derrière ce non-dit.C'est plus facile de ne rien dire que de faire des commentaires erronés.Nul ne met en doute la science médicale.Cependant il y a d'une part les statistiques,et d'autre part chaque patient avec sa ou ses pathologies,ses antécédents médicaux,sa propre personnalité,et la situation dans laquelle il se trouve.Etant donné que le docteur n'a pas le temps(et tous les éléments) pour faire une approche globale du patient et mieux saisir ainsi son devenir..on peut très facilement tourner en rond avec les analyses de sang élémentaires ajoutées aux radios les plus simples.Le médecin n'a pas le droit à l'erreur,donc il se tairait par mesure de précaution.Et le non-dit du médecin peut avoir pour conséquence un non-dit du patient.L'inverse existe aussi.Portez-vous bien :!:
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MessageSujet: Re: le NON-DIT médical   le NON-DIT médical Icon_minitime14.02.11 13:44

Dossier - Les relations patients-médecins

Le droit à la vérité ?

Si l’information du malade est désormais un droit, les médecins doivent trouver le juste équilibre entre devoir de transparence et bienveillance légitime. Attention à ne pas trop légiférer.

par Fanny BIJAOUI



Quand on demande à Christine, secrétaire âgée de cinquante-cinq ans, ce qu’elle attend d’un médecin, sa réponse fuse : « Il doit m’accueillir, m’écouter, m’observer, m’examiner, puis faire la synthèse de ses observations cliniques, ses connaissances scientifiques et ses intuitions. Il doit pouvoir faire le lien entre mes symptômes et ce que je suis. » Une injonction révélatrice des attentes des patients qui revendiquent désormais haut et fort leurs droits. L’image du malade intimidé par l’aura du praticien a fait long feu. S’il respecte toujours le savoir médical du soignant, il se veut mieux informé et adopte une posture plus volontariste. D’autant qu’avec la vulgarisation de l’Internet, rien n’empêche un quidam de tout savoir sur sa sciatique, ses migraines ou son cancer de la prostate. Un outil à double tranchant car si le Web permet de connaître les nouvelles avancées scientifiques, il véhicule aussi des informations inquiétantes, notamment par le biais des forums.

A en croire Didier Sicard, président du Comité consultatif national d’éthique, la médecine s’est substituée à la perception du symptôme : « Autrefois, quand un malade avait mal au ventre, il allait voir un médecin qui lui prescrivait un traitement. Aujourd’hui, le malade ne parle plus de ses symptômes, mais donne un diagnostic. Il parle de sa gastro-entérite et non de ses diarrhées, évoque sa trachéite plutôt que ses maux de gorge et réclame des échographies, des mammographies ou des scanners. La vérité du corps appartient aux analyses biologiques, et non plus au regard que porte le médecin sur le corps de ce malade. S’il n’y a pas une mise en route d’examens complémentaires, le médecin et le malade ne se sentent pas dégagés, l’un de son obligation de soin et l’autre de sa quête de soin. »

L’annonce du diagnostic

Si le patient revendique plus de droits c’est que la législation l’y autorise. En effet, la loi du 4 mars 2002 dite « Droits des malades et qualité du système de santé » promeut l’autonomie de la personne malade au regard de ce qui était le paternalisme médical d’antan. Selon le texte, « le malade, auquel l’information la plus complète possible a été fournie, prendra sur proposition des professionnels de santé les décisions concernant sa santé. Une relation plus équilibrée doit s’établir entre le professionnel de santé et le patient afin de permettre à celui-ci d’exprimer sa volonté ». Beaucoup de professionnels louent ce partenariat dans le soin car le patient est davantage partie prenante dans les décisions qu’il ne l’était auparavant.

