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 Association AAVIVRE

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Féminin Messages : 19286

MessageSujet: Association AAVIVRE   17.05.14 18:18


AAVIVRE ... sa fin de vie et les autres associations


Pascal Landa a écrit un texte explicitant la différence de notre nouvelle association par rapport à celles qui existent:

voir "à jour" sur www.aavivre.fr




En quoi AAVIVRE … sa fin de vie diffère d'autres associations existantes ? Souvent cette question nous est posée et mérite une réponse élaborée.

AAVIVRE … sa fin de vie a été créée par des militants qui font le constat que les associations qui se revendiquent du « Droit de Mourir dans la Dignité » oeuvrent pour une loi qui définirait les conditions requises pour qu'une personne, à tout moment de sa vie, ayant décidé pour des raisons qui lui sont propres de finir de vivre, puisse obtenir légalement une aide médicale à mourir.

Cette demande implique que l'on transgresse l'interdit du contrat social et religieux « tu ne tueras pas » et que l'on impose à un professionnel de la médecine de faire une prescription ou un acte d'euthanasie (mort douce) à moins qu'il ne se désiste en évoquant la clause de conscience.

AAVIVRE … sa fin de vie considère que la mort de chacun est un cas unique pour lequel aucune loi sur l'euthanasie ne saurait prendre en compte toutes les spécificités (contexte familial, maladie, pressions sociales et économiques, désir individuel) qui sont la réalité concrète et quotidienne de la mort d'une personne.

A ce titre :

1/ Nous considérons qu'aider chacun à faire son propre « parcours de fin de vie » et vivre cette dernière étape de vie en toute sérénité est tout aussi important que l'acte final de terminer sa vie.

Chacun face à la mort, a le choix de vivre sa fin de vie comme une expérience à vivre en maîtrisant si possible ses derniers instants ou de l'occulter en essayant de se décharger sur les autres, en prenant des drogues qui font perdre conscience etc...

Nous oeuvrons pour que la société puisse accompagner l'individu, que les professionnels de la médecine soient à l'écoute, voire en assistance à l'individu, et pour que nous apportions les éléments d'information, d'expérience, de considérations qui puissent permettre à chacun de vivre sa fin de vie comme toute étape de sa vie en plénitude et avec sérénité.

Nous travaillons actuellement sur le document « Autodélivrance 2014 » que certains souhaitent intituler « apprendre à mourir » ou « le chemin vers une mort assumée» afin que dans un document unique soient regroupés l'ensemble des éléments d'informations pratiques, utiles et considérations philosophiques pour 'bien' conclure sa vie.

2/ Nous estimons que tous les acteurs concernés par la fin de vie sont de bonne foi en revendiquant leur vues sur la façon de « bien mourir ».

Ainsi nous tentons de réunir et réconcilier ceux qui se sont positionnés comme étant en opposition, en leur proposant un tronc commun de convergences :
•chacun de nous mourra un jour - chacun souhaite si possible une mort 'à sa façon' - chacun veut être protégé contre les multiples pressions qui s'accumulent sur la personne en fin de vie - personne ne veut qu'un autre nous dicte « comment mourir »

chacun souhaite que la société fasse tout son possible pour nous accompagner jusqu'au dernier jour de notre vie


etc...


Ceci veut dire qu'il y a, hormis quelques rares extrémistes, une convergence de tous très importante et une motivation semblable pour les propos et positions que chacun tente de faire entendre.

En favorisant le dialogue sans a priori, nous pensons qu'il est possible d'arriver à un consensus social qui rendra possible un encadrement législatif qui puisse répondre aux demandes constantes et croissantes de nos citoyens qui veulent vivre sereinement jusqu'au dernier jour avec la certitude d'un accompagnement adapté jusqu'à la fin.

3/ Enfin, AAVIVRE … sa fin de vie, en tenant compte de ce qui est précité, propose une approche législative qui, au contraire des projets actuels, ne viole pas le contrat social et respecte l'expertise médicale.

Nous proposons :

d'annuler les lois qui vont à l'encontre de la liberté ou sont incohérentes (exemple Kouchner, Léonetti, non-assistance à personne en danger, la provocation au suicide) et de les modifier ou les remplacer en encadrant par une loi les actes médicaux irréversibles, comprenant la sédation terminale


de définir dans la loi les droits de l'individu à décider, lui-même ou via sa personne de confiance et ses directives anticipées, des soins médicaux appropriés pour sa vie jusqu'à sa mort.


(lire « Une solution fin de vie pour la justice » sur notre site www.aavivre.fr).

Ainsi l'on voit clairement que AAVIVRE sa fin de vie fait des propositions plus respectueuses de l'individu et de la société.

Elle propose une réconciliation de toutes les associations oeuvrant pour la fin de vie, un accompagnement de la volonté de l'individu de vivre dans le respect de son éthique et une approche législative qui soit claire et avec des contrôles sans pour autant interférer dans la relation privilégiée « médecin-malade ».


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MessageSujet: Re: Association AAVIVRE   17.05.14 18:28

Association qui Accompagne la Volonté de l'Individu à Vivre dans le Respect de son Ethique

A.A.V.I.V.R.E.
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MessageSujet: Re: Association AAVIVRE   20.08.14 13:55

source AgoraVox

Une solution de fin de vie pour tous

 
par AAVIVRE (son site)  
mercredi 20 août 2014  


Ecoutez

 
Une solution FIN DE VIE pour TOUS

Une proposition qui réconcilie la société, les acteurs et les professionnels tout en répondant à la demande des citoyens d'avoir accès à une aide en fin de vie en toute liberté.

Nous devons accepter deux objections fondées qui aujourd'hui engendrent des conflits concernant la promulgation d'une loi sur la fin de vie que plus de 90 % de la population souhaitent voir arriver. Une loi qui offre des garanties, protège les acteurs et permet d'envisager avec sérénité cette fin de vie qui effraye et traumatise notre société.

1/ Tu ne tueras point

L'acteur de soins à la personne reconnaît qu'on n'utilise pas le patient pour tester un protocole sans son accord, qu'on ne poursuit pas une vie que la personne estime être arrivée à son terme, qu'on poursuit un traitement dans le cadre des connaissances médicales seulement à la demande de la personne.

Le professionnel qui fait une « sédation terminale », même si elle doit provoquer la mort (cocktail létale, dit « cocktail terminal ») « soigne » la personne qui consulte en répondant à une demande ou une nécessité de soins irréversibles. Il ne tue pas selon la déontologie médicale acceptée aujourd'hui, même par l'Ordre des Médecins. Il accepte que la naissance et la mort soient un continuum de vie et qu'aucun acharnement pour poursuivre une vie non voulue est acceptable.

« Professionnel médical » est une terminologie qui au contraire de 'médecin', permet aux diverses expertises médicales légalement autorisées à faire une prescription médicamenteuse, de s'inclure dans cette relation terminale avec l'individu qui le consulte.

Cette notion d'actes médicaux irréversibles a toujours existé, mais la pratique de la médecine moderne, de part ses immenses progrès, a rendu presque courants ces actes qui autrefois étaient des exceptions.

Une loi « Actes Médicaux Irréversibles » au nom du gouvernement

Que Marisol Touraine en porte le nom en tant que ministre et médecin serait un atout, Jean Claude Ameisen, Didier Sicard ou Manuel Valls seraient tout aussi plausibles.

