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 Ségolène Royal

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Féminin Messages : 18817

MessageSujet: Propositions de Royal à Hollande   20.10.12 23:49

Les conseils de Ségolène Royal à François Hollande


Le Point.fr - Publié le 20/10/2012 à 17:12

L'ex-candidate à l'Élysée appelle l'exécutif à "donner du sens" et à "passer aux réformes de structure".

Ségolène Royal (PS) estime dans un entretien au Monde que François Hollande "dit la vérité aux Français" et qu'il doit désormais "donner du sens à son action" et engager "des réformes de structure" pour nourrir le "rêve" qu'il a promis.

"Cette première phase de l'action gouvernementale est une opération-vérité réussie", dit la présidente de Poitou-Charentes, ex-candidate à l'Élysée, dans un entretien au quotidien daté de dimanche-lundi. Pour elle, "le chef de l'État a pris la mesure de la crise, il a dit la vérité aux Français, il a mis fin aux opérations de diversion du gouvernement précédent, il a réparé les injustices les plus flagrantes et rétabli la sérénité républicaine".


"Maintenant, poursuit-elle, il faut passer à une nouvelle phase, celle des réformes de structure promises dans le programme présidentiel : réforme du système financier, réforme fiscale, révolution écologique, avenir de la jeunesse. En un mot, après l'opération-vérité, passons au rêve français." Une allusion à une formule qu'a beaucoup employée le candidat Hollande, dans sa "Lettre aux Français" mais aussi dans son grand meeting de début de campagne au Bourget, quand il a parlé de "réenchanter le rêve français".

Bisbilles dans la majorité


Selon Ségolène Royal, "la haute administration, en France (...), se met dans le mouvement si le pouvoir politique fixe clairement un cap et donne du sens à son action". "C'est le moment de le donner", affirme-t-elle. Par exemple, s'agissant de la réduction du déficit budgétaire, "la question, c'est d'expliquer pourquoi il faut atteindre les 3 % (du PIB, NDLR), au nom de quel projet de société".

Interrogée sur les bisbilles dans la majorité et sur les doutes exprimés par Claude Bartolone et Harlem Désir sur cet objectif des 3 % cette année, Mme Royal juge que le président de l'Assemblée et le premier secrétaire du PS "étaient en phase de rodage". "Après les tâtonnements compréhensibles du début, l'heure est venue de la cohésion sans faille", tranche-t-elle, jugeant Jean-Marc Ayrault "solide, alors qu'il est la cible d'attaques très rudes". "Toute prise de parole qui permet à la droite d'avoir un angle d'attaque est à éviter. Les Français veulent un gouvernement fort. Il faut donc bannir l'éparpillement et l'improvisation", insiste-t-elle.

Enfin, Ségolène Royal reprend son credo de la "démocratie citoyenne et participative" pour mieux associer les Français aux grandes réformes. Exemple : "Si l'on veut que l'impôt ne soit pas seulement vécu comme une punition mais comme un élément de cohésion nationale, il faut un grand débat démocratique" sur la réforme fiscale, dit-elle.
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Féminin Messages : 18817

MessageSujet: Re: Ségolène Royal    27.10.12 14:26

LE PLUS. Une interview au "Monde", une rencontre à l'Elysée... Plusieurs signes montrent que les relations se normalisent enfin entre le président de la République et celle qui fut sa compagne et reste la mère de ses enfants. Cela pourrait aider François Hollande, selon notre chroniqueur Thierry de Cabarrus.


Édité par Mélissa Bounoua



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Ségolène Royal à l'Elysée, le 12 septembre 2012 (F.MORI/SIPA)



Des relations apaisées, normales avec son ancienne compagne Ségolène Royal ? Ce serait une bonne nouvelle dans cette forêt de difficultés que traverse actuellement le président François Hollande. Or il semble bien que, sur ce plan au moins de la vie personnelle et familiale, les choses s'arrangent enfin pour le président de la République.



Quatre signes au moins me laissent penser que c'en est fini de ce vaudeville dont se gaussaient la presse de droite et l'opposition sous le regard navré et un peu effaré des sympathisants de gauche.



Il y a d'abord ce tête à tête à l'Élysée entre le chef de l'État et Ségolène Royal; il y a ensuite ces deux interviews de la présidente de Poitou-Charentes accordées au "Monde" puis au "Point" ; enfin, il faut ajouter l'attitude nouvelle et plus conciliante de Valérie Trierweiler.



Tous ces éléments concourent à ce que le président François Hollande ait désormais pour seule préoccupation la conduite du pays. Sans avoir à dépenser son énergie à remettre de l'ordre dans sa propre maison alors qu'il a tant besoin de ses forces pour redresser la "maison France".



L'incident de New York entre deux visites à l'Élysée



À deux reprises, le chef de l'État a rencontré la mère de ses enfants ces derniers temps à l'Élysée. La première fois, c'était le 12 septembre lors de la réunion des présidents de région. On se demandait si la "dame de Poitou-Charentes" allait bouder comme elle l'avait fait, fin août, quand elle avait préféré participer, au Cap en Afrique du Sud, à l'Internationale socialiste plutôt que de se rendre à l'Université d'été du Parti socialiste.



Il faut dire que la blessure de son échec aux législatives de La Rochelle était alors encore ouverte et la fameuse "affaire du tweet" déclenchée par Valérie Trierweiler n'était encore digérée. Pourtant, Ségolène Royal s'est rendue à l'invitation du président qui lui a "fait plaisir" même si elle a préféré n'y voir que "la reconnaissance d'un travail des régions pas toujours visible".



Cette attitude à la fois modeste et prudente était d'autant mieux venue que quelques jours plus tard, allait se dérouler le lamentable épisode des vraies-fausses retrouvailles de New York, quand on a vu le président de la République, devant le siège de l'ONU, hésiter puis faire demi-tour en apercevant son ex-compagne qui, à quelques mètres, tenait une conférence de presse. Une nouvelle humiliation pour Ségolène Royal.



Heureusement, depuis, il y a eu ce tête-à-tête à l'Élysée, le mardi 16 octobre, dans la salle des fêtes entre les deux anciens compagnons. C'était "le dîner des anciens collaborateurs de l'Élysée" du temps de François Mitterrand. Valérie Trierweiler était absente et ces vraies retrouvailles, cette fois, se sont très bien passées, nous dit "Libération" :



"Alors que les convives se restauraient dans le jardin d’hiver, le chef de l’Etat a entraîné la présidente de région dans la salle des fêtes du Château pour un long tête-à-tête."



Le quotidien ajoute que François Hollande était détendu, agréable même avec Ségolène Royal, au point de laisser échapper en public ce compliment à la fin de la soirée en la regardant s’éloigner :



"Vous avez vu comme elle est belle, Ségolène…"



Son soutien à Hollande dans "Le Monde"



À l'évidence, cet entretien est la preuve d'un réchauffement bien venu dans les relations entre le président et son ex-compagne. Mais il y a d'autres signes qui semblent confirmer cette amélioration.



Ségolène Royal n'est pas un perdreau de l'année en politique et elle sait bien qu'il y a un temps pour tout, l'un pour la traversée du désert, l'autre pour revenir au premier plan, d'une manière à la fois plutôt discrète mais néanmoins bien concrète.



Ainsi, l'ancienne candidate à la présidentielle de 2007 a-t-elle accordé le 20 octobre une interview au quotidien "Le Monde", dans laquelle elle s'autorise à donner des conseils au chef de l'État. Plusieurs fois auparavant, elle avait reporté la date de cet entretien estimant que le moment n'était pas venu, qu'elle "ne le sentait pas". Jusqu'à ce qu'elle estime que la situation était enfin mûre et qu'elle pouvait s'adresser au président en espérant être écoutée.



Au journal, elle commence par tresser des lauriers à François Hollande en allant à contre-courant des critiques qui se multiplient dans l'opposition et dans les médias :



"Cette première phase de l'action gouvernementale est une opération vérité réussie, dit-elle: le chef de l'État a pris la mesure de la crise, il a dit la vérité aux Français, il a mis fin aux opérations de diversion du gouvernement précédent, il a réparé les injustices les plus flagrantes et rétabli la sérénité républicaine. De ce point de vue, ces cinq premiers mois ont été constructifs."



On imagine que le président apprécie ce soutien au moment où il paraît en manquer cruellement à gauche. Mais Ségolène Royal va plus loin et donne des conseils, comme par exemple "passer aux réformes de structure promises" pendant la campagne: "En un mot, dit-elle, après l''opération vérité', passons au 'rêve français'".



"Les Français peuvent en avoir marre de nous trois"



Ségolène Royal est assez aguerrie pour savoir ce qu'elle peut dire et ne pas dire. Sans doute a-t-elle reçu l'assurance de l'Élysée qu'elle avait retrouvé auprès du président la place qui lui revient pour se permettre ainsi de lui parler avec franchise, par le truchement de la presse.



Quelques jours après l'interview au quotidien du soir, elle choisit ensuite de s'exprimer dans l'hebdomadaire "Le Point". Il suffit d'écouter la revue de presse de Bruno Duvic sur France Inter pour se convaincre que les relations vont beaucoup mieux entre François Hollande et Ségolène Royal.



Elle explique que le président est revenu en détails sur le malheureux épisode du chassé-croisé de New York au cours duquel il n'avait pas eu le courage de la rencontrer devant les caméras : "On a débriefé, dit-elle à Anna Cabana, il m'a dit qu'il regrettait, il m'a expliqué que c'était son entourage qui l'avait effrayé en lui disant que ça allait faire du buzz; il m'a dit qu'on aurait dû se dire bonjour. Tout simplement".



Puis, toujours au "Point", elle revient sur les effets désastreux que pourraient produire chez les Français ces problèmes relationnels à trois avec Valérie Trierweiler et François Hollande: «A un moment, dit-elle, ils peuvent en avoir marre de nous trois, et donc de moi aussi", ajoute Ségolène Royal, inquiète de "perdre son patrimoine politique". "Pendant qu'on parle de ça, on ne parle pas de mes idées politiques", regrette-t-elle.



"On sort d'une période de rodage"



Cette interview n'arrive pas par hasard. Réalisée sur le ton de la confidence, elle n'est pas sans rappeler le spectaculaire changement d'attitude de Valérie Trierweiler, ces derniers jours. L'actuelle compagne du président a expliqué, lors d'une visite caritative à Chambly (Oise), qu'elle en avait fini avec ses tergiversations et qu'elle était enfin décidée à remplir son rôle de "première dame".



Ainsi, dans sa petite phrase : "j'ai compris qu'on attendait des choses de moi", le "on" désigne à la fois les Français qui attendent d'elle un comportement empreint de dignité, mais aussi sans doute François Hollande que tout le monde pressait d'intervenir pour calmer sa famille.



Cette sorte de mea culpa correspond dans le temps au retour sur la scène médiatique de Ségolène Royal, comme si, enfin, la nouvelle compagne, l'ex-compagne et le président avaient clairement, et une fois pour toutes, défini les contours de leurs relations, après des mois de cafouillages, de mini-scandales et de tergiversations.



Dès lors, la présidente de Poitou-Charentes dispose sans doute d'un feu-vert de l'Élysée pour intervenir officiellement dans le jeu politique. C'est un peu le système "gagnant-gagnant" qui consiste à soutenir avec vigueur le chef de l'État (il en a bien besoin avec les sondages en berne, les attaques de la droite et les couacs de son gouvernement), tout en obtenant en échange une fonction officielle qui reste à définir.



