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 FAITS DIVERS

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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   19.11.13 14:17


EN DIRECT. Paris : le "tireur fou" court toujours


Le Point - ‎Il y a 1 minute

Selon "Le Parisien", le tireur aurait été arrêté dans le 7e arrondissement de Paris. Selon nos informations, l'homme arrêté n'est pas le tireur présumé. EN DIRECT. Paris : le "tireur fou" court toujours. Par Aziz Zemouri (avec AFP) ...
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   19.11.13 14:20

Entre-temps,çà peut donner des idées,fabriquer d'autres "tireurs fous"...

 
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   19.11.13 14:22

ce n'est pas si grave que çà,le plan Vigipirate étant resté au même niveau...
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   19.11.13 14:36

La morale de l'histoire=
 
La police ne fait pas ce qu'elle peut,
 
mais ce qu'elle veut...

comme les médias ?
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   19.11.13 14:44

Une façon subtile d'empêcher des manif parisiennes ?
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   19.11.13 15:14

Pourquoi certains médias parlent de «tireur fou»?

Créé le 19/11/2013 à 14h35 -- Mis à jour le 19/11/2013 à 14h54

MEDIAS – Le «tireur de Libération et de la Défense» est devenu en quelques heures lundi le «tireur fou» dans plusieurs titres de la presse française…

«Tireur fou: son arme se serait enrayée à BFM TV», «Paris: le tireur fou reste introuvable», «Tireur fou: un climat qui dégénère»… L'homme soupçonné d'avoir ouvert le feu à Libération puis sur une banque de la Défense lundi n’a pas encore été arrêté ni identifié par les forces de l’ordre ce mardi, qui peinent donc encore à cerner les motivations de cet homme. L’ancien coordonnateur national du renseignement Ange Mancini l’a confirmé ce matin sur Europe 1: «C'est quelqu'un dont on ignore totalement les motivations! Elles peuvent être diverses: peut-être un déséquilibre, un terroriste, quelqu'un qui a une rancune contre telle ou telle institution, média, banque...». François Molins, le procureur de la République, a par ailleurs déclaré en être «au tout début des investigations». La prudence est donc de mise.

«Un procédé classique dans le traitement du fait divers»

Et pourtant, le «tireur de Libération», qualifié de «véritable danger» par Manuel Valls, est devenu le «tireur fou» dès lundi après-midi sur les sites de plusieurs grands médias, puis ce mardi matin dans les journaux. Le Parisien, par exemple, a titré «La cavale du tireur fou» dans son édition du jour. «Le fait de donner ce qualificatif tout de suite me paraît excessif dans la mesure où on ne sait pas qui est cet individu, mais hélas, c’est un procédé assez classique dans le traitement du fait divers, réagit Jean-Marie Charon, sociologue des médias. C’est certainement un raccourci face à un comportement qui peut paraître irrationnel».

François Jost, analyste des médias, tique également: «A partir de la fin de l’après-midi, quand tout le monde a été déçu que le tireur ne soit pas attrapé et qu’on a commencé à chercher des interprétations et des symboles, on est tombé sur des stéréotypes. Je pense que c’est une interprétation de la réalité. Le tireur fou est peut-être une hypothèse mais elle n'est pas la seule.» Il regrette d’ailleurs que le Nouvel Obs ait utilisé cette expression pour titrer sa contribution sur Le Plus au sujet de l’affaire.

«On est face à quelque chose de très inhabituel»

20 Minutes a appelé Le Parisien pour savoir pourquoi le journal avait choisi d’utiliser «tireur fou» pour qualifier l'individu en fuite. Plusieurs journalistes ont indiqué que c’était un choix éditorial qui ne leur appartenait pas, nous redirigeant vers les responsables de la titraille et la direction de la rédaction. Une responsable du quotidien a même assuré que les articles n’employaient pas cette expression, alors qu’elle apparaît clairement dans le quotidien du jour et sur son site Internet.

Le rédacteur en chef du journal, Stéphane Albouy, a fini par nous répondre: «On n'est pas dans un cadre classique d’homicide, de règlement de compte. On est face à quelque chose de très inhabituel», indique-t-il avant de préciser: «Ce n’est pas revendiqué comme un terme médical». Pour lui, «une manchette ou un titre sert aussi à qualifier le ressenti qu’on a par rapport aux faits qui sont commis. Et "tireur fou" résume ce qu’on ressent face à la façon dont ce type procède». Utilisé quasi-systématiquement sur le site du quotidien, l'expression a toutefois disparue du parisien.fr depuis.

«Personne ne sait comment appeler» le tireur

Même si l'expression n'est pas utilisée en titraille sur son site, le rédacteur en chef adjoint du Huffington Post Alexandre Phalippou admet de son côté qu’il «s’est posé la question» au sujet du «tireur fou». «Personne ne sait comment l’appeler, souligne-t-il. Pour le coup on ne pouvait pas parler de tireur de masse car il a tiré sur une seule personne et "tireur parisien" ça ne le définit pas suffisamment. On aurait pu laisser le tireur de Libération, sauf qu’il y a eu ensuite un lien avec ce qui s’est passé chez BFM.» Pendant notre entretien, l’AFP publiait une dépêche indiquant que le tireur avait «un comportement plus rationnel qu'il n'y paraît au premier abord, selon un criminologue et un expert-psychiatre». Le rédacteur en chef adjoint du Huffington Post admet qu’il y a «peut-être» là une contradiction avec l’expression «tireur fou».

Mais Alexandre Phalippou insiste comme Stéphane Albouy du Parisien: le terme n’est pas «un avis médical». «Fou qualifie plus l’acte que le tireur», explique-t-il. S’il reconnaît l’expression «non neutre» journalistiquement parlant, il souligne: «Le tireur ne porte pas de masque, il ne prend aucune précaution, il revient au centre de Paris alors qu’il est recherché. Il a un côté incontrôlable, on ne sait pas s’il va frapper encore. Je trouve que ça qualifie bien la situation actuelle.»
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   19.11.13 15:30

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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   19.11.13 15:40



Dernière édition par Admin le 20.11.13 18:58, édité 1 fois (Raison : l'utilisateur a supprimé la vidéo..tralala..)
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   19.11.13 15:45

Un tireur fou qui ne sait pas ce qu'il fait probablement
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   19.11.13 18:18

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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   19.11.13 18:29

je comprends la colère de Libé
mais ce n'est peut-être qu'un pauvre type,ce tireur;qui n'ira pas loin
alors faut pas en faire une montagne
je n'aurais pas rédigé ces 4 pages spéciales(que je n'ai pas lues)
je suis partagée quand je songe au jeune photographe très grièvement blessé
Il voulait sans doute être dans Libé?
Son désir a été exaucé..
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   19.11.13 19:42

On ne met pas un blouson rouge
des chaussures vertes
pour tuer en se sachant rechercher par les flics

!!! !!! !!!

çà ne tourne par rond
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   19.11.13 19:48

çà devient logique s'il a un frère jumeau
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   20.11.13 10:03

L'Express

VIDEO. Tireur de Paris: un solitaire déterminé avec des délires paranoïaques

Par Julie Saulnier, publié le 19/11/2013 à 18:01


Au fil de l'enquête, le profil du tireur de Paris se dessine. Les experts psychiatriques, s'ils appellent à la prudence, optent pour "la fuite en avant d'un homme désespéré".


VIDEO. Tireur de Paris: un solitaire déterminé avec des délires paranoïaques


Le cliché, issu des caméras de surveillance du métro de Paris, date de lundi. On y distingue très nettement le visage du suspect, affirme Europe 1.

