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 Les Verts-Ecologie

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Féminin Messages : 18620

MessageSujet: Problème avec les Verts?   02.07.13 23:16

Limogage d"une ministre écolo à propos du fric...Hollande et Ayrault doivent voir rouge !et JL Mélenchon broie du noir?
Affaire à suivre bien évidemment... ....
Une sorte de fin de vie ???...
 pour une fois que çà pète avec F.H. ! ! !
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MessageSujet: Re: Les Verts-Ecologie   02.07.13 23:21

Léonetti est aux anges ?sa nouvelle proposition de loi passera ...
dans quelques années ??? hihihi...

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MessageSujet: Re: Les Verts-Ecologie   02.07.13 23:27

Je ris jaune quand même...en cas de dissolution de l'Assemblée Nationale...
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MessageSujet: Re: Les Verts-Ecologie   03.07.13 9:30

Eviction de Batho : Pascal Canfin menace d'un départ des ministres Verts

 
S.Ld. | Publié le 03.07.2013, 07h20 | Mise à jour : 09h


Partir ? Rester ? Signer un nouvel accord avec le PS ? Au lendemain de l'éviction de Delphine Batho, les Verts sont dans l'incertitude. S'ils ont indiqué dès mardi soir qu'ils restaient au gouvernement, ils réclament néanmoins des «engagements» en matière d'écologie pour le budget
                         
Ou sinon, ils menacent de claquer la porte, comme l'a fait savoir ce mercredi matin Pascal Canfinau moment où la passation de pouvoir entre Delphine Batho et Philippe Martin, député PS du Gers, était organisée.  De son côté, l'exécutif justifie sa décision : Delphine Batho n'avait pas «à remettre en cause publiquement» les choix budgétaires pour 2014. C'est ce qu'a déclaré Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole du gouvernement, sur RMC, interrogée sur la brutale éviction, la veille, de la désormais ex-ministre de l'Ecologie

Mardi à 18 heures, la socialiste a été limogée sans ménagement du gouvernement par François Hollande.  Sa critique le matin même contre le « mauvais budget » 2014, qui prévoit une réduction de l'enveloppe allouée au ministère qu'elle dirigeait, lui a coûté sa place. Convoquée dans l'après-midi par Jean-Marc Ayrault, elle a refusé de revenir sur ses propos.

Vallaud-Belkacem : l'écologie, «une priorité politique». Appliquant la règle qui veut que désormais, tout écart verbal d'un ministre contre la ligne de conduite du gouvernement se paie cash, l'exécutif a mis fin à ses fonctions dans la foulée. « A titre personnel», la porte-parole du gourvement «déplore que les choses tournent comme ça. Mais en terme de collectif, c'est important de respecter les règles. Elle ne les a pas respectées. On explique les économies sur les budgets des ministères. Chacun fait des efforts. Nous ne pouvons pas remettre en cause publiquement ces budgets». D'autant qu'elle estime que Delphine Batho «a tort» quand elle assène que le budget du ministère de l'Ecologie «est mauvais.» «Il est en baisse comme d'autres budget,» mais l'écologie, qui «est bel et bien une priorité politique», «ne se résume pas à ce ministère.»

Pascal Canfin menace. 
Réuni en urgence quelques heures après la sentence, les pontes d'EELV ont tranché : leurs membres ne quittent le gouvernement...pour le moment. Le ministre délégué au Développement, Pascal Canfin (EELV), a menacé mercredi d'un départ des ministres verts du gouvernement. «Nous considérons qu'il faut maintenant davantage d'actes posés par ce gouvernement pour faire que la transition écologique soit réellement une priorité de la France et du gouvernement. Il y a devant nous des rendez-vous qui sont déterminants et si ces rendez-vous étaient ratés, à ce moment là (...) bien évidemment nous en tirerons toutes les conséquences.»

Daniel Cohn-Bendit : «Il faut signer un nouvel accord». Pour l'eurodéputé Daniel Cohn-bendit, l'alternative posée par la direction de EELV n'est pas bien formulée.  «Il y a une situation troublante, ce n'est pas on part ou on reste ! Il faut savoir exactement quels sont les engagements que prennent le nouveau ministre de l'Environnement, que prend Ayrault, que prend François Hollande sur la transition écologique», a-t-il fait savoir sur Europe 1. «Il faut qu'Europe Ecologie clarifie la position de ce gouvernement sur l'écologie. Il faut signer un accord, un nouvel accord. Et, ou on est d’accord, et on reste ; ou on n’est pas d’accord et on part !» 

Mélenchon : «Hollande montre un visage autoritaire, machiste et violent». Pour le coprésident du Parti de Gauche, les conséquences politiques de cette décision seront graves.«Après avoir divisé divisé la gauche politique, puis les syndicats, François Hollande divise à présent son gouvernement. Et du même coup son parti, comme il va le voir bientôt. Il s'en mordra les doigts», écrit -il dans un communiqué.  Selon l'ancien candidat à la présidentielle, «François Hollande, aux abois, montre un visage autoritaire, machiste et violent
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MessageSujet: Re: Les Verts-Ecologie   03.07.13 9:46

La Droite se régale ! 
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MessageSujet: Re: Les Verts-Ecologie   03.07.13 11:11

Mélenchon : Hollande a montré «un visage autoritaire, machiste et violent»

2 juillet 2013 à 19:12 (Mis à jour: 22:30)  

Le coprésident du Parti de Gauche prédit que le chef de l'Etat se «mordra les doigts» d'avoir limogé la ministre de l'Environnement Delphine Batho.

Par  AFP

Le coprésident du Parti de gauche Jean-Luc Mélenchon a estimé mercredi que le président François Hollande «aux abois» avait montré «un visage autoritaire, machiste et violent» en limogeant Dephine Batho et dit espérer que cette décision accélèrera «l’indispensable recomposition politique (...) dont le peuple a besoin».

«François Hollande avait déjà divisé la gauche politique, puis les syndicats. Il divise à présent son gouvernement. Et du même coup son parti, comme il va le voir bientôt. Il s’en mordra les doigts», écrit Jean-Luc Mélenchon dans un communiqué au lendemain du limogeage de la socialiste Delphine Batho du ministère de l’Ecologie. «Il croyait faire un exemple sans frais. Mais Madame Batho n’est pas la faible femme qu’il croit» et «son expulsion correspond à un moment politique qui lui donne un sens très large», souligne l’Eurodéputé, pour qui «les socialistes et les Verts savent dorénavant qu’ils n’ont d’autre espace que celui de la soumission aveugle et silencieuse au dogme de l’austérité» et que «toutes leurs convictions y seront sacrifiées».

«Seuls Hollande et sa cour de technocrates peuvent croire que les préoccupations de carrière sont les seules motivations du grand nombre des socialistes et des écologistes. Cela ne passera pas», martèle l’ancien candidat à la présidentielle, pour qui «François Hollande, aux abois, montre un visage autoritaire, machiste et violent». «Sa décision va révulser. Puisse-t-elle accélérer l’indispensable recomposition politique sur des bases saines et honnêtes dont le peuple a besoin», conclu l’ancien sénateur de l’Essonne.

Mardi soir, le député-maire écologiste de Bègles, Noël Mamère, proposait sur RTL une «réunion de crise» d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV) après l'«éviction» de la socialiste Delphine Batho du gouvernement. «Il faut que notre parti avec les ministres organise au plus vite une réunion de crise pour savoir si nous devons rester dans ce gouvernement», a-t-il dit. Au même moment Pascal Canfin, l’un des deux ministres écologistes du gouvernement avec Cécile Duflot, annonçait sur Europe 1 qu’ils feraient mardi soir avec Pascal Durand, numéro un d’EELV, «l’analyse politique de la situation».

Mais Barbara Pompili, co-présidente du groupe des députés Europe Ecologie-Les Verts (EELV), a affirmé mardi soir à la presse que «les Verts ne quitt(aient) pas le gouvernement», après le limogeage de Delphine Batho. «La question de la sortie du gouvernement a été évacuée assez vite», a ajouté Barbara Pompili, en quittant la réunion, toujours en cours, des dirigeants EELV au ministère du Logement dirigée par l’écologiste Cécile Duflot. «On attend notamment de rencontrer Jean-Marc Ayrault. J’espère qu’on va le rencontrer assez vite. On a besoin d’avoir des éléments qui nous rassurent sur ce que veut faire ce gouvernement par rapport à l’écologie», a-t-elle dit.

Pascal Durand, secrétaire national de EELV, a estimé que l’écologie servait «encore de variable d’ajustement» après la décision du Premier ministre de mettre fin aux fonctions de Delphine Batho. «A partir du moment où elle exprime un désaccord, je regrette que l’on mette fin à ses fonctions immédiatement, et qu’on ne laisse pas l’espace à un débat», a-t-il déclaré sur BFM Business. «Je vois que l’écologie sert encore de variable d’ajustement. On va arriver au troisième ministre de l’écologie en une année. C’est le seul ministère qui a tourné de cette manière, le seul ministère qui manifestement sert de variable d’ajustement». Il a demandé au président François Hollande et au Premier ministre «des engagement clairs et des actes pour que l’écologie soit définitivement prise en compte dès le budget 2014». «Nous attendons du président et du Premier ministre des engagements clairs et des actes pour que l’écologie soit définitivement prise en compte dès le budget 2014», a déclaré à la presse le responsable d’Europe Ecologie-Les Verts, qui s’exprimait à l’issue d’une réunion des ténors du parti, après le limogeage de la socialiste Delphine Batho du ministère de l’Ecologie.

