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 FIN DE VIE EN 2018

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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2018   27.06.18 17:26

[size=40]Fin de vie : à la recherche de la loi parfaite[/size]

Publié le 27 juin 2018à 14h43
Bien que la loi Claeys-Léonetti concernant la fin de vie, ait été adoptée en 2016, les débats en vue de la révision des lois relatives à la « bioéthique » ont fait apparaître la possibilité d’une nouvelle modification législative. 156 députés se sont prononcés « pour une liberté républicaine » : « le choix de sa fin de vie » ! (Le monde, 28 février 2018) Et le 18 avril 2018, le Conseil Economique Social et Environnemental apportait son soutien à la perspective d’une légalisation d’une « sédation profonde expressément létale ».


Pourtant, la loi de 2016, qui ajoutait à celle de 2005 la possibilité d’une sédation profonde et continue, jusqu’au décès du mourant, a peu été mise à l’épreuve des faits, pour savoir si elle est à même de réguler les situations les plus délicates.
Depuis 2005, la France a adopté une position nuancée : ni euthanasie, ni maintien en vie par des traitements devenus inefficaces. En effet, la loi Léonetti rejetait toute « obstination » thérapeutique « déraisonnable » et envisageait déjà la possibilité d’administrer des antalgiques, dont l’effet secondaire, mais non recherché, pouvait être d’abréger la vie des personnes concernées. Elle autorisait aussi l’interruption ou le refus de traitement. Évidemment, ces lois n’ont jamais dispensé les équipes soignantes d’un devoir d’interprétation.
Serait-ce d’ailleurs possible et souhaitable ? La volonté de changer la loi en matière de fin de vie, à peine adoptée sa dernière mouture, ne témoigne-t-elle pas d’une curieuse ignorance des limites d’une loi ?
Dans l’Éthique à Nicomaque, Aristote rappelle que « la loi est toujours quelque chose de général, et qu’il y a des cas d’espèce pour lesquels il n’est pas possible de poser un énoncé général qui s’y applique avec rectitude. » Dans ce cas, « la loi ne prend en considération que les cas les plus fréquents », et il appartient aux hommes de « corriger l’omission et de se faire l’interprète de ce qu’eût dit le législateur, s’il avait été présent à ce moment même ».
Pour qu’une loi ne se transforme pas en norme automatique, il est indispensable que ses interprètes se fassent à leur tour législateur, en réexaminant sa pertinence.
Ainsi, vouloir changer la loi, au motif qu’elle n’inclut pas encore tous les cas, n’est-ce pas omettre qu’une loi sollicite toujours une intelligence à chaque fois réinvestie dans l’énoncé d’un jugement singulier, sans jamais résorber la responsabilité que cela implique ?
Il y a certes des agonies terribles, et il est préférable de ne pas les prolonger abusivement. Mais la loi actuelle n’ouvre-t-elle pas cette possibilité ? Quand il est permis d’administrer des antalgiques ayant pour conséquence éventuelle d’abréger la vie des patients, une réelle latitude n’est-elle pas laissée aux médecins pour les soulager ?
Je m’étais émue en 2016 (La Croix, 6/3) de la possibilité d’une systématisation de la sédation continue jusqu’au décès, pour s’épargner l’accompagnement singulier. Ce qui est à haut risque, dans le contexte actuel de paupérisation des hôpitaux !
Faut-il ajouter à cette menace, celle d’une réduction de toutes les façons de mourir à l’application bien « gérée » d’un protocole uniforme ?

D.Moyse.
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2018   27.06.18 17:32

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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2018   02.07.18 9:39

Fin de vie : pour une vraie politique de soins palliatifs
Publié le 01/07/2018 à 13:00
Vianney Mourman
Vianney Mourman
Responsable de l'équipe de soins palliatifs de l'hôpital Lariboisière, à Paris, doctorant en éthique.

La loi du 2 février 2016, modifiant la loi Leonetti du 22 avril 2005, a introduit un droit à une sédation profonde et continue jusqu'au décès. C'est un concept étonnant. Lors des discussions ayant mené à la ratification de la loi, le législateur a sûrement voulu ménager la chèvre et le chou. Ne pouvant contenter ceux pour qui la vie ne pouvait être abrégée sous aucun prétexte et les partisans du droit de décider librement du moment et des modalités de sa mort, le législateur a opté pour un entre-deux qui fait que le soignant ne donne pas la mort (il endort) et que le patient meurt. Affaire réglée, tout le monde est content. En pratique, ce n'est pas si simple : le patient, lorsqu'il fait une demande de sédation, ne souhaite-t-il vraiment que dormir ? Le médecin, lorsqu'il en fait la prescription, ne provoque-t-il pas la mort ?

Pour apporter une réponse claire à ce débat complexe, il convient d'abord d'éclaircir une notion, celle de « souffrance réfractaire ». Celle qu'aucun moyen ne peut soulager. Cette souffrance existe, je la rencontre. C'est le terreau de la demande de mort : le malade qui souffre dans son corps, dans son âme, dans sa relation à l'autre, peut ne plus trouver de sens à son existence. Une des réponses à cette souffrance réside sûrement dans un accès possible à l'euthanasie ou au suicide assisté. Toutefois, je voudrais tempérer l'évidence martelée et l'urgence à mettre en place ces dispositifs d'aide active à la mort.

Améliorer la qualité de vie ne permettrait-il pas d'éviter cet extrême de mal-être qui fait demander la mort, pour soi ou pour autrui ?

Bon nombre des patients qui ne veulent plus vivre, du fait des souffrances qu'ils endurent, n'ont pas eu réellement accès aux moyens de les soulager. L'attention portée à la qualité de vie du patient et de son entourage n'arrive que trop tardivement dans les préoccupations des soignants. Du fait d'un manque de motivation ou de formation, la prise en charge du confort est encore, souvent, considérée comme accessoire et secondaire. La plupart du temps, la priorité est donnée aux nobles et respectables thérapeutiques à visée curative. C'est dommage : médecines palliatives et curatives ne sont pas antinomiques. Qu'y aurait-il à perdre à proposer une approche précoce incluant ces deux entités ? Est-ce que cela ne participerait pas à l'amélioration du vécu de tous : patient, entourage et soignants ? Donner les moyens d'améliorer la qualité de vie ne permettrait-il pas d'éviter cet extrême de mal-être qui fait demander la mort, pour soi ou pour autrui ?

Je voudrais, par ailleurs, témoigner du fait que la plupart des patients que je rencontre présentent une « envie réfractaire de vivre ». Bien que gravement atteints, beaucoup de ces malades tiquent à l'idée de rencontrer mon équipe de soins palliatifs, qu'ils perçoivent comme une intrusion dans leur vie, annonciatrice de mauvais présages. Une fois rassurés sur nos intentions « pacifiques », ces malades, lucides sur leur état de santé, nous sollicitent sur l'éventualité de pouvoir entreprendre, à nouveau, un traitement visant à guérir leur maladie ou à en ralentir l'évolution. On est alors bien loin de cette demande de mort que l'on voudrait nous faire croire comme omniprésente.

Alors, faut-il légaliser la mort assistée ? Dès les années 2000, le Conseil consultatif national d'éthique émettait un avis favorable dans ce sens. L'élément important mis en avant était la notion d'exception. Peut-être est-il nécessaire de disposer de l'euthanasie ou du suicide assisté dans notre arsenal législatif, éventuellement en relais de la sédation ? Il me semble que, dans ce cas, d'une façon prioritaire, il existe un impératif à renforcer la place et les moyens des soins palliatifs dans la pratique médicale et au sein de la société. Cela permettrait de garantir que l'usage de cette mort assistée ne sera réservé qu'aux seules exceptions : ceux chez qui persiste une réelle souffrance existentielle. Et non pas ouverte à tous ceux qui n'auront pas eu accès à des soins de qualité.

Avant de briser le tabou d'une mort assistée, un vrai débat s'impose donc.

Les échanges tronqués auxquels nous assistons, portés par une partialité des choix éditoriaux, ne participent pas à une vraie réflexion de fond sur cette question si lourde de conséquences. Sortons du sophisme des bons communicants qui appuient leurs raisonnements sur des exemples exceptionnels et intimes présentés comme universalisables. Les solutions radicales qu'ils promeuvent semblent simples et évidentes, mais elles ne le sont pas. Donner la mort, choisir sa mort, voilà des questions qui méritent d'être approfondies sereinement. Et, surtout, n'oublions pas, choisir sa mort n'empêchera pas qu'elle se produise.
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2018   02.07.18 16:42

"pour une vraie politique de soins palliatifs"

mais vous ne comprenez décidément rien du tout, on pisse et on chie sur vos soins palliatifs
qui ont eu le temps de se développer, non ?

2005 2006 2007 2008 2009 2010
2011 et 2012 et 2013 et 2014 et 2015 et 2016 et 2017
STOP hypocrisie STOP
avec mon mépris le plus digne, le plus absolu et le plus noble
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2018   05.07.18 22:34

Tout de même bizarre, le fait que des médecins alertent pour une mise en danger de la vie d'autrui à propos des urgences et qu'ils ne s'élèvent pas contre l'idéologie de Léonetti
on se doute que les urgences sont plus importantes que les soins palliatifs de fin de vie... ou même les soins palliatifs en général ?
quand on n'est pas dans le curatif, on n'intéresse personne CAR ON NE FAIT PAS DU CHIFFRE ! ! !
une Sédation Profonde Continue Terminale de quelques jours et quelques nuits coûte beaucoup plus cher qu'une injection intraveineuse de chlorure de potassium qui provoque l'arrêt cardiaque.
Certes, c'est plus facile de pîquer plutôt que d'endormir
il faudrait un mai 68 médical, le terrorisme islamique en est un en miniature
alors merci à Salah Abdeslam.
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2018   12.07.18 20:02


Fin de vie : le Conseil d’Etat s’oppose à une évolution de la loi
12 juillet 2018 | Rédaction ActuSoins | mots clefs : assistance au suicide, Euthanasie, Fin de vie, Loi Claeys-Leonetti, Soins palliatifs
Dans son rapport sur la bioéthique rendu public hier, le Conseil d'Etat estime qu'il n'est pas souhaitable de modifier le droit en vigueur en matière de fin de vie. Il se montre ainsi défavorable à une légalisation de l'euthanasie ou de l'assistance au suicide.

Fin de vie : le Conseil d'Etat s'oppose à une évolution de la loiLes membres du Conseil d'Etat rappellent que le droit en vigueur est très récent et qu'il est "le fruit d'un débat approfondi". Celui-ci, adopté dans un large consensus au terme d'un débat approfondi, prohibe l'aide au suicide et l'euthanasie.

Il permet en revanche, de "répondre à l'essentiel des demandes d'aide médicale à mourir", explique le rapport.

Accès aux soins palliatifs : des carences persistantes
Les dispositions actuelles (issues des lois dites Leonetti et Claeys-Leonetti) qui encadrent les décisions, donnent la possibilité au malade d'obtenir l'arrêt de l'ensemble des traitements qui lui sont prodigués, une sédation profonde et continue maintenue jusqu'au décès et, le cas échéant, une intervention médicale ayant, comme prévoit l'article L110-5-3 du code de la santé publique, "comme effet d'abréger la vie".

Dans son étude, le Conseil d'Etat relève "des carences persistantes en matière d'accès aux soins palliatifs". "L'accès à des soins palliatifs de qualité doit être assuré, car il s'agit d'une condition indispensable à l'expression d'une volonté libre et éclairée du patient dans les derniers instants de sa vie et, plus largement, un préalable à toute réflexion éthique aboutie sur la question de la fin de vie".

Concernant l'assistance au suicide, la loi française ne permet pas, en l'état, de répondre aux demandes d'aides à mourir de patients n'étant pas en situation de fin de vie ou ne bénéficiant pas de soins indispensables à leur survie dont ils pourraient demander l'interruption. "Ces cas sont marginaux", précise le Conseil d'Etat.

Il souligne en outre qu'une assistance médicale au suicide serait en contradiction avec les missions de la médecine telles que définies par de code de déontologie médicale.
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2018   12.07.18 20:19

Qu'ils crèvent dans leur débilité avec leur sport médiatisé à fond la caisse, comme ils sont tellement pitoyables, dans l'impossibilité d'en avoir conscience.
Ne versons plus aucun centime de n'importe quelle monnaie aux oeuvres et aux associations en lien avec ce genre de merde humaine.
Oui, ils sont de la merde... une merde sans couleur ni odeur.
Il y a des limites...
2005 2006 2007 2008 2009 2010
2011 et 2012 et 2013 et 2014 et 2015 et 2016 et 2017
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2018   12.07.18 20:26

SOINS PALLIATIFS de fin de vie,
je pisse, je vomis, je chie virtuellement sur vous.
Merci de me soulager ainsi.
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2018   17.07.18 12:57

La SFAP appelle l’Etat à tirer les conséquences de l’étude du Conseil d’Etat, qui exclut la légalisation de l’euthanasie
17 juillet 2018 par REDACTION
Le Conseil d’Etat a remis le mercredi 11 juillet 2018 au premier Ministre Edouard Philippe son étude « Révision de la loi de bioéthique : quelles options pour demain ? ». Les questions de fin de vie y ont été notamment traitées, et le Conseil d’Etat se prononce contre la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté. La SFAP, Société Française d’Accompagnement et de Soins Palliatifs, appelle l’Etat à tirer toutes les conséquences de cette étude.

Le 12 juin 2018, l’Inspection Générale des Affaires Sociales (IGAS) a rendu un rapport reconnaissant que la législation actuelle constitue « une réponse adaptée à la prise en charge de l’immense majorité des parcours de fin de vie ». A son tour, dans une étude établie à la demande du Premier Ministre, le Conseil d’Etat vient exclure toute légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté. Il souligne également que « l’expression d’une demande d’aide anticipée à mourir ne devrait jamais naître d’un accès insuffisant à des soins palliatifs », dont l’intention restera toujours de soulager et accompagner les souffrances et la douleur des patients ainsi que de leurs proches.

Pour un traitement adapté de la douleur par des soins palliatifs
Avec le Conseil d’Etat, la SFAP réaffirme avec force qu’un patient ne peut exprimer une volonté libre et éclairée s’il ne bénéficie pas du traitement adapté de sa douleur par des soins palliatifs. La SFAP peut témoigner, forte de son expérience quotidienne auprès de milliers de patients en fin de vie, que les demandes d’euthanasie motivées par la douleur disparaissent avec une prise en charge adaptée par les soins palliatifs.

Comme le souligne le Conseil d’Etat « l’accès à des soins palliatifs de qualité constitue (…) un préalable nécessaire à toute réflexion éthique aboutie sur la question de la fin de vie ».
Pour la SFAP, il faut maintenant rendre ce préalable effectif pour les patients.

L’Etat doit permettre à tous d’avoir accès à des soins palliatifs de qualité
L’étude du Conseil d’Etat fait preuve d’une juste humilité en soulignant que le législateur ne peut caresser de fantasmes de toute-puissance face à la mort, mais l’Etat n’est pas pour autant impuissant : il doit permettre à tous d’avoir accès à des soins palliatifs de qualité.

Or, tandis que le Conseil d’Etat pointe l’inégal accès aux soins palliatifs, la SFAP déplore encore les fortes baisses des moyens subies par les services de soins palliatifs, une formation bien trop lacunaire des étudiants en médecine, le trop faible nombre de professeurs associés etc.

La SFAP appelle par conséquent les pouvoirs publics à tirer les conséquences de cette étude et à engager une action politique courageuse. L’Etat doit porter une ambition politique forte pour le pays, afin que la France se distingue par un développement inégalé des soins palliatifs.

Comme le souligne le Conseil d’Etat, l’égalité et la fraternité entre les citoyens ainsi que la dignité des patients le commandent.
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2018   Hier à 14:55

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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2018   Hier à 19:51

Un tweet d’une députée LREM de l’Oise sur la fin de vie fait polémique
>Île-de-France & Oise>Oise|V.G.| 18 juillet 2018, 17h31 | MAJ : 18 juillet 2018, 17h46 |1

La députée Agnès Thill a dérapé sur le réseau social Twitter. Capture d’écran Twitter
La députée a répondu à un internaute déçu de sa position sur la fin de vie que « le suicide n’est pas interdit en France ».
Décidément, les élus de l’Oise ont du mal avec les réseaux sociaux. Après la « fake news » de Nadège Lefebvre mardi, c’est au tour de la députée (LREM) Agnès Thill de faire parler d’elle.

Mardi soir, la députée de la deuxième circonscription de l’Oise a été interpellée sur le réseau social Twitter par un internaute. Ce dernier lui reprochait son opposition à une évolution de la loi sur l’euthanasie. « Encore quelqu’un qui veut m’empêcher de mourir quand je le voudrais ? », dénonçait cet homme.

La réponse de la députée ne s’est pas fait attendre. Sept minutes plus tard, elle rétorquait : « Le suicide n’est pas interdit en France ». De nombreuses réactions indignées ont suivi… avant que la députée ne supprime son tweet. Contactée ce mercredi, Agnès Thill évoque une « mauvaise interprétation. J’estime juste que l’on doit faire la différence entre ceux qui vont mourir, et que la loi Leonetti peut aider, et ceux qui veulent mourir. Et je pense que l’on n’a pas à légiférer pour ceux-là. »
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2018   Hier à 19:56

« Encore quelqu’un qui veut m’empêcher de mourir quand je le voudrais ? », dénonçait cet homme.
Et COMME je le voudrais...
" Le suicide n’est pas interdit en France" alors qu'on foute la paix aux "acteurs" d'un suicide raté !!! et qu'on les aide à aller jusqu'au bout, si on veut être logique ! ! !
"J’estime juste que l’on doit faire la différence entre ceux qui vont mourir, et que la loi Leonetti peut aider, et ceux qui veulent mourir. Et je pense que l’on n’a pas à légiférer pour ceux-là. »
Et voilà l'erreur. Car la loi Léonetti peut engendrer des envies de mort pour ne pas mourir de faim et de soif pendant plusieurs jours et plusieurs nuits. Disons-le clairement, Jean Léonetti est susceptible d'être source de souffrance psychique qui ne peut être apaisée... Inconscients êtes-vous tous et toutes !
Ce n'est pas parce qu'une aide est légiférée par l'Etat qu'on est obligé de l'accepter... Mais dans le cadre de la fin de vie, il en est autrement parce que tout choix est impossible ( à moins de se démerder soi-même comme on peut ).
Hypocrites êtes-vous tous et toutes !!! car il y a déjà la loi Léonetti du 22 avril 2005.
IGNOBLES et INDIGNES êtes-vous tous et toutes ... ..
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2018   Aujourd'hui à 17:38

en 2010 on m'a écrit sur internet que j'étais libre de me suicider... ... ...
 j'ai jugé que le Lévothyrox qu'on m'avait prescrit faisait partie de l'obstination thérapeutique ou palliative déraisonnable
alors j'ai arrêté subitement de prendre ce Lévothyrox
en 2016 j'ai eu des pbs ennuyeux alors reprise du Lévothyrox avec un anti- hypertenseur
je prends d'autres medocs anxiolytique + myorelaxant
il fut une période où j'avais l'art de consulter plusieurs toubibs ds la même spécialité pour entendre des sons de cloche différents...
maintenant j'évite de fréquenter les blouses blanches ( comme les aubes blanches d'ailleurs ! ), François Hollande, Jean Léonetti et compagnie m'ont incitée à faire le vide en étant fuyante...
je ne suis pas sur les réseaux sociaux que je considère comme de la merde virtuelle
La merde, je la vois partout, même en moi ( sauf que je peux vivre avec ma merde sans faire chier les autres ).
Je suis consciente que je peux paraître obsédée, et même inciter au suicide...
Il y a mille façons d'écrire et mille façons de lire
on dirait que personne ne veut trouver la solution ( car il n'y aurait plus alors de problème ? )
j'ai eu pitié de la France dimanche soir. Et je n'aime pas qu'on ait pitié de moi ! mais on a pitié de moi, je le sais.
On tourne en rond. Rien de nouveau sous le soleil.
Je persiste et signe. Les attentats ont mis les blouses blanches devant des blessures de guerre, un suicide assisté devient ainsi un détail... ... ...
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FIN DE VIE EN 2018
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