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 Réflexions de Jean Léonetti

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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   06.12.15 10:19

«Chacun de nous peut avoir accès à une fin de vie sereine et apaisée»

Publié le 06/12/2015 à 03:54, Mis à jour le 06/12/2015 à 06:38

Interview

Jean Leonetti (Républicains) défend avec Alain Claeys (PS) une proposition de loi qui fait évoluer les droits du patient en fin de vie.

Jean Leonetti (Républicains) défend avec Alain Claeys (PS) une proposition de loi qui fait évoluer les droits du patient en fin de vie.  

Le docteur Jean Leonetti, grande figure de la loi de 2005 sur la fin de vie, donnera une conférence à Toulouse mardi soir sur le droit de mourir dans la dignité.

Depuis deux ans vous avez fait de nombreux déplacements en France. Quel est votre programme à Toulouse ?

Je suis invité par l'ASP, l'association pour le développement des soins palliatifs, qui organise une journée de formation. J'interviendrai donc en conclusion de cette journée puis j'irai visiter une unité de soins palliatifs pour avoir un échange avec les personnes qui sont directement au contact de la problématique de la fin de vie. Ensuite je donnerai une conférence grand public, avec des échanges, sur dix ans après la loi de 2005, et les évolutions possibles de la loi qui sont en cours de réflexion. Actuellement une commission mixte paritaire constituée de sept sénateurs et de sept députés étudie notre proposition de loi et essaie d'élaborer un texte unique pour le faire voter en dernière lecture par l'Assemblée et le Parlement.

Quelles sont les principales avancées apportées par cette proposition de loi ?

La loi 2005 avait apporté l'obligation de non-souffrance et l'interdiction de l'acharnement thérapeutique. Aujourd'hui on constate malheureusement que la loi est mal connue et mal appliquée, même 10 ans après, malgré les progrès très importants qui ont été faits dans ce domaine. Les patients continuent à souffrir en fin de vie. Notre proposition de loi, avec Alain Claeys, député-maire socialiste de Poitiers, est de faire en sorte qu'il y ait un droit nouveau dans la loi, la possibilité pour un malade en fin de vie qui souffre, de demander une sédation profonde et continue, c'est-à-dire de demander à être endormi, même si ça peut raccourcir la durée de sa vie. Si un malade ne peut exprimer sa volonté et qu'on arrête un traitement de survie considéré comme un acharnement thérapeutique, ce qui est une décision collégiale prise par la famille et l'ensemble du collectif médical, l'arrêt des traitements s'accompagne de cet endormissement profond pour garantir qu'il n'y ait pas de souffrance. Aujourd'hui la sédation est une décision purement médicale. Au fond on a inversé un devoir médical en un droit des malades. La loi prévoit que ce dispositif s'applique non seulement dans les hôpitaux, mais aussi dans les maisons de retraite et au domicile.

Où se situe la frontière entre donner la mort et supprimer la souffrance ?

On peut effectivement être conscient que l'endormissement profond peut hâter la mort. Mais l'intention c'est soulager la souffrance. Donner la mort ce n'est évidemment pas les mêmes médicaments, ni les mêmes doses, ni la même intention.

Vous dites que les Français ne sont pas égaux face à l'accès aux soins palliatifs

Oui il y a une disparité majeure. Il y a des services performants comme à Toulouse et d'autres départements en France où pratiquement il n'y a pas d'unité de soins palliatifs. D'énormes progrès ont été faits dans les cinq dernières années où on a multiplié par 10 ou 15 le nombre de lits mais ce qu'il faut surtout c'est diffuser une culture du soin palliatif et avancer dans la formation des médecins. La ministre de la santé va enfin présenter dans la semaine son projet de développement des soins palliatifs.

Les gens sont-ils bien informés du contenu de la loi sur la fin de vie et de leurs droits ?

Non. Les gens savent qu'il y a une loi mais pas forcément ce qu'il y a dedans. Ils ignorent par exemple qu'il y a une obligation de non-souffrance et qu'on a le droit de soulager la souffrance même si ça peut raccourcir la vie. Ils ne savent pas qu'ils ont le droit de demander l'arrêt de tout traitement s'ils jugent que c'est de l'obstination déraisonnable, et en même temps exiger qu'on continue à recevoir des soins, notamment contre la douleur. Ce sont des droits. Chacun de nous peut avoir accès à une fin de vie sereine et apaisée.
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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   07.12.15 14:59

Satisfait, Monsieur Léonetti ?
Votre narcissisme est-il comblé ?
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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   11.12.15 13:19

ce sujet aurait dû s'intituler dialogue entre Léonetti et moi
çà ne fait rien, je ne corrige même plus ( alors que je sais le faire informatiquement )
Quand on est âgé et malade, on n'a pas faim, on n'a pas soif. C'est ainsi biologiquement.
L'arrêt de l'hydratation et de l'alimentation pose un problème pour les personnes qui ont soif et qui ont faim
j'ai un rapport étrange avec la nourriture et la boisson, du fait de mon handicap ( incoordination motrice due à une réanimation néo-natale)
J'évite de bouffer et de boire devant des gens, j'évite ainsi des remarques...
Alors que le repas socialise, dans mon cas c'est l'inverse et par-dessus le marché, Léonetti veut m'imposer la suppression de la boisson et de la nourriture
La boisson et la nourriture m'ont rendue associable à cause de mes gestes incoordonnés
Associable, on m'impose un jeûne de boisson et de nourriture à ma mort
Mais pourquoi on m'impose ce jeûne à moi, associable du fait de mon handicap, du fait de ma relation individuelle forcée à la nourriture et la boisson ? philosophiquement c'est illogique si on réfléchit un peu.
Autre chose. Il m'arrive d'avoir vraiment très mal au dos ( j'ai une scoliose + arthrose etc ) alors puisque j'ai l'habitude de ce genre de symptôme, je fais moi-même mon petit mélange médicamenteux et j'attends que la douleur s'en aille. Inutile d'appeler le toubib !
Seulement je me jette sur des boîtes de chocolat, histoire de compenser un mal... ...
Alors vraiment le laissez mourir de faim et de soif à la sauce Léonetti me pose question...
Peut-être que les médocs que j'avale me provoque un ulcère ( qui n'endort pas mon estomac )?
Il aurait fallu légiférer une mort à la carte...C'est de l'ordre du possible. Encore faut-il le vouloir....Ce qui se passe actuellement est un mauvais signe, la France va exploser... à qui la faute, tout ceci ?
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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   11.12.15 13:33

je ne digère toujours pas

http://www.handichrist.net/t1175-janvier-2011echec-d-une-loi

Multiples problèmes de digestion, il paraît que le tube digestif est un second cerveau ?

j'ai lu çà sur internet
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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   18.12.15 16:58

Une loi est toujours pour les généralités. Les cas particuliers ne peuvent pas rentrer dans les lois. C'est ce que j'ai tendance à oublier...je généralise trop mon cas ! ! !
Pour être plus sérieux, la loi Léonetti doit aussi avoir un impact très négatif pour les patients qui tout au long de leur vie sont anorexiques ou boulimiques
et Mr Jean Léonetti est incapable de saisir ces nuances
La loi Léonetti en elle-même peut rendre malade...Le problème, c'est qu'on n'en meurt pas d'une mort rapide et douce !
On pourra me rétorquer que l'idée de la mort, qu'elle soit douce, rapide, longue, brutale, peut rendre malade !
A chacun son parcours, à chacun sa vie, et à chacun sa mort ?
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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   19.12.15 14:17

Ne parle-t-on pas de mouvements involontaires pendant le sommeil et le coma ?
Il y a des matins où je me réveille, les couvertures presque par terre et pourtant la nuit a été bonne
Il y a des matins où je me réveille, mon lit presque intact, les couvertures sont à leur place
Pourquoi on attache aux USA les prisonniers pendant leur exécution ? ( à cause des mouvements involontaires ??? )
Qu'ai-je à foutre des mouvements involontaires pendant mon agonie si je ne suis pas consciente ? eh bien, une injection ou une piqûre peut être ratée suite à trop de mouvements involontaires... ...
Les mouvements involontaires étant mon obsession première...
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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   19.12.15 14:34

Didier Sicard avait dit " Ne vous inquiétez pas, on s'occupe de tout " ( à quel moment ? je ne me rappelle plus... )
Il y a de quoi se préoccuper... nous sommes bientôt en 2016 et F.H. a été élu en mai 2012..
On pouvait espérer une nouvelle loi en janvier 2013, histoire de dormir tranquille !
Il suffisait de faire revoter la loi de janvier 2011, sous le gouvernement de Sarkozy, Fillon et Bertrand .... ... ...
J'ai lu ( je ne sais plus où ) que F.H. aurait dit ( à cause de la Manif Pour Tous ) :
"après le Mariage Pour Tous, il n'y aura pas de Suicide Pour Tous"...
que l'on me permette de ricaner avec ce terrorisme pour tous...

PLUS UN
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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   24.12.15 16:53

N'oublions pas que
l'idée de la souffrance N'est PAS la souffrance perçue qui N'est PAS la souffrance vécue
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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   02.01.16 17:06

Mr Léonetti, n'avez-vous pas honte ?
J.M.Ayrault avait évoqué l'idée de PERFECTIONNALISER votre loi de 2005.
Certaines démissions sont dignes ... ... ...
alors on attend la vôtre...
Sorry !

HI
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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   09.01.16 15:06

Mr Leonetti, vous êtes un homme beaucoup trop orgueilleux.
cà craint pour le jugement personnel à votre mort.
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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   20.01.16 19:12

Fin de vie: accord Assemblée/Sénat sur le texte proposé par Jean Leonetti



par Avec AFP
il y a 4 heures
[url=http://twitter.com/share?text=Fin de vie: accord Assemblée/Sénat sur le texte proposé par Jean Leonetti via @nice_matin&url=http://www.nicematin.com/a/15972][/url]


Députés et sénateurs se sont accordés mardi sur une version commune de la proposition de loi PS-LR accordant de nouveaux droits aux personnes en fin de vie, ouvrant la voie à une adoption définitive du texte en février, ont indiqué deux rapporteurs à l'AFP.


            Le député-maire d'Antibes Jean Leonetti.
Photo Laurent Thareau




La version commune du texte, qui prévoit un "droit à la sédation profonde et continue" jusqu'au décès pour certaines personnes et doit rendre contraignantes les "directives anticipées", a été approuvée à l'unanimité par les 7 députés et 7 sénateurs réunis en commission mixte paritaire (CMP), ont précisé les députés Alain Claeys (PS) et le député-maire d'Antibes Jean Leonetti (Les Républicains), rapporteurs et également auteurs de la proposition de loi originelle.

Cet accord députés-sénateurs était loin d'être gagné, alors que chaque assemblée avait voté jusqu'alors sa propre version. Et la ministre de la Santé Marisol Touraine avait fin octobre déploré au Sénat, à majorité de droite, le "recul non seulement sur la version de l'Assemblée nationale mais aussi sur la loi Leonetti de 2005" induit par les modifications des sénateurs.

Le député-maire de Poitiers Alain Claeys s'est, lui, félicité mardi de la "coproduction Assemblée-Sénat" et d'une "convergence qui répond à la volonté du président de la République et du gouvernement", sur "un sujet qui concerne tous nos concitoyens".

Selon Jean Leonetti, la rédaction trouvée est "une sortie par le haut", grâce à "un énorme travail de concertation avec les groupes parlementaires, en essayant de lever les craintes".

La version commune, qui doit être votée de façon ultime à l'Assemblée le 27 janvier et au Sénat mi-février, "ne renie pas le texte de 2005" sur la fin de vie dont il est l'auteur, et "n'ouvre pas la porte au suicide assisté ou à l'euthanasie", selon lui.

Ainsi dans le détail, le droit à une sédation profonde et continue jusqu'au décès sera ouvert aux patients en toute fin de vie et dont la souffrance est insupportable.

Les directives anticipées, par lesquelles chacun pourra stipuler son refus d'un acharnement thérapeutique, "s'impose(ro)nt au médecin", selon la formule trouvée.

Elles ne seront cependant pas opposables, car le médecin pourra y déroger en cas d'urgence vitale ou s'il les juge manifestement inappropriées ou non conformes à la situation médicale, par exemple en cas de tentative de suicide ou de coma.

Enfin, les parlementaires ont, d'après M. Leonetti, "levé l'ambiguïté" sur l'hydratation et la nutrition pour les personnes en fin de vie, qui seront définies comme des traitements.

"Les arrêter ou les continuer, ce sera au cas par cas", a précisé le député-maire d'Antibes (Alpes-Maritimes), cardiologue de profession.

Il avait été missionné avec son collègue socialiste par le gouvernement dans un "esprit de rassemblement" sur ce sujet épineux.

Leur proposition de loi, que certains voient comme une "étape" tandis que d'autres trouvent qu'elle va trop loin, a déjà fait l'objet de deux lectures dans chacune des chambres du Parlement depuis début 2015.
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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   20.01.16 19:34

Et vive la sédation, et vive le sommeil et vive le coma ?

je souhaite vraiment à ceux et celles qui se sont opposés en janvier 2011 à la légalisation d'un droit de mourir dans la dignité ( ou qui ont fait en sorte que le vote échoue) une fin de vie horrible ainsi qu'une agonie horrible...

Ignorante au niveau médical, je pense quand même que nous avons intérêt à être minces ou maigres
pour que cette sédation profonde terminale à laquelle nul n'échappera soit la plus courte possible pour les patients comme pour l'entourage.
Je sais que c'est très difficile pour les personnes handicapées physiques qui ont des troubles locomoteur et quii par conséquent ont du mal à brûler leurs calories.
Je souhaite bonne chance aux gens qui peuvent s'exiler en Suisse pour vivre leur mort selon leur conception de la mort.
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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   10.02.16 17:36

Léonetti : "dormir pour ne pas souffrir avant de mourir, et non pas dormir pour mourir"

Dans la soirée du mercredi 27 janvier, députés et sénateurs ont définitivement adopté une nouvelle loi sur la fin de vie, plus de dix ans après la loi Leonetti. Le texte accorde de nouveaux droits aux patients. Mais comme la précédente loi, ni le droit à l'euthanasie ni le droit au suicide assisté n'ont été envisagés. Avancée historique pour les uns, écran de fumée pour les autres, cette loi ne laisse pas indifférent. Jean Leonetti, député Les Républicains, auteur de la loi de 2005 et co-auteur avec le député (PS) Alain Claeys du nouveau texte, répondait ce 26 janvier à nos questions.


La rédaction d'Allodocteurs.fr
Mis à jour le 28/01/2016 | 11:44, publié le 28/01/2016 | 08:59

Le texte sur la fin de vie a été détricoté par le Sénat en octobre 2015, après avoir été validé par l'Assemblée nationale. Il est passé par un long processus législatif avec plus de trois ans de débat. Un consensus a finalement été trouvé par la commission mixte paritaire. Trois ans de débat, est-ce que ce n'est pas long pour des changements qui ne vont pas tout bouleverser ?
Jean Leonetti : "Le débat est utile. Ce qui est bien c’est que ce débat ne s’est pas produit dans un contexte médiatique. Généralement, il y a une affaire médiatique et on se tourne vers les parlementaires pour qu’ils fassent une loi. Cette fois-ci, ce n’était pas le cas. Le président de la République s'est engagé à prendre un député de la majorité et un député de l’opposition pour élaborer un texte à partir de deux rapports, celui du Comité consultatif national d'éthique (CCNE) et le rapport Sicard.
"Nous avons élaboré un texte, et ce n’était pas gagné d’avance, car nous n’avons pas les mêmes convictions. Ensuite, nous sommes allés devant l’Assemblée nationale qui a voté le texte, mais le Sénat a tellement changé le texte qu'il n’a même pas voté le texte qu'il avait modifié. Donc on a refait la navette parlementaire et ensuite en commission mixte paritaire, avec sept députés et sept sénateurs, nous avons trouvé non pas un « consensus mou », mais à une précision, à une levée des ambiguïtés, qui fait qu'on sait ce que le texte veut dire et pourquoi il est fait."
Parmi les précisions, la future loi prévoit le droit à une sédation profonde et continue, associée à l'arrêt de l'ensemble des traitements de maintien en vie. Concrètement, qu'est-ce que cela signifie ? 
Jean Leonetti : "Ce qu’on a voulu créer est un droit à ne pas souffrir en toute fin de vie. Ce droit n’est malheureusement pas respecté en France. L’esprit de la loi de 2005 était de ne pas abandonner les personnes, de ne pas laisser souffrir et de ne pas s’acharner. Pourtant, il y a encore 12% des Français qui hurlent de douleur pendant les heures qui précèdent leur mort. C’est inadmissible, car nous avons les moyens pour empêcher cela et parce qu’on a l'organisation pour le faire.
"Donc on a voulu créer un droit, le droit du malade de dire « lorsque je souffre trop et que ma fin est proche, je demande si je le souhaite qu'on arrête tout et qu’on m’endorme pour que la mort survienne dans mon sommeil ». C'est dormir pour ne pas souffrir avant de mourir, ce n'est pas pas dormir pour mourir.
"Si vous réfléchissez au fond, que demandent les Français ? Mourir tardivement, en bonne santé, dans leur sommeil et un peu de manière inaperçue, sans voir la mort arriver avec tout ce que cela représente comme angoisses. La médecine sait endormir et réveiller. Elle a des médicaments puissants pour empêcher toute souffrance. Et s’il y a un objectif à cette loi, c’est que nous avons tous le droit de nous endormir avant de mourir si les souffrances que nous avons en fin de vie sont insupportables."
Dans la nouvelle loi, pas question d’euthanasie ni de recours au suicide assisté, mais ces deux pratiques existent et sont légalisées, l'une en Belgique et l’autre en Suisse. Est-ce que ne pas les autoriser en France ce n’est pas créer une discrimination entre ceux qui ont les moyens d’aller faire ça à l’étranger et ceux qui n'ont pas les moyens ?
Jean Leonetti : "La discrimination, elle est pour les Belges. On vient d’avoir une affaire qui est passée inaperçue médiatiquement. Une jeune femme qui demande la mort, à qui on accorde la mort, et qui au dernier moment de la dernière seconde dit non, et retrouve goût à la vie. Le problème est lourd de se dire que dans une société évoluée et démocratique, comme la Belgique, on puisse donner la mort à quelqu’un qui le demande simplement parce qu’il estime que sa vie ne vaut plus la peine d’être vécue.
"Je suis d’accord avec Robert Badinter pour dire que dans une société démocratique et évoluée on ne donne pas la mort et surtout pas aux plus faibles. Par contre, on ne les abandonne pas, on ne les laisse pas souffrir et on ne les prolonge pas de manière anormale. Si ces trois objectifs étaient respectés je pense que l’on n’aurait pas autant de débats autour du droit à la mort."
Il y a ce qu’on appelle les directives anticipées, on ne peut pas toujours exprimer son souhait d'en finir, comment faire ? C'est assez mal connu, doit-on l’écrire avant, désigner une personne de confiance ?
Jean Leonetti : "C’est notre faute si c’est mal connu. D’abord on peut tous désigner une personne de confiance. On prend une personne, on lui dit « le jour si par malheur je ne peux plus m'exprimer, à la veille de ma mort, au moment où les décisions doivent être prises, et que je ne peux pas le faire parce que je suis dans le coma ou inconscient, c'est vous qui parlerez à ma place ». Et cela s’écrit sur une simple feuille de papier.
"Le deuxième point c'est de prendre des directives anticipées [ndlr :  rédiger ses volontés thérapeutiques et choisir sa personne de confiance]. Prenons un exemple. « Si un jour, j’ai mon cerveau totalement détruit je n’ai pas envie qu’on me maintienne en vie des semaines, des mois, des années. J’ai envie que raisonnablement on parle à ma famille, qu’on arrête les traitements et qu’on m’endorme pour être sûr de ne pas souffrir au moment où on arrête ces traitements de survie. » C’est un peu compliqué à écrire sur un papier blanc...
"On constate que par rapport aux Allemands qui ont à peu près les mêmes législations que nous, en France seulement 2% écrivent ces directives alors qu’ils sont 12,5% Outre-Rhin. Ils ont un modèle qui va servir comme référence et cela, grâce à la loi, la Haute Autorité de Santé (HAS) va pouvoir le mettre en place. Enfin, aujourd’hui dans la loi, le médecin doit en tenir compte, mais on a voulu rendre ces directives plus contraignantes : il ne peut pas uniquement en tenir compte. Il faut qu’il évalue la situation et si elle correspond à ce que le malade a souhaité alors on doit interrompre le traitement et ne pas prolonger artificiellement la vie, ce qui était déjà dans le texte de 2005."

http://www.francetvinfo.fr/sante/jean-leonetti-dormir-pour-ne-pas-souffrir-avant-de-mourir-et-non-pas-dormir-pour-mourir_1288921.html
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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   10.02.16 19:52

je sais bien qu'on peut changer de registre ( non pas par jeu ) car on n'est pas sur des rails et la vie n'est pas une autoroute
mais si la mort est l'apogée de la vie humaine
ou si la mort fait dévoiler l'horizon de l'au-delà
où se situe le tragique de la mort ???
alors la pensée de Jean Léonetti est complètement fausse
( sans faire la moindre allusion au suicide ! )
une mort bien sédatée = une mort passive = une mort inhumaine.
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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   11.02.16 15:48

Mr Léonetti, vous êtes un psycho rigide pas bête
vous auriez quand même pu les manipuler puis claquer la porte !
on rêve à mai 2017 car on commence à étouffer
il n'y a rien à attendre de ce Gouvernement...
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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   16.02.16 10:03

Drame de la fin de vie dans l’Eure : un octogénaire tue sa femme malade et se suicide


Publié le 15/02/2016 á 22H50

 
Enquête. Dramede la fin de vie dans l’Eure : un octogénaire qui ne supportait plus de voir souffrir sa femme atteinte d’une maladie, l’a tuée avec une arme à feu, avant de se suicider dans leur pavillon.

C’est dans le paisible hameau du « Buisson Isabelle » à Reuilly, jour de la Saint-Valentin, que s’est noué le drame. Un homme de 84 ans a tué son épouse, également âgée de 84 ans, à leur domicile, route de l’Octroi dans cette commune de 500 habitants, dans l’Eure. Alertés par l’une des deux filles du couple, pompiers et gendarmes sont intervenus sur les lieux dimanche, peu avant midi. Ils ont découvert le corps inanimé de la vieille dame allongée au sol à côté du corps de son époux décédé. Ce dernier s’est suicidé, après avoir tiré sur sa femme au niveau de la tête. Celle-ci a été hospitalisée dans un état critique à l’hôpital d’Évreux. Elle est décédée dans la nuit de dimanche à hier, des suites de ses blessures.
Il appelle sa fille pour la prévenir

Selon le voisinage, ne supportant plus de voir souffrir sa femme, le vieil homme l’a tuée, avant de se donner la mort. « Elle était malade depuis quelques années. Ça fait longtemps que je ne la voit plus. Elle restait presque tout le temps dans son lit », témoigne un voisin qui habite à Reuilly depuis 35 ans. Une situation que confirme le maire du village, Thierry Lefrançois, qui leur a rendu visite il y a une quinzaine de jours. « Sa femme ne marchait presque plus ; elle était le plus souvent dans un fauteuil roulant », précise le premier édile. Epaulé par des aides à domicile, son mari s’en occupait seul.
Selon un voisin, l’octogénaire a appelé, dimanche en fin de matinée, l’une de ses filles, en lui disant : « J’ai fait une bêtise ». Cette dernière s’est déplacée au pavillon de ses parents et a fait l’horrible découverte.
Extinction de l’action publique
Le voisinage était encore secoué par la nouvelle de ce double drame. Le couple était très apprécié dans le hameau. « Ils habitaient depuis près de cinquante ans dans la commune, relate un autre voisin. Le monsieur, je le voyais régulièrement promener son chien dans la rue ». Pouvant souffrir parfois de dépression, l’octogénaire avait fait un séjour l’année dernière dans une maison de repos. Sa femme avait alors été hospitalisée.
Les gendarmes du groupement de l’Eure effectuaient, hier, les dernières constatations et les auditions des proches du couple. Le vieil homme étant décédé, l’action publique engagée par le parquet d’Évreux devrait bientôt prendre fin.
ÉLISE KERGAL
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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   27.02.16 17:18

Si je devais vivre ce que vit Vincent Lambert, j'ouvre une fenêtre, je prends une chaise et je saute, facile à faire !
mais qui me dit que je vivrai ce que vit V.L. ?
et si j'étais comme V.L. je n'aurais même plus l'envie de sauter
alors je tourne en rond
comme je tourne en rond informatiquement, parce qu'on m'y oblige, je peux tourner en rond à d'autres niveaux
alors où est le problème ?
On peut se créer des problèmes justement parce qu'il n'y en a pas.
Je le sais....
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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   01.03.16 11:08

" Vivre " le laisser mourir impliquerait un laisser aller. On se laisse aller et puis on meurt. On se laisse aller et on meurt. On lâche prise.
Impossible de se projeter dans ce lâcher prise tant qu'on vit, parce qu'on vit.
Je sais que j'écrits tout et son contraire ( je sais aussi que je fais des fautes d'orthographe, mais je m'en fous, je dois suivre ma pensée )
Un lâcher prise sur le plan chrétien est cohérent parce qu'il fait partie des fondamentaux de la vie chrétienne.
Mais pour les gens en retard, qui sont restés sur le parvis de l'Eglise sans jamais y rentrer, c'est difficile de vivre ce genre de " pratique " au terme de leur vie terrestre.
Alors on doit les laisser vivre leur cheminement à eux, sans rien leur imposer, c'est à la fois un élan de charité et un exercice de pédagogie
Le problème, c'est que le laisser mourir de la loi de 2005 était jusqu'à présent un devoir des médecins ( devoir non respecté puisque non appliqué )).
On voit mal comment ce devoir non respecté se transforme en droit pour les patients en fin de vie.
Les patients doivent subir de nouveau l'absurdité de la vie politique.
La cerise sur le gâteau : les Directives Anticipées seront bientôt généralisées...
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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   06.03.16 16:20

Mr Léonetti, vous n'êtes ni aveugle ni paralysé, juste un peu coincé. De plus, votre fin de vie est toute tracée, vous mourrez dans la dignité, en quelques minutes, sans aucune douleur, sans aucune souffrance...vous mourrez sans doute après un copieux repas. Voilà tout le problème.
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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   10.03.16 12:07

Mr Léonetti, je vous ai envoyé un mail début février, et je n'ai toujours pas votre réponse...
ce mail pointait du doigt un dysfonctionnement évident au cours d'un entretien au centre national des soins palliatif et de la fin de vie...
alors je peux comprendre que vous ne soyez pas pressé de me répondre...
Vous aussi, vous auriez reçu des ordres ?
Si le Parti Socialiste a l'intention de légiférer la fin de vie sur deux, voire trois quinquennats ... ... ...

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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   04.04.16 15:41

on a l'impression que sous couvert de bons sentiments on se fait avoir

je crois en jc, je crois au paradis, alors à la veille de ma mort qu'on me laisse aller au paradis,
c'est aussi simple que cela
maintenant retrouver éternellement les pro-vie extrêmistes au paradis, c'est une autre affaire

rien à foutre de votre culpabilité, rien à foutre de votre récupération,
quand on est sur le point de mourir, eh bien on meurt, c'est tout

Toujours pas reçu de réponse de Jean Léonetti !
De toute façon, la question financière tranchera ...
Honte au blablabla !
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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   01.05.16 14:30


Jean Leonetti nommé président de la Fondation des usagers du système de santé

par La rédaction ( Nice-Matin )

Le député-maire d'Antibes a été désigné, mercredi, à la tête de cette institution qui vise à améliorer le système de santé et les droits des malades.

Jean Leonetti.

Photo Sébastien Botella.

Jean Leonetti a été désigné, mercredi, président de la Fondation des usagers du système de santé qui a lancé son action pour améliorer le système de santé et les droits des malades.

"Je me suis battu pour les droits des patients en fin de vie. Aujourd’hui, cette initiative citoyenne me permet d’élargir cet engagement, explique l'ancien ministre. Il est nécessaire que les politiques, les responsables d’établissements et les médecins soient encore davantage à l’écoute des associations de patients et des organisations d’usagers. C’est à eux de s’emparer des enjeux sociétaux concernant la santé, en débattre et agir ensemble pour l’améliorer. Il est également nécessaire de rendre les citoyens et les patients responsables et acteurs de leur propre santé".

Créée à l’initiative et avec le soutien de la Fédération de l’hospitalisation privée (FHP), et placée sous l’égide de la Fondation de France, cette nouvelle Fondation des usagers du système de santé aura plusieurs missions centrées autour des principes généraux édictés: les actions de prévention dans la perspective de la prise en charge globale du patient et la construction future du parcours de soins; les actions d’accès aux soins des personnes précaires; les actions d’amélioration de la qualité, afin de mieux appréhender la demande des patients; les actions mises en place d’accès aux données personnelles, dans le respect de la vie privée; les actions tendant à l’excellence médicale, garantissant le consentement libre et éclairé du patient.

Jean Leonetti sera entouré d’un collège de personnalités qualifiées et d’associations à l’autorité morale respectée, afin de veiller à la dimension éthique de l’organisation.
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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   01.05.16 14:34

Trop drôle !Jean Léonetti S'EST BATTU pour les droits des patients en fin de vie ! est-ce crédible ?

Ne donnez aucun centime d'euro à la Fondation de France qui alimente la Société Française des Soins Palliatifs (et d'autres œuvres dans le même genre ) qui milite CONTRE toute forme de légalisation de l'euthanasie et du suicide assisté.

Leurs dons servent à faire venir des clowns au très gros nez rouge alors que le mourant demande juste à mourir...

Ridicule et grotesque ! on va se farcir Jean Léonetti combien de temps encore ?
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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   08.05.16 12:08

Aide à mourir
Entre l’autonomie et la vulnérabilité

Entrevue avec Jean Leonetti, le père de la loi française sur la fin de vie

7 mai 2016  | Christian Rioux - Correspondant à Paris | Santé
       Photo: Patrick Kovarik Agence France-PresseJean Leonetti a été un des penseurs de la loi française sur la fin de vie. Ce texte fait partie de notre section Perspectives.
La France fut l’un des premiers pays européens à réfléchir à la fin de vie et aux problèmes posés par les nouvelles possibilités de la médecine. Alors que la Belgique et les Pays-Bas s’orientaient vers une forme d’euthanasie plus ou moins régulée, Jean Leonetti fut parmi les premiers à définir les principes d’une loi qui ne serait pas centrée sur un prétendu « droit à mourir ».
 
Au coeur de la loi française adoptée en 2005 et modifiée en février dernier, on trouve deux principes. Le premier, c’est le droit absolu du patient de ne pas souffrir et l’obligation faite à l’État et au corps médical de supprimer la souffrance. Quitte à accélérer la mort et à provoquer, comme au Québec, le coma par une sédation terminale. Comme dit Jean Leonetti, en France, il n’y a pas de « droit à mourir », mais un droit de « dormir avant de mourir pour ne pas souffrir ».
 
L’autre principe, c’est la réaffirmation de l’interdit de donner la mort. Un interdit structurant, dit Jean Leonetti. La loi française, explique le député, se refuse à outrepasser cet interdit qu’elle considère comme une frontière morale essentielle au-delà de laquelle la société devient indifférente à la souffrance et à la solitude de ceux qui sont « las de vivre ». Loin de la célébration de l’hubris, Jean Leonetti tient à rappeler avec Camus « la fierté de l’homme, qui est fidélité à ses limites ». Nous avons rencontré Jean Leonetti à son bureau de l’Assemblée nationale.
 
Adoptée en 2005, la loi française vient d’être modifiée pour y inclure la possibilité d’une sédation terminale. Quel est l’esprit de cette loi ?
 
S’il fallait en donner une définition éthique et morale, il faudrait dire que c’est une loi d’équilibre entre la liberté de l’individu et sa vulnérabilité. C’est la conciliation entre une éthique de la fragilité, que l’on protège parfois contre l’avis même des malades, et une éthique de l’autonomie, qui oblige les soignants à respecter la parole de l’autre, même et surtout quand il est vulnérable.
 
Tout cela dans un cadre où il y a l’interdit de donner la mort — qui n’est pas un interdit mineur. Le droit à la vie est un droit de créance que l’on peut réclamer à l’autre. Ce n’est pas nécessairement un interdit religieux, mais un interdit humaniste. Lévinas dit que la découverte du visage de l’autre m’interdit de le tuer. C’est une frontière parce que c’est structurant pour une société.

Il n’est donc pas question d’ouvrir la porte au suicide assisté ?
 
Non ! Le suicide est un problème très particulier à l’humain. Tous les pays du monde civilisé considèrent qu’il ne peut être incriminé. Mais, est-ce la traduction d’une liberté ou d’une souffrance ? Si c’est une liberté, il ne faut pas ranimer les suicidés. Si c’est une souffrance, il faut les ranimer pour leur redonner goût à la vie. Si seule compte l’autonomie, on est indifférent aux décisions du suicidé. Si seule compte la compassion, on étouffe la part de liberté qu’il y a en chacun de nous.
 
Tous les pays posent les curseurs à des endroits différents. Si on pousse le curseur du côté de la liberté, on va jusqu’au suicide assisté. Comme en Suisse, où 30 % des suicides assistés concernent des personnes âgées qui n’ont pas de maladie grave, mais qui sont fatiguées de vivre. Là, on est aux frontières d’une société indifférente à la solitude et à la détresse. Si on pousse le curseur de l’autre côté, c’est le « sachant » qui décide de tout et qui peut imposer au malade l’acharnement thérapeutique.
 
Au coeur de la loi française se trouve donc l’exigence de supprimer la souffrance. Mais jusqu’où ?
 
Cette loi se donne un objectif ambitieux : supprimer la souffrance même si cette action peut entraîner la mort. On ne prolonge pas la vie de manière anormale. Le danger dans ces situations, c’est d’avoir des solutions toutes faites qui sont confortables pour ceux qui les appliquent, mais qui peuvent entraîner des dérives.
 
En 2009, j’ai produit un rapport qui constatait qu’il y avait encore beaucoup trop de souffrance en phase terminale de la vie. Nous n’avons pas trahi les fondamentaux de la loi en poussant la non-souffrance au-delà du droit d’interrompre un traitement jusqu’à accorder au malade le droit de réclamer d’être endormi en attendant la mort. Mais il faut que sa mort soit prochaine et que la souffrance ne puisse être supprimée par les moyens actuels.
 
Comment définissez-vous la souffrance ? Si je comprends bien, la loi française ne permettrait pas de donner la mort à Chantal Sébire qui, atteinte d’une tumeur évolutive, réclamait la mort alors qu’elle n’était pas imminente et que sa douleur pouvait être supprimée.
 
La souffrance ne concerne pas que la douleur. Mourir étouffé, par exemple, est une souffrance. L’homme est un animal très particulier où le psychique et le physique sont toujours confondus. Cicely Saunders, initiatrice des soins palliatifs, disait qu’en fin de vie il y a une souffrance globale où il était très difficile de distinguer la souffrance psychologique de la douleur physique. C’est pourquoi il faut une prise en charge globale.
 
Mais à côté de cela, il y a ce qu’on peut appeler la souffrance existentielle. Dans Le mythe de Sisyphe, Camus dit qu’en philosophie, il n’y a qu’un problème véritable, le suicide. La société ne peut pas se désintéresser du drame existentiel de chacun. Mais elle n’a pas pour mission de donner la mort à ceux qui estiment que leur vie ne vaut pas la peine d’être vécue. Parce que la mission d’une société évoluée, c’est de donner goût à la vie, en particulier aux plus désespérés. Les révolutionnaires de 1789 disaient que le bonheur était une idée neuve en Europe et que, pour être heureux, l’homme n’avait pas à attendre la vie meilleure dans l’autre monde.
 
Je continue à penser que le suicide est une liberté, bien que j’ai toujours eu le sentiment chez les suicidés que j’ai ranimés qu’ils étaient plus désespérés que libre et que, par bonheur, on avait raison de les ranimer.
 
Par contre, la loi française permet d’interrompre les traitements de Vincent Lambert, qui est maintenu en vie alors qu’il n’a aucune perspective de vie cérébrale.
 
La plupart des pays se sont surtout intéressés au libre arbitre. Rares sont ceux qui ont réfléchi à la situation de ces patients qui sont en vie mais qui ont des lésions cérébrales majeures irréversibles et qui n’auront jamais conscience qu’ils existent. Sur ce point, la France affirme que l’on peut arrêter un traitement lorsqu’il n’a d’autre but que le maintien artificiel de la vie. Même les pays qui ont légalisé l’euthanasie et le suicide assisté n’ont pas réfléchi à cette question. Or, c’est un sujet médical majeur quand vous pensez qu’il y a 80 000 personnes qui meurent chaque année parce qu’on ne les ranime pas. Et comme la médecine va continuer de progresser, ces cas vont se multiplier.
 
C’est une atteinte à la dignité de la personne que de maintenir un corps en vie sans le moindre espoir de récupération et de conscience. Là, on est dans le déraisonnable.
 
Comme la loi québécoise, la loi française refuse le « suicide assisté ». Mais vous refusez aussi l’idée de l’« aide à mourir ». Pourquoi ?
 
Mourir, c’est un instant. Si l’« aide à mourir », c’est accompagner la fin de vie, alors il n’y a pas de problème et nos lois se ressemblent. Supprimer la souffrance peut parfois accélérer la mort, mais dormir, ce n’est pas mourir. Je suis dans les dernières heures de ma vie et je souffre, peu importe si c’est psychiquement ou physiquement. J’ai envie que les médecins arrêtent de me maintenir en vie, j’ai envie d’être totalement apaisé, de dire au revoir à ma famille et de m’endormir tranquillement. Ai-je le droit de refuser à quelqu’un qui va mourir et qui souffre de s’endormir de manière apaisée ? La réponse française, c’est non, et le médecin n’a pas le droit de le refuser.
 
Mais on passe assez facilement du patient qui va mourir à la personne qui veut mourir. On passe ensuite du patient qui va mourir à celui qui va mourir dans six mois. Puis des malades aux handicapés. Puis des majeurs aux mineurs. Puis des malades aux malades psychiatriques. En Suisse et en Belgique, on peut donner la mort à un malade psychiatrique. Les portes entrebâillées finissent toujours par s’ouvrir. C’est pourquoi je crois que l’interdit de tuer est structurant et qu’il oblige à la solidarité. Je pense comme Robert Badinter que dans une démocratie, on ne donne pas la mort. Et on ne donne pas la mort au plus faible même s’il la réclame.
 
Diriez-vous qu’au XXIe siècle, on ne veut pas voir la mort ?
 
Si l’on demande aux Français quelle est la plus « belle mort », ils disent qu’ils veulent mourir très vieux dans leur sommeil. Contrairement à la mort chrétienne que je vois venir et à laquelle je me prépare, la société moderne souhaite une mort inaperçue.
 
Mais au-delà de ces considérations, nos sociétés occidentales ont oublié la mort et en ont fait un tabou. Pour s’en débarrasser, elles l’ont médicalisée. C’est le fait d’une humanité qui n’accepte pas sa mort et qui, paradoxalement, l’anticipe pour ne pas avoir à la subir. Or, contrairement à la souffrance, la mort n’est pas un problème médical, c’est un problème intime, existentiel, de société. Et ce n’est pas le rôle de la loi de régler le problème de la mort. Toutes les sociétés ont la mort qu’elles méritent. Nos façons de mourir sont un reflet de nos valeurs et de la façon dont nous vivons.
 
Je crois que les moments qui précèdent la mort servent à quelque chose, même et surtout si le ciel est vide. Ce sont des moments qui préparent et apaisent la personne qui s’en va ; et qui lui permettent peut-être d’accepter sa finitude sans révolte. Sans compter que ces moments jouent un rôle fondamental pour ceux qui restent. Nous portons toute notre vie la cicatrice de la mort de l’autre. « Seigneur, vous m’avez fait puissant et solitaire, laissez-moi m’endormir du sommeil de la terre », écrivait Alfred Vigny.


http://www.ledevoir.com/societe/sante/470274/aide-a-mourir-entre-l-autonomie-et-la-vulnerabilite
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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   10.05.16 20:39

Jean Leonetti, père de la loi sur la fin de vie, attendu mardi à Saint-Amand en conférence
Par la rédaction pour La Voix du Nord, Publié le 10/05/2016
PAR THÉODORE TERSCHLUSEN

                      

L’un des élus de la République qui a le plus fait avancer le débat sur une question éminemment sensible s’exprimera sur la question ici la semaine prochaine. L’occasion de confronter vos idées avec les plus récentes nouveautés législatives.

 
Le député Jean Leonetti sera à Saint-Amand mardi prochain.





Ils sont assez rares, au final, les parlementaires, dont le patronyme reste collé à la loi qu’ils ont contribué à accoucher. Encore plus rares quand cette loi pose des questions morales et philosophiques essentielles. Le cas du député-maire d’Antibes Jean Leonetti. L’ancien ministre des Affaires européennes, par ailleurs médecin-cardiologue, un profil professionnel qui a pesé lourd dans son engagement de parlementaire, sera à Saint-Amand mardi. Une belle affiche pour Amandébats, un cycle de conférences dans la cité thermale visant à promouvoir le dialogue public sur des sujets d’intérêt général. À Saint-Amand-les-Eaux, le parlementaire évoquera les tenants et aboutissants de sa propre loi sur la fin de vie. Il évoquera sans doute aussi les droits des patients, au centre des questions dans ce domaine, l’encadrement de l’acte médical et la protection pénale des médecins pouvant être confrontés à des choix difficiles.

Faut-il se battre jusqu’au bout ?