«Deux poids, deux mesures»


Le co-président des députés écologistes, François de Rugy, a estimé que «sanctionner les bons élèves quand certains cancres n’ont jamais de sanction», comme Arnaud Montebourg a-t-il suggéré, «c’est quand même assez fort de café». «Cela donne l’impression qu’il y a deux poids deux mesures, quand on parle d’écologie et d’autre chose», a-t-il déclaré à l’AFP. Interrogé sur le successeur de Mme Batho, Philippe Martin, qui avait été mandaté il y a quelques mois pour faire le lien avec les écologistes, il a déclaré : «On le connaît bien, mais la question c’est : quelle sera sa marge de manoeuvre». «Il faut qu’il ait une parole forte».

Le député EELV Sergio Coronado a fustigé «la violence de la décision» et «un fonctionnement de caserne». «Je ne crois qu’on ait besoin de cela en ce moment», a-t-il dit. Pour la co-présidente du groupe écologiste Barbara Pompili ce qui importe «ce n’est pas le casting, mais l’orientation écologiste du gouvernement». «On disait à Delphine Batho qu’il fallait qu’elle s’engage plus, qu’elle "l’ouvre plus", malheureusement elle l’a ouvert un peu trop tard. La vie politique est injuste mais nous, ce qui nous importe ce n’est pas le casting mais l’orientation écologiste de ce gouvernement», a-t-il déclaré dans les couloirs de l’Assemblée.

L'opposition tacle

L’ancien ministre de l’Écologie Jean-Louis Borloo a estimé que la politique du gouvernement qui consiste à amputer le budget de l’Écologie, «en faisant porter la responsabilité au ministre» qui «défend sa mission», relève plus «de la faiblesse et de l’inélégance que de la fermeté». «La méthode qui consiste à amputer aussi violemment cette politique avec plus de 7% de baisse de son budget faisant porter la responsabilité au ministre en charge qui défend sa mission relève plus de la faiblesse et de l’inélégance que de la fermeté», dit le président de l’UDI dans un communiqué. «Depuis la composition de ce gouvernement, j’ai dénoncé le démantèlement du grand ministère de l’Écologie, ministère d’État, avec l’amputation des transports, du logement et de l’urbanisme, c’est-à-dire les trois quarts des sujets environnementaux notamment en matière d’émission de CO2», rappelle le député du Nord.

En conséquence, dit-il, «ce ministère affaibli n’a pas pu défendre les économies d’énergie dans les bâtiments, les transports doux comme le Canal Seine-Nord, les autoroutes ferroviaires et a constaté impuissant la mise en berne des énergies renouvelables comme si la présence d’écologistes au gouvernement était une caution qui autorisait l’abandon de ces politiques».

François Fillon, ancien Premier ministre, a dénoncé lors d’un meeting à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine) le «deux poids deux mesures» après le limogeage de Delphine Batho de son ministère de l’Environnement, alors que le président François Hollande laisse «divaguer sur la place publique» d’autres ministres comme Arnaud Montebourg et Cécile Duflot. Le renvoi de Mme Batho du gouvernement est «un épisode désolant. Manifestement, François Hollande et Jean-Marc Ayrault sont plus prompts à sanctionner leur ministre de l’environnement que M. Montebourg ou Duflot», a affirmé M. Fillon. Selon lui, «il y a au fond deux poids deux mesures, il y a les membres de la majorité que le président et le Premier ministre craignent et qu’ils laissent divaguer sur la place publique en permanence. «Celui qui divague le plus, c’est Montebourg qui a réussi l’exploit de nous fâcher avec tout le monde: les industriels, les investisseurs étrangers, les chefs d’entreprises français, la Commission européenne, l’Allemagne de Mme (Angela) Merkel. Lui, il peut continuer, il restera à son poste car il doit peser sans doute dans la majorité», a-t-il ajouté.

«La pauvre Mme Batho a sûrement eu tort de dire que son budget était mauvais mais je remarque ce deux poids deux mesures», a-t-il insisté
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MessageSujet: Re: Les Verts-Ecologie   03.07.13 19:23

Hollande interdit tout débat sur sa ligne politique

LE MONDE | 03.07.2013 à 11h37 • Mis à jour le 03.07.2013 à 14h32 | Par Thomas Wieder

Où passe la frontière, dans le gouvernement, entre une grogne admissible et un affront impardonnable ? Pourquoi tel ministre turbulent n'est-il passible que de recadrage quand tel autre s'expose au limogeage? Ces questions restaient sans réponse depuis un an. Après l'éviction de Delphine Batho du ministère de l'écologie, mardi 2 juillet, l'on y voit plus clair : tout dépend de l'identité du frondeur et du motif de l'indocilité.

