HANDICHRIST

Pêle-mêle, tout et rien
 
ConnexionS'enregistrerGalerieFAQCalendrierPortailAccueilRechercher
http://www.handichrist.net/
Pas d'enregistrement à cause des gens postant partout le même message régulièrement, leur site perso ne leur suffisant pas
Partagez | 
 

 Agnès Buzyn et la fin de vie

Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2
AuteurMessage
Admin

Admin

Féminin Messages : 19847

MessageSujet: Re: Agnès Buzyn et la fin de vie   10.01.19 17:52

Progressivement vous commencez à moins boire et à moins manger, en ayant un esprit lucide
vous essayez d'allez jusqu'au bout, de toute façon vous n'y arriverez pas
c'est le top au niveau des sensations
c'est mieux si on s'ouvre les veines !!!!! plus radical et plus rapide !
Revenir en haut Aller en bas
http://www.handichrist.net
Admin

Admin

Féminin Messages : 19847

MessageSujet: Re: Agnès Buzyn et la fin de vie   13.01.19 17:48

Fin de vie : les médecins des soins palliatifs plaident pour une meilleure prise en charge de la douleur
Coline Garré
| 18.04.2018
Crédit Photo : S. ToubonZoom
SUR LE MEME SUJET
Près d'un tiers des Français ont accès aux soins palliatifs, et une majorité de malades du cancer
Fin de vie : une nouvelle tribune de parlementaires s'oppose à toute évolution de la loi
Plan national pour les soins palliatifs et la fin de vie
Les médecins appelés à prendre le « virage ambulatoire »

Les moyens manquent en France en termes de soins palliatifs et de prise en charge de la douleur, ont fait savoir des médecins conviés à une table ronde organisée par la commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale ce 18 avril. Une réunion « dissociée de la révision de la loi de bioéthique (...), destinée non à légiférer, mais à écouter ceux qui voient la fin de vie au quotidien », a précisé la députée Brigitte Bourguignon (LaREM) en préambule.

Environ « 311 000 personnes requièrent un accompagnement palliatif par an, soit 60 % des situations de fin de vie. Or 75 % courent le risque d'une insuffisance de soins palliatifs », a rappelé le Dr Anne de la Tour, présidente de la Société française d'accompagnement et de soins palliatifs (SFAP). Pourquoi ? « Parce que les moyens ne sont pas encore arrivés » depuis la loi de 1999, s'indigne-t-elle. La formation des étudiants en médecine, 10 heures, est insuffisante ; la France ne compte que cinq professeurs associés, et non titulaires, regrette-t-elle.

Les effectifs de soignants sont trop faibles, ce qui met en péril la pérennité de certaines unités de soins palliatifs. Les lits manquent, en particulier des lits d'urgence, dans ces unités. Dans un contexte de désertification médicale, les équipes et réseaux de soins palliatifs, mais aussi les médecins coordonnateurs dans les EHPAD devraient pouvoir prescrire, a fait valoir le Dr de la Tour.

Quant aux 190 millions d'euros du plan national 2015-2018, « certaines ARS prennent des libertés », a estimé la cheffe de service de soins palliatifs, accusant notamment l'agence Occitanie d'« amputer de 20 % le budget des équipes mobiles ».

Pour la reconnaissance d'une spécialité médecine de la douleur

Le Pr Serge Perrot, président de la Société française d'étude et de traitement de la douleur (SFETD) a dénoncé une méconnaissance voire un « mépris » (sic) par les tutelles et le corps médical de la médecine de la douleur. Avec la médecine palliative, la médecine de la douleur devrait être reconnue comme une véritable spécialité médicale, demande-t-il. « Ce n'est pas du luxe ! » insiste-t-il dit, regrettant la position inverse de l'Ordre des médecins. Le Pr Perrot plaide aussi pour la valorisation des approches complémentaires (hypnose, psychologue, acupuncture) via des parcours et des forfaits hors T2A. Il déplore le silence de la Stratégie nationale de santé sur la douleur alors que celle-ci doit être considérée tout au long de la vie, dans toutes les structures, en particulier les centres anticancers et les services de psychiatrie.

Faut-il revoir la loi Leonetti-Claeys ?

La question s'est glissée inéluctablement dans le débat, faisant apparaître des divergences entre les acteurs.

Turgdual Derville, délégué général d'Alliance Vita, refuse catégoriquement de « franchir une ligne rouge » ; et de pointer les dérives à craindre selon lui dans les EHPAD ou dans la cohérence de la politique de prévention du suicide.

« Laissez-nous le temps de travailler » avant de légiférer de nouveau, a exhorté le Dr Anne de la Tour à l'adresse des députés, alors que la Haute autorité de santé vient tout juste de préciser ce qu'il faut entendre derrière la « sédation profonde et continue ». Elle a néanmoins rappelé que l'euthanasie ne fait pas partie de l'histoire des soins palliatifs, nés de la consternation des soignants à l'égard des cocktails lytiques jadis pratiqués, et de leur volonté de trouver des alternatives pour répondre à la souffrance réfractaire.

Du côté des patients, Sylvain Fernandez-Curiel, de France assos santé, demande qu'une évaluation des demandes de sédation et des soins palliatifs soit conduite avant de remettre le travail sur l'ouvrage. Parmi les pistes d'amélioration à creuser dès aujourd'hui, il suggère une clarification de la HAS sur les conditions dans lesquels les médecins peuvent passer outre les directives anticipées contraignantes, et une meilleure mise en œuvre de l'allocation pour les aidants.

En revanche le Pr d'éthique Emmanuel Hirsch estime que le statu quo n'est pas tenable, la loi Leonetti-claeys, « de compromission », étant trop ambiguë. À titre personnel opposé à l'euthanasie, il estime néanmoins la société assez mature pour « ne pas verser dans un tout euthanasique, si demain passe une loi qui y serait favorable, avec des encadrements précis ».

Le responsable de l'espace éthique Île-de-France appelle surtout à dépasser des contradictions insolubles sur ce point précis, pour penser plus largement une politique de santé qui protège les plus vulnérable et une solidarité qui lutte contre « l'abandonnisme social ». « Évitons les polémiques stériles et interrogeons-nous sur le "long survivre" », conclut-il, appelant à un débat qui n'est plus médical, mais social et politique.
Revenir en haut Aller en bas
http://www.handichrist.net
Admin

Admin

Féminin Messages : 19847

MessageSujet: Re: Agnès Buzyn et la fin de vie   13.01.19 17:54

hypnose, psychologue, acupuncture

du blablabla qui ne fait que ralentir l'arrivée de la mort

en plus, çà coûte
Revenir en haut Aller en bas
http://www.handichrist.net
Admin

Admin

Féminin Messages : 19847

MessageSujet: Re: Agnès Buzyn et la fin de vie   13.01.19 19:35

pas de veine 
Agnès Buzyn est bouchée
Emmanuel Macron a la cervelle vide
Jean Léonetti, un petit nazi
sédation profonde continue: chambre à gaz
unité de soins palliatifs : camp de concentration
Revenir en haut Aller en bas
http://www.handichrist.net
Admin

Admin

Féminin Messages : 19847

MessageSujet: Re: Agnès Buzyn et la fin de vie   Hier à 12:22

Fin de vie. « Il faut arrêter l’hypocrisie cultivée »
Revenir en haut Aller en bas
http://www.handichrist.net
 
Agnès Buzyn et la fin de vie
Revenir en haut 
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
HANDICHRIST :: Médecine: début et fin de vie-
Sauter vers: