HANDICHRIST

CHRISTIANISME, HANDICAP, LITURGIE, DIVERS
 
AccueilPortailRechercherFAQCalendrierGalerieConnexionS'enregistrer
Partagez | 
 

 Avant,pendant,après la mort ..

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Admin

avatar

Féminin Messages : 18868

MessageSujet: Avant,pendant,après la mort ..   11.12.16 19:32

Où s'adresser en cas de refus de don d'organe ?

https://www.registrenationaldesrefus.fr/#etape-1
Revenir en haut Aller en bas
http://www.handichrist.net
Admin

avatar

Féminin Messages : 18868

MessageSujet: Re: Avant,pendant,après la mort ..   11.12.16 19:43

Prélèvement d'organes sur une personne décédée, ce que dit la loi :

https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F183
Revenir en haut Aller en bas
http://www.handichrist.net
Admin

avatar

Féminin Messages : 18868

MessageSujet: Re: Avant,pendant,après la mort ..   13.12.16 16:11

Revenir en haut Aller en bas
http://www.handichrist.net
Admin

avatar

Féminin Messages : 18868

MessageSujet: Re: Avant,pendant,après la mort ..   26.12.16 18:41

Revenir en haut Aller en bas
http://www.handichrist.net
Admin

avatar

Féminin Messages : 18868

MessageSujet: Re: Avant,pendant,après la mort ..   31.12.16 12:43

surtout inscrivez-vous sur le registre du refus du don d'organe et arrêtez de donner votre sang.
François Hollande avait promis, dans sa proposition 21, une ouverture à une dépénalisation de l'euthanasie en fin de vie. Il ne l'a pas fait. Qu'ils en subissent tous les conséquences...( les politiciens, la recherche médicale et les religions ).
Il paraît que le corps commence à se corrompre dès la mort et même un peu avant, en cas de maladie et d'âge avancé.
On refuserait donc de s'occuper d'un corps( toilette mortuaire, ou don d'organes ) au-delà de  24 HEURES après la mort.
Il paraît qu'il y a un délai de 48h au niveau de l'organisation des Pompes Funèbres.
J'avais lu cela je ne sais plus où et il y a longtemps.
Par conséquent, ils pouvaient très bien légiférer une sédation terminale profonde continue ne dépassant pas 12h. ( 12h,24h, 48h ). Ils n'ont même pas fait ce compromis.
Tant pis pour ces individus.
Jeûnez à propos des dons, de tous les dons divers et variés.
Jeûnez électoralement.
On s'est fait avoir, et on se fera avoir.
Ils se sont foutus de notre gueule.
Réagissons.
Revenir en haut Aller en bas
http://www.handichrist.net
Admin

avatar

Féminin Messages : 18868

MessageSujet: Re: Avant,pendant,après la mort ..   31.12.16 13:23

Revenir en haut Aller en bas
http://www.handichrist.net
Admin

avatar

Féminin Messages : 18868

MessageSujet: Re: Avant,pendant,après la mort ..   10.04.17 16:52



Vidéo postée pour informer
il manque l'odeur
Revenir en haut Aller en bas
http://www.handichrist.net
Admin

avatar

Féminin Messages : 18868

MessageSujet: Re: Avant,pendant,après la mort ..   13.04.17 14:06

Puisque j'ai le choix en France de me faire enterrer ou incinérer,
je ne vois pas pourquoi je n'aurais pas le choix sur la manière et le moment de mon mourir.
Revenir en haut Aller en bas
http://www.handichrist.net
Admin

avatar

Féminin Messages : 18868

MessageSujet: Re: Avant,pendant,après la mort ..   31.10.17 18:20

Revenir en haut Aller en bas
http://www.handichrist.net
Admin

avatar

Féminin Messages : 18868

MessageSujet: Re: Avant,pendant,après la mort ..   01.11.17 17:23

Post mortem: la vie tourmentée d’un cadavre

Delphine Vandycke

∙Mardi 27 octobre 2009

   
En 1977, le controversé docteur Gunther von Hagens inventait la plastination: en remplaçant l’eau des tissus humains par du silicone, il réussissait à figer dans le temps le corps de personnes décédées. Mais un cadavre a généralement un tout autre destin que celui de finir dans un musée… Âmes sensibles, s’abstenir de lire la suite…

D’abord, lorsque la mort survient, il y a arrêt des fonctions cardio-respiratoires: le cœur arrête de battre, la circulation sanguine s’interrompt. Peu à peu, le corps refroidit. En l’espace d’environ 24 heures, sa température s’équilibre avec celle du milieu ambiant.

Pendant ce temps, le sang descend sous l’effet de la gravité, s’agglutinant dans les parties plus basses du corps. La lividité cadavérique —une coloration bleue ou pourpre de la peau— commence à apparaître à ces endroits. Une douzaine d’heures après la mort, le phénomène atteint son intensité maximale. À partir de cet instant, même si on déplace le corps, le sang ne bouge plus : les lividités sont fixées.

Les muscles du cadavre, quant à eux, durcissent de plus en plus, à mesure que calcium s’y amasse. Cette rigidité touche d’abord la nuque, les paupières et la mâchoire, puis s’étend graduellement, habituellement en 12 heures, à l’ensemble de l’organisme. Elle dure près de deux jours et disparaît progressivement pendant qu’on peut voir se dessiner sur l’abdomen, au niveau de l’intestin, une première tache verte de putréfaction…

Décomposition 101

La décomposition des tissus humains comprend deux processus distincts: l’autolyse et la putréfaction. L’autolyse –ou autodigestion– débute environ 4 minutes après le décès: les cellules, privées d’oxygène et d’apport nutritif, meurent, détruites par leurs propres enzymes.

La putréfaction se manifeste quand cette réaction biochimique d’autodestruction cellulaire a bien progressé. Les bactéries et autres micro-organismes s’attaquent aux tissus, où ils trouvent maintenant quantité de fluides riches en nutriments. La tache verte sur l’abdomen prend de l’ampleur, s’étend au thorax. Les gaz produits par les bactéries s’accumulent. Des sortes d’ampoules se forment sur la peau qui commence à se décoller. Le visage se boursoufle, les yeux bouffissent, la langue ressort. L’abdomen gonfle aussi. À un stade avancé, quelques semaines plus tard, la peau, les cheveux et les ongles se détachent. Le corps noircit. Des liquides ainsi que des gaz sont expulsés par la bouche et le nez. Les principaux organes éclatent. Le tout dégage une forte puanteur…

Cadavres exquis

Les bactéries ne sont pas seules à se partager le «repas». Rapidement, dans la première heure suivant la mort de l’individu, les mouches détectent une odeur qui les attire. Elles pondent leurs œufs dans les orifices naturels (narines, bouche, oreilles), les yeux ou les blessures. Quelques jours plus tard, leurs larves vont éclore et se nourrir des tissus humains. Une mouche du genre Calliphora (la mouche bleue de la viande) peut à elle seule pondre 2000 œufs!

Mais il n’y a pas que les mouches bleues. Diverses bestioles se relaient au fil des jours, des mois et des années pour coloniser le cadavre. En 1894, le vétérinaire français Jean-Pierre Mégnin parle de huit «escouades» d’insectes qui se succèdent dans une chronologie précise selon l’état de décomposition du corps et les odeurs qui en émanent. Ses travaux jettent en Europe les bases de l’entomologie judiciaire, une discipline scientifique consistant à étudier la faune présente sur un cadavre afin de déterminer la date approximative d’un décès dans les affaires criminelles.

Mais la science comporte encore des zones grises et des experts en entomologie ont récemment observé que la succession d’insectes peut varier. Une chose est sûre, ceux-ci jouent un rôle important dans l’inéluctable dépérissement de la chair humaine. Et les larves de mouches sont redoutables…

Six pieds sous terre

De nombreux facteurs influencent la vitesse de décomposition d’un cadavre. La chaleur et l’humidité ambiantes accélèrent le processus. Au contraire, le froid ralentit l’autolyse et empêche les bactéries de proliférer.