François Hollande avait prévenu. "Je l'ai dit aux ministres : vous ne pouvez pas, quand les temps sont durs pour les Français, commettre la moindre erreur. Je le répète comme un avertissement", avait-il dit sur France 2 le 28 mars. "Aucun ministre ne peut remettre en cause la politique qui est conduite", avait-il assuré le 10 avril. "Au-delà des personnes et au-delà du nombre, ce qui m'importe, c'est la ligne. Il ne doit y avoir qu'une seule ligne. Tous les ministres sont liés les uns aux autres par un pacte qui va de soi : faire réussir la politique que j'ai décidée pour le pays", avait-il une nouvelle fois précisé, le 16 mai, lors de sa conférence de presse à l'Elysée.

ACTES D'INSUBORDINATION

La menace, donc, était dans l'air. Restait à savoir quand, sur qui et pourquoi la foudre présidentielle allait s'abattre. Depuis le printemps, les occasions n'ont pas manqué. Il y eut les sorties groupées de Cécile Duflot, Benoît Hamon et Arnaud Montebourg contre la coupable dérive du gouvernement vers l'"austérité".


Il y eut, début mai, la énième bisbille entre Arnaud Montebourg et Pierre Moscovici, les deux hommes forts de Bercy, qui cette fois trouvèrent à s'affronter sur l'avenir du site de partage de vidéo Dailymotion. Il y eut, enfin, le 28 juin, la charge de Nicole Bricq contre José Manuel Barroso, accusé de n'avoir "rien fait de son mandat". Prononcée au moment même où François Hollande, en plein conseil européen à Bruxelles, jouait l'apaisement vis-à-vis du président de la Commission, la sentence de la ministre du commerce extérieur pouvait passer pour un acte d'insubordination caractérisée. François Hollande ne fut pas de cet avis. Aucun de ces ministres, jugea-t-il, ne méritait la porte. Ce n'était là que "couacs", regrettables peut-être, mais l'on n'en était pas encore, à ses yeux, au casus belli.

Delphine Batho, elle, n'aura pas bénéficié de cette indulgence. Quand bien même l'Elysée et Matignon assurent le contraire, l'on ne peut s'empêcher de penser qu'elle a payé pour ce qu'elle est autant que pour ce qu'elle a dit. Ce n'est un secret pour personne : Delphine Batho n'avait pas que des amis au gouvernement, où nombre de ses collègues supportaient de moins en moins son air altier, et où elle avait la réputation de tyranniser les membres de son cabinet. Au Parti socialiste, elle n'a jamais eu de troupes derrière elle, et elle est encore plus seule depuis que la guerre est déclarée avec Ségolène Royal, qui lui avait légué en 2007 sa circonscription des Deux-Sèvres.

Ne sachant pas se faire aimer des siens et de plus en plus isolée dans son propre parti, Delphine Batho avait tout de la cible facile. En la débarquant, François Hollande et Jean-Marc Ayrault font coup double : ils montrent – enfin – qu'ils ont de l'autorité sur leur équipe, mais le font en mesurant le risque. Avec Arnaud Montebourg, Benoît Hamon ou Cécile Duflot, c'était plus compliqué. Le premier peut se prévaloir des 17 % qu'il a obtenus à la primaire socialiste d'octobre 2011 ; le deuxième des 18,5 % de la motion qu'il avait défendue au congrès du PS à Reims en novembre 2008 ; la troisième de ses six années passées à la tête des Verts. La révélation de la primaire, l'ex-leader de l'aile gauche du PS et l'ancienne dirigeante du deuxième parti de la majorité étaient beaucoup plus difficiles à évincer qu'une franc-tireuse.

A s'être crue davantage que ce qu'elle est, Delphine Batho a pris un risque politique considérable. Mais l'orgueil n'explique pas tout dans cette affaire. Si l'ancienne ministre a été limogée, c'est aussi, et peut-être avant tout, parce qu'elle s'en est prise à ce qui constitue le cœur du contrat de confiance gouvernemental : le budget.

Là aussi le chef de l'Etat et son premier ministre avaient prévenu. A l'automne 2012, quand certains parlementaires de la majorité, chez les écologistes et à la gauche du PS, faisaient entendre leurs désaccords sur certains choix du gouvernement, la loi d'airain de la Ve République leur fut rappelée : s'il y a une ligne rouge à ne pas franchir, c'est bien celle du budget. Ceux qui le votent sont dans la majorité, ceux qui ne le votent pas n'en font pas partie. Ce qui est vrai pour les parlementaires l'est encore plus pour les ministres. Pour l'avoir oublié, ou avoir feint de le faire, Delphine Batho a payé.

