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 Jean Léonetti, fin de vie

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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime02.12.18 19:41

Fin de vie : la sédation profonde et continue « peine à se mettre en place »
Elsa Bellanger
| 29.11.2018

Instaurée en février 2016 par la loi Claeys-Leonetti (1), la sédation profonde et continue jusqu’au décès « peine à se mettre en place », conclut un rapport du Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie. Le groupe de travail pluridisciplinaire mandaté par le Centre pour ce rapport a planché pendant 18 mois sous la direction du Pr René Robert, réanimateur et vice-président du Centre. « On sent une certaine frilosité des équipes soignantes à la mettre en œuvre, engendrant de l’incompréhension, voire parfois de la colère chez les familles qui ont essayé de l’obtenir pour leur proche en fin de vie », souligne le rapport.

Les ambiguïtés de la loi

Une partie des réticences des médecins viendrait de l’ambiguïté des termes de la loi. Cette dernière « amène de nombreuses précisions techniques qui exposent à la dispute », souligne Claire Nihoul-Fekete, chirurgien pédiatre, professeur émérite et chef de service honoraire de l’hôpital Necker-Enfants malades. « La loi donne par exemple aux médecins le pouvoir de définir les symptômes réfractaires. C’est une erreur », juge-t-elle. Par ailleurs, « si la mort survient trop vite, on accuse les médecins d’euthanasie. La confusion entre les deux pratiques est inévitable. C’est une grande hypocrisie de cette loi », poursuit la chirurgienne qui a participé au groupe de travail.

Autre paradoxe soulevé par les auteurs du rapport, la mise en œuvre de la sédation profonde et continue jusqu’au décès est confiée aux experts en soins palliatifs, dont un certain nombre « sont réservés vis-à-vis de cette pratique, estimant qu’elle n’est pas la plus conforme à l’accompagnement qu’ils souhaitent apporter aux patients en fin de vie », souligne le rapport. « Il y a un défaut de reconnaissance des convictions des praticiens », estime Michèle Levy-Soussan, médecin de soins palliatifs, responsable de l’équipe mobile de soins palliatifs de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Dans ce contexte, « la demande du patient, qui peut se manifester sous différentes formes, doit être centrale. Il ne faut pas attendre, comme certains, une demande "dans les clous" », poursuit-elle.

Débattre et former

La parole des patients peut également être perçue comme une violence par les médecins. « C’est compliqué pour un soignant d’entendre que le patient veut rompre le lien. Cette responsabilité peut se révéler insupportable », commente Valérie Mesnage, neurologue à l’hôpital Saint-Antoine. En conséquence de ces difficultés de mise en œuvre, des patients, de plus en plus nombreux, font le voyage en Belgique ou en Suisse. « On constate un afflux de patients français à qui la sédation profonde et continue a été refusée. Ces patients arrivent avec un courrier de leur médecin », observe François Damas, réanimateur, chef de service adjoint des soins intensifs au Centre hospitalier régional de la Citadelle, à Liège, en Belgique.

Parmi les pistes avancées pour améliorer la mise en œuvre des dispositions de la loi Clayes-Leonetti, le groupe de travail suggère de débattre des ambiguïtés de la loi, mais aussi d’intensifier les actions de formation ou encore de mettre en place un système d’astreinte téléphonique pour offrir collégialité et coaching technique sur l’ensemble du territoire.

(1) Ce que dit la loi : « Les patients atteints d’une maladie grave et incurable dont le pronostic vital est engagé à court terme et présentant des douleurs réfractaires aux traitements, ainsi que ceux qui demandent que soit interrompu un traitement vital et craignent l’apparition de douleurs réfractaires, ont le droit de recevoir, à leur demande, une sédation profonde et continue jusqu’au décès. Chez un patient qui ne peut pas exprimer sa volonté, le médecin se doit de mettre en œuvre une sédation profonde et continue jusqu’au décès en accompagnement de la procédure d’arrêt thérapeutique au titre du refus de l’obstination déraisonnable, sauf si le patient s’y est opposé dans ses directives anticipées. Cette disposition ne s’applique pas en situation d’urgence et un médecin trouvant la demande du patient disproportionnée par rapport à son état peut refuser de l’honorer, à condition que ce refus soit collégial et consigné de façon argumentée dans le dossier du patient. »
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime05.12.18 19:56


[size=45]Jean Leonetti sur l'euthanasie : "Dans une démocratie évoluée, on ne donne pas la mort"


 13h26, le 25 septembre 2018 , modifié à 16h10, le 25 septembre 2018[/size]


Actuellement, "on laisse les gens mourir en souffrance", a estimé l'auteur de la loi sur la fin de vie sur Europe 1. Il réclame donc que la loi soit appliquée mais se montre défavorable à la légalisation de l'euthanasie.



INTERVIEW
Le CCNE (Comité consultatif national d'éthique) s'est prononcé mardi en défaveur de la légalisation de l'euthanasie, estimant que la loi sur la fin de vie (loi Claeys-Leonetti) qui interdit l'euthanasie et le suicide assisté, ne devait pas être modifiée. "On voit bien qu'il y avait un consensus" sur cette loi, a réagi l'auteur de la loi, Jean Leonetti, sur Europe 1, mardi.
"On laisse les gens mourir en souffrance". "Malheureusement, le constat, c'est aussi que l'on meurt encore mal en France", a toutefois souligné l'ancien député Les Républicains (LR). Selon lui, "les soins palliatifs ne sont pas assez développés". "On met des malades souffrants dans des situations d'indignité qui les font réclamer d’abréger leurs souffrances." A l'heure actuelle, "on laisse les gens mourir en souffrance" alors que, d'après la loi qui existe, le malade "a le droit de dormir pour ne pas souffrir" s'il le demande.

Jean Leonetti "espère" donc que cette position du CCNE "consiste à dire : 'Ne changeons pas les lois parce qu'elles ne sont pas appliquées mais appliquons les lois et faisons en sorte que cette fin de vie soit sereine et apaisée.' On a les moyens financiers, humains et pharmacologiques pour le faire."
"On n'a pas fait des lois pour les gens qui veulent mourir". Jean Leonetti estime par ailleurs que la question du suicide assisté et de l'euthanasie "est beaucoup plus complexe". "Faut-il ou non donner la mort à ceux qui la réclament ? C'est un autre sujet. Nous on a fait des lois pour les gens qui vont mourir. On n'a pas fait des lois pour les gens qui veulent mourir."
Jean Leonetti se prononce ensuite sur la question. Pour lui, "dans une démocratie évoluée, on ne donne pas la mort". "On soulage la souffrance, on accompagne. Le jour où on donnera la mort aux plus vulnérables d'entre nous, même à leur demande, il y aura une déchirure du pacte de fraternité qui existe dans notre pays", juge-t-il.
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime11.12.18 12:54

"Tétanos: Faute de vaccination, en cinq ans, huit personnes sont mortes du virus en France".

et cela se généralisera. Les Français se soigneront de moins en moins ds le but d'avoir une ou plusieurs affections qui réduiront la longueur de leur Sédation Profonde Continue. Ou dans l'espoir de mourir aux Urgences.
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime03.01.19 17:48

STOP Léonetti STOP


TONGUE    BRR    BING
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime03.01.19 17:59

INDEMNISATION - En 2013, une Sarthoise est devenue paraplégique après avoir été frappée et jetée du 2étage par son compagnon. L’homme a été condamné mais l’aide financière du Fonds de garantie des victimes a été revu à la baisse car le tribunal a retenu un "partage des responsabilités".
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime03.01.19 18:02

Voilà pourquoi on ne se suicide pas soi-même car les valides ont peur de devenir handicapés et les handicapés craignent de ne pas pouvoir y arriver.
De toute façon la justice en France est conne...
Quant à votre putain de Sédation Profonde Continue, Dieu sait ce que le personnel soi-disant soignant peut faire sur les patients endormis... ...ils ont pleins de jours et de nuits pour agir à leur guise.
Vous VOLEZ notre mort et vous VIOLEZ notre conscience.
De quoi jouir et vous réjouir..
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime06.01.19 16:53

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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime08.01.19 14:21

États-Unis : une femme en état végétatif depuis 10 ans accouche, la police enquête
08h26, le 08 janvier 2019 , modifié à 08h34, le 08 janvier 2019
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime15.01.19 17:13

PMA à l’étranger : « A 40 ans, je ne pouvais pas attendre qu’un homme soit prêt »

Non, on ne peut pas attendre le décès de Jean Léonetti qui gère la fin de vie en France depuis une quinzaine d'années.
CELA SUFFIT, Jean Léonetti.
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime16.01.19 17:44

J'ai envie d'être sédatée pour la dernière fois afin de ne plus avoir de corps.
Mais c'est rentrer ds le jeu de Léonetti, ce que je refuse avec la plus grande violence
alors je ne sais pas
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime16.01.19 19:00

LIBERTE, Egalité, Fraternité

On s'en fout, de la fraternité merdique de Jean Léonetti

J'ai envie de vous tuer tous et toutes avant de me tuer !

(je dois être malade mais je fais la grève des soins depuis la dernière loi Léonetti-Clayes )

Oui j'ai un problème, " bonne pour la Sédation Continue Jusqu'au Décès" ?

J'ai je ne sais quel pb j'ai envie de tout faire péter
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime16.01.19 19:04

Ce n'est pas ma faute si je suis IMC et non pas EVC
je n'ai rien choisi
et avec google et microsoft on choisit encore moins
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime18.01.19 18:36



Dernière édition par Admin le 05.05.19 20:53, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime25.02.19 17:00

Ivry-sur-Seine : le suicidé avait demandé à être euthanasié
>Île-de-France & Oise>Val-de-Marne|Maxime François| 24 février 2019, 20h05 | MAJ : 24 février 2019, 21h42 |

Ivry, ce samedi. Un septuagénaire a été retrouvé mort, un couteau plante dans le thorax, au beau milieu de la cité Hoche. LP/M. Fr.
Le septuagénaire retrouvé samedi matin, un couteau planté dans le cœur au pied de son immeuble, avait demandé une aide médicale pour partir car son cancer le faisait trop souffrir.
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime12.03.19 16:40

Vous, l'homme qui reflète à merveille la constipation politique, vous ne savez pas ce qu'on peut faire dans nos chaumières pour essayer de vous oublier un peu car vous êtes une source de souffrance ( digne et noble sans doute ? ). J'espère  que vous avez au moins expérimenté le jeûne total avec ses sensations délirantes...
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime06.05.19 18:38


[size=59]Laisser mourir, ce n'est pas laisser crever»
[size=16]Par Eric Favereau — 6 septembre 2008 à 04:54
[/size][/size]


 Laisser mourir, ce n'est pas laisser crever»

[size=21]Jean Leonetti
Député UMP des Alpes-Maritimes, Jean Leonetti est spécialiste des questions de la mort et de l'euthanasie à l'Assemblée nationale. A 60 ans, ce médecin hospitalier a acquis une forte expérience et une très bonne connaissance des pratiques.
A l'origine de la loi sur la fin de vie, qui porte son nom, Jean Leonetti préside, depuis l'affaire Chantal Cébire, une mission parlementaire qui cherche à savoir comment la loi est appliquée, et s'il y a nécessité de la modifier, trois ans à peine après avoir son vote à l'unanimité par les parlementaires. Deux fois par semaine, en compagnie de Gaëtan Gorce, député PS de la Nièvre, il auditionne des personnalités médicales, associatives ou universitaires. Il doit rendre son rapport à la fin de l'année.
Votre loi sur le laisser mourir réaffirme le refus de tout acte d'euthanasie volontaire. Elle permet, en phase avancée ou terminale d'une maladie grave et incurable, d'arrêter les traitements, y compris l'alimentation et l'hydratation, quand le malade le souhaite. Et de soulager toutes les douleurs, quitte à hâter la mort. Cela paraît clair, pourtant, on dit qu'elle est mal connue.
C'est une loi qui s'appelle droit des malades. Or, qu'est-ce que j'entends ? Dans la rue, des gens me disent : «Bravo, vous avez bien fait de faire une loi sur l'euthanasie, car la situation était insupportable». D'autres m'assurent l'inverse et me remercient d'avoir résisté au lobby de l'euthanasie. Quant au monde médical, comme il a l'impression que la loi n'est pas en contradiction avec sa déontologie, il se dit «eh bien je connais».Au fond, chacun y a trouvé des bouts d'un débat qui n'avait jamais été vraiment porté en France. D'une certaine façon, chacun y a mis ce qu'il attend.
N'est-ce pas le signe que la société reste confuse sur ces questions ? La loi est claire, mais elle aborde un phénomène complexe et accepte une certaine forme d'ambiguïté.
Où est l'ambiguïté ? Un exemple : si quelqu'un est en train de mourir, il va alterner des moments où il souhaite vivre et d'autres où il veut mourir. Comment fait-on ? Quel moment retenir ? Faut-il intervenir ? De même, si une personne accompagne quelqu'un qui va mourir, elle peut être partagée entre le souhait que tout se termine au plus vite, mais aussi que cela dure encore un peu. Cette complexité est le propre de la vie. C'est cela qui perturbe. Ce n'est pas une loi qui dit : cela vous pouvez le faire, cela vous ne pouvez pas le faire.C'est un cheminement. Beaucoup sont désemparés parce qu'ils attendent ou espèrent une réponse univoque. C'est une loi qui propose une méthode pour choisir la moins mauvaise des solutions. Une méthode qui repose sur la transparence et la collégialité. Si le patient est conscient, c'est lui décide de l'arrêt des traitements. S'il ne l'est pas, ce sont les médecins. La loi n'est pas floue, mais elle ne donne pas de solutions toutes faites.
Dans cette loi, avez-vous le sentiment de ne pas avoir été assez loin ? Y-a-t-il des choses que vous regrettez ?
Evidemment, quand nous avons connu ce que l'on appelle l'affaire Pierra, je me dis quel gâchis ! L'histoire de Pierra, c'est l'histoire de ce jeune homme qui, après une tentative de suicide, est tombé dans le coma, puis est resté dans un état végétatif chronique, sans la moindre relation ni conscience. Cela a duré sept ans. Ses parents ont espéré, y ont cru. Puis récemment, après des années d'attente vaine, ils ont voulu que cela s'arrête. Ils se sont dits, et on leur a dit, qu'avec la nouvelle loi, c'était possible. On pouvait arrêter l'alimentation et l'hydratation du patient. Après bien des réticences, c'est ce qui s'est passé. Mais le jeune homme a eu une agonie longue. Une agonie qui pouvait apparaître extérieurement comme douloureuse car secouée de spasmes.
L'affaire Pierra ne révèle-t-elle pas une incompétence médicale plutôt qu'un défaut de la loi, car les médecins avaient toute possibilité de traiter et d'accompagner cette agonie ?
Tout à fait. Pour dire les choses grossièrement, le laisser mourir, ce n'est pas le laisser crever. Quand on parle de dignité du malade, cela veut dire aussi qu'il n'y ait pas d'abandon. Il fallait accompagner cette agonie, et non pas seulement se retirer et attendre la mort. Il fallait médicalement, empêcher les convulsions, et rendre, comme c'était possible, cette fin de vie apaisée aux yeux des ses proches. Cela étant, l'ambiguïté est bien sûr la question de l'arrêt de l'alimentation et de l'hydratation. Car quand on arrête l'alimentation d'un patient, ce n'est pas pour soulager, mais pour provoquer la mort. En d'autres termes, on n'est pas dans le laisser mourir mais dans le faire mourir. C'est une question complexe. Et nous n'en avons pas tous la même appréhension. Pour n'importe qui, alimenter ou boire relève de quelque chose de naturel. Or, c'est un soin dans ces situations de fin de vie. Quand on pose une sonde gastrique (qui permet l'alimentation artificielle), il s'agit d'un acte chirurgical. Ne plus nourrir ou ne plus donner à boire à un patient peut paraître barbare. Alors que le patient n'en souffre pas. Bref, c'est une notion difficile à saisir. N'oublions pas que tous les jours, des personnes très âgées vont s'éteindre peu à peu, parce qu'ils ne sont plus en état ni de se nourrir ni de boire. On ne trouve pas cela barbare car c'est perçu comme une fin de vie «naturelle».
Ce n'est pas la même chose d'arrêter un traitement et de stopper l'alimentation. La frontière peut-être floue entre arrêter un traitement et faire mourir.
Une décision d'arrêt de traitement est un acte médical, dont on ne peut pas ignorer la conséquence. Philosophiquement, qu'est-ce que l'on fait quand on décide d'arrêter un traitement ? Nous ne sommes pas en train de donner la mort, mais nous arrêtons une survie inutile. L'équipe médicale avait mis en place des traitements lourds, elle se rend compte que c'est vain. A mes yeux, nous ne sommes pas dans le faire mourir. Mais les situations ne sont pas toutes identiques. Je vous en décris trois. Le nourrisson que l'on réanime, au bout de quelques semaines, on constate que son cerveau est beaucoup plus détruit que l'on ne le croyait. On arrête. Mais comment ? Ensuite les états végétatifs chroniques qui durent depuis des années et où il n'y a plus le moindre lien de conscience, mais que l'on maintient en les nourrissant artificiellement. Enfin, le traumatisé crânien qui a été réanimé, et l'on se rend compte que le cerveau est complètement détruit : maintenir cette vie artificielle paraît indigne, et il n'y a pas d'autre issue raisonnable que d'arrêter. Dans ces trois cas, arrêter les traitements n'est pas du «faire mourir». L'intention n'est pas la même. Reste qu'on prend une décision médicale, qui entraîne la perception que la mort va survenir après cette décision. Se pose, alors, une question redoutable qui émerge aujourd'hui : la notion de temps. Le temps qui s'écoule. Le temps entre je sais et cela arrive. C'est le temps de l'agonie. Et il est difficile à saisir. Il va apparaître acceptable pour la famille si le décès intervient dans un délai relativement rapide, et être perçu comme barbare si cela dure. Imaginez ce dialogue : - «Vous m'avez dit que vous arrêtiez les traitements pour mon proche, que la mort allait survenir. J'ai accepté ce que vous m'avez dit. Et cela fait trois semaines. Et vous continuez à me dire que cela va venir. Mais quand ?».La vraie question, c'est le temps de l'agonie.
