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 Fin de vie démédicalisée ?

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Féminin Messages : 18954

MessageSujet: Fin de vie démédicalisée ?   20.01.14 16:27

19 janvier 2014, par Guy Vallancien
Plaidoyer pour une fin de vie démédicalisée

Les différentes affaires qui ont conduit devant les juges des médecins ayant, en toute conscience, accéléré la fin de vie de malades incurables proches de la mort, ou des familles qui se sont divisées sur ce même sujet sensible, appellent à revoir l’encadrement de la fin de vie dans un schéma débarrassé de notre responsabilité médicale.

En pensant commettre un acte altruiste, je me mets en porte à faux avec le Serment d’Hippocrate, qui, version de Littré, est parfaitement clair « Je ne remettrai à personne du poison, si on m'en demande, ni ne prendrai l'initiative d'une pareille suggestion ». Aujourd’hui, le Serment Médical le plus souvent prononcé lors de la soutenance de la thèse de Doctorat en Médecine précise que « Je ferai tout pour soulager les souffrances. Je ne prolongerai pas abusivement les agonies. Je ne provoquerai jamais la mort délibérément » Forme moderne de la déontologie médicale de base qui ouvre la porte à un accompagnement éminemment souhaitable de la fin de vie sans acharnement médical. Le Sixième des Dix Commandements de la tradition judéo-chrétienne « tu ne tueras point » se heurte ainsi de front au « aimez-vous les uns les autres » de l’Evangile. Or, aider un patient à mourir s’il le souhaite dans les conditions de la loi actuellement en vigueur, est une attitude de compassion honorable et humaine. Pris au piège des conflits qui surgissent dans ce genre de situation, au point de risquer des poursuites ou des jugements contradictoires contrecarrant une démarche mûrement réfléchie, le corps médical reste perplexe et soupçonneux d’une dérive de judiciarisation néfaste.

Pourquoi reconnait-on les médecins comme les acteurs principaux de ces décisions particulièrement difficiles que j’ai, comme d’autres de mes confrères, personnellement assumé dans le silence ? La réponse tient au fait que, nous sommes en première ligne tout particulièrement dans les services de réanimation et de soins palliatifs pour gérer ces cas, tous douloureux, tous différents, tous complexes. Les équipes soignantes et les familles participent au débat, mais au final, on se retourne toujours vers les praticiens pour établir un pronostic concernant le risque de décès et indiquer si possible le temps qui reste à vivre pour le malade. Oui, nous sommes à même de répondre aux questions posées, même si un tel pronostic est parfois extrêmement difficile à préciser . Oui, on nous demande aussi d’agir en injectant les produits létaux que nous sommes effectivement les seuls à pouvoir prescrire, ou comme dans le cas de Vincent Lambert à arrêter l’alimentation et l’hydratation.

Ces deux piliers de la fin de vie, l’un reposant sur l’expérience pratique du pronostic et l’autre sur la dispensation d’un produit mortel, n’auraient jamais dû être de notre responsabilité. La mort n’est pas un acte médical, même si le médecin constate légalement les décès. La mort est le seul évènement irréversible qui m’appartient en tant qu’homme en propre sans que personne d’autre ne puisse en dire quoi que ce soit, suicide ou euthanasie inclus. Nul ne peut me la voler, mais certains peuvent m’aider à finir ma vie. Doivent-ils être médecins?

Le corps social fait fausse route en demandant aux médecins d’agir. La fin de vie doit impérativement être démédicalisée, extraite de nos mains d’experts. Cette fin de vie dans la dignité d’un être conscient qui souhaite ne pas souffrir inutilement, est honorable et nul ne peut s’y opposer. La même analyse vaut pour la déchéance neurologique accompagnée d’une perte progressive voire totale de la communication, qui exclue de facto la personne de la société où elle vit. C’est en définitive à la société elle-même d’accompagner les personnes en fin de vie qui désireraient partir en paix au moment choisi ou lorsque plus rien ne permet d'échanger dans le cadre d'une relation humaine.