DOUCHE FROIDE

Qu'aux yeux de François Hollande et Jean-Marc Ayrault, cette sanction soit un rappel à l'ordre, cela va de soi. Mais c'est surtout un avertissement, à l'orée d'une période politiquement cruciale. Dans l'agenda politique, le début de l'été marque l'orée de la grande saison budgétaire.

Après sa lettre de cadrage du 8 mars, Matignon a signé, le 25 juin, les lettres plafonds fixant, pour chaque ministère, l'évolution des crédits et des emplois pour 2014. La baisse, si elle est obtenue, serait inédite. L'économie de 1,5 milliard d'euros, demandée pour moitié à l'Etat et à ses opérateurs et pour l'autre moitié aux collectivités territoriales, est inédite.

Or la douche froide ne fait que commencer : les prochaines semaines, qui seront dominées par les arbitrages sur le volet "recettes" du budget 2014, seront tumultueuses ; la rentrée, avec la présentation du projet de loi de finances en conseil des ministres en septembre puis son examen au Parlement durant tout l'automne, sera houleuse. Si l'on ajoute à cela l'hostilité que ne manquera pas de provoquer la réforme des retraites quand les intentions précises du gouvernement seront enfin connues, en septembre, l'on comprend que l'exécutif soit soucieux de serrer la vis. Mieux vaut souder les rangs avant que pendant la bataille : en bons stratèges politiques, François Hollande et Jean-Marc Ayrault ont rappelé cette évidence, et avec d'autant plus de force qu'il y avait urgence.

Voilà plusieurs semaines que des signes avant-coureurs d'une fronde de plus grande ampleur se multiplient. En mai, le fait qu'une quarantaine de députés de la majorité ne votent pas pour le projet de loi sur la sécurisation de l'emploi sonnait déjà comme un avertissement pour le gouvernement. Mardi, l'appel commun lancé par quatre "sensibilités" du PS pour la "mise en œuvre d'une grande réforme fiscale", condition à leurs yeux de la "réussite de l'acte II du quinquennat Hollande" montre que l'impatience gronde au sein de la majorité.

Lire aussi : Plusieurs sensibilités du PS appellent à une "grande réforme fiscale"

Le fait que ces quatre sensibilités pèsent environ un tiers du groupe PS à l'Assemblée nationale et qu'elles correspondent peu ou prou au socle politique sur lequel s'est appuyée Martine Aubry face à François Hollande lors de la primaire de 2011, n'est pas anodin.

En limogeant Delphine Batho, l'exécutif espère que l'ordre régnera désormais dans les troupes et que sa ligne, douloureuse, ne sera plus contestée. Mais en la "fusillant pour l'exemple", il prend aussi un risque : que Mme Batho ne devienne une victime, le symbole d'un sacrifice sur l'autel du réalisme. Son éviction est censée mettre tout le monde au garde-à-vous. François Hollande n'espère qu'une chose : qu'elle n'augmentera pas les velléités de mutinerie.
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MessageSujet: Re: Les Verts-Ecologie   04.07.13 17:50

Ce qu'il faut retenir de l'intervention de Delphine Batho

Créé le 04-07-2013 à 16h14 - Mis à jour à 17h33

Le Nouvel Observateur

Limogée brutalement mardi du gouvernement, l'ex-ministre de l'Ecologie a adressé quelques piques contre le couple exécutif. Florilège.

Delphine Batho a livré sa version de son éviction brutale du gouvernement. Au cours d'une conférence de presse tenue ce jeudi 4 juillet après-midi à l'Assemblée nationale, l'ancienne ministre de l'Ecologie n'a pas ménagé Jean-Marc Ayrault et François Hollande. Manque de collégialité au sein du gouvernement, tournant de la rigueur, influence des forces économiques sur certains arbitrages... Retour sur les moments forts de son opération vérité.
•Batho persiste et signe

L'ancienne ministre de l'Ecologie assume. Elle a dit ne pas regretter d'avoir qualifié mardi sur RTL son budget 2014 de "mauvais". A l'entendre, elle n'a commis "ni erreur, ni couac, ni bourde". "En aucun cas je n'ai manqué à la solidarité gouvernementale", a lancé Delphine Batho. Confrontée à une baisse de 7% des crédits de son ministère en 2014, elle a assuré ne pas avoir 'accepté cela en silence", revendiquant au passage un statut de "lanceuse d'alerte".

Elle a en outre confirmé avoir refusé de revenir sur ses propos, comme le lui demandait l'éxécutif : "Les échanges avec le Président et le Premier ministre ont porté sur le démenti de mes propos... que j'ai refusé d'abjurer."