Que dit la loi sur ce point ?
Elle dit que, comme le patient ne souffre pas (en est-on sûr ?), nous, on laisse faire. Or, je me suis rendu compte que l'agonie, c'est les autres. Le regard des autres. C'est l'entourage qui pose problème. Bien sûr, je ne dois pas hâter la mort pour simple convenance de l'entourage, mais pour autant n'est-il pas légitime d'offrir à cet entourage qui souffre une mort apaisée, sans hoquets, ni convulsions. Là, il me semble qu'il y a un défaut dans ma loi. On doit à la famille une fin de vie apaisée. Il y a la situation très particulière avec les nouveau- nés ou les nourrissons. Peut-on, quand on décide d'arrêter les traitements chez un nouveau-né parce que sa situation neurologique est trop grave, se contenter du «laisser mourir» ? Et donc ne plus l'alimenter ni l'hydrater. Cela me paraît difficile, voire impensable, car on ne peut pas expliquer à une mère qu'alimenter un enfant est un acte artificiel. Dans ces cas-là, la sédation terminale - c'est-à-dire soulager en endormant complètement - me paraît la conséquence presque obligatoire d'une décision d'arrêt thérapeutique chez un nourrisson.
Pouvez-vous être plus précis ?
Si on arrête de nourrir un enfant, n'est-on pas obligé de l'endormir ? On ne l'endort pas pour lui car il ne souffre pas, mais on l'endort pour que la famille ne vive pas ces moments-là. Ce sont des nourrissons que l'on a essayé de faire revivre et l'on n'a obtenu qu'une survie. Alors, on décide de l'arrêt. On revient en arrière, on se dit : «J'accepte d'arrêter ce que j'ai fait.» Mais cela ne suffit pas, car l'enfant continue de vivre. Que faire ? Si je ne fais rien, je reste dans l'acharnement. C'est une démarche très particulière. Dans ces situations-là, je crois que l'on peut aller plus loin, endormir pleinement, sans pour autant faire une injection létale (n'est-ce pas la même chose?). Mais est-ce que cela peut s'écrire ? Se protocoliser ? Je n'en sais rien.
Votre loi offre la possibilité d'écrire des directives anticipées, ou de choisir une personne de confiance. Or, peu s'en servent. Pourquoi ?
C'est un changement culturel important, cela va prendre du temps. Et on en a peu parlé. Même les médecins ne sont pas très au courant, puisqu'ils confondent souvent personne de confiance et personne à prévenir. En tout cas, cela ne peut être qu'une démarche insérée dans un dialogue et la transparence. Et ce dispositif peut aider surtout dans le cas de personnes atteintes d'une maladie dont ils connaissent l'issue possible.
Vous évoquez souvent la question de la fluctuation de la volonté. Et vous pointez la difficulté de prendre une décision de fin de vie qui est, par essence, sans retour possible en arrière.
Cela me paraît incontournable. Deux exemples : si j'ai cinq heures à vivre, l'attitude des médecins autour de moi ne sera pas la même que si j'ai plusieurs mois, ou plusieurs années. Si en revanche la personne a une douleur très forte, mais qu'elle a, disons, cinq années à vivre, moi médecin je ne vais pas lui donner des doses qui peuvent tuer, en tout cas j'hésiterai. En d'autres termes - mais c'est une évidence -, il est moins problématique de risquer de hâter la mort de quelqu'un qui va mourir dans quelques heures que de précipiter le décès d'un patient qui a devant lui quelques années. Aujourd'hui, le patient me dit qu'il veut mourir. Mais demain ? Le poids du temps intervient. On est beaucoup plus permissif à l'approche immédiate de la mort que lorsqu'elle est plus lointaine. La phase terminale est différente de la phase avancée de la maladie grave et incurable.
Où sont, à votre avis, les clivages dans la société ?
L'Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD) a beaucoup évolué. Schématiquement, il y a deux cas d'école : les exemples hollandais et belge, et le cas de la Suisse. Cette dernière a légiféré sur le suicide assisté qui pose d'autres problématiques. Le point de départ, c'est : «Ma vie ne vaut pas la peine d'être vécue, c'est mon choix personnel et je demande à la société ou au corps médical d'assumer ce choix.» C'est une démarche très individualiste. Et l'ADMD n'y est plus trop favorable. D'autant que certaines pratiques, comme celle de l'association de Dignitas en Suisse, sont très discutables : 6 000 euros, c'est quand même bien cher pour un simple médicament. De même, la méthode de l'hélium dans un sac en plastique, ne peut être une mort souhaitée. Pour le reste ? A quoi sommes-nous confrontés ? La question du mourant en phase terminale me semble réglée. Pourquoi le tuer ? Je ne vois pas l'intérêt. On peut le soulager, on peut l'endormir. Je peux faire en sorte que son corps ne donne pas l'apparence de la souffrance pour son entourage. Pourquoi aller plus loin ? Quel argument peut-on avoir ? On est dans une phase terminale qui ne va pas durer. Rien ne nous conduit à en finir, ou alors il faudrait abréger toutes les fins de vie. On n'est pas vraiment en phase terminale mais en phase avancée. La personne dit : «Les deux mois qui restent, je ne les veux pas.» On lui calme sa douleur, mais cela ne suffit pas. Elle veut que cela s'arrête, elle ne veut pas vivre ces deux mois. C'est en quelque sorte l'histoire de Chantal Cébire. Que faire ? Elle rencontre une équipe de soins palliatifs qui lui a dit qu'elle avait tous les moyens pour lui retirer sa douleur. Et Chantal Cébire leur a répondu : «Non, je n'en veux pas, je ne veux pas être soulagée, je ne veux pas être accompagnée, je veux la mort.» On est dans un autre processus, on est très proche, là, du suicide assisté. C'est brutal à dire, mais la bonne solution, c'est de se suicider et non pas de se faire suicider. Je ne vais pas donner de recette, mais tout le monde a assez de médicaments à sa disposition pour y arriver.
Votre loi vous paraît donc suffisante ?
Elle règle presque tout. Le problème, c'est le presque. Reste à assumer le «double effet» (1), dont le but n'est pas le confort du malade, mais le confort de l'entourage. Ce qui est accepté par le mourant n'est pas toujours accepté par l'entourage. Un temps, on avait parlé d'exception d'euthanasie. Je note que le comité d'éthique ne le défend plus trop. Et je vois mal quel comité s'octroierait le droit de dire, là oui vous pouvez y aller, là non ce n'est pas possible. Et ainsi dépénaliserait-on au coup par coup l'euthanasie. De plus, si ledit comité qui avait à décider, répondait non, que se passerait-il ? On nous répondrait une nouvelle fois que la loi est insuffisante. C'est sans fin.
Néanmoins, S'il y a des aménagements à faire dans votre loi, faut-il qu'ils soient à tout prix consensuels ? Votre loi avait été votée à l'unanimité.
J'assume de ne pas faire le consensus. La sédation terminale n'est pas consensuelle. Mais avant de provoquer des clivages, continuons le plus loin à réfléchir ensemble. Et on verra s'il faut trancher ou pas.
(1) Le «double effet» est l'expression consacrée pour décrire l'effet de certains médicaments dont le but est de soulager la douleur mais qui peuvent, parallèlement, provoquer la mort. 
[size=12]Eric Favereau
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime08.05.19 19:06