L’accompagnement des mourants est une tâche extrêmement lourde qui appelle des qualités psychologiques et mentales à toute épreuve, alliées à un dévouement sans faille et à une présence intime à l’autre. Il s’agit, ne nous voilons pas la face, d’un véritable métier dont nous manquons cruellement afin de relier les différentes expertises médicales et soignantes, en les corroborant aux données personnelles, familiales, professionnelles, religieuses et philosophiques du malade en vue d’en déduire une attitude digne pour le mourant. Ce n’est donc plus une tâche médicale, au sens du soin. C'est une tâche sociale même si près de 280.000 français par an meurent âgés dans les services de médecine de nos hôpitaux. Loin de moi de vouloir me défausser sur d’autres et de refuser la responsabilité de mes actes, mais à chaque temps de la vie, des professionnels différents agiront avec la connaissance affinée de la situation et des données de la science.
Je suis convaincu que certains cas douloureux se seraient mieux passés si un responsable à part entière avait assuré le relais des médecins, sachant combien sont parfois grandes les différences d’approche et de sensibilité, préludes aux conflits qui peuvent s’exacerber, entre professionnels soignants, membres de la famille et autres proches. Il restera toutefois des cas où le déchirement l’emportera sur la raison et la compassion qu’aucune loi ne pourra trancher. La jurisprudence restera le seul moyen de suivre ce que la société accepte ou non dans ce domaine, où l’indicible côtoie intimement la violence émotionnelle.

Une démocratie évoluée devrait reconnaitre, à l’aune d’une telle prise de conscience, l’urgence d’agir dans ce sens. Plus qu’une nouvelle loi, exposant à des affrontements durables divisant encore plus le corps social, c’est bien une fonction de coordination, d’accompagnement, de médiation, voire d’action, un véritable nouveau métier qu’il faut créer. La possibilité de prescrire et d’aider à utiliser les produits létaux devrait être clairement définie dans le cadre des actes autorisés à ces professionnels de la toute fin de vie.

Ces « téleutologues » auraient une responsabilité entière dans un domaine très précis, différente de celle des médecins dont ce n’est pas le rôle, tout comme les sages-femmes sont responsables des suivis de la grossesse, des accouchements et de l’accompagnement des parturientes dans les jours qui suivent la naissance.

Refuser de repenser les métiers de la santé, en particulier le rôle et la place du médecin dans la société du vingt et unième siècle signe pour une bonne part l’échec de nos diverses politiques de santé publique.
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Féminin Messages : 18954

MessageSujet: Re: Fin de vie démédicalisée ?   20.01.14 16:29

Le serment d'Hyppocrate a été révisé plusieurs fois

Et les dons d'organes post-mortem ???
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MessageSujet: Re: Fin de vie démédicalisée ?   20.01.14 16:40

C'est bien le toubib qui connaît l'intérieur de mon corps plus que moi-même,qui sait si je vais bientôt mourir ou pas
C'est bien le toubib qui me soigne(si je vais le consulter.. )
C'est bien le toubib qui décide de ne pas me soigner selon la loi Léonetti
Je ne vois pas pourquoi le toubib ne m'aiderait pas à mourir
C'est bien le chirurgien qui "tue" par erreur
C'est bien le toubib qui connaît la dose létale d'un produit proportionnelle à mes analyses biologiques
C'est bien le toubib qui fait "les euthanasies clandestines"

Il ne s'agit pas de faire porter le poids de la responsabilité sur le dos du toubib !
Mais il s'agit de mourir...vite et ...pas désagréablement (du moins physiquement).
Les toubibs ont toutes les compétences pour çà,il leur manque..la volonté ...
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MessageSujet: Re: Fin de vie démédicalisée ?   03.03.14 14:59

Après-tout,en période de chômage,on pourrait créer des emplois ?
Les sages-femmes font naître...elles ne sont pas médecins !
Comment nommer ce nouvel emploi .... paramédical s'il existe ???
Pour l'instant, je n'en ai aucune idée !
Il faudrait que les dons d'organe post-mortem puissent se faire facilement
de toute façon,les dons d'organe sont anonymes ...
On pourrait imaginer la création d'une "annexe hospitalière" dans chaque cimetière ?
J'écris çà comme ça,personne ne peut me virer,c'est moi l'admin  
Le Sénat ayant voté pour la création des "maisons de naissance",le parallèle pourrait se faire pour la fin de vie
Les cimetières sont toujours fleuris !
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MessageSujet: Re: Fin de vie démédicalisée ?   06.03.14 11:46

copié-collé trouvé à l'instant sur le web

"Terra Nova défend une assistance pharmacologique au suicide" publié dans La Croix par Marine Lamoureux le 5 mars 2014 Revue de Presse Par Terra Nova. Le 05/03/2014
Dans une contribution étayée, écrite par la philosophe Corine Pelluchon, le club de réflexion de gauche fait plusieurs propositions en matière de fin de vie.

Il suggère de réfléchir à une forme restreinte de suicide assisté, en s’appuyant sur ce qui se pratique en Oregon.

Alors que le gouvernement souhaite réformer la loi Leonetti de 2005, le think tank Terra Nova publie aujourd'hui une contribution, écrite par la philosophe Corine Pelluchon. Son ambition est de proposer une voie de consensus – ou du moins de « désaccord raisonnable » – loin de la confrontation entre pro et anti-euthanasie. Une voie médiane que pourrait suivre le gouvernement.


L’intérêt de cette réflexion est de rappeler que justement, les enjeux de la fin de vie ne se résument pas à l’aide active à mourir. L’affaire Lambert, actuellement en discussion au Conseil d’État, le montre bien. Certes, le cas de ce jeune homme en état pauci-relationnel, autour duquel le débat fait rage – y a-t-il ou non acharnement thérapeutique ? – révèle certaines insuffisances de la loi Leonetti.


Mais l’issue n’est pas dans la légalisation de l'euthanasie, souligne Corine Pelluchon. L’arrêt éventuel des traitements suffit. Ce qui est en jeu, c’est de « soustraire les personnes à l’ingérence d’autrui », en l’occurrence une famille qui se déchire sur le sort du patient. Pour renforcer les droits des personnes, il faut « renforcer les directives anticipées en les rendant contraignantes juridiquement », estime l’auteur.


TROIS MODALITÉS SONT ÉTUDIÉES

Au cœur de la réflexion figure également « la nécessité de promouvoir plus de justice dans l’offre de soins palliatifs », en les proposant dès le début de la maladie.


Reste que certaines personnes, qui pourraient bénéficier de tels soins, n’en veulent pas. C’est à elles, et à elles seules, qu’il faut circonscrire le débat sur l’aide active à mourir, rappelle la philosophe.


Trois modalités sont alors étudiées : l’euthanasie, le suicide assisté et « l’assistance pharmacologique » au suicide, qui se pratique en Oregon, aux États-Unis.

Corine Pelluchon écarte les deux premières car, en exigeant l’intervention du médecin, ces pratiques rompent selon elle l’équilibre entre droits du patient et respect des valeurs des soignants.


« Il importe de ne pas mêler le soin et l’acte de donner la mort », écrit-elle. C’est le cas de l’euthanasie, qui exige du soignant qu’il accomplisse le geste létal ; mais aussi du suicide assisté, qui se fait dans les lieux de soins – il arrive même que le médecin le pratique lorsque la personne est paralysée.


LE CAS DE L’OREGON

Le système choisi par l’Oregon évite cet écueil, estime la philosophe. Un malade en phase terminale peut demander à bénéficier d’une ordonnance l’autorisant à se procurer un produit létal qu’il s’injectera… ou pas. Le suicide se pratique alors hors des lieux de soin, restant donc un acte privé. Enfin, dans l’hypothèse où le patient ne serait plus en capacité d’effectuer le geste, il peut demander à un proche de le faire, évitant ainsi la création d’un « droit créance » sur la société.


Terra Nova juge qu’une telle assistance pourrait « faire l’objet d’un large consensus et garantir aux personnes qui le souhaitent cette ultime possibilité sans pour autant blesser les soignants ni passer à côté des réels progrès qui sont nécessaires pour améliorer la loi du 22 avril 2005 ».
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MessageSujet: Re: Fin de vie démédicalisée ?   06.03.14 11:55

Mon commentaire
Si j'ai un produit chez moi,il faut que je puisse l'utiliser ( mon handicap est moteur... ).
Au nom de quoi j'obligerais quelqu'un de ma famille à m'aider ??? ??? ???
Pour les dons d'organe post-mortem ( c'est ce que je souhaite ),cette méthode est nulle,tout prélèvement doit se faire dans les 24h suivant le décès, il me semble, pour la bonne conservation des organes à transplanter.Il faut que la mort ait lieu à l'hôpital pour la prise en charge de ces organes et non pas au domicile.
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MessageSujet: Re: Fin de vie démédicalisée ?   06.03.14 13:18

Plaidoyer pour une fin de vie démédicalisée
ce qui prouve qu'en en soins palliatifs,c'est toujours du médical
La fin de vie démédicalisée n'existe pas,sauf en cas d'arrêt cardiaque naturel
Si le patient choisit d'avaler un produit qui le fera mourir en quelques minutes,ce sera une fin de vie médicalisée,qu'on le veuille ou non,ce produit venant de l'industrie pharmaceutique
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MessageSujet: Re: Fin de vie démédicalisée ?   12.03.14 9:29


Fin de vie : quand les médecins s'interrogent sur la future loi
Home ACTUALITE Société
Par Agnès Leclair
Mis à jour le 26/02/2014 à 14:47
Publié le 25/02/2014 à 19:43


Aujourd'hui, la volonté du patient en fin de vie est mieux prise en compte au travers des directives anticipées.


Des craintes d'une légalisation de l'euthanasie aux questions sur les directives anticipées, l'annonce d'un changement de législation inquiète les professions médicales.

Dans l'attente d'un projet de loi sur la fin de vie, annoncé pour 2014, nombre de médecins et de professionnels de santé s'interrogent sur les contours et les chausse-trappes d'un texte qui ferait évoluer la législation actuelle.

«Beaucoup de médecins craignent que l'on donne la mort à celui qui le demande sans trop se poser de questions, au nom d'une fausse compassion. Les plus violemment opposés à un changement sont les médecins qui travaillent dans les soins palliatifs, souligne Jean Leonetti, député maire d'Antibes et auteur de la loi en vigueur sur la fin de vie. Même s'il y a un divorce avec l'opinion publique, probablement lié à une mauvaise application de la loi, ils craignent l'avènement d'un “droit à la mort” qui bouscule leurs repères.»

«Bien que le débat soit plus apaisé depuis le lancement de la concertation nationale, cela suscite beaucoup d'inquiétude dans le milieu médical», relève le Pr Régis Aubry, président de l'Observatoire national de la fin de vie. À titre personnel, ce dernier craint que les questions du suicide assisté et de l'euthanasie masquent les lacunes de la politique d'accompagnement de la fin de vie en France. «Qu'allons-nous faire pour que les personnes âgées vulnérables ne soient pas laissées pour compte. Quid du développement des soins palliatifs, de la formation des jeunes médecins sur ces questions?» interroge Régis Aubry.

Depuis la concertation nationale, un consensus semble cependant se dessiner sur deux points: la meilleure prise en compte de la volonté du patient au travers des directives anticipées et la possibilité d'une «sédation profonde et terminale» pour des patients en fin de vie dont la douleur ne pourrait être soulagée. Mais, même sur ces accords relatifs, les questions restent nombreuses.

«Donner délibérément la mort, c'est non»

«Affirmer que la rédaction de directives anticipées permettrait, à elle seule, d'atténuer la difficulté de décider, c'est tromper l'opinion», note ainsi Emmanuel Hirsch, professeur d'éthique médicale à l'université Paris-Sud. «Dans nombre de circonstances, certaines personnes qui avaient souhaité qu'on les protège de toute “escalade thérapeu­tique” sollicitent d'ultimes tentatives, indique-t-il. De même que certaines vulnérabilités, notamment liées à la solitude, peuvent influencer des décisions anticipées prises ainsi de manière contrainte.»

Après avoir rappelé que «donner délibérément la mort, c'est non»,le Dr Jean-Marie Faroudja, président de la section éthique du Conseil national de l'ordre des médecins, émet pour sa part des réserves sur l'opposabilité des directives anticipées ou, autrement dit, sur le fait de les rendre contraignantes pour les médecins. «Il ne faut pas oublier les circonstances, les accidents de la vie, l'indispensable dialogue entre le patient et le médecin. Personne n'a évidemment envie de devenir paraplé­gique, mais qui dit qu'après un accident on préfère encore mourir?», nuance-t-il. «Une loi ne pourra jamais régler tous les problèmes, répondre à toutes les exceptions», avertit enfin Jean-Marie Faroudja.
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MessageSujet: Re: Fin de vie démédicalisée ?   12.03.14 9:39

L'euthanasie dite "clandestine" se pratique dans les hôpitaux en France depuis longtemps

Effectivement,si j'écris mes Directives Anticipées,et que je change d'avis ou que ma situation de fin de vie réelle ne corresponde pas au contenu de mes Directives Anticipées,il y aura un problème

Ceci dit,arrêtez de nous manipuler avec les soins palliatifs en fin de vie.

L'obstination déraisonnable palliative,çà ne vous dit rien ??? ??? ???
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MessageSujet: Re: Fin de vie démédicalisée ?   12.03.14 10:30

Si la loi avait été votée en janvier 2011,je ne serais peut-être plus là ....
Mais entre janvier 2011 et maintenant,un camion aurait pu me faire basculer par terre et me rendre paralysée à 150 %.Pour moi qui ai facilement la bougeotte ( IMC dystonique ),je n'imagine pas du tout ce genre de " survie " ... ... ...
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MessageSujet: Re: Fin de vie démédicalisée ?   12.03.14 10:38

En tout cas,c'est clair, à l'heure atuelle,s'il m'arrive quelque chose d'extrêmement grave, je préfère mourir sur un brancard aux urgences plutôt que d'être cloîtrée dans une unité de soins palliatifs.
C'est mon choix.
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