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 PETITIONS fin de vie

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Féminin Messages : 19210

MessageSujet: Euthanasie,S.A,pétition en ligne   04.01.14 19:46

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MessageSujet: Re: PETITIONS fin de vie   04.01.14 19:59

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MessageSujet: Re: PETITIONS fin de vie   04.01.14 23:28

Nous vous appelons à inscrire à l’ordre du jour du Parlement une loi sur la fin de vie, pour la légalisation du suicide médicalement assisté et l’encadrement de l’euthanasie active. Sortons de l’hypocrisie actuelle afin que celles et ceux qui le souhaitent puissent mourir dans la dignité.
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MessageSujet: Re: PETITIONS fin de vie   05.01.14 11:41

Manifeste pour la légalisation du suicide assisté

Nous, signataires de cette tribune, déclarons publiquement avoir aidé ou être prêt-e-s à aider, si le cas se présente, des personnes, des proches à mourir dans la dignité, en enfreignant si nécessaire la loi française actuelle.

Nous l'avons fait ou nous le ferions toujours à la demande explicite et renouvelée de ces personnes et dans le plus strict respect de leurs volontés.

Nous avons fait cela ou serions prêts à le faire afin d’abréger leurs souffrances, de leur épargner la déchéance d'une fin de vie dégradante à leurs propres yeux et en toute connaissance du fait que nous bravons ou braverions la loi. Nous l'avons fait ou le ferions par humanisme, amour et au delà de tout par respect pour ces personnes.

Aujourd'hui nous prenons position publiquement afin de dénoncer l'hypocrisie qui consiste à nier que cela existe déjà, même sans loi sur le suicide assisté, et pour dénoncer les conséquences d'un cadre législatif qui ne permette pas aux personnes qui le souhaitent de choisir les conditions de leur mort. Plusieurs options doivent être proposées aux malades parmi lesquelles le suicide assisté. Les soins palliatifs promus par la loi Leonetti doivent en parallèle être développés et rester la norme sauf demande expresse, répétée et contraire du malade.

Pour en finir avec les suicides non assistés, les euthanasies cachées, nous devons encadrer leurs pratiques, autoriser sous conditions leurs usages et respecter les personnes qui y ont recours comme leurs entourages.

La médecine permet de prolonger la vie, elle doit également respecter et accepter la volonté d'abréger les souffrances. Nous laissons aux experts et aux parlementaires la définition des conditions et critères mais demandons à ce que le suicide assisté soit un droit en France comme il l'est dans d'autres pays.

Pour que cesse le tabou de la fin de vie et vienne l'ère du droit à mourir dans la dignité.
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MessageSujet: Re: PETITIONS fin de vie   08.01.14 10:18

Destinataire:

Le Président de la République, le gouvernement et les parlementaires français.
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MessageSujet: Pétition pour le droit de mourir dignement   13.03.14 16:02

www.mesopinions.com

Pour le droit de mourir dignement

Pétition : Pour le droit de mourir dignement

Auteur : aurelie.lecustumer@h

Créé le 11/05/2013


À l'attention : Président de la République, ministre de la santé

J'agis à titre personnel afin de demander au gouvernement actuel de relancer le débat sur le droit de finir sa vie dans des conditions acceptables.

Mon père a été hospitalisé le 22 mars dernier, il a rapidement été considéré en fin de vie et admis en soins palliatifs (on savait alors que c'était la fin pour lui).

Comme il était encombré au niveau des poumons et qu'il n'y avait plus rien à faire pour l'aider, les médecins ont décidé d'arrêter de l'alimenter en eau le 5 avril (puisque l'eau partait dans les poumons).

Il est resté trois semaines comme ça à puiser dans toutes les réserves de son corps, à se creuser de partout et il est décédé le 27 avril après trois semaines d'un cauchemar pour nous qui lui rendions visite tous les jours. Le dernier jour était atroce.

Nous avons demandé aux médecins de l'aider à partir plus vite mais, ils n'ont rien fait, ils n'avaient pas le droit puisque, pour eux, il ne souffrait pas.

Est-ce humain de laisser les gens mourir ainsi ? Puisqu'on connaissait l'issue, pourquoi ne pas accélérer les choses ?

Nous n'avons rien à reprocher à l'équipe hospitalière qui a fait tout son possible pour bien nous entourer mais, la politique actuelle est discutable : on devrait donner le pouvoir aux médecins d'intervenir dans des cas extrêmes comme celui-là.

Nous ne sommes pas convaincus que mon père n'ait pas souffert mais, nous, ses enfants et sa femme, avons beaucoup souffert de cette situation, de cette attente et de le voir finir ainsi.

Relancez le débat !

http://www.mesopinions.com/petition/sante/droit-mourir-dignement/10084
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MessageSujet: Pétition S.A.en France en 2014   19.06.14 11:12

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MessageSujet: Re: PETITIONS fin de vie   19.06.14 11:17

Adressée à : Monsieur François Hollande, Président de la République
Cette pétition sera remise à:
Monsieur François Hollande, Président de la République
Ministre de la Santé et des Affaires Sociales
Marisol Touraine
Comité consultatif national d’éthique
Pour une loi sur le suicide assisté en France en 2014



    1. Pétition de
      Nathalie GUEIRARD DEBERNARDI
      Paris, France





Démultipliez votre impact
Faites que votre signature en entraîne des dizaines d'autres: partagez cette pétition et demandez à vos amis de signer.
VOUS
VOS
AMIS
170
en moyenne
LEURS
AMIS
10 000
environ




« La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société, la jouissance de ces mêmes droits.


Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi. »


Article IV de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1789 


N’étant pas juriste, ni militante d’aucune association, j’ai voulu écrire un témoignage, cinq mois après la mort de mon mari, atteint de la Maladie de Charcot (ou Sclérose Latérale Amyotrophique), pour que le droit au suicide assisté existe en France au plus vite.


Actuellement cette maladie neurologique reste incurable et mortelle, aucun cas n'a JAMAIS été guéri.


Nous avons vécu le processus de la maladie mon mari et moi dans notre chair à tous les deux, renonçant progressivement à tout ce que nous aimions vivre ensemble depuis le début de notre vie commune, il y a 10 ans seulement.  Marcher dans Paris, aller au cinéma ou à l'Opéra, danser, cuisiner ensemble, et tant d'autres choses. Nous avions l'un pour l'autre un amour inconditionnel qui nous a soutenu dans cette effrayante épreuve. Nous avions le sentiment qu'il était pris dans des sables mouvants dont rien, ni sa main toujours dans la mienne, ni la médecine, ne pouvait l'extraire.


Bien sûr, nous avons eu des moments d'espoir lorsqu'un nouveau protocole était annoncé, tous les deux accrochés à la moindre nouvelle susceptible de nous laisser entrevoir une possibilité d'amélioration. Nous avions beau savoir qu'il était utopique d'espérer, nous avons mobilisé nos forces à chaque minute, chacun étant un soutien pour celui qui avait un moment de passage à vide, nous voulions croire à un espoir possible. Et puis à un moment, il est devenu évident que la mort allait nous rattraper.


Nous sommes tous les deux athées bien qu'issus de familles chrétiennes, nous avons fait le choix d'un mariage laïc et nous avons mené notre vie loin de la religion où certains trouvent un refuge, une consolation, une acceptation.


Raconter notre parcours me semble essentiel pour comprendre comment le choix de mourir peut devenir à un moment donné la seule alternative possible pour un malade. Beaucoup d'autres personnes pourraient écrire un témoignage du même ordre : les demandes légitimes du suicide assisté sont très nombreuses en France.


En six mois mon mari est passé dustade de la difficulté à marcher au fauteuil roulant. Encore six mois et les deux jambes atteintes, ses bras ont commencé à s'affaiblir. Il n'avait plus la force de se retourner seul dans son lit, de passer seul du lit au fauteuil roulant, de se laver seul. Progressivement, la fonte musculaire lui a imposé une assistance permanente. 


Un an et demi après le diagnostic, l’évidence de la condamnation à mort est apparue avec le début de l’atteinte diaphragmatique. 


Un protocole expérimental visant à retarder le recours à une assistance respiratoire lui a été proposé : au cours de l’intervention chirurgicale (pose d’un stimulateur du diaphragme) il a contracté une pneumonie.


A partir d'octobre 2013, il a fallu s'équiper à domicile d'une machine pour l'aider à expectorer, plusieurs traitements antibiotiques ont été impuissants à éradiquer la pneumonie et son état général s'est dégradé de jour en jour. Fausses routes, essoufflement, toux incessantes nuit et jour en dépit de séances quotidiennes de kinésithérapie respiratoire, amaigrissement de plus de 5 kilos en deux mois, sont devenus les signes d'une mort qui approchait inexorablement. 


En novembre 2013, mon mari a décidé d'adhérer à l'ADMD (Association pour le Droit à Mourir dans la Dignité), un de ses fils et moi-même avons accepté de signer ses directives anticipées en qualité de personnes de confiance.


Mi-décembre 2013, à sa demande, nous avons tenté d’aller en Suisse, mais il a été jugé intransportable. L'abandon de ses forces était tel qu'il n'avait plus l'énergie de lire, parler, de s’alimenter, de tenir son téléphone portable devenu trop lourd dans ses mains. 


Mon mari n'avait plus qu'une envie : mourir.


Face à la progression fulgurante de la paralysie musculaire, et l'impossibilité d'aller en Suisse, nous avons essayé de recourir à la prescription de morphine. Nous savions que le surdosage de la morphine aiderait mon mari à mourir. Devant la réticence des médecins - hospitaliers et généraliste de ville – qui, incrédules,  ne voulaient pas reconnaître la précipitation de l'évolution, nous avons dû batailler plusieurs jours avant de nous rendre enfin à l'hôpital pour une ultime consultation entre Noël et le jour de l'an. Nous étions confrontés aux absences des uns ou des autres, et dans une attente insoutenable. A chaque fois qu'il ouvrait les yeux, la nuit comme le jour, mon mari n'avait plus qu'une phrase : "je veux mourir". 


Enfin, les médecins de l’hôpital ont accepté de le recevoir en consultation au service des urgences. Une prescription de morphine - à commander à notre pharmacie qui ne pouvait me la donner que le lendemain matin- nous a été confiée. L’hôpital n’a pas pu – ou pas voulu- lui en administrer. Nous avons dû attendre une ambulance 3 heures pour pouvoir rentrer chez nous.


Mon mari est mort ce jour là, chez nous, quelques minutes après avoir été allongé sur notre lit. Il était médecin psychiatre - psychanalyste et depuis toujours redoutait de mourir à l’hôpital. Je lui ai tenu la main et lui ai dit encore mon amour, ses trois enfants étaient chez nous au moment de sa mort.


