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 Dissolution,résolution,solution ?

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MessageSujet: Dissolution,résolution,solution ?   26.10.14 16:51

L'idée de dissolution s'installe dans les débats politiques

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Philippe Desmazes/AFP

Le président François Hollande à Dijon, le 26 octobre 2014

Dissolution suivie d'une cohabitation: cette hypothèse s'installe dans le débat politique où, à gauche comme à droite, on y voit de plus en plus ouvertement une issue possible à la crise française.

Qu'ils la jugent suicidaire, improbable ou inévitable, beaucoup évoquent ce sujet qui semblait tabou depuis l'échec de Jacques Chirac en 1997.

"Avant l'été, c'était essentiellement un jouet politique du FN, puis une projection contestée de quelques analystes. Cela relève aujourd'hui de la conversation politique courante" et "encore plus avec les malheurs de la majorité socialiste", déclare à l'AFP le politologue Jérôme Sainte-Marie.

Bruno Le Roux, président du groupe PS à l'Assemblée nationale, n'est pas d'accord: "Il faut quand même avoir beaucoup de temps pour parler sans cesse des institutions", s'est agacé le chef de file des députés PS. "Ces débats sur la dissolution, en réalité, n'existent pas. Ils sont faits pour porter sur le devant ceux qui veulent les mener".

Coup de patte à François Bayrou? Le président du MoDem a été le plus intrépide dimanche: François Hollande ne pourra pas tenir jusqu'en 2017 sans dissoudre et du coup, l'élection du président de l'UMP se double de la désignation de celui que le chef de l'Etat sera contraint de nommer à Matignon, a-t-il dit.

"Il y a des nécessités institutionnelles et je ne crois que cela ait complètement échappé à Nicolas Sarkozy", favori du scrutin UMP du 29 novembre, a ajouté le maire de Pau.

Mehdi Fedouach/AFP

Le maire UMP de Bordeaux et ancien Premier ministre Alain Juppé (d) et l'actuel Premier ministre Manuel Valls (g)au stade de Bordeaux, le 23 octobre 2014

Hollande à l'Elysée, Sarkozy à Matignon: en faisant cohabiter le vainqueur et le vaincu de mai 2012, M. Bayrou fait litière de la dispute qui avait un temps agité un temps l'UMP: cohabiter ou pas en cas de victoire au Palais-Bourbon.

"Il va dissoudre", tranchait vendredi dans L'Opinion Jean-Luc Mélenchon (Parti de Gauche). "Il va tenter une astuce politicienne. La dissolution lui offrira la liquidation de ses adversaires au PS et chez les Verts. Et il divisera la droite avec le choix du Premier ministre".

"Prédictions performatrices", c'est-à-dire visant à faire advenir un souhait, commente M. Sainte-Marie.

- Le vertige du suicide collectif -

Le directeur de l'institut Pollingvox rappelle avoir signé, deux jours avant le scrutin du 25 mai où a triomphé le FN, un article intitulé : "Derrière les Européennes, la logique de la dissolution".

Sa thèse: la cohabitation est la forme hexagonale de la "grande coalition" allemande, quasi-impossible vu le mode de scrutin. Pour être acceptée par les Français, une dissolution suppose "une crise parlementaire, comme en 1962, ou sociale comme en 1968". L'abstention des "frondeurs" socialistes "constitue l'amorce de la première. La défiance abyssale de l'opinion publique à l'égard du pouvoir politique" dessine la seconde, écrivait-il.


Fred Tanneau/AFP

Le président du MoDem, François Bayrou le 21 septembre 2014 à Guidel, qui a déclaré dimanche que François Hollande ne pourra pas tenir jusqu'en 2017 sans dissoudre

Le député sarkozyste Henri Guaino va plus loin dans le catastrophisme, parlant lundi de "chaos", "comme dans les années 30. "La crise est un défi qui n’est relevé par personne".

"Le pouvoir est déboussolé", analysait dimanche Alain Juppé, première victime de la dissolution de 1997. Sans croire pour autant à des législatives anticipées car les députés socialistes "n'ont pas le vertige du suicide collectif".

Candidat à la présidence de l'UDI, Jean-Christophe Lagarde "doute" aussi d'un tel scénario. Pour l'ex-ministre et députée PS Delphine Batho, "qu'est-ce que ça réglerait des problèmes de la vie des gens ? Absolument rien. Ce serait une manoeuvre institutionnelle pour punir la gauche".

Pour M. Sainte-Marie cependant, des socialistes, certains d'être vaincus en 2017, "pourraient être tentés de tomber mais dans l'honneur", en refusant une réforme et en mettant donc en minorité l'exécutif.