•"La collégialité au sein du gouvernement, c'est fini"

L'ex-ministre de l'Écologie a par ailleurs pointé la disparition de la collégialité au sein du gouvernement. "Quelque chose a changé [...] Mes demandes budgétaires sont remontées à l'arbitrage du Premier ministre qui procède aux arbitrages sans discussion directe avec les ministres concernés", a-t-elle accusé.

"Mon éviction est aussi un message à mes ex-collègues pour leur dire que c'est fini, la collégialité au sein du gouvernement", a-t-elle ajouté. "Je me suis parfaitement conformée à la Charte de déontologie [gouvernementale] que j'ai signée [...] Cette Charte prévoit la collégialité", a-t-elle encore taclé

"Il n'y a pas eu débat collégial au sein du gouvernement sur les arbitrages budgétaires, comme il n'y en a plus sur tant d'autres sujets", a-t-elle dit aussi.


•Victime des forces économiques ?

Autre moment marquant de son intervention : lorsque l'ex-ministre de l'Écologie a insinué que "certaines forces économiques" avaient fini par obtenir sa "tête". Delphine Batho est en certaine, le gouvernement a cédé.

"Certaines puissances économiques n'acceptaient pas le niveau d'ambition que je fixais pour la transition énergétique", notamment sur la question du gaz de schiste et la réduction de la part du nucléaire en France, a-t-elle déclaré.

"Ces forces ne se sont pas cachées de vouloir ma tête, mais si le gouvernement avait été solidaire, elles n'y seraient pas parvenues", a-t-elle ajouté.

Delphine Batho s'en est particulièrement prise au patron de l'entreprise spécialisée dans la production de tubes en acier, Vallourec, Philippe Crouzet, époux de Sylvie Hubac, directrice de cabinet de François Hollande à l'Elysée.

"Est-il normal que le patron de l'entreprise Vallourec, directement intéressé par l'exploitation des gaz de schiste, ait pu annoncer ma marginalisation des semaines à l'avance devant des responsables de son entreprise aux USA ?" a-t-elle accusé.


•"Le tournant de la rigueur"

"Rigueur" : le mot est sorti. Dans la foulée des critiques à peine voilées de certains de ses ex-collègues, comme Arnaud Montebourg, l'ancienne ministre a dénoncé à son tour mais de manière plus claire "le tournant de la rigueur qui ne dit pas son nom et prépare la marche au pouvoir de l'extrême droite" en France.

"Ce que je n'accepte pas, ce n'est pas de faire des compromis [...] Ce dont il est question, ce n'est pas d'un poste ministériel, c'est du droit de ma génération à avoir des espoirs et à agir. Le temps est venu de reprendre la main du changement, j'appelle la gauche à un sursaut en faveur de l'écologie de l'espoir et des générations futures", a-t-elle ajouté.
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MessageSujet: Les Verts-Ecologie   23.02.14 23:13

Ayrault et Duflot en viennent aux mots
 
Home ACTUALITE Politique
Par François-Xavier Bourmaud
Mis à jour il y a 26 minutes
Publié le 23/02/2014 à 19:37
Cécile Dufot, ministre du Logement, et Jean-Marc Ayrault, premier ministre, sur les bancs de l'Assemblée nationale. Crédits photo : Sébastien SORIANO/Le Figaro
Cécile Duflot a apporté samedi son soutien à la manifestation contre l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Après les violences dans le centre de Nantes, le premier ministre somme les écologistes de sortir du double langage.
 
Ambigus les Verts? Cette fois, c'est Jean-Marc Ayrault qui le dit. Vingt-deux mois après l'entrée des écologistes dans son gouvernement, le premier ministre s'est finalement rendu compte, publiquement, du réel problème posé par cet allié que François Hollande lui a imposé. Au lendemain du saccage de Nantes, lors d'une manifestation contre le projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes, Ayrault a appelé Europe Écologie-Les Verts (EELV) à «sortir de l'ambiguïté» dans une déclaration à Ouest-France. «Ces violences sont inacceptables dans un État de droit. Tous ceux qui exercent des responsabilités publiques doivent condamner les squatters de la Zad (zone d'aménagement différé dédiée à l'aéroport, NDLR), organisateurs délibérés de ces violences», a ajouté le premier ministre.
Directement concernée par cette attaque, la ministre du Logement, Cécile Duflot, n'a pas réagi dimanche, laissant la patronne des Verts monter au Front. «On a toujours dénoncé les actes de violence, donc les choses sont très simples (…) Il n'y a aucune ambiguïté de la part d'EELV», a assuré Emmanuelle Cosse dans l'après-midi. Tout juste Duflot a-t-elle approuvé cette déclaration en signalant, en fin d'après-midi dans un tweet, qu'elle était «en général et en particulier toujours d'accord» avec Emma Cosse.
La veille pourtant, c'est bien la Ministre du logement qui, avant les violents affrontements de Nantes, avait défié le premier ministre en disant, dans un entretien auMonde, tout le mal qu'elle pensait du projet d'aéroport et tout le bien que lui inspiraient les manifestants. Cécile Duflot y assurait que si elle n'était pas ministre, elle les soutiendrait «plutôt deux fois qu'une!» et ajoutait être «de cœur avec eux». Un soutien implicite donc et qui a provoqué la fureur de Jean-Marc Ayrault que les scènes de «guérilla urbaine» à Nantes ont encore amplifiée.
Des crises à répétition
Avant sa déclaration à Ouest-France, le premier ministre a toutefois appelé Cécile Duflot pour l'informer de la teneur de ses propos. «S'il avait vraiment voulu s'en prendre à elle, il aurait tapé plus fort. Sa déclaration à Ouest-France est un message à portée essentiellement locale pour calmer les gars de Nantes qui sont très remontés contre les écologistes», assure un proche de Duflot. En réalité, cette dernière se méfie plus de Valls que d'Ayrault.
C'est le ministre de l'Intérieur qui a choisi de qualifier les incidents de Nantes de «guérilla urbaine». En guerre ouverte avec Cécile Duflot, il a toutefois pris garde de ne pas s'en prendre directement aux Verts et a mis en cause un groupuscule ultraviolent d'ultragauche: les Black Bloc. Il n'empêche, au début du mois, Valls avait été plus prompt à mettre en garde la Manif pour tous contre tout risque de débordement. Même avec le mouvement des «bonnets rouges», il avait réussi à limiter la casse. Or samedi soir, il a reconnu qu'il avait, avant les affrontements de Nantes, «suffisamment d'éléments pour penser qu'il y avait des individus, des groupes, que nous connaissons bien, que nous suivons depuis longtemps, qui voulaient utiliser cette manifestation pour s'en prendre aux forces de l'ordre et à la ville de Nantes». De là à mettre en cause le ministre de l'Intérieur, il n'y a qu'un pas que les écolos n'ont pas voulu franchir.
«Nous avons eu ce débat entre nous, reconnaît-on dans l'entourage de Cécile Duflot. D'autant que normalement, la police sait tout à fait prévenir ce genre de débordements.» Sauf initiative personnelle, toujours probable chez les Verts, ils devraient donc en rester là. Et affronter une nouvelle fois le procès en illégitimité de leur présence au gouvernement.
En dépit des crises à répétition entre les écolos et Jean-Marc Ayrault ou ses ministres sur le cannabis, les Roms, le gaz de schiste, le nucléaire, le diesel, la fiscalité… en dépit de leurs critiques constantes sur la ligne économique de François Hollande et notamment son récent pacte de responsabilité, les Verts ont toujours réussi à justifier leur présence dans la majorité. Maintenant que c'est le premier ministre en personne qui la remet en cause à demi-mot, la donne change. Notamment parce que cela vient donner des arguments à ceux, nombreux, qui dans la majorité n'en peuvent plus des Verts et des crises à répétition qu'ils provoquent. C'est Bernard Tapie qui a le mieux résumé l'état d'esprit des socialistes: «Après les municipales, ciao les Verts». Mais après seulement. Car pour l'heure, Hollande a toujours besoin d'eux.
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MessageSujet: Re: Les Verts-Ecologie   26.02.14 15:17

EELV-gouvernement : les 8 dossiers qui fâchent
Créé : 24-02-2014 15:16
ECOLOGIE - Notre-Dame-des-Landes n'est pas un cas isolé. Malgré la présence de deux ministres écologistes, les relations entre le parti écologiste et l'exécutif à dominante socialiste sont tendues depuis les débuts du gouvernement de Jean-Marc Ayault. Metronews liste les dossiers qui ont amené la majorité au bord de la rupture.

 
Entre Europe Ecologie-Les Verts et ses alliés socialistes, le réchauffement n'est jamais durable. En mai 2012, deux écologistes sourient sur la photo de famille du gouvernement de Jean-Marc Ayrault : Cécile Duflot, ministre de l'Egalité des territoires et du Logement, et Pascal Canfin, Ministre délégué chargé du Développement. Les pommes de discorde vont toutefois rapidement se multiplier. Le ver était-il dans le fruit depuis la campagne d'Eva Joly, notamment sur le nucléaire ? Focus sur les épisodes les plus explosifs.
1. Cannabis, juin 2012. Quelques jours à peine après sa nomination, Cécile Duflot jette un pavé dans la mare le 5 juin en se prononçant pour la dépénalisation du cannabis lors d'une émission de radio. Celle qui est alors encore secrétaire nationale d'EELV souligne que les Verts défendent cette position "depuis très longtemps". L'opposition tire à vue et Jean-Marc Ayrault doit procéder à un premier recadrage en rappelant que "le gouvernement n'a rien dit à ce sujet".
2. Roms, août 2012. Manuel Valls et sa politique de "fermeté" vont rapidement devenir les bêtes noires des écologistes. Quand le ministre de l'Intérieur déclare vouloir accélérer les évacuations des campements roms, Cécile Duflot estime que démanteler sans reloger revient à "mettre les gens dans une précarité encore plus grande".
Episode 2, septembre 2013. Cette fois, la rupture est totale au gouvernement entre Manuel Valls et Cécile Duflot. Le ministre de l'Intérieur défraie la chronique en affirmant que seule une minorité de Roms veut s'intégrer. La ministre du Logement dénonce des propos qui vont "au-delà de ce qui met en danger le pacte républicain". Mais elle reste au gouvernement.
 
Puis vient l'affaire Leonarda, en octobre 2013. Le parti écologiste soutient la mobilisation en faveur de la lycéenne rom expulsée au Kosovo avec sa famille, Jean-Vincent Placé appelant même les lycéens à descendre dans la rue. Jean-Marc Ayrault estime que les écologistes ne peuvent avoir "un pied dedans, un pied dehors du gouvernement".
3. Nucléaire, août 2012. Arnaud Montebourg se met à son tour les écologistes à dos en déclarant que le nucléaire est une "filière d'avenir". Une affirmation qui cadre mal avec les professions de foi écologistes. Noël Mamère crie à la "provocation", Denis Baupin, vice-président EELV de l'Assemblée nationale, juge ces propos "en décalage total avec la réalité". Cécile Duflot rappelle les engagements de François Hollande : abaisser de 75 % à 50 % la part du nucléaire dans la production française d'électricité.
4. Pacte de compétitivité, novembre 2012. Le chef de file des sénateurs EELV, Jean-Vincent Placé, met les pieds dans le plat le 9 novembre en remettant en cause la participation de son parti au gouvernement Ayrault après des annonces "très en faveur des entreprises sans contreparties et sans conversion écologique". François Hollande juge alors un départ des ministres EELV "possible" même s'il "ne le souhaite pas".
5. Gaz de schiste, juillet 2013. Arnaud Montebourg fait de nouveau monter les écologistes dans les tours : à rebours des engagements de l'exécutif, il émet l'idée de créer une compagnie publique pour exploiter de manière écologique le gaz de schiste. Jean-Vincent Placé le tacle en le jugeant "nuisible à l'écologie, nuisible au gouvernement". Jean-Marc Ayrault doit rappeler à l'ordre son ministre en rappelant qu'"il n'y a qu'une politique au gouvernement", François Hollande ayant exclu l'exploitation du gaz de schiste.
6. Diesel, septembre 2013. Là encore, un dossier prioritaire pour les Verts. Quand le ministre socialiste de l'Ecologie, Philippe Martin, affirme que le gouvernement ne prévoit pas de réduire l'avantage fiscal du diesel sur l'essence, les écologistes montent au créneau. Jean-Marc Ayrault calme le jeu, temporise, mais le dispositif restera effectivement inchangé.

7. Ecotaxe, octobre 2013 : face à une forte mobilisation du secteur agroalimentaire, notamment en Bretagne, Jean-Marc Ayrault suspend l'application de l'écotaxe. Une décision qualifiée de "minable" par le député européen José Bové, tandis que Noël Mamère se dit "atterré" : Nous avons la preuve que l'écologie est devenue le bouc émissaire de la politique gouvernementale."
8. Notre-Dame-des-Landes, février 2014. Le projet controversé de nouvel aéroport nantais, poussé par Jean-Marc Ayrault, a déjà causé de nombreuses frictions avec les écologistes. Alors qu'une nouvelle manifestation se tient à Nantes samedi 22 février, Cécile Duflot affirme dans un entretien au Monde que si elle n'était pas ministre, elle soutiendrait "plutôt deux fois qu'une" les opposants. La manifestation dégénère et Jean-Marc Ayrault presse EELV de "sortir de l'ambiguïté" après un week-end sous haute tension. S'il joue l'apaisement lundi en déclarant "on a besoin de tout le monde", la fracture semble de plus en plus ouverte. Noël Mamère, qui a quitté EELV quelques mois auparavant, juge sur Europe 1 que les écologistes ont "avalé tellement de couleuvres" qu'ils sont "complètement déconsidérés". Avant de déplorer, cinglant : "Ça finit par devenir ringard de demander aux ministres de sortir du gouvernement tellement nous sommes dans une situation pénible."
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