Je revis mentalement depuis 5 mois le parcours de la maladie, le courage extraordinaire de cet homme qui croyait en la science et qui voulait vivre pour notre amour. Un jour la souffrance physique et psychique est devenue insupportable.


Il avait continué à travailler jusqu'en novembre dernier, faisant reculer chaque jour les limites de ses forces. Après avoir décidé de clore sa vie professionnelle qui était la passion de sa vie, il aurait voulu mourir tout de suite. L'espoir de guérison s'était effondré, il n'y avait plus de retour possible, il avait perdu 15 kilos en deux ans, il était à bout de forces.


Il ne voulait pas nous faire vivre cette lente progression torturante de l'avancée vers la mort.


Il aurait voulu s'endormir pour ne plus se réveiller. Il me disait que sa seule angoisse, c'était qu'il ne me verrait plus une fois qu'il serait mort.


Hélas, en France il n'est pas possible de recevoir une aide pour cela. C'est pourtant ce à quoi mon mari aspirait. La vie à un certain moment a quitté son regard.


Si une aide pour mourir avait été possible, nous aurions pu vivre le dernier jour de notre vie dans une sorte de sérénité,  d'apaisement au lieu de vivrecelle que nous avons vécu le dernier jour de sa vie.


Il aurait voulu choisir le jour de sa mort,


Il aurait voulu pouvoir nous quitter, ses enfants et moi,  au moment où il avait encore la force de nous parler.


J’en appelle aujourd’hui à toutes celles et ceux qui comprennent que face à une telle situation, un malade peut souhaiter mettre fin volontairement à sa vie, la souffrance psychique et physique étant devenue insoutenable.
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MessageSujet: Re: PETITIONS fin de vie   19.06.14 11:26

Pétition adressée à :
Monsieur François Hollande, Président de la République
Marisol Touraine, Ministre de la Santé et des Affaires Sociales
Comité consultatif national d’éthique

Pour une loi sur le suicide assisté en France en 2014

Monsieur Le Président de la République,

Il est urgent qu'une loi soit votée cette année pour que le suicide assisté puisse avoir lieu en France comme il a lieu en Suisse. Nous voulons que les malades condamnés, accablés par leur souffrance psychique et physique puissent avoir le droit de mettre un terme à leur existence. Ne pas les aider...
Pour une loi sur le suicide assisté en France en 2014

Monsieur Le Président de la République,

Il est urgent qu'une loi soit votée cette année pour que le suicide assisté puisse avoir lieu en France comme il a lieu en Suisse. Nous voulons que les malades condamnés, accablés par leur souffrance psychique et physique puissent avoir le droit de mettre un terme à leur existence. Ne pas les aider est inciter à des suicides violents, dont le nombre augmente en France, ou les renvoyer à une situation ultérieure où il ne pourront plus agir par eux-mêmes.

Ignorer la réalité de cette demande plébiscitée par une majorité de Français est aujourd’hui inconcevable et revient à encourager ce qu’on appelle désormais le tourisme de la mort,

Avec nos remerciements pour l'attention bienveillante que vous porterez à cette pétition, veuillez agréer, Monsieur le Président de la République, l'assurance de notre très haute considération.
Cordialement,
[Votre nom]
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MessageSujet: Re: PETITIONS fin de vie   27.06.14 20:52

Etonnant, le nombre de visites sur ce sujet !
je l'ai ouvert il n'y a pas longtemps ...
je l'ai découvert par hasard sur le web

je n'en reviens pas
ce chiffre est très élevé !
je n'en reviens pas...
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MessageSujet: Re: PETITIONS fin de vie   28.06.14 21:16

Suicide assisté : une pétition recueille près de 60 000 signatures
par

Cécile Coumau


Publié le 27 Juin 2014

Légaliser le suicide assisté en France, c'est ce que réclament près de 60 000 personnes qui ont déjà signé une pétition dans ce sens. La prochaine loi sur la fin de vie ne devrait pas le prévoir.


« Monsieur Le Président de la République, il est urgent qu'une loi soit votée cette année pour que le suicide assisté puisse avoir lieu en France comme il a lieu en Suisse. » C’est en ces termes que Nathalie Gueirard Debernardi, une simple citoyenne s’adresse à François Hollande. « Ni juriste, ni militante d’aucune association », elle a en revanche vécu une « effrayante épreuve », la lente agonie de son mari qui était atteint de la maladie de Charcot.

« Encourager le tourisme de la mort »
Sa pétition, mise en ligne sur le site Change.org et qui est également destinée à la ministre de la Santé et au Comité consultatif national d’éthique (CCNE), a déjà recueilli plus de 58 000 signatures en moins de 5 semaines.
« Ne pas les aider est inciter à des suicides violents, dont le nombre augmente en France, ou les renvoyer à une situation ultérieure où ils ne pourront plus agir par eux-mêmes, affirme Nathalie Gueirard Debernardi dans sa pétition. Ignorer la réalité de cette demande plébiscitée par une majorité de Français est aujourd’hui inconcevable et revient à encourager ce qu’on appelle désormais le tourisme de la mort. »