Un frein majeur à la tentation de rebattre les cartes législatives, nuance cet expert: le haut niveau du FN, qui se nourrit de tout, "de Calais à Carrez". "C'est sans doute le principal obstacle".

"Si nous arrivions en tête, Marine Le Pen serait Premier ministre contre François Hollande", a averti lundi le vice-président du FN Florian Philippot. "Nous, on ira au charbon".
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MessageSujet: Re: Dissolution,résolution,solution ?   27.10.14 16:32

France Inter

Sarkozy premier ministre de Hollande?

Ce matin, rions un peu avec… François Bayrou

Oui, le patron du Modem en prévoit une bien bonne : Sarkozy Premier ministre de Hollande ! En analysant la situation politique, le patron du Modem fait l’analyse, somme toute assez plausible, que François Hollande ne va pas pouvoir tenir encore deux ans et demi avec une majorité qui se déchire sur la définition même de la gauche du XXIème siècle. Et surtout sans aucun résultat sur le chômage et les déficits. Les élections départementales de mars et régionales de décembre 2015 seront, à n’en pas douter, une catastrophe pour le PS. Manuel Valls, toujours dans un contexte de croissance plate, ne pourrait pas rester. Le voudrait-il seulement, alors qu’il ne pourrait plus rien faire? Comment croire à un autre Premier ministre pour un autre revirement ? C’est dans ce cadre-là, de blocage, de désaveu répété par le corps électoral, que la dissolution parait être la solution. La logique, c’est qu’après une telle dissolution, l’opposition gagne. Le FN, même dans une éventualité pas certaine de surpuissance, même premier parti de France, ne peut pas, sans alliance, envisager d’être majoritaire. Donc, c’est l’UMP nouvelle version qui serait appelée à gouverner. Et Nicolas Sarkozy, son patron, naturellement sollicité par le président.

Mais il peut refuser !

C’est une possibilité qui a été envisagée à l’UMP, mais elle ne résiste pas à la réflexion et d’ailleurs, plus personne ne propose que le parti qui gagnerait les élections législatives, en ayant proposé un programme, refuse finalement de l’appliquer tout de suite et bloque la France, en la forçant à replonger dans une campagne présidentielle de 40 jours ! Donc Nicolas Sarkozy serait le Premier ministre de François Hollande ! Et à ce stade de nos élucubrations, il faut s’arrêter. Nous n’avons fait que dérouler une suite logique d’événements probables. Donc, pour ceux qui estiment que la Vème République est encore pertinente, résumons la situation : nos institutions, appliquées dans leur esprit par un président bloqué, aboutirait à cette solution ahurissante : le couple de l’exécutif, à la tête du pays, serait composé de l’ancien président battu et du président rejeté par le plus grand nombre! Voilà qui est bien évidement très théorique mais dans le petit monde politique de la majorité et de l’opposition, on phosphore déjà largement sur les scénarios de ces enchaînements logiques. Sauf que ce déroulement apparemment rationnel peut être contrecarré par François Hollande lui-même. Il est le seul à pouvoir changer (ou pas) de Premier ministre. Il est le seul à pouvoir dissoudre et le seul à pouvoir proposer à telle ou telle personnalité d’entrer à Matignon. Même à 14, 10, 5% de popularité, le président est protégé par la constitution. François Hollande, qui manque souvent de parapluie, dispose – en matière institutionnelle - d’un parapluie en titane. Tant de pouvoirs institutionnels pour aussi peu de pouvoir sur le cours des choses. C’est de ce décalage que la langue politique est devenue, pour beaucoup de Français, selon le mot de Manuel Valls, une « langue morte ».
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MessageSujet: Re: Dissolution,résolution,solution ?   27.10.14 16:44

Le Point.fr
MELANCHON PREDIT QUE HOLLANDE VA DISSOUDRE L'ASSEMBLEE


Jean-Luc Mélenchon prédit que François Hollande "va dissoudre" l'Assemblée nationale dans les prochains mois pour se débarrasser de ses opposants au Parti socialiste et diviser la droite, dans une interview diffusée jeudi sur le site du quotidien L'Opinion. Le dirigeant du Parti de gauche se "félicite de voir le PS se disloquer de l'intérieur". "Mais le système va se défendre. Il est très puissant. François Hollande ne se laissera pas couler sans réagir", affirme-t-il.