Qu'y a-t-il dans la tête du tireur de Paris? Au fil de sa traque, le profil du suspect s'affine. Selon l'appel à témoins lancé par la brigade criminelle et les photos diffusées, il s'agit d'un homme au physique banal. De type européen, il est âgé de 35 - 45 ans et mesure entre 1m70 et 1m80. Ses cheveux, ras, sont couleur poivre et sel. Quid de sa personnalité?

> Suivez les derniers développements de la traque du tireur de Paris

Le profil psychologique de l'homme recherché se dessine petit à petit. "Il a été filmé pendant une demi-heure assis sur un banc, donc on voit une personne qui n'est pas encore décidée à passer à l'acte, estimait ce matin au micro de France Info Jean-Louis Fiamenghi, ex-patron du RAID. Puis il entre à BFM et il passe à l'acte. Il a une espèce de malaise, une bouffée qui va le projeter vers l'action qu'il est en train de planifier. Et le fait qu'il agisse avec sang-froid, il ne bouscule pas la vieille personne à BFM, le fait qu'il parte en courant... font qu'on commence à avoir une personnalité précise" de l'homme recherché.

"Ce qui est inquiétant, c'est qu'il y a un temps d'hésitation, de balancement puis un temps de menace et un temps d'exécution, ce qui montre clairement la détermination du suspect", ajoute pour l'AFP Daniel Zagury. L'expert-psychiatre considère que ce comportement solitaire fait penser à "une sorte de fuite en avant d'un homme désespéré". Cet homme "déterminé" ne connaît pas "de frein au passage à l'acte", surenchérit le commandant Christophe Caupenne, un ex-du Raid, sur FTVi.

L'ambivalence du suspect recherché

Cet individu a "un comportement beaucoup plus rationnel qu'il n'en a l'air, notamment au vu du choix méticuleux des cibles", poursuit Alain Bauer, professeur de criminologie au Conservatoire National des Arts et Métiers, sollicité par l'AFP. Pour autant, nuance le spécialiste, son mode opératoire est "perturbé" car "il semble avoir des difficultés avec le passage à l'acte ou la maîtrise de son armement". "Il ne tire pas au hasard et ne tire pas toujours", a-t-il rappelé.

Le criminologue Jean-Pierre Bouchard a décrit sur BFM "quelqu'un qui arrive [à BFM] avec une grande détermination" mais qui semble rapidement "perdu". "Cela pourrait être la projection d'un esprit qui lui-même n'est pas très clair".

Le Pr Michel Bénézech, criminologue et psychiatre, conseiller scientifique pour la police nationale contacté par L'Express, souligne la même ambivalence. Côté pile, une apparente organisation. Il change de tenue entre deux attaques, manie habillement son fusil et parvient, jusqu'à présent, à échapper aux policiers malgré l'important dispositif mis en place pour le retrouver. Côté face, une relative maladresse. "Il se balade avec un fusil, agit à visage découvert et publiquement", note le Pr Bénézech, selon lequel "il prend des risques considérables".

"Il va recommencer si la police ne l'empêche pas avant"

Dans quel but? "Il n'a rien à gagner si ce n'est de devenir célèbre, ce qui est déjà le cas, désormais", note le Pr Bénézech. Selon l'expert psychiatrique, le tireur est peut-être entré dans une phase de "délire paranoïaque", guidé par des "idées de persécution, voire mystiques".

A-t-il pu subir des préjudices personnels de la part des institutions - médias et banque - visées? "Pas sûr, à moins qu'il ne soit dans une virée politico-mystique très particulière." Le grand capital et la presse de gauche, visés à dessein? "Il n'y a aucun contexte revendicatif", a martelé lundi le procureur de la République de Paris François Molins lors d'une conférence de presse au palais de Justice.

Toujours en cavale, le tireur peut à nouveau passer à l'acte. "Il est aujourd'hui frustré car son arme s'est enrayée une fois", analyse de son côté la criminologue Lygia Négrier-Dormont, pour Le Figaro. Il a tiré en l'air et (...) le photographe sur lequel il a ouvert le feu est toujours en vie. Selon moi, il va recommencer si la police ne l'empêche pas avant."
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   20.11.13 10:28

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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   20.11.13 10:30

il n'a pas l'air fou et dangereux,en tout cas
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   20.11.13 11:19

Fusillades à Paris : l'ADN confirme la thèse du tireur solitaire



OK,mais je crois que deux vrais jumeaux ont le même ADN

s'ils sont jumeaux,c'est facile pour l'un de se passer pour l'autre ou l'un est à tel endroit au moment des faits,l'autre à tel autre endroit,et les pistes sont ainsi brouillées

Bon,mon imagination brode.. ... ...
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   20.11.13 15:46


Tireur à Paris : la cavale méthodique du suspect

Par Jean-Alphonse Richard , La rédaction de RTL.fr | Publié le 20/11/2013 à 06h54
faits divers


Le tireur soupçonné d'avoir grièvement blessé un photographe du journal Libération et d'avoir tiré sur une banque à Paris.

Le tireur soupçonné d'avoir grièvement blessé un photographe du journal Libération et d'avoir tiré sur une banque à Paris.
Crédit : AFP
DÉCRYPTAGE - La traque se poursuit, pour tenter de retrouver l'auteur des coups de feu lundi à Libération. Difficile pour les enquêteurs de retrouver cet homme isolé.

Des centaines de policiers sont à ses trousses, mais l'homme qui a attaqué lundi le siège de Libération est toujours en fuite. Les enquêteurs ont diffusé mardi une nouvelle photographie du suspect, où l'on distingue mieux son visage. Ils ont également réussi à isoler son empreinte génétique et ont reçu des centaines de réponses à leur appel à témoins : 692 témoignages au total.

Pour autant, l'homme reste introuvable ce mercredi matin. Pas si simple, en dépit de ce signalement précis, de ces dernières photos parfaitement claires, de mettre la main sur cet homme. Tout simplement parce que celui-ci semble avoir planifié, dans le moindre détail, ses actions violentes et ses possibilités de repli.


Un homme qui se fond dans la foule

"Il a probablement étudié plusieurs scénarios possibles", confie à RTL un policier. Pour preuve, sa fuite après les coups de feu à Libération. Oublié la casquette et les vêtements trop grands qu'il endosse pour passer à l'action. Une fois dans le métro, il change de silhouette, de lunettes et de couleur de veste pour se fondre dans la foule.

Une cavale méthodique qui ne doit donc rien au hasard, qui ne cadre pas dans tous les cas avec l'attitude d'un homme aux abois ou effrayé par le filet policier qui se resserre sur lui. Le fait que cet homme ait agi de manière isolée et qu'il vive probablement seul ne facilite pas le travail des enquêteurs. Ils attendent beaucoup de la vérification de certains témoignages, qualifiés d'intéressants.
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   20.11.13 18:43


Tireur de "Libération" et BFM : ce n'est pas un fou, mais une personnalité dite "évitante"


Publié le 20-11-2013 à 10h22 - Modifié le 20-11-2013 à 16h06


Avatar de Gérard Lopez
Par Gérard Lopez
Pdt Institut de victimologie


LE PLUS. Il a pénétré armé dans les locaux de BFM vendredi 15 novembre, a tiré au siège de "Libération" lundi 18, blessant grièvement une personne, puis sur une tour de la Société générale à La Défense. Cette homme, toujours activement recherché, a été affublé du titre de "tireur fou". Une ineptie, selon le médecin psychiatre Gérard Lopez, co-directeur du "Dictionnaire des sciences criminelles".

