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 Agnès Buzyn et la fin de vie

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MessageSujet: Agnès Buzyn et la fin de vie   19.09.17 14:55


Euthanasie: Agnès Buzyn veut évaluer la loi sur la fin de vie avant tout débat

Par AFP le 15.09.2017 à 12h01

Agnès Buzyn à l'Elysée le 9 août 2017-AFP/Archives/bertrand GUAY

La ministre de la Santé Agnès Buzyn souhaite d'abord faire une "évaluation" de la façon dont est mise en oeuvre la récente loi sur la fin de vie avant toute réouverture éventuelle d'un débat sur l'euthanasie en France, comme le souhaite l'écrivaine Anne Bert.

"En France, il y a eu beaucoup de débats sur la fin de vie qui ont abouti à une loi, la loi Claeys-Leonetti, qui permet une sédation profonde et prolongée pour les patients en fin de vie. Cela a déjà suscité des débats très compliqués. Et cette loi n'est pas encore complètement déployée partout. J'ai expliqué à Mme Bert que pour l'instant je souhaitais d'abord faire une évaluation de la façon dont cette loi était mise en œuvre dans notre pays", a dit Mme Buzyn sur France Inter.

Promulguée le 2 février 2016, la loi Claeys-Leonetti prévoit un "droit à la sédation profonde et continue" jusqu'à la mort pour certaines personnes et rend contraignantes les "directives anticipées", par lesquelles chacun peut faire connaître son refus d'un acharnement thérapeutique. Elle n'autorise pas l'euthanasie et le suicide assisté.

"Les débats sur la loi de bioéthique (prévus en 2018, ndlr) pourront éventuellement rouvrir ce sujet", a suggéré à ce propos la ministre.

Anne Bert, qui souffre d'une maladie dégénérative incurable et a choisi d'avoir bientôt recours à l'euthanasie dans un hôpital belge, défend la liberté de "choisir sa fin de vie" dans un livre à paraître le 4 octobre.

Invitée à donner son sentiment personnel face à cette décision, Mme Buzyn a admis: "je la comprends bien entendu. J'ai eu l'occasion de m'entretenir longuement avec elle au téléphone avant l'été".

"C'est un choix individuel. Aujourd'hui notre société n'a pas fait ce choix-là", a-t-elle toutefois ajouté.

Romancière et ancienne éditrice âgée de 59 ans, Anne Bert souffre d'une sclérose latérale amyotrophique (SLA) ou "maladie de Charcot", qui conduit à une paralysie des muscles qui l'"emmure progressivement". Aucun traitement curatif n'existe pour cette affection, diagnostiquée chez elle en octobre 2015.

Elle a choisi de mourir en Belgique où elle est suivie "depuis décembre". Dans ce pays, l'euthanasie active est autorisée depuis 2002 pour les patients souffrant d'un mal incurable et qui ont formulé leur demande "de manière volontaire, réfléchie et répétée".
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MessageSujet: Re: Agnès Buzyn et la fin de vie   19.09.17 15:10


Le débat sur l’euthanasie pourrait être relancé dans le quinquennat

La médiatisation du cas de l’écrivaine Anne Bert a rouvert les débats sur la législation sur la fin de vie, mais un nouveau texte n’est pour le moment pas à l’ordre du jour pour le gouvernement.

LE MONDE | 18.09.2017 à 11h24 | Par François Béguin

image: http://img.lemde.fr/2017/09/18/379/0/4500/2997/1068/0/60/0/73307c4_4069-1a8bu4g.i0kf893sor.jpg
Anne Bert, à Fontcouverte (Charente-Maritime), le 11 septembre.

Moins de deux ans après l’adoption à une large majorité transpartisane de la loi Claeys-Leonetti instaurant un droit à la sédation profonde et continue pour les malades en phase terminale, un nouveau texte sur la fin de vie sera-t-il débattu d’ici à la fin du quinquennat ? La forte médiatisation de l’affaire d’Anne Bert, cette femme de 59 ans atteinte de la maladie de Charcot qui a choisi de partir mourir en Belgique, relance – une nouvelle fois – le débat.


Au ministère de la santé, on assure que le sujet n’est pas à l’ordre du jour. « Il ne faut pas aller trop vite. Tant qu’il n’y aura pas eu d’évaluation de cette loi, je ne souhaite pas ouvrir le débat vers autre chose », a déclaré cet été la nouvelle ministre de la santé, Agnès Buzyn, estimant que la loi Claeys-Leonetti répondait à « 95 % des besoins ». En octobre 2015, lors d’un colloque au Grand Orient, Mme Buzyn, alors à la tête de l’Institut national du cancer, s’était cependant prononcée « à titre personnel (…) en faveur de l’espace de liberté belge ».
Une loi « hypocrite »
Si le gouvernement maintient le flou sur ses intentions, c’est aussi parce que le chef de l’Etat n’a jamais fait clairement connaître sa position sur le sujet. En mars, le candidat Macron déclarait à La Croix être « favorable à ce que ce débat avance », mais assurait qu’il ne se « précipiterai[t] pas pour légiférer ». « Il n’est pas contre, mais il est d’une grande prudence et souhaite que ce ne soit pas l’objet de polémiques dans la rue », explique le député LRM Jean-Louis Touraine, lui-même en faveur d’une « aide médicale active à mourir ». Il avait représenté le candidat Macron devant les militants de l’Association pour le droit à mourir dans la dignité (ADMD), à Paris, le 18 mars.

La ministre de la santé n’a toutefois pas exclu que le sujet figure parmi les thèmes discutés dans le...

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/sante/article/2017/09/18/le-debat-sur-l-euthanasie-pourrait-etre-relance-dans-le-quinquennat_5187194_1651302.html#geReeI8W9ZL7lRMP.99
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MessageSujet: Re: Agnès Buzyn et la fin de vie   19.09.17 18:56

"Agnès Buzyn, se prononce également en faveur de « l’espace de liberté belge », tout en précisant que sa position n’engage pas son institution."

"Agnès Buzyn est médecin. Elle a été nommée le 17 mai 2017, Ministre des Solidarités et de la Santé. Présidente du collège de la Haute Autorité de santé (HAS) jusqu'à sa nomination hier, elle a fait part de « son sentiment favorable à la dépénalisation de l'euthanasie en vigueur en Belgique » lors d'un colloque intitulé « La fin de vie des enfants », organisé par le Grand Orient de France, le 3 octobre 2015.
Lors de la passation de pouvoirs avec Marisol Touraine, elle a déclaré qu’elle souhaitait elle aussi inscrire son action dans la durée, tout en impulsant un « style » différent à son action."
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MessageSujet: Re: Agnès Buzyn et la fin de vie   21.09.17 14:02

La ministre de la santé, Agnès Buzyn, a répondu sur France Inter au désir d’Anne Bert, de voir légaliser l’euthanasie sur le sol français. Ecrivain, atteinte de la maladie de Charcot, cette dernière a indiqué qu’elle irait prochainement en Suisse pour mettre fin à ses jours.

La Ministre souhaite avant tout faire le point sur la loi Claeys-Leonetti sur la fin de vie (cf. « Un an après son adoption, la loi sur la fin de vie continue de soulever des interrogations » et Confusion, malentendus et méfiance : les conséquences de la loi Claeys-Leonetti) : « En France, il y a eu beaucoup de débats sur la fin de vie qui ont abouti à une loi […] qui permet une sédation profonde et prolongée pour les patients en fin de vie. Cela a déjà suscité des débats très compliqués. Et cette loi n'est pas encore complètement déployée partout ». Elle souhaite pour le moment « faire une évaluation » de sa mise en œuvre « dans notre pays ».

Si l’euthanasie n’est pas autorisée à ce jour en France, c’est que « notre société n'a pas fait ce choix-là », explique Agnès Buzyn qui ajoute : « Les débats sur la loi de bioéthique[1] pourront éventuellement rouvrir ce sujet ».

Mais L.M.P.T. ( La Manif Pour Tous ) N'est PAS la société.
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MessageSujet: Re: Agnès Buzyn et la fin de vie   21.09.17 14:12

RAPPEL
Tant qu'il n'y a pas de nouvelle loi,
*ne votez pas
*ne versez aucun don
à l'Eglise, aux institutions, mouvements, associations religieuses
à la recherche médicale
aux soins palliatifs de fin de vie, laïcs et/ou religieux
aux associations para-médicales


année 2002 loi Kouchner du 4 mars 2002
année 2003
année 2004
année 2005 loi Léonetti du 22 avril 2005
année 2006
année 2007
année 2008
année 2009
année 2010
année 2011
année 2012 proposition 21: droit de mourir dans la dignité
année 2013
année 2014
année 2015
année 2016
année 2017
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MessageSujet: Re: Agnès Buzyn et la fin de vie   23.10.17 17:33

Fin de vie, Agnès Buzyn réticente à faire évoluer la loi
Loup Besmond de Senneville , le 23/10/2017 à 16h26
 

La ministre de la santé, Agnès Buzyn, a affirmé dimanche 22 octobre qu’elle n’était pas favorable à une nouvelle législation sur la fin de vie, ce « sujet éminemment compliqué ».

 
La ministre de la santé, Agnès Buzyn, s’est montrée réticente à l’adoption d’une nouvelle loi sur la fin de vie, affirmant préférer « travailler sur la base de la loi Claeys-Leonetti ». / Ludovic Marin/AFP
 
C’est sa première prise de parole publique sur le sujet depuis qu’elle a pris ses fonctions de ministre de la santé. Agnès Buzyn s’est montrée réticente, dimanche 22 octobre au « Grand Jury » de RTL, à l’adoption d’une nouvelle loi sur la fin de vie.

« Je préférerais que l’on travaille sur la base de la loi Claeys-Leonetti avant de relégiférer sur un sujet éminemment compliqué », a-t-elle affirmé, en référence à la loi adoptée en février 2016. Elle s’est montrée également circonspecte quant à la législation belge qui ouvre l’euthanasie à des patients atteints par des « souffrances physiques ou psychiques constantes, insupportables et inapaisables ».

« À partir de quand décide-t-on effectivement qu’une personne est suffisamment malade à un moment X pour dire que l’on abrège sa vie ?, s’est-elle interrogée. C’est quoi une souffrance très profonde ? Est-ce que des gens qui font une dépression grave et dix tentatives de suicide, il faut abréger cette souffrance atroce d’une dépression grave ? Moi je me pose la question du curseur. »

Notre dossier : Fin de vie, les clés du débat


La fin de vie au programme de la loi sur la bioéthique ?



Il faudra aussi évaluer l’application de la loi Claeys-Leonetti sur le terrain, « notamment sur le sujet très particulier des maladies neurodégénératives », a ajouté Agnès Buzyn. Ces propos interviennent trois semaines après la mort d’Anne Bert, écrivain atteinte de la maladie de Charcot, partie en Belgique pour demander à être euthanasiée. La médiatisation de ce cas et la publication d’un livre ont relancé début septembre le débat sur l’euthanasie et les campagnes en faveur d’une nouvelle législation.

« La ministre de la santé m’a confirmé que la question de la fin de vie serait abordée dans la loi sur la bioéthique », avait ainsi souligné mi-octobre Jean-Luc Romero, le président de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD). Mais le cabinet d’Agnès Buzyn avait alors précisé à La Croix que cela serait le cas « si le sujet est proposé par le Comité consultatif national d’éthique » (CCNE). Ce serait alors la première fois que les lois de bioéthique, qui doivent être révisées début 2019, comprendraient un volet sur la fin de vie.

À lire : L’agenda des États généraux de la bioéthique se précise

« En théorie ce sujet n’y figure pas, mais il est évident que si l’on interroge les Français, ils sont majoritairement favorables à ce que la loi évolue », estime pour sa part le président du CCNE, Jean-François Delfraissy. C’est à son organisme que le gouvernement a confié l’organisation, au premier semestre 2018, des états généraux de la bioéthique. C’est également le CCNE qui proposera au gouvernement les thèmes à inclure dans la révision des lois.

Pour sa part, le président de l’office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST), le député Cédric Villani, a cité la fin de vie parmi les thèmes possibles. De même, lors de son entretien à TF1, le 15 octobre, le président Emmanuel Macron a assuré que ce sujet serait « peut-être » abordé lors de la révision des lois de bioéthique.

Loup Besmond de Senneville
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MessageSujet: Re: Agnès Buzyn et la fin de vie   26.10.17 19:24

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MessageSujet: Re: Agnès Buzyn et la fin de vie   26.10.17 19:27

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MessageSujet: Re: Agnès Buzyn et la fin de vie   30.10.17 18:20

Touche pas à mon idée de ma mort
stop au harcèlement de Jean Léonetti qui vole et qui viole
non au silence ( hypocrite ? ) du peuple français
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MessageSujet: Re: Agnès Buzyn et la fin de vie   01.11.17 9:24

http://www.europe1.fr/sante/un-algorithme-peut-identifier-les-personnes-aux-idees-suicidaires-3479894
BRR
et donc traitement et soins " obligatoires " ??? ! ! ! ...
est-ce que la salade idéologique selon Léonetti ne donne pas des idées suicidaires à ceux et à celles qui ont tout au long de la vie un rapport problématique avec le sommeil, la manière de manger et de boire ??? ??? ???
est-ce que la gestion politique française de la fin de vie ne donne pas des idées suicidaires ? ? ?
????? ??? ?????
Jean Léonetti, François Fillon, Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand, François Hollande, Marisol Touraine, Emmanuel Macron, Edouard Philippe, Agnès Buzyn ( et j'en oublie ), des meurtriers jamais punis ???
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MessageSujet: Re: Agnès Buzyn et la fin de vie   03.11.17 16:32

La ministre de la santé, Agnès Buzyn, a donné une réponse prudente : si « la fin de vie est un sujet extrêmement important » sur lequel « le débat ne sera jamais clos »,
etc etc etc

Ecrivons le non-dit; il s'agit d'éviter de corriger les fautes de François Hollande, Jean Léonetti, Alain Claeys, pour ne pas pointer le doigt dessus... ....ça ferait trop mal !
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MessageSujet: Re: Agnès Buzyn et la fin de vie   13.11.17 23:18

Peut-être avez-vous peur de la mort ? peut-être êtes-vous dépressive ?
vous subissez des pressions de part et d'autre
j'essaie de comprendre car je subis des pressions tout en faisant des pressions
il arrive un moment où on souhaite s'endormir pour ne plus jamais se réveiller, histoire d'avoir la paix avec sa propre tension artérielle
côtoyer quelqu'un tout en se sentant loin de la personne
on peut se séparer ? eh bien non justement on ne peut pas se séparer parce qu'il n'y a pas d'autre solution.
Elle ne semble pas comprendre...Pire, fait-elle exprès ? alors on tourne en rond.
Il s'agit de quelqu'un que personne ne connaît ( à part moi ), je ne rentre pas dans les détails si jamais elle passerait par ici, il y a peu de chances qu'elle passe
je n'ai rien demandé, moi. Ni à naître handicapée, ni à être compliquée.
Je subis et je fais subir. Comme tout le monde.
Dépression et des pressions ?
Je ne suis pas la seule à vivre ce genre de problème, nous sommes tous dans la même barque qui va où?
ce n'est pas une vie et on ne meurt même pas !!!
on se laisse vivre ou on se laisse mourir ??? !!!
Une nouvelle loi ne réglerait pas tous les problèmes. Mais puissiez-vous vous mettre dans la tête le fait qu'il y a des gens en France qui ne se traitent pas et qui ne se soignent pas dans le but de raccourcir la durée de leur sédation profonde continue si elle a lieu d'être, et donc ils souffrent des mois et des années..
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MessageSujet: Re: Agnès Buzyn et la fin de vie   22.11.17 18:25

"«On ne peut pas prendre toute la misère du monde» ", c'est Emmanuel Macron qui le dit.

De même, les hôpitaux ne peuvent pas endormir tous les patients mourants en les obligeant à crever de faim et de soif pendant des heures, des jours et des nuits. Cela relève du bon sens qui n'est pas le " sens commun " ! ! !

Toutes vos insanités politiques nous font perdre l'essentiel !
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MessageSujet: Re: Agnès Buzyn et la fin de vie   29.11.17 19:32


Fin de vie : "Aurez-vous le courage de Simone Veil ?", demande un député à la ministre de la Santé

29/11/2017

par Vincent Kranen

fin de vie

Olivier Falorni,

Agnès Buzyn,

Le député non inscrit Olivier Falorni a interpellé Agnès Buzyn, mercredi aux Questions d"actualité au gouvernement, lui demandant de légaliser l'euthanasie sous certaines conditions.

La France doit-elle avoir une législation proche de celle de la Belgique ou de la Suisse sur la fin de vie ? Le député non inscrit Olivier Falorni réclame une évolution. "Le droit de disposer de leurs morts reste encore aujourd'hui refusé aux Français, déplore le député de Charente-Maritime. Allons-nous encore accepter cette logique hypocrite du laisser mourir qui prolonge inutilement des souffrances insupportables ?.."

Le député fait le parallèle entre la clandestinité des femmes allant à l'étranger pour se faire avorter - avant la loi Veil - et les personnes qui, aujourd'hui, vont se faire euthanasier en Suisse ou en Belgique. "S’il avait fallu attendre un large consensus, Simone Veil n’aurait jamais fait voter sa loi sur l’IVG !", dénonce-t-il.

"Aurez-vous le courage de Simone Veil ?"

La ministre des Solidarités et de la Santé temporise et demande du temps pour évaluer l'impact de la dernière loi Claeys-Leonetti votée il y a un an et demi : "Avant d'envisager un nouveau débat sur la fin de vie, la loi actuelle doit faire l'objet d'une évaluation sur ses modalités de mise en oeuvre dans nos établissements et de son déploiement."

La loi Claeys-Leonetti a instauré en 2016 un droit à la "sédation profonde et continue" jusqu’au décès pour les malades en phase terminale.

Un rapport de l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) est attendu "d'ici le printemps 2018" pour faire un "point d'étape", précise la ministre.
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MessageSujet: Re: Agnès Buzyn et la fin de vie   29.11.17 19:42

Igas ou CCNE, on n'en a rien à foutre
il suffisait de faire revoter http://www.handichrist.net/t1175-janvier-2011echec-d-une-loi
et vous, les écolos, qu'avez-vous fait ? rien, à part des propositions de loi inutiles !
Faut-il attendre le décès de Marie de Hennezel, le décès de Jean Léonetti ?
Si oui, qu'ils se dépêchent de crever...

BRR  FOOL   FURAX


selon l'ancienne ministre de la santé ( Marisol Touraine), il aurait fallu " un droit à la fin de vie comme un droit à l'ivg ".
Vous m'écoeurez tous et toutes.... ... ...
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MessageSujet: Re: Agnès Buzyn et la fin de vie   01.12.17 15:01

En 1985, Agnès Buzyn épouse Pierre-François Veil, fils de Simone Veil, deux fois ministre de la Santé.
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MessageSujet: Re: Agnès Buzyn et la fin de vie   13.12.17 18:13

Va-t-on enfin légaliser le S.A. ?

http://www.handichrist.net/t1175-janvier-2011echec-d-une-loi

2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017

Dépêchons-nous, les médecins qui deviennent religieux ( et réciproquement ) sont DANGEREUX ... ... pour la société.
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MessageSujet: Re: Agnès Buzyn et la fin de vie   11.01.18 13:51

Les dépressifs faisant dix T.S. vraiment n'importe quoi !
alors j'écris à mon tour n'importe quoi :
FAUT-IL EUTHANASIER les hommes et les femmes POLITIQUES qui pratiquent LE MENSONGE ???
oui, nous avons assisté à l'euthanasie de la proposition 21 de François Hollande, cet homme qui a obligé Anne Bert à s'exiler en Belgique pour y mourir.
Délinquance non-dite et impunie.
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MessageSujet: Re: Agnès Buzyn et la fin de vie   28.01.18 13:27

à propos des onze ( ? ) vaccins obligatoires, ceux et celles qui sont contre seraient des enfants gâtés. On pourrait en déduire que les partisans d'un droit au choix sur la manière et le moment de notre mourir sont aussi des enfants gâtés qui ne se contentent pas de la loi Léonetti.
Mais Jean Léonetti n'est-il pas lui-même un enfant gâté qui se raccroche à ce qu'il a fait ?
Et vous, Agnès Buzyn, n'êtes-vous pas une adulte gâtée ??? la France d'en-bas peut vous envier votre statut et votre salaire....
La gestion française de la fin de vie me donne envie de dégueuler, cela dure depuis un petit moment déjà.
Pire, les hommes et les femmes politiques qui s'occupent de cette gestion soulèvent mes intestins...
Désolée. Faut pas pousser !
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MessageSujet: Re: Agnès Buzyn et la fin de vie   02.03.18 9:31

"Il n’est pas inutile de rappeler ici que beaucoup de Français ont été déçus par François Hollande, qui n’a pas respecté son engagement présidentiel, pris dans le cadre de la proposition 21, de faire voter une loi pour que «toute personne majeure en phase avancée ou terminale d’une maladie incurable, provoquant une souffrance physique ou psychique insupportable, et qui ne peut être apaisée, puisse demander, dans des conditions précises et strictes, à bénéficier d’une assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité». Comment la République peut-elle à ce point bafouer ses valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité ?".
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MessageSujet: Re: Agnès Buzyn et la fin de vie   02.03.18 10:44

je harcèle
tu harcèles
il harcèle
nous harcelons
vous harcelez
ils harcèlent

harcèlement impuni, tiens donc ! pourquoi ?

Jean Léonetti viole les âmes et les consciences... ....
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MessageSujet: Re: Agnès Buzyn et la fin de vie   07.03.18 19:45

Reims : une femme de 73 ans décède aux urgences

©️ MaxPPP
©️ MaxPPP

Mardi en fin de journée, une femme de 73 ans est décédée aux urgences de Reims. Elle aurait succombé à une crise cardiaque après 2h20 d'attente. Elle n'aurait pas été prise en charge à temps. Certains médecins de l'hôpital dénoncent un manque de moyens.

Par L.L
Publié le 07/03/2018 à 17:49 Mis à jour le 07/03/2018 à 18:03

La victime est arrivée un peu après 16h aux urgences du CHU de Reims, les jambes marbrées. A 18h30, elle était toujours sur le brancard. Quelques minutes plus tard, elle décède d'une crise cardiaque. Alertés par les ambulanciers, les personnels ont prodigué des soins de réanimation, en vain.

Âgée de 73 ans, la victime résidait à la maison de retraite Wilson, à Reims. Son fils témoigne. Il veut savoir pourquoi aucun médecin n'a pu l'examiner et veut faire connaître cette histoire. Il réfléchit à porter plainte.

Pour certains médecins du CHU, ce drame est une illustration de leurs conditions de travail, un manque de moyens qu'ils dénoncent depuis plusieurs semaines. Parfois, les patients attendent jusqu'à 10h.

Les effectifs du service d'accueil des urgences étaient au complet et prenaient en charge, dans le même temps, quatre patients en situation d'urgence vitale

Dans un communiqué, le CHU explique " qu'à son arrivée, les données cliniques de la patiente autorisaient de différer sa prise en charge compte tenu du volume et de l'intensité de l'activité du service à ce moment-là. En effet, les effectifs du service d'accueil des urgences étaient au complet et  prenaient en charge, dans le même temps, quatre patients en situation d'urgence vitale. Les urgences sont traitées selon la gravité de l'état des patients. Des soins de réanimation appropriés lui ont ainsi été prodigués.

Les pics épidémiques liés à la grippe et à la diarrhée aigüe qui touchent actuellement notre région et les périodes de vacances scolaires entraînent une hausse mécanique des flux patients vers le Service d'Accueil des Urgences Adultes du CHU de Reims. Quotidiennement, les compétences et effectifs des professionnels exerçant au sein du SAU sont organisés pour garantir la continuité de la prise en charge du patient."

Là où est Vincent Lambert depuis plusieurs années... ... ...
Vive la France, vive la République.

Si on réfléchit, cette femme a eu de la chance, juste quelques heures pour mourir, l'estomac plein...
Qui voudrait être à la place de V.L. et qui voudrait être à la place de cette femme ? Réfléchissez un peu... on aurait dû porter plainte contre Jean Léonetti depuis bien longtemps déjà !!!
Quelle connerie et quelles dépenses absurdes !
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MessageSujet: Re: Agnès Buzyn et la fin de vie   08.03.18 15:51


Jeudi 08 mars 2018 à 12:02

Fin de vie : la ministre de la Santé n'est pas favorable à une nouvelle loi

Agnès Buzyn, auditionnée par la commission des Affaires sociales du Sénat, considère que la loi actuelle en la matière, la loi Claeys-Léonetti « suffit », au moment où plusieurs parlementaires plaident pour un nouveau texte.

Guillaume JacquotPar Guillaume Jacquot @Algdelest

C’est une prise de position sur la fin de vie qui risque d’être remarquée, en plein cycle des États généraux de la bioéthique, ouverts le 18 janvier dernier. Auditionnée mercredi en fin d’après-midi au Sénat au sujet de la situation dans les Ehpad, la ministre de la Santé et des Solidarités, Agnès Buzyn, a indiqué à la commission des Affaires sociales qu’une nouvelle loi sur l’organisation de la fin de vie ne serait pas utile.

« Je ne pense pas qu’une loi supplémentaire permettrait de résoudre la situation », a-t-elle affirmé aux sénateurs. « Je crois réellement que la loi Claeys-Leonetti suffit. »

« La loi Claeys-Leonetti répond aux besoins sans aller vers une loi différente »

Cette loi de 2016 avait instauré le « droit à la sédation profonde et continue » et donné la possibilité aux médecins de plonger un patient en phase terminale dans le coma jusqu’à sa mort, parallèlement à l’arrêt des traitements (relire notre article sur l’état actuel de la législation).

« Je suis convaincue que la loi Claeys-Leonetti répond aux besoins sans aller vers une loi différente, elle répond aux besoins des personnes qui sont en train de mourir et qui souffrent et qui méritent d’être accompagnées », a expliqué Agnès Buzyn.

La ministre a notamment partagé le point de vue du sénateur (LREM) Michel Amiel, le rapporteur du texte au Sénat à l’époque. « La solution de légaliser l’euthanasie, comme cela est préconisé dans ce domaine-là est une situation extrêmement dangereuse, du moins tant qu’on n’a pas examiné un minimum la loi de février 2016 Claeys-Leonetti », interpellait le sénateur des Bouches-du-Rhône durant l’audition.

Évaluer la loi actuelle sur la fin de vie avant l’ouverture de tout débat, c’est justement ce que proposait la ministre au mois de septembre.

Une tribune signée par 156 députés

Mais plusieurs parlementaires n'entendent pas se contenter de la loi de 2016, insuffisante selon eux. Fin 2017, deux députés ont déposé deux propositions de lois pour le droit à « mourir dans la dignité ». Le mouvement s’est accéléré ces derniers jours, avec la publication d’une tribune dans Le Monde signée par 156 députés, issus pour la plupart de la majorité. Appelant à «donner aux malades en fin de vie la libre disposition de leur corps », ils demandent de mieux encadrer les droits et la liberté de mourir des personnes en fin de vie.

La semaine dernière, c’est le coordinateur national du PS, et sénateur du Val-d’Oise Rachid Temal, qui appelait à la création d’un groupe de travail commun aux deux assemblées pour faciliter la création d’une nouvelle loi.

Pauvre CONNASSE
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MessageSujet: Re: Agnès Buzyn et la fin de vie   29.05.18 11:23



mai 2012, janvier 2013, mai 2013, janvier 2014, mai 2014, janvier 2015, mai 2015, janvier 2016, mai 2016, janvier 2017, mai 2017, janvier 2018, mai 2018
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MessageSujet: Re: Agnès Buzyn et la fin de vie   29.05.18 11:39

mai 2012, janvier 2013, mai 2013, janvier 2014, mai 2014, janvier 2015, mai 2015, janvier 2016, mai 2016, janvier 2017, mai 2017, janvier 2018, mai 2018


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MessageSujet: Re: Agnès Buzyn et la fin de vie   13.06.18 9:56

Bioéthique : le comité d'éthique ne va rien dire sur l'euthanasie, selon Buzyn
18h17, le 12 juin 2018, modifié à 19h25, le 12 juin 2018
AA
Bioéthique : le comité d'éthique ne va rien dire sur l'euthanasie, selon Buzyn
Agnès Buzyn a déjà précisé que la fin de vie ne serait pas dans le projet de loi bioéthique.@ Alain JOCARD / AFP

Alors qu'elle attend l'avis du Comité d'éthique en septembre pour préciser le périmètre du projet de loi bioéthique, la ministre de la Santé a indiqué que le CCNE n'allait rien dire sur l'euthanasie.
Pour la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, le Comité consultatif national d'éthique (CCNE) ne va rien dire sur l'euthanasie dans ses prises de position attendues en septembre en vue de de la prochaine révision de la loi de bioéthique.

Cinq thèmes prévus dans l'avis du CCNE. Le CCNE, qui coordonne les États généraux de la bioéthique ouverts en janvier, doit rendre un avis à la rentrée, qui tiendra compte des débats organisés jusqu'à fin avril. Interrogée mardi à l'Assemblée nationale sur le "périmètre" du projet de loi bioéthique, Agnès Buzyn a dit attendre "un avis officiel du Conseil consultatif national d'éthique, début septembre, qui portera sur les cinq thèmes prévus : la procréation, la génétique, les big data et l'intelligence artificielle, les greffes et les neurosciences".

Le gouvernement avait auparavant indiqué que la "fin de vie", l'un des thèmes qui ont le plus mobilisé lors des débats citoyens, ne serait pas dans son projet de loi de bioéthique. Un projet de loi qui doit être déposé à l'automne au Parlement en vue d'une adoption au premier semestre 2019. Si le sujet de la fin de vie a été discuté, il ne relève pas de la dernière loi de bioéthique de 2011, qui doit être révisée, mais d'une autre loi, dite Claeys-Léonetti, de 2016.

Un "comité citoyen" a émis un avis sur la fin de vie. Une prise de position sur la fin de vie a été prise par un "comité citoyen", échantillon de 22 personnes représentatif de la population. Il s'est prononcé aux deux tiers en faveur de la légalisation de l'euthanasie. Le CCNE compte 40 membres, représentants des "principales familles philosophiques et spirituelles", chercheurs, et spécialistes de l'éthique.
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MessageSujet: Re: Agnès Buzyn et la fin de vie   14.06.18 18:20

vous êtes satisfaite du rapport de l'Igas ?
petite conne  !
sorry, mais j'ai arrêté le Lévothyrox volontairement
( une association pour la thyroide demande votre démission à propos de molécules foireuses ds la nouvelle formule, vrai ou faux ? )
tous les acteurs du monde palliatif français devraient démissionner aussi... démission publique médiatique
on peut toujours courir
et c'est bien là le problème !

NE votez PLUS
Claquez la porte de l'Eglise
N'alimentez PLUS financièrement la recherche médicale, les oeuvres et les associations, qu'ils puissent crever économiquement à petit feu
avec toute ma haine noble et digne
ma haine méprisante.
j'en ai la nausée sans pouvoir dégueuler.
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MessageSujet: Re: Agnès Buzyn et la fin de vie   24.06.18 16:42

Des médecins alertent sur «une mise en danger de la vie d’autrui»
Par AFP — 24 juin 2018 à 12:21 (mis à jour à 12:55)
Des médecins affirment ne plus pouvoir remplir leur "mission de service public" par manque de moyens, et alertent sur "une mise en danger de la vie d'autrui", dans une lettre ouverte à Edouard Philippe Photo JOEL ROBINE. AFP
Des médecins alertent sur «une mise en danger de la vie d’autrui»
Des médecins affirment ne plus pouvoir remplir leur «mission de service public» par manque de moyens, et alertent sur «une mise en danger de la vie d’autrui», dans une lettre ouverte à Edouard Philippe rendue publique dimanche.

Dans ce courrier daté du 15 juin, les 175 signataires, médecins hospitaliers ou libéraux de différentes régions de France, demandent à être reçus par le Premier ministre, parce qu’une précédente requête à l’attention de la ministre de la Santé Agnès Buzyn est «restée sans réponse depuis septembre 2017».

Les signataires disent représenter les «plus de 1.350 confrères et consoeurs de différentes spécialités et disciplines» qui avaient signé une précédente lettre ouverte à Agnès Buzyn. Celle-ci était née à l’initiative de médecins hospitaliers d’Auvergne-Rhône-Alpes.

«Si nous faisons appel à vous de façon pressante, c’est parce que nous ne pouvons plus actuellement remplir notre mission de service public», écrivent les médecins à Edouard Philippe.

«Nous vous alertons sur une mise en danger de la vie d’autrui et non-assistance à personne en danger. Mise en danger de la population qui s’adresse à nous, et mise en danger des professionnels qui doivent remplir cette tâche sans en avoir les moyens», ajoutent-ils.

«Les décès médiatisés survenus récemment» ne sont pas de «faits isolés», mais des «signes patents de la dégradation nationale des services hospitaliers», estiment-ils, appelant à «réinjecter au plus vite dans le système de santé les moyens indispensables».

«Il s’agit de stopper immédiatement toute fermeture de lit, suppression de poste soignant et d’embaucher du personnel formé ou à former au plus vite. Il coûtera certainement très cher, trop cher de laisser poursuivre la dégradation exponentielle du service public hospitalier, aussi bien en tant que souffrance physique et psychique que financièrement», concluent-ils.
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MessageSujet: Re: Agnès Buzyn et la fin de vie   24.06.18 16:47

Parallèlement, des citoyens ne se soignent pas ou très peu, pas par souci d'économie, mais dans le but d'accélérer la Sédation Profonde Continue imposée par la dernière loi Léonetti.
Il faut être vraiment taré pour légiférer une agonie de quelques jours et quelques nuits environ et ne pas alimenter financièrement les urgences.
On n'en a rien à foutre, des soins palliatifs et de leurs plans bidons
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MessageSujet: Re: Agnès Buzyn et la fin de vie   30.07.18 19:46

Présidence de l'Inserm: Yves Lévy, mari de la ministre de la Santé, retire sa candidature
Par Le Figaro.fr avec AFP Mis à jour le 30/07/2018 à 16:43 Publié le 30/07/2018 à 14:58
51

Reconduire ou pas l'époux d'Agnès Buzyn? L'exécutif avait un choix délicat à faire, entre les états de service satisfaisants de ce haut fonctionnaire et les soupçons de conflits d'intérêt. Le président de l'Inserm Yves Lévy, mari de la ministre de la Santé, a retiré aujourd'hui sa candidature à un nouveau mandat à la tête de cet organisme public de recherche médicale, mettant fin à un casse-tête pour le gouvernement.

Le Pr Lévy, chercheur et médecin, a d'abord tenté de rester, puis préféré partir de lui-même. "Le gouvernement prend acte" de sa décision "de retirer sa candidature à un renouvellement à la présidence de l'Inserm", a indiqué Matignon dans son communiqué. Ce départ ne sera pas immédiat, puisqu'il reste jusqu'à nouvel ordre "en charge de l'intérim à la tête de l'Inserm", ont souligné les services du Premier ministre. M. Lévy, 60 ans, assure cet intérim depuis l'expiration le 12 juin de son mandat de quatre ans. "Le processus de recrutement du PDG de l'Inserm sera relancé dans les prochaines semaines", a ajouté Matignon. Il avait déjà commencé, puisque des candidats avaient été entendus le 21 juin à huis clos par une commission ad hoc.

Le nom de ces candidats n'est pas révélé, conformément à la règlementation, pour permettre d'attirer les meilleurs postulants. Seuls deux ont choisi jusqu'ici de rendre publique leur candidature: Jessica Zucman-Rossi (Inserm, université Paris-Descartes) et Philippe Froguel (CNRS, université de Lille et Imperial College de Londres). Ce dernier s'est étonné que le gouvernement reparte à zéro. "Incroyable: le retrait de la candidature du PDG de l'Inserm à sa propre succession s'accompagne de l'abandon de l'appel à candidature actuel", a-t-il écrit sur Twitter.

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Alexandre Boudet
@Alex_Boudet
Actuellement patron de I'Inserm et candidat à sa succession, Yves Lévy jette l'éponge. Sa candidature faisait polémique car il est le mari de la ministre de la Santé, Agnès Buzyn.

14:44 - 30 juil. 2018
3
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Pointure de la recherche

Le maintien du Pr Lévy à ce poste prestigieux, après la nomination de Mme Buzyn au gouvernement en 2017, et l'hypothèse de sa reconduction pour un nouveau mandat de quatre ans, ont valu des critiques à la ministre et au gouvernement.Mme Buzyn ne cessait de le répéter: les critiques lui paraissaient infondées. D'une part, la co-tutelle (avec le ministère de la Recherche) de l'Inserm lui avait été retirée par décret dès mai 2017, au profit du Premier ministre. D'autre part, elle a assuré "ne pas [s]'impliquer dans la carrière de [son] mari", ni en le conseillant, ni en le favorisant.

Lui et Mme Buzyn, tous deux médecins, se sont mariés en 1997. Ils ont eu trois enfants. Né à Casablanca (Maroc) en 1957, arrivé en France à l'adolescence, Yves Lévy est devenu une pointure de la recherche en immunologie après s'être intéressé au sida dans les années 1980, où la maladie faisait des ravages. Il est un expert reconnu dans la compréhension du développement du système immunitaire et du VIH. Mais il ne s'est pas fait que des amis dans ce milieu de la recherche. En 2014, Le Monde écrivait que "certains scientifiques, qui n'ont pas souhaité s'exprimer publiquement", l'accusaient d'avoir "flatté le tableau de ses états de service" au moment de défendre sa candidature à la direction de l'Inserm.
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MessageSujet: Re: Agnès Buzyn et la fin de vie   30.07.18 19:53

Inserm : Yves Lévy, époux d’Agnès Buzyn, retire sa candidature
L’actuel président de l’organisme met fin, par cette décision, à un casse-tête pour l’exécutif.

Le Monde.fr avec AFP | 30.07.2018 à 17h24

Agnès Buzyn et son mari, Yves Lévy, assistent au défilé militaire du samedi 14 juillet 2017, sur les Champs Elysées à Paris - 2015©️Jean-Claude Coutausse / Divergence pour Le Monde
Le président de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), Yves Lévy, mari de la ministre de la santé, Agnès Buzyn, a retiré lundi 30 juillet sa candidature à un nouveau mandat à la tête de cet organisme public de recherche médicale. Une décision dont Matignon a « pris acte », ajoutant que M. Lévy « sera prochainement appelé à d’autres fonctions ».
Ce départ ne sera pas immédiat, puisque le professeur Lévy, 60 ans, reste jusqu’à nouvel ordre « en charge de l’intérim à la tête de l’Inserm », ont souligné les services du premier ministre. Il assure cet intérim depuis l’expiration le 12 juin de son mandat de quatre ans.

L’Inserm a fait savoir dans un communiqué que M. Lévy avait « adressé ce jour à l’ensemble des personnels de l’Inserm un message expliquant sa décision », sans en révéler la teneur.

Lire aussi : Inserm : la reconduction éventuelle d’Yves Lévy embarrasse

Critiques
Le professeur Lévy, chercheur et médecin, a d’abord tenté de rester, puis a préféré partir de lui-même devant l’embarras que sa possible candidature suscitait au sein du gouvernement, partagé entre les états de service satisfaisants de ce haut fonctionnaire et les soupçons de conflits d’intérêt dont il faisait l’objet.

Le maintien de M. Lévy à ce poste prestigieux, après la nomination de Mme Buzyn au gouvernement en 2017, et l’hypothèse de sa reconduction pour un nouveau mandat de quatre ans ont valu des critiques à la ministre et au gouvernement.

Des critiques infondées, selon Mme Buzyn, qui a plusieurs fois rappelé que la cotutelle (avec le ministère de la recherche) de l’Inserm lui avait été retirée par décret dès mai 2017, au profit du premier ministre. D’autre part, elle a assuré « ne pas [s]’impliquer dans la carrière de [son] mari », ni en le conseillant ni en le favorisant.

« Le gouvernement rappelle que l’ensemble des procédures permettant d’éviter tout conflit d’intérêt entre l’Inserm et la ministre des solidarités et de la santé ont été mises en œuvre de façon continue depuis mai 2017 », ont insisté les services du premier ministre.

Relance du processus de recrutement
« Le processus de recrutement du PDG de l’Inserm sera relancé dans les prochaines semaines », a ajouté Matignon. Il avait déjà commencé, puisque des candidats avaient été entendus le 21 juin à huis clos par une commission ad hoc.

Les noms de ces candidats ne sont pas révélés, conformément à la réglementation, pour permettre d’attirer les meilleurs postulants. Seuls deux ont choisi jusqu’ici de rendre publique leur candidature : Jessica Zucman-Rossi (Inserm, université Paris-Descartes) et Philippe Froguel (CNRS, université de Lille et Imperial College de Londres).

Ce dernier s’est montré surpris que le gouvernement reparte de zéro. « Incroyable : le retrait de la candidature du PDG de l’Inserm à sa propre succession s’accompagne de l’abandon de l’appel à candidature actuel », a-t-il écrit sur Twitter.
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MessageSujet: Re: Agnès Buzyn et la fin de vie   30.07.18 19:55

ainsi le droit de mourir dans la dignité sera légalisé...

??? ??? ???
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MessageSujet: Re: Agnès Buzyn et la fin de vie   18.09.18 8:35

Nous NE voulons PAS " une possible évolution de la loi sur la fin de vie ";
Nous voulons ce à quoi nous avons droit ( chose promise, chose due ),
la légalisation du Suicide Assisté et la dépénalisation de l'euthanasie.
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MessageSujet: Re: Agnès Buzyn et la fin de vie   18.09.18 13:21

ce n'est pas possible, çà, ces changements d'attitude, ce semblant d'errement politique

de quoi avoir envie de vomir ! déjà qu'on en chie !

Nous voulons enterrer Jean Léonetti vivant.
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MessageSujet: Re: Agnès Buzyn et la fin de vie   25.09.18 12:02

Loi sur la fin de vie : la ministre de la Santé ne clôt pas le débat
>Société|Elsa Mari| 25 septembre 2018, 6h19 |3

La ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn concède « que, peut-être, il faut faire évoluer la loi Claeys-Léonetti pour pouvoir répondre à encore plus de situations individuelles ». LP/Delphine Goldsztejn
Le Comité consultatif national d’éthique doit présenter ce mardi ses pistes de réflexion. De son côté, la ministre de la Santé Agnès Buzyn ne ferme pas totalement la porte à une évolution de la loi sur la fin de vie.
C’est une première porte ouverte. Alors que le comité consultatif national d’éthique (CCNE) doit présenter ce mardi ses pistes de réflexion, notamment sur la fin de vie, la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a pour la première fois montré un signe d’ouverture dans « le Parisien » le 18 septembre.

« Les Français sont pour l’euthanasie. Pourquoi ne pas faire confiance à leur maturité en la légalisant ? » l’interrogeait un lecteur. « Je ne clos pas le débat. Je connais des gens en situation de handicap très sévère qui ont souhaité mourir et je le respecte », a rétorqué la ministre, en émettant des réserves sur la possibilité de chacun à dire « je veux mourir » et « je demande qu’on puisse m’euthanasier ».

« Ce qui m’inquiète, dans une société de la performance, c’est que cette liberté devienne une contrainte pour les plus vulnérables. On peut imaginer des personnes âgées décidées à mourir uniquement dans le but de soulager, même inconsciemment, leur entourage ».

« Il faut peut-être faire évoluer la loi Claeys-Léonetti »
Mais à la question, « ne faut-il rien changer ? », Agnès Buzyn a concédé : « Je ne nie pas que le cas d’Anne Bert est un vrai sujet et que, peut-être, il faut faire évoluer la loi Claeys-Léonetti pour pouvoir répondre à encore plus de situations individuelles ». En effet, cette écrivaine de 59 ans, atteinte de la maladie de Charcot, avait dû se rendre en Belgique pour recevoir une injection létale, car en France, l’euthanasie n’est pas autorisée.

La loi Claeys-Leonetti, datant de 2016, autorise seulement une sédation profonde et continue jusqu’au décès, associée à une analgésie (suppression de la douleur) et un arrêt des traitements si le patient est atteint d’une affection grave et incurable avec le pronostic vital engagé à court terme et qui présente une souffrance réfractaire aux traitements.

La loi sur la fin de vie pourrait-elle être revue dans notre pays ? Si le gouvernement a déjà assuré que l’euthanasie ne figurerait pas dans son projet de loi de bioéthique, puisqu’elle fait l’objet d’un texte à part, le discours de la ministre de la Santé a, dans tous les cas, évolué. En effet, en février, elle estimait que « la loi actuelle répond aux besoins des malades en fin de vie », en réponse à une tribune de 156 députés, la plupart étiquetés La République en marche (LREM), qui réclamaient d’instaurer le « droit au choix de mourir ».

Jusqu’à 80 % des Français se disent « plutôt favorables » ou « tout à fait favorables » à l’euthanasie selon une enquête Ifop pour la fondation Adréa de 2016.
NON, NON et NON. On voit les conséquences avec " du Léonetti " depuis quelques années... En plus de la dernière loi de 2016, c'est indispensable de légaliser au moins une exception d'euthanasie et de suicide assisté qui n'aurait rien à voir avec Jean Léonetti, personnage qui me semble bouché ".On ne va pas passer encore quelques années à tourner en
 rond comme de gros cons...
Moi, Admin, je veux une légalisation de l'euthanasie et du Suicide Assisté pour JANVIER 2019, en mémoire de l'échec de la loi votée au Sénat en janvier 2011 sous Sarkozy et Fillon.
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MessageSujet: Re: Agnès Buzyn et la fin de vie   11.10.18 22:51

Yves Lévy, mari de la ministre de la Santé, nommé conseiller d'Etat extraordinaire

Lamentable, quand on sait que sa bonne femme est contre euthanasie et suicide assisté

NE VOTEZ PLUS
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MessageSujet: Re: Agnès Buzyn et la fin de vie   18.10.18 11:58

[size=46]Euthanasie en Belgique : pourquoi les propos d'Agnès Buzyn sont faux[/size]
Lors d'une récente interview, Agnès Buzyn a affirmé qu’en Belgique, le simple fait de demander à mourir trois fois permet d’accéder à l’euthanasie. Mais ce n’est pas ce que dit la loi.
"N’importe qui en Belgique qui demande à mourir, s’il le demande trois fois, peut accéder à l’euthanasie", a déclaré Agnès Buzyn

La rédaction d'Allodocteurs.frFrance Télévisions


Mis à jour le 02/10/2018 | 11:34
publié le 02/10/2018 | 11:34



"N’importe qui en Belgique qui demande à mourir, s’il le demande trois fois, peut accéder à l’euthanasie, même s’il n’est pas malade ou s’il n’a pas de pathologie incurable" a déclaré la ministre de la Santé Agnès Buzyn le 23 septembre sur Franceinfo. Quatre jours plus tard, l’Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD) a réagi sur Twitter en qualifiant ces propos de "tissu de mensonges". Et pour cause : même si certains experts estiment que la loi belge sur l’euthanasie n’est pas assez claire, celle-ci n’est pas aussi permissive que ce qu’avance Agnès Buzyn.
Depuis 2002 en effet, en Belgique, selon la "Loi relative à l’euthanasie", tout patient qui désire être euthanasié doit, au moment de la demande, "être capable d’exprimer sa volonté et conscient", "se trouver dans une situation médicale sans issue" et "faire état de souffrance physique et/ou psychique constante, insupportable et inapaisable". Cette souffrance doit en outre résulter "d’une affection accidentelle ou pathologique grave ou incurable". La loi précise également que la demande d’euthanasie doit "être faite de manière volontaire, réfléchie, répétée et sans pression extérieure". Dès que cette demande est prononcée, trois médecins, dont au moins un psychiatre, ont entre 8 et 12 mois pour donner leur avis.



Depuis 2014 par ailleurs, en Belgique, les mineurs peuvent également demander à être euthanasiés, à condition d’être "dotés de la capacité de discernement", de "faire état de souffrances physiques" et d’être "dans une situation médicale sans issue entraînant le décès à brève échéance". Les représentants légaux du patient mineur doivent être en accord avec cette demande.
Il est donc erroné d’affirmer que "n’importe qui" en Belgique peut accéder à l’euthanasie si la demande est répétée trois fois. Néanmoins, des praticiens dénoncent une définition trop floue des notions de "situation médicale sans issue" et de "souffrance psychique", ce qui entraînerait des dérives. Dans un billet de blog Mediapart, le psychologue belge Francis Martens évoque notamment "l’accroissement des euthanasies pour « fatigue de vivre » chez des personnes âgées qui considèrent – non sans raison – que leur vie n’est plus une vie. Non point tant en raison d’une invalidité insupportable que pour des raisons sociétales de relégation en marge du tissu social".
Si on ne peut confirmer cet "accroissement", les chiffres de la Commission belge de contrôle et d’évaluation de l’euthanasie montrent qu’un petit nombre de personnes qui demandent à être euthanasiées changent finalement d’avis. Chaque année en effet, environ 50 personnes obtiennent le droit d’être euthanasiées pour soulager des souffrances psychiques - ce qui représente près de 3% des cas recensés - et, parmi elles, la moitié finissent par renoncer. D’où un besoin de préciser les contours de la loi en vigueur. "Nous devons être très vigilants. Une souffrance psychique insupportable est plus complexe à qualifier qu’une souffrance physique en phase terminale", indiquait en 2015 le Pr de psychiatrie Dirk De Wachter dans le quotidien flamand De Morgen (d’après une traduction du Monde).

parMaud Le Restjournaliste à la rédaction d'Allodocteurs.fr

Comme expliqué sur le site des Etats généraux de la bioéthique, l’euthanasie "est un acte destiné à mettre délibérément fin, à sa demande, à la vie d’une personne atteinte d’une maladie grave et incurable, afin de faire cesser une situation qu’elle juge insupportable". On distingue l’euthanasie active (un tiers administre une substance létale) de l’euthanasie passive (on renonce aux traitements). En Belgique, l’euthanasie active est dépénalisée.

En France, la loi Claeys-Leonetti confère au patient "en phase avancée ou terminale d’une affection grave et incurable" le droit de refuser ou d’arrêter les traitements, voire de bénéficier d’une sédation profonde et continue. Pour le gouvernement, il n’est pas question de revenir sur ce texte. Le Conseil consultatif national d’éthique (CCNE) a par ailleurs estimé le 25 septembre qu’il fallait maintenir l'interdiction de l'euthanasie. Selon le CCNE néanmoins, la loi Claeys-Leonetti est peu connue et appliquée de manière inégale en fonction des services, d’où un besoin de mettre en place un nouveau plan de développement des soins palliatifs.
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MessageSujet: Re: Agnès Buzyn et la fin de vie   22.10.18 1:17

Fin de vie
Fin de vie : "S'il vous plaît, allez remplir vos directives anticipées", demande Agnès Buzyn

INVITÉE RTL - La ministre des Solidarités et de la Santé explique que les directives anticipées, peu connues des Français, "éviteraient le cas de Vincent Lambert".


[size=13]Le Grand JuryBenjamin Sportouch




[/size]



 Olivier Bost 





et Marie-Pierre Haddad









PUBLIÉ LE 21/10/2018 À 14:43 MIS À JOUR LE 21/10/2018 À 14:51
"Les lois sur la fin de vie font toujours l'objet de lois à part". Agnès Buzyn s'est exprimée, ce dimanche 21 octobre, sur le fait que la loi sur la fin de vie ne serait pas au programme de la loi sur la bioéthique. Pourquoi ? "Ce n'est pas une question de biologie, c'est une question d'éthique", a-t-elle expliqué.

Invitée du Grand Jury RTL, Le Figaro, LCI, la ministre des Solidarités et de la Santé est revenue la loi Claeys-Léonetti. "On laisse penser aux Français qu'il n'y a pas de loi sur la fin de vie. En fait, ils ne la connaissent pas (...) Elle est très peu utilisée et très peu mise en oeuvre". 





Cette loi fait l'objet de "directives anticipées". "Je voudrais le dire à tous les Français et tous les citoyens : s'il vous plaît, allez remplir vos directives anticipées. Qu'est-ce que vous voulez si un jour vous êtes dans le coma, que vous êtes très malade ? Est-ce que vous voulez qu'on abrège vos souffrances ou pas ? La loi n'est pas appliquée. Les Français ne connaissent pas les directives anticipées. C'est important", insiste Agnès Buzyn

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SOCIÉTÉ
PMA : "Aujourd'hui, la situation familiale a changé", argue le docteur Delfraissy






Les directives anticipées sont une "déclaration écrite pour préciser ses souhaits concernant sa fin de vie. Ce document aidera les médecins, le moment venu, à prendre leurs décisions sur les soins à donner, si la personne ne peut plus exprimer ses volontés", peut-on lire sur le site Service-public.fr. D'après la ministre, ces directives "éviteraient le cas de Vincent Lambert. Typiquement, s'il avait rempli ces directives, il n'y aurait aujourd’hui pas ce problème".
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MessageSujet: Re: Agnès Buzyn et la fin de vie   23.10.18 15:54

[size=33]Euthanasie : « La Belgique ne doit pas être la solution pour les Français »[/size]


[size=33]Ils sont nombreux à faire des demandes d'euthanasie outre-Quiévrain. Un cauchemar pour le corps médical belge, qui dénonce l'incurie de la France.[/size]


Propos recueillis par Loreline Merelle, correspondante à Bruxelles
Publié le 28/09/2018 à 14:11 | Le Point.fr


Derrière son sourire bienveillant, Jacqueline Herremans peine à cacher sa colère. La présidente de l'Association belge pour le droit à mourir dans la dignité (ADMD) exprime son ras-le-bol face à ce qu'elle considère comme l'incurie du gouvernement français vis-à-vis de l'euthanasie. Une passivité dont cette juriste, tout comme le corps médical belge, affirme payer les frais. En Belgique, l'euthanasie est autorisée sous conditions depuis 2002. L'association de Jacqueline Herremans conseille et oriente les demandeurs vers des consultations de fin de vie ou des services hospitaliers spécialisés pour les pathologies dont ils sont affectés. Jamais vers des médecins, pour des raisons déontologiques. Sur son bureau, les dossiers de demande de patients étrangers se multiplient. Beaucoup ne remplissent pas les conditions nécessaires pour l'obtenir. Et de plus en plus souvent, ce sont des demandes françaises.Le Point : Combien de Français demandent aujourd'hui l'euthanasie en Belgique ?
Jacqueline Herremans est présidente de l’association belge pour le Droit à mourir dans la dignité (ADMD).
[size=18]©️ Loreline Merelle pour "Le Point"

Jacqueline Herremans :Beaucoup ! Plus des trois quarts des demandes que l'on reçoit dans notre association provenant de l'étranger sont françaises. En 2017, sur un total de 464 demandes, 354 venaient de France. Et ce n'est qu'une petite partie de l'ensemble. Certains s'adressent directement à des médecins qu'ils connaissent via le bouche-à-oreille. Il arrive aussi que des médecins traitants français nous envoient leurs patients en désespoir de cause. Depuis l'euthanasie médiatisée de l'écrivaine française Anne Bert en Belgique, les demandes explosent. Les gens se disent : « Pourquoi pas moi ? »

Lire aussi Anne Bert : « J'ai droit à une mort douce »
Pourquoi est-ce un problème ?
Nous sommes épuisés. Je reçois des appels de médecins me disant qu'ils n'en peuvent plus. Certains se posent des questions sur la gestion à long terme du phénomène. L'hôpital universitaire bruxellois Brugmann a même décidé de ne plus suivre les patients étrangers. L'infirmière en soins palliatifs qui réceptionne les appels pour les rendez-vous de consultation de fin de vie était littéralement à bout de nerfs, à force d'entendre tout et n'importe quoi. Car les demandes françaises sont plus farfelues et plus extrêmes que les demandes belges.
C'est-à-dire ?
Certains pensent pouvoir obtenir l'euthanasie sans raison médicale et évoquent une fatigue de vivre. D'autres anticipent le futur, ils se disent qu'ils ne présentent pas de maladie grave, mais qu'en cas d'accident ils pourront plus facilement faire appel à un médecin belge. Et votre ministre de la Santé, Agnès Buzyn, ne nous aide pas en prétendant qu'il est possible d'obtenir l'euthanasie en la réclamant par trois fois en Belgique, même sans présenter de maladie...
Ce n'est donc pas le cas ?
Non ! Je ne sais pas d'où viennent ses sources, mais ce n'est corroboré ni par la loi ni par la pratique ! Il faut savoir qu'il y a des conditions claires à remplir. La demande du patient doit être volontaire, bien réfléchie et sans pression extérieure. Il doit faire état d'une souffrance d'ordre physique ou psychique. Une souffrance inapaisable causée par une affection médicale, grave et incurable. Deux tiers des demandes d'euthanasie sont formulées par des patients cancéreux, souvent en phase terminale. D'autres patients sont atteints de la maladie de Charcot ou de la sclérose en plaques. Beaucoup de demandes d'étrangers ont trait à des troubles psychiques. Et ça, ce sont typiquement les demandes que l'on refuse, parce que cela demande de bien connaître le patient, de vérifier si tous les traitements reconnus ont été tentés. Ces demandes ne peuvent recevoir une réponse positive qu'après une procédure d'un an, voire plus. Le patient doit donc obligatoirement résider en Belgique.
Il y a beaucoup de refus ?
Je ne peux pas vous répondre avec précision. Ce qui est certain, c'est que ce n'est pas de gaieté de cœur que nos médecins accueillent ces demandes. Je le rappelle : ce ne sont pas des professionnels de l'euthanasie, mais des professionnels de santé. La Belgique ne doit pas être la solution. Chaque demande exige du temps, un suivi. Il faut commencer une relation thérapeutique avec un patient qu'ils ne connaissent pas. Et la charge émotionnelle est lourde. Moi-même, j'ai suivi quelques cas, dont celui d'une patiente française qui venait de Provence, Rinélya. Elle avait 37 ans et était atteinte de sclérose en plaques. C'était une fille pleine de vie. [Jacqueline Herremans sort un Polaroid]. Quand la photo a été prise, on se trouvait dans un restaurant pour répondre à l'une de ses dernières volontés. Elle a été hospitalisée une première fois toute une semaine en Belgique. Quand elle a décidé du jour de l'euthanasie, toute sa famille l'a accompagnée pour son dernier voyage à Bruxelles. Elle voulait visiter la Grand-Place. Je me suis transformée en guide. Aujourd'hui, je suis toujours en contact avec sa mère. Être en face d'un patient qui vous dit : « Je veux mourir les yeux ouverts », c'est quelque chose. Et nous nous retrouvons devant ce dilemme : protéger à tout prix notre loi… et nos médecins, ou accueillir ces demandes par humanité.
En France, la loi Claeys-Leonetti autorise le médecin à soulager les douleurs du patient en fin de vie. La patiente française que vous évoquez, Rinélya, n'entrait-elle pas dans cette catégorie ?
Elle n'a pas osé demander une sédation terminale, car elle connaissait déjà la réponse. La loi Leonetti, quelle que soit sa version, n'aurait pas pu répondre à sa situation. On lui aurait dit qu'elle ne remplissait pas les conditions pour obtenir la sédation terminale. J'ai connu une patiente atteinte d'un cancer de stade 4. Elle a demandé la sédation profonde à plusieurs reprises. Cela lui a été refusé. Trop tôt, selon son médecin. Elle a rassemblé ses dernières forces pour venir en Belgique. Demander l'euthanasie outre-Quiévrain, c'est encore plus dur pour ces patients. Ils meurent loin de chez eux, à l'hôpital, en suivant une procédure longue et difficile. Mais, au fond, cela fait l'affaire de certains responsables français. C'est une manière de ne pas prendre le problème à bras-le-corps.
Lire aussi Euthanasie : « On doit être libre de choisir son destin »
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MessageSujet: Re: Agnès Buzyn et la fin de vie   23.10.18 16:19

Suggestion:
Envoyez vos Directives Anticipées selon la loi belge  à Agnès Buzyn, au Ministère de la Santé, à Paris ! ! !
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MessageSujet: Re: Agnès Buzyn et la fin de vie   06.11.18 10:52

UN NOUVEAU PLAN SOINS PALLIATIFS EN 2019 ?
synthèse de presse bioéthique
12 octobre 2018 Fin de vie

Agnès Buzyn souhaite « relancer » le dynamisme de sa politique sur les soins palliatifs. La ministre des Solidarités et de la Santé s’est exprimée sur le sujet à l'occasion de son audition au Sénat sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2019.

« Nous allons travailler avec nos équipes sur un plan », explique-t-elle, pour prendre le relais de l’actuel plan de développement des soins palliatifs qui se terminera fin 2018.

La ministre souhaite notamment mieux faire connaître la loi Claeys-Leonetti de 2016, spécialement les directives anticipées. Celles-ci vont faire l’objet d’une campagne de communication spécifique. Agnès Buzyn évoque une « politique globale d'amélioration de la connaissance des outils accessibles aux patients en fin de vie ».

Sources:
Hospimedia, Jérôme Robillard (11/10/2018)
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MessageSujet: Re: Agnès Buzyn et la fin de vie   06.11.18 11:00

- La ministre des Solidarités et de la Santé explique que les directives anticipées, peu connues des Français, "éviteraient le cas de Vincent Lambert".

Comme c'est lamentable, la lecture d'un texte s'interprète de mille et une façons.
On en a marre de ce petit jeu morbide, pervers et débile.
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