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 Manuel Valls perd le Nord ?

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MessageSujet: Manuel Valls perd le Nord ?   03.11.15 13:23

Régionales : Manuel Valls persona non grata dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie

Le Premier ministre ne devrait pas se rendre dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie dans le cadre de la campagne pour les élections régionales.

Le Premier ministre, Manuel Valls, lors d'un déplacement à Amman (Jordanie), le 11 octobre 2015. (WITT / SIPA)
Par Bastien Hugues


Mis à jour le 29/10/2015 | 17:45 , publié le 29/10/2015 | 17:45





Huit meetings de campagne, mais pas un seul dans la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie, en dépit de la probable victoire de Marine Le Pen. Si Manuel Valls est bien attendu au Mans le 19 novembre, à Orléans le 20, à Poitiers le 25, à Perpignan le 26, à Lorient le 27 puis à Villeurbanne le 2 décembre, à Paris le 3 et enfin à Marseille le 4, le Premier ministre ne devrait pas se rendre à Lille pour soutenir les listes socialistes et leur chef de file, Pierre de Saintignon. 
Et pour cause : dans cette région, "on lui a demandé de ne pas venir", reconnaît un proche de Saintignon, cité par l'Agence France-Presse. Selon cet élu, c'est la politique du Premier ministre – et non sa personne – qui est en cause. Contacté jeudi par francetv info, l'entourage de Pierre de Saintignon n'a pas souhaité faire plus de commentaires, assurant néanmoins que "Manuel Valls n'[avait] pas demandé non plus à venir dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie".

"Les ministres feraient mieux de travailler"

Interrogé sur Europe 1, mardi soir, sur son souhait de voir le chef du gouvernement ou des ministres venir à ses meetings de campagne, Pierre de Saintignon avait éludé. "Il y a un an que je suis en relation avec les citoyens de cette région et ça va très bien. Nous devons nous engager avec eux et auprès d'eux", avait-il affirmé.
Proche de Martine Aubry, dont il est l'adjoint à la mairie de Lille, Pierre de Saintignon n'a pas été avare, ces dernières semaines, de critiques à l'égard de Manuel Valls et du gouvernement. "Les ministres feraient mieux de travailler et d'avoir des résultats", avait-il notamment sermonné, début octobre, au micro de France Info.
Citation :
Dans l'esprit des Français, le compte n'y est pas. C'est le moins que l'on puisse dire.
Pierre de Saintignon, tête de liste PS dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie
sur France Info
Pas plus tard que jeudi, Pierre de Saintignon a également regretté que Manuel Valls ait assuré que tout serait fait, dans les rangs du PS, pour faire barrage au Front national. "Ce n'est pas utile de parler de cette manière-là, lorsque nous sommes engagés dans une campagne", a-t-il déploré sur Public Sénat
Distancé dans les sondages – il ne recueillerait que 15% des voix au premier tour, selon le dernier sondage BVA –, Pierre de Saintignon devrait en revanche recevoir le soutien de Jean-Christophe Cambadélis. Selon son entourage, le patron du Parti socialiste a prévu de se rendre à Lille, le 15 novembre, pour s'y afficher au côté du candidat et de Martine Aubry.
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MessageSujet: Re: Manuel Valls perd le Nord ?   03.11.15 13:28

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MessageSujet: Re: Manuel Valls perd le Nord ?   10.11.15 13:02

Puisse le P.S. perdre toutes les régions françaises
Oui, je sais, avec Nico Sarko, ce n'était guère mieux
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MessageSujet: Re: Manuel Valls perd le Nord ?   11.11.15 13:30

Elections régionales  : le plan de Valls contre le FN
LE MONDE | 11.11.2015 à 11h28 • Mis à jour le 11.11.2015 à 12h24 | Par Françoise Fressoz, Nicolas Chapuis et Matthieu Goar


Quand le pire est possible, l’improbable revient à la charge. Alors que l’hypothèse d’une victoire de Marine Le Pen aux régionales en Nord-Pas-de-Calais-Picardie prend corps sondage après sondage, Manuel Valls envisage de plus en plus ouvertement une fusion des listes de gauche et de droite dans l’entre-deux-tours pour faire barrage à l’extrême droite.