Édité par Hélène Decommer Auteur parrainé par Helene Sergent



Un tireur fou, c’est à dire psychotique, est le plus souvent désorganisé. Il est en général facile de l’appréhender parce qu’il ne se cache pas et sème les indices.



Ce tireur, lui, bien qu’il sème des indices papillaires et de l’ADN à tout va, est suffisamment organisé pour échapper aux mailles serrées que la police a tissé pour le capturer.



De plus, les motivations d’un tueur psychotique sont difficiles à comprendre : on parle de "crime immotivé". Dans notre cas, le tireur semble avoir un plan qui comporte une certaine logique. Il s’attaque aux médias et à une banque, c’est-à-dire à des symboles porteurs d’une forte charge idéologique : on parle du pouvoir ou du (contre-pouvoir) des médias et de celui des banques, qui symbolisent plus que jamais le néocapitalisme.



Ni un psychopathe, ni un tueur en série



On a beaucoup entendu dire que cet homme était "psychopathe". La psychopathie est une entité bien identifiée par la psychiatrie, caractérisée par un parcours délinquant et une grande froideur affective, qui se repère dans l’exécution des infractions.



Ce n’est probablement pas le cas de ce mystérieux tireur parce qu’un psychopathe, surtout s’il était allé en prison comme il l’a dit à l'automobiliste pris en otage qui l’a conduit aux Champs Elysées, aurait déjà été interpellé. En effet, ses empreintes figureraient dans le fichier automatisé des empreintes papillaires (FAED) et dans celui de l’ADN (FNAEG).



La vengeance, motivation principale des tireurs solitaires



Il s’agit probablement d’un tireur solitaire.



Actuellement, certains solitaires, s’estimant incompétents sur le plan relationnel et social, manquant totalement de confiance en soi et dont la vie est déserte, se sentent constamment rejetés. Ils élaborent des scenarii où ils s’imaginent sur-compétents et tout-puissants. Ces individus peuvent, après avoir subi ce qu’ils considèrent comme l’humiliation de trop, passer à l’acte et faire subir aux autres ce qu’ils pensent subir au quotidien.



Ces personnalités dites "évitantes" sont paradoxalement celles qui peuvent commettre les actes les plus sadiques. C’est le cas d’Anders Breivik. D’autres solitaires s’auto-radicalisent en surfant sur des sites djihadistes où ils trouvent de fortes motivations pour faire payer les injustices que l’Occident et les pays musulmans alliés aux "croisés" feraient subir aux "vrais" musulmans auxquels ils s’identifient. Ce ne semble pas être le cas du mystérieux "tireur de 'Libération'", qui n’a pas le sens du martyr des djihadistes, puisqu’il n’a pas perpétré un massacre, qu’il n’a rien revendiqué et qu’il semble actuellement se cacher efficacement.



Les motivations criminelles sont en général assez simples. Il est très probable que le tireur ait agi par vengeance, qui est la motivation principale des tireurs ou tueurs solitaires. Il s’en prend probablement aux médias et à une banque qui pourraient symboliser des institutions qu’il rend responsable de ses difficultés et de ses échecs. Un journaliste de "Libération" pourrait par exemple avoir écrit un article, relayé par BFMTV, qui l’aurait profondément humilié.



Ce n’est évidemment qu’une hypothèse que sa capture prochaine permettra ou non de confirmer.
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   20.11.13 20:33


Tireur fou: un homme placé en garde à vue


nov 20, 2013 Posted by Pierre-Anthony Triollet In Actualités, Breaking News, France Comments 0



L’enquête concernant le tireur qui a ouvert le feu chez au siège de Libération et à La Défense à Paris se poursuit.



Un homme qui « ressemblerait fortement au suspect » aurai été arrêté dans un parking à Bois-Colombes, dans les Hauts-de-Seine.

Selon le parquet de Paris, il a été placé en garde à vue.

Une traque géante s’est déroulé dans tout Paris lundi pour le retrouver.



Source AFP.
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   20.11.13 23:40


INFO BFMTV - Enquête sur le tireur de Paris: l'homme interpellé est Abdelhakim Dekhar

Un individu présentant une "forte ressemblance" avec le suspect recherché après les tirs à Libération, BFMTV et La Défense, a été interpellé et placé en garde à vue, ce mercredi soir. Selon nos informations, l'homme placé en garde à vue est Abdelhakim Dekhar, condamné en 1998.


A.S. avec Cécile Ollivier et Pauline Revenaz
Le 20/11/2013 à 20:08
Mis à jour le 20/11/2013 à 23:24


Abdelhakim Dekhar, dans les années 1990. (BFMTV)
Abdelhakim Dekhar, dans les années 1990. (BFMTV)



Un homme a été placé en garde à vue ce mercredi soir dans le cadre de l'enquête sur l'individu qui a tiré des coups de feu dans les locaux de Libération et au pied de la tour de la Société générale, à La Défense, lundi, et s'était introduit, armé, dans l'immeuble de BFMTV, trois jours plus tôt, a indiqué le parquet de Paris. L'ADN de l'individu interpellé, qui présente une "forte ressemblance" avec le suspect recherché, est en cours d'analyse. Les résultats devraient être connus dans la nuit, vers 1 ou 2 heures du matin. Selon nos informations, cet individu arrêté par les enquêteurs est Abdelhakim Dekhar, condamné en 1998 dans l'affaire Rey-Maupin.


Arrêté dans un parking


Présentant une "forte ressemblance physique" avec la personne recherchée, dont des images issues de la vidéosurveillance ont été diffusées, l'homme interpellé a été repéré vers 19 heures, ce mercredi, dans un véhicule stationné dans un parking souterrain de Bois-Colombes (Hauts-de-Seine).

Cette interpellation est consécutive à un témoignage recueilli au commissariat de Courbevoie. Selon nos information, ce témoin serait le logeur de l'individu placé en garde à vue, qu'il hébergeait depuis quinze jours.


Etat de semi-conscience


L'homme interpellé n'est toutefois pas, pour l'heure, en mesure d'être entendu. Selon plusieurs sources proches de l'enquête, il se trouvait dans un état de "semi-inconscience, sans doute suite à la prise de médicaments qui peut laisser penser à une tentative de suicide". Son ADN a été prélevé et est en cours d'analyse a indiqué l'une des sources.

"Toutes les voitures de police étaient là, une dizaine environ, qui ont quadrillé tout le périmètre", explique un témoin de l'interpellation, joint par BFMTV. "Il n'y a pas eu de mouvement pendant un bon moment et au bout d'un certain temps ils ont sorti un homme. J'ai vu que cet homme avait les cheveux très courts, rasés, et j'ai pensé à l'individu qui avait tiré dans Paris", a précisé ce témoin, ajoutant que l'ambulance est "restée très longtemps immobilisée".


L'homme interpellé est Abdelhakim Dekhar, condamné dans les années 90


Selon nos informations, l'homme interpellé est Abdelhakim Dekhar, condamné en 1998 pour complicité dans le cadre de l'affaire Rey-Maupin au cours de laquelle cinq personnes, dont trois gardiens de la paix, avaient été tuées en octobre 1994 à Paris. Florence Rey, étudiante à l'époque des faits, avait été condamnée à 20 ans de prison après cette équipée sanglante. Abdelhakim Dekhar, né en 1965, a aujourd'hui un peu moins de cinquante ans. Selon Dominique Rizet, consultant police-justice à BFMTV, Abdelhakim Dekhar a été dénoncé par un membre de sa famille auprès de la police de Courbevoie.