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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime11.05.19 15:28

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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime04.06.19 13:29

POLITIQUE
04/06/2019 10:07 CEST
Jean Leonetti rappelle qu'il n'est pas que spécialiste de la fin de vie
Le patron par intérim des Républicains préfère mettre en avant son passé de cardiologue réanimateur.


eh bien voilà, nous y sommes, si on soigne le coeur, si on réanime le coeur, on devrait arrêter le coeur
en fin de vie


Parti des Républicains foutu, alors loi Léonetti foutue ???
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime05.06.19 13:47

Affaire Vincent Lambert : Jean Leonetti, co-auteur sur la loi sur la fin de vie, appelle à “penser sa mort”


MAIS NOUS AVONS TOUS ET TOUTES PENSER NOTRE MORT à propos des obsèques et de l'héritage.
Seulement vous voulez qu'on soit d'accord avec votre loi et ses modifications.
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime05.06.19 18:01

j'ai lu en diagonale que "la mort fait peur, c'est pour cela qu'on ne légifère pas".
Ouais !
phrase sortie de son contexte, je n'ai pas le temps de copier l'article pour le développer
si la mort fait peur, la maladie, la vieillesse, le handicap font peur et pourtant on vit avec !
Sans légiférer sur la mort, on en discute pendant des années, cela ne fait pas peur, çà ?
S'il n'y avait que la mort qui me fait peur !!!!!
je vis tous les jours avec mes peurs et mes douleurs et j'attends presque la mort pour m'en délivrer !
nous ne sommes pas au même diapason, là est le pb
les conneries font peur ! donc la vie fait peur !!!
désolée...
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime05.06.19 18:19

https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2019/06/05/l-adolescente-neerlandaise-noa-pothoven-n-a-pas-ete-euthanasiee_5471921_4355770.html

mais non voyons ! ni euthanasie, ni suicide ! morte selon l'idéologie de Jean Léonetti...

tout et n'importe quoi comme d'hab
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime09.06.19 17:51

Jean Leonetti saura-t-il éviter une horrible mort aux Républicains ?

La démission de Laurent Wauquiez de la présidence des Républicains pousse le vice-président du parti sur le devant de la scène. Jean Leonetti devra assurer l'intérim jusqu'à la mise en place d'une nouvelle direction.
Or, ce médecin cardiologue, maire d'Antibes et ancien ministre des Affaires européennes, est surtout connu pour une loi du 22 avril 2005, relative aux droits des malades, qui porte son nom.
C'est Jacques Chirac qui lui avait confié la mission parlementaire sur l'accompagnement de la fin de vie…Encore une ironie de l'Histoire !
Jean Leonetti saura-t-il éviter une horrible mort aux Républicains, voire ressusciter ce parti avec un corps "médical" où les diagnostics divergent ? Il y a davantage de chances pour que cet honorable spécialiste soit vite évacué de la salle d'opération par les grands patrons de la droite. Ceux d'aujourd'hui et… celui d'hier.
Le Mulot
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime09.06.19 18:01

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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime09.06.19 18:12

des situations différentes qui rentrent dans le cadre de la loi Léonetti.
parfois on fait une fixation pour faire un oubli...
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime02.07.19 16:33

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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime05.07.19 9:20

QUI PORTERA PLAINTE CONTRE JEAN LEONETTI qui aurait dû se retirer le 6 mai 2012 à propos de la fin de vie ?
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime11.07.19 15:10

Jean Leonetti : « Vincent Lambert est devenu, malgré lui, le symbole de la fin de vie »
TRIBUNE
Jean Leonetti

corapporteur de la loi de 2016 relative aux droits des malades et à la fin de vie

L’ex-infirmier tétraplégique en état végétatif est mort, le 11 juillet. Celui qui a été rapporteur de la loi sur la fin de vie rappelle que le respect de la dignité de chaque personne réside autant dans la protection de la vulnérabilité que dans le respect de la volonté du patient.Publié aujourd’hui à 06h30, mis à jour à 10h46

Article réservé aux abonnés

[Cette tribune a été écrite avant le décès de Vincent Lambert, annoncé par sa famille jeudi 11 juillet]

Un homme va mourir et sa mort nous apparaît sous la forme d’un drame humain absolu. La mort plonge toujours ceux qui s’en approchent dans la tristesse et la peur, mais elle enveloppe aussi d’une solidarité réconfortante le deuil familial partagé. Vincent Lambert n’a jusqu’à présent pas eu droit à cette forme de recueillement silencieux. Sa vie et sa mort, qui auraient dû rester dans le domaine de l’intime, dans le doute de la complexité et le respect de la souffrance et du deuil, se sont abîmées dans la lumière aveuglante des médias, la simplification émotionnelle, la violence des mots et l’affrontement devant la justice d’une famille déchirée. Le cas de Vincent Lambert est moins un problème médical qu’un problème familial dans lequel se mêlent le sublime de la tragédie grecque et le sordide de l’image et des formules impudiques.

Dans ce combat juridique à rebondissements, on nous invite souvent à choisir notre camp : choisir entre l’épouse et la mère, la vie et la souffrance, l’autonomie et la vulnérabilité. Mais choisir un camp, c’est déjà s’avouer vaincu puisque c’est refuser le cheminement du doute qui mène au consensus et qui est l’esprit de la loi de 2005 sur l’obstination déraisonnable et la fin de vie. Il n’y a désormais plus que de mauvaises solutions et il restera au bout de ce long chemin le regret amer d’avoir été incapable de trouver l’apaisement dans la souffrance.

Peut-on au moins appeler à la raison en soulignant quelques évidences contestées pour éviter d’ajouter de l’incompréhension et de la violence à cette situation douloureuse : la loi traite bien de l’acharnement thérapeutique et s’applique à tous les cas qu’ils soient ou non en phase terminale de la vie. Chaque cas est un cas particulier, et il ne peut y avoir de jurisprudence Vincent Lambert comme le souligne avec force la loi et que confirme le Conseil d’Etat. Personne ne meurt de faim et de soif à l’arrêt de l’alimentation artificielle, pas plus qu’on ne meurt étouffé à l’arrêt d’un respirateur, grâce à l’accompagnement palliatif. Les médecins qui, s’appuyant sur des expertises médicales et concordantes, acceptent de laisser la mort venir ne sont pas des assassins
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime11.07.19 15:14

à propos des articles payants, que les gens se démerdent ( pétition, dépôt de plainte ? etc )
je ne fais plus rien, j'ai trop de pbs et on a un art typiquement français, tourner en rond
Au fait, n'est-ce pas scandaleux, ignoble et indigne que la presse numérique rende payant ses articles à propos de la fin de vie et de la mort ?
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime30.07.19 15:09

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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime30.07.19 15:19

Jean Léonetti appelle les Français et les Françaises à "penser leur mort" depuis l'année 2004, année où il a pondu sa 1ère loi
Jean Léonetti ne peut pas saisir la nuance entre personne âgée, personne malade et personne handicapée.
On lui a pourtant donner l'occasion pendant toutes ces dernières années où il a l'art digne et noble de se répéter, tel un robot ?
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime03.08.19 11:22

J'attends que Jean Léonetti et Alain Claeys déclarent publiquement  avant le 1er octobre 2019 qu'ils se sont trompés
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime09.08.19 20:54

formule de Jean Léonetti: " à distance de l'émotion"
donc l'émotion existe
je croyais que J.L. était un cerveau sans aucun affect ( un EVC émotionnellement parlant )
oh là je suis méchante, très méchante !
je SOUFFRE... oui, je souffre. Inutile de m'étendre sur cette souffrance, elle est perceptible ds toutes les pages ici
de toute façon, c'est le destin des IMC , la souffrance...
Personne ne veut tester sur moi la Sédation Profonde Jusqu'au Décès
pourquoi la dernière loi alors ??? pourquoi ?
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime16.08.19 21:15

J'aurais envie de dire à Paul Pierre qu'il fallait ne rien faire pour son fils... Tout comme on m'a écrit sur internet de stocker tous mes médocs ( ce qui est devenu une sorte de réflexe depuis fort longtemps ) pour tout avaler ensuite...Eh bien j'ai essayé plus d'une fois tout comme j'ai essayé le jeûne complet et total pour découvrir les effets sur mon corps et combien de temps je tiendrais. L'instinct de survie est plus fort que tout.
Du côté du personnel soignant, il y a une sorte de mécanisme professionnel. Ils font les gestes auxquels ils sont habitués sans réfléchir. D'ailleurs, vu la complexité de leur boulot, ce serait presque normal qu'ils s'empêchent de réfléchir pour se blinder et pour ne pas avoir d'emmerdements juridiques.
Par contre, ce qui m'interpelle, c'est le fait qu'un homme accepte de refaire sa loi pendant plusieurs longues années sans chercher à la faire appliquer concrètement. J'avoue que je ne comprends pas du tout, çà me dépasse et çà m'exaspère. Pourquoi quelqu'un comme Marie de Hennezel ne s'est jamais occupée de quelqu'un comme Jean Léonetti ? il y avait pourtant du travail intéressant de ce côté-là...
ah mais les bonnes femmes s'écrasent devant les bonshommes !!! rien de nouveau sous le soleil.. Quant aux messieurs psychiatres, ils doivent probablement avoir un certain mépris pour un collègue comme Jean Léonetti...
Désolée si je choque ! ah, savez-vous que du côté belge, on raccroche au nez quand le coup de fil vient de la France ? sympa, le voisinage !surtout quand il s'agit de Y. de L. ! eh bien, s'il passe par hasard ici, je lui écris " JE VOUS EMMERDE ".
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime17.08.19 10:44

Aux urgences, un Picard de 70 ans aurait passé six jours sur un brancard.


Et alors ? on peut bien passer six jours sur un brancard aux urgences puisqu'on est obligé de passer six jours et six nuits à crever de faim et de soif selon la très noble et très digne idéologie de Jean Léonetti...

La conclusion à en tirer, c'est qu'il faut éviter le système médical français si on veut sauver sa peau. Quelle tristesse...

Moi, en 2012, j'aurais supprimé la loi Léonetti de 2005 et réformé les urgences. Mais je ne suis ni à l'Elysée, ni à Matignon, ni au Ministère de la Santé ( et soi-disant des Solidarités ).
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime17.08.19 14:00

on écrit sur un site parfaitement laïc et médicalement bien référencé que votre loi prône la non-souffrance et la non-maltraitance
vous me faîtes souffrir virtuellement, c'est évident.
je ne sais pas ce qu'ils ont tous et toutes à vouloir se braquer ds leurs idées... je peux comprendre les uns et les autres
mais il y a une auréole ou une couronne sur certaines têtes parce qu'on en a décidé ainsi ? une forme de dictature à la française ?
Liberté ? Egalité ? Fraternité ?
Il y a des lenteurs et de l'hypocrisie qui m'exaspèrent ( car figurez-vous, l'homosexualité est à la mode dans le milieu médical !!! ). ( Maintenant qu'ils ont eu leur loi, ils se foutent du reste, c'est non-dit et non-écrit, mais c'est perceptible  ou " de toute façon les mourants vont mourir et les handicapés, on n'en a rien à cirer", quoique les handicapés et les homosexuels subissaient le même sort sous le régime nazi ).
Autre non-dit : les handicapés ( de naissance précisément ) ne veulent pas devenir des vieux, et les vieux ne veulent pas devenir handicapés ( enfin je parle pour ceux qui ont encore leur tête... ). Le problème, c'est qu'on les fout ensemble avec l'étiquette de la " dépendance", histoire de simplifier les choses.
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime17.08.19 14:15

On dépend de vous, Jean Léonetti. C'est une forme de souffrance.
Si je pouvais mourir maintenant ( en direct en plus ! ) pour mettre fin à toutes ces dépendances, mais je cherche comment sans trouver...J'aurais dû faire médecine pour trouver le moyen de me suicider à toute vitesse sans bien sûr me rater ( je n'y ai pas songé à faire médecine pour mourir !!! !!! !!! ). Je crois que je serais morte autrement, d"épuisement, avant la fin de mes études.
Si j'avais su, le 22 avril 2005, que je parlerais de vous sur internet ! je n'étais pas au courant de votre loi et je ne savais pas ce qu'était un ordinateur ! mais je me suis rattrapée depuis, j'ai essayé votre jeûne deux jours environ ( et ce n'était pas ds le but d'en finir, mais plutôt par curiosité pour voir ce que mon corps pouvait ressentir et combien de jours et de nuits je pouvais supporter). C'était peut-être dangereux pour mon corps mais de toute façon çà fait des décennies que je bouffe n'importe quoi parce que je bouffe n'importe comment à cause de mon IMC, l'appareil digestif commence par la bouche, se termine par l'anus, je ne peux plus croquer comme avant pour éviter le dentiste qui est non seulement cher mais qui doit faire un travail précis qui exige une certaine immobilité du patient...Donc au point où j'en suis, je pouvais me permettre de faire l'expérimentation de votre jeûne, sachant très bien que je n'irais pas jusqu'au bout du processus de toute façon.
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime19.08.19 18:25

les "sans-dents" de Hollande et les dents de Macron
et dire qu'on hydrate la bouche des mourants otages de votre putain de loi
pour qu'ils ne puent pas de la gueule pendant quelques jours et quelques nuits
allez vous faire foutre
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime24.08.19 20:19

Fin de vie : Jean Leonetti appelle le prochain président à faire «appliquer la loi»
Entretien avec Jean Leonetti, auteur de la loi de 2005 et coauteur de celle de 2016.
Jean Leonetti est membre des Républicains, maire d'Antibes depuis 1995 et député des Alpes-Maritimes depuis 1997. 
Jean Leonetti est membre des Républicains, maire d'Antibes depuis 1995 et député des Alpes-Maritimes depuis 1997. (HUMBERTO DE OLIVEIRA/LE PARISIEN)
Par C.M.
Le 24 mars 2017 à 07h28
Deux lois sur la fin de vie portent son nom. Député les Républicains, Jean Leonetti est à l'origine de la loi de 2005 et coauteur de celle de 2016. Adoptée à l'issue d'un long processus entamé en 2012, cette dernière ne constitue ni l'avancée décisive espérée par les partisans d'un «droit à mourir» ni le statu quo défendu par les pro-vie.

A l'occasion de la campagne, on reparle de la fin de vie alors que la loi, censée clore le débat, est à peine votée...
Jean Leonetti : C'est un débat éternel, comme l'humain. Le débat de la mort volontaire taraude l'homme depuis toujours, et ce malgré une loi consensuelle. Quand on fait une loi, on s'appuie sur des principes. Et il en est un universel qui est le droit à la vie. C'est pour cette raison, comme Badinter, que je continue à défendre l'idée que donner la mort à une personne, même à sa demande, constitue une franche rupture de fraternité et de solidarité. Ce n'est pas parce que les gens le demandent que l'ont doit obligatoirement répondre à leurs attentes.

> A LIRE AUSSI : euthanasie : elle veut mourir et en appelle aux candidats

Des pays ont pourtant légalisé l'aide active à mourir.

Au fond, c'est un conflit de valeurs. Il existe deux grandes valeurs qui tournent dans ce monde. Celle de la liberté de la personne qui dit : «C'est moi qui choisis» et, en face, celle de fragilité, de vulnérabilité, qui appelle la solidarité et qui dit : «Nous te protégeons.» Ce n'est pas anodin si des pays, comme les Pays-Bas, ont légalisé la prostitution, les drogues et l'euthanasie. Les curseurs qui y sont posés servent plus la liberté individuelle que la solidarité collective.

Avec la mise sous sédation et l'arrêt des traitements, Anne Bert estime qu'on laisse les patients mourir de faim et de soif...

C'est un argument qui est développé par les deux camps. L'Alliance Vita, et tous ceux qui considèrent que nous sommes allés trop loin, qui défend la vie à tout prix et donc l'acharnement thérapeutique, et, de l'autre côté, les pro-euthanasie qui préfèrent une mort brutale qu'une mort progressive. Alors, je vais le répéter : lorsqu'on dort, on n'a ni faim ni soif. Cet argument ne repose sur aucune réalité médicale.