Cette loi établirait un cadre légal pour les actes irréversibles que sont conduits à mener les professionnels de santé dans l’accompagnement de leurs patients. Une amputation, une chirurgie de reconstruction, une introduction de médicaments ou organismes qui modifient de façon permanente la structure biologique/génétique du corps sont des interventions dont les conséquences sont irréversibles et méritent un protocole qui offrent des garanties. La sédation terminale entrerait dans la définition des actes irréversibles. Trop de procès et donc de frais d'assurance de santé et actes dont l'utilité est non pas pour soigner mais pour protéger le professionnel sont déboursés pour cause du manque d'un cadre de loi claire et qui sauvegarde les intérêts tant du professionnel que des patients.

Une loi qui autant que ce peu garantirait que l’acte est justifié, qui protègerait ainsi le professionnel qui réalise tout acte « irréversible » en lui demandant de suivre un protocole technique et relationnel où le patient est à la fois décideur et responsable. Cela implique que la personne concernée soit demandeur d'un soin, qu'elle soit correctement informée de manière compréhensible, que la recommandation professionnelle soit faite en collégialité avec un confrère qui lui aussi s'engage sur le plan professionnel, et que ces décisions « irréversibles » soient toutes sujettes à un contrôle à postériori.

L'intérêt d'une telle loi est qu'elle ne serait pas une loi d'euthanasie. Ce serait une loi qui tenant compte des réalités actuelles de la médecine établirait une protection sociale du patient face aux abus potentiels d'un univers médical qui est lui-même sous diverses pressions financières et confessionnelles. C'est aussi une loi qui renforcerait le respect de la profession médicale, son expertise, son indépendance de jugement dans un contexte professionnel agréé. Cette loi protègerait la relation soignant-soigné en reconnaissant le caractère unique et individuel de l'espace de décision et de choix dans la relation avec le patient. Non seulement cela ne dicterait pas ce qu'il faut faire, dans quel délai, ne remettrait pas en cause ce qui se pratique aujourd'hui, mais en plus rendrait possible dans un contexte légal tous les actes de soins, y compris l'acte de sédation terminale (euthanasie), tout en garantissant les droits et devoirs de chacun.

Schématiquement la loi couvrirait pour les actes irréversibles les domaines de responsabilités suivants en ré-intégrant ce qui existe déjà :

• Définition du champ des « actes irréversibles »


• Contexte d'écoute des demandes médicales


• Recherche, diagnostique et documentation de la situation médicale et contextuelle


• Information à la personne concernée et/ou son représentant


• Confirmation par une seconde opinion professionnelle dument documentée


• Revue avec la personne de son dossier médicale complet pour confirmer l'acte


• Acte


• Documentation de l'acte et de ses suites immédiates dans un délais d'un mois


• Transmission du dossier pour éventuelle revue et documentation


• Organisation et modalité de revue, action, amélioration des processus.


Nous préconisons dans cette loi l'établissement de comités d'experts renouvelés tous les 3 ans auprès des Cours d'Appels en France composés d'un membre nommé par le CCNE, d'un membre nommé par l'Ordre des Médecins et d'un membre nommé par le Parquet. Ces comités intitulés Assemblée de Contrôle des Actes Médicaux Légaux Irréversibles (ACALMI), rémunérés par la branche santé de la sécurité sociale, seraient chargées de trois missions :

• Mission de contrôle des actes médicaux irréversibles pour leur conformité avec la loi (un % de dossiers transmis serait traité par sondages aléatoires et/ou sur indices)


• Mission de révision de dossiers en cas de contentieux afin de faire une recommandation d'experts à la cour


• Mission de rapport annuel auprès de l'état sur les pratiques, les modalités de ces pratiques et l'établissement de recommandations pour faire évoluer les textes d'application en vue d'améliorer les pratiques.


On notera en passant que les actes médicaux coutent en moyenne ⅓ de moins quand il existe avant l'acte un réel dialogue entre le soignant et le soigné. Des études extensives démontrent que c'es économies sont applicables dans les 6 derniers mois de la vie. Ces coûts en fin de vie représentent plus de 60 % des dépenses moyennes payés par la branche santé de la sécurité sociale sur la totalité de la durée de vie d'une personne.

2/ Ne pas légiférer dans l'espace de confiance soignant-soigné

Un individu qui s'adresse à un professionnel de la santé pour une action de soins a besoin d'avoir confiance qu'il sera écouté, que le professionnel fera de son mieux pour répondre à sa détresse et qu'il sera à terme 'soulagé' de façon pérenne. Ceci implique un ESPACE DE CONFIANCE qui appartient au demandeur et a celui qui se présente comme expert pour y répondre.

La confiance est un lien précieux entre deux personnes. Possiblement celui qui compte le plus dans une société humaine. Créer une loi qui garantisse les conditions de cette confiance en reconnaissant le droit de l'individu à « faire confiance » est l'objectif à atteindre.

Une loi du « Droit de l'Individu en contexte Médicalisé » dite loi Michel Landa

Que la loi qui instaure clairement le droit de l'individu à décider de son sort dans un contexte médical reconnaisse l'homme qui a évoqué ce droit, y compris face à la mort, semble justifié

Cette loi qui reprendrait les textes existants sur les droits du malade (information, douleurs, décisions) établirait en plus les garanties suivantes :

1. La garantie que toute décision médicale concernant un acte « irréversible » est prise par la personne concernée et ceci dans un contexte réellement éclairé (à définir dans le contexte actuel sur le droit à l'information médicale).


2. Les dispositions suivantes deviendraient opposables en cas de besoin et assureraient les conditions requises pour tout « acte irréversible ».

a. Directives Anticipées : Ce document est l'expression de l'individu au même titre que sa parole en cas d'incapacité d'expression.


b. Personne de Confiance : Ce document transfère les droits de l'individu à décider en étant représenté dans les cas où il ne serait plus en mesure de s'exprimer, ou de s'exprimer clairement.



3. La garantie que si le professionnel de la santé consulté est en désaccord professionnel avec la personne, ou refuse de faire un acte pour des raisons d'objections de conscience personnelle, que ce professionnel soit dans l'obligation de se désister, documenter sa position dans le dossier médical et l'orienter vers un confrère qui pourrait «  entendre  » la personne autrement.


4. La garantie que tout acte médical irréversible décidé entre le professionnel et la personne suive le protocole fixé par la loi sur les actes irréversibles (ci-dessus)


5. La garantie que toutes les démarches qui mènent à la décision d'un acte médical irréversible ou son refus, consignées dans le dossier médical, soient expliquées à la personne ou son représentant et systématiquement transmis à une commission de contrôle dans le mois qui suit l'acte.


Cela doit permettre l'acte médical dans les délais requis par la situation tout en garantissant sa pertinence. Un des objectifs est de protéger les professionnels dans un contexte de science humaine ou l'acte individuel est par essence non totalement prévisible.

Cette loi réconcilierait les Français en répondant à leurs inquiétudes fondées du soutien professionnel médical en fin de vie. Un soutient médical qui corresponde à leur vision individuelle de cette dernière étape de vie. Elle permettrait à chacun d'aborder tout acte médical irréversible en confiance et aux professionnels d'agir dans l'intérêt de leurs clients sans réserves. Elle éviterait en plus les dérapages abusifs d'actes non justifiés et/ou les procès intéressés.