Pour l'heure, dans l'attente des résultats de l'analyse ADN, aucun lien direct n'est établi entre Abdelhakim Dekhar et le suspect recherché dans l'affaire des tirs de ces derniers jours à Paris.

Vérifications en cours


Les enquêteurs appellent à la prudence tant que les vérifications (notamment grâce à l'ADN) n'ont pas été faites. L'ADN identifié sur plusieurs scènes de crime doit permettre de vérifier s'il s'agit bien du tireur, et ce théoriquement en moins de quatre heures.

C'est la première personne placée en garde à vue depuis le début de la traque, qui n'avait donné lieu jusqu'ici, malgré un appel à temoin (qui a entraîné plus d'un millier d'appels) et la diffusion de photos du suspect, qu'à quelques contrôles sans suite. Les analyses des empreintes génétiques ont permis aux enquêteurs d'acquérir la certitude qu'un même homme est l'auteur de l'attaque de lundi à Libération, où un assistant photographe a été grièvement blessé, des tirs qui ont suivi peu de temps après sans faire de victime à La Défense ainsi que de la prise d'otage d'un automobiliste dans la foulée.
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   21.11.13 0:40

l"affaire Rey,çà me dépasse,c'est loin pour moi
Ils ont pourtant dit que l'individu n'avait pas de casier judiciaire
???????????????????????????????????????????
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   22.11.13 18:56


Paris : un couple d'octogénaires se suicide dans un cinq-étoiles

Le Point.fr - Publié le 22/11/2013 à 18:19

Un mari et sa femme de 86 ans se sont donné la mort après avoir passé une dernière nuit ensemble dans un hôtel de luxe parisien.
Photo d'illustration.Photo d'illustration. © Fabrice Lerouge / Onoky / Photononstop / AFP

Le Point.fr (avec AFP)


Un mari et sa femme, tous deux âgés de 86 ans, se sont suicidés dans la chambre d'un grand hôtel parisien après y avoir passé leur dernière nuit ensemble, a-t-on appris vendredi de source policière. Le couple, qui a été retrouvé vendredi matin par le personnel de cet hôtel de luxe du 6e arrondissement parisien, avait laissé une lettre "dans laquelle ils expliquaient leur geste", a précisé cette même source. Les deux octogénaires avaient commandé leur petit déjeuner, "sans doute pour que le personnel les découvre", a-t-elle expliqué.

En France, 28 % des suicides concernent chaque année les plus de 65 ans selon les chiffres de 2010. C'est la tranche d'âge la plus touchée.
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   22.11.13 19:02

une vie de couple bien accomplie

Un environnement luxueux et ils n'ont pas "dérangé" la conscience (vous y croyez,vous à cette conscience?) du "personnel médical"
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   24.11.13 15:34

Paris: Un couple d’octogénaires se suicide dans un palace main dans la main

Créé le 24/11/2013 à 13h00 -- Mis à jour le 24/11/2013 à 13h00

L'hôtel Lutetia à Paris
L'hôtel Lutetia à Paris —Patrick Kovarik afp.com


SOCIETE – C'est un garçon de chambre qui les a retrouvés…

Une dernière nuit dans un palace avant une fin programmée, main dans la main. Un couple francilien, Georgette et Bernard, 86 ans, se sont donnés la mort dans la nuit de jeudi à vendredi. Leurs deux corps ont été retrouvés allongés sur un d’une chambre du Lutetia, l’un des plus grands hôtels parisiens.

Ce vieux couple domicilié à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), près de Paris, avait réservé par internet une chambre «supérieure » une semaine plus tôt. Le jeudi soir, ils se sont présentés tous les deux avec une petite valise. «Ils étaient arrivés jeudi vers 19h30, avec un bagage», a expliqué au Parisien le directeur de l’hôtel. « Ils sont montés dans leur chambre, tout à fait normalement, et ne sont apparemment pas ressortis de la soirée.» Vers 9h30 le lendemain matin, un garçon de chambre les a retrouvés, un sac plastique sur la tête et se tenant par la main. Les deux compagnons étaient morts dans la nuit par asphyxie.

Le droit à mourir dans la dignité

Le couple avait pris le soin de commander un petit-déjeuner à servir dans leur chambre. Peut-être pour être découverts rapidement. Les raisons de cet acte ne sont pas encore connus. Les deux retraités, (elle de l’Education nationale, lui ancien économiste), craignaient peut-être la déchéance physique. Selon les informations du quotidien, ils avaient d’ailleurs laissé près de leur lit une lettre adressée à leur proches et une autre à destination du procureur de Paris dans laquelle ils réclament à l’Etat le droit à mourir dans la dignité.

Rappelons que François Hollande n’avait pas inscrit dans ses soixante propositions l’euthanasie mais qu’il s’y était engagé lors de plusieurs discours pendant la campagne. Selon les chiffres du CepiDc-Inserm, 28% des suicides survenus en France en 2010 ont concerné des personnes âgées de 65 ans et plus. La semaine dernière, Michèle Delaunay a reçu les les propositions du CNBD (Comité National pour la Bientraitance et les Droits des personnes âgées et des personnes handicapées) qui préconise d’améliorer la prévention et de valoriser les actions déjà mises en place.
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   24.11.13 15:38

La tête dans un sac en plastique,j'ai essayé il y a longtemps,un élastique autour du cou aussi..
Sans succès.
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   25.11.13 9:56



Double suicide au Lutetia : «Mes parents craignaient la dépendance»
Home ACTUALITE Société
Par lefigaro.fr
Mis à jour il y a 30 minutes
Publié le 25/11/2013 à 09:17


Le fils du couple d'octogénaires qui s'est donné la mort vendredi dans le palace parisien a révélé que ses parents avaient pris cette décision il y a plusieurs années de cela. Ils ont laissé deux lettres expliquant leur geste, dont une à remettre à la justice.

Un geste mûrement réfléchi. Le couple d'octogénaires qui s'est donné la mort vendredi dans une chambre du Lutetia à Paris avait préparé son départ depuis plusieurs «dizaines d'années», a révélé leur fils. Sous le coup de l'émotion, il a confié au Parisien que ses parents «craignaient la séparation et la dépendance bien plus que la mort». Le choix du palace parisien n'était pas non plus dû au hasard. C'est là que la défunte avait retrouvé à la Libération son père, qui revenait d'un camp de prisonniers en Allemagne.

Brillants intellectuels, Bernard, ancien haut-fonctionnaire du Commissariat général au plan, et Georgette Cazes, tous deux âgés de 86 ans, avaient réservé, il y a une semaine, sur Internet leur chambre au Lutetia. Ils étaient arrivés à l'hôtel jeudi soir avec un bagage et avaient demandé qu'on leur apporte à 8h30 leur petit-déjeuner. Mais l'employé qui leur monte le plateau trouve porte close. Quand il accède enfin à la pièce, il découvre les deux retraités étendus sur le lit, main dans la main, un sac en plastique sur la tête. Bernard et Georgette désiraient sans doute être rapidement retrouvés et se seraient donnés la mort peu avant l'arrivée du garçon d'étage.

Une plainte pour non-respect de sa liberté

Le couple, marié depuis plus de six décennies, a laissé derrière lui deux lettres, une manuscrite destinée à la famille, une autre à remettre au procureur de la République. Dans ce courrier dactylographié, Georgette dénonce l'absence de loi permettant de mourir «sereinement» et dit vouloir porter plainte pour non-respect de sa liberté.

«La loi interdit l'accès à toute pastille létale qui permettrait une mort douce», écrit l'ancien professeur de lettres et de français. Et de poursuivre: «De quel droit empêcher une personne n'ayant plus de charges, en règle avec le fisc, ayant travaillé toutes les années voulues et ayant exercé des activités de bénévolat, de quel droit la contraindre à des pratiques cruelles quand on veut quitter la vie». Déterminée Georgette enjoint même son fils de poursuivre le combat et de se substituer à elle pour attaquer l'Etat.

En décembre dernier, le rapport Sicard s'était prononcé contre l'euthanasie mais avait aussi préconisé un geste médical «accélérant la survenue de la mort». François Hollande avait promis un projet de loi avant la fin de l'année. On attend notamment le 16 décembre les conclusions du jury citoyen missionné par le Comité d'éthique.
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   25.11.13 10:17

Etes-vous favorable au suicide assisté ? ( le Parisien )
 
 
OUI 76.9 %
 
 
NON 23.1 %
 
 
Publié le 24.11.2013, 18h49
 
     
Hôtel Lutetia, Paris (VIe). C'est dans une chambre de cet établissement que Georges et Bernadette, tous les deux âgés de 86 ans, ont choisi de se donner la mort.
 
Hôtel Lutetia, Paris (VIe). C'est dans une chambre de cet établissement que Georges et Bernadette, tous les deux âgés de 86 ans, ont choisi de se donner la mort. | LP/Arnaud Journois
 
 
1861 votants
 
 
Leur mort ne va pas susciter seulement de l'émotion. Georgette et Bernard, tous deux âgés de 86 ans, ont choisi de mettre fin à leurs jours dans la nuit de jeudi à vendredi dans la chambre qu’ils avaient réservée au Lutetia, un palace du VIe arrondissement de Paris. Une lettre au procureur de la république a été découverte sur les lieux.
 
 
    «La loi interdit l'accès à toute pastille létale qui permettrait une mort douce. Ma liberté n'est-elle pas limitée seulement par celle d'autrui ?» est-il notamment stipulé. Des mots qui pourraient relancer la question du droit à mourir dans la dignité et ouvrir le débat sur le suicide assisté. Dans ce dernier cas, à la différence de l'euthanasie, ce n’est pas à un médecin d’injecter le poison mais au patient lui-même de se l’administrer.
 
Etes-vous favorable au suicide assisté ?
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   25.11.13 10:29


Suicide d'un couple de retraités : leur lettre évoque le droit de mourir dans la dignité

Par Georges Brenier , La rédaction de RTL.fr | Publié le 22/11/2013 à 19h42
faits divers


L'hôtel Lutetia, à Paris

L'hôtel Lutetia, à Paris
Crédit : AFP/MIGUEL MEDINA
Des époux de 86 ans se sont suicidés ce vendredi dans une chambre du prestigieux hôtel Lutetia à Paris. Ils ont laissé une lettre dans laquelle ils revendiquent le droit à l'euthanasie et au suicide assisté.


Une femme de chambre de l'hôtel Lutetia, dans le 6ème arrondissement de Paris, a découvert les corps inanimés d'un couple d'octogénaires ce vendredi matin. Les deux époux avaient recouvert leur tête de plastique.

En fouillant la chambre, les policiers trouvent deux enveloppes. À l'intérieur, il y a deux lettres manuscrites, l'une d'elle est destinée à la famille des victimes, pour expliquer leur geste, la seconde, elle, doit être remise à la justice, en l’occurrence au procureur de la République de Paris. Le couple y évoque son combat pour le droit de mourir dans la dignité et pour qu'une loi légalise enfin l'euthanasie et le suicide assisté.
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   25.11.13 14:38

Merci à ce couple.Seulement ils ne verront pas la nouvelle loi,si nouvelle loi il y a...
On a appris à être prudent avec ce genre de politique...désastreuse et indigne
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   26.11.13 11:26

Les Echos de Paris : Retour du débat sur l'euthanasie      
 
MATIN PREMIERE | mardi 26 novembre 2013 à 10h25 source belge
 
L'hôtel Lutetia à Paris où les corps des deux octogénaires ont été retrouvés
 

Images
L'hôtel Lutetia à Paris où les corps des deux octogénaires ont été retrouvés
L'hôtel Lutetia à Paris où les corps des deux octogénaires ont été retrouvés - Google
 
 
Audios  
Les Echos de Paris 26/11/13 : Retour du débat euthanasie ok
 
 
Mots clés
Euthanasie,
Charline Vanhoenacker
Un fait divers a relancé le débat sur l’euthanasie en France : le suicide d’un couple et la mise en scène qu’il a choisie pour tirer sa révérence.
 
Oui, il s’agit de Bernard et Georgette Caze, âgés chacun de 86 ans, ils ont choisi de se donner la mort, la main dans la main et à un endroit symbolique, l’hôtel Lutetia, un palace parisien chargé d’histoire.
 
Le couple s’est donné la mort avec un acte militant en faveur de l’euthanasie : il a laissé une lettre qui évoque la liberté du citoyen d’avoir le droit à une mort douce.
 
Il arrive régulièrement que ce débat soit relancé en France, à l’occasion de cas particuliers qui ont ému la France à travers les médias. Cette fois, il y a deux aspects qui attirent l’attention. D’abord la personnalité du couple : Bernard et Georgette Caze, c’était un couple uni depuis plus de 60 ans, ils se sont rencontrés peu après la guerre alors qu’ils étaient étudiants. C’est un couple d’intellectuels parisiens, lui ancien haut-fonctionnaire, économiste et philosophe. Elle, professeur de Lettre et de Latin, auteure de manuels scolaires.
 
Et puis il y a le lieu, ils ont choisi de partir dans une chambre de l’hôtel Lutetia, ce palace art-déco situé entre Saint-Germain-des-Prés et Montparnasse, un repaire d’artistes et d’écrivains. Mais en 1940, quand l’armée allemande entre dans Paris, elle y installe les bureaux de ses services secrets. Et à la Libération, la Résistance réquisitionne le Lutetia, qui accueillera les déportés ayant survécu aux camps dont le père de Georgette Caze.
 
La fin de ce couple a une résonnance particulière, le débat revient donc au devant de la presse, mais où en est-on en France sur ce sujet ?
 
La " fin de vie dans la dignité ", c’était un engagement de François Hollande lors de la dernière campagne électorale. Pour l’instant, l’euthanasie est toujours formellement interdite en France, mais un rapport ouvre timidement la porte au suicide assisté.
 
François Hollande n’a pas abandonné l’idée d’un projet de loi, mais quand ? Il n’est pas pressé. Car même si 92% des Français sont favorables à une loi sur l’euthanasie, François Hollande n’a pas envie de réveiller les ardeurs des anti-mariages pour tous dont il reste quelques braises dans la société française.
 
Charline Vanhoenacker
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   26.11.13 11:40

Si j'approuve ce double suicide,
je dénonce la manipulation des uns et des autres
CITATION=
François Hollande n’a pas abandonné l’idée d’un projet de loi, mais quand ? Il n’est pas pressé. Car même si 92% des Français sont favorables à une loi sur l’euthanasie, François Hollande n’a pas envie de réveiller les ardeurs des anti-mariages pour tous dont il reste quelques braises dans la société française.

François Hollande savait parfaitement ce qu'il faisait,et il se doutait,je pense,des réactions...
On n'est pas dupe,çà l'arrange de s'amuser en ne prononçant pas les mots euthanasie et suicide assisté.Soit c'est un petit dictateur,soit c'est un petit imbécile.Double personnalité ?Il n'en a rien à cirer,ce qui l'intéresse,c'est le jeu politique..
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   26.11.13 12:00


Un autre couple d'octogénaires se suicide à son domicile

Le Point.fr - Publié le 26/11/2013 à 10:47 - Modifié le 26/11/2013 à 10:51

Les deux retraités âgés de 84 et 81 ans auraient absorbé des médicaments. Ce suicide intervient quatre jours après la découverte d'un couple mort au Lutétia.
Vendredi, dans une lettre retrouvée au Lutétia, Georgette Cazes regrettait de n'avoir pas eu droit à un suicide assisté.Vendredi, dans une lettre retrouvée au Lutétia, Georgette Cazes regrettait de n'avoir pas eu droit à un suicide assisté. © Fabrice Lerouge / Onoky / Photononstop / AFP


Le Point.fr (avec AFP)


Sur le même sujet
Un couple d'octogénaires se suicide dans un cinq-étoiles


Quatre jours après le suicide d'un couple de retraités dans une chambre d'un hôtel de luxe, un autre couple d'octogénaires a été retrouvé lundi à son domicile parisien après avoir mis fin volontairement à ses jours, une information du Parisien, confirmée par la police : "Ce couple s'est visiblement suicidé en absorbant des médicaments", a expliqué cette source policière. Les deux retraités, âgés de 84 et 81 ans, ont été retrouvés par la femme de ménage dans leur chambre, dans l'ouest de Paris, a-t-elle précisé. Ils ont laissé "un courrier dans lequel ils expliquent leur geste".


Vendredi, Bernard et Georgette Cazes, mariés depuis plus de 60 ans, et tous les deux âgés de 86 ans, avaient été retrouvés morts dans une chambre du Lutétia. Le couple avait été découvert sur le lit, vendredi matin par le personnel, "un sac plastique sur la tête et se tenant la main", a expliqué une autre source policière. Eux aussi avaient laissé des lettres. Dans l'une d'elles, adressée au procureur de la République, Georgette disait sa colère de n'avoir pas pu bénéficier d'une "mort douce" et déclarait qu'elle déposait une plainte pour "non-respect de sa liberté".

En France, près d'un tiers des personnes qui mettent fin à leurs jours sont âgées de 65 ans et plus, selon les chiffres de 2010. C'est la tranche d'âge la plus touchée par le phénomène.
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   26.11.13 12:04

Saluons la dignité de ces couples âgés
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MessageSujet: Le suicide des couples âgés (M.DELAUNAY)   26.11.13 19:11

Michèle Delaunay: «La mort de ces octogénaires pose la question de l’assistance au suicide»

Créé le 26/11/2013 à 16h33 -- Mis à jour le 26/11/2013 à 17h14
 
 
La ministre déléguée aux Personnes âgées et à l'Autonomie Michèle Delaunay, à Nancy, le 14 juin 2013.
La ministre déléguée aux Personnes âgées et à l'Autonomie Michèle Delaunay, à Nancy, le 14 juin 2013. —POL EMILE/SIPA
 
 
 
SOCIETE – La ministre déléguée en charge des Personnes âgées réagit aux suicides des couples d’octogénaires…
 
Après les suicides de Georgette et Bernard, 86 ans, au Lutetia, deux autres octogénaires se sont donné la mort mardi à Paris en avalant des médicaments. Michèle Delaunay, ministre déléguée en charge des Personnes âgées, revient pour 20 Minutes sur ces gestes qui ont ému.
 
Deux couples de personnes âgées se sont suicidés en quelques jours à Paris. Qu’avez-vous ressenti en apprenant ces nouvelles?
 
J’ai ressenti une profonde tristesse. Près de 3.000 personnes de plus de 65 ans se donnent la mort chaque année et c’est à chaque fois un drame. Mais dans ces cas, à Paris, il ne s’agit pas des suicides habituels des personnes âgées qui interviennent la plupart du temps au bout d’un long parcours de souffrance, après de longues années de dépression que la société doit repérer et prévenir. Là, nous sommes face à des suicides à la Montherlant [devenu presqu’aveugle, l’écrivain s’était donné la mort un 21 septembre jour de l'équinoxe de septembre, «quand le jour est égal à la nuit, que le oui est égal au non, qu'il est indifférent que le oui ou le non l'emporte», avait-il écrit]. Il  s’agit de décisions personnelles, prises sans pression, en pleine possession de ses moyens. Les pouvoirs publics n’ont pas vraiment le pouvoir de prévenir ce genre d’actes radicaux. En revanche, ces faits  posent la question de l’assistance au suicide réclame par la vieille dame qui évoque dans sa lettre son désir d’une «mort douce».
 
Justement, n’est-il pas temps de légiférer sur l’euthanasie?
 
Nous avons déjà entamé une réflexion collective avec la remise du rapport  du professeur Sicard [qui envisage prudemment une assistance au suicide en cas de maladie incurable et évolutive] et l’avis rendu par le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) qui ne tranche pas définitivement cette question. La question qui nous est posée collectivement est celle de l’assistance au suicide. Entre la situation actuelle [non-pénalisation de l’assistance au suicide] et la légalisation pure et simple, il y a de nombreux paliers. Il ne m’appartient pas de trancher mais la réflexion doit  être menée par toute la société, le CCNE, le Parlement, et François Hollande et son gouvernement devront ensuite décider s’il faut apporter une solution en ouvrant la loi Leonetti.
 
92% des Français sondés se disent pour l’euthanasie. Le monde politique n’est-il pas en retard sur la société?
 
Je pense que la question est très mal posée. En quarante-cinq ans de pratique de la médecine, dont trente à soigner des malades du cancer, aucun patient ne m’a demandé d’être euthanasié. Beaucoup me disaient: «Si j’ai un cancer, je préfère me suicider.» Aucun ne le faisait mais beaucoup se battaient courageusement contre la maladie. Il est facile de se prononcer pour quand on est assis confortablement dans un fauteuil  et bien portant. Mais on ne reconnaît le courage d’un soldat seulement sur le champ de bataille.
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   26.11.13 19:18

oh là là je m'attendais à ce genre de baratin

TONGUE BRR CRAZY FOOL BING FOU FURAX cheveux 
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   27.11.13 9:58

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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   27.11.13 9:59

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MessageSujet: Double suicide dans un hôtel de luxe   02.12.13 15:37

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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   02.12.13 15:41

Vous allez tout comprendre 26/11/2013 - 07:17

Couple du Lutetia : "Rien à voir avec la question de la fin de vie"
Selon Bernard Devalois, le couple du Lutetia soulève une problématique différente : la revendication au droit au suicide assisté.


Bernard Devalois, chef du service de l'unité de soins palliatifs à l'hôpital de Pontoise

Ses principales déclarations, au micro de Thomas Sotto : (cf vidéo çi-dessus)


Que dit la loi aujourd'hui ?

"C'est la loi Léonetti de 2005, qui interdit aux médecins l'acharnement thérapeutique, déterminé par le malade. S'il ne peut dire ce qu'il veut, deux dispositifs : la directive anticipée et la personne de confiance qui va dire les choses à votre place."

"Dans le cas de ce couple, c'est une situation qui n'a rien à voir ! Ce couple n'était pas en fin de vie ! Il était âgé, ce qui n'est pas une maladie. C'est une problématique différente : la revendication au droit au suicide assisté. Ce que réclamait ce couple avec cette histoire très médiatique - tout le monde ne peut pas se payer une chambre au Lutetia et mettre en scène son suicide. Eux réclament, avec un courant de pensée respectable mais qu'on peut ne pas partager : l'Etat devrait assurer à ceux qui veulent se suicider le moyen de le faire avec une pilule, comme en Oregon."


Vous vous accommodez de la loi Léonetti ?

"Oui oui, parfaitement. La question de la demande de suicide est inexistante ! Nos patients veulent vivre un peu plus longtemps, un peu plus confortablement. Le problème majeur de la loi Léonetti, c'est que peu de gens ont écrit des directives anticipées, ont désigné des proches. Il faut que la société s'empare de ces moyens."

Il y a une distinction entre euthanasie active et passive ?

"Le terme d'euthanasie est un mauvais terme qui veut tout et rien dire. Je sais ce qu'est une injection létale, comme autorisé en Belgique avec des dérives considérables. Je ne voudrais pas de la loi belge en France. Je souhaite qu'on aille vers une solidarité avec les patients en fin de vie : que la réponse à leur souffrance ne soit ni l'injection létale ni l'acharnement thérapeutique."
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   02.12.13 15:53

Eh bien,je fais semblant de ne plus rien comprendre
Désolée,mais selon moi,le suicide assisté a quelque chose à voir avec la fin de vie
Le suicide tout court,d'ailleurs
Les tentatives de suicide aussi
A propos des T.S.si on réfléchit un peu,Léonetti a élargi l'ouverture de la porte pour le suicide et donc pour les tentatives de suicide
Si je ne me soigne pas(refus de l'acharnement thérapeutique déraisonnable),je vais vers ma mort puisque je ne me soigne pas.Un suicide à petit feu où on est sûr de ne pas se rater.Un très long suicide en douceur...
Réflexion pondue à l'instant,sur le vif..
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   02.12.13 16:03

Je préfère pour l'instant me suicider lentement et en douceur chez moi putôt que d'aller m'emmerder dans un service de soins palliatifs... ... ...
Ici,je fais ce que je veux,je RESPIRE ! ! !
Dans un service de soins palliatifs,j'étoufferais... ...
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   02.12.13 16:14

Et si on réfléchit encore plus,Jean Léonetti TUE,mais à petit feu,lentement
(je rejoins parfois les idées des pro-vie intégristes,oh je leur chipe des idées tout simplement,tout bêtement en restant parfaitement moi-même )
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MessageSujet: Suicides silencieux   09.12.13 16:43


EXCLUSIF. Encore un suicide à Clichy-la-Garenne !

Le Point.fr - Publié le 09/12/2013 à 15:58

Jean Roché travaillait à la direction de l'urbanisme de la mairie détenue par Gilles Catoire. Il s'est défenestré du 13e étage, dimanche à son domicile.
Le maire socialiste de Clichy-la-Garenne, Gilles Catoire.Le maire socialiste de Clichy-la-Garenne, Gilles Catoire. © MEHDI FEDOUACH / AFP

Par Joseph Miguel


Jean Roché, un employé à la direction de l'urbanisme de Clichy-la-Garenne, s'est défenestré dans la nuit de dimanche à lundi du 13e étage de son immeuble clichois. Il s'agit du quatrième suicide d'un employé municipal depuis le début de la mandature de Gilles Catoire. Il y a également eu une quinzaine de tentatives de suicide parmi les employés municipaux depuis que le maire a pris les commandes de la ville, comme le rappelait Le Point.fr dans un article dénonçant certaines pratiques illégales de l'édile.


Adjointe au maire de Clichy, Mireille Gitton connaissait l'ancien employé d'une soixantaine d'années qui travaillait pour la ville depuis près de 25 ans, et qui n'était pas très loin de la retraite. Il était "très apprécié, calme, dévoué. Il aimait son métier de fonctionnaire et travaillait très bien", relate-t-elle. "L'urbanisme est un service très sensible où se décident les grands projets. C'est le service du maire", rappelle l'élue clichoise.


"Pas de problèmes familiaux"


Conseiller d'opposition à la mairie et allié du revenant Didier Schuller, qui fait campagne pour reprendre la mairie sous la bannière du Rassemblement des Clichois, après avoir purgé une peine de prison ferme à la suite de l'affaire des HLM des Hauts-de-Seine, Patrice Pinard déclare ne pas connaître les raisons de cet acte désespéré. Selon lui, Jean Roché "n'avait pas de problèmes familiaux". "Ça fait beaucoup de morts à la mairie de Clichy. Il n'y a pas beaucoup de ville où il y a un mort tous les 3 ou 4 mois", ajoute-t-il.


À la demande du conseiller, le député UMP Thierry Solère avait alerté le gouvernement par une question écrite à Jean-Marc Ayrault datée du 3 septembre pour "faire cesser l'omerta" sur les suicides et immolations qui avaient déjà eu lieu, alors que Patrick Balkany, député des Hauts-de-Seine, était resté les bras croisés. Contacté par Le Point.fr, Thierry Solère déplore que le gouvernement soit "resté silencieux sur la question", alors que "selon la tradition républicaine, le gouvernement répond aux questions des députés dans un délai n'excédant pas deux mois". Un silence qui n'a pas empêché le gouvernement de nommer Gilles Catoire chevalier de la Légion d'honneur par décret du 29 mars 2013.
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   09.12.13 16:49

Suicides "ratés",

l'Etat ne faisant rien...sociologiquement,politiquement

suite à ces actes

et on continue à récupérer les tentatives de suicide..

Ambigü,tout çà...
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   09.12.13 16:53

Les suicidés sont morts pour rien
et on empêche les suicidants de se sucider !
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   09.12.13 17:10

Une employée de La Poste se suicide sur son lieu de travail

Le Monde.fr avec AFP | 26.08.2013 à 19h08 • Mis à jour le 28.08.2013 à 09h14


Depuis le début de l'année, une factrice de 21 ans, qui travaillait en CDD, a mis fin à ses jours le 15 février, en Haute-Loire et un cadre du service communication a été retrouvé pendu à son domicile parisien le 25 février.

Une postière de 47 ans s'est suicidée au centre de distribution du courrier de Langeac (Haute-Loire) jeudi 22 août, a-t-on appris lundi auprès de la CGT FAPT, confirmant une information du Progrès.


"Marie-Hélène semble s'être épuisée, physiquement et psychiquement au travail, estime ce syndicat dans un communiqué. Les éléments dont nous avons connaissance posent clairement la question de la charge et de l'organisation du travail qui mettent les salariés dans une situation d'échec et de désespoir."

LA FRAGILITÉ DE LA POSTIÈRE DÉTECTÉE


Le syndicat relève toutefois que la "fragilité particulière" de la postière, qui était cadre, avait été "détectée par son encadrement et prise en charge par le service social de La Poste". La CGT FAPT 43 demande "l'arrêt immédiat des réorganisations" et qu'"une expertise soit diligentée sur les risques psychosociaux des postiers du département".

La direction du courrier La Poste Auvergne a expliqué qu'"une cellule de soutien psychologique a immédiatement été mise en place pour l'ensemble des collaborateurs du site". Le comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail, qui s'est tenu en réunion extraordinaire au lendemain du suicide, a voté la mise en place d'une délégation d'enquête paritaire, sans demander d'expertise externe. L'enquête de gendarmerie faisant suite à ce décès est toujours en cours.