> A LIRE AUSSI : fin de vie : 80 % des Français se disent favorables à l'euthanasie

Des candidats ont pris position pour l'euthanasie, qu'en pensez-vous ?

La seule chose que j'ai à dire au prochain président est qu'il fasse appliquer la loi qui existe. Que partout en France le droit à un accompagnement palliatif soit appliqué, qu'on ne vous abandonne pas, qu'on ne vous laisse pas souffrir et qu'on ne vous impose pas d'acharnement thérapeutique. Si on respectait déjà ces principes essentiels, on ferait un immense progrès et des gens ne partiraient pas à l'étranger. Même si le phénomène touche très peu de personnes.

> A LIRE AUSSI : fin de vie : «Parlons-en», une campagne sur les directives anticipées

La loi de 2016 a-t-elle déjà eu des répercussions ?

Des gens viennent vers moi et me parlent de la mort de leur proche qui s'est déroulée de façon sereine et apaisée et m'en remercient.

Ce que dit la loi :
En France :

La loi Claeys-Leonetti, entrée en application en août 2016, prévoit la possibilité pour une personne en fin de vie de demander une «sédation profonde et continue jusqu'à son décès» et non pas une piqûre qui conduit immédiatement à la mort comme pour l'euthanasie. Cette sédation n'est possible qu'en cas de maladie incurable, de pronostic vital engagé à court terme, de résistance aux traitements antidouleur... Les majeurs peuvent rédiger des «directives anticipées», faisant part de leur volonté de refuser les traitements mais aussi, à l'inverse, de leur volonté de les poursuivre.
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime24.08.19 20:28

Jean Leonetti : “Je suis consterné par l’avis du Cese sur l'euthanasie !“


PIEZ DE NEZ PIEZ DE NEZ PIEZ DE NEZ
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime25.08.19 17:40

Jean Léonetti est un assassin.
Des gens NE se soignent PLUS depuis la dernière loi de février 2016 pour diminuer la durée de la Sédation Profonde Continue Jusqu'au Décès
les soins palliatifs, de la merde digne et noble, car ils ne font pas de différence claire, nette et précise entre soins palliatifs au cours de la vie et en fin de vie
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime02.09.19 17:34

Jean Léonetti peut être une source de souffrance dingue
le pb, c'est que c'est impossible pour lui d'en avoir conscience
c'est un "savant idiot" !
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime02.09.19 17:39

j'ai mille pbs pour aller chez le dentiste et on veut m'hydrater la bouche pendant mon agonie
vous êtes tous et toutes cinglés !
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime02.09.19 17:44

"le Christ est en agonie jusqu'à la fin du monde"
et moi je suis en agonie depuis la dernière loi Léonetti
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime02.09.19 18:38

Parole selon Jean Léonetti: " l'agonie, c'est les autres" ( sous-entendu: le mourant n'a pas conscience de sa mort, il faut s'occuper de son entourage )
moi je fais du nombrilisme à l'état pur ! ! ! je me fous royalement des autres... ... ...
quand je suis née, je n'avais conscience de rien, ( comme tout le monde ). Les autres m'ont appris à être ( comme tout le monde )
mais seulement voilà, j'ai un handicap moteur cérébral de naissance ( une sorte d'AVC fait pendant l'accouchement)
c'est la tête, sans être vraiment la tête, c'est surtout le corps
toute ma vie j'évite le regard des autres... alors qu'on me foute la paix à ma mort....
Logique, non ? enfin, moi, je me comprends.
J'ai un pb ave les autres, j'ai un pb avec la bouffe et la flotte (comportement de "cochonne" ), j'ai un pb avec le sommeil ( nuit très agitée ).
et Jean Léonetti veut, lors de mon mourir, que je sois dans tous ces problèmes sans en avoir conscience. Il veut que je livre mon inconscient et mon corps aux autres, que je sois un objet....
Je dis non, ma mort est à moi puisque mon idée de ma mort est à moi
on m'a déjà fait comprendre que ds cette logique, j'ai le droit de me démerder toute seule sans les autres. J'ai déjà essayé, avec l'échec au bout. Je pratique donc le suicide biologique lent à ma manière, c'est long et sans aucune garantie de réussite. Donc je souffre physiquement, puisque c'est mon choix ! enfin je n'ai pas d'autre choix. Chacun sa méthode pour ce genre de chose, il suffit de fermer sa gueule en consultation ! et d'éviter les blouses blanches ! pas difficile de jouer la comédie dans l'hypocrisie quand on souffre, çà demande juste de la volonté et de la détermination.
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime02.09.19 19:19

je me livre pourtant à des inconnus sur internet ! mais non seulement j'en suis consciente, mais je peux aussi tout inventer ou supprimer
et c'est sans aucun contact tactile à part les touches du clavier.. Toucher les autres ou être touchée, je ne supporte pas. Etre obligé de sentir l'odeur ( qu'on n'aime peut-être pas ) des autres, je ne supporte pas.
Et pendant une longue sédation profonde, personne ne sait ce qu'on ressent.
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime02.09.19 21:40

je reconnaîs mon ambiguité. Après tout, si j'en ai assez de votre cirque politique à propos de la fin de vie, j'ai la capacité de me jeter par la fenêtre, alors pourquoi je ne le fais pas ? ce serait ma solution finale. Je me plaîs à être ici et à jouer avec vous. Faudrait savoir ! eh bien justement je ne sais pas.
Dire qui je suis, où je suis, et écrire que ds une demi-heure, j'aurai sauté ! Drôle, non ? y aura-t-il plein de gens en bas ? et pourtant je sais que je peux avoir un arrêt cardio-respiratoire la nuit ds mon sommeil et çà ne m'empêche pas de vivre.
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime02.09.19 22:23

ah ! j'entends une sirène du samu, c'est pour me dire que c'est le moment de sauter, puisqu'ils arrivent !

excité
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime12.09.19 18:42

Jean Léonetti m'a ouvert les yeux.
Et j'ai du mal à voir maintenant.
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 7 Icon_minitime18.09.19 19:14

Jean Léonetti, un assassin psychique ?
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Jean Léonetti, fin de vie
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