En petit comité, le premier ministre n’exclut pas de faire une proposition en ce sens à Xavier Bertrand, si le FN est très haut au soir du premier tour, le 6 décembre. Selon lui, le retrait pur et simple de la liste de Pierre de Saintignon, le candidat socialiste, ne suffirait plus à empêcher une victoire du FN. « Si la gauche se retire, il n’est pas sûr que la droite l’emporte, c’est la double peine : Le Pen gagne, la gauche ne siège plus », explique l’un de ses conseillers.
Manuel Valls prépare le terrain et les esprits depuis plusieurs jours. Lors du Grand Rendez-vous Europe 1-Le Monde-i-Télé, dimanche 8 novembre, il avait déjà estimé qu’il fallait « tout faire » pour empêcher le FN de diriger une région, évoquant le « drame » que constituerait l’arrivée de Marine Le Pen à la présidence de Nord-Pas-de-Calais-Picardie. La stratégie agace ceux qui, au PS, refusent de parler de l’entre-deux-tours, au nom de l’adage : « On ne fait pas campagne en envisageant la défaite. »
Ces derniers jours, la tonalité était davantage à vanter les mérites de l’entrée en campagne de Pierre de Saintignon, qui a tenu le choc dans un débat télévisé avec Marine Le Pen et Xavier Bertrand, le 27 octobre. Même à l’Elysée, où l’on jure ne pas se mêler de la campagne, on estime que l’hypothèse d’une fusion avec la droite n’est pas « à l’ordre du jour ». « Ça serait carrément étrange », affirme un conseiller, dubitatif sur la nécessité de mettre ce sujet sur la table, avant le premier tour.
A droite, l’hypothèse d’une fusion n’a jamais été envisagée
Lors de sa conférence de presse de présentation de la campagne, lundi, Jean-Christophe Cambadélis, le premier secrétaire du PS, avait balayé par avance les questions à ce sujet : « Je sais qu’il y a un intérêt médiatique pour ce que nous pourrons dire au soir dans l’entre-deux-tours dans deux régions, mais nous ne parlerons de ça qu’au soir du premier tour. » Les réflexions du premier ministre montrent que l’intérêt n’est pas que médiatique, mais surtout hautement politique.
Avec la proposition d’une fusion, il garde sous le boisseau l’hypothèse du retrait des listes de gauche, que redoutent tous les élus locaux. La manœuvre a pour but de reporter sur la droite la responsabilité morale de faire barrage à l’extrême droite. « Compte tenu du danger Le Pen, il faut assumer l’UMPS, l’UMPS c’est l’équivalent chez les autres pays européens des grandes coalitions », explique-t-on dans l’entourage du premier ministre. Celui-ci cite souvent le cas de l’Allemagne, où Angela Merkel résiste à la montée de l’extrême droite en s’appuyant habilement sur une alliance de circonstance avec les sociaux-démocrates du SPD. Ce faisant, il commence à construire sa posture de l’entre-deux tours : celle du responsable politique qui aura tout tenté pour empêcher le FN d’arriver au pouvoir, face à une droite présentée comme irresponsable.
Car Manuel Valls sait pertinemment que jamais le parti Les Républicains n’acceptera pareil compromis. A droite, l’hypothèse d’une fusion n’a jamais été envisagée. Hors de question de donner l’impression de négocier avec le PS et ainsi de redonner au FN la possibilité de réactiver l’argument de l’UMPS.
Citation :
« Tout ce qui encourage la confusion est dangereux et profite au FN. Nous devons avancer dans la clarté et ensuite chacun prendra ses responsabilités », explique Brice Hortefeux, conseiller politique de Nicolas Sarkozy.
Dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie, le candidat de la droite et du centre, Xavier Bertrand, a promis à plusieurs reprises qu’il conduirait la même liste, jusqu’au soir du second tour. « Elections régionales les 6 et 13 décembre prochain. Même liste, même projet, au premier et au second tour », avait ainsi pris soin de tweeter le député de l’Aisne, le 14 septembre. Un engagement qu’il n’a eu de cesse de réaffirmer depuis, notamment lors d’une interview au Monde, le 29 septembre, ou lors du débat avec ses concurrents, le 27 octobre.

Signes discrets aux électeurs de gauche

« Matignon subit la pression de ses élus locaux qui ont peur de perdre leur poste, analyse un conseiller de M. Bertrand. Une fusion donne des arguments à Mme Le Pen. Si on le fait, on est sûr de lui apporter dix points de plus lors du prochain scrutin. » Pour le moment, tout le monde semble partager la position de M. Bertrand. Seul Jean-René Lecerf, président du conseil départemental du Nord, s’est prononcé pour un « gouvernement d’union régionale » dans les colonnes du Figaro. Mais cet ancien sénateur n’est pas présent sur les listes.
Dans l’entourage de Nicolas Sarkozy, on estime que donner une impression de « tambouille » avant le premier tour serait délétère. Selon un proche de l’ancien chef de l’Etat, ce dernier n’appellera même pas le PS à retirer ses listes au soir du premier tour. M. Sarkozy pense que les consignes de vote ou les injonctions à faire barrage au FN sont contre-productives car elles ne sont pas comprises par sa base électorale. M. Sarkozy préfère envoyer quelques signes discrets aux électeurs de gauche, comme le retrait de Nadine Morano de la campagne ou la réponse à l’invitation de François Hollande pour les cérémonies du 11-Novembre, afin de préparer le second tour.
Lire aussi : Nicolas Sarkozy participera aux cérémonies du 11-Novembre
Mais ces déclarations d’avant premier tour sont aussi vues à droite comme une manœuvre de l’exécutif mettant la pression sur Les Républicains, pris en étau entre la menace du FN et les tentatives d’approche du PS qui préparerait déjà 2017, selon certains dirigeants de la droite. « Le front républicain, c’est tout bon pour eux. Ça remobilise leur électorat, ils se requinquent à peu de frais sur une des dernières valeurs de gauche qu’il leur reste », analyse un proche de M. Sarkozy, persuadé que le premier ministre et le président de la République vont in fine demander aux listes PS de se retirer. Les stratèges des partis ont un peu moins de quatre semaines pour continuer à cogiter.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/politique/article/2015/11/11/regionales-le-plan-de-valls-contre-le-fn_4807310_823448.html#AzGHFfjVAiXIe8vi.99
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MessageSujet: Re: Manuel Valls perd le Nord ?   11.11.15 13:35

"Quand le pire est possible"
Le pire ?
ce qui suivra sera la conséquence de ce qui était avant
donc le pire est déjà là
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MessageSujet: Re: Manuel Valls perd le Nord ?   12.11.15 13:14


Fusion des listes aux régionales : l'idée de Manuel Valls déclenche un tollé
Home LE SCAN Les verbatims
Par Marc de Boni
Mis à jour le 12/11/2015 à 13:06
Publié le 12/11/2015 à 11:15

LE SCAN POLITIQUE - Inquiet de voir Marine Le Pen emporter la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie, le premier ministre s'est dit prêt à envisager des fusions de listes socialistes avec Les Républicains. Une option unanimement rejetée.

«Je n'ai pas l'habitude de mettre mon pantalon avant mon caleçon», tempête Jean-Christophe Cambadélis, invité sur RFI ce jeudi. En prônant ouvertement des fusions de listes PS et LR pour faire barrage au parti de Marine Le Pen, notamment en région Nord-Pas-de-Calais-Picardie, Manuel Valls a réussi à se mettre tout le monde à dos. À commencer par le premier secrétaire du PS, qui se revendique comme «un combattant du 1er tour». «On met le FN trop au centre. La bataille centrale est avec la droite», relève ce matin le patron des socialistes. «Je dis à tous les socialistes: ‘trop de confidences nuisent à la cohérence'», ajoute-t-il dans une pique au premier ministre, qui a émis sa proposition lors d'un déjeuner de presse en présence du Figaro. «Il faut battre la droite et l'extrême droite au 1er tour», martèle-t-il, invitant «tous les socialistes à se concentrer» sur le 6 décembre. Un argumentaire volontiers repris par Julien Dray, invité de Territoires d'info sur Sud Radio, qui appelle ses camarades à ne pas «confondre les temps». «C'est une erreur de parler du 2ème tour, et ça contraste avec ce qui se passe sur le terrain», a asséné le conseiller régional sortant.

Du côté des socialistes de Nord-Pas de Calais-Picardie, les premiers concernés par la réflexion de Manuel Valls, les avis ne sont pas moins durs. Interrogée par Europe 1 mercredi, la maire de Lille Martine Aubry s'est montrée cinglante: «On voudrait faire gagner le FN qu'on ne s'y prendrait pas autrement». Un sentiment partagé par son champion Pierre de Saintignon, tête de liste PS dans la région, qui confie «en avoir assez» que Manuel Valls tienne des propos «qui nuisent» à sa campagne. L'ancien ministre Frédéric Cuvillier balaye carrément l'hypothèse: «C'est une question qui ne se posera pas en Nord-Pas de Calais-Picardie. Nous serons en situation de pouvoir donner des perspectives à notre région et d'éviter le pire», veut croire la tête de liste socialiste dans le Pas-de-Calais.


«On voudrait faire gagner le FN qu'on ne s'y prendrait pas autrement»

Martine Aubry, maire PS de Lille

Du côté des Républicains qui seraient les partenaires du PS dans la perspective de la fusion des listes évoquée par Manuel Valls, l'idée ne rencontre pas plus de succès. «Valls ne se rend pas compte que ça nous coûte des voix à nous, et qu'il tire une balle dans le genou de son candidat», a lâché un proche de Xavier Bertrand mercredi soir sur Europe 1, dont l'équipe a déjà répondu par la négative au locataire de Matignon. Rue de Vaugirard, l'entourage de Nicolas Sarkozy s'étonne d'une «idée folle»: «En parler maintenant, c'est ouvrir un boulevard à Marine Le Pen», juge-t-on. François Fillon, interrogé ce jeudi sur BFM-TV, abonde: «C'est une idée qui n'a aucun sens (…) C'est la meilleure façon de faire monter le Front national».

Du côté des anciens alliés du Parti socialiste, la proposition de Manuel Valls suscite de la stupéfaction. «Je ne l'ai jamais entendu l'exprimer publiquement mais si c'était le cas ce serait un peu vertigineux», a déclaré ce jeudi sur RTL Cécile Duflot. La députée écologiste estime que «si on est dans une logique où on alimente le Front national qui parle sans cesse d'un système UMPS, c'est se tirer une balle dans le pied». La co-présidente du groupe EELV à l'Assemblée juge qu'en cas de triangulaire avec le FN, «il faut se retirer comme on l'a déjà fait dans le passé». Elle n'envisage d'éventuelle fusion qu'entre «des listes avec lesquelles on peut faire des compromis et faire un projet», en l'espèce celles de gauche, mais pas celle de Xavier Bertrand.
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