Dans "Le Point", elle déclare encore qu'il y a "un constat tacite" avec le chef de l'État pour qu'elle "rentre à un moment donné dans le dispositif". Elle ne brigue pas un ministère, précise-t-elle, car aucun remaniement n'est prévu à court terme, mais elle accepterait bien "une mission à l'étranger".



Au 76e Congrès du Parti socialiste, elle confirme qu'elle est bien de retour : "On sort d'une période de rodage pour entrer dans un rythme de croisière", dit-elle aux militants. Une phrase à double sens qui s'applique, certes, à la politique du président de la République, mais aussi, c'est transparent, aux relations nouvelles dans le trio Hollande-Royal-Trierweiler. Il était temps.
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MessageSujet: Ségolène Royal    21.03.14 16:57

Remaniement. La place de Ségolène Royal se précise

France   - 15h08  - 0  

"Cela fait des mois, bien avant la rupture avec Valérie Trierweiler, que la relation entre Ségolène et Francois s'est normalisé." declare un proche du couple dans le quotidien.
"Cela fait des mois, bien avant la rupture avec Valérie Trierweiler, que la relation entre Ségolène et Francois s'est normalisé." declare un proche du couple dans le quotidien. | Reuters.

Ségolène Royal devrait intégrer le nouveau gouvernement selon Libération, à la tête du pôle regroupant l’Éducation nationale, la Culture, la Jeunesse et les Sports.

Le quotidien Libération affirme dans son édition de vendredi que Ségolène Royal devrait faire son entrée dans le prochain gouvernement de Jean-Marc Ayrault.

Une nouvelle que beaucoup pressentaient : un sondage de Paris-Match fin février consacrait déjà Ségolène Royal en tête des personnalités politiques pour le ministère de l'Intérieur en cas de remaniement. La madone du Poitou recueillait 19 % des suffrages des sondés devant Claude Bartolone et François Rebsamen.


Lire aussi : Ségolène Royal. Favorite pour le ministère de l'Intérieur

Hollande/Royal : une relation « normalisée »

« L'épisode Valérie Trierweiler fait que, dans l'esprit des gens, Ségolène n'est plus la compagne de Francois Hollande », explique un proche du président dans Libération.

« Cela fait des mois, bien avant la rupture avec Valérie Trierweiler, que la relation entre Ségolène et François s'est normalisée »,déclare un proche du couple dans le quotidien.

L'atout Royal

Neuvième personnalité préférée des Français d'après le dernier baromètre CSA, la popularité de la présidente du conseil régional de Poitou-Charentes pourrait permettre de redorer l'image d'un gouvernement en berne dans les sondages.

« Le quinquennat se joue dans les mois qui viennent, c'est maintenant qu'elle peut être utile », estime l'entourage du président.

Un pôle de taille

«  On m'annonce à la Justice, à l'Écologie, à l'Éducation ; après l'accueil que j'ai reçu ici, on va m'annoncer à l'Agriculture », s'était-elle amusée lors de sa visite au Salon de l'agriculture.

Selon Libération, l'ancienne candidate à la présidentielle 2007 devrait bénéficier d'un rôle stratégique, proposé en 2012 à Martine Aubry et refusé par cette dernière.

Ségolène Royal serait à la tête d'un important pôle général regroupant l'Éducation nationale, la Culture, la Jeunesse et les Sports.« Cela aurait une logique, car Royal bénéficie d'une image forte dans tous ces domaines »,justifie un ministre.

Ce concept de pôle regroupant plusieurs domaines pourrait permettre de former un gouvernement resserré, passant de 38 ministres à une petite vingtaine.
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MessageSujet: Re: Ségolène Royal    02.04.14 14:41

Elle dirige l'Ecologie.Espérons qu'elle n'aime pas les pigeons pour qu'il y en ait de moins en moins dans les grandes villes...(les pigeonniers ne servant à rien puisqu'ils sont gérés par des sociétés privées qui sont en lien avec les associations de défense des oiseaux)
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