A l’instar de Michel Guilbert, médecin généraliste à Bagneux, en région parisienne : « Je reçois mes malades dans une ambiance conviviale. Chacun amène de l’eau au moulin pour faire en sorte que le traitement prescrit soit le mieux possible adapté au patient. Je recommande même aux malades de répondre aux questions que je ne leur ai pas posées ! »

Cette volonté politique d’améliorer les relations entre médecins et patients a notamment donné naissance à l’une des mesures phares du Plan cancer, le « dispositif d’annonce », qui a fait l’objet, en 2005, d’une expérimentation nationale portée par 58 établissements de santé. Son objectif : permettre aux patients de bénéficier de meilleures conditions d’annonce du diagnostic de leur maladie. La loi dresse une série de recommandations (temps accordé à la consultation, programme personnalisé de soins, prise en charge psychologique…) visant à mieux accompagner le patient.

Sylvie Fainzang, anthropologue et directrice de recherche à l’Inserm, a réalisé une étude sur plusieurs dizaines de patients atteints de maladies graves dans plusieurs centres hospitaliers français. A ses yeux, s’il n’y a généralement plus de non-dit sur le mot cancer, il persiste sur le diagnostic des métastases qui ont pris le relais du statut qu’avait autrefois le cancer, symbole d’une maladie grave : « Il y a longtemps eu une telle habitude de dissimulation dans cette relation paternaliste que les patients sont persuadés qu’on ne leur dit pas la vérité même lorsqu’on les informe. »

Du reste, si les intentions de ce nouveau dispositif d’annonce sont louables, beaucoup de soignants dénoncent une approche trop procédurière. A l’instar de Nicole Alby, ancienne psychologue en hématologie à l’hôpital Saint-Louis, à Paris, et présidente d’honneur de l’association Europa Donna : « Avec ce dispositif, on est passé du paternalisme à une espèce de relation qui se veut égalitaire, mais qui est forcément biaisée car la maladie infiltre la tête du soignant et du soigné. L’annonce d’un cancer, c’est un médecin qui n’a pas envie d’annoncer la nouvelle à un malade qui n’a pas envie de l’entendre. L’information ne suffit pas, si elle n’est pas sous-tendue par un contrat de soin. »

Entendre la souffrance

Cette initiative pose aussi la difficile question de savoir si toute vérité est bonne à dire. Car si l’on a longtemps considéré le malade comme un sujet inapte à encaisser la vérité, on considère aujourd’hui que tout peut être dit. Or, la vérité est un concept philosophique qui ne reflète pas la réalité pratique. Certaines personnes ne veulent pas savoir les détails de leur maladie et les traitements qu’elles vont devoir affronter. D’où l’importance de la qualité d’écoute du médecin qui doit agir au cas par cas. Jean Clavier, cancérologue à la retraite, avoue avoir longtemps menti à ses patients atteints d’un cancer du poumon. Aujourd’hui, il soutient le dispositif d’annonce qu’il assimile à une charte de bonne conduite et témoigne de la sérénité des patients passés par ce système de soins.

Pour autant, beaucoup de professionnels doutent de l’efficacité d’un tel programme et mettent surtout l’accent sur l’importance du colloque singulier entre le médecin et le patient, cette rencontre toujours unique et particulière entre le médecin et le malade. Pour Isabelle Moley-Massol, médecin, psycho-oncologue attachée à l’hôpital Cochin, à Paris, « le dispositif ne doit pas supplanter la réflexion personnelle de chaque médecin. La qualité de la communication, les mots employés ont une incidence fondamentale. En médecine, il n’y a pas d’annonces anodines. Certaines informations sont d’une telle brutalité qu’elles font des dégâts psychiques plus graves encore que la maladie. Il ne faut pas confondre information, partenariat et déresponsabilisation des médecins ».

Même réserve de la part d’Edwige Bourstyn, chirurgien à l’hôpital Saint-Louis, pour qui la vérité, c’est celle que le malade se forge par rapport à son vécu, sa personnalité psychologique. « Pour ma part, je n’ai jamais menti. Avec le temps et la réflexion, j’ai su trouver les bonnes manières pour parler aux gens et les écouter. Dès qu’il y a des textes juridiques avec des normes préétablies, on déshumanise la relation entre le médecin et le patient. C’est un cadre trop rigide. »

Et pourtant, on ne peut pas nier que chaque personne a son propre vécu médical avec ses peurs et ses mauvaises expériences. Françoise, institutrice de quarante-trois ans, se souviendra longtemps de ce cancérologue qui lui a annoncé son cancer du sein avant même d’avoir le résultat de sa biopsie : « Il était tellement sûr du diagnostic qu’il n’a même pas pris de gant pour m’annoncer la maladie et le début des traitements ! » Marie Josée Manifacier-Fournier, psychologue dans le service de neurologie à l’hôpital Tenon, à Paris, résume la relation entre le médecin et le patient en citant le psychanalyste Jean-Pierre Lebrun : « Pour que la médecine retrouve sa dimension humaine, c’est au poids du langage qu’il faut qu’elle redonne sa place. Ce n’est qu’à ce prix qu’elle pourra dépasser l’universalité des maladies pour à nouveau prendre en compte la singularité du malade ainsi que celle du médecin. »

A l’époque où nous pouvons être parfois tentés de croire que la médecine ne serait qu’une branche des technosciences, cette réflexion est toujours confirmée par la pratique clinique : la souffrance demande d’être entendue, cela fait partie intégrante des soins.
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MessageSujet: LE NON-DIT médical   le NON-DIT médical Icon_minitime09.07.11 10:35

LE NON-DIT MEDICAL N'EST QU'UN REFLET DU NON-DIT DE LA SOCIETE ACTUELLE QUI SE PROLONGE DANS UN AUTRE GENRE DE NON-DIT VIRTUEL.
LE DEBALLAGE MEDIATIQUE DE CERTAINS FAITS DIVERS CHERCHE A COMPENSER ET A EQUILIBRER CE NON-DIT.
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MessageSujet: Re: le NON-DIT médical   le NON-DIT médical Icon_minitime16.11.11 13:12

Je suis allée à l'hôpital pour une légère intervention chirurgicale

Le médecin m'a prescrit ensuite un anti-douleur à prendre pendant plusieurs jours si nécessaire

Il m'a fait la réflexion suivante="Ne prenez pas tout d'un seul coup parce que sinon."

Sinon quoi?Il n'a pas terminé sa phrase et je n'ai pas répondu.

Je sais très bien en étant informée sur internet,que si je prends tout d'un seul coup,ce ne sera pas la mort soudaine,douce et rapide avec ce medoc..

Avait-il besoin de faire cette remarque???Pourquoi il l'a faite,cette remarque?

Ce n'est que maintenant que je me dis qu'il faudrait peut-être que j'ouvre un sujet sur...les sous-entendus médicaux ???
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MessageSujet: Re: le NON-DIT médical   le NON-DIT médical Icon_minitime16.11.11 13:30

J'ai donné à ce docteur mes directives anticipées

Il m'a rendu le papier sans le lire de A jusqu'à Z en me disant que cela ne le concernait pas...

Cela m'a mis hors de moi,mais j'ai réussi à me contrôler ! ! !...Je n'ai pas répondu..

Bravo,Mr Jean Léonetti,bravo pour votre loi..Au fait,votre blog est indisponible..Curieux,vous ne trouvez pas ?
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MessageSujet: Re: le NON-DIT médical   le NON-DIT médical Icon_minitime16.02.12 8:27

CES MEDECINS FONT CE QU'ILS VEULENT... ...

tout comme les politiciens...
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MessageSujet: Re: le NON-DIT médical   le NON-DIT médical Icon_minitime16.02.12 8:29

à propos du témoignage paru dans sud ouest: souffrances de fin de vie non soulagées



http://www.sudouest.fr/2011/10/24/il-me-disait-tue-moi-534935-2897.php

« L'euthanasie en question » :

« Il me disait tue-moi » . Hélène Prince, domiciliée à Gradignan, raconte le calvaire de l'agonie de son père et le tabou de la fin de vie. « J'aurais aimé ne pas avoir été conduite à avoir envie de tuer mon père. »

Le 12 mai dernier, elle a perdu son père, au terme de six mois d'une agonie épouvantable, achevée, au bout du calvaire, enfin, par un « protocole de sédation ».

Les débats sur la fin de vie relancés par le cas du docteur Nicolas Bonnemaison, l'ont poussée à témoigner de ce que fut, pour elle, l'horreur d'assister aux souffrances de son père.

La démarche d'Hélène Prince ne consiste pas à dénoncer telle ou telle structure mais simplement à témoigner de ce qui reste un cauchemar.

« Je ne suis pas une militante de l'euthanasie. Mais je voudrais que ce que je raconte n'arrive à personne. »

il ne s'agit pas ici seulement d'euthanasie directe, demandée et refusée, on se demande pourquoi... la peur de la transgression d'une mauvaise loi ?

mais la loi actuelle n'a pas été respectée, les médecins ont le droit de pratiquer l'euthanasie indirecte, passive :

La loi leonetti permet aux médecins de soulager les souffrances au risque d'abréger la vie (euthanasie passive indirecte), elle leur interdit l'obstination déraisonnable.

Le mot « risque » est bien sûr une hypocrisie, car tout le monde sait que çà raccourcit la vie, mais on ignore de combien …

LA LOI LEONETTI A LEGALISE LES DIRECTIVES ANTICIPEES ET LA PERSONNE DE CONFIANCE, DANS LE DOSSIER MEDICAL, IL FAUT QUE LES CITOYENS LE SACHENT ET LES UTILISENT :

il faut cesser de craindre de parler de la fin de la vie, de la préparer, çà ne fait pas mourir

À l'heure actuelle, aucune survie, ni aucune mort ou presque n'est naturelle, si on passe par l'hôpital.

Que faire pour éviter ce parcours d'une agonie terrifiante ?

que chaque citoyen connaisse et utilise son droit d'écrire ses « directives anticipées », de nommer par écrit sa « personne de confiance », pour faire connaître aux médecins ses volontés, sa philosophie de vie. Ces papiers ont leur place dans le dossier médical. Cela à tout âge, dès 18 ans, âge de la majorité légale.



  1. Ces papiers sont destinés au cas où le mourant ne pourrait plus s'exprimer, mais ils peuvent aussi servir à conforter une parole dite, surtout s'ils sont répétés depuis longtemps, appuyés sur une philosophie de vie.




  2. Que la personne de confiance fasse preuve d'une saine colère envers ces médecins qui préfèrent la torture de l'agonie au soulagement légale des souffrances, au risque d'abréger la vie. Qu'ils choisissent cette torture pour eux, s'ils le souhaitent, pas à la place des autres !

    Pourquoi 7 établissements avant de trouver le bon, celui qui applique la loi ?


  3. Par ignorance de cette dame : ignorance de la réputation de ces lieux, de ces médecins, ignorance de la loi :


    a) il existe des représentants des usagers qui sont là pour transmettre et étudier nos plaintes, pour nous défendre lorsqu'un médecin n'applique pas la loi.

    b)L'admd, association de bénévoles, non subventionnée, indépendante des médecins et de l'industrie pharmaceutique, indépendante des religions ou croyances et philosophies diverses, athéisme inclus, est là aussi pour défendre nos droits et peut faire intervenir et nos médecins conseils et nos avocats en cas de procès : le médecin doit appliquer la loi.

Remarques

Comment peut-on laisser dire d'une opération qu'elle est réussie, quand le malade est ensuite encore plus malade qu'avant, le choc opératoire ayant bouleversé son état, en pire, puisqu'il hurle sa souffrance ?

Cette opération, au vu de l'âge, était-elle indispensable ? Ou inutile et même nuisible ? N'était-elle pas déraisonnable, au sens de la loi ?

Que faire après cette épreuve ?

Soulager sa colère et sa peine en portant plainte contre ces médecins bourreaux, qui n'appliquent pas la loi : « soulager les souffrances au risque d'abréger la vie ».

En cas de procès motivé, l'admd aide ses adhérents avec ses médecins et avocats conseils

Un conseil : demander à mourir chez soi, on est plus à l'abri de tortionnaires comme ceux que cette dame a rencontré. On a le droit de refuser l'hospitalisation, tout comme le placement en EHPAD ou ailleurs. Ne pas oublier qu'on paye, qu'on est donc client, et que le client mécontent va ailleurs...