Que peut-il faire ? "Il va dissoudre ! Peut-être même avant les cantonales de mars prochain. Il ne croit en rien, il n'a rien à défendre. Comment faire pire à notre pauvre pays que ce qu'il lui a déjà infligé ?" poursuit Jean-Luc Mélenchon, selon qui le chef de l'État "va tenter une astuce politicienne". "La dissolution lui offrira la liquidation de ses adversaires au PS et chez les Verts. Et il divisera la droite avec le choix du Premier ministre", explique l'ancien sénateur socialiste.


Mélenchon rassuré par les critiques d'Aubry


Jean-Luc Mélenchon se dit en revanche rassuré par les critiques de Martine Aubry qui a éreinté la politique économique de François Hollande et du Premier ministre, Manuel Valls. "Je suis content de voir que d'autres rejoignent les critiques que j'ai formulées. Encore faut-il qu'elle aille au bout de ce qu'elle dit", soutient-il.
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MessageSujet: Re: Dissolution,résolution,solution ?   27.10.14 16:58

Gouvernement, la dissolution revient dans le débat

Le président du MoDem François Bayrou estime une nouvelle fois que François Hollande n’a pas d’autre issue que la dissolution de l’Assemblée nationale.


27/10/14 - 14 H 32

Le président du MoDem François Bayrou.

FRED TANNEAU/AFP

Le président du MoDem François Bayrou.

Ce n’est pas la première fois que François Bayrou évoque l’idée d’une dissolution de l’Assemblée nationale. Déjà, en mai 2014, il estimait « envisageable » cette solution prévue par la Constitution. Et en août, il ne voyait que cette « option » comme « sortie de crise ». Un « retour au peuple » que l’ancien premier ministre François Fillon jugeait aussi « plausible ».


Par ces propos, le maire de Pau entend faire valoir qu’il peut constituer une force d’appoint au centre de l’échiquier politique. Après des élections législatives anticipées, « il ne serait pas difficile pour moi de travailler avec des hommes comme Alain Juppé d’un côté ou ceux qui viennent de s’exprimer autour de Manuel Valls », a-t-il d’ailleurs assuré. Une référence au « courant réformiste » de l’aile droite du PS. L’actuel premier ministre « est cohérent et ne manque pas d’un certain courage », a même ajouté François Bayrou.

Nicolas Sarkozy premier ministre ?

En cas de victoire de la droite, il n’y aurait « pas d’autre solution possible » que la cohabitation, selon François Bayrou, car « si vous gagnez, vous allez gouverner ». À cet égard, « l’élection du président de l’UMP est probablement l’élection du premier ministre de la cohabitation, a relevé le maire de Pau. Il y a des nécessités institutionnelles et je ne crois que cela ait complètement échappé à Nicolas Sarkozy », le candidat à la présidence de l’UMP.

Risque d’explosion économique et sociale

Un autre dirigeant de centre droit, Jean-Christophe Lagarde, candidat à la présidence de l’UDI, a aussi « du mal à penser que nous pourrons encore tenir trente mois comme ça » car « la situation économique et la situation sociale risquent d’exploser à la figure des gouvernants ».

« Il faudra que le peuple français reprenne la parole. Si François Hollande souhaite dissoudre l’Assemblée nationale – j’en doute –, pourquoi pas ? », a poursuivi le député et maire de Drancy (Seine-Saint-Denis), sur Radio J.

Une hypothèse balayée à gauche… et envisagée par Juppé

Le président du groupe PS à l’Assemblée nationale Bruno Le Roux a balayé l’hypothèse d’une dissolution. « Ce sont des sujets qui permettent d’exister, ce n’est pas la réalité des Français », a-t-il déclaré sur France Info, lundi 27 octobre.Et d’ajouter : « Nous avons une majorité à l’Assemblée nationale qui nous permettra de continuer ».

Quant au maire UMP de Bordeaux Alain Juppé, il n’a pas voulu, sur France Inter, se livrer à « des exercices de politique-fiction », estimant toutefois que le « devoir » de son camp est « d’être prêt » si une dissolution se produisait.

Il est vrai que cette arme institutionnelle utilisée par le président Jacques Chirac en 1997 a laissé des traces durables à droite. C’est pourquoi Alain Juppé fait valoir qu’un tel scénario nécessite des circonstances politiques exceptionnelles.

« La dissolution ne peut venir que du président de la République ou de la majorité parlementaire, si elle décidait de censurer le gouvernement. Je pense que les députés socialistes n’ont pas le vertige du suicide collectif et que donc cette occurrence ne se produira pas », a souligné l’ancien premier ministre, candidat à la primaire UMP pour la présidentielle de 2017. « Nous avons des institutions, elles sont solides, a-t-il enfin rappelé. Le président de la République est aux manettes (…) Les institutions (lui) garantissent (s) a stabilité ».
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