La reconnaissance que l'individu est seul à décider, même en cas d'incapacité via les Directives Anticipées et/ou la Personne de Confiance, opposables à des tiers ; protégerait la personne contre les pressions abusives de tous bords, tant des proches, de la famille que du contexte professionnel médical. Toute personne qui n'établirait pas ces documents, deviendrait de fait automatiquement, en cas d'incapacité d'expression, une pupille de l'état, définition qui existe et protège l'individu.

Les tenants du droit à l'euthanasie considèreront que ces modalités leur imposeront encore un dialogue avec un professionnel de la médecine. Les modérés y trouveront leur compte et les extrémistes religieux pourront s'en satisfaire tout comme ils l'ont fait avec la loi Léonetti. L'image d'Epinal de la personne qui est capable seule d'aller à la pharmacie obtenir une dose létale est intenable dans une société. C'est un individualisme philosophiquement admissible mais utopique dans la réalité car élitiste du fait qu'il ignore les citoyens les plus faibles de notre société. Par la promulgation de ces deux lois proposées, le gouvernement répondra à TOUS les cas de fin de vie.

Ces deux lois libèreront l'individu et le professionnel ,et protègeront la relation tout en responsabilisant chacun dans son rôle. Dans ce contexte chaque fin de vie pourra être traitée comme un cas unique.

Il sera nécessaire d'accompagner ces lois sur le terrain afin de s'assurer que les professionnels et les individus soient informés de leurs droits et devoirs lors d'une demande expresse dans le cadre d'une relation médicale. AAVIVRE sa fin de vie, Association qui accompagne la Volonté de l'Individu à Vivre dans de Respect de son Ethique sa fin de vie, propose de regrouper et animer ces acteurs de terrain et accompagner la société. Par ailleurs les économies réalisées en clarifiant les actes médicaux « irréversibles » devraient non seulement permettre de financer les comités ACLAMI, mais aussi de ré-orienter à terme des moyens financiers très conséquents pour les soins médicaux actuellement non remboursés et l'accompagnement adapté en fin de vie.


http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/une-solution-de-fin-de-vie-pour-155595

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MessageSujet: Re: Association AAVIVRE   20.08.14 14:28

CITATION =
Que Marisol Touraine en porte le nom en tant que ministre et médecin serait un atout, Jean Claude Ameisen, Didier Sicard ou Manuel Valls seraient tout aussi plausibles.

MON COMMENTAIRE =

Vu comment c'est géré depuis le début, je suggère que la prochaine loi ne porte aucun nom... ...
L'appellation " l'aide à mourir dans la dignité " ( A.M.D. ) me conviendrait.
Par contre, "la solution fin de vie pour tous " me laisse sur ma faim ....
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MessageSujet: Re: Association AAVIVRE   27.08.14 12:46

Source AgoraVox

Moi et Vincent Lambert

par AAVIVRE (son site)
lundi 18 août 2014

Si comme vous je n'ai rien d'un « état pauci-relationnel dégradé » (état végétatif sans espoir d'amélioration), je suis directement concerné par la décision du Conseil d’État. Cette décision, connue mardi 24 juin dernier fait écho aux réponses inadéquates de la justice et aux commentaires ambiguës des leaders d'opinion dans le contexte du procès "Bonnemaison". Si le jury de la Cour d'Assise, tout comme le Conseil d’État ré-affirment la valeur de la parole de l'individu, même à travers un tiers, et acquittent un professionnel qui agit en son « Ame et conscience », il reste néanmoins clair que les lois actuelles devraient être l'objet d'examen nouveaux et adaptés, tant sur leur formulation que leur approche de la fin de vie.

La décision du Président de la République de confier l'évolution des législations sur la "fin de vie" à Jean Léonetti et Alain Claye est soit une poursuite d'une loi perçue par beaucoup comme une "impasse", soit une stratégie politique pour s'appuyer sur l'énoncé d'Alain Claye « Dans la loi Leonetti, il reste beaucoup d’ambiguïté. Lorsque cette loi est appliquée, elle donne des décisions de justice contradictoires… Il ne faut pas déchirer la société sur ce sujet mais il faut l’aborder ensemble. Ce n’est pas une énième loi pour protéger les médecins, c’est sortir parfois de l’ambiguïté et pouvoir répondre à une attente ».

AAVIVRE sa fin de vie se refuse de juger à priori comme l'a fait l'ADMD, mais tout comme Alain Claye nous proposons une réconciliation sociale tout demandant de réfléchir autrement à l'approche d'une législation de fin de vie et en refusant de rester dans les problématiques toujours actuelles.



La question rémanente

Le Conseil d’État annule le jugement du 16 janvier 2014 du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne et ainsi déboute les parents qui l'ont saisi, valide la procédure de fin de vie suivie par le Dr Kariger et s'appuie sur l'interprétation par Jean Léonetti de la loi Léonetti 2005. La décision valide l'argumentation de l'épouse et plus particulièrement de François Lambert son neveu.

: Vincent Lambert n'aurait pas voulu la poursuite d'une vie qui n'a plus de sens ni d'espoirs pour lui.

La problématique est que, sans définition adaptée et approfondie des droits des usagers du système de santé, du réel rôle du médecin dans la décision qui relève de l'expertise seulement, on ne peut que douter, s'interroger sur « qui décide ? », « quel est le bon protocole médical ? » et donc on pourrait selon ses motivations saisir tout le système judiciaire pour chaque cas.

La fin de vie est toujours unique, il faut éviter qu'elle soit systématiquement un combat judiciaire. Prochaine étape judiciaire l'Europe !

Cette décision du Conseil d’État réitère que c'est la parole de la personne concernée qui prime et que le médecin saisi peut prendre une décision médicale. Décision de fin de vie hypocrite s'il y en a, car arrêter l'alimentation (LAT), décision qui va entrainer la mort, dans ses modalités d'application, ne peut parfois être considérée ni digne pour la personne concernée, ni pour le professionnel de la médecine et les soignants qui l'exécute. Il faut encadrer et protéger le professionnel qui agit avec compassion en administrant une sédation terminale rapide, ce qui a été reproché au Docteur Bonnemaison, relaxé de ce chef, comme les jurés l'ont décidé.



Ne pas déchirer la société sur ce sujet

Tant que les principes fondamentaux ne seront pas clairement énoncés, que les diverses lois sur la fin de vie ne seront pas remaniées dans des lois dont on souhaiterait qu'elles soient faciles à comprendre pour tous, donc à mettre en œuvre, chacun avec sa bonne volonté, ses meilleures intentions, vous et moi serons déchirés et en opposition alors que nous tentons de bonne foi de défendre nos proches ou nous même dans des situations souvent problématiques de fin de vie.

Il faut être clair et précis sur le fond : quels sont les droits des usagers du système de santé qui se considèrent en fin de vie ? Quels sont les procédures à suivre pour garantir que la décision médicale concernant un « acte irréversible » de soins est justifiée ?




Pour qu'un acte irréversible soit possible, il faut que la personne concernée en connaisse les risques et les accepte, que la décision soit confirmée par l'avis majoritaire de trois professionnels indépendants, que l'acte soit susceptible d'un contrôle, voir d'une condamnation s'il n'est pas réalisé dans le contexte prescrit, et qu'il protège le professionnel qui le pratique car la médecine n'est pas et ne sera jamais une science sans risques.