Par ailleurs, un corps inhumé à une certaine profondeur sera moins facile d’accès pour la faune environnante, surtout s’il repose dans un cercueil étanche. Quant à l’embaumement, qui consiste essentiellement à drainer le sang et à injecter un liquide chimique, il permet de conserver un peu plus longtemps le corps, de lui donner un sursis, le temps pour les proches du défunt de faire leurs adieux.

Finalement, dans tous les cas, au bout d’un an, il ne reste généralement plus que le squelette et les dents. Et après une cinquantaine d’années, même s’ils peuvent durer quelques siècles, les os sont fragilisés et cassants. La crémation, qui réduit les restes humains en débris d’os, n’est qu’une façon plus rapide d’arriver à une même fin. C’est l’inévitable destin d’un cadavre. À moins d’opter pour la cryogénisation… Ou de s’en remettre au Dr von Hagens…

http://www.sciencepresse.qc.ca/actualite/2009/10/27/post-mortem-vie-tourmentee-cadavre
Revenir en haut Aller en bas
http://www.handichrist.net
Admin

avatar

Féminin Messages : 18868

MessageSujet: Re: Avant,pendant,après la mort ..   01.11.17 17:58

La décomposition des corps gêne les cimetières  


Les cimetières se remplissent de plus en plus et vont, dans quelques années, être "victimes" de l'augmentation de la population. Les places se font rares, les inhumations sont parfois refusées notamment à cause de ce manque de places. Vient aujourd'hui s'ajouter une nouvelle difficulté à la gestion des cimetières : la décomposition des corps inhumés. Les dépouilles ne se décomposent plus aussi vite que la normale.

Une décomposition naturelle plus lente

La vie de l'Être Humain n'est qu'un cycle, c'est ce que tente de nous rappeler un des plus fameux extraits de la Genèse : "Souviens-toi Homme, tu es poussière et tu retourneras en poussière". Ce cycle de la naissance, de la vie, du décès puis de la décomposition du corps humain est toutefois remis en question notamment par une problématique aperçue ces dernières années dans les cimetières. Les dépouilles des défunts inhumés ne se décomposent plus aussi vite qu'auparavant. Et l'activité humaine en serait la principale cause.

"Les corps mis en terre il y a trente ans semblent avoir été inhumés la semaine dernière. [...] C'est comme s'ils avaient mariné dans des produits conservateurs" a expliqué Walter Müller, entrepreneur de Pompes Funèbres à Berlin, en Allemagne, relayé par Le Courrier International. Selon les observations générales et les diverses recherches scientifiques, la décomposition des corps prendrait, en temps normal, entre huit et dix ans. Les observations actuelles démontrent que ce temps de décomposition aurait largement augmenté.

La problématique qui se pose aujourd'hui concerne les cimetières. Comment pouvons-nous promettre de la place pour toutes les inhumations souhaitées si la population ne cesse pas d'augmenter, si les places pour bâtir les cimetières diminuent et si les corps inhumés ne se décomposent plus ?

La question se pose depuis un certain nombre d'années. Comment va-t-on faire lorsque tous les cimetières seront remplis ? Récemment, nous avons évoqué les possibilités de constructions futuristes de cimetières. Certains sont verticaux, d'autres souterrains alors que les derniers sont maritimes. Certains de ces projets ont déjà vu le jour, d'autres ne sont qu'à l'état embryonnaire. Mais ils répondent tous aux mêmes problématiques actuelles. Plus les demandes d'inhumations sont grandes, moins il y a de places dans les cimetières. Et cette observation de la rallonge du temps de décomposition des corps inhumés est un très grand facteur de ce manquement de place.

Cette analyse nous provient principalement des cimetières allemands où des villes telles que Kiel, Munich ou Cologne devaient sélectionner les nouvelles inhumations et en rejeter certaines. Il semblerait que l'Autriche et la Suisse aient été confrontées à de pareilles situations.

Les raisons de l'augmentation de la durée de décomposition

La situation était si préoccupante que des entrepreneurs de Pompes Funèbres, des administrateurs de cimetières et des scientifiques ont organisé une conférence à Hambourg - Allemagne - en 2003 afin de débattre de ce problème et tenter de le solutionner.

