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 FAITS DIVERS

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MessageSujet: Elias,jeune handicapé autiste   10.12.13 13:31


Fils handicapé : les parents démunis se débattent contre l'Etat

Marie PIQUEMAL 9 décembre 2013 à 08:14

Elias et sa mère, dans leur quartier à Sevran (Seine-Saint-Denis)Elias et sa mère, dans leur quartier à Sevran (Seine-Saint-Denis) (Photo Martin Colombet )
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Les parents d'Elias, jeune autiste, se désolent de ne toujours pas trouver une structure d'accueil pour leur enfant. Ils se sentent baladés par l'administration et doutent de la bonne intention du gouvernement.


Il avait envie d’y croire, de faire confiance. Driss Hamdaoui, le père d’Elias, cet enfant autiste dont Libération avait raconté l’histoire, est toujours en attente d’une place dans une structure spécialisée pour son fils. Il s’apprête à déposer plainte.
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Fils handicapé : les parents démunis se débattent contre l'Etat
Par Marie Piquemal
Récit
Un lieu de vie, la quête sans fin d’Elias, autiste
Par Marie Piquemal

Mi-octobre, la condamnation de l’Etat dans l’affaire Amélie, cette jeune femme lourdement handicapée gardée à la maison faute de place dans une structure adaptée, avait secoué le cabinet de la ministre Carlotti. Pour la première fois, l’Etat a été condamné à trouver une solution de prise en charge, estimant que la vie d’Amélie et celle de ses parents étaient en danger. La ministre déléguée en charge des Personnes handicapées avait alors annoncé dans l’émotion (et un brin de pathos) un «plan» pour les «cas d’urgence comme Amélie». «Il faut que cette histoire aide les autres derrière elle. Amélie aura été utile», avait assuré la ministre.


Un espoir pour toutes les familles dans la même situation. Depuis cette décision de justice, il ne se passe pas une journée sans qu’une nouvelle famille en difficulté ne se manifeste auprès de l’Unapei, la principale fédération d’associations de défense des personnes handicapées mentales, qui s’est impliquée dans l’affaire Amélie.

«Je pensais que l’Etat avait enfin compris»

Les parents d’Elias avaient repris confiance eux aussi. Depuis de longs mois, ils se bagarrent comme des lions contre l’administration pour trouver un établissement prêt à accueillir leur fils. Jusqu’à présent, il était pris en charge pendant la journée dans une structure spécialisée conçue pour les enfants de moins de 12 ans. Agé de 15 ans, Elias a largement dépassé la limite d’âge, le directeur a posé un ultimatum : à partir du mois de mars prochain, il ne l’acceptera plus. La famille Hamdaoui s’agite dans tous les sens, tape à toutes les portes. Pas de réponse.

Driss Hamdaoui était sur le point de déposer plainte quand le juge a tranché sur le cas d’Amélie. «Quand j’ai entendu les déclarations de la ministre, je me suis dit que ce n’était plus nécessaire. Je pensais que l’Etat avait enfin compris la situation dramatique dans laquelle se trouvent les familles comme nous. J’ai cru que ça allait bouger, qu’il n’y avait pas besoin d’aller en justice pour faire valoir nos droits.» C’était il y a un mois et demi. Aujourd’hui, il est amer.

Son récit illustre encore une fois les errances de l’administration. «Le 4 novembre, je reçois un courrier type du cabinet de la ministre me disant qu’ils prenaient connaissance de mon dossier et le transmettaient à la maison départementale des personnes handicapées (MDPH)…. J’ai halluciné. C’était tellement à côté de plaque. La MDPH, je l’ai contactée je ne sais pas combien de fois, à chaque fois les établissements vers lesquels ils m’orientent ne veulent pas de mon fils.»

En guerrier, Driss Hamdaoui parvient à joindre par téléphone le cabinet de Carlotti. Là, il s’entend répondre, qu’en effet, un courrier standard a bien été envoyé de manière automatique, qu’il ne fallait pas en tenir compte mais que promis, les choses allaient se débloquer rapidement pour son fils. Deux semaines passent, pas de réponse. Il finit par avoir un énième interlocuteur à la MDPH qui lui demande une énième fois de lui transmettre le dossier complet d’Elias…. lui promettant une énième fois que son cas allait être étudié. «On tourne en rond. Je passe mon temps à envoyer des dossiers, des courriers, et rien n’avance. Qu’on n’aille pas me faire croire qu’une cellule de crise a été activée. Si cela avait été le cas, on m’aurait convoqué pour me proposer des solutions, plutôt que de me balader comme ça.»

«Les déclarations de la ministre, c’était du flan»

Il en est à présent convaincu, les déclarations de la ministre, «c’était du flan». «Des effets d’annonce pour calmer les familles et parce que l’affaire a été médiatisée. Le soufflé est retombé. Noël va arriver, et basta, on va nous oublier.» De son côté, le cabinet de la ministre assure au contraire que la procédure se met en place. Jeudi soir, assure-t-on, a été envoyée à toutes les agences régionales de santé (ARS) une circulaire décrivant le processus à mettre en place pour traiter les cas d’urgence. Dans chaque ARS, sera désigné un référent régional en charge des cas critiques. Il devra mettre autour de la table tous les partenaires pour trouver des solutions aux cas identifiés comme «critiques»…

Christel Prado, présidente de l’Unapei, se dit plutôt confiante : «La ministre a impulsé quelque chose. L’Etat reconnaît qu’il est de son devoir d’accueillir les personnes handicapées. Maintenant, il faut travailler tous ensemble pour trouver des solutions en connectant nos ressources et créer de nouvelles places adoptées.» Elle a mis en place au sein de l’association une cellule de crise pour répondre aux demandes des parents, et transmettre les dossiers les plus urgents au cabinet de la ministre.

Driss Hamdaoui, lui, n’a plus le temps d’attendre. En mars, son fils ne sera plus pris en charge. «Si on ne trouve pas de solution, ma femme devra s’arrêter de travailler. Donc, déposer son préavis rapidement. On a fait les calculs dans tous les sens. Avec les crédits et un seul salaire, on passe pas. Il faut vendre la maison.» Il presse son avocat pour déposer un recours devant le juge. «C’est mon dernier espoir, même si je sais que le juge ne m’aidera pas forcément», dit-il.

La semaine dernière, le Conseil d’Etat a rendu une décision peu encourageante. Il a confirmé en appel le rejet par le juge administratif d’une demande de parents d’un enfant autiste, qui comme dans le cas Amélie, réclamaient une place dans une structure. Les juges ont considéré que certes, sur le fond, l’Etat avait une obligation de prise en charge adaptée mais que sur la forme, la procédure d’urgence n’était pas justifiée.
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   12.12.13 14:32

Ouest France
Chambéry.L'employée a-t-elle empoisonné six retraités en deux mois ?
Une employée de maison de retraite à Chambéry, âgée de 30 ans, est soupçonnée d'avoir empoisonné six pensionnaires.

"La suspecte reconnaît qu'elle a voulu soulager les souffrances de six personnes qui sont décédées depuis début octobre, elle ne reconnaît pas avoir voulu les tuer", a précisé une source proche de l'enquête, confirmant une information du Parisien.
Y a-t-il eu intention de tuer ?
L'employée parle d'un "cocktail médicamenteux" qu'elle aurait administré aux six personnes décédées, qui "pour la plupart" étaient "âgées, voire très âgées", et souffraient "de pathologies lourdes", selon la même source.
"Toute la difficulté dans cette affaire, c'est le problème de l'intention homicide", a-t-elle souligné.
Déférée devant la justice
Jeudi à la mi-journée, l'employée était en cours de présentation à un juge d'instruction en vue d'une mise en examen. Placée en garde à vue mardi par la police judiciaire, elle était initialement soupçonnée d'avoir empoisonné une pensionnaire qui a sombré brutalement dans le coma le 27 novembre avant de mourir deux jours plus tard.
C'est la direction de l'hôpital qui a signalé les faits au procureur, jugeant troublante la dégradation brutale de l'état de santé de la victime âgée de 84 ans. Des analyses toxicologiques ont révélé la présence de psychotropes en quantité supérieure à la dose thérapeutique normale.
Que dit la loi française ?
La France, contrairement à certains pays européens, rejette catégoriquement l’assistance au suicide et l’euthanasie. Depuis 2005, c’est la loi Leonetti qui prévaut. Elle refuse l’acharnement thérapeutique quand le patient est en fin de vie, quand les traitements n’ont plus aucun effet. Alors, les médecins – en accord avec le malade ou ses proches – acceptent de le « laisser mourir ».

Sollicité par le Président Hollande, le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) a rendu un avis en juillet. Il recommande que la loi soit réellement appliquée, que « cesse l’indignité » de patients encore abandonnés à leurs souffrances physiques et morales.

Les soins palliatifs, en fin de vie, doivent être accessibles à tous, y compris à domicile. Un patient gravement malade peut écrire, avec l’aide de son médecin traitant, des directives anticipées. Actuellement, ces souhaits sont réalisés ou non. Ces directives devraient être « contraignantes », préconise le CCNE.
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   12.12.13 17:59


Chambéry : l'aide-soignante mise en examen pour empoisonnement

Le Point.fr - Publié le 12/12/2013 à 10:31 - Modifié le 12/12/2013 à 17:27

L'employée d'une maison de retraite aurait empoisonné neuf personnes âgées, dont six sont mortes. Ses victimes n'étaient pas en fin de vie.
L'employée a été présentée à un juge d'instruction en vue d'une mise en examen dans le cadre d'une information judiciaire ouverte pour empoisonnement, a-t-on précisé de source proche de l'enquête (photo d'illustration).L'employée a été présentée à un juge d'instruction en vue d'une mise en examen dans le cadre d'une information judiciaire ouverte pour empoisonnement, a-t-on précisé de source proche de l'enquête (photo d'illustration). © AFP PHOTO BERTRAND LANGLOIS

Une aide-soignante d'une maison de retraite près de Chambéry a été mise en examen pour six empoisonnements et trois tentatives d'empoisonnement sur personnes vulnérables, a annoncé jeudi la vice-procureure Dietlind Baudoin. Cette femme de 30 ans, employée de l'établissement depuis l'été 2012, a administré un "cocktail de psychotropes" à neuf pensionnaires, "qui n'étaient pas en fin de vie" selon le parquet. Aucun autre cas d'empoisonnement n'est suspecté par les enquêteurs à ce stade.


Selon une source policière, "la suspecte a reconnu avoir voulu soulager les souffrances de six personnes, qui sont décédées depuis début octobre, elle n'a pas reconnu pas avoir voulu les tuer". L'employée parle d'un "cocktail médicamenteux" qu'elle aurait administré aux six personnes. Durant son audition elle aurait affirmé que "pour la plupart", elles étaient "âgées, voire très âgées", et souffraient de "pathologies lourdes", selon la même source. Une affirmation récusée par le parquet.

Le décès suspect d'une pensionnaire


Placée en garde à vue mardi par la police judiciaire, elle était initialement soupçonnée d'avoir empoisonné une pensionnaire de 84 ans qui a sombré brutalement dans le coma le 27 novembre, avant de mourir deux jours plus tard. Ce jour-là, le médecin responsable de la maison de retraite du Césalet à Jacob-Bellecombette, près de Chambéry, "a constaté le coma d'une résidente, dont la cause, après transfert aux urgences, n'a pu être clairement établie", a indiqué le centre hospitalier de Chambéry dans un communiqué.


"Dès le lendemain, des analyses toxicologiques ont révélé la présence de psychotropes en quantité supérieure à la dose thérapeutique normale. Aucun de ces produits ne faisait partie de la prescription pharmaceutique de cette résidente", a ajouté l'hôpital. La vieille dame est morte le 29 novembre dans l'après-midi. "Dès les résultats toxicologiques connus, la direction du centre hospitalier a saisi le procureur de la République, qui a ouvert une enquête", a précisé l'hôpital. "La direction a également pris toutes les mesures de soutien psychologique afin d'accompagner les équipes soignantes, qui sont particulièrement affectées", est-il indiqué dans le communiqué.
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   13.12.13 12:22

L'aide soignante mise en examen pour empoisonnement voulait « soulager les souffrances »

LE MONDE | 13.12.2013 à 11h51 • Mis à jour le 13.12.2013 à 12h02 | Laetitia Clavreul et Soren Seelow


Elle voulait « soulager » leurs souffrances. Ludivine C., aide-soignante de 30 ans dans une maison de retraite près de Chambéry, a reconnu avoir empoisonné neuf pensionnaires de son établissement au cours des deux derniers mois. Six sont morts depuis début octobre. La jeune femme a été mise en examen et écrouée, jeudi 12 décembre, pour « empoisonnement et tentative sur personnes vulnérables ». Des faits passibles de la réclusion criminelle à perpétuité. Mais les motivations de l'aide-soignante, qui avait perdu sa mère cet été au terme d'une longue agonie, demeurent mystérieuses.

« Le terme qui revient tout le temps, c'est "soulager", elle a dit qu'elle voulait les soulager, on n'arrive pas à savoir ce qu'elle entend derrière ce terme », a déclaré la vice-procureure de Chambéry, Dietling Baudoin. A aucun moment la jeune femme, « cohérente » et « posée » durant son audition à la PJ, n'a évoqué l'intention de donner la mort. Elle a simplement reconnu avoir administré un « cocktail de psychotropes » à ces neuf pensionnaires, des octogénaires pour la plupart « en bonne santé, avec les fragilités liées à leur âge », mais qui n'étaient pas en fin de vie. Toute la difficulté consistera à déterminer s'il y a eu intention d'homicide. En d'autres termes : le dosage des psychotropes était-il de nature à provoquer une mort certaine ?


ANALYSES TOXICOLOGIQUES

Tout commence le 27 novembre, lorsqu'une pensionnaire de l'établissement hospitalier pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) Le Césalet, à Jacob-Bellecombette (Savoie), tombe dans le coma. Agée de 84 ans, cette dame « allait plutôt bien physiquement et mentalement, en dépit de quelques difficultés à se déplacer », précise Guy-Pierre Martin, directeur de l'hôpital de Chambéry, dont dépend l'Ehpad. La vieille dame est aussitôt transférée aux urgences. Les médecins ne parviennent pas à identifier la cause du coma. Dès le lendemain, les analyses toxicologiques révèlent la présence de quatre psychotropes de prescription courante, dont un en surdosage. Aucun ne faisait partie de la prescription de la résidente.

L'hôpital alerte alors le parquet. La vieille dame meurt deux jours après son admission aux urgences. « Le personnel du service s'est alors souvenu d'autres cas suspects, un décès et deux malaises », explique M. Martin. Selon une source proche de l'enquête, c'est en croisant ces cas avec l'emploi du temps du personnel que Ludivine C. a été « remontée », comme on dit dans le jargon. Elle reconnaîtra ensuite devant les enquêteurs cinq autres empoisonnements. Les autres victimes vont être exhumées pour être autopsiées.

LUDIVINE C. TRAVAILLAIT DEPUIS 2005 POUR L'HÔPITAL DE CHAMBÉRY

Comment l'aide-soignante a-t-elle pu détourner l'usage de ces psychotropes sans que personne ne s'en aperçoive, et pourquoi ces décès à répétition n'ont-ils pas alerté le personnel de l'Ehpad ? Selon le directeur de l'établissement, elle a sans doute prélevé ces psychotropes sur les chariots de service, ou en se servant dans l'armoire à pharmacie. « Ce sont des produits courants, on ne compte pas à la gélule », précise-t-il. Entre janvier et novembre, onze des 66 pensionnaires de l'Ehpad sont morts, contre huit sur la même période de 2012, une hausse qui n'est « pas significative sur le plan statistique », affirme M. Martin. Depuis début octobre, six pensionnaires de l'établissement sont morts, soit le nombre d'empoisonnements imputés à l'aide-soignante. Le directeur, qui ne connaît pas encore le nom de toutes les victimes et n'a donc pas pu contacter les familles, va porter plainte contre X.

Correctement notée par sa hiérarchie, Ludivine C. travaillait depuis 2005 pour l'hôpital de Chambéry, dans un autre Ehpad, puis au sein de l'unité de soins continus. C'est à sa demande qu'elle avait intégré Le Césalet au cours de l'été 2012. Un événement récent avait fragilisé la jeune femme. Elle s'était occupée de sa mère, emportée cet été par une longue maladie. Après cette perte, Ludivine C. avait sollicité des entretiens avec la médecine du travail. Le traumatisme provoqué par la mort de sa mère est une des pistes que devront explorer les enquêteurs.

Ces dernières années, d'autres cas d'empoisonnement ont été recensés, comme les affaires Bonnemaison (médecin mis en examen en 2011 pour l'empoisonnement de sept personnes), ou Malèvre (infirmière condamnée en 2003 à douze ans de réclusion pour l'assassinat de six personnes). Mais les personnes décédées étaient toutes en fin de vie ou atteintes de maladies incurables.
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   13.12.13 12:52


Empoisonnements à Chambéry : la ministre défend la maison de retraite

AFP 13 décembre 2013 à 11:17 (Mis à jour : 13 décembre 2013 à 12:25)

La ministre déléguée aux Personnes âgées et à l'Autonomie, Michèle Delaunay, le 23 septembre 2013 à Paris.La ministre déléguée aux Personnes âgées et à l'Autonomie, Michèle Delaunay, le 23 septembre 2013 à Paris. (Photo Thomas Samson. AFP)

Jeudi, une aide-soignante a été mise en examen pour empoisonnement sur des personnes âgées en maison de retraite. Michèle Delaunay pointe la «fragilité» de cette personne.

La ministre déléguée aux Personnes âgées, Michèle Delaunay, a écarté vendredi un souci d’encadrement au sein de la maison de retraite près de Chambéry où une aide-soignante aurait empoisonné neuf pensionnaires dont six mortellement, évoquant sa «fragilité» après la mort de sa mère.

«Des personnes âgées relativement jeunes qui ne demandaient absolument pas à mourir sont aujourd’hui décédées. On doit considérer ces faits comme très graves», a déclaré la ministre au micro de France Bleu Gironde. Mais «je ne crois pas», qu’il y ait eu un manque d’encadrement, a encore dit la ministre en réponse à une question sur ce point. «Il s’agit d’un cas dont l’état psychologique devra être analysé», a-t-elle ajouté: «Nous savons que c’est une jeune fille fragilisée par le décès de sa mère.»

Michèle Delaunay a aussi souligné que cette affaire permettait aussi de rappeler qu’en règle générale, «les personnes âgées n’éliminent pas et n’assimilent pas les médicaments comme les (autres) adultes». «Au-delà de quatre ou cinq médicaments, il faut interroger le médecin traitant pour savoir si tout ça est utile», a-t-elle souligné.

L’aide-soignante, mise en examen jeudi, a expliqué avoir voulu «soulager leurs souffrances» sans parler d’euthanasie. Les six décès sont intervenus depuis octobre au sein de l’établissement hospitalier pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) Le Césalet, à Jacob-Bellecombette (Savoie), dépendant du centre hospitalier de Chambéry.

«Ce type d’événement dramatique reste heureusement exceptionnel puisqu’il s’agit d’un acte isolé et que tout problème d’encadrement au sein de la résidence de Chambéry a été écarté par la ministre» Michèle Delaunay, a réagi l’association des directeurs de services à domicile et d’établissements pour personnes âgées dans un communiqué.

Selon l'AD-PA, «ce drame attire toutefois l’attention sur la situation des personnes âgées fragilisées et des professionnels qui les accompagnent au quotidien à domicile comme en établissement». «Comme l’indiquait déjà le rapport de la Cour des comptes en 2005, le secteur de l’aide aux personnes âgées est notoirement sous-doté et vient récemment de dépasser celui du bâtiment en termes d’arrêts de travail», ajoute-t-elle.

Interrogé par l'AFP, l'oncle de la jeune aide-soignante a déclaré qu'elle «n’était pas quelqu’un de méchant» mais qu'elle avait été très affectée par le décès de sa mère d’une leucémie en juin. Il a décrit Ludivine, grande jeune femme brune, comme «une fille sérieuse, qui a toujours travaillé». «Elle était très près de sa mère, Solange. Ça faisait une personne à elles deux, elles ne pouvaient pas vivre l’une sans l’autre», a-t-il expliqué. Depuis le décès de sa mère, Ludivine «avait des problèmes de fatigue, elle n’arrivait pas à s’en remettre», a décrit l'oncle, en se demandant si les actes pour lesquels elle est poursuivie ont un lien «avec la souffrance et le décès de sa mère». Le parquet de Chambéry en a fait jeudi l’une des pistes de l’instruction.
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   13.12.13 12:54

Citation pour info =

"Michèle Delaunay a aussi souligné que cette affaire permettait aussi de rappeler qu’en règle générale, «les personnes âgées n’éliminent pas et n’assimilent pas les médicaments comme les (autres) adultes».
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MessageSujet: Euthanasie et T.S. à Draguignan   23.12.13 15:36


L'euthanasie au coeur d'un procès aux assises de Draguignan


Un homme de 83 ans est accusé d'assassinat sur son épouse. Il avait aidé sa femme sous dialyse depuis 19 ans à mettre fin à ses jours chez eux, à Draguignan, avant de tenter de se suicider. L'euthanasie est actuellement au coeur d'une "consultation citoyenne" demandée par François Hollande.

V.K avec AFP
Publié le 16/12/2013 | 14:58, mis à jour le 16/12/2013 | 15:04


Le retraité de 83 ans qui a aidé son épouse à mourir, et son avocat, au premier jour du procès à Draguignan. © J.P Bierlein

© J.P Bierlein Le retraité de 83 ans qui a aidé son épouse à mourir, et son avocat, au premier jour du procès à Draguignan.

Un retraité de 83 ans, avait en 2011 accédé à la demande de son épouse qui lui avait demandé de l'aider à mourir. Elle était sous dialyse depuis presque vingt et souffrait d'une grave maladie rénale. Le couple avait convenu que le mari se donnerait la mort après le décès de son épouse.
Le retraité avait aidé sa femme à se vider de son sang avec un cathéter. Ce qu'a confirmé l'autopsie.
Il avait tenté ensuite de se suicider, en s'enfermant la tête dans un sac en plastique. Mais sa tentative avait échoué, il avait alors appelé les secours.
Le procès de ce retraité se tiendra aux assises de Draguignan. L'euthanasie et le suicide médicalement assistés n'étant pas reconnus en France, le retraité devra répondre du chef d'assassinat.


Débat sur la fin de vie en France
Le comité consultatif national d'éthique vient de mettre en place, à la demande de François Hollande, une conférence citoyenne sur la fin de vie.
Ce panel de citoyens préconise "la légalisation du suicide médicalement assisté", mais avec des nuances.

La possibilité de se suicider par assistance médicale comme l'aide au suicide constitue, à (ses) yeux, un droit légitime du patient en fin de vie ou souffrant d'une pathologie irréversible, reposant avant tout sur son consentement éclairé et sa pleine conscience",souligne dans son avis le panel qui regroupe 18 citoyens.

Mais ils considèrent que les mesures fixées dans la loi Léonetti sur la fin de vie, les avancées en matière de soins palliatifs, et l'ouverture de recourir au suicide assisté, sont suffisantes afin d'écarter l'euthanasie comme solution pour la fin de vie, dans "des cas particuliers ne pouvant entrer dans le cadre du suicide assisté " comme lorsque "le consentement direct du patient ne peut pas être recueilli".

L'aide active à mourir existe déjà aux Pays-Bas en Belgique et au Luxembourg. C'était l'un des des engagements pris par le candidat François Hollande dans son programme électoral.
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MessageSujet: Son fils était djihadiste   06.01.14 16:38

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MessageSujet: FAITS DIVERS   03.02.14 19:44

Deux mineurs interpellés pour avoir humilié un jeune handicapé sur internet


Deux mineurs de Fontaine, près de Grenoble, ont été interpellés ce lundi 3 février. En moins de 24 heures, la vidéo qu'ils avaient posté sur le net, et où on les voyait humilier un jeune handicapé, a indigné des milliers de personnes qui se sont manifestés auprès du ministère de l'Intérieur.  

Par Franck Grassaud
Publié le 03/02/2014 | 19:24

Capture de la vidéo © DR

© DR Capture de la vidéo


L'acte n'est pas une violence physique mais une énorme humiliation. Sur la vidéo, on voit un adulte handicapé mental complètement perdu, et aux prises avec deux mineurs qui le poussent dans l'eau. Le tout est ponctué d'un "maintenant tu pourras plus te cacher!", qui en dit long sur la volonté des "agresseurs" qui voulaient, à coup sûr, humilier un handicapé.

Ce film posté sur internet a rapidement fait le tour de la toile, dimanche. Un buzz qui s'est retourné contre les jeunes. Une page Facebook a été ouverte pour dénoncer l'humiliation. Plus de 12.000 personnes l'ont "likée" et un signalement a été fait sur le site du ministère de l'Intérieur.  

Du coup, les policiers de Grenoble ont été saisis de l'affaire et, ce lundi, ils ont arrêté deux adolescents. En début de soirée, ils étaient toujours entendus au commissariat.

La victime, qui vit dans un foyer d'accueil de Fontaine, a retrouvé sa famille avec qui il a porté plainte à la gendarmerie de Tullins.
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   25.04.14 18:21


Agression dans le métro à Lille: la non-assistance à personne en danger difficile à établir

Publié le 25/04/2014

B. DU.

Frédéric Fèvre, procureur de Lille, a fait ouvrir une enquête pour non-assistance à personne en danger après l’agression sexuelle d’une jeune femme, mardi soir dans le métro, sans que personne n’intervienne.

Le procureur de Lille, Frédéric Fèvre. Photo Archives Stéphane MORTAGNE VDNPQR

Lire aussi
La victime de témoigne: «Personne ne m’a aidée!»


Dix-huit mois de prison ferme pour l’auteur de l’agression sexuelle


Des usagers du métro lillois seront-ils poursuivis pour non-assistance à personne en danger ? Sur le quai de la station CHR-Calmette, environ dix personnes ont été témoins, mardi soir, d’une partie de l’agression d’une Tourquennoise de 29 ans. Leur absence de réaction a débouché sur l’ouverture d’une enquête.

Sur instruction de Frédéric Fèvre, procureur de Lille, la police décortique les images de vidéosurveillance du métro afin de caractériser, ou non, l’infraction. « La non-assistance à personne en danger est un délit puni de cinq ans de prison et de 75 000 euros d’amende. C’ est le fait de ne pas intervenir pour aider une personne sans risque pour soi-même ou autrui, rappelle le procureur Frédéric Fèvre. La loi condamne l’indifférence mais n’impose pas l’héroïsme. Cela renvoie à un problème de société. Le paradoxe, c’est qu’il y a une exigence de solidarité de plus en plus forte et, dans le même temps, l’individualisme règne en maître. Bien souvent, quand des gens assistent à une agression, ils détournent le regard plutôt que d’aider… »



« Ce qui est regrettable, c’est que personne n’ait songé à tirer le signal d’alarme »

Dans la présente affaire, la non-assistance à personne en danger semble toutefois difficile à établir. « Les premiers éléments ne la caractérisent pas vraiment, estime une source proche du dossier. Sur les images des caméras, on voit la jeune femme être embêtée sur le quai par l’individu, qui tient une bouteille en verre, et le repousser. Mais est-ce que les autres passagers pensent à une véritable agression ou à une dispute au sein d’un couple ? » Les caméras ne captent pas le son, on ne sait donc pas avec certitude ce que l’agresseur disait et si la jeune a appelé à l’aide à cet instant précis. Les faits les plus graves ne se seraient pas produits sur le quai mais ailleurs dans le métro et à l’extérieur.

Frédéric Fèvre estime néanmoins qu’à défaut d’agir physiquement, les usagers auraient pu utiliser les interphones présents dans les stations et rames : « Ce qui est regrettable, c’est que personne n’ait songé à tirer le signal d’alarme. » Ce qui aurait déclenché une intervention d’agents Transpole ou de la police. Les voyageurs ont laissé la jeune femme seule avec l’individu dans une rame et sont allés s’installer dans celle à côté.
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   30.04.14 19:26

Métro: poussée sur les voies par un SDF, elle s'en sort de justesse

La femme s'en est sortie indemne mais choquée. L'homme, déjà connu pour des faits de violence, a été arrêté. Un examen psychiatrique doit être mené mercredi.


S. C. avec AFP
Le 29/04/2014 à 22:12
 
Un sans-domicile fixe de 38 ans a poussé une femme sur les voies du métro, lundi 28 avril 2014 à Paris. (LoboStudio Hamburg - cc - Flickr)
Un sans-domicile fixe de 38 ans a poussé une femme sur les voies du métro, lundi 28 avril 2014 à Paris. (LoboStudio Hamburg - cc - Flickr)


Un sans-domicile fixe de 38 ans était en garde à vue mardi soir après avoir poussé lundi sur les voies du métro à Paris une femme de 36 ans. Elle s'en est sortie indemne grâce à l'aide de voyageurs, a-t-on appris de source policière.

Lundi vers 20h, station Edgar-Quinet sur la ligne 6 du métro parisien, une habitante d'Alfortville (Val-de-Marne) "est projetée violemment et sans raison apparente par un homme sur les voies du métro au moment où une rame entrait dans la station sur le quai opposé" a expliqué à l'AFP une source policière confirmant une information du Parisien.


Un examen psychiatrique prévu mercredi



La voyageuse parvient à remonter rapidement sur le quai, avec l'aide d'autres usagers qui donnent immédiatement l'alerte. "La victime n'a pas été blessée mais est très choquée", a expliqué cette source.

Très rapidement, le groupe de protection et de sécurité de la RATP interpelle un SDF de 38 ans, déjà connu pour des faits de violence et des infractions à la législation sur les stupéfiants. Placé en garde à vue, l'homme "nie les faits mais les images de vidéosurveillance démontrent clairement le caractère intentionnel de son geste", a ajouté une source policière.

Un examen psychiatrique du gardé à vue doit être mené mercredi. L'enquête a été confiée à la sûreté régionale des transports de la préfecture de police de Paris.
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   09.05.14 14:14

Poignardé six fois en volant au secours d'une piétonne


Par: rédaction
9/05/14 - 11h24 © thinkstock.
Un camionneur a été grièvement blessé en portant secours à une jeune femme qui se faisait agresser par deux hommes à Paris.

Voilà de quoi alimenter le débat sur l'insécurité et la non-assistance à personne en danger. Un chauffeur de poids-lourd a fait les frais de son courage jeudi après-midi à la porte d'Ivry (Paris) alors qu'il voulait aider une femme malmenée par deux hommes, relate le Parisien.

Après être descendu de son camion pour faire fuir les agresseurs de la dame, le conducteur a vu les deux criminels se retourner contre lui. En plus d'être deux, l'un était armé d'un couteau qu'il n'a pas hésité à planter à six reprises dans le corps de l'honnête homme.

Les agresseurs l'ont alors laissé à son triste sort et ont fui. Ensanglanté, il a péniblement repris la route pour se rendre aux urgences. Choqué et ne trouvant pas sa route, il a finalement été secouru par un gendarme en civil et a reçu les soins nécessaires. Ses jours ne sont toutefois pas en danger, rapporte encore le quotidien.
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   16.05.14 14:30

Pas-de-Calais : il tente de se suicider et se rend à la clinique avec une balle dans la tête
Par [url=http://www.rtl.fr/recherche?authors=La rédaction numérique de RTL]La rédaction numérique de RTL[/url] , [url=http://www.rtl.fr/recherche?authors=Avec AFP]Avec AFP[/url] | Publié le 12/03/2014 à 20h09
faits divers

Vue réalisée le 26 juin 2008 à Paris d'un couloir du service des urgences de l'hôpital parisien Saint-Antoine. (Photo d'illustration)
Crédit : AFP / MEHDI FEDOUACH
Après une tentative de suicide ratée, un homme s'est rendu par ses propres moyens dans une clinique avec une balle bloquée dans ses sinus.
Un homme de 47 ans a tenté de se suicider en se tirant une balle dans la tête et a survécu. Il a alors contacté les pompiers ce mercredi 12 mars depuis son domicile de Capelle-lès-Hesdin (Pas-de-Calais) et leur a indiqué qu'il s'était tiré une balle sous le menton et perdait du sang. Les pompiers se sont rendus à l'adresse indiquée, où ils n'ont trouvé personne. L'homme s'était rendu entre temps "tout seul avec sa voiture" à la clinique.

La balle que l'homme a tirée est semble-t-il resté bloquée dans ses sinus. Le Samu a décidé d'appeler l'hélicoptère pour transférer l'homme à l'hôpital d'Amiens. "Il était vivant, il était conscient", ont indiqué les secours. Le pronostic vital de cet homme n'était pas connu mercredi soir.
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   04.06.14 13:17

Près de 800 squelettes de bébés découverts dans un ancien couvent en Irlande
Entre 1925 et 1961, des milliers de jeunes filles devenues mères hors mariage ont été accueillies dans ce couvent tenu par les Sœurs du Bon Secours.
 
4/6/14 - 12 H 24
 
 
 
 

 
Près de 800 squelettes de nouveau-nés ont été découverts dans une cuve en béton, à côté d’un ancien couvent catholique de la ville de Tuam (nord-ouest de l’Irlande). Ce couvent qui était tenu par les Sœurs du Bon Secours, a accueilli entre 1925 et 1961 des jeunes mères célibataires devenues enceintes hors mariage.
« Quelqu’un m’avait mentionné l’existence d’un cimetière pour nouveau-nés, mais ce que j’ai découvert était bien plus que cela », a déclaré l’historienne Catherine Corless, qui a découvert ces 796 squelettes d’enfants en réalisant des recherches sur les archives de l’ancien couvent, aujourd’hui reconverti en lotissement.
Malnutrition, pneumonie, tuberculose, maltraitance ? Pour le moment, les causes de décès de ces nourrissons restent floues. Mais il semble que les petits corps aient été enterrés secrètement par les religieuses, sans cercueil ni pierre tombale.
Une levée de fonds a d’ores et déjà été lancée pour construire un mémorial avec le nom de chaque enfant. Et Wiliam Joseph Dolan, un proche d’un enfant ayant vécu dans cette institution, a déposé une plainte afin de comprendre ce qui s’est passé à l’époque.
Cette découverte rappelle d’autres scandales impliquant également des religieuses irlandaises ayant accueilli des mères célibataires à une époque où l’Église catholique exerçait une très forte influence sur la vie politique et sociale dans l’île. Ainsi, entre 1922 et 1996, plus de 10 000 jeunes filles et femmes considérées comme ayant un comportement immoral, surnommées les « Magdalene Sisters », ont travaillé gratuitement dans des blanchisseries tenues par des religieuses.
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   19.06.14 19:36

Pas-de-Calais: un sexagénaire conduisait sans permis depuis... 52 ans
Un homme a été arrêté au volant d'une voiture dans le Pas-de-Calais pour défaut de ceinture... Avant que les policiers ne se rendent compte qu'il conduisait sans permis depuis l'âge de 10 ans.

A. D.
Le 19/06/2014 à 16:15
Mis à jour le 19/06/2014 à 17:00
- +



Photo d'un permis de conduire (illustration). (François-Xavier Maris - AFP)

1 / 1


Il pensait peut-être continuer à avoir de la chance, mais c'était sans compter sur ce contrôle routier, le 12 juin. A Harnes, dans le Pas-de-Calais, un sexagénaire s'est retrouvé dans l'impossibilité de présenter son permis de conduire aux policiers. Et pour cause: il ne l'a jamais eu, rapporte La Voix du Nord.

Le quotidien relate que les policiers l'avaient arrêté après avoir constaté qu'il ne portait pas sa ceinture de sécurité. L'homme leur a  alors avoué qu'il n'avait jamais été titulaire du permis et a été emmené au commissariat de Lens.

C'est alors qu'il a avoué que son père lui avait appris à conduire lorsqu'il avait... dix ans. Il n'a ensuite tout simplement jamais passé l'examen. Il conduit depuis en toute illégalité un véhicule assuré au nom de son épouse.

Le sexagénaire devra se présenter devant la justice en septembre.
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   19.06.14 20:03


http://www.dailymotion.com/video/x1zrj7d_quand-l-alcool-coule-a-flots-a-la-sncf-les-usagers-trinquent_news" target="_blank">Quand l'alcool coule à flots à la SNCF, les... par http://www.dailymotion.com/LePoint" target="_blank">LePoint
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   20.06.14 15:07


La "Hannibal Lecter" de Meurthe-et-Moselle a cuit les organes de son mari

Créé : 20-06-2014 13:51

FAITS DIVERS – Une septuagénaire interpellée il y a un mois pour le meurtre de son mari avait été jusqu'à cuisiner dans une casserole le cœur, le nez et les organes génitaux de la victime, ont établi les enquêteurs. "C'est Hannibal Lecter au féminin", selon une source proche du dossier.


"Manifestement, on est face à une crise de folie, non pas douce, mais furieuse", a commenté l'avocate de la suspecte.
"Manifestement, on est face à une crise de folie, non pas douce, mais furieuse", a commenté l'avocate de la suspecte. Photo : SERGE POUZET/SIPA


Dès le départ, la police de Longwy savait qu'elle était face à une affaire sordide. Les investigations l'ont fait plonger dans l'horreur. La septuagénaire qu'ils avaient interpellée le 22 mai pour le meurtre de son mari, âgé de 80 ans, dans une maison ouvrière de cette commune de Meurthe-et-Moselle, avait les vêtements souillés de sang et de restes biologiques. La victime avait en effet été tuée à coups de pilon de mortier à épices, avant d'être dépecée et éviscérée.

Une source proche du dossier assure vendredi que la meurtrière présumée avait été jusqu'à cuisiner dans une casserole le coeur, le nez et les organes génitaux de la victime. On ignore cependant si elle les a "mangés", a précisé la même source, avant de commenter : "C'est Hannibal Lecter au féminin".

"Elle ne donne aucun mobile"

La suspecte, qui souffrait de "troubles délirants" selon son avocate, était restée muette en garde à vue. Elle a depuis été placée dans l'unité psychiatrique du centre pénitentiaire de Nancy-Maxéville, dans l'attente d'expertises psychiatriques qui devront établir si elle est accessible ou non à une sanction pénale.

Jusqu'alors sans histoire, la suspecte, de nationalité algérienne, a élevé ses dix enfants à Longwy avec son époux, qui travaillait dans la sidérurgie. "Selon certains, elle disait en avoir peur, mais depuis les faits, elle ne s'explique pas et ne donne aucun mobile", a précisé une source proche de l'enquête.
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   30.06.14 18:15


Deux-Sèvres : un bébé d'un an écrasé par sa grand-mère

Le 29 juin à 13h46 par charentelibre.fr


Photo d'illustration /Photo d'illustration /. PHOTO/Google Maps
Une enfant de 14 mois a été tuée samedi après avoir été renversée accidentellement par la voiture conduite par sa grand-mère, a-t-on appris auprès des pompiers et des gendarmes des Deux-Sèvres.

Le drame est survenu à 17H30, dans un lotissement de Fontellie-Saint-Martin-d'Entraigues (Deux-Sèvres), lorsque la conductrice a effectué une marche arrière avec son automobile et a roulé sur l'enfant qui se trouvait dans le jardin de ses grands-parents.
Les pompiers et le SAMU de Niort sont immédiatement intervenus. A leur arrivée, la fillette était en arrêt cardio-respiratoire. Sa mort a été constatée peu avant 19 heures.



Très affectée, la grand-mère a été prise en charge par les secours.
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   07.07.14 19:10


Vols dans les conteneurs de collecte de vêtements : un casse-tête pour Paris


Mis à jour : 07-07-2014 09:30
- Créé : 06-07-2014 17:20
SOCIETE – Installés depuis sept ans sur la voirie parisienne, les conteneurs à vêtements sont chaque jour la cible de pilleurs. Alors que la Ville veut augmenter le nombre de réceptacles, les autorités et les associations peinent encore à trouver des solutions pérennes.


300 conteneurs sont installés sur la voirie parisienne. La Ville souhaite qui'l y en ait 500 en 2015.
300 conteneurs sont installés sur la voirie parisienne. La Ville souhaite qui'l y en ait 500 en 2015. Photo : AS/metronews


Des vêtements en bon état jetés à même le sol. Chaque jour ou presque, Maria fait le même constat. Comme bon nombre de Parisiens, cette concierge d'immeuble du 3e arrondissement de Paris est exaspérée de voir les conteneurs de collecte de textile vidés de leurs contenus. "Que des gens prennent des choses pour eux, je comprends, les temps sont durs… Mais c'est un manque de respect pour les autres que de tout laisser ensuite par terre".

En entreprenant en 2007 la pose de box ou boîtes sur la voirie pour favoriser le recyclage (300 en 2014 avec un objectif de 500 l'an prochain), la Ville de Paris comme Le Relais et Ecotextile, ses partenaires, ne s'attendaient pas à ce genre de problèmes. Avec eux, elle souhaitait avant tout créer de l'emploi et éviter que 32 000 tonnes de textiles et chaussures usagés (16 kg par habitant) ne soient jetées dans les poubelles vertes en bas des immeubles.

Créer de l'emploi et réduire les déchets

Ecotextile et Le Relais s'étaient dès le départ félicités de l'initiative avant que n'apparaisse ce phénomène. "Ces conteneurs attirent certaines populations qui les vident, récupèrent un maximum de choses et vont les vendre sur des marchés du nord de Paris ou de banlieue après avoir tout ramassé en camion", déplore Pierre Duponchel, président de l'association Le Relais.

Ces vols à répétition posent d'ailleurs un certain nombre de problèmes. En avril dernier à Breuillet (Essonne), un homme a été retrouvé mort asphyxié dans un réceptacle de recyclage. Dans la capitale, les partenaires de la Ville n'ont jamais connu ce genre de drame même si les voleurs se sont parfois livrés à des prises de risque inconsidérées. "Quand ils n'arrivent pas avec "la pêche", à savoir un fil ou un crochet, les adultes n'hésitent pas à plonger un enfant dans le conteneur en le tenant par les pieds pour ramasser les sacs", indique une source policière.

Selon Le Relais, "10 à 20 % des conteneurs seraient vidés régulièrement et ceux des 17e, 18e et 20e arrondissements seraient particulièrement ciblés". Le centre de Paris est également touché par ce phénomène. "J'ai vu trois fois mes sacs déchirés sur le trottoir, ça m'a fait mal au cœur. Pour moi, fini les dons dans les conteneurs de recyclage. Maintenant, je vais directement dans les magasins Emmaüs" regrette Camille. Beaucoup n'ont malheureusement pas opté pour cette alternative et ont tout simplement cessé de donner.

Ministère de l’Intérieur et police impliqués

Pour faire face à ce fléau, plusieurs réunions ont déjà eu lieu avec des représentants de la mairie de Paris, de la préfecture de police de Paris et du ministère de l’Intérieur. "Mettre un policier devant chaque conteneur, c'est impossible. Déposer plainte, oui, nous l'avons déjà fait des dizaines de fois, mais il n'y a pas de suivi. Décourager ces personnes de vendre, c'est très compliqué, explique Pierre Duponchel, président de l'association Le Relais. La majorité des conteneurs ont été changés pour que les enfants ne puissent plus y entrer. Malgré cela, à certains endroits, les vols continuent. Aujourd'hui, nous avons besoin que police et justice nous aident. Les Parisiens peuvent aussi contribuer en appelant le numéro sur le réceptacle pour nous signaler, à nous ou aux forces de l'ordre, les infractions. L'autre solution serait d'avoir plus d'endroits dédiés fermés. Mais nous n'avons ni les locaux ni les moyens pour" poursuit le président du Relais.

Sollicitées sur ce sujet, ni la Ville de Paris, ni la préfecture de police de Paris n'ont répondu à nos demandes. Les associations, elles, espèrent que les Parisiens continueront leur action solidaire. " Ces conteneurs, c'est notre gagne-pain, ils nous permettent de créer des emplois et de lutter contre le chômage… 2400 personnes œuvrent pour Le Relais en France et en Afrique pour trier, recycler... S'il n'y a plus de dons, il n'y a plus d'emploi" affirme Pierre Duponchel.
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   09.07.14 18:10


A Rouen, le corps momifié d'une femme de 76 ans découvert chez elle : la mort remonterait à 2008


Publié le Mercredi 9 Juillet 2014 à 11:50 | Actualisé le Mercredi 9 Juillet 2014 - 12:52 |


Fernandina occupait un appartement au 1er étage de l'immeuble Bouvier, dans le quartier de la Lombardie, un quartier des Hauts de Rouen (@Google Maps)


INFO- infonormandie.com. Le cadavre d'une femme âgée de 76 ans a été découvert mardi 8 juillet dans un appartement des Hauts de Rouen. Il était en état de momification. La mort de Ferdinanda Mazzali, qui vivait seule 3, rue Le Verrier, dans le quartier de la Lombardie, remonterait à 2008, selon nos informations.

Ce sont les sapeurs-pompiers qui ont fait la macabre découverte. Ils avaient été alertés pour une fuite d'eau provenant de l'appartement 102, situé au 1er étage, dans l'immeuble Bouvier, celui occupé par Mme Mazzali. En l'absence de réponse de la locataire, les pompiers ont fracturé la porte et ont découvert un corps en état de momification.

Morte en 2008 ?

Une enquête a été ouverte immédiatement par les services de police, afin de déterminer les causes de la mort et la date à laquelle elle remonte. Selon les premières investigations, elle remonterait à plusieurs années. Les derniers documents retrouvés au domicile de Ferdinanda Mazzali dataient de 2008.

Dans l'escalier A où habitait la septuagénaire personne ne se souvient vraiment de cette femme. En tout cas personne ne s'est préoccupé de ne plus la voir pendant toutes ces années, pas plus ses voisins que Rouen Habitat, propriétaire de l'immeuble Bouvier.


"Ici, c'est chacun pour soi !"


"Son loyer ainsi que ses factures d'électricité et d'eau étaient sans doute prélevées directement sur son compte bancaire où devait être virée sa retraite. Ce qui explique pourquoi l'attention de quiconque n'a été attirée par sa soudaine disparition".

"Cela ne me surprend pas. Ici, c'est chacun pour soi !", souligne Odile, qui demeure au 4e étage depuis 2009. "Je ne connaissais pas cette dame. Il est vrai aussi qu'étant moi même handicapée, je sors très peu. Et puis si son décès remonte à 2008, il est normal que je ne l'ai jamais rencontrée dans l'escalier".


Le témoignage effarant d'une voisine


Cette triste affaire rappelle à Odile que l'année dernière, à la même époque, le corps d'un de ses voisins, un homme de 59 ans, malade, avait été découvert huit jours après sa mort, au cinquième étage de l'immeuble.

"Ce monsieur m'avait appelé une nuit pour me demander d'appeler le SAMU,parce qu'il ne se sentait pas bien, ce que j'avais fait. Mais le Samu avait refusé de se déplacer, m'expliquant que mon voisin devait appeler son médecin traitant.
Le lendemain matin j'ai donc appelé le médecin qui m'a répondu que c'était à lui de l'appeler, pas à moi ! Je ne sais pas après ce qui s'est passé. Je suis allé plusieurs fois taper à la porte de mon voisin qui ne répondait pas... On l'a découvert mort, c'était le 14 juillet je crois. C'est un désastre profond".


"Les gens ont peur..."


Odile a la haine. "Si j'avais les moyens je partirais d'ici. J'ai deux voitures qui ont brûlé en un an, et personne n'a jamais appelé les policiers. Tout le monde se tait, les gens ont peur. Moi-même je n'ose plus sortir de chez moi".
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   11.07.14 11:11

NON MAIS,çà ne va pas,la tête ?

Un nouveau-né retrouvé vivant dans un conteneur à verres
Le bébé a été retrouvé vivant à Rouvroy par une personne qui venait utiliser le conteneur et qui a entendu du bruit. Il était en hypothermie.

A. D. avec AFP
Le 11/07/2014 à 9:43
Mis à jour le 11/07/2014 à 10:30
    

     Le bébé a été retrouvé dans un conteneur à Rouvroy. (Capture écran Google maps)
1 / 1

 
Un nouveau-né abandonné a été trouvé vivant jeudi en fin d'après-midi dans un conteneur à verre à Rouvroy, près d'Hénin-Beaumont, dans le Pas-de-Calais, a-t-on appris de source judiciaire, confirmant une information de La Voix du Nord.
    
Le nourrisson a été découvert place Tamboise par une personne qui venait utiliser le conteneur de recyclage et qui a entendu des vagissements de bébé, peu avant 17h30, a-t-on précisé de même source.

Un état jugé sérieux.
Le bébé, en hypothermie, a été transporté à l'hôpital de Lens, où il a été hospitalisé, a ajouté la source judiciaire. Selon La Voix du Nord, il serait dans un état jugé sérieux.
    
Une enquête a été ouverte pour retrouver la mère de l'enfant. D'après le journal local, la petite fille avait encore son cordon ombilical.
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   21.07.14 21:07


Il échappe deux fois à la mort, lui qui devait voyager sur les vols MH17 et MH370


Le HuffPost


Publication: 21/07/2014 08h22 CEST Mis à jour: 21/07/2014 08h27 CEST
Print Article
MAARTEN DE JONGE


INTERNATIONAL - Miraculé. Il n'y a pas d'autre mot pour qualifier Maarten de Jonge. Ce cycliste professionnel néerlandais de 29 ans a échappé deux fois à la mort, lui qui devait initialement voyager sur les vols MH17 et MH370 de Malaysia Airlines.

Membre de l'équipe Terengganu Cycling Team, Maarten de Jonge rentrait en Malaisie vendredi, lui qui dispute la plupart de ses courses sur le continent asiatique. Celui-ci n'est donc pas monté dans le Boeing 777 qui a été abattu au-dessus de l'Ukraine.


"Au dernier moment, j'ai choisi un vol qui partait dimanche parce qu'il était 300 euros moins cher. Il restait une seule place de libre, que j'ai immédiatement réservée", assure-t-il dans plusieurs médias néerlandais: "C'est donc vouloir faire des économies qui m'a sauvé la vie".



Quatre mois plus tôt...

Mais l'histoire ne s'arrête pas là. Notre homme devait aussi voyager sur le vol MH370 reliant Kuala Lampur à Pékin le 8 mars -qui n'a encore jamais été retrouvé-, pour rejoindre ensuite Taïwan et y disputer une compétition. Cette fois-ci, c'est un gain de temps qui lui a sauvé la vie:


"Finalement j’ai pris un autre avion 50 minutes plus tôt, raconte le cycliste. Tout le monde m’appelait pour savoir si j’étais encore en vie. C’est vraiment bizarre car je vois encore les gens qui allaient prendre ce vol discuter dans le hall. Ils ont pris la même porte que moi…" Il conclut:"J’ai eu de la chance deux fois, ce sera aussi le cas pour la troisième."
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   06.08.14 16:17

Incroyable: des dizaines de gens soulèvent un métro pour sauver un homme

rédaction en ligne   Publié le  mercredi 06 août 2014 à 11h50  - Mis à jour le  mercredi 06 août 2014 à 14h41  

Vidéo

Buzz   L'espace entre le quai et une rame de métro peut être piégeur  

Un Australien qui montait dans une rame du métro de Perth est tombé dans cet espace. Le malheureux s'est retrouvé avec une jambe coincée.

Mais dans son malheur, cet homme a pu compter sur l'aide de nombreux navetteurs. Plusieurs dizaines d'entre eux ont poussé la rame du métro pour la faire bouger de quelques centimètres. Grâce à cette manœuvre, l'homme a pu être libéré.


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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   11.08.14 23:19

Valenciennes: le bébé qui avait rouvert les yeux après s’être noyé vient de décéder
Par la rédaction pour La Voix du Nord, Publié le 11/08/2014
PAR CATHERINE BOUTEILLE
    

Alors que le décès par noyade d’un nourrisson de 14 mois venait d’être officialisé ce lundi midi dans le quartier Dutemple à Valenciennes, nous avons appris de source sûre que le bébé s’était réveillé, en fin d’après-midi, alors qu’il était à l’institut médico-légal de Valenciennes. Il a ensuite été transporté, dans un état malgré tout très préoccupant, jusqu’au centre hospitalier de Lille, où il vient de s’éteindre, ce lundi soir, peu avant 21 heures.

L’accident s’est produit dans le jardin d’une maison de la rue de l’Agrigente, dans le quartier de Dutemple, à Valencienne

Peu après 18 heures, la rumeur a commencé à enfler à Dutemple, où la nouvelle du décès du petit garçon de 14 mois avait créé une véritable onde de choc, « parce que c’est un quartier où on se connaît tous. On est tous très solidaires les uns envers les aut res », expliquait ainsi une habitante du quartier en début d’après-midi. « Tous les gens sont en train de vider leurs propres piscines car ils sont très choqués », nous avait confié un autre riverain. Vers midi, alors que le petit Jason se trouvait avec sa mère chez sa tante, ces dernières avaient subitement réalisé qu’il n’était plus à côté d’elles. « Alors elles ont cherché partout dans la maison. Mais pas au bon endroit », nous avait expliqué un habitant du quartier. Car c’était en fait jusqu’à une petite piscine en plastique que le petit, qui ne se déplace pour l’instant qu’à quatre pattes, avait réussi à se traîner. Et c’est là qu’il avait ensuite été retrouvé, inanimé.
Réveil à l’institut médico-légal
Les tentatives de réanimation s’étaient avérées vaines. Et le décès avait fini par être officiellement prononcé. Avant que le corps du petit ne soit transporté jusqu’à l’institut médico-légal de Valenciennes. Puis en fin de journée, la rumeur comme quoi « le petit se serait réveillé » commençait à faire le tour du quartier. Une nouvelle qui est bel et bien véridique, nous avons pu nous en assurer auprès de diverses sources fiables. « C’est un truc de fou, explique un proche de la famille. Son cœur s’est remis à battre quand le monsieur de la morgue a rouvert le sac où était le petit. Puis ses yeux se sont rouverts ».
Et de confirmer, à 18 h 30 ce lundi soir, que « là, ils sont en train de le transférer vers le centre hospitalier de Lille sur des coussins chauffants. Son corps est à 27º. Son cœur refonctionne bien .» De quoi redonner alors espoir à la famille, même si le petit Jason n’était pas encore nécessairement tiré d’affaire. « Il est toujours entre la vie et la mort, nous indiquait, peu avant 19 heures, ce lundi soir, le substitut du procureur Jean-Baptiste Miot. On ignore s’il va ou non s’en sortir et quelles sont les éventuelles séquelles possibles. »
Vers 21 heures, nous apprenions que le petit Jason n’avait malheureusement pas survécu à ce dramatique accident domestique.Il est décédé vers 20 h 40, alors qu’il était hospitalisé au CH de Lille. « Une enquête est en cours pour déterminer l'origine de ce tragique événement. Toutefois l’hypothèse accidentelle est très largement privilégiée », a fait savoir le parquet de Valenciennes.
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   12.08.14 9:53


Ils menacent de tuer le chien d'une aveugle pour la dépouiller

Créé : 11-08-2014 11:17

FAIT DIVERS - Une femme malvoyante a été agressée ce dimanche par trois individus, dans les Yvelines. Les malfaiteur auraient menacé son chien guide pour qu'elle coopère. Ils lui ont finalement soutiré 800 euros.


chien guide
Les malvoyants profonds et les aveugles peuvent bénéficier de l'aide d'un chien guide. Photo : AFP


Il y a des malfaiteurs que rien n'arrête, pas même le handicap. Ce dimanche, une femme malvoyante âgée de 65 ans a été agressée en pleine rue à La Verrière (Yvelines), d'après une source policière, confirmant une information du Parisien.

En début d'après-midi, trois individus auraient abordé la sexagénaire accompagnée de son chien guide d'aveugle. Les individus lui auraient "fait tâter une arme de poing" afin de la contraindre à retirer 800 euros à un distributeur bancaire, d'après une source policière jointe par l'AFP. Ils auraient aussi menacé de tuer son chien si elle n’obtempérait pas. La victime a donc retiré la somme demandée puis ses agresseurs ont pris la fuite en voiture avec sa carte et son code. Le commissariat d’Elancourt est chargé de l’enquête.

Début juillet, un homme aveugle avait été séquestré, brutalisé et volé par trois personnes dans la nuit de mardi à mercredi à son domicile de Longjumeau (Essonne).
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   14.08.14 20:32

Un homme momifié en France, mort depuis 6 ans dans son appartement

Une enquête judiciaire a été ouverte par le parquet de Digne-les-Bains, en France, afin de déterminer les circonstances du décès.

14 Août 2014  17h07  
 
Le corps d'un homme momifié, décédé depuis "au moins 6 ans", a été retrouvé à son domicile d'Uvernet-Fours près de Barcelonnette (Alpes-de-Haute-Provence), a-t-on appris auprès de la gendarmerie.

Selon les premiers éléments de l'enquête menée par les gendarmes de la compagnie de Barcelonnette, cet homme âgé d'une soixantaine d'années "serait mort de causes naturelles dans son appartement depuis au moins six ans", a-t-on précisé.

Le corps en état de momification a été découvert jeudi vers 11h00 par les sapeurs-pompiers dans le salon de son appartement situé dans un petit immeuble collectif.

Ce sont les voisins de la résidence "incommodés par l'odeur" qui ont donné l'alerte, précise le quotidien régional La Provence, indiquant que ceux-ci avaient déjà signalé les faits "dans le passé qui n'avait pas été suivie d'effet".

Une enquête judiciaire a été ouverte par le parquet de Digne-les-Bains afin de déterminer les circonstances du décès.

N'importe quoi.S'il est momifié,il ne sent plus.Un cadavre SENT au bout de QUELQUES JOURS seulement après la mort.Les voisins auraient supporté l'odeur pendant six ans ???
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   30.08.14 18:44

Faits divers. Sauvé par une boule de pétanque et une infirmière

Lannion  - 25 Août  

L'homme a été sauvé rue St-Pierre, dans la zone du Rusquet, à Lannion. L'homme a été sauvé rue St-Pierre, dans la zone du Rusquet, à Lannion. | Infographie: Ouest-France
L'homme a été sauvé rue St-Pierre, dans la zone du Rusquet. L'homme a été sauvé rue St-Pierre, dans la zone du Rusquet. | Illustration google map.


L'intervention d'un couple qui passait par là a vraisemblablement sauvé la vie d'un homme, à Lannion. Ce dernier a fait un malaise cardiaque dans sa voiture.


Ce Nantais de 57 ans a été trouvé dans sa voiture fermée, à un cédez-le-passage dans la zone commerciale du Rusquet, rue St-Pierre, à Lannion. Il était 0h30, le 15 août, jour férié.

Le passant a utilisé une boule de pétanque pour casser la vitre et accéder à l'automobiliste inconscient. Sa femme infirmière a pu donner les premiers soins.

Il s'en est toutefois fallu de peu pour que les choses ne s'enveniment car un 3e témoin, boxeur, arrivant sur les lieux, a tout d'abord cru à une agression quand il a vu le sauveur tout tenter pour ouvrir la voiture. Le quiproquo s'est résolu sans coups, ouf!

Et le Smur a finalement pu réanimer la victime avant de le conduire à l'hôpital de St-Brieuc.

OBSTINATION DERAISONNABLE, loi Léonetti
Sorry, mais si le cœur s'arrête NATURELLEMENT, on NE devrait PAS réanimer.

Le Smur,dans ce cas préçis,devrait être poursuivi en justice pour non respect de la loi de 2005
Soyons logiques et cohérents ...

Et après, on s'étonne des difficultés pour légaliser une nouvelle loi...
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   01.09.14 17:02

France: trois jeunes filles inculpées pour avoir torturé une camarade


Rédaction en ligne
Mis en ligne il y a 36 minutes


Trois jeunes filles de 16, 17 et 20 ans ont été inculpées et écrouées dans l’ouest de la France pour séquestration avec actes de torture et de barbarie sur une amie âgée de 17 ans, a-t-on appris ce lundi auprès du parquet de La Roche-sur-Yon.

Les faits se sont déroulés vendredi soir dans un quartier résidentiel plutôt coquet de Château d’Olonne, au domicile de la plus âgée des jeunes filles qui avait invité des camarades en l’absence de sa mère en déplacement professionnel, a-t-on indiqué de même source.

La discussion, sur fond d’alcool, s’est orientée vers les petits copains des unes et des autres. La victime s’est alors vue accuser de porter trop attention aux amis de ses trois camarades. Pendant une heure, elle a été déshabillée, attachée et frappée. Du verre brisé a également été utilisé pour lui lacérer le dos et les bras tandis que ses cheveux étaient coupés. Des photos ont été prises et la scène a été filmée.

Les trois jeunes filles avaient pris soin d’envoyer plusieurs garçons faire des courses pendant qu’elles s’en prenaient à leur victime. C’est à leur retour qu’un des garçons, connu des services de police, a mis fin au supplice, ont expliqué les enquêteurs à l’AFP. La jeune victime, qui avait été récemment déclarée fugueuse, a ainsi pu s’enfuir avant de retourner chez sa mère, qui a alerté la police.

La jeune femme de 20 ans a été interpellée le soir même à son domicile, les deux autres le lendemain.

La victime souffre de lacérations de 50 cm au dos et subit des examens supplémentaires à l’hôpital.
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   01.09.14 20:49


Pas besoin de l’euthanasie, les vieillards meurent suite à des agressions

Le 29 août 2014

Toutes les civilisations - les plus archaïques comme les plus avancées - ont toujours réservé une place spéciale aux personnes âgées...


Toutes les civilisations – les plus archaïques comme les plus avancées – ont toujours réservé une place spéciale aux personnes âgées. Souvent, les termes de « sages » et de « sagesse » étaient appliqués à cette catégorie de population. Aujourd’hui, elles ne sont plus que des proies faciles pour les délinquants. Ceux-ci, ne faisant preuve d’aucune humanité pour leurs victimes, les dépouillent sans scrupules.

Les exemples abondent, mais j’en ai retenu deux qui par leur fin tragique donnent une idée de l’état actuel de la délinquance en France.

Maryse, 73 ans, attend l’autobus à deux pas du pavillon où elle vit depuis des années, dans le XVe arrondissement de Marseille. La vieille dame ne fait pas attention à ce scooter qui passe et repasse devant elle. Elle est toute à ses pensées quand le deux-roues accélère et s’approche du trottoir. Arrivé à sa hauteur, le passager tend brutalement la main et accroche son sac. Celle-ci, dans un réflexe de sauvegarde de son cabas, résiste un moment avant de chuter lourdement sur le bitume, la tête la première. Traînée sur plusieurs mètres, elle finit par lâcher prise. Plus personne ne reverra le scooter et les deux individus qui le chevauchaient, disparus dans la nature avec leur butin. Dans le coma, Maryse est évacuée vers l’hôpital Nord, à quelques centaines de mètres du lieu de l’agression. Selon une voisine de la vieille dame, quand on lui conseillait d’éviter de sortir avec son sac à main, la septuagénaire répondait : « Je le tiens fermement. » Hélas, suite à son hémorragie cérébrale, Maryse a perdu la vie. Elle est morte en défendant son pauvre bien : un sac à main. Ses agresseurs, eux, n’ont jamais été identifiés. Un scénario tristement banal à Marseille, où la police dénombre en moyenne une trentaine d’agressions quotidiennes, touchant principalement les personnes âgées.

Tout récemment à Paris, Suzanne, âgée de 91 ans, rejoignait péniblement son domicile dans le XVIIe arrondissement. Connue et estimée dans ce quartier proche de la porte de Saint-Ouen, la vieille dame, malgré le poids des ans, s’obligeait à sortir tous les jours pour faire ses courses. Rue Jean-Leclaire, elle ne voit pas arriver le couple qui, placé en embuscade derrière elle, la bouscule violemment, s’emparant au passage de son sac. La nonagénaire, avec ses faibles forces, résiste sur quelques mètres puis, obligée de lâcher, s’effondre sur le trottoir. Transportée par les pompiers, elle perd connaissance suite à un hématome au cerveau. Hospitalisée dans un établissement parisien, elle reste six jours dans le coma. Mais son état était trop critique, elle est morte mercredi sans avoir repris connaissance. Les deux agresseurs, un homme de 27 ans et une mineure de 15 ans, en fugue, ont été interpellés juste après un deuxième vol à l’arraché commis le lendemain, rue Cardinet, dans le même arrondissement. Cette deuxième agression visait, là encore, une personne âgée, une femme de 80 ans.

Lors de sa garde à vue, le couple a reconnu être l’auteur des deux agressions. Ils ont expliqué aux enquêteurs s’attaquer spécifiquement aux personnes âgées « pour éviter toute résistance ». L’homme et l’adolescente ont été déférés au parquet de Paris et placés en détention provisoire.

Provisoire est bien le mot, car avec la nouvelle loi Taubira sur la contrainte pénale en milieu ouvert, leur détention risque de durer moins longtemps que le coma de la pauvre Suzanne.

Il faut féliciter nos gouvernants qui pourront bientôt, grâce à ces agressions à répétition, faire l’économie du débat sur l’euthanasie et résoudre ainsi une part du déficit de la Sécurité sociale.
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   06.09.14 13:24

En fuite, le dentiste qui charcutait les patients de la Nièvre a finalement été interpellé au Canada

Il mériterait qu'on lui arrache toutes ses dents sans anesthésie

Créé le 05/09/2014 à 11h10 -- Mis à jour le 05/09/2014 à 11h20


JUSTICE - Visé par un mandat d’arrêt international, il était recherché depuis 2013 pour avoir mutilé des centaines de patients…

Nicole Martin se souvient encore de ce matin où elle s’est levée avec une petite douleur sur une prémolaire. «Mon plombage avait sauté, raconte-t-elle à 20 Minutes. Mon dentiste étant en congé, je suis allé voir le docteur Van Nierop.» Une demi-heure après être entrée dans son cabinet, la quinquagénaire s’était vu retirer trois dents, dévitaliser une autre et prescrire deux couronnes à 900 euros chacune. «Aujourd’hui, je porte une prothèse. Enfin, un dentier, quoi…»

>> Participatif: Comment conjurez-vous votre peur du dentiste?

Mais Nicole est aujourd’hui «satisfaite». Visé par un mandat d’arrêt international depuis 2013, ce dentiste néerlandais a été interpellé, jeudi, dans le petit village de Nackawic (Canada). Réunis dans un collectif, les patients mutilés de Château-Chinon (Nièvre) n’attendent désormais qu’une chose: «Qu’il soit extradé et jugé.»

Attendu comme le Messie dans un désert médical

Pourtant, quand ce «grand gaillard» de 49 ans a posé ses valises dans la Nièvre en 2008, il était attendu comme le Messie. «Nous sommes dans un désert médical ici, poursuit Nicole Martin qui préside aux destinées du Collectif dentaire de victimes. Il était souriant, courtois. Surtout, il proposait des rendez-vous dès 7h30 du matin…»

>> Santé: Les mauvais souvenirs chez les dentistes

Rapidement, les patients se sont aperçus qu’il avait toujours la même façon de faire. D’abord une anesthésie qui «endort la bouche pendant sept à huit heures», puis une radio panoramique très coûteuse et puis une série d’actes dont les patients n’avaient pas forcément besoin.

Septicémie et problèmes cardiaques

Intrigués, les habitants de cette petite ville de la Nièvre se rendent vite compte qu’il y a un problème. Pourtant, ils ont du mal à alerter les autorités. «Nous étions victimes d’un sentiment de honte et de culpabilité. Il nous avait arnaqués et nous n’avions rien pu faire», raconte encore Nicole.

C’est finalement la gravité des mutilations de certains patients qui met la puce à l'oreille des autorités. Victimes d’une anesthésie très poussée, certains patients se retrouvent à l’hôpital pour des problèmes cardiaques. D’autres doivent être opérés afin qu'on leur retire «des bouts de fraise cassés et coincés dans les gencives». Quand ils ne doivent pas être carrément placés sous antibiotiques pour lutter contre la septicémie.

Aujourd’hui, la moitié des 120 membres du Collectif ont déposé plainte contre lui. «Mais dans son cabinet, les gendarmes ont retrouvé la trace de 2.800 patients, poursuit la présidente du Collectif. Je suis sûr que d’autres victimes vont nous rejoindre.» Avec un seul objectif: œil pour œil, dent pour dent. «On le traite de boucher. Mais au moins, le boucher prend soin de la viande. Lui, non!» lâche Nicole Martin
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   06.09.14 17:25

Prison avec sursis : elle voulait tuer son mari malade d'Alzheimer


Publié le 04/09/2014 à 12:00, Mis à jour le 04/09/2014 à 12:02


Une octagénaire a été condamnée à un an de prison avec sursis pour avoir tenté de mettre fin aux jours de son mari, malade d'Alzheimer, avant d'essayer de se suicider. Le couple "avait passé sa vie ensemble" et s’aimait, selon l’avocat de la femme, Me Marc Monossohn.



Cependant, a-t-il dit, celle-ci était en grande détresse psychologique, sentant venir le poids de la vieillesse et la perte d’autonomie grandissante de son mari, au point de vouloir en finir. En juin 2012, elle avait tenté d’étrangler son mari avec une ceinture à leur domicile, à Thionville. Le croyant mort, elle avait ensuite tenté de se pendre, puis ingéré des médicaments.

Affaire criminelle ?

Mais les secours étaient parvenus à les ranimer tous les deux. Considérés comme une affaire criminelle au départ, les faits avaient été requalifiés durant l’instruction en "coups et blessures volontaires". "Les juges ont tout de suite compris que c’était un cas particulier", selon Me Monossohn. "Soit cette dame voulait abréger les souffrances de son mari, ou bien elle ne voulait pas le laisser seul après son suicide, probablement un mélange des deux. Pour moi c’était presque un acte d’amour", a-t-il estimé.

La femme a ensuite fait l’objet d’un suivi psychiatrique et ces soins ont permis de la "stabiliser", selon l’avocat. Elle vit toujours avec son mari, à qui l’on a épargné les détails du drame. "Mon père ignore tout de ce qui s’est passé. Avec ses pertes de mémoire, il pense qu’il a chuté" ce jour-là, a confié le fils du couple au Républicain lorrain.

L'euthanasie, un sujet complexe

Cette affaire relance le débat sensible relatif à l'euthanasie. Le 7 août 2014, la vice-présidente de l'Association pour le droit à mourir dans la dignité (ADMD), Nicole Boucheton, décidait de "mourir selon ses propres volontés". Dans un texte posthume, la militante avait expliqué regretter que le président François Hollande n'ait "toujours pas tenu sa promesse 21" concernant "l'assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité". C'est durant son exil en Suisse, où la législation autorise l'euthanasie, que la militante atteinte d'un cancer en phase terminale a pu agir selon ses propres souhaits.
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   15.09.14 16:29

Lot-et-Garonne : les obsèques virent au scandale avec l'abbé

366 commentaires
Publié  le 12/09/2014 à 06h00  , modifié  le 12/09/2014 à 08h33  par
Arnauld Bernard

Une famille reproche à un abbé d’avoir causé un scandale pendant des obsèques

Lot-et-Garonne : les obsèques virent au scandale avec l'abbé
L’abbé Chassaigne regrette tout de même de s’être emporté.
© Photo "SO"  

Mardi matin, l'église de Saint-Étienne-de-Villeréal a connu des obsèques mouvementées. L'abbé Chassaigne, qui procédait à la cérémonie, a eu un comportement pour le moins étrange. Lui s'en explique : « Quand on demande une célébration à l'église, on demande une célébration catholique. Je suis un anti-musique de crématorium. Mes confrères font ce qu'ils veulent, s'ils acceptent du Piaf dans une église, je ne suis pas là pour les juger. Il y a des recommandations diocésaines à ce sujet, je me contente de les appliquer. De même que les textes qui sont lus par les familles doivent aussi être des textes catholiques. » De là à causer un scandale en pleine cérémonie… La famille du défunt, l'un de ses fidèles paroissiens, Yvan Mellet, n'a pas vraiment apprécié l'office.

Un vrai calvaire

Claude, le fils du défunt, est même ressorti de l'église sous le choc : « Tout se passait bien au début, mon père était un ancien combattant et un résistant bien connu, l'église était pleine. Puis, vers la fin, mes nièces ont décidé de lire un poème pour rendre hommage à mon père. » « Tu n'es plus avec nous, mais tu es dans la pièce d'à côté », un texte certes profane, mais pas dénué de spiritualité. Seulement voilà : le texte n'avait pas été évoqué lors de la réunion de préparation de la cérémonie, ce qui a eu pour effet d'irriter fortement l'homme de foi. « Ce n'est pas catholique », a prononcé l'abbé à la fin de la lecture, suffisamment fort pour qu'on l'entende jusqu'au dernier banc de l'église. « Vous n'êtes pas d'accord ? Demandez au vicaire général ! »

" "Ce n'est peut-être pas catholique, mais c'est de l'amour."  

À partir de là, la cérémonie est devenue un vrai calvaire pour les proches du défunt : « Mon frère lui a alors fait signe de poursuivre », alors que quelqu'un dans l'assemblée a cru bon d'ajouter : « Ce n'est peut-être pas catholique, mais c'est de l'amour. » « Taisez-vous », a répondu sèchement l'abbé Chassaigne, visiblement hors de lui. « J'ai été très choqué, ma femme également, ma fille et mes nièces ont dû quitter l'église. Nous avions prévu une chanson à la fin de la cérémonie, de Daniel Guichard, ‘‘Mon vieux''. Là aussi, l'abbé m'a répondu que ‘‘ce n'était pas catholique''. » Pourtant, la diffusion de cette chanson avait été évoquée dès la préparation de la cérémonie, à laquelle l'abbé n'a pas participé. « Je suis sorti de l'église, définitivement furieux. Je n'ai pas revu l'abbé, toute l'assemblée n'a parlé que de ça, jusque dans le livre d'or, ça a fait un vrai scandale. »

« Péter les plombs »

" "Au-delà de la peine des gens, on ne peut pas faire n'importe quoi dans une église."  

L'abbé Chassaigne, lui, reconnaît s'être emporté : « C'est toujours regrettable de ‘‘péter les plombs''. Mais c'est aussi dommage que des personnes ne respectent pas la liturgie. Lorsque des membres de la famille ont profité d'un temps mort pour s'emparer du micro, je me suis emporté. Je regrette d'avoir élevé la voix, mais sur le fond, je reste convaincu que je suis responsable de ce qui se passe dans mon église. Ce n'est pas un lieu public. J'avertis en général les familles, qu'il n'y aura que de la musique classique instrumentale ou religieuse. Au-delà de la peine des gens, on ne peut pas faire n'importe quoi dans une église. Je suis disposé à recevoir cette famille, ma porte n'est pas fermée. » Pas sûr que l'invitation soit la bienvenue.
Mon commentaire: pas d'obsèques à l'église,et çà simplifie tout ! on est libre d'organiser soi-même dans sa maison ou dans le jardin un rassemblement très discret ( à n'importe quelle sauce liturgique ) à la mémoire du défunt. Certains curés sont trop chiants. Ce n'est pas la peine de franchir la porte pour ensuite être mis à la porte. Ne dérangeons pas et surtout gardons toute notre dignité ...
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   21.09.14 22:57

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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   21.09.14 23:21

Quatre jeunes filles en garde à vue après avoir filmé l'agression de leur victime

par Matthieu Mondoloni samedi 20 septembre 2014 23:25

Agression

La jeune fille agressée a été prise à partie alors qu'elle se trouvait dans un parc de Nancy. © Capture d'écran


Quatre jeunes filles ont été placées en garde à vue, vendredi, suspectées d'avoir agressé une jeune femme de 20 ans et publié une vidéo des faits sur Facebook. Depuis, les internautes se déchaînent contre l'un des agresseurs.

L'affaire a été révélée par l'Est républicain samedi soir. Quatre jeunes filles auraient filmé l'agression qu'elles ont commise début septembre sur une jeune femme de 20 ans "atteinte d'un léger handicap", rapporte le quotidien. Selon l'Est républicain, les quatre jeunes filles, âgées de 15 à 17 ans, à l'exception d'une jeune majeure de 18 ans, ont été placées en garde à vue par la police vendredi.

Dans la vidéo, qui dure près de trois minutes, on voit la jeune victime assise seule sur un banc, vraisemblablement dans un parc, avant qu'elle ne se fasse prendre à partie par un groupe de plusieurs personnes. L'une d'entre elles lui intime l'ordre de se lever et l'humilie. "T'as peur ? T'as peur ? Ben t'as raison d'avoir peur !", lui dit notamment son agresseur avant de la gifler et de la laisser partir. On voit plusieurs personnes, témoins de la scène, ne pas intervenir et des jeunes filles rire de l'agression.


Les internautes se déchaînent

La vidéo a rapidement fait le tour des réseaux sociaux, et notamment de Facebook où elle a été mise en ligne et partagée "plus de 11.000 fois avant d'être retirée", précise encore l'Est républicain. On pouvait toutefois toujours la trouver sur les réseaux sociaux samedi soir, où les internautes se sont rapidement emparés de l'affaire pour dénoncer l'agression.

Convaincus d'avoir identifié l'agresseur présumé, ils n'ont pas hésité à publier son nom (qui est devenu samedi soir l'un des sujets les plus discutés sur Twitter), les prétendus numéros de téléphone de ses parents ainsi que de nombreuses photos d'elle, provoquant un déchaînement de haine et de violences verbales.
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   02.10.14 14:54

Ivry-sur-Seine : une retraitée violée en représailles

Une femme de 76 ans a été agressée et violée chez elle à Ivry-sur-Seine par des voyous à qui elle reprochait de faire du bruit dans son immeuble. Un suspect en fuite vient d'être interpellé.

LUCILE MÉTOUT, FABIENNE HUGER ET THIBAULT RAISSE | Publié le 27.09.2014, 07h33




                                    


 



 
99 réactionsRéagir

Une vie brisée, laminée. Pour cette retraitée de 76 ans, qui vit depuis des années à Ivry (Val-de-Marne) en proche banlieue parisienne, il y aura avant... et après le 7 août. Ce jour-là, quatre hommes cagoulés se sont introduits chez elle, l'un d'eux l'a violée pendant que les trois autres mettaient son domicile à sac.
MON ACTIVITÉ (dictature virtuelle)(foutez-moi donc la paix)
Vos amis peuvent maintenant voir cette activité [url=javascript(0);]Supprimer X[/url]
(le bouton Supprimer ne fonctionne pas).
(Savez-vous que ce genre de truc incite à fermer sa gueule sur le web ? à avoir le moins de comptes possibles afin de ne pas être emmerdé (on l'est assez dans la vie réelle,inutile d'en rajouter)
De toute façon,avec toutes vos soi-disant "évolutions informatiques,
qu'ils sont plein de bon sens, ceux et celles qui refusent de rentrer dans votre " petit jeu " stupide.Car vous cherchez à avoir un maximum de clics pour nous foutre de la pub au maximum.


L'auteur présumé de ce viol a été interpellé la semaine dernière et placé en détention provisoire.

Installée de longue date dans l'immeuble, cette dame coule une retraite paisible avec son compagnon, un peu plus jeune qu'elle et toujours en activité. Il part travailler chaque matin, laissant son amie vaquer à ses occupations. Depuis quelques mois, les incivilités se multiplient dans le bâtiment. De l'agitation, des injures, l'occupation des halls et des frictions avec les résidants. « Les jeunes désoeuvrés se réunissent là, indique un riverain. Ils sont souvent bruyants, dans un état second. » « Entre les cris, la drogue et les tensions, c'est devenu une zone de non-droit, lâche une locataire excédée. Je vis ici depuis vingt-trois ans, je n'avais jamais vu ça. »

A deux pas d'un attroupement souvent sous sa fenêtre, la retraitée appelle parfois au calme, tentant un début de dialogue. La bande reste sourde à ses doléances. Pis, les agressions verbales fusent, des insultes « anti-Blancs » selon les témoignages. La septuagénaire est intimidée, menacée de représailles si elle reste à sa fenêtre. On lui promet même les pires sévices. Une virulence qui l'incitera à déposer une main courante.

Au petit matin du 7 août, tout bascule. Le compagnon de la retraitée vient de quitter le domicile quand la malheureuse se retrouve face à quatre hommes cagoulés. Ils sont entrés dans l'appartement du premier étage par une fenêtre ouverte. L'un d'eux se rue sur elle et la viole, ses comparses fouillent les pièces. La victime est finalement abandonnée au terme d'un long calvaire.

Dans le voisinage, on se dit catastrophé, écœuré. « C'est abominable, souffle une voisine. Depuis ce jour d'août, les volets de la dame sont constamment fermés. Vous imaginez ? En plus, je suis sûre d'avoir déjà croisé ses agresseurs. Ce sont des jeunes du coin. »

La police judiciaire n'a pas tardé à découvrir l'identité du violeur présumé. C'est moins évident pour les complices. L'enquête a été longue et difficile. Le principal suspect avait déserté son adresse habituelle et passait d'un hôtel à un autre, entre les Hauts-de-Seine et le Val-de-Marne. Quand les enquêteurs pensaient enfin le localiser, ils apprenaient sur place qu'il venait tout juste de quitter les lieux. Jusqu'en fin de semaine dernière. L'hôtel du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne) où il a été interpellé sera sa dernière étape. Ses trois complices sont toujours recherchés


Dernière édition par Admin le 02.10.14 15:09, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   02.10.14 14:57

A QUOI SERVENT LA POLICE ET LA JUSTICE SOUS CE GOUVERNEMENT ?
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   02.10.14 15:37

Décès à la maternité d'Orthez: "Il faut expliquer ce qu'il s'est passé"


BFMTV Alexandra Gonzalez Publié le  02/10/2014 à 14h09  

Alexandra Gonzalez 02/10/2014 à 14:09







Me Philippe Courtois s'occupe depuis plus de vingt ans de victimes d'erreurs médicales. Il demande plus de dialogue entre les médecins et ces patients.










Mardi soir, une jeune femme de 28 ans est morte d’un arrêt cardiaque peu après avoir accouché à Orthez, dans les Pyrénées-Atlantiques. Un drame qui aurait pu être évité, selon les premiers éléments de l’enquête: la jeune femme a subi une anesthésie générale pendant une césarienne. Or, l'anesthésiste, âgée de 45 ans, souffre d’un "problème d’alcool pathologique", et n’était pas dans son état normal au moment de l’intervention.
Entretien avec Me Philippe Courtois, spécialiste du droit de la santé, et défenseur de nombreuses victimes d’erreurs médicales.
L’anesthésiste peut-elle être poursuivie pour homicide volontaire si elle était réellement ivre?
Non, cela reste un homicide involontaire, avec circonstances aggravantes cependant. Sauf si l’instruction démontre qu’elle voulait délibérément tuer cette patiente, mais selon les premiers éléments de l’enquête, nous sommes très loin de ce cas de figure. Elle risque jusqu'à cinq ans d'emprisonnement.

Si sa culpabilité est reconnue, l’hôpital peut-il être poursuivi pour l’avoir laissé exercer?
Tout dépend si l’hôpital connaissait son état d’ivresse ou non. L’hôpital est responsable de ses salariés, donc dans tous les cas, s’il y a une condamnation au civil, l’assurance de l’établissement devra indemniser les proches de la victime. Au pénal, si l’hôpital ne connaissait pas son état, seule l’anesthésiste peut être condamnée. En revanche, si l’on démontre que la direction connaissait son "problème d’alcool pathologique", c’est gravissime et leur responsabilité au pénal peut être engagée.
Que doit-on faire en cas d’erreur médicale?
Il faut décider si l’on veut engager des poursuites au pénal ou au civil. Ces procédures judiciaires sont longues, principalement au pénal, où il faut attendre plusieurs années avant une éventuelle condamnation, et où il y a des frais parfois importants. Mais on peut aussi accepter une indemnisation à l’amiable, ou bien saisir la commission régionale de conciliation et d’indemnisation, qui prendra en charge le coût des expertises médicales. Je conseille toujours de saisir cette commission avant d’attaquer en justice, afin d’avoir déjà des expertises contradictoires dans le dossier. On économise ainsi du temps et de l’argent.
Que veulent les proches des victimes d’erreurs médicales que vous rencontrez?
La vérité, tout simplement. Ils n’attaquent pas en justice pour obtenir des indemnisations élevées, ils le font uniquement pour comprendre. Comprendre pourquoi sa femme est morte alors qu’elle donnait naissance à son bébé. Comprendre pourquoi on devient handicapé après une opération banale aux cervicales. Je regrette d’ailleurs qu’une grande partie des médecins ne sortent pas plus souvent du bloc opératoire pour expliquer aux familles ce qu’il s’est passé réellement. Cela éviterait de nombreuses poursuites judiciaires.
Pour plus d'informations, vous pouvez contacter l'association d'aide aux victimes d'accidents corporels, au 05.56.42.63.63.
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   02.10.14 15:51

Si ce n'est pas une honte !
Un toubib ivre pendant les soins ...
Homicide involontaire ??? cinq ans d'emprisonnement et rien d'autre ??? ??? ???
Cette jeune femme attendait un enfant qui sera orphelin de mère
Elle est où, la justice ?
Et après çà,on nous baratine qu'on ne doit pas " tuer les mourants"
mais on peut tuer les patients sous l'ivresse de l'alcool !
Ils fabriquent des orphelins comme ils fabriquent des handicapés
et ils ne sont pas punis à la hauteur de leurs délits !
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   24.10.14 13:07

Bordeaux : amputée des quatre membres à la suite d'une IVG

9 commentaires (fermés ! )
Publié le 23/10/2014 à 15h18 , modifié le 24/10/2014 à 08h10 par
Dominique Richard

Une Bordelaise a dû être amputée après avoir contracté une infection à la maternité du CHU de Bordeaux en 2011. Elle et son époux reprochent à l'équipe soignante de ne pas avoir prescrit d'antibiotiques assez tôt

Bordeaux : amputée des quatre membres à la suite d'une IVG
Le couple reproche à l'équipe soignante de ne pas avoir prescrit suffisamment tôt des antibiotiques à la jeune femme.
© Photo Taris Philippe


ans le courant de l'été 2011, quelques semaines après avoir subi une interruption volontaire de grossesse (IVG) à la maternité du CHU de Bordeaux, Priscilla Dray, une commerçante bordelaise alors âgée de 36 ans, a dû être amputée des deux pieds, de l'avant-bras droit et de la main gauche.

Les expertises ordonnées dans le cadre de l'information judiciaire ouverte au tribunal de grande instance de Bordeaux sont toujours en cours.

Las d'attendre la mise en cause de ceux qu'ils jugent responsables de leur malheur et de leurs souffrances, Priscilla Dray et son mari, David, ont décidé de rompre le silence.

" Sous le coup d'une forte fièvre et prise de douleurs, elle était revenue à la maternité

Le couple reproche à l'équipe soignante de permanence à la maternité de ne pas avoir prescrit suffisamment tôt des antibiotiques de façon à prévenir l'infection et ses ravages, qui se sont traduits par une nécrose des tissus.

Accueillie par l'interne de garde

En 2011. peu de temps après la naissance de son troisième enfant, Priscilla Dray était à nouveau tombée enceinte. En accord avec son mari, elle avait décidé de se faire avorter. L'intervention n'avait duré que quelques heures et, le vendredi soir, elle avait pu regagner son domicile après l'opération.

Le lendemain matin, sous le coup d'une forte fièvre et prise de douleurs, elle était revenue à la maternité où elle avait été accueillie par l'interne de garde. Après avoir procédé au retrait du stérilet posé après l'IVG et pratiqué des prélèvements, l'interne l'avait renvoyée à son domicile où son état avait empiré.

Le dimanche matin, le médecin de garde, après avoir diagnostiqué les symptômes de la septicémie.
Il avait prescrit une antibiothérapie et ordonné le retour de la jeune femme à la maternité où elle était arrivée vers midi. Une nouvelle fois, son état n'avait pas été jugé préoccupant. Ce n'est que le soir vers 17 heures, à la suite de la venue à son chevet d'un anesthésiste, que les premiers antibiotiques lui avaient été administrés.

La direction du CHU se refuse à tout commentaire du fait de l'existence d'une instruction pénale.
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   24.10.14 17:55


Roubaix: une jeune femme rouée de coups dans l'indifférence des passants

BFMTV A. K. Publié le 24/10/2014 à 08h04 Mis à jour le 24/10/2014 à 17h31


Un véhicule de police à Maubeuge, en décembre 2012 (Photo d'illustration)
Un véhicule de police à Maubeuge, en décembre 2012 (Photo d'illustration) - © Philippe Huguen - AFP

Une étudiante de 18 ans a été agressée près de Roubaix par trois filles de son âge. La scène s'est déroulée devant des passants indifférents.

Louise, 18 ans, a été agressée violemment au début du mois d'octobre à Croix, près de Roubaix, dans le Nord. Alors qu'elle se rend à l'université catholique de Lille, qu'elle fréquente pour ses études, elle se retrouve soudain face à trois filles de son âge qui lui réclament tout ce qu'elle a.

Mais l'étudiante refuse de s'exécuter et se défend, rapporte La Voix du Nord. Résultat: quatre points de suture à la lèvre, un poignet blessé et des douleurs dans tout le corps. Elle est arrêtée par le médecin pendant deux jours.

"On espère que vous avez des remords"

Les parents de Louise sont révoltés. Car au-delà de l'agression de leur fille, ils ne comprennent pas l'absence de réaction des passants. La jeune fille en a vu passer devant elle pendant son agression. Les caméras de vidéosurveillance montrent elles-aussi des personnes qui passent sans intervenir. Aucun n'a réagi, sauf un qui a fini par appeler le commissariat de Roubaix.

"On espère que vous avez des remords et que l'image de notre fille qui se fait tabasser vous hante", lancent les parents de Louise dans le quotidien du Nord.

Les trois filles n'ont pas encore été arrêtées, mais le système de vidéosurveillance a permis de les "visualiser". Une enquête a été ouverte, et sera menée par la brigade de répression des actions violentes, qui dépend de la sûreté urbaine, rapporte La Voix du Nord.
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   14.01.15 23:32

Il met la tête de son amie dans les WC et tire la chasse

le 06/01/2015 à 06:00 | C. Zahra Vu 10569 fois


« Je m’excuse, ce n’était pas moi ce jour-là. Je me suis senti humilié. Elle a eu d’autres aventures alors que je lui faisais confiance », s’est longuement justifié à la barre du tribunal, William, un San-Marciaux de 32 ans, poursuivi ce lundi pour menace de mort et violences volontaires sur sa concubine. « Est-ce que cela justifie la tête dans les toilettes ? », l’a interpellé le président, M. Bailly-Salins. « Non », a bredouillé le prévenu qui avait aussi donné des coups de poing, des coups de pied et tenté d’étrangler la mère de son enfant le 3 novembre dernier. Des faits qu’il reconnaît alors qu’il nie ceux du 18 janvier 2014, ainsi que la menace de mort proférée ce même jour.

Un an avec sursis

« Une femme meurt tous les trois jours sous les violences d’un conjoint », a déploré en préambule, Anne-Sophie Kopacz, substitut du procureur d’autant plus agacée que le prévenu « avait un discours autocentré sur lui-même et l’infidélité supposée de sa femme ». Si aucun certificat n’attestait les violences de 18 janvier et même si elles étaient niées par le trentenaire, le ministère public indiqua que la destruction partielle de l’ordinateur ce jour-là dénotait de la violence. Aussi requerra-t-elle 12 mois de prison dont 8 avec sursis et mise à l’épreuve pendant deux ans. Une peine avec obligation de soins, de travail, d’indemnisation de la victime et l’interdiction d’entrer en contact avec cette dernière. « Une peine sévère », a objecté Maître Alice Girardot, son avocate qui plaida « un casier judiciaire sans antécédent de violences » et « des condamnations anciennes ». Pour elle, « rien n’attestait les violences et la menace de mort du 18 janvier. Aussi demanda-t-elle la relaxe. Puis elle a insisté sur la bonne volonté de son client. « Il a pris sa vie en main en décrochant une formation et un appartement à Dole (Jura) et il est suivi par un psychologue ».

Le tribunal relaxa le prévenu pour les faits du 18 janvier mais le condamna pour ceux du 3 novembre à un an de prison avec sursis avec les mêmes obligations requises par le ministère public.

Seule l’interdiction d’entrer en contact avec la victime n’a pas été retenue car elle-même ne l’avait pas souhaité à l’audience, « pour ne pas priver l’enfant de son père ».
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   23.05.15 16:19

Seine-et-Marne : elle se laisse mourir dans son congélateur

Publié le 03/12/2014 à 07:33, Mis à jour le 03/12/2014 à 08:05

Faits divers

                           



Le corps d'une femme de 57 ans, en proie à «une grande solitude», a été découvert lundi soir dans le congélateur de son appartement, près de Melun (Seine-et-Marne), où tout indique qu'elle avait choisi de s'enfermer pour mettre fin à ses jours.

C'est sa fille, qui vit à Rennes, en Ile et Vilaine, qui a donné l'alerte «inquiète de ne plus avoir de nouvelles de sa mère depuis quelques jours» rapporte un policier.
Les pompiers sont alors intervenus vers 21 heures à son domicile situé au Mée-sur-Seine, à une soixantaine de kilomètres au sud-est de Paris. En arrivant sur les lieux, c'est vide de tout occupant qu'ils ont trouvé l'appartement.
Après avoir passé toutes les pièces et armoires au peigne fin, les pompiers ont, finalement, retrouvé le corps «recroquevillé dans le congélateur».
La femme s'était enfermée dedans pour se donner la mort», précise l'un des enquêteurs.

Des lettres en guise d'adieu

Pour preuve, les cinq lettres qui ont été découvertes dans le logement et que la mère de famille a adressées à différents membres de sa famille.
La quinquagénaire, qui vivait seule et souffrait d'une maladie dégénérative et de solitude (renforcée par la mort de son chien), y explique son geste, sa volonté d'en finir avec la vie tout en demandant pardon pour son acte.
Des boîtes vides de médicaments ont d'ailleurs été retrouvées.
C'est donc la thèse du suicide qui est actuellement privilégiée, ce que semble confirmer le premier examen médical. Aucune trace suspecte n'a en effet été retrouvée sur le corps. Une prise de sang a été effectuée et les analyses toxicologiques sont en cours.
Cette affaire a semé la consternation dans le quartier où la quinquagénaire avait de bonnes relations de voisinage.
«On savait qu'elle avait des problèmes de santé mais on ne se doutait pas qu'elle était au fond du gouffre, si on avait su on aurait essayé de l'aider, d'alerter ses proches», s'attriste un voisin sous le choc.
«Depuis quelque temps, c'est vrai on la voyait moins», ajoute une retraitée du quartier qui avait l'habitude d'échanger quelques mots avec elle.
Le commissariat de Melun est en charge de l'enquête.
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   23.05.15 16:23

On peut imaginer qu'elle avait écrit plusieurs fois au Gouvernement pour la légalisation de la proposition 21 sur la mort dans la dignité
Ne voyant rien venir, elle a fait son choix.
Cela fera partie du non-dit médiatique.


Il y a de la bouffe dans un congélateur. Depuis le 22 avril 2005, les Français meurent à l'hôpital de faim et de soif.
Sans doute a-t-elle pris un bon repas avant de s'enfermer dans le congélateur ?
Peut-être voulait-elle donner son corps à la recherche médicale (le froid conserve les cadavres )


suis-je bête ! le congélateur était-il éteint ou marchait-il ?
çà pue, dans un congélateur fermé avec la prise débranchée
sinon, il doit faire froid là-dedans...
j'ai déjà essayé, pas le congélateur, mais rester dehors l'hiver, la nuit, presque pas vêtue
Handicap ou pas, on se met à trembler de la tête aux pieds. Frissons garantis !
Crever de chaud est préférable !
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   02.06.15 16:27

Sordide

Publié le : Mardi 02 Juin 2015 - 11:45

Dernière mise à jour : Mardi 02 Juin 2015 - 11:48


Grenoble: à 18 ans, il est surpris en train de violer sa sœur de 5 ans


Un jeune ressortissant roumain de 18 ans a été surpris en train de violer une enfant dans un parc public de Grenoble, lundi 1er. Sa victime, âgée de 5 ans, est sa petite sœur.


La petite victime, en état de choc, a dû être hospitalisée. ©Gile Michel/Sipa


Ce sont des passants qui ont donné l'alerte. Un jeune homme de 18 ans a été surpris alors qu'il violait sa jeune sœur de 5 ans, lundi 1er dans le centre-ville de Grenoble (Isère). Selon Le Dauphiné Libéré qui dévoile les faits, des badauds se promenant dans un parc ont assisté à la scène, qui se déroulait derrière des buissons, et ont prévenu la police.

Il est aux alentours de 17h, lundi, dans le parc Paul-Mistral qui longe la mairie de Grenoble. C'est là, au pied des marches de l'hôtel de ville que des promeneurs aperçoivent un jeune homme violer une enfant et alertent les autorités. En cette heure de grand passage dans ce parc très fréquenté, l'agresseur a tout juste pris le soin de se dissimuler derrière des buissons pour commettre son crime, relate le quotidien régional.

C'est là que les policiers surprennent l'homme en flagrant délit d'agression sexuelle sur la petite fille, une jeune enfant roumaine âgée de 5 ans. De sources policières, confirmant les informations du Dauphiné Libéré, son violeur a 18 ans et n'est autre que son grand frère, lui aussi né en Roumanie. Les policiers l'interpellent alors immédiatement et le placent en garde à vue, où il est toujours ce mardi matin. Une enquête est également ouverte et confiée aux hommes de la Sûreté publique de la ville.

Extrêmement choquée, la petite victime est quant à elle conduite à l'hôpital afin d'y recevoir des soins. Aucune information sur un éventuel témoignage de la jeune enfant n'a pour l'heure, ce mardi matin, été communiqué.
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   07.09.15 14:29


Un enfant meurt dans un lave-linge : les parents écroués

Home ACTUALITE Société
Par lefigaro.fr
Mis à jour le 28/11/2011 à 17:29
Publié le 28/11/2011 à 17:28

Des fleurs sont déposées devant le domicile du petit Bastien, le 28 novembre 2011 à Germigny-l'Evêque.

Le père de famille, qui conteste les faits, a été mis en examen dimanche soir en Seine-et-Marne. Il aurait voulu sanctionner un «prétendu mauvais comportement à l'école» de son fils. La mère a également été placée en détention.

Les parents du petit Bastien, 3 ans, décédé après avoir été vraisemblablement mis nu vendredi dans la machine à laver du domicile familial à Germigny-l'Evêque (Seine-et-Marne) ont été écroués dimanche à Meaux.

Christophe C., le père, un homme de 33 ans, soupçonné d'avoir placé son fils dans le lave-linge, a été inculpé pour «meurtre sur mineur de moins de 15 ans». Charlène, la maman, âgée de 25 ans, a, quant à elle, été inculpée pour «non-empêchement de commission d'un crime» et «non-assistance à personne en danger».

Vendredi, c'est pour punir Bastien d'un prétendu mauvais comportement à l'école que son père l'aurait déshabillé et l'aurait mis dans le lave-linge. Christophe aurait ensuite mis la machine en route en position essorage, selon une source judiciaire citée par l'agence Associated Press (AP). Quand sa mère récupère son fils, gelé, elle se précipite chez une voisine et lui explique qu'il serait tombé dans l'escalier, rapporte Le Parisien . «J'ai pris le petit dans mes bras. Bastien était tout blanc, désarticulé, pratiquement comme un jouet», explique Alice, une voisine. «Il a eu un dernier battement de coeur et là, j'ai su qu'il était mort. J'ai téléphoné au Samu pendant que sa mère lui faisait un massage cardiaque, sans parvenir à le réanimer». Selon elle, le père de l'enfant se trouvait à ce moment sur le canapé du salon.

La famille était suivie par les services sociaux

Pour l'heure, le père «conteste les faits» qui lui sont reprochés et affirme également que Bastien serait «tombé dans l'escalier», selon une source proche du dossier. Selon les premiers éléments de l'enquête, les constatations médico-légales sont «compatibles avec le fait que l'enfant a été mis dans la machine à laver». L'enfant serait décédé «notamment d'un choc à la tête».

Différents témoignages attestent du comportement violent de Christophe. Selon Maud, 5 ans, la soeur du garçonnet, qui s'est confiée aux voisins, son frère aurait déjà subi des mauvais traitements. La fillette a expliqué que ce n'était pas la première fois que son père mettait Bastien dans la machine et qu'il aurait déjà été enfermé dans un placard. Les voisins du couple ont, eux, précisé qu'ils avaient déjà aperçu Bastien sur le rebord de la fenêtre enveloppé dans une couverture lorsqu'il était bébé.

Le conseil général de Seine-et-Marne, a, en outre, précisé dans Le Parisien, sans en indiquer les raisons, que la famille était suivie par les services sociaux. «Bastien n'était pas un enfant désiré», a témoigné la mère de Charlène. «Jusqu'à son accouchement, ma fille m'assurait qu'elle n'était pas enceinte. Et le jour de la naissance, quand j'ai appelé Christophe, il buvait avec des copains et m'a dit qu'il ne voulait pas de cet enfant», assure-t-elle. Bastien était devenu «un souffre-douleur».
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   12.09.15 16:23

Essonne : découverte du corps d'un homme décédé depuis 2 ans

Edité par David DOUÏEB
le 10 septembre 2015 à 11h33
Serait-il mort un jour de 'la fête des voisins" ? Signé: Admin BRR

Le corps d'un homme mort depuis 2 ans a été découvert dans un appartement de Sainte-Geneviève des-Bois, dans l'Essonne. Les habitants n'avaient pas remarqué le décès du locataire.

Funeste découverte à Sainte-Geneviève-des-Bois : dans son édition du jour, Le Parisien révèle qu'un homme de 48 ans a été retrouvé étendu sans vie sur le sol de son appartement, dans un état semi-squelettique.

Les autorités ont été alertées par un ouvrier qui ravalait la façade de la résidence. Du haut de sa nacelle, ce dernier a tout d'abord senti une forte odeur puis a aperçu un corps par l'entrebâillement de la fenêtre d'un appartement.

Interrogés par le quotidien, les habitants de la résidence ont expliqué qu'ils connaissaient très peu le locataire décédé. Certains pensaient même qu'il était en détention. Les habitants ont toutefois reconnu unanimement qu'une odeur âcre régnait dans le bâtiment depuis de nombreux mois. Selon les premiers éléments de l'enquête, la mort de l'homme pourrait remonter à deux ans.

Le maire PS de la ville Olivier Leonhardt a affiché sa stupéfaction face à ce fait divers : "Comment personne ne s'est aperçu de quoi que ce soit ? On ne comprend pas", a-t-il déploré.

Vive le socialisme en République Française ! dans une France à l'héritage chrétien ...

L'essentiel étant qu'il soit mort selon sa volonté, mais comment peut-on en être certain ? il aura ainsi échappé au laissez- mourir bien gentil et hypocrite de la loi du 22 avril 2005.
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   07.11.15 14:48

Toulouse: Un anesthésiste se suicide après avoir tué ses deux enfants par injection
FAITS DIVERS Médecin-anesthésiste à l'hôpital Purpan de Toulouse, il s'est suicidé après avoir tué ses enfants par perfusion...              

Ensemble immobilier de l'avenue Victor-Ségoffin à Toulouse - Google Street View

Olivier Aballain
Publié le 07.11.2015 à 11:54
Mis à jour le 07.11.2015 à 12:43


Terrible drame familial à Toulouse. Deux enfants de 21 mois et 3 ans ont été tués par injection par leur père, qui s’est suicidé, dans la nuit de vendredi à samedi, avenue Victor-Ségoffin.
Selon les premiers éléments confirmés par le parquet, le drame a été découvert au domicile familial par la mère, vers 00H30. Le site internet du quotidien La Dépêche indique que le couple avait entamé une procédure de divorce.

« Rien montré, rien dit »

D’après une source policière, le père, un médecin anesthésiste de l’hôpital Purpan de Toulouse, aurait administré les doses mortelles par perfusion.

Double infanticide à Toulouse
« L’hypothèse privilégiée est un double infanticide suivi d’un suicide », ce qui demande à être confirmé par l’enquête, a précisé à l’AFP le procureur de la République de Toulouse. La Sûreté départementale a été saisie.
Selon un praticien hospitalier, interrogé par La Dépêche, le père n’a rien laissé paraître avant de commettre son épouvantable geste : « Il n’a rien montré, rien dit. C’est affreux ».
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L'effroyable détermination d'un père qui a préparé la mort de ses enfants

Publié le 09/11/2015 à 07:35, Mis à jour le 09/11/2015 à 10:10

Le drame s'est produit dans un appartement situé au 3e étage, dans cette résidence du Busca, à Toulouse./Photo DDM Xavier de Fenoyl

Le drame s'est produit dans un appartement situé au 3e étage, dans cette résidence du Busca, à Toulouse./Photo DDM Xavier de Fenoyl

Au lendemain de la mort de deux enfants et de leur père, soupçonné de les avoir tués, les questions demeurent sur la personnalité de ce médecin hospitalier. Un professionnel de la santé qui ne supportait pas l'idée de divorcer.

Comment peut-on anesthésier des malades, aider à les soigner le matin au bloc opératoire des urgences, passer l'après-midi normalement dans son service de soins de l'hôpital Purpan, à Toulouse, puis rentrer chez soi avec, en tête, la volonté de tuer ses deux enfants ? Au lendemain de la découverte des corps sans vie de Capucine, 3 ans, et Pierre-Louis 21 mois, et de leur père fortement soupçonné de les avoir tués avant de se donner la mort, beaucoup de questions demeurent .

A l'hôpital où ce praticien hospitalier âgé de 35 ans, et originaire d'Épinal, dans les Vosges, exerçait, médecins, infirmiers sont sous le choc. Personne ne comprend comment ce père qui aimait montrer les photos de ses enfants – les infirmières s'en souviennent – peut avoir basculé. Lui qui affirmait adorer sa fille et son fils, qui parlait de projets pour Noël, comment a-t-il pu, en conscience, commettre un tel acte ?

Parce que la mort n'a pas été donnée dans un coup de folie mais après un acte réfléchi et même préparé, dans la nuit de vendredi à samedi. Jean-Yves Verdin a profité de l'absence de sa femme, et mère des deux enfants, pour réaliser son scénario macabre. Depuis la mi-juillet, la mère avait prévu d'aller assister à un concert. Le père gardait les enfants. Il semble qu'il leur a administré un somnifère puis du curare, une drogue très utilisée en anesthésie dans le cadre d'actes chirurgicaux qui provoque la paralysie des muscles. «Si on n'intervient pas très vite, la réanimation est impossible», prévient un médecin urgentiste. Cette réalité médicale, ce père de famille médecin anesthésiste et réanimateur la connaissait parfaitement. D'ailleurs dans un deuxième temps, il s'est administré par voie intraveineuse un cocktail similaire. S'est-il lui-même posé le cathéter pour accueillir la perfusion ? Possible. Ce qui est certain, c'est qu'en branchant la perfusion, Jean-Yves Verdin savait qu'il ne se réveillerait plus, comme ses enfants retrouvés dans leur lit et leur berceau.

Ses confrères décrivent un homme peu expansif, assez discret, pas le genre à beaucoup parler. Une description qui est partagée par ses voisins de la résidence où il habitait, dans le quartier du Busca à Toulouse. Le couple avait investi en 2013 dans un appartement confortable. «Il était réservé, même assez froid», raconte un voisin. Un caractère qui contrastait avec les sourires d'enfants de sa fille, dont les boucles blondes et les yeux bleus avaient depuis longtemps charmé bien au-delà de la résidence. Cette difficulté à parler, à s'ouvrir pour évoquer ses sentiments l'ont-ils enfermé dans une prison psychologique ? Certains le pensent. Sa femme souhaitait mettre fin à leur relation sentimentale. Même si rien n'était acté, sa décision était prise. Mais cette femme, décrite comme dynamique et forte, ne pouvait imaginer une telle réaction. «Personne ne le pouvait, dit un médecin qui a travaillé avec lui. Comment imaginer un tel passage à l'acte ? C'était impossible.»

Autopsies aujourd'hui

Si le scénario d'un double infanticide suivi d'un suicide a été qualifié «d'hypothèse probable» par le procureur Pierre-Yves Couilleau dès samedi, le parquet a confié aux enquêteurs de la sûreté départementale le soin de réaliser une enquête complète. La maman a été entendue samedi, ses parents également. Les parents de Jean-Yves Verdin devraient l'être également rapidement, dès qu'ils seront arrivés à Toulouse — ils vivent dans les Vosges.

Aujourd'hui, à l'institut médico-légal de Rangueil sont prévues des autopsies. Celles du père et des deux enfants. Un examen important pour confirmer «l'hypothèse» du double infanticide puis du suicide. Il faudra sans doute attendre plusieurs semaines, et le retour des analyses notamment toxicologiques, pour avoir la confirmation officielle que les deux enfants ont été «endormis» à l'aide de médicaments utilisés en anesthésie.
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   17.08.16 10:29


Montpellier: elle brûle les parties génitales de son mari, il est entre la vie et la mort



 17/08/2016 à 08h31


La quinquagénraire a été interpellée et risque une condamnation pour tentative de meurtre et actes de torture.


La quinquagénraire a été interpellée et risque une condamnation pour tentative de meurtre et actes de torture. - WIkimedia


La quinquagénaire a été interpellée après avoir drogué et émasculé son conjoint, expliquant qu'elle souhaitait se venger après des années de violences conjugales.



Ce samedi à Montpellier, une femme âgée de 51 ans a tenté de tuer son ex-mari avec qui elle continuait de cohabiter. Elle l'a drogué avec de l'insuline et du Xanax, avant d'enflammer son entrejambe avec une bombe aérosol, rapporte France Bleu Hérault. L'homme, âgé de 43 ans, est toujours dans le coma et selon ses médecins, son pronostic vital est toujours engagé.

Pour sa défense, la mère de famille a indiqué lors de son audience être victime de violences conjugales depuis de nombreuses années. Même si elle n'a jamais déposé de plaintes ou de mains courantes, elle a déjà consulté à plusieurs reprises des médecins pour faire état des hématomes sur son corps. Sa "haine profonde" envers son ancien compagnon l'a donc poussée à se venger du calvaire qu'il lui aurait fait endurer lors de leur mariage.

Les enquêteurs ont estimé que son discours était cohérent et qu'il ne comportait pas de traces de délire, mais qu'une expertise psychiatrique allait tout de même être ordonnée. Pour l'heure, la prévenue a été mise en examen pour tentative de meurtre accompagnée d'actes de tortures et de barbarie et risque d'être incarcérée en attendant son jugement.
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