Un individu vit en société, il a potentiellement une famille, des proches qui sont directement affectés par la décision de fin de vie. Si l'on se doit au titre de l'Etat se soucier de l'impact d'une décision de fin de vie, doit-on pour autant donner à ces derniers une place effective sur le droit de décision ? Toutes les déclarations, écrits et textes tendent à dire NON car l'autonomie d'un être humain à décider pour lui-même est inscrit dans les « droits de l'homme » et la laïcité.



Réconcilier c'est défendre le droit de chacun

Nous devons conjuguer : ma fin de vie m'appartient, ta fin de vie t'appartient, notre fin de vie nous appartient … car chaque individu est unique, chaque confrontation à la fin de vie est unique, chaque assistance à la fin de vie est unique.

Il y a ceux qui souhaitent vivre tant qu'ils sont capables de vivre sur le plan biologique, ils considèrent qu'il n'y a jamais d'acharnement thérapeutique car la vie pour eux prime sur tout. Pourquoi ne pas leur donner ce droit ? Il faut se rendre compte que dans l'état de la science actuelle nous pouvons faire « vivre » et évoluer un individu, quel que soit son état en maintien physique médicalisé à outrance éternellement … alors quelles sont les limites à fixer ? Les priorités sociales et politiques ?

La cryogénie est dans ses prémisses et vu les progrès de la science on peut espérer faire « revivre » des dinosaures à partir de cellules congelées dans les arctiques. Alors pourquoi refuser la cryogénie et sa gestion médicalisée comme moyen de se « maintenir en vie » ?

Il y a ceux qui comme moi, tentent de vivre pleinement chaque jour et acceptent qu'un jour cette vie n'aura plus de sens. Soit du à la vieillesse au-delà d'un certain point, soit du à une maladie, soit du à un accident de la vie … alors je souhaite pouvoir décider du jour du départ. Etre serein que j'aurai de l'aide médicale pour ce faire afin de pouvoir vivre jusqu'au dernier jour possible sans avoir à anticiper ma mort dans la crainte de n'être plus capable d'en finir par moi même si telle est ma décision à ce moment là.

Ces exemples, et il y en a bien plus, montrent qu'il faut à la fois défendre les droits de la personne en contexte médical, mais aussi que la société établisse des limites ou devrais-je dire des priorités.



Message pour François Hollande et Manuel Valls

Vous exprimez la volonté de réconcilier la société sur le débat de fin de vie, voter une législation qui permette à chacun de vivre paisiblement cette dernière étape de vie et trouver le juste équilibre entre la protection de la vie et l'acte de sédation terminale demandé ou requis pour les soins de fin de vie.

AAVIVRE … sa fin de vie par ses adhérents vous incitent à faire réfléchir encore vos deux mandataires, Jean Léonetti et Alain Clayes pour qu'ils ne se limitent pas à la précédente loi Léonetti qui par sa construction même est à réexaminer plus avant. Acceptons qu'elle a fait progresser le débat mais prenons du recul car il reste plus à envisager bien qu'il soit grand temps d'agir. Il faut une loi qui n'entre pas dans « l'espace de confiance » entre le soignant et le soigné car chaque cas est UNIQUE. Ce n'est donc pas une loi sur "l'Euthanasie" à réclamer sommairement, mais une loi qui confère des droits à l'usager du système de santé en lui attribuant à lui seul (sa Personne de Confiance ou autre si besoin) le droit de demander et de décider pour sa vie et une loi qui protège le praticien dans le cadre clairement définit d'un acte médical irréversible.

Une personne « en fin de vie » reste une personne à part entière qu'il faut respecter, écouter et accompagner sans préjuger de sa capacité à décider pour elle-même, soit en personne ou via son porte parole désigné, qui doit avoir les mêmes droits et pouvoirs de décision si la personne ne peut pleinement s'exprimer.

Faites que demain, si je deviens un Vincent Lambert je n'ai pas ce "cirque juridique" à subir avec les séquelles financières et morales sur mes proches. J'ai donné la mort, le jour qu'il l'a décidé, à mon père atteint d'un cancer terminal ; je ne souhaite pas que mon fils ou ma fille aient à faire ce geste, dans la clandestinité avec la peur au ventre comme moi, à mon égard
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MessageSujet: Re: Association AAVIVRE   27.08.14 12:49

ADMD

une démission qui va compter


lire ICI
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MessageSujet: Re: Association AAVIVRE   07.09.14 21:17


Fin de vie : soins palliatifs et droit de mourir dans la dignité, même combat


Publié le 04-09-2014 à 10h30 - Modifié à 11h39


Avatar de Pascal Landa
Par Pascal Landa
Président AAVIVRE sa fin de vie


LE PLUS. On l'a vu lors des affaires concernant le docteur Bonnemaison et Vincent Lambert : soins palliatifs et droit de mourir dans la dignité sont hautement liés. Pour les professionnels de santé comme pour les associations, l'enjeu est le même. Et c'est pourquoi ces derniers ne doivent pas être opposés, nous explique Pascal Landa, président de AAvivre sa fin de vie.

Édité et parrainé par Rozenn Le Carboulec

Unité de soins palliatifs de l'hôpital René Dubos à Pontoise, le 11 février 2012 (SIPA)



J'entends déjà les acteurs des soins palliatifs et du mouvement du Droit de mourir dans la dignité se mettre dans tous leurs états en lisant le titre de cet article. AAVIVRE … sa fin de vie s'est fixé comme mission de réconcilier tous les acteurs de la fin de vie afin que chacun puisse reconnaître que nous souhaitons tous, à notre manière, la meilleure fin de vie pour nos concitoyens.



Soins palliatifs et associations : mêmes revendications



Les acteurs des soins palliatifs sont au quotidien sur le terrain et tentent, dans le cadre de la législation actuelle, de fournir aux personnes en fin de vie les meilleures conditions pour vivre jusqu'aux derniers instants du mieux possible.



À ce titre, nous leurs devons une reconnaissance profonde et méritée car ils font face à des situations parfois très difficiles, tant sur le plan humain que professionnel.



Ces militants et la population française veulent pouvoir avoir accès à une fin de vie dans le respect de leur volonté, de leur éthique et de leur philosophie.



Ils revendiquent eux aussi des bonnes conditions de fin de vie.



Quand le Docteur Virginie Guastella, du CHU-hôpital Nord de Clermont-Ferrand, installe dans son unité de soins palliatifs une cave à vin – et l'on pourrait citer beaucoup d'initiatives semblables dans les unités de soins palliatifs, pour fournir un cadre de vie aussi confortable et respectueux des personnes en fin de vie –, l'on voit bien que leurs motivations sont en ligne avec les revendications de notre population.



Une opposition exacerbée face à une réalité incontournable



Ce qui oppose ces deux mouvements, c'est que dans les deux cas ils sont confrontés à une réalité incontournable. Chaque fin de vie est unique et seul l'individu concerné devrait être reconnu pour dire ce qu'il veut et comment il souhaite vivre cette dernière étape de vie.


Par ailleurs, les soins palliatifs et ceux qui revendiquent le droit de mourir dans la dignité réalisent chacun à leur façon des accompagnements qui, en respectant la volonté de l'individu, ne respectent pas forcément la loi. Des milliers de personnes en soins palliatifs reçoivent des doses mortelles de médicaments qui leur permettent de terminer leur vie en toute quiétude. Des centaines de personnes, chaque année, sont accompagnées par un proche compatissant ou un militant du droit de mourir dans la dignité avec des moyens leur permettant de décéder sans les affres de l'agonie refusée.