Ne pas employer le mot « tuer » pour un acte qui consiste à soulager les souffrances de l'agonie, à la demande express du mourant, c'est un acte d'amour, un acte humanitaire, une euthanasie (= mort douce aidée : cette personne n'avait pas les moyens de se suicider), lente ou rapide : la sédation terminale est une euthanasie indirecte, lente, lorsqu'elle dure une journée, surtout après 6 mois de souffrances inouies, c'est acceptable : aucune raison de culpabiliser. ce n'est pas un meurtre, un meurtrier est celui qui tue par violence quelqu'un qui ne l'a pas demandé, qui n'est la plupart du temps pas malade, encore moins mourant...
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MessageSujet: Re: le NON-DIT médical   le NON-DIT médical Icon_minitime16.02.12 9:01

J'atteste,je confirme,je persiste et je signe=

c'est sur internet que j'ai appris l'existence de cette loi Léonetti du 22 avril 2005 dite loi du Laissez mourir

et l'existence des Directives Anticipées(que j'ai bien évidemment rédigées,le médecin traitant a une copie,mais il a l'air de s'en foutre...)

Je précise que j'ai un handicap moteur(donc visible),que je ne suis pas trop bête,légèrement emmerdante...Je suis presque vieille et malade,ce qui ne m'empêche pas de "râler" à fond la caisse ! ! !...Cela me fait vraiment du bien,de "râler" ! ! !... ... ...
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MessageSujet: Re: le NON-DIT médical   le NON-DIT médical Icon_minitime16.03.12 16:23

Je prends depuis longtemps plusieurs medocs trois fois par jour.Le traitement me convient plus ou moins.Pas de problème avec mon médecin traitant qui renouvelle l'ordonnance du spécialiste pour 6mois..Quand une relation s'instaure,il peut y avoir une complicité.Je suis une très bonne consommatrice médicamenteuse..je ne peux pas m'en passer le soir pour dormir,c'est impossible.Donc j'ai toujours un stock pour un mois au cas où je ne pourrais plus me les procurer pour je ne sais quelle raison.
Puis je déménage.Je garde mon médecin traitant,mais je suis obligée bien sûr de changer de pharmacie.Je vais donc à celle qui est la plus proche de mon domicile et qui est assez grande.Et là,surprise,le pharmacien au bout de 3 mois refuse de me donner un de mes medocs,il me dit qu'il aura des ennuis avec la sécu car la durée maximale de prescription de ce medoc est de 12 semaines.Donc je passe un coup de fil au toubib qui m'envoie une ordonnance de ce medoc pour 3 mois...Pas de problème,en fait.Mais c'était la 1ère fois que cela m'arrivait et je prends ce medoc depuis des années.
Donc je décide de changer de pharmacie,d'aller un peu plus loin pour voir si le phénomène va se reproduire ou pas.
Eh bien non !cela redevient comme avant,pendant 6 mois,on me donne ce medoc prescrit pour 12 semaines sans aucun problème.
Conclusion=il y a des lois.Il y a le personnel médical qui les applique à la lettre et il y a le personnel médical qui se moque de ces lois.
Dans tout çà,le patient n'est qu'un petit pion...manipulé à droite et à gauche.Pas étonnant si des patients deviennent manipulateurs à leur tour et à leur façon...
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MessageSujet: Re: le NON-DIT médical   le NON-DIT médical Icon_minitime16.03.12 16:47

Le problème=
Ceux qui se foutent des lois,les soignants "délinquants" et les patients "délinquants" ne sont pas poursuivis par la justice...
Risque d'abus de pouvoir donc... ... ...
Pendant ce temps,il faut traiter une maladie...ou une fin de vie..
Pas évident !
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MessageSujet: Re: le NON-DIT médical   le NON-DIT médical Icon_minitime27.03.12 10:40

Et que penser du non-dit virtuel à propos des élections présidentielles et surtout à propos de la proposition 21 de Françcois Hollande...

C'est vraiment DINGUE !
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