Au cœur du débat, surtout : faut-il toujours se battre jusqu’au bout ? Quel est le niveau de souffrance psychique et physique tolérable ? Jean Leonetti est sans doute l’un des mieux placés pour y répondre. Par deux fois, il a directement associé son nom à des lois. En 2005, un premier texte législatif avait instauré un droit au laisser mourir avec la décision de suspendre les soins. Qui n’est pas celle de donner la mort par un acte délibéré : l’euthanasie, permise par exemple en Suisse, reste proscrite en France. En 2015, une nouvelle loi, dite de la fin de vie, poussait l’évolution des sentiments sur la question un peu plus loin. Tout en maintenant un cadre précis à la nouvelle possibilité de la sédation douce.
Cadre précis, car tout ici est question de mesure et d’équilibre. Le texte de 2016 prend ainsi la précaution d’abord de revendiquer le développement des soins palliatifs sur tout le territoire. Et une formation adaptée, pour tous les professionnels de santé. Le mieux pour limiter la souffrance. Le principe, c’est une fin de vie digne et apaisée, dit la loi. Par ailleurs, les droits du patient, y compris dans le refus de traitement, sont renforcés. Mais le droit à la sédation profonde et continue, la nouveauté du texte, est limité. Il concerne les affections graves et incurables, avec pronostic vital engagé à court terme, et présentant une souffrance réfractaire aux traitements.
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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   13.05.16 18:50

Mr Léonetti,
çà ne vous dérange pas de vivre votre vie alors que des mourants meurent actuellement en France dans des conditions indignes
çà ne vous dérange pas d'avoir révisé deux fois votre loi de 2005 pour rien visiblement
çà ne vous dérange pas d'avoir fait en mars 2013 une nouvelle proposition de loi pour rien puisqu'elle n'a pas abouti. Alors pourquoi avoir proposé votre texte ?
http://www.handichrist.net/t1974-nouvelle-proposition-de-jean-leonetti
çà ne vous dérange pas d'avoir pondu la dernière loi Claeys-Léonetti qui ne satisfait ni les uns ni les autres
çà ne vous dérange pas de donner l'impression de  ne pas être dérangé par vos concitoyens
çà ne vous dérange pas et vous prétendez vous battre pour la fin de vie en France ...
Sans être lasse de vivre, je suis lasse de cette sorte de cheminement depuis le 6 mai 2012

Ce post pourrait s'adresser aussi à François Hollande et Marisol Touraine, personnages publiques pour qui les mots sont vides de sens, ce qui explique leurs paroles sans les actes.
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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   25.05.16 10:21

Jean Leonetti, à l’origine des deux lois sur la fin de vie, donnera une conférence à Belfort vendredi

Le médecin et député Jean Leonetti, à l’origine des deux lois sur la fin de vie, donnera une conférence à Belfort vendredi.

25/05/2016 à 05:09 ,                                          
      
Jean Leonetti : « Le droit de dormir avant de mourir, pour ne pas souffrir. » Photo d’archives

L’ancien ministre et député-maire (LR) d’Antibes ouvrira, vendredi à Belfort, le congrès national de la Fédération Jalmalv.
- Vous êtes à l’origine d’une loi sur la fin de vie, votée à l’unanimité en 2005. Vous êtes, à nouveau, à l’origine d’une seconde loi sur le même sujet adoptée en février dernier. Pourquoi fallait-il un second texte ?
- La loi de 2005 poursuivait trois objectifs. Le non abandon : on n’abandonne pas quelqu’un en train de mourir. La non-souffrance : même si le traitement de la souffrance peut entraîner la mort. La condamnation de l’acharnement thérapeutique : à un moment, ce qui est possible n’est plus souhaitable.
Mais, force est de constater qu’on meurt mal chez nous. Toujours aujourd’hui. 12 % de nos concitoyens, dans les hôpitaux de Paris, meurent dans d’atroces souffrances. 80 % des gens qui meurent par étouffement ne sont pas soulagés.
Les rapports Sicard et du comité d’éthique étaient convergents sur deux droits à ajouter : le droit du malade à être entendu. Le droit de dormir avant de mourir, pour ne pas souffrir. C’est ce qu’apporte la nouvelle loi de février dernier.
- Dormir ? Cela signifie une anesthésie ?
- Oui, en gros, c’est cela. On sait que lorsqu’on est anesthésié, on ne ressent aucune souffrance. Il faut deux conditions. Un : le pronostic vital doit être engagé à court terme. Deux : on a essayé les médicaments pour calmer la douleur, et cela ne fonctionne pas. Si ces deux conditions sont réunies, sur décision du corps médical, on peut opter pour la sédation profonde. Mais ces cas de personnes en train de mourir qu’on ne peut pas soulager autrement que par la sédation profonde demeurent minoritaires : entre 2 et 6 %. Pour les autres, il n’est pas nécessaire de recourir à ces moyens.
- Qui prend la décision, le médecin seul, l’équipe médicale ?
- Cela doit être une décision collégiale afin d’éviter l’arbitraire. La médecine moderne est celle de la collégialité. Le temps où le médecin décidait de tout, seul, est révolu. La demande doit venir du patient, qui doit être entendu par toute l’équipe soignante.
- Parfois, certaines personnes, souffrant beaucoup demandent à mourir, puis changent d’avis lorsque cela va mieux…
- C’est vrai, mais la loi ne concerne que ceux pour qui la mort doit intervenir à court terme. Pour eux, le mieux n’intervient qu’après la mort.
- Votre précédente loi n’a pas toujours été bien comprise par les soignants eux-mêmes. On pouvait entendre des affirmations qui ne semblaient guère conformes à ce que disait le texte…
- Le service après vote n’est pas toujours bien assuré. Il nous faut lutter contre la double idée que ces actes se réalisent dans le secret ou qu’il s’agit d’une décision non concertée. Je vais à la rencontre du grand public, mais je vais voir aussi les équipes médicales. Je n’exerce plus la médecine. Il est aussi important pour moi, en tant que parlementaire, que me soit remontée la réalité du terrain.
- Certaines associations réclament un droit à faire mourir les personnes dont le pronostic vital n’est pas engagé, voire un droit au suicide assisté. Quelle est votre position ?
- Dans une démocratie, on ne donne pas la mort. Le médecin ne donne pas la mort. Il guérit, soigne, soulage. Il y a peu de droits fondamentaux, mais le droit à la vie en est un. Le suicide est plus un acte de désespoir que de liberté. S’engager dans cette voie est un abandon, une perte de sens. C’est l’abandon de la solidarité et de l’espérance. Je vois ce qui se passe dans les pays qui ont légalisé le droit à la mort. Partout, on assiste à des dérives lorsque l’interdiction de tuer est levée. En Suisse, par exemple, et je cite le dernier rapport de l’association Exit elle-même, 30 % des gens qui ont été tués étaient des personnes âgées qui ne présentaient pas de maladies graves. On ne peut pas répondre à la faiblesse et à l’isolement par la seule réponse mécanique de la mort. C’est une rupture de solidarité qui remet en cause nos fondements sociétaux.
Propos recueillis Philippe PIOT
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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   25.05.16 12:31

Si Certaines associations réclament un droit à faire mourir les personnes dont le pronostic vital n’est pas engagé, voire un droit au suicide assisté, d'autres associations sont contre votre loi, contre l'alimentation et l'hydratation considérés comme un soin et pas comme un traitement,.contre la sédation profonde continue et pour la sédation provisoire. Inutile de les citer !
Il semblerait que vous ne voulez pas voir la totalité du problème parce que cela vous arrange ...
Vous voulez quoi ? réviser votre loi une quinzaine de fois ?
Vous serez alors immortel tout en ayant fait mourir dans le cadre de votre loi une multitude de citoyens ayant perdu leur dignité parce qu'ils sont devenus vos cobayes...
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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   25.05.16 13:11

Mr Léonetti, si vous daignez passer par ici, j'ai depuis la mi-avril des sortes de " vertige ". J'ai déjà eu le vertige il y a très longtemps, mais pas comme maintenant. La mi-avril me faisait penser à une date importante dans ma vie. Et puis à l'instant présent je me demande sérieusement si François Hollande et vous, vous n'êtes pas la cause de mes vertiges. A force de tourner en rond..

Alors dans ce cas, la meilleure décision serait " de nous abandonner " ... afin de nous redonner la santé ...
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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   25.05.16 14:01

Lâchez-nous, lâchez prise

foutez-nous la paix !
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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   25.05.16 15:13

Mon "nouveau" problème serait peut-être une réaction neuro-psycho-physiologique six mois après le  13 novembre 2015

Enfin bref, si des toubibs passent par ici,
j'ai depuis la mi-avril des jambes en coton le matin au lever, des jambes qui se dérobent, des jambes sans muscles, et pendant la journée l'impression de jambes aux muscles très durs, des jambes hypertoniques sans mouvement involontaire nouveau ou aggravé
Mon sommeil est sans problème nouveau particulier
Depuis la mi-avril, incapacité à traverser une chaussée (comme si j'avais eu un accident avec les autos en tant que piétonne, ce qui n'est pas le cas )
Les yeux probablement ont un problème car quand je traverse une chaussée précise, je  dois regarder les bagnoles devant, à gauche, à droite, derrière
Je suis obligée de regarder par terre les bandes blanches et les poteaux sur les trottoirs pour empêcher les autos de stationner.
ce n'est que moi qui pense actuellement que la vue des bandes blanches par terre avec les poteaux gène mon cerveau.
Quand je dois traverser, je suis dans un état physique nouveau que je n'avais pas avant
impossibilité d'avancer un pied, vue brouillée, tremblote, je m'accroche à un poteau
le trottoir n'est pas haut par rapport à la chaussée mais entre le trottoir et la chaussée il y a un dénivellement pour les eaux usées.
J'ai traversé cette chaussée je ne sais combien de fois avant la mi-avril 2016
Je souffle quand je marche
Je ne cours jamais
ma T.A. différentielle est problématique
mais comme Léonetti m'emmerde et donc je souhaite m'endormir le soir pour ne plus me réveiller le lendemain,(mourir chez soi sans se faire chier avec l'idéologie palliative), je refuse un medoc pour cœur ou TA
depuis des décennies je prends un medoc contre l'anxiété
mais le dosage et le générique ont été changé
on  a arrêté le Coltramyl à cause de mes pbs digestifs
le Myolastan ayant disparu, je l'ai remplacé moi-même par du Décontractyl ( jamais plus de 6 cps/jour comme c'est inscrit dans la notice ) je l'ai diminué pour "voir" 2 cps le soir
je prends toujours du Baclofène ( Liorésal ) depuis des décennies
je mange n'importe quoi donc manque de vitamines sûrement
Problème thyroide + foie + constipation-diarrhée pbs non traités laissez-moi crever
déshydratation évidente ( peau, lèvres ) si je n'ai pas soif je ne bois pas ( c'est ma logique )( si j'ai cancer estomac tant mieux )
urines peu abondantes
bref je me ferais chier ailleurs que chez moi car on m'obligerait à avoir des repas équilibrés
j'ai des pbs de mastication non pas au niveau moteur mais dentaire ( je suis un pb pour les dentistes qui sont un pb pour moi parce que je bouge trop )
mon haleine pue, j'ai essayé de la rafraîchir,et j'ai alors des crampes à l'estomac
je me brosse les dents matin et soir à ma façon
gencives et nez saignent pas beaucoup mais facilement
j'ai pbs aux pieds ( ongles + peau ) depuis 1990. Plusieurs toubibs m'ont suggéré traitement de six mois minimum, j'ai laissé tomber
qu'est-ce qui me gène si une auto m'écrase? me retrouver dans un samu pour me retrouver aux urgences pour me retrouver n'importe où sauf dans l'endroit rêvé, le cimetière
on va tous y être, au cimetière. En 1900, il n'y avait pas ces problèmes de fin de vie...
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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   25.05.16 18:10

Le problème, c'est le fait que Mr Jean Léonetti est incapable de mesurer l'angoisse qu'il procure.
C'est un inconscient non traité et laissé en liberté.
Peut-être sera-t-il jugé à la quinzième révision de sa loi ?
Jugé après sa mort ?
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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   25.05.16 18:16

Vous qui passez, si vous voulez faire quelque chose de concret  et positif

boycottez toutes ses conférences !

imaginez : plus personne à ses conférences...

peut-être qu'il comprendra enfin ? on peut en douter
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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   27.05.16 19:42

Jean Leonetti défend sa loi sur la fin de vie à Belfort

Par Thierry Campredon,  France Bleu Belfort-Montbéliard et  France Bleu
vendredi 27 mai 2016 à 8:45

Jean Leonetti, auteur de la loi sur la fin de vie
Jean Leonetti, auteur de la loi sur la fin de vie © Maxppp - .


A l’occasion du congrès national à Belfort de la fédération JALMALV - Jusqu'à la mort accompagner la vie - le député Jean Leonetti, auteur de deux textes de loi sur la fin de vie, animera ce vendredi soir une conférence débat à la Maison du Peuple.

C'est à Belfort que se tient à partir de vendredi et tout ce week-end le congrès national de la fédération JALMALV (Jusqu'à la mort accompagner la vie). C'est aussi dans ce cadre que Jean Leonetti, ancien ministre et député-maire LR d'Antibes, tient ce vendredi soir une conférence-débat à la Maison du Peuple, lui qui est à l’origine d'une nouvelle loi sur la fin de vie adoptée en février dernier.



Pour Jean Leonetti, l’un des points forts de ce nouveau texte, c'est qu'un médecin ne pourra plus désormais s'opposer à la demande d'un malade atteint d'une maladie incurable, ou dont le pronostic vital est engagé à court terme. Pour le député, il s'agit d'une véritable avancée en faveur de l’autonomie et des droits des malades."La procédure pose cette question : lorsque j’arrive à la fin de ma vie et que je souffre et que la médecine est impuissante à calmer ma souffrance, est-ce que j’ai le droit de m’endormir avec l’aide de la médecine pour ne pas souffrir avant de mourir ? Et la réponse est bien sûr oui, explique Jean Leonetti. La réponse était également oui, même avant le texte de loi. C’est-à-dire que les médecins avaient le devoir de faire cette action et malheureusement on constate que ça n’était pas le cas."

Une décision collégiale

Pour accomplir ce geste qui accompagne jusqu’au bout de la vie sans la souffrance, le médecin ne doit pas être seul à décider. C’est d’ailleurs l’un des autres points importants de cette loi, affirme Jean Leonetti : "Ce qui change également, c’est un plus grand dialogue entre le médecin et le malade,mais aussi avec l’ensemble des équipes médicales et l’entourage. La décision autoritaire et solitaire est une décision dangereuse dans un sens comme dans un autre d’ailleurs. Et puis il est très important de rappeler qu’on est dans un échange avec des citoyens qui sont de mieux en mieux informés et qui décident de plus en plus de ce qu’ils souhaitent ou ce qu’ils ne souhaitent pas."

Ne pas aller jusqu’au droit au suicide assisté

Dans ce débat sur la fin de vie, certaines associations veulent aller plus loin que la loi et réclament le droit au suicide assisté, ce qui est d'ailleurs possible chez nos voisins suisses par exemple. Mais pour Jean Leonetti, c’est la ligne jaune à ne pas franchir : "Nous avons une idée commune en France qui est que le suicide n’est pas un acte de liberté, c’est surtout un acte de désespoir. Et qu’une société évoluée et démocratique ne donne pas la mort au plus faible même à leur demande et au contraire essaye de soulager leur souffrance et de leur donner goût à la vie."

"Et donc effectivement, nous ne sommes pas sur la même ligne que nos collègues suisses qui ont d’ailleurs dérivé dans le suicide assisté car au départ c’était pour des malades incurables, et maintenant il y a presque un tiers des gens qui reçoivent un suicide assisté qui sont simplement des personnes âgées qui sont lassent de vivre ", renchérit l'ancien ministre.

La conférence débat de Jean Leonetti, c'est ce vendredi à partir de 20h30 à la Maison du Peuple de Belfort. L’entrée est libre
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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   05.06.16 11:25

citation de Jean Léonetti =

"Nous avons une idée commune en France qui est que le suicide n’est pas un acte de liberté, c’est surtout un acte de désespoir".

"Le suicide, c’est un sujet existentiel, philosophique. Pour se tuer, on n’a pas besoin d’un médecin.

"" « Le suicide assisté m'a beaucoup séduit. Mais je crois qu'à des moments, on peut être proche de la mort. À d'autres, proche de la vie. La liberté, c'est de changer d'avis " .


Mon commentaire=

Le problème, c'est que vous faîtes exprès de jouer sur les mots, de passer d'une notion à l'autre quand çà vous arrange, si çà vous arrange. Soit le suicide est un acte de liberté, soit le suicide est un acte de désespoir.
Peut-on être libre dans le désespoir ? peut-on être désespéré dans la liberté ? véritable sujet de disssertation qui intéresse les profs de philo.
Autre question :
Peut-on être libre et changer d'avis dans la sédation profonde continue terminale ??? ??? ???
La véritable liberté serait de proposer toutes les différentes options de fin de vie aux citoyens... ... ...
Autre question:
Vous-même, êtes-vous libre ???
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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   07.06.16 13:55

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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   07.06.16 14:19

Si le suicide assisté vous a séduit, pourquoi ne pas l'avoir proposé ?

Pour ne pas déplaire aux pro-vie, parce qu'on vous a obligé de pondre un texte qui ne scinderait pas la France en deux ?

je ne vois pas pourquoi ma fin de vie serait gérée par les pro-vie ...

Je suis devenue une gréviste électorale et une gréviste ecclésiale, voilà le résultat... ...

et je ne veux surtout pas que mes obsèques aient lieu dans une église...

On m'a toujours traitée de tête de mûle !
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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   07.06.16 14:33

Figurez-vous que sur le web de soi-disant gentils petits cathos écrivent que le suicide, c'est refuser le cadeau que Dieu nous a donné, la vie ...

eh bien, la sédation continue profonde terminale, c'est refuser de mourir comme JC est mort, en souffrant physiquement...

il aurait fallu proposer toutes les options de mort, afin que chacun puisse choisir la manière et le moment de son mourir en son âme et conscience

(seulement que fait-on pour les patients incapables de faire un choix ? doit-on imposer à toute une classe le rythme de l'élève qui est avant-dernier ou dernier ? )
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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   08.06.16 11:04

"Le suicide en France n'est pas un acte de liberté, mais un acte de désespoir".

Le patient atteint de spasmophile, de spasticité  avec une dystonie généralisée et qui prend plusieurs fois par jour un cocktail médicamenteux pour essayer tant bien que mal de calmer tous ces mouvements involontaires, croyez-vous qu'il est libre ?

" Liberté, Egalité, Fraternité "

si vous pensez qu'on puisse être libre, on réclame une certaine égalité ...
Il y a des décennies, les femmes qui en avaient les moyens allaient en Suisse se faire avorter...

Par ailleurs, n'est-il pas absurde  et illogique que le médecin puisse être encore poursuivi pour tentative de meurtre sur un patient sur le point d'agoniser car étant dans sa phase terminale?

On aurait dû dépénaliser l'euthanasie en fin de vie, et pénaliser certains actes médicaux...
cela aurait concrètement fait avancer les choses...
au lieu de pondre une enième loi Léonetti !

Vous auriez pu avoir l'intelligence de proposer la dépénalisation de l'euthanasie en fin de vie... ... ...

Dépoussiérer le Code du Droit Pénal...avant de s'attaquer à celui du Travail ! ce Gouvernement pseudo socialiste est d'une telle nullité ...
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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   08.06.16 14:14

Il y a les mots, et il y a le sens des mots, ou mieux, les sens des mots ( l'essence des mots, en jouant sur les mots ! )
votre loi permet toutes les interprétations différentes de fin de vie car chaque histoire est particulière et singulière
mais croyez-vous sincèrement que les médecins ont le temps et la capacité de réfléchir à la fin de vie de leurs patients ?
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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   08.06.16 17:17

oh là, j'ai eu à l'instant l'idée de changer le titre de ce sujet et de le remplacer par "Evangile selon Saint-Jean Léonetti " !
Très facile à faire !
Personne pour me modérer !
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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   11.06.16 21:24

Mr Léonetti,
je vous ai écrit encore une fois pour le plaisir de vous écrire, via votre site
je ne sais plus ce que je vous ai envoyé
la parole libère, j'en profite
le décret d'application de votre loi n'étant pas encore publié
je ne pourrai plus critiquer, une fois sous Sédation Profonde Continue
il y a eu une ébauche de loi en janvier 2011 ...
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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   28.08.16 15:35

Mr Léonetti, vous êtes " un idiot savant " comme tous vos confrères ...
Chaque spécialiste ne voit pas plus loin que le bout de son nez
je vis dans mon corps, avec mon corps, 24h/24 comme tous les patients ayant un minimum de jugeotte
les bases élémentaires du savoir médical sont à portée de main
vous nous aidez en nous apportant votre culture.
Mais c'est à nous de discerner ce qui est bon et juste pour nous-mêmes
Les spécialistes sont aveuglés par leur spécialité et leur soif du fric
il faut bien se démerder soi-même, le patient arrive forcément à gérer une Affection de Longue Durée
Ne nous prenez pas pour plus cons que nous sommes
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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   17.03.17 13:40

Jean Leonetti sur l'affaire Marwa: "Dans cette situation tragique, personne ne gagne"

PAR Laure Bruyas (lbruyas@nicematin.fr)  Mis à jour le 08/03/2017 à 18:20  Publié le 08/03/2017 à 18:21  
Mis à jour le 08/03/2017 à 18:20  Publié le 08/03/2017 à 18:21
            Jean Leonetti, maire d'Antibes-Juan-les-Pins
Photo Sébastien Botella

Le député-maire d'Antibes, rapporteur de la loi sur la fin de vie, apporte un éclairage pertinent sur le cas de la petite Niçoise.


Le Conseil d'Etat a ordonné mercredi la poursuite des soins prodigués à Marwa, cette Niçoise de 15 mois hospitalisée à Marseille après avoir été victime d'un virus foudroyant. 

Une décision fondée sur les "éléments d'amélioration de l'état de conscience de l'enfant" et sur la volonté farouche des parents de voir leur fille vivre.

>> RELIRE. Pourquoi la justice a ordonné la poursuite des soins de Marwa

On a recueilli l'éclairage de Jean Leonetti, député-maire d'Antibes et rapporteur de la loi sur la fin de vie, dite "Loi Leonetti".

Le Conseil d’État a ordonné la poursuite des soins de Marwa...
Le Conseil d’État est juge en droit. On peut rapprocher le cas de Marwa de celui de Vincent Lambert [cet infirmier dans un état végétatif dont la famille se déchire, N.D.L.R.]. Mais dans ces deux dossiers, le Conseil d’État dit des choses différentes.

Pourtant, il n’y a qu’une seule loi...
La loi de 2005 a défini l’acharnement thérapeutique: on peut arrêter un traitement seulement s’il n’a d’autre but que le maintien artificiel de la vie. Le Conseil d’État pouvait suspendre le traitement de Vincent Lambert pour deux raisons. D’abord, il n’y avait chez lui aucune conscience et aucune capacité de relation à l’autre. Ensuite, sa volonté pouvait être présumée puisque, dans son entourage, un certain nombre de personnes disaient qu’il avait émis le souhait de ne pas continuer à vivre en état végétatif si jamais cela lui arrivait.

"L’avis des parents revêt une importance particulière"

Marwa, elle, est trop petite pour donner son avis…
On ne peut pas imaginer l’opinion de l’enfant en si bas âge. La seule référence, c’est l’autorité parentale. L’avis des parents revêt une importance particulière. Autre élément: il y a une évolution de la conscience de l’enfant. Pour Vincent Lambert, on a cinq ans de recul: on sait que cela n’évoluera pas. Pour Marwa, il y a une incertitude. Enfin, on est là sur une procédure de référé, c’est-à-dire dans une décision d’urgence. On comprend que le juge ne prenne pas dans l’urgence une décision qui arrête toute poursuite de l’évolution juridique. Le juge s’appuie sur un droit fondamental: la vie.

La loi dit pourtant que l’avis des médecins prime?
Dans la loi, la décision de l’obstination déraisonnable est médicale. On ne peut pas faire porter la responsabilité d’arrêt de traitement de survie à des parents. Dans la réalité, tout est fait pour arriver à un consensus. Aujourd’hui, ce n’est pas les parents de Marwa qui gagnent contre les médecins. Dans cette situation tragique, personne ne gagne. Je ne connais pas le dossier médical, je ne sais pas qui a raison. Mais on peut comprendre des parents qui voient un regard qui s’accroche à leurs regards. Et, en même temps, on peut comprendre des médecins qui constatent des lésions catastrophiques et irréversibles pour cet enfant. La prudence du juge, c’est de se dire: donnons-nous du temps, dialoguons. Si on refait l’IRM dans six mois, que les lésions de Marwa se sont aggravées, peut-être que les parents, dans le calme et la sérénité, pourront prendre la moins mauvaise décision.

>> SYNTHÈSE. Si vous n'avez rien suivi à l'affaire de la petite Marwa, cette Niçoise d'un an hospitalisée à Marseille
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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   17.03.17 13:48

Si on refait l’IRM dans six mois, que les lésions de Marwa se sont aggravées, peut-être que les parents, dans le calme et la sérénité, pourront prendre la moins mauvaise décision.

Oui et non.
Car entre-temps, les parents s'attachent à l'enfant
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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   17.03.17 14:41

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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   17.03.17 15:01

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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   17.03.17 15:46

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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   17.03.17 21:30

Intéressant, tout ceci. Mais si je peux aller en Suisse ou si je veux me jeter par la fenêtre, je devrais maintenant dans mon pays avoir le choix. Certes votre loi est une généralité pour la norme, et pour les cas particuliers, on peut compter sur une réflexion collégiale pleine de bon sens et d'humanité.
Ceci aurait dû être inscrit dans votre loi et cela ne l'est pas, voilà le problème N°1.
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MessageSujet: Re: Réflexions de Jean Léonetti   17.03.17 21:36

Suis-je plus digne ou moins digne étant un cas particulier ???

clin1
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