La même incapacité des deux côtés


Ces deux mouvements sont donc sont face à une hypocrisie, un sentiment de culpabilité, des non-dits et des obligations de garder le secret (médical ou légal) afin de ne pas risquer d'être pénalement réprimés.



Les deux sont confrontés à des situations où ils sont dans l'incapacité de répondre avec cet acte de soin et d'humanité évident et sont confrontés à des personnes qui meurent de façon douloureuse et dramatique. C'est un traumatisme qui cristallise les acteurs, engendrant des comportements bloqués dans le refus.



Ce que peut offrir une bonne législation


Tant que la loi ne créera pas un cadre pour le traitement individualisé de la fin de vie, permettant pour chacun de vivre ce moment de sa propre façon, selon sa volonté exprimée, ou via ses directives anticipées et/ou sa personne de confiance, ou autre représentant légal, nous resterons bloqués à une situation inextricable.


AAVIVRE … sa fin de vie propose une approche législative qui contourne l'impasse actuelle d'une demande de loi sur l'euthanasie et présente une solution qui permettrait de réconcilier les acteurs. La fin de vie dans un hôpital ou une unité de soins palliatifs est déjà reconnue par l'Observatoire de la fin de vie comme n'étant pas le lieu adapté, pour la plupart des personnes, où vivre cette dernière étape de vie.



Nous proposerons prochainement un autre contexte qui, en incluant les soins palliatifs, répondra mieux aux attentes des Français et plus particulièrement des personnes concernées.
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MessageSujet: Re: Association AAVIVRE   21.10.15 10:05


TOULON / Du riffifi à l’association AAVIVRE avec la direction nationale…

LES NEWS DE PACA, VAR

Zoom Out Zoom In

By gilles
0
177
13 h 00 min 10 août 2015


TOULON / L’association AAVIVRE, Association qui Accompagne la Volonté de l’Individu de Vivre dans le Respect de son Ethique … sa fin de vie, consacre un numéro spécial aux changements de statuts proposés par la direction.

Ce numéro spécial du journal de l’Association qui Accompagne la Volonté de l’Individu à Vivre dans le Respect de son Ethique … sa fin de vie est consacré à expliquer pourquoi le changement de statuts proposés par la Direction actuelle de l’ADMD est contraire à l’esprit des fondateurs du mouvement et en quoi leurs comportements et actions nuisent à l’image de notre mouvement.

Carole GOUYE : « J’ai adhéré a l’ADMD apres avoir lu les statuts pendant des années, déléguée, j’ai militée pour qu’en fin de vie mon choix, notre choix soit respecté. C’est avec stupeur que j’ai appris les changements proposé. Des personnes militent depuis plus de 30 ans – depuis la fondation en 1980 par Michel Landa. J’espère très sincèrement que les adhérents voteront apres avoir pesé le pour et le contre.Que chacun puisse vivre conscient et responsable de son destin jusqu’à son terme ; et si besoin puisse faire appel à un professionnel pour l’aider. Faisons connaitre les « directives anticipées » reconnues par la loi depuis 2005 et rendons les opposables à tous, soignants inclus. Soutenir s »il le faut la personne de confiance« .

Les membres fondateurs de AAVIVRE … sa fin de vie comprend des individus qui ont fondé en France le mouvement créé en 1980 par Michel Landa Droit de Mourir dans la Dignité. Les principes fondateurs de ce mouvement sont:
La liberté de conscience de chacun
La liberté d’expression de chacun
La participation active de chacun dans une association créée pour faire valoir le Droit de Mourir dans la Dignité
Pour ce faire les membres fondateurs ont créé l’Association Pour le Droit de Mourir dans la Dignité.
Aujourd’hui l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité (ADMD) est en danger. Ce N° spécial du journal de l’Association qui Accompagne la Volonté de l’Individu à Vivre dans le Respect de son Ethique … sa fin de vie est consacrée à expliquer pourquoi le changement de statuts proposés par la direction actuelle de l’ADMD est contraire à l’esprit des fondateurs du mouvement et en quoi leurs comportements et actions nuisent à l’image de notre mouvement.

L’origine du mouvement et la création de l’ADMD par Michel Lee Landa
Né le premier jour du printemps 1927, Michel est le second d’une fratrie de 3 garçons dont l’ainé est un despote et le petit dernier « beau gosse ». Lui est l’intellectuel, né dans une famille où la mère ressemble à Marylin Monroe mais s’occupe plus de ses ongles que de ses enfants. Quand au père américain envoyé à Paris pour liquider le surplus de la première guerre mondiale, c’est un McGiver du business et de la finance …
A 16 ans, Michel en 1943 rejoint le maquis et y voit des copains qui hurlent leur demande à mourir étant « bousillés » par des grenades ou des obus. Il comprend le geste généreux de son chef de bande qui avec l’amour du prochain aide ces malheureux irrécupérables en leur mettant à leur demande une balle dans la tête….
Suite à sa participation à Londres au congrès mondial du « Droit de Mourir dans la Dignité », il publiera « UN DROIT » un article paru dans le Monde en septembre 1979 qui en reprend les thèses . Ce sera la genèse de l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité fondée à la suite de centaines de courriers de lecteurs qui demandent la reconnaissance légale de ce droit. Michel rencontrera le Sénateur Caillavet, qui avait déjà déposé une première ébauche de loi au Sénat en 1979, et lui demande de fonder l’ADMD, mais celui-ci estime incompatible son statut de Sénateur et le leadership d’une association. Michel déposera donc les statuts de l’ADMD qui sont publiée au Journal Officiel du 5-6 Mai 1980. Il découvrira deux mois plus tard qu’il est atteint d’un cancer des poumons et choisira de mettre fin à ses jours le 21 Aoùt 1981 après avoir perdu la lutte avec cette maladie. « Le jour ou je ne pourrais plus prendre ma douche seul et disposerait de moins d’une heure de clarté intellectuelle, nous programmerons mon départ ».
Il organise sa mort afin de revoir ses amis venus du bout du monde, partagé avec ses proches les derniers préparatifs et lui-même choisi les posologies glanées des écrits notamment du Dr Admiral en Hollande. Il laissera à l’ADMD une ébauche du fascicule « Autodélivrance » et obtient de son fils Pascal l’engagement de poursuivre ses efforts pour établir ce droit via cette association naissante en lui garantissant la pérennité et de publier ce fascicule Autodélivrance. Parmi les fondateurs de l’ADMD, Marguerite Liégeois a créé la régionalisation du mouvement, Hubert Moreau Trésorier exigera du CA une trésorerie d’un an de fonctionnement pour garantir la pérennité du mouvement, Odette Thibault Docteur ès Science Biologiques, Maitre de Recherche du CNRS et journaliste
scientifique garantira la traduction Française des doses et des drogues publiées dans Autodélivrance. En 1982, sous la Présidence de Pascal Landa âgé de 30 ans, Autodélivrance, à sa demande et malgré les réticences du CA, sera publié et distribué aux seuls membres de l’ADMD. Lorsque Paul Chauvet brigue la Présidence en 1983, l’ADMD compte 16 000 membres actifs et grâce à la publication d’Autodélivrance vendu 50F, une trésorerie de presque un an de fonctionnement.
30 ans plus tard, avant la Présidence de Jean Luc Roméro, l’ADMD compte 45 000 adhérents actifs (à jour de leur cotisation), obtient lors de sondages depuis 1985 plus de 80% de soutien de l’ensemble de la population française à ses revendications d’un droit de liberté en fin de vie et est reconnue par le ministère de la santé. Cette reconnaissance, obtenue après plusieurs demandes, permet d’être Représentants des Usagers (RU) dans les instances de santé. Le CISS, offre aux membres des 40 associations qui adhèrent, la possibilité d’une formation toujours utile s’ils veulent être RU.
Cependant, malgré une loi importante en 2005 reconnaissant le droit au malade de DECIDER de son traitement et au médecin de ne plus être poursuivi lorsqu’il respecte ce droit, la loi du « laisser mourir », il n’est toujours pas possible en France de MOURIR DANS LA DIGNITE, c’est-à-dire selon son choix. Si les privilégiés peuvent compter sur leurs relations, il existe encore trop de cas de souffrances, de misères à la fois physiques et intellectuelles que Michel Landa dénonçait déjà dans l’article fondateur de l’ADMD.
(ceci est un extrait de ce qui est publié sur le site www.aavivre.fr)
« Le suicide assisté, est la seule façon de vivre jusqu’à sa fin » Michel L. Landa dans Autodélivrance Henri Caillavet explique en 2007 pourquoi il a démissionné
Par courrier aux délégués daté du 9 Juillet 2007, Henri Caillavet associé au secrétaire Alain Barrouillet donnaient les raisons de leur démission de l’admd (les caractères en gras sont d’origine).
« Madame la Déléguée, Monsieur le Délégué,
Nous devons par cette lettre commune vous donner les raisons de notre démission d’adhérent de l’admd.
Depuis des couples et des couples de mois nous constations des errements, des tergiversations et une absence fautive de méthode dans la conduite de l’Association.
Par l’élection de Jean Luc ROMERO, cette médiocre situation a été aggravée. En effet, Jean Luc ROMERO est un politique actif et engagé.
Il est Conseiller Régional et a été candidat très malheureux aux législatives à Paris. Ce mélange des genres est insupportable.
La confusion entre l’activité associative et politique casse la neutralité indispensable. Ainsi Jean Luc ROMERO est un « partisan ».
Il « instrumentalise » l’admd pour son profit personnel politique.
La probité intellectuelle n’exigerait-elle pas qu’il démissionna de son mandat électif ou de la présidence de l’admd ? Il suffit, en effet, de consulter le site internet et de lire les communiqués de presse pour constater ce mélange entre l’activité associative et l’activité politique du Président.
Toutefois, le reproche essentiel que nous faisons aux responsables de l’admd relève de l’éthique. Jusqu’à présent, l’admd acceptait les soins palliatifs – devenus grande cause nationale- militait pour la dépénalisation de l’euthanasie –Hollande, Belgique- et pour l’assistance médicalisée de la mort volontaire. En refusant brutalement de parler de cette dernière l’admd condamne celles et ceux qui ont aidé un père, Jean Léger Caillavet, une mère, Mireille Jospin, un ou une amie , Anne Marie Dourlen-Roullier …, à mourir et considère, qu’indirectement, ils sont toujours des assassins !
Or, la quasi-totalité des adhérents souhaite l’application à la France des textes suisses. En son temps l’admd avait organisé une consultation auprès des Délégués sur le sujet. Tous, sauf un, c’étaient montrés favorables à la pratique Suisse.
Nous ajoutons, puisque au plan parlementaire la situation est bloquée pour 5 ans, qu’il faudrait se montrer plus audacieux et créer un choc psychologique qui entraînerait un choc législatif. L’association devrait déposer une nouvelle proposition de loi tendant à l’aide médicalisée au suicide.
C’est parce qu’un semblable engagement courageux n’est pas jugé acceptable par le CA de l’Association que, pour rester fidèles à notre engagement moral, et à l’article fondateur de Michel LANDA (1980) nous avons décidé de quitter l’ADMD.
Nous osons espérer aussi que les administrateurs sauront éviter des gaspillages, des dépenses onéreuses et stériles ayant pour seul but de porter « en gloire » quelques intervenants.
Pour la dernière fois, nous vous assurons de nos sentiments de sympathie.

2012 Lettre ouverte aux Administrateurs et Délégués
Pascal Landa, administrateur de l’ADMD pendant plus de 30 ans dénonce les dérives de l’ADMD. Nous ne publions pas ici les annexes mais le texte et ses annexes peut être consulté sur le site www.aavivre.frvoir Journal N°7 rubrique A LIRE
Lettre ouverte aux membres du conseil d’administration, aux délégués et adhérents de l’ADMD par Pascal H. Landa, fils du fondateur de l’ADMD : Michel Landa Président de 1981 à 1983, administrateur ADMD de 1983 à 2009 avec une interruption
Pourquoi je vous écris ?
Je me suis présenté ce 25 janvier 2013 au Conseil d’Administration de l’ADMD et le Président Jean-Luc Roméro m’a interdit d’y participer. Je m’y étais présenté au titre de Président d’Honneur, voté par le premier conseil d’administration présidé par Paul Chauvet et l’article 2.3 de nos statuts§1 (le signe § indique une annexe):
Art. 2.3 : Le titre de membre d’honneur peut être décerné par le conseil d’administration aux personnes qui rendent, ou ont rendu, des services signalés à l’Association. Ce titre confère aux personnes qui l’ont obtenu le droit de voter à l’assemblée générale et d’assister aux conseils d’administration sans voix délibérative.
Le Président Jean-Luc Roméro a refusé ma participation bien qu’agréée par la Secrétaire Générale, sur la base qu’il conteste mon statut de Président d’Honneur (tout en me proposant de le faire voter… ) , arguant qu’il n’y a qu’un seul Président d’Honneur, son prédécesseur, alors que cette distinction à toujours été proposée aux présidents sortants d’office.
Militant depuis 1980 avec vous, j’ai un regard historique sur l’ADMD et j’ai toujours tenté de veiller à faire respecter l’esprit des fondateurs de notre mouvement. Exemple, j’ai assumé un nouveau mandat d’Administrateur quand l’affaire LEGAY a été révélée et que l’ADMD se déchirait.
Aujourd’hui je m’adresse à vous car j’estime que notre association doit reprendre le chemin « associatif » (donc participatif et collégial) et s’assurer que l’autocratie actuelle que je constate ne dérive pas en abus de biens sociaux.
L’ADMD doit se redéfinir §2 pour accompagner une loi qui semble imminente et devenir un partenaire de l’État en garantissant à chacun que cette loi s’applique, que tous soient
accompagnés si besoin et qu’il n’y a pas de dérives morales ou éthiques. C’est particulièrement ce dernier point qui me semble justifier que l’ADMD se redéfinisse comme un garant de notre liberté de choix face à la mort.
État actuel de notre Association :
Au fil des ans l’ADMD atteint progressivement le premier objectif fixé par ses fondateurs, avoir une loi discutée au parlement et votée dans des termes formulés par l’ADMD.
Chaque président de l’ADMD a permis au fil des ans de se rapprocher de ce but, Jean-Luc Roméro, après le Sénateur Caillavet, a certainement fait avancer l’acceptation du dialogue sur la fin de vie dans les instances politiques et il est important de le dire et de lui en être reconnaissant. Il excelle dans l’exercice de communication comme en témoigne les réunions publiques, dont la dernière à l’Hôtel de Ville de Paris. Ont participé un groupe de personnalités qui, s’il ne s’élargit guère, a des positions qui se rapprochent progressivement de notre revendication « le droit de mourir dans la dignité » avec le concours garanti et en temps utile de la profession médicale §3.
Le dernier « Rapport Sicard » tente encore une fois de retarder le vote d’une loi claire et fondatrice du « droit de mourir dans la dignité (chaque lobby y trouve ce qu’il y veut). Le rapport souligne cependant l’hypocrisie de la situation actuelle, les inégalités face à la mort, les lacunes de la loi Léonetti et le fait qu’une loi sur le choix individuel de sa fin de vie n’engendrerait pas de débordement. Encore une avancée vis-à-vis des législateurs, qui, progressivement comme beaucoup (exemple, Bernard Kouchner qui maintenant s’aligne sur nos positions), considèrent que face à la majorité de la population (+80%) une loi qui répondra au « droit » des individus et aux cas « d’échecs de la médecine » est maintenant devenue inévitable. Il faut s’assurer qu’il ne permettra pas une « loi d’exception » voulue par le Conseil de l’Ordre.
En matière de gestion de l’ADMD , Jean Luc Roméro en plaçant son ami et stratège politique Philippe Lohéac comme Directeur (sous le titre de Délégué Général … qui ne veut rien dire et lui donne un ascendant sur d’autres délégués bénévoles), en plaçant des amis comme salariés de l’ADMD en faisant nommer des administrateurs dans le cadre d’une « liste » de personnes « à l’ordre », atteint l’objectif qu’il s’est fixé de régner en maître absolu sur la destinée de l’ADMD.
J’ai lors de mon dernier mandat présenté plusieurs projets, dont notamment la ré-informatisation de l’ADMD (mon métier) et constaté que toute initiative non maîtrisée, que toute divergence d’opinion ou critique constructive faisait l’objet systématique d’un blocage ou/et d’une ré-appropriation personnalisée. On peut continuer à le constater dans les frustrations des diverses commissions : documentation, ouverture, journal… J’ai de manière répétée dénoncé en conseil et par des écrits ces dérives autocratiques tout en reconnaissant les mérites d’une prise en main suite à l’affaire LEGAY.
Jean Luc Roméro aurait décidé de ne plus adhérer à la Fédération Internationale des ADMD ni celle des Européens. Cela m’est rapporté par la Secrétaire Générale et peut être vu sur les entêtes de nos documents. Michel Landa s’est beaucoup inspiré des membres de la fédération internationale lors de la création de l’ADMD et nous avons un rôle important sur le plan international (exemples nous avons aidé les Belges à créer leur association, j’ai l’année dernière participé à recadrer les axes d’action de la Fédération Internationale).
Jean Luc Roméro fait ici une erreur stratégique qui porte conséquences.
La négation de notre passé m’est aussi raporté par deux chercheurs qui disent-ils sont « mal reçus » par Philippe Loéac qui ne facilite pas l’accès aux archives. On me dit par ailleurs que certaines de ces archives soit ont été jetées ou disparues §4… donc ne sont plus gérées. Notre passé est important tant pour l’histoire et pour permettre une vue sur le futur.
Dans tous ces domaines, népotismes isolation internationale, négation du passé , refus de réelles attributions de missions aux administrateurs et délégués , démission forcée de délégués contestataires, … la gestion actuelle de notre association est inacceptable.
La dernière invitée internationale à la réunion de l’Hotel de Ville de Paris ne milite que pour le suicide assisté (huée par ceux présents). Celui qui fait ce choix prend une position contraire à nos revendications, Jean Luc Romero serait-il contre ?
L’argent de nos cotisations et notre notoriété depuis longtemps engendrent des dysfonctionnements dans notre association. Elles devraient être utilisées pour faire avancer la reconnaissance de nos droits, pour aider les français à mieux vivre, mieux envisager leur fin de vie, et mourir dans la sérénité qu’ils se sont choisi, que chacun de nous choisit !
J’ai demandé depuis plusieurs années que l’on établisse une comptabilité transparente, analytique (qui permette de prendre des décisions en sachant à quoi sert l’argent des adhérents) mais cela a toujours été refusé.
Je demande aujourd’hui un AUDIT financier détaillé des finances de l’ADMD avant la prochaine élection.
Ce rapport d’audit mandaté en toute indépendance par les délégués (et non pas par le siège §5), doit détailler les comptes afin d’identifier les dépenses engagées par chacun des individus, par chacune des délégations, par poste de dépense par le siège, les rémunérations des employés et les frais « non identifiés ». Il doit être diffusé à tous les délégués et administrateurs en toute transparence 3 mois avant les prochaines élections. C’est essentiel pour prendre des décisions d’orientation et établir des priorités dans tous types d’organisation, pourquoi pas nous ?
Je sais que la direction actuelle s’opposera à cet audit alors qu’elle y aurait tout à gagner si elle avait la conscience tranquille. Si vous, les délégués ne pouvez l’obtenir, alors il faudra le faire faire par une demande de contrôle par le fisc (malheureusement!). Cela ne pourra se faire avant la prochaine élection, en dernier recours cela s’impose aujourd’hui.
Je reste convaincu que tout pouvoir, exercé sans contre-pouvoirs, engendre systématiquement des abus de pouvoirs (le triangle équilibré de pouvoirs et contre-pouvoirs est un principe bien connu à mettre en œuvre dans nos statuts §6).
Nous avons et aurons l’ADMD que nous méritons.
Tant que les délégués ne s’organiseront pas pour exiger TRANSPARENCE, DEMOCRATIE, COLLEGIALITE, Jean-Luc Roméro proposera avec son ombre Philippe Lohéac une direction qui, malgré ses défauts, vaut mieux qu’aucune direction. Mais je sais que dans nos délégués, dans nos membres et nos amis une équipe de direction digne de ce nom existe..
Aucune personne d’envergure ne voudra se présenter comme président ou tête de liste tant qu’elle ne sera pas portée par une équipe et un mouvement de fond animé par les délégués capables de faire élire une liste de personnes qui adhèrent à ces principes.
Je vous recommande :
• de créer une liste de délégués et membres qui sont convaincus qu’ASSOCIATION vaut mieux qu’autocratie
• de travailler à faire comprendre à nos adhérents les enjeux et les choix de la prochaine élection (demain !)
• de définir un projet pour le futur de l’ADMD et des statuts qui garantissent une gestion associative, donc participative et démocratique.
Une fois que vous aurez mis en place une telle organisation qui s’engage à respecter l’esprit et les obligations légales des associations, alors il sera temps de contacter des personnalités, des leaders d’opinion, des personnes qui seront capables de proposer un futur à long terme à notre association.
Souhaitez-vous ré-élire un Président qui ne respecte ni les statuts de l’ADMD, ni l’esprit de la loi 1901 ?
Alors que nous revendiquons le respect du droit de chacun face à la mort, n’est-il pas essentiel que l’on respecte le droit légal des associations et ceux qui ont fondé l’ADMD ainsi que ceux qui ont adhéré aux statuts de notre association ?
A la fin de mon dernier mandat j’ai considéré que cette situation arriverait à terme à créer une opposition qui s’exprimerait lors d’un vote de renouvellement du conseil d’administration. Il me semble que c’est le cas aujourd’hui et que la prochaine élection permettra une ré-orientation des missions et engendrer une refondation démocratique statutaire.
Mes motivations??? vous pouvez consulter http://longears2chile.blogspot.frpour constater que je n’ai aucune velléité pour un mandat ou autre rôle dans l’ADMD (j’ai déjà beaucoup donné) hors celui d’adhérent qui porte les valeurs de ses fondateurs. Je vous informe que je ne pourrais vous répondre étant parti très loin, mon message est : c’est à VOUS d’agir.
Je reste parmi vous même à distance et reconnaît les difficultés à venir.
Avec toute mon amitié de militant pour le DROIT DE MOURIR DANS LA DIGNITE
Pascal Landa