Rien sur le suicide assisté dans la mission Léonetti

Cette pétition intervient en plein débat sur la fin de vie à cause des affaires Vincent Lambert et Nicolas Bonnemaison. Et alors que le Premier ministre a confié une mission à deux députés, Alain Claeys (PS) et Jean Léonetti (UMP) visant à améliorer la loi. Ils devront travailler sur trois axes : le développement des soins palliatifs, l’utilisation des directives anticipées et la sédation terminale… Ils devront préciser ce qui existe déjà dans la loi, c’est à dire la possibilité de soulager les souffrances au prix d’un raccourcissement de la vie.
Alain Claeys et Jean léonetti doivent rendre leur conclusion avant le 1er décembre. Une loi pourrait donc intervenir avant la fin de l’année. Mais pour Jean Léonetti, « la question du suicide assisté ne fait clairement pas partie de notre mission. Et s’il s’était agi de préparer une loi légalisant l’euthanasie, j’aurais refusé de participer à cette mission. »
En revanche, l’opinion publique est nettement favorable à l’euthanasie. Un sondage BVA réalisé pour Le Parisien révèle que 89% des Français sont favorables au vote d’une loi autorisant l’euthanasie. Et le taux d’adhésion monte même à 98% chez les plus de 65 ans !
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MessageSujet: Pétition de Marie Godard   24.11.14 20:52

Euthanasie : députés, arrêtez de tergiverser. Les Français veulent cette loi, votez-la !


Publié le 24-11-2014 à 16h54 - Modifié à 19h17


Avatar de Marie Godard
Par Marie Godard
Auteur


LE PLUS. Cela fait cinq mois qu'ils travaillaient sur le sujet. Les députés Leonetti et Claeys en ont fini d'auditionner des personnels médicaux et membres de la société civile sur la question de l'euthanasie. Pas d'accord sur la question de l'euthanasie, la proposition de loi qui devrait découler de leurs travaux sera moins ambitieuse que prévu. Pour Marie Godard, c'est un grave problème.

Édité par Henri Rouillier  

Selon un sondage de l'ADMD, 96% des Français sont favorables à la légalisation de l'euthanasie (Flickr/bradleypjohnson/CC)



Les travaux des députés Leonetti et Claeys viennent de s'achever mercredi. D'après les échos qui nous parviennent, l'euthanasie n'est pas partie pour s'inscrire dans leur proposition de loi, et cela, malgré la promesse de François Hollande.



Suis-je surprise ? Non.



Les Français plébiscitent cette loi



Je le savais, nous le savions. Le simple fait que Jean Leonetti ait été sélectionné pour réaliser ce travail ne pouvait avoir d'autres effets que de reconduire, à quelque chose près, la loi Leonetti telle qu'elle existe déjà.



Mais que faut-il donc faire pour que les hommes qui nous gouvernent mettent leurs convictions judéo-chrétiennes sous leur petit mouchoir et votent enfin la loi que tous les Français demandent ?



Que craignent-ils donc ? Qu'on abuse de cette loi pour allonger papi ou mamie dans son cercueil un peu plus tôt que prévu, dans le seul but de mettre plus rapidement la main sur l'héritage ? Franchement...



Se protéger contre l'arbitraire



Ne voient-ils pas que c'est en l'absence de loi que ce scénario est le plus plausible car il laisse à quelques uns – le médecin ou l'infirmière qui se prend pour Dieu ou un membre de la famille intéressé par autre chose que le bien-être du malade, par exemple – tout l'arbitraire de la décision ? C'est dans ce contexte qu'existe le plus gros risque d'abus.



Et même lorsque, dans le cas du Docteur Bonnemaison, la décision de mettre fin à la vie d'un patient n'est dictée que par le respect du malade et le désir d'abréger ses souffrances, il n'est pas normal, que dis-je, humain, de faire porter à une seule personne le poids d'un tel acte. Et je ne parle même pas de ses implications légales.



Une loi sur l'euthanasie et le suicide assisté ferait en sorte de tous nous protéger contre une décision arbitraire. Il y aurait d'une part, nos directives anticipées qui préciseraient ce que nous voulons et ne voulons pas, et d'autre part, les très proches et les médecins responsables du patient qui prendraient la décision finale de manière collégiale en tenant compte de nos volontés clairement exprimées.



L'euthanasie, un scénario possible, pas une contrainte



J'ajoute que ce n'est pas parce qu'il serait voté une loi autorisant l'euthanasie et le suicide assisté que ceux qui ont envie de souffrir jusqu'à la dernière seconde ne pourraient pas mourir de mort naturelle, dans le respect de leurs convictions religieuses ou philosophiques. En revanche, ceux qui n'en peuvent plus de souffrir et de rendre ceux qu'ils aiment témoins de leurs souffrances, pourraient enfin choisir le jour et l'heure de leur mort.



Il s'agit de mon corps, de ma vie, j'ai le droit de choisir le moment de ma mort. Je refuse que l'on m'impose de rester là, recroquevillée dans le lit d'un service de soins palliatifs, lorsque ce service existe, avec mes seuls yeux pour dire ma détresse.



Je refuse qu'on insère, contre mon gré, des tubes dans tous mes orifices, qu'on me nourrisse de force, et cela pendant des mois, voire des années, sous les yeux de ceux qui m'aiment et qui souffrent encore plus que moi de voir l'état de ma déchéance. Personne n'a le droit de me forcer à passer à travers de telles souffrances si je ne le choisis pas moi-même."



Une pétition à signer



Dans le pire des cas, il reste les somnifères et les sacs de plastique gonflés à l'hélium. On peut aussi se tailler les veines, pourquoi pas, mais c'est terrible de faire ça à ceux qu'on aime, sans compter que cela suppose que l'on ait encore la force de se suicider.



La seule autre possibilité, à condition qu'on en ait les moyens et que l'on soit encore transportable, est de partir en Suisse. Je suis pour ma part révoltée à l'idée que lorsque le moment viendra, il me faudra m'expatrier pour qu'on achève mes souffrances et que du coup, je mourrai loin de ceux que j'aime.



Si vous approuvez mon propos, peut-être voudrez-vous signer cette pétition que j'ai créée sur Change.org. Si nous sommes des millions à signer, peut-être que les choses changeront.


https://www.change.org/p/%C3%A0-fran%C3%A7ois-hollande-qu-il-tienne-parole-et-vote-la-loi-qu-il-a-promis-de-faire-voter-sur-l-euthanasie-et-le-suicide-assist%C3%A9-ainsi-que-le-demandent-plus-de-90-des-fran%C3%A7ais
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MessageSujet: Re: PETITIONS fin de vie   24.11.14 21:06


Adressée à Président de la République à François Hollande

Cette pétition sera remise à:

Président de la République
à François Hollande

Qu'il tienne parole et vote la loi qu'il a promis de faire voter sur l'euthanasie et le suicide assisté, ainsi que le demandent plus de 90% des Français.


Godard Marie

Cordes, France



Monsieur le Président,

Les travaux des députés Leonetti et Clayes viennent de s'achever mercredi. D'après les quelques échos qui commencent à nous parvenir, ils ne recommanderont pas que soit votée la loi sur l'euthanasie, et cela, malgré la promesse que vous nous aviez faite.

Suis-je surprise? Non.

Je le savais, nous le savions. Le simple fait que Jean Leonetti ait été sélectionné pour réaliser cette étude ne pouvait avoir d'autres effets que de reconduire, à quelque chose près, la loi Leonetti telle qu'elle existe déjà.

Mais que faut-il donc faire pour que les hommes qui nous gouvernent mettent leurs convictions judéo-chrétiennes sous leur petit mouchoir et votent enfin la loi que tous les Français demandent?

Que craignez-vous donc? Qu'on abuse de cette loi pour allonger papi ou mamie dans leur cercueil un peu plus tôt que prévu dans le seul but de mettre plus rapidement la main sur l'héritage? Mais ne voyez-vous pas que c'est en l'absence de loi que ce scénario est le plus plausible car il laisse à quelques uns -- le médecin ou l'infirmière qui se prend pour Dieu ou un membre de la famille intéressé par autre chose que le bien-être du malade, par exemple -- tout l'arbitraire de la décision? C'est dans ce contexte qu'existe le plus gros risque d'abus.

Et même lorsque, comme dans le cas du Docteur Bonnemaison, la décision de mettre fin à la vie d'un patient n'est dictée que par le respect du malade et le désir d'abréger ses souffrances, il n'est pas normal, que dis-je, humain, de faire porter à une seule personne le poids d'un tel acte. Et je ne parle même pas de ses implications légales.

Une loi sur l'euthanasie et le suicide assisté ferait en sorte de tous nous protéger contre une décision arbitraire. Il y aurait d'une part, nos directives anticipées qui préciseraient ce que nous voulons et ne voulons pas, et d'autre part, les très proches et les médecins responsables du patient qui prendraient la décision finale de manière collégiale en tenant compte de nos volontés clairement exprimées.

J'ajoute que ce n'est pas parce qu'il serait voté une loi autorisant l'euthanasie et le suicide assisté que ceux qui ont envie de souffrir jusqu'à la dernière seconde ne pourraient pas mourir de mort naturelle, dans le respect de leur convictions religieuses ou philosophiques.

En revanche, ceux qui n'en peuvent plus de souffrir et de rendre ceux qu'ils aiment témoins de leurs souffrances pourraient enfin choisir le jour et l'heure de leur mort.

Il s'agit de mon corps, de ma vie, j'ai le droit de choisir le moment de ma mort. Je refuse, que l'on m'impose de rester là, recroquevillée dans le lit d'un service de soins palliatifs, lorsque ce service existe, avec mes seuls yeux pour dire ma détresse. Je refuse qu'on insère, contre mon gré, des tubes dans tous mes orifices, qu'on me nourrisse de force, et cela pendant des mois, voire des années, sous les yeux de ceux qui m'aiment et qui souffrent encore plus que moi de voir l'état de ma déchéance. Personne n'a le droit de me forcer à passer à travers de telles souffrances si je ne le choisis pas moi-même.

Dans le pire des cas, il reste les somnifères et les sacs de plastique gonflés à l'hélium; on peut aussi se tailler les veines, pourquoi pas, mais c'est terrible de faire ça à ceux qu'on aime, sans compter que cela suppose que l'on a encore la force de se suicider.

La seule autre possibilité, à condition qu'on en ait les moyens et que l'on soit encore transportable, est de partir en Suisse. Je suis pour ma part révoltée à l'idée que lorsque le moment viendra, il me faudra m'expatrier pour qu'on achève mes souffrances et que du coup, je mourrai loin de ceux que j'aime.

Monsieur le Président, imaginez un seul instant que quelqu'un qui vous est très proche se trouve dans cette situation, et vous verrez alors que vous n'avez pas d'autre choix que de faire voter cette loi sans plus attendre, comme vous nous l'aviez promis.

Ne nous décevez pas!

--------------------------------------------------------------------------------

Adressée à

Président de la République à François Hollande

Qu'il tienne parole et vote la loi qu'il a promis de faire voter sur l'euthanasie et le suicide assisté, ainsi que le demandent plus de 90% des Français.
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MessageSujet: Re: PETITIONS fin de vie   04.12.14 13:30

CITATION =

Le nombre de signataires n'augmente plus!

Godard Marie

Cordes, France

3 déc. 2014 — Vous vous êtes donné le mal de signer cette pétition. Si vous voulez qu'elle serve à quelque chose, vous ne devez pas vous arrêter là. Transmettez-en le lien à tous vos amis avec un court message d'explication, et exhortez-les à leur tour à la faire circuler. Ce que je vous demande est important!
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MessageSujet: Re: PETITIONS fin de vie   04.12.14 13:47

Merci à ceux et celles qui sont passés par ici et qui ont signé la pétition ci-dessus.
Ne vous arrêtez pas, continuez ...continuez...
En général, ce genre de site vous demande si vous voulez ou non recevoir d'autres pétitions sur des sujets divers.Il suffit de cocher une case.Et si vous recevez quand même un appel à signer pour autre chose, vous pouvez vous désabonner à leur "newsletter" si vous le voulez.Car je connais des personnes qui passent leur temps à recevoir des pétitions, à les signer et à les transférer..Elles n'ont rien d'autre à faire ! ! ! ou elles manient l'ordinateur avec une aisance que j'envie...
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MessageSujet: Re: PETITIONS fin de vie   16.12.14 12:50

Rapport sur la fin de vie : Monsieur Leonetti, ouvrez les yeux, votre loi est inhumaine

Publié le 16-12-2014 à 12h24 - Modifié à 12h24
Avatar de Nathalie Debernardi
Par Nathalie Debernardi
Militante pour le droit au suicide assisté


LE PLUS. Dans un rapport remis vendredi à François Hollande, les députés Jean Leonetti (UMP) et Alain Claeys (PS) préconisent de nouvelles démarches pour une "fin de vie apaisée", sans toutefois autoriser le suicide assisté. Insuffisant pour Nathalie Debernardi, dont le mari est mort de la maladie de Charcot. Elle a souhaité adresser cette tribune à Jean Leonetti.

Édité et parrainé par Rozenn Le Carboulec


Monsieur le député,

Je vous écris cette lettre ouverte après la mort de Michel Debernardi, mon mari. Médecin, se sachant condamné par la maladie de Charcot ou sclérose latérale amyotrophique, il a voulu recourir à une mort choisie qui lui a été refusée.


Face aux critiques, vous proclamez dans les médias le bien fondé de votre loi de 2005 que vous jugez simplement mal connue ou mal appliquée. Cependant, vous avez été mandaté par le Premier ministre pour modifier votre loi et proposer un nouveau texte sur la fin de vie qui d’ores et déjà promet d’être trop consensuel.


Mettre en place un accompagnement en plus des soins


Quand les sondages Ifop témoignent que 96% des Français, toutes opinions politiques confondues, sont favorables à l’aide active à mourir, vous invoquez des "résonances éthiques si larges, et des conséquences sociales et médicales tellement lourdes".


Vous parlez de l’urgence de l’augmentation du nombre de lits en unité de soins palliatifs pour que toute personne en fin de vie puisse avoir accès à des soins de confort. Certes, des besoins doivent être couverts, mais il convient d’abord de sortir d’une logique qui disjoint curatif et palliatif et de mettre en place des moyens d’accompagnement en plus des soins.


Face à des témoignages de maladie et de mort, vous parlez de vos "réflexions sur un sujet complexe et douloureux".


Quand il est question de douleurs psychiques et physiques insoutenables, vous parlez "d’aspiration légitime à une fin de vie digne et dénuée de souffrance".


La sédation terminale n'est pas toujours acceptable


L’institutionnalisation par votre loi du 22 avril 2005 de l’arrêt de l’hydratation et de l’alimentation (AHA), légalise le laisser mourir.


C’est une voie qui nous semble inhumaine alors que la France s’enorgueillit d’être le pays des droits de l’homme. Vincent Lambert, jeune, avec un cœur solide, n’a pas réussi à mourir après trente et un jours d’AHA. Michel Salmon, victime d’un "locked-in syndrom" a survécu à 21 jours d’AHA avant de s’éteindre en soins palliatifs. Lui qui s’était battu plus d’un an avec l’aide de sa famille pour obtenir une aide active à mourir.


Vous expliquez tout le bien que vous pensez de la sédation terminale, qui est désormais votre grand projet et à propos de laquelle nul ne peut être certain que le sujet ne subit pas des cauchemars incessants jusqu’à l’arrêt total de sa vie. Et le doute subsistera toujours quant à la possibilité de souffrances psychiques et physiques éprouvées par Michel Salmon les derniers jours de sa vie.


Certes, la sédation est un outil indispensable pour le médecin qui doit calmer les douleurs des agonisants. Mais est-elle acceptable dans le cas de patients atteints de maladies neuro dégénératives, de grands vieillards qui ne souhaitent plus vivre, d’handicapés en situation jugée par eux-mêmes  insupportable ? Surtout s’ils ont demandé de manière lucide et répétée l’aide active à mourir, le plus souvent de manière ouverte avec ceux qu’ils aiment.


Permettez que je cite les propos de Jacqueline Herremans, présidente de l’ADMD Belge :


"En France, après le laisser mourir, vous proposez le faire dormir."


La réponse palliative n'est pas la seule voie


Les opposants à toute aide active à mourir veulent contraindre notre liberté. Toute loi autorisant la mort choisie les laisseraient pourtant libre de leur choix philosophique ou religieux, que je respecte et que je défendrais vigoureusement au nom des droits de l’homme s’ils étaient attaqués.


"La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société, la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi", sit l'article IV de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1789.


La réponse palliative à une fin de vie douloureuse n’est pas la seule voie. Tout le monde ne souhaite pas vivre ses derniers moments en soins palliatifs et le droit à l’aide active à mourir est plébiscité par une majorité de français.


La parole des experts ne doit plus étouffer celle des citoyens


À l’heure où j’écris, plus de 80.000 personnes ont signé ma pétition, dans laquelle j’appelle le président de la République à respecter son engagement 21 en faveur de l’aide active à mourir. 80.000 personnes parmi lesquelles des médecins, des infirmiers, des aides-soignants, des malades condamnés par des maladies plus effrayantes les unes que les autres, des amis, conjoints, proches ayant été témoins des souffrances de la fin de vie et parfois de suicides, tous des citoyens qui ne veulent pas un jour se voir interdire LE MOMENT ET LA MANIÈRE de leur mort .


J’emprunte ces mots à Anne Matalon, dont la fin de vie est filmée par Anne Kunvari dans son documentaire éponyme actuellement en salle.


La parole que je porte en mémoire de la fin de vie de mon mari et celle des signataires de ma pétition mérite d’être portée sur la place publique afin que le plus grand nombre sache ce que vous préparez depuis des mois. Ceux qui souffrent ne sont-ils pas en droit d’être entendus ? Leur liberté, entravée par une loi qui ne correspond pas à leur droit le plus intime, est aujourd’hui bafouée. La parole des experts ne doit plus étouffer celle des citoyens.


Certes, trop de nos médecins et futurs médecins semblent encore considérer la mort du malade comme leur propre échec, alors qu’elle est indissociable de la vie. Qu’ils ouvrent les yeux ! Oui, il y a des maladies incurables, des situations irréversibles. Oui, les traitements ont leurs limites qui sont beaucoup trop souvent dépassées. Oui, les malades souhaitent parfois devancer la mort et retrouver ainsi la sérénité avant de quitter ce monde. Même s’ils constituent une minorité, leur volonté doit être entendue et leurs droits doivent être défendus.


Ce combat que je mène est celui d’une majorité de Français, et je le mènerai aussi longtemps qu’il le faudra. Notre mort n’est-elle pas le moment le plus important de notre vie ?



Pour signer ma pétition en faveur d'une loi autorisant le suicide assisté en France, c'est ici.


http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1290597-rapport-sur-la-fin-de-vie-monsieur-leonetti-ouvrez-les-yeux-votre-loi-est-inhumaine.html
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MessageSujet: Re: PETITIONS fin de vie   06.01.15 12:19

Merci de signer toutes ces pétitions

Hollande, Valls, Touraine et cie se foutent de la gueule des citoyens ...

Réagissons !
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MessageSujet: Re: PETITIONS fin de vie   12.03.15 9:58

Continuez de signer,

rien que pour foutre une gifle virtuelle à ceux et celles qui ont fait échouer la loi de janvier 2011
et qui continuent à imposer leurs idées aux citoyens qui ont le droit de voir les choses autrement...
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MessageSujet: Re: PETITIONS fin de vie   16.03.15 15:48

Merci pour vos 1674 signatures

Quatre signatures en plus chaque jour, pourquoi pas ?

28 signatures en plus la semaine

112 signatures en plus le mois

Allez, un petit effort ...

Je n'aurais pas fait ce site pour rien...

Dix signatures en plus par jour, donc 70 signatures hebdomadaires, un rêve ?

15 signatures en plus par jour, donc 450 signatures en plus par mois...

Et si on arrivait à 2500 signatures ? ce serait chouette !

trinquons
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MessageSujet: PETITIONS fin de vie   06.07.15 9:47

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MessageSujet: Re: PETITIONS fin de vie   06.07.15 9:50



La fin de vie : La liberté en démocratie passe par trois choix !

Auteur : Giselle MUSICIEN

Créé le 04/07/2015




À l'attention : de Mesdames, Messieurs les députés et sénateurs


Mesdames, Messieurs les députés et sénateurs


Pour plus d'informations, cliquer, de temps en temps, sur le bouton rouge, lire le message de l'auteur.


La promesse du candidat à la Présidence de la République était-elle une déclaration d’intention ou une promesse d'engagement comme beaucoup de français l'ont cru ? Pour ces citoyens-là, cette promesse était d'offrir d'autres choix qui conviennent mieux à certains Français.

Quels que soient les gouvernements, les malades de ma famille ou de mes amis n'ont pas compris que les médecins en soins palliatifs, les laissent vivre de telles souffrances pendant si longtemps.

J'ai été confrontée à quatre décès à la suite de cancers différents dont trois accompagnements très difficiles où j'ai fait le deuil de leurs décès et non de leurs SOUFFRANCES.
J'ai vu beaucoup de films : Amour, Miele, Le temps qui reste, Fin de partie sorti le 3 juin 2015... et des documentaires comme Le choix de Michèle de Francis Grosjean, vu en 06/2015 (sorti en 2011, les soins palliatifs et 21 jours durant lesquels le corps de cette dame s'épuise) et Le moment et la manière d'Anne Kunvari » (sorti le 22 /10/2014), ...

Je sais de quoi je parle.

Arrêtons l'hypocrisie, comme Madame Simone Veil l'a fait avec l'IVG. Souvenez-vous, les riches partaient en Grande-Bretagne ou en Suisse et en France, de pauvres mères en mouraient en laissant des orphelins...


Si la loi est incomplète et insuffisante, il y aura encore des suicides ratés (parfois laissant plus démunis encore le patient et sa famille). Si l'on a de l'argent, encore davantage de départs en Belgique et en Suisse (pays submergés par les demandes françaises). Il y aura encore en France, des médecins pousuivis en justice pour être ensuite relaxés.


Améliorer les soins palliatifs et en créer est une urgence.


Oui, à une loi du changement et non à une loi de modifications insignifiantes.


Les médecins nous accompagnent pour procurer la Vie, même de façon trop médicalisée. Ils doivent aussi (selon leur choix pour la méthode, car nul n'est obligé de pratiquer contre son gré), nous accompagner dans la Mort. La Mort fait partie de la Vie.


La liberté en démocratie passe par trois choix :


1) Fin de vie avec « des soins intensifs améliorés ». Le patient doit recevoir une information complète sur ce qui risque de se passer (durée, certaines douleurs sont réfractaires - même avec les produits les plus puissants, tel l’Hypnovel, risque de râles, d'étouffement, de corps crispé, soif, faim, réactivité aux soins, ..) et sur les effets des traitements disponibles en soins intensifs.


Créer des postes d'anesthésistes. Équiper en soins intensifs améliorés tous les départements


2) Euthanasie : Mort douce en quelques secondes (coût belge des médicaments : 100 €- avec hospitalisation 300 € ).


3) Interruption Volontaire Digne de Vie = IVDV = Suicide Assisté, dans le cas où le patient le souhaite et en est capable physiquement et psychologiquement (avoir un doigt et la conscience pour mettre en œuvre le dispositif).


Dans le cadre de leur choix personnel : formation à l'écoute et aux gestes pour les médecins, les infirmières,.. et possibilité, à leur demande, d'un soutien psychologique (le soignant ayant fait une euthanasie ou préparé un suicide assisté doit se sentir le moins mal possible dans cette relation d'aide).


En refusant les deux autres choix : l'euthanasie et le suicide assisté des citoyens qui le demandent pour eux en personne et qui l'ont écrit dans leurs directives anticipées, vous, députés et sénateurs, vous vous condamnez, chacune et chacun d'entre vous, à vous sentir, tous les jours (hier, aujourd'hui et demain) comme l'une ou l'un des responsables de « toutes sortes de dérives » qui découlent de l'absence de législation à ce sujet. Vous devez aussi vous sentir responsable de l'inégalité des français face à leur mort, car les riches vont en Suisse (une euthanasie coûte 9000 euros).


Quant aux députés et aux sénateurs qui se posent les questions suivantes : "Qui peut s'arroger le droit de déterminer l'’utilité d’une existence ?", "Où placer la ligne d’une si terrible frontière ?", "Quel serait le temps imparti à une mort imminente"? Etc. Je vous dirai que chaque citoyen a ses réponses personnelles qui le concernent lui seul dans sa singularité, dans sa différence en tant que sujet, en tant qu'acteur de sa propre vie unique et intime et dans les délais qu'il définit lui-même.


Il n'est donc pas demandé aux députés ni aux sénateurs d'apporter une ou des réponses objectives à des questions existentielles. Je leur demande, comme beaucoup de mes concitoyens, de légiférer pour trois choix possibles. En effet, l'existence de différents choix convient à la diversité de nos approches personnelles de la vie et de la mort.


N’abrégez pas ma vie et celle d'autres personnes, en nous obligeant à militer sans cesse pour notre droit à mourir comme chacun l'entend. Nous avons d'abord envie de vivre.

La Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg ont légalisé l'euthanasie et le suicide assisté à l'aide d'associations. Pourquoi pas la France ?


Giselle MUSICIEN,
Citoyenne d'une démocratie, la France, qui conclut par une phrase qui n'est pas d'elle :


"Ne prenons pas trop la vie au sérieux, de toute façon nous n'en sortirons pas vivants "
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MessageSujet: Re: PETITIONS fin de vie   06.07.15 14:39

Encore faut-il choisir ! que se passe-t-il pour ceux et celles qui ne peuvent pas choisir ou qui changent d'idée du jour au lendemain ?

clin1
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MessageSujet: Re: PETITIONS fin de vie   06.07.15 14:49

CITATION=
Si la loi est incomplète et insuffisante, il y aura encore des suicides ratés (parfois laissant plus démunis encore le patient et sa famille).

Commentaire=
Malgré la légalisation de l'avortement, les infanticides continuent d'exister...
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MessageSujet: Re: PETITIONS fin de vie   06.07.15 15:09

De toute façon, aucune loi n'est parfaite.

Mais il est inadmissible qu'on puisse rédiger des Directives Anticipées sans pouvoir choisir vraiment.
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MessageSujet: Re: PETITIONS fin de vie   06.07.15 15:20

CITATION=
N’abrégez pas ma vie et celle d'autres personnes, en nous obligeant à militer sans cesse pour notre droit à mourir comme chacun l'entend. Nous avons d'abord envie de vivre.

Commentaire=
N'exploitez pas politiquement notre mort. Ne soyez pas morbides. Ne nous rendez pas morbides..
Arrêtez de tourner autour du pot. Arrêtez de jouez avec nos nerfs...c'est mauvais pour notre santé..
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MessageSujet: Re: PETITIONS fin de vie   06.07.15 15:29

Reconnaissez enfin que la loi du 22 avril 2005 est un échec
Reconnaissez enfin qu'il aurait fallu procéder avec un référendum
Ne vous suicidez pas électoralement ... ... ...
Enfin, soyez enfin DIGNES !
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PETITIONS fin de vie
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