VAGUE DE SUICIDES

Deux cadres de La Poste s'étaient suicidés en Bretagne, en février et mars 2012, ainsi qu'un guichetier dans l'Aisne, en novembre de la même année. En Haute-Loire, une factrice de 21 ans, qui travaillait en CDD, a mis fin à ses jours le 15 février, dépassée par la masse de travail qui lui était demandée, accusent ses proches.

Même la direction du groupe n'est plus épargnée. Lundi 25 février, un cadre du service communication, chargé des magazines internes destinés aux 266 000 salariés de l'entreprise, a été retrouvé pendu à son domicile parisien. En arrêt de maladie depuis trois semaines, il était "en état d'épuisement", dénoncent les syndicats.

Même s'il est toujours difficile d'établir un lien entre suicide et situation professionnelle, La Poste avait lancé en 2012 un "grand dialogue" pour tenter de comprendre le mal-être de ses agents. Une commission, présidée par l'ex-secrétaire général de la CFDT, Jean Kaspar, avait été nommée pour évaluer "les impacts humains du changement".
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   09.12.13 17:25

Suicides à France Télécom : un document accablant pour la direction

Le Monde.fr | 07.05.2013 à 19h46

L'image de France Télécom a souffert d'une série de suicides en 2008 et en 2009, pour lesquels l'opérateur a été mis en examen pour "harcèlement moral" en juillet 2012.

Un document interne de France Télécom datant de 2006 et relayé mardi 7 mai par Le Parisien témoigne de la violence sociale à l'époque au sein de l'entreprise, actuellement visée par une enquête judiciaire concernant une vague de suicides en 2008 et 2009.

Le quotidien rend public un fac-similé d'un compte-rendu d'une réunion d'octobre 2006 de l'Acsed, l'association des cadres de France Télécom, deux ans avant le premier des 35 suicides aujourd'hui examinés par la justice.

DES DÉPARTS "PAR LA FENÊTRE OU PAR LA PORTE"

Selon ce document, l'ancien PDG Didier Lombard aurait déclaré : "Il faut qu'on sorte de la position mère poule. […] Ce sera un peu plus dirigiste que par le passé. C'est notre seule chance de faire les 22 000" suppressions de postes programmées dans le cadre du plan Next, qui visait à réduire les effectifs entre 2006 et 2008.

Le Parisien explique qu'il existe deux versions de ce document. Dans la version originale, M. Lombard indique : "En 2007, je ferai les départs d'une façon ou d'une autre, par la fenêtre ou par la porte." Cette version a ensuite été édulcorée pour devenir : "En 2007, je ferai les départs d'une façon ou d'une autre."

D'après le quotidien, la secrétaire de l'Acsed aurait indiqué aux policiers ne plus posséder la version originale car ses responsables lui auraient demandé de la détruire. Le Parisien rapporte que les anciens dirigeants de France Télécom assurent n'avoir donné aucune directive et estiment que les documents ne sont pas crédibles.

"UNE TRANSCRIPTION DE LA VIOLENCE SOCIALE"

"Ces documents sont la transcription de la violence sociale que nous avons vécue et c'est ça qui est nouveau", a réagi de son côté Sébastien Crozier (CFE-CGC), précisant en avoir pris connaissance par la presse. Il a jugé "interpellant le fait qu'il y ait une atténuation des propos" car cela montre "qu'il y a des gens qui ont pris conscience de l'étendue des dégâts" à l'époque.

Selon Frédéric Benoist, avocat du syndicat, partie civile dans l'enquête, les juges d'instruction ont aujourd'hui "suffisamment d'éléments pour démontrer que les infractions" qui font l'objet des poursuites, c'est-à-dire le harcèlement moral, sont "caractérisées". Mais l'avocat dit surtout espérer que le tribunal correctionnel sera prochainement saisi sur des motifs qui "reflètent plus la réalité du dossier", c'est-à-dire la mise en danger de la vie d'autrui.

Dans le cadre de l'enquête judiciaire sur les suicides, Didier Lombard, deux autres responsables et France Télécom, en tant que personne morale, ont été mis en examen pour harcèlement moral en juillet dernier.
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   09.12.13 17:35


Ile-de-France : trois policiers se suicident en deux heures

Publié le 22.09.2011

Finalement, ce sont bien trois policiers qui se sont suicidés ce matin en l'espace de deux heures en région parisienne, et non pas quatre précise la préfecture de police de Paris. Celle-ci avait par erreur domicilié le policier pendu à Alfotville (Val-de-Marne) au Pré-Saint-Gervais (Seine-Saint-Denis), laissant à penser que quatre policiers avaient mis fin à leurs jours ce jeudi matin.

Le premier drame s'est noué dans le XIXème arrondissement de Paris où un gardien de la paix de la police judiciaire du Val-de-Marne a mis fin à ses jours «dans une voiture banalisée».

Le malheureux serait «en état de mort cérébrale», ont précisé des sources policières. A Chevilly, peu avant 9 heures, un policier en poste au dépôt du tribunal de Paris, qui souhaitait reprendre la vie commune avec son épouse quittée trois ans plus tôt, l'a mortellement blessée de deux balles avant de retourner l'arme contre lui. Un peu plus tard, c'est à Alfortville, à son domicile, qu'un autre policier, affecté au Réseau Ferré de la gare de Lyon s'est pendu. Lui aussi vivait une séparation difficile avec son épouse, elle aussi fonctionnaire de police.

Un soutien psychologique mis en place

Le fait que ces suicides se soient étalés sur un laps de temps aussi bref relève du «hasard», selon des sources syndicales policières. Mais la préfecture de police a immédiatement réagi. Assurant prendre «toute la mesure du problème» et exprimant son «émotion», elle a organisé une réunion dans l'après-midi, sous l'égide du préfet Didier Martin, secrétaire général de l'adminisration policière. Elle a également mis en place «pour les familles ou les policiers qui le souhaitent un soutien psychologique». Selon la PP, ces suicides sont liés «à des difficultés d'ordre conjugal et privé».
Les suicides dans la police sont un problème récurrent, souvent tabou. Une étude de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) a fait valoir par exemple, en 2008, que le risque de suicide dans la police est supérieur de 36% à celui du reste de la population.
Il y a chaque année entre 40 et 50 suicides de policiers et les fonctionnaires passant à l'acte le font majoritairement avec leur arme de service. Ceux directement liés à des conditions de travail sont toutefois très rares, selon les études effectuées à ce sujet.

Un "pic" observé au début de l'année

Début juillet, une policière en poste à Cagnes-sur-mer a cependant mis fin à ses jours après avoir laissé une lettre dans laquelle elle évoquait «les réformes en cours qui compliquent la tâche au quotidien des fonctionnaires de police» et où elle remerciait son supérieur hiérarchique pour sa «mutation-punition». Ses proches ont porté plainte contre X mardi pour «homicide involontaire» et «harcèlement moral».
En octobre 2010, le ministère de l'Intérieur avait constitué quatre groupes de travail sur le sujet, dont l'un spécifiquement consacré à la question de l'arme de service.
En 2008, un Comité central d'hygiène et de la sécurité de la police nationale (CCHSPN) s'était déjà penché sur cette question sensible, des syndicats de police s'étant inquiété d'un "pic" observé, selon eux, au début de l'année.
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MessageSujet: Re: FAITS DIVERS   09.12.13 17:40

Admin a écrit:
Les suicidés sont morts pour rien
et on empêche les suicidants de se sucider !

Ben oui,s'ils sont morts pour rien... FOU FURAX 
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