Tract distribué à Bordeaux en 2013 lors de l’Assemblée Générale
ADMD – POUR REMETTRE NOTRE ASSOCIATION SUR LE DROIT CHEMIN
Aujourd’hui l’ADMD est dédiée à la personnalité de Jean Luc Roméro (JLR), elle ne valorise pas le travail des délégués, ne donne plus la parole aux adhérents, et les actes de la Direction mettent en danger l’image de l’ADMD et sa crédibilité tout en s’éloignant des principes fondateurs de notre association.
Les constats que nous, administrateurs et délégués, faisons sur les dernières années:
Le Conseil d’Administration(CA) ne décide en rien des orientations stratégiques, financières ou opérationnelles et ne dispose pas des moyens d’informations pour le faire. La majorité des personnes qui y siègent sont choisies et promues (vote par liste) par JLR pour leur passivité. Exemple : les derniers rapports d’activité n’ont jamais été soumis par écrit au CA. Les salaires des salariés ne sont pas approuvés en CA, ni les embauches d’amis de JLR.
60% des délégués ont été renouvelés depuis que JLR à pris la présidence. Tout dissident est exclu sans être entendu et ceci sur un motif fabriqué de toutes pièces.
Le choix de nouveaux délégués ne correspond pas aux procédures du règlement interne.
Une comptabilité analytique a été demandée depuis des années, sans suite. Celle-ci permettrait au CA de prendre des orientations stratégiques et s’assurer de la bonne affectation des fonds. C’est la mission première d’un Conseil d’Administration . Aujourd’hui rien n’est discuté ni décidé en CA, JLR fait de longs discours et ensuite demande validation. Aucune discussion n’est jamais admise si JLR n’en veut pas.
Toute proposition qui n’émane pas de JLR est systématiquement contournée ou refusée (ex: refonte de l’informatique, déménagement du siège, refonte des documents, audit … etc). La direction décide sans avis du CA d’accepter ou refuser les initiatives des délégués le règlement interne est contourné (ex : candidatures des représentants des délégués) quand cela arrange « la direction » et n’est plus publié sur le site ADMD alors qu’il doit être accessible à tous les adhérents.
la liste des délégués et leurs coordonnées n’est jamais à jour sur le site ADMD, cela interdit toute communication avec ou entre les délégués.
Les déplacements de JLR coïncident trop souvent avec des interventions sur le SIDA, ou la promotion de ses livres alors que l’ADMD paie tous les frais.
Dépense inconsidérée et sans accord du CA du “trésor de guerre” d’un an de trésorerie. Les dirigeants antérieurs de l’ADMD pendant plus de 20 ans ont considéré cette réserve essentielle pour permettre à l’ADMD des actions ponctuelles et d’éventuelles prises de risques pour faire avancer nos idées.
Refus de publier dans le journal de l’ADMD des articles écrits par des adhérents qui ne sont pas dans le cadre de la pensée unique de JLR.
Autres témoignages et faits documentés disponibles sur demande.
En conséquence, un groupe d’adhérents se propose de créer une équipe de travail pour conduire des actions efficaces pour notre mouvement sans vouloir entrer en conflit avec la direction actuelle.
Rejoignez nous en contactant: vivreladmd@gmail.com.
Vous contribuerez ainsi à notre équipe qui respecte les valeurs des fondateurs, le droit des associations 1901 et milite pour une loi de liberté fondamentale dans un contexte responsable.

Lettre d’analyse de la proposition actuelle de changement de statuts de l’ADMD
Ami délégué, adhérent de l’ADMD et autres acteurs de notre mouvement
Jean Luc Roméro, élu par liste avec son CA, veut changer les statuts de l’association pour:
– qu’il puisse être Président “à vie”
– qu’il puisse financer ses “petits amis” via la structure “jeunes de l’ADMD”
– qu’il puisse financer son conjoint et d’autres via la rémunération administrateurs
– qu’il puisse virer toute personne, notamment les délégués, sans avoir à le justifier (ADMD condamné en justice – cas Mireille Grebonval)
– qu’il puisse coopter des administrateurs qui eux ne seraient plus élus par la base des adhérents
Comment peut on militer pour la liberté et rester « aux bottes » d’individus qui s’approprient une association pour raisons personnelles ?
Ne plus être délégué de l’ADMD ne veut pas dire que vous « lâchez » les personnes qui vous ont suivi.
Vous pouvez via une autre association continuer votre action, animer les adhérents qui vous suivront, agir et conduire des actions locales participer comme RU dans les instances et institutions, via le CISS ou autre.
communiquer et être le référent sur ce thème de la presse, des notables et des représentants de l’état ? représenter vos adhérents dans les instances de Direction.

Ne plus adhérer à l’ADMD ne veut pas dire que vous ne pouvez pas adhérer à une des autres associations qui militent pour une législation du système de santé qui respecte chacun des citoyens usagers de la santé. AAVIVRE … sa fin de vie , Mouvement Libre Choix, Ultime liberté ont chacune des approches différentes mais offrent les mêmes services, parfois plus et en toute transparence.
En quittant l’ADMD plusieurs délégués très actifs ont continué leurs actions et sont reconnus dans leur région. Ils n’ont « lâché » personne, ils maintiennent leurs relations et au contraire, l’image de l’ADMD s’étant largement dégradée auprès des « responsables » politiques et intellectuels, ils sont mieux accueillis car n’ont plus cette image d’extrémiste que véhicule actuellement l’ADMD.
Nous militons pour une fin de vie choisie, pour que notre ultime décision soit respectée, pas pour telle ou telle association. Cela a pris 30 ans pour créer un nom et une image mais déjà sa destruction est en cours due aux comportements de la Direction actuelle.
Les délégués qui ne dénonceront pas ce qui se prépare : la prise de pouvoir d’un seul homme et la trahison de ceux qui cotisent dans un esprit associatif … seront complices de ses actes.

www.admd.net

AAVIVRE – Association qui Accompagne la Volonté de l’Individu de Vivre dans le Respect de son Ethique … sa fin de vie. Appelée couramment AA VIVRE … sa fin de vie.
AAVIVRE et ADMD sont Membres des organisations : World Federation of Right to Die Societies (WFRtDS – Right to Die Europe (RTD)

369, avenue Marcel Castié 833000 Toulon – 04.94.03.48.59 http://carolegouye.over-blog.com/
Représentant des usagers – CRUCQ – Hôpital Ste Anne Toulon
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MessageSujet: Re: Association AAVIVRE   21.10.15 10:12

je n'y comprends rien
sauf que j'ai compris depuis septembre 1997 qu'il y a inévitablement des problèmes à l'intérieur des œuvres et des associations
et qu'on se moque des adhérents et des donateurs
quelque soit le son de cloche... ...
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Association AAVIVRE
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