Selon les études au fil des années et notre connaissance scientifique actuelle, plusieurs facteurs seraient à l'origine de cette situation. Elles seraient, pour la plupart, issues de l'activité humaine.

L'hypothèse des habitudes alimentaires de l'Humain

Dans un premier temps, nos habitudes alimentaires seraient visées. L'Homme consommerait tellement d'aliments bourrés de conservateurs que son corps les strockerait. Ces conservateurs, même alimentaires, ralentiraient le processus de décomposition des corps. Même si elle semble plausible et logique, le corps scientifique émet un certain doute quant à sa crédibilité. Effectivement, selon les spécialistes cette habitude alimentaire n'aurait pas réellement d'impact sur la longévité de la décomposition des corps.

L'hypothèse de l'absence d'une bactérie

La décomposition naturelle du corps de tout être vivant s'effectue en suivant un processus précis. Et c'est un développement bactérien qui en est l'élément essentiel. Or, selon certaines analyses, ce développement bactérien est freiné voire même annihilé.

La pollution des sols

La première de ces raisons est le traitement des sols par l'Homme notamment dans le domaine de l'agriculture où de nombreux pesticides sont versés. Ces produits élimineraient les bactéries nécessaires au processus de décomposition naturelle. Cette pollution des sols ralentirait donc ce processus.

La seconde raison peut être considérée comme un cercle vicieux puisque c'est la trop forte concentration en azote dans les sols qui freinerait le processus de décomposition des corps. A noter que l'azote est le gaz libéré par les dépouilles des défunts. Cette pollution serait également accentuée par la présence de métaux lourds comme ceux utilisés par les chirurgiens-dentistes.

Le taux d'humidité variable

La troisième raison concernant les sols vise la taux d'humidité. Lorsque le sol est trop sec, le taux d'humidité nécessaire au développement bactérien est trop faible et cela a un impact sur le processus de décomposition. A l'opposé, le taux d'humidité trop élevé dû au surarrosage ou à de fortes pluies annihilerait ce développement bactérien.

L'hypothèse des métiers du funéraire

Ce sont finalement les métiers du funéraire qui viennent à l'encontre du processus naturel de décomposition des corps. La thanatopraxie est l'un de ces métiers. En éliminant les fluides du défunt par des produits à base de formol, le processus de décomposition naturelle est ralenti. De même, les cercueils beaucoup plus robustes qu'avant et plus hermétiques ralentissent cette décomposition des corps.

Toutefois, les analyses ne peuvent pas encore certifier que ces hyptohèses sont erronées ou justifiées. Ce qui est certain c'est que "les processus de décomposition naturelle sont ralentis. Nous pensons que ce phénomène est dû à l'absence d'une bactérie importante, mais nous ne savons pas à quoi tient cette absence" a signalé le Professeur Rainer Horn, chef du département d'étude des sols de l'Université de Kiel et professeur d'histoire politique à Science Po.

Les propositions et solutions

En réponse au ton alarmant de ces observations, de nombreuses solutions ont été proposées. Qu'elles soient bonnes ou moins bonnes, réalisables ou non, rapidement rejetées ou retenues... ces propositions ont le mérite d'être énumérées.

L'axe majeur de l'ensemble de ces propositions a été de repenser majoritairement les pratiques du funéraire.

Rétablir le système des sarcophages

Dans un premier temps, c'est un tout nouveau système de caveau qui a été pensé. Les corps des défunts seraient toujours installés dans des cercueils. Par contre, ces derniers seraient directement entreposés dans un sarcophage en béton au lieu d'être inhumés en profondeur. Directement au contact de l'air, ce sarcophage bétonné permettrait d'aérer le corps pour que le temps de décomposition approche la durée naturelle initiale. A noter que ce caveau pourrait ensuite être réutilisé. Mais, cette technique ne s'est pas encore très répandue. Les administrateurs de pompes funèbres préfèrent la technique du nivellement qui consiste à creuser plus profondément afin d'enterrer le nouveau corps inhumé au-dessus de l'ancien qui, de ce fait, n'est pas encore décomposé.

Revoir les matériaux des cercueils

Des géologues se sont attardés sur la nature des cercueils. Ainsi, le chêne devrait être laissé de côté pour laisser place aux cerceuils en pin. Effectivement, la décomposition de ce matériau est bien plus rapide que celle du chêne. Certaines régions allemandes ont même estimé être prêtes à abandonner les cercueils et à inhumer les défunts dans des sacs de toile de jute ou de coton.

Injection de produits chimiques

A l'extrême, en Norvège, on a mis en place des injections de produits chimiques dans les tombes pour que le processus de décomposition des dépouilles des défunts soit accéléré.

Des habitudes difficilement "bousculables"

Il semble peu évident de trouver des solutions allant à l'encontre des pratiques habituelles du funéraire. Bousculer des habitudes anciennes de plusieurs centaines d'années est une chose très difficile. Malgré le ton alarmant de ces observations, mettre en place de nouveaux types d'inhumations semble se faire au ralenti voire même être totalement stoppé selon les diverses régions mondiales.

Ce qu'il faut retenir dans l'ensemble de ces observations est le fait que l'Homme a voulu donner un sens à la mort en l'imageant, la sanctifiant et la centralisant dans un espace dédié. En souhaitant être proches de nos disparus, nous nous sommes mis dans cette situation. Nous avons développé des méthodes allant à l'encontre des processus naturels pour préserver nos défunts. Aujourd'hui, la gestion des cimetières est devenue un véritable défi et un véritable engagement écologique. C'est pour cela que de nombreux projets présentent des cimetières "bios" où les dépouilles seraient inhumées dans des cercueils organiques et biodégradables pour ainsi créer des vies : celles de nouveaux arbres. C'est le cas des cimetières forestiers.

http://www.obseques-organisation.com/fr/univers-du-funeraire/actualites-des-professionnels-du-funeraire/item/623-decomposition-corps-cimetiere-inhumation.html
Revenir en haut Aller en bas
http://www.handichrist.net
Admin

avatar

Féminin Messages : 18868

MessageSujet: Re: Avant,pendant,après la mort ..   01.11.17 18:20

La crémation

Qu'est-ce qu'une crémation ?


La crémation consiste à brûler et réduire en cendres le corps de la personne décédée. Celle-ci se déroule dans un crématorium. La crémation est une technique funéraire ancestrale ancrée dans de nombreuses civilisations sous forme de différents rituels.

Le choix de la crémation est une décision prise par la personne de son vivant. Ce choix peut être inscrit dans le testament ou par un proche de la famille pouvant certifier la volonté du défunt. Après avoir été veillé à son domicile ou au sein d’un funérarium, ou encore conservé avant son inhumation ou sa crémation dans une chambre froide de la chambre funéraire, le défunt, dans son cercueil scellé, est introduit dans le four du crématorium pour y être brûlé à une température avoisinant les 900°C. Cette étape est dénommée « mise en flamme » et dure en moyenne 90 minutes.

Avant la crémation, un discours d'enterrement ou un service religieux peut avoir lieu au préalable. Un temps de recueillement peut également être en mis en place. L’entourage peut assister à l’incinération au travers d’une vitre ou sur un écran de télévision. La famille et les proches peuvent également attendre dans la salle d'attente ou revenir au crématorium une fois la crémation terminée. Une fois le cercueil et les vêtements transformés à l’état de gaz, et le corps réduit en cendres, celles-ci sont récupérées et scellées dans une urne funéraire. Les cendres issues de la crémation seront confiées à l’entourage le jour même ou un autre jour si personne n’est restée assister à la combustion du corps. L’urne funéraire devra ensuite être conservée dans un lieu déterminé par la famille ou par le choix anticipé du défunt : Columbarium, Jardin du Souvenir, Arbre du Souvenir, etc. .

Dans le cas où aucune décision ne serait prise dans l’immédiat concernant l’endroit où entreposer l’urne funéraire, le crématorium propose aux familles de conserver celle-ci une année durant, moyennant une redevance.
Revenir en haut Aller en bas
http://www.handichrist.net
 
Avant,pendant,après la mort ..
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
HANDICHRIST :: MEDECINE :: Forum Médecine :: Sous-forum Médecine-
Sauter vers: