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Quoi de neuf, Docteur, à propos de la fin de vie ?
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 FIN DE VIE EN 2018

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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2018   27.06.18 17:26

[size=40]Fin de vie : à la recherche de la loi parfaite[/size]

Publié le 27 juin 2018à 14h43
Bien que la loi Claeys-Léonetti concernant la fin de vie, ait été adoptée en 2016, les débats en vue de la révision des lois relatives à la « bioéthique » ont fait apparaître la possibilité d’une nouvelle modification législative. 156 députés se sont prononcés « pour une liberté républicaine » : « le choix de sa fin de vie » ! (Le monde, 28 février 2018) Et le 18 avril 2018, le Conseil Economique Social et Environnemental apportait son soutien à la perspective d’une légalisation d’une « sédation profonde expressément létale ».


Pourtant, la loi de 2016, qui ajoutait à celle de 2005 la possibilité d’une sédation profonde et continue, jusqu’au décès du mourant, a peu été mise à l’épreuve des faits, pour savoir si elle est à même de réguler les situations les plus délicates.
Depuis 2005, la France a adopté une position nuancée : ni euthanasie, ni maintien en vie par des traitements devenus inefficaces. En effet, la loi Léonetti rejetait toute « obstination » thérapeutique « déraisonnable » et envisageait déjà la possibilité d’administrer des antalgiques, dont l’effet secondaire, mais non recherché, pouvait être d’abréger la vie des personnes concernées. Elle autorisait aussi l’interruption ou le refus de traitement. Évidemment, ces lois n’ont jamais dispensé les équipes soignantes d’un devoir d’interprétation.
Serait-ce d’ailleurs possible et souhaitable ? La volonté de changer la loi en matière de fin de vie, à peine adoptée sa dernière mouture, ne témoigne-t-elle pas d’une curieuse ignorance des limites d’une loi ?
Dans l’Éthique à Nicomaque, Aristote rappelle que « la loi est toujours quelque chose de général, et qu’il y a des cas d’espèce pour lesquels il n’est pas possible de poser un énoncé général qui s’y applique avec rectitude. » Dans ce cas, « la loi ne prend en considération que les cas les plus fréquents », et il appartient aux hommes de « corriger l’omission et de se faire l’interprète de ce qu’eût dit le législateur, s’il avait été présent à ce moment même ».
Pour qu’une loi ne se transforme pas en norme automatique, il est indispensable que ses interprètes se fassent à leur tour législateur, en réexaminant sa pertinence.
Ainsi, vouloir changer la loi, au motif qu’elle n’inclut pas encore tous les cas, n’est-ce pas omettre qu’une loi sollicite toujours une intelligence à chaque fois réinvestie dans l’énoncé d’un jugement singulier, sans jamais résorber la responsabilité que cela implique ?
Il y a certes des agonies terribles, et il est préférable de ne pas les prolonger abusivement. Mais la loi actuelle n’ouvre-t-elle pas cette possibilité ? Quand il est permis d’administrer des antalgiques ayant pour conséquence éventuelle d’abréger la vie des patients, une réelle latitude n’est-elle pas laissée aux médecins pour les soulager ?
Je m’étais émue en 2016 (La Croix, 6/3) de la possibilité d’une systématisation de la sédation continue jusqu’au décès, pour s’épargner l’accompagnement singulier. Ce qui est à haut risque, dans le contexte actuel de paupérisation des hôpitaux !
Faut-il ajouter à cette menace, celle d’une réduction de toutes les façons de mourir à l’application bien « gérée » d’un protocole uniforme ?

D.Moyse.
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2018   27.06.18 17:32

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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2018   02.07.18 9:39

Fin de vie : pour une vraie politique de soins palliatifs
Publié le 01/07/2018 à 13:00
Vianney Mourman
Vianney Mourman
Responsable de l'équipe de soins palliatifs de l'hôpital Lariboisière, à Paris, doctorant en éthique.

La loi du 2 février 2016, modifiant la loi Leonetti du 22 avril 2005, a introduit un droit à une sédation profonde et continue jusqu'au décès. C'est un concept étonnant. Lors des discussions ayant mené à la ratification de la loi, le législateur a sûrement voulu ménager la chèvre et le chou. Ne pouvant contenter ceux pour qui la vie ne pouvait être abrégée sous aucun prétexte et les partisans du droit de décider librement du moment et des modalités de sa mort, le législateur a opté pour un entre-deux qui fait que le soignant ne donne pas la mort (il endort) et que le patient meurt. Affaire réglée, tout le monde est content. En pratique, ce n'est pas si simple : le patient, lorsqu'il fait une demande de sédation, ne souhaite-t-il vraiment que dormir ? Le médecin, lorsqu'il en fait la prescription, ne provoque-t-il pas la mort ?

Pour apporter une réponse claire à ce débat complexe, il convient d'abord d'éclaircir une notion, celle de « souffrance réfractaire ». Celle qu'aucun moyen ne peut soulager. Cette souffrance existe, je la rencontre. C'est le terreau de la demande de mort : le malade qui souffre dans son corps, dans son âme, dans sa relation à l'autre, peut ne plus trouver de sens à son existence. Une des réponses à cette souffrance réside sûrement dans un accès possible à l'euthanasie ou au suicide assisté. Toutefois, je voudrais tempérer l'évidence martelée et l'urgence à mettre en place ces dispositifs d'aide active à la mort.

Améliorer la qualité de vie ne permettrait-il pas d'éviter cet extrême de mal-être qui fait demander la mort, pour soi ou pour autrui ?

Bon nombre des patients qui ne veulent plus vivre, du fait des souffrances qu'ils endurent, n'ont pas eu réellement accès aux moyens de les soulager. L'attention portée à la qualité de vie du patient et de son entourage n'arrive que trop tardivement dans les préoccupations des soignants. Du fait d'un manque de motivation ou de formation, la prise en charge du confort est encore, souvent, considérée comme accessoire et secondaire. La plupart du temps, la priorité est donnée aux nobles et respectables thérapeutiques à visée curative. C'est dommage : médecines palliatives et curatives ne sont pas antinomiques. Qu'y aurait-il à perdre à proposer une approche précoce incluant ces deux entités ? Est-ce que cela ne participerait pas à l'amélioration du vécu de tous : patient, entourage et soignants ? Donner les moyens d'améliorer la qualité de vie ne permettrait-il pas d'éviter cet extrême de mal-être qui fait demander la mort, pour soi ou pour autrui ?

Je voudrais, par ailleurs, témoigner du fait que la plupart des patients que je rencontre présentent une « envie réfractaire de vivre ». Bien que gravement atteints, beaucoup de ces malades tiquent à l'idée de rencontrer mon équipe de soins palliatifs, qu'ils perçoivent comme une intrusion dans leur vie, annonciatrice de mauvais présages. Une fois rassurés sur nos intentions « pacifiques », ces malades, lucides sur leur état de santé, nous sollicitent sur l'éventualité de pouvoir entreprendre, à nouveau, un traitement visant à guérir leur maladie ou à en ralentir l'évolution. On est alors bien loin de cette demande de mort que l'on voudrait nous faire croire comme omniprésente.

Alors, faut-il légaliser la mort assistée ? Dès les années 2000, le Conseil consultatif national d'éthique émettait un avis favorable dans ce sens. L'élément important mis en avant était la notion d'exception. Peut-être est-il nécessaire de disposer de l'euthanasie ou du suicide assisté dans notre arsenal législatif, éventuellement en relais de la sédation ? Il me semble que, dans ce cas, d'une façon prioritaire, il existe un impératif à renforcer la place et les moyens des soins palliatifs dans la pratique médicale et au sein de la société. Cela permettrait de garantir que l'usage de cette mort assistée ne sera réservé qu'aux seules exceptions : ceux chez qui persiste une réelle souffrance existentielle. Et non pas ouverte à tous ceux qui n'auront pas eu accès à des soins de qualité.

Avant de briser le tabou d'une mort assistée, un vrai débat s'impose donc.

Les échanges tronqués auxquels nous assistons, portés par une partialité des choix éditoriaux, ne participent pas à une vraie réflexion de fond sur cette question si lourde de conséquences. Sortons du sophisme des bons communicants qui appuient leurs raisonnements sur des exemples exceptionnels et intimes présentés comme universalisables. Les solutions radicales qu'ils promeuvent semblent simples et évidentes, mais elles ne le sont pas. Donner la mort, choisir sa mort, voilà des questions qui méritent d'être approfondies sereinement. Et, surtout, n'oublions pas, choisir sa mort n'empêchera pas qu'elle se produise.
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2018   02.07.18 16:42

"pour une vraie politique de soins palliatifs"

mais vous ne comprenez décidément rien du tout, on pisse et on chie sur vos soins palliatifs
qui ont eu le temps de se développer, non ?

2005 2006 2007 2008 2009 2010
2011 et 2012 et 2013 et 2014 et 2015 et 2016 et 2017
STOP hypocrisie STOP
avec mon mépris le plus digne, le plus absolu et le plus noble
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2018   05.07.18 22:34

Tout de même bizarre, le fait que des médecins alertent pour une mise en danger de la vie d'autrui à propos des urgences et qu'ils ne s'élèvent pas contre l'idéologie de Léonetti
on se doute que les urgences sont plus importantes que les soins palliatifs de fin de vie... ou même les soins palliatifs en général ?
quand on n'est pas dans le curatif, on n'intéresse personne CAR ON NE FAIT PAS DU CHIFFRE ! ! !
une Sédation Profonde Continue Terminale de quelques jours et quelques nuits coûte beaucoup plus cher qu'une injection intraveineuse de chlorure de potassium qui provoque l'arrêt cardiaque.
Certes, c'est plus facile de pîquer plutôt que d'endormir
il faudrait un mai 68 médical, le terrorisme islamique en est un en miniature
alors merci à Salah Abdeslam.
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2018   12.07.18 20:02


Fin de vie : le Conseil d’Etat s’oppose à une évolution de la loi
12 juillet 2018 | Rédaction ActuSoins | mots clefs : assistance au suicide, Euthanasie, Fin de vie, Loi Claeys-Leonetti, Soins palliatifs
Dans son rapport sur la bioéthique rendu public hier, le Conseil d'Etat estime qu'il n'est pas souhaitable de modifier le droit en vigueur en matière de fin de vie. Il se montre ainsi défavorable à une légalisation de l'euthanasie ou de l'assistance au suicide.

Fin de vie : le Conseil d'Etat s'oppose à une évolution de la loiLes membres du Conseil d'Etat rappellent que le droit en vigueur est très récent et qu'il est "le fruit d'un débat approfondi". Celui-ci, adopté dans un large consensus au terme d'un débat approfondi, prohibe l'aide au suicide et l'euthanasie.

Il permet en revanche, de "répondre à l'essentiel des demandes d'aide médicale à mourir", explique le rapport.

Accès aux soins palliatifs : des carences persistantes
Les dispositions actuelles (issues des lois dites Leonetti et Claeys-Leonetti) qui encadrent les décisions, donnent la possibilité au malade d'obtenir l'arrêt de l'ensemble des traitements qui lui sont prodigués, une sédation profonde et continue maintenue jusqu'au décès et, le cas échéant, une intervention médicale ayant, comme prévoit l'article L110-5-3 du code de la santé publique, "comme effet d'abréger la vie".

Dans son étude, le Conseil d'Etat relève "des carences persistantes en matière d'accès aux soins palliatifs". "L'accès à des soins palliatifs de qualité doit être assuré, car il s'agit d'une condition indispensable à l'expression d'une volonté libre et éclairée du patient dans les derniers instants de sa vie et, plus largement, un préalable à toute réflexion éthique aboutie sur la question de la fin de vie".

Concernant l'assistance au suicide, la loi française ne permet pas, en l'état, de répondre aux demandes d'aides à mourir de patients n'étant pas en situation de fin de vie ou ne bénéficiant pas de soins indispensables à leur survie dont ils pourraient demander l'interruption. "Ces cas sont marginaux", précise le Conseil d'Etat.

Il souligne en outre qu'une assistance médicale au suicide serait en contradiction avec les missions de la médecine telles que définies par de code de déontologie médicale.
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2018   12.07.18 20:19

Qu'ils crèvent dans leur débilité avec leur sport médiatisé à fond la caisse, comme ils sont tellement pitoyables, dans l'impossibilité d'en avoir conscience.
Ne versons plus aucun centime de n'importe quelle monnaie aux oeuvres et aux associations en lien avec ce genre de merde humaine.
Oui, ils sont de la merde... une merde sans couleur ni odeur.
Il y a des limites...
2005 2006 2007 2008 2009 2010
2011 et 2012 et 2013 et 2014 et 2015 et 2016 et 2017
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2018   12.07.18 20:26

SOINS PALLIATIFS de fin de vie,
je pisse, je vomis, je chie virtuellement sur vous.
Merci de me soulager ainsi.
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2018   17.07.18 12:57

La SFAP appelle l’Etat à tirer les conséquences de l’étude du Conseil d’Etat, qui exclut la légalisation de l’euthanasie
17 juillet 2018 par REDACTION
Le Conseil d’Etat a remis le mercredi 11 juillet 2018 au premier Ministre Edouard Philippe son étude « Révision de la loi de bioéthique : quelles options pour demain ? ». Les questions de fin de vie y ont été notamment traitées, et le Conseil d’Etat se prononce contre la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté. La SFAP, Société Française d’Accompagnement et de Soins Palliatifs, appelle l’Etat à tirer toutes les conséquences de cette étude.

Le 12 juin 2018, l’Inspection Générale des Affaires Sociales (IGAS) a rendu un rapport reconnaissant que la législation actuelle constitue « une réponse adaptée à la prise en charge de l’immense majorité des parcours de fin de vie ». A son tour, dans une étude établie à la demande du Premier Ministre, le Conseil d’Etat vient exclure toute légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté. Il souligne également que « l’expression d’une demande d’aide anticipée à mourir ne devrait jamais naître d’un accès insuffisant à des soins palliatifs », dont l’intention restera toujours de soulager et accompagner les souffrances et la douleur des patients ainsi que de leurs proches.

Pour un traitement adapté de la douleur par des soins palliatifs
Avec le Conseil d’Etat, la SFAP réaffirme avec force qu’un patient ne peut exprimer une volonté libre et éclairée s’il ne bénéficie pas du traitement adapté de sa douleur par des soins palliatifs. La SFAP peut témoigner, forte de son expérience quotidienne auprès de milliers de patients en fin de vie, que les demandes d’euthanasie motivées par la douleur disparaissent avec une prise en charge adaptée par les soins palliatifs.

Comme le souligne le Conseil d’Etat « l’accès à des soins palliatifs de qualité constitue (…) un préalable nécessaire à toute réflexion éthique aboutie sur la question de la fin de vie ».
Pour la SFAP, il faut maintenant rendre ce préalable effectif pour les patients.

L’Etat doit permettre à tous d’avoir accès à des soins palliatifs de qualité
L’étude du Conseil d’Etat fait preuve d’une juste humilité en soulignant que le législateur ne peut caresser de fantasmes de toute-puissance face à la mort, mais l’Etat n’est pas pour autant impuissant : il doit permettre à tous d’avoir accès à des soins palliatifs de qualité.

Or, tandis que le Conseil d’Etat pointe l’inégal accès aux soins palliatifs, la SFAP déplore encore les fortes baisses des moyens subies par les services de soins palliatifs, une formation bien trop lacunaire des étudiants en médecine, le trop faible nombre de professeurs associés etc.

La SFAP appelle par conséquent les pouvoirs publics à tirer les conséquences de cette étude et à engager une action politique courageuse. L’Etat doit porter une ambition politique forte pour le pays, afin que la France se distingue par un développement inégalé des soins palliatifs.

Comme le souligne le Conseil d’Etat, l’égalité et la fraternité entre les citoyens ainsi que la dignité des patients le commandent.
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2018   18.07.18 14:55

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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2018   18.07.18 19:51

Un tweet d’une députée LREM de l’Oise sur la fin de vie fait polémique
>Île-de-France & Oise>Oise|V.G.| 18 juillet 2018, 17h31 | MAJ : 18 juillet 2018, 17h46 |1

La députée Agnès Thill a dérapé sur le réseau social Twitter. Capture d’écran Twitter
La députée a répondu à un internaute déçu de sa position sur la fin de vie que « le suicide n’est pas interdit en France ».
Décidément, les élus de l’Oise ont du mal avec les réseaux sociaux. Après la « fake news » de Nadège Lefebvre mardi, c’est au tour de la députée (LREM) Agnès Thill de faire parler d’elle.

Mardi soir, la députée de la deuxième circonscription de l’Oise a été interpellée sur le réseau social Twitter par un internaute. Ce dernier lui reprochait son opposition à une évolution de la loi sur l’euthanasie. « Encore quelqu’un qui veut m’empêcher de mourir quand je le voudrais ? », dénonçait cet homme.

La réponse de la députée ne s’est pas fait attendre. Sept minutes plus tard, elle rétorquait : « Le suicide n’est pas interdit en France ». De nombreuses réactions indignées ont suivi… avant que la députée ne supprime son tweet. Contactée ce mercredi, Agnès Thill évoque une « mauvaise interprétation. J’estime juste que l’on doit faire la différence entre ceux qui vont mourir, et que la loi Leonetti peut aider, et ceux qui veulent mourir. Et je pense que l’on n’a pas à légiférer pour ceux-là. »
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2018   18.07.18 19:56

« Encore quelqu’un qui veut m’empêcher de mourir quand je le voudrais ? », dénonçait cet homme.
Et COMME je le voudrais...
" Le suicide n’est pas interdit en France" alors qu'on foute la paix aux "acteurs" d'un suicide raté !!! et qu'on les aide à aller jusqu'au bout, si on veut être logique ! ! !
"J’estime juste que l’on doit faire la différence entre ceux qui vont mourir, et que la loi Leonetti peut aider, et ceux qui veulent mourir. Et je pense que l’on n’a pas à légiférer pour ceux-là. »
Et voilà l'erreur. Car la loi Léonetti peut engendrer des envies de mort pour ne pas mourir de faim et de soif pendant plusieurs jours et plusieurs nuits. Disons-le clairement, Jean Léonetti est susceptible d'être source de souffrance psychique qui ne peut être apaisée... Inconscients êtes-vous tous et toutes !
Ce n'est pas parce qu'une aide est légiférée par l'Etat qu'on est obligé de l'accepter... Mais dans le cadre de la fin de vie, il en est autrement parce que tout choix est impossible ( à moins de se démerder soi-même comme on peut ).
Hypocrites êtes-vous tous et toutes !!! car il y a déjà la loi Léonetti du 22 avril 2005.
IGNOBLES et INDIGNES êtes-vous tous et toutes ... ..
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2018   19.07.18 17:38

en 2010 on m'a écrit sur internet que j'étais libre de me suicider... ... ...
 j'ai jugé que le Lévothyrox qu'on m'avait prescrit faisait partie de l'obstination thérapeutique ou palliative déraisonnable
alors j'ai arrêté subitement de prendre ce Lévothyrox
en 2016 j'ai eu des pbs ennuyeux alors reprise du Lévothyrox avec un anti- hypertenseur
je prends d'autres medocs anxiolytique + myorelaxant
il fut une période où j'avais l'art de consulter plusieurs toubibs ds la même spécialité pour entendre des sons de cloche différents...
maintenant j'évite de fréquenter les blouses blanches ( comme les aubes blanches d'ailleurs ! ), François Hollande, Jean Léonetti et compagnie m'ont incitée à faire le vide en étant fuyante...
je ne suis pas sur les réseaux sociaux que je considère comme de la merde virtuelle
La merde, je la vois partout, même en moi ( sauf que je peux vivre avec ma merde sans faire chier les autres ).
Je suis consciente que je peux paraître obsédée, et même inciter au suicide...
Il y a mille façons d'écrire et mille façons de lire
on dirait que personne ne veut trouver la solution ( car il n'y aurait plus alors de problème ? )
j'ai eu pitié de la France dimanche soir. Et je n'aime pas qu'on ait pitié de moi ! mais on a pitié de moi, je le sais.
On tourne en rond. Rien de nouveau sous le soleil.
Je persiste et signe. Les attentats ont mis les blouses blanches devant des blessures de guerre, un suicide assisté devient ainsi un détail... ... ...
Il y a suicide et suicide, j'attends que quelques uns passent à l'acte violent après avoir baratiné connement. Les suicides par honneur existent bien... ... ...
Etre élu Président de la République, dire médiatiquement qu'on aimerait choisir pour sa fin de vie et ne rien légiférer, çà manque cruellement de maturité, tout ceci ! La France aurait pu imiter les Belges avec des nuances, mais il aurait fallu faire le ménage à l'intérieur des hôpitaux, ce qui ne se fera jamais à cause de la lourdeur des institutions. Réagir par ordonnance est une solution.. je ne dis pas le nombre de meurtres que j'ai commis en pensée, mais pas en action...Maintenant je n'ai qu'un mépris ironique et distant. Je préfère être tuée par arme blanche plutôt que d'être manipulée dans une unité de soins palliatifs. Quelle superbe hypocrisie ! je comprends les athées, pas ceux qui croient au néant, mais ceux qui sont allergiques à toute forme de spiritualité. Ma mort ne vous appartiendra jamais ! ma mort est à moi puisque la conception de ma mort ne peut être que la mienne.
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2018   22.07.18 11:22

Euthanasie : «Aujourd’hui une évolution de la loi est possible»
>Société|Valentin Ehkirch| 12 juillet 2018, 17h43 | MAJ : 12 juillet 2018, 18h43 |11

Jean-Luc Romero, président de l’Association pour le droit à mourir dans la dignité (ADMD) AFP/XAVIER LEOTY
Bien que le Conseil d’Etat se soit prononcé contre l’euthanasie, Jean-Luc Romero, président de l’Association pour le droit à mourir dans la dignité, a le sentiment que les lignes bougent au Parlement.
Le Conseil d’Etat dit non à l’euthanasie. Dans un rapport sur la bioéthique, rendu public mercredi, les Sages prônent le statu quo sur la fin de vie, estimant que la loi Claeys-Leonetti de 2016 permet « de répondre à l’essentiel des demandes sociales d’une aide médicale à mourir ».

Un positionnement qui rejoint celui porté par la ministre de la Santé Agnès Buzyn, qui depuis plusieurs mois répète son opposition à une évolution de la loi. Pourtant, le débat au sein des parlementaires n’est pas si tranché. En février dernier plus de 150 députés signaient une tribune pour réclamer une loi en faveur de l’aide active à mourir pour 2018. Le 10 juillet c’était au tour du président du groupe La République en Marche à l’Assemblée nationale, Richard Ferrand, d’annoncer en une petite phrase qu’un nouveau texte sur le sujet pourrait bientôt être discuté à l’Assemblée.

Jean-Luc Romero, président de l’Association pour le droit à mourir dans la dignité (ADMD) mène un combat depuis plusieurs années pour une évolution de la législation sur la fin de vie. Pour Le Parisien, il réagit au rapport du Conseil d’Etat et aux déclarations des parlementaires.

Les Sages rapportent que même dans les pays qui ont fait le choix de la légalisation de l’euthanasie il subsiste des pratiques clandestines. Qu’en pensez-vous ?

JEAN-LUC ROMERO. Aujourd’hui parmi tous les pays qui ont légalisé l’euthanasie aucun ne veut revenir en arrière. Les lois sont là pour réguler les choses, mais en France on est dans la même situation que lors de l’interdiction de l’avortement : les gens qui ont de l’argent partent mourir à l’étranger et les autres se débrouillent. On constate notamment pour ceux-là des suicides violents.

LIRE AUSSI >Malade, Anne Bert choisit l’euthanasie : « La mort, c’est bien plus doux »

La loi prévoit des soins palliatifs et notamment la sédation profonde et continue pour les personnes mourantes, n’est-ce pas suffisant ?

Nous, on se bat pour que la loi donne un accès universel aux soins palliatifs et au droit à l’euthanasie, mais la sédation terminale est une euthanasie déguisée. Elle consiste à vous endormir et arrêter de vous nourrir et vous hydrater.

Mais on vous endort et on ne sait pas à quelle heure, ou quand la personne va mourir. On dit qu’il n’y a pas de souffrance mais on constate sur les personnes soumises à la sédation de nombreux effets secondaires comme des escarres, des infections. Les jours et les mois qui suivent ne sont que des souffrances.

Le Conseil d’Etat considère que l’euthanasie pourrait contredire les missions de la médecine…

La médecine évolue, le serment d’Hippocrate n’est par exemple plus appliqué à la lettre aujourd’hui. Aussi, on peut avoir le droit d’éteindre la lumière. Il faut que certains comprennent que l’on n’est pas éternel.

On entend même parfois que l’euthanasie consiste à tuer. Mais accompagner la personne, ce n’est pas un choix entre la vie et la mort, c’est un choix entre deux morts. Les personnes concernées sont en fin de vie.

La tribune des parlementaires LREM et la déclaration de Richard Ferrand sont-ils des signes que les lignes sont en train de bouger à l’Assemblée ?

On n’est pas loin d’une majorité de l’Assemblée nationale qui veut une légalisation de l’euthanasie. La ministre de la Santé a enterré une nouvelle loi sur la fin de vie mais ce n’est pas nouveau, elle s’y est toujours opposée. Face à cela les mots de Richard Ferrand ne sont pas innocents. On est autour de plus de 200 députés LREM qui sont pour une loi sur l’euthanasie. On compte seulement une dizaine de députés dont on sait de façon sûre qu’ils y sont opposés.

Il se passe quelque chose d’exceptionnel. Personne n’avait demandé à Richard Ferrand de faire cette déclaration, cette fois ça veut dire quelque chose, il évoque la procréation médicalement assistée et la fin de vie. Je pense qu’il prend conscience de ce qu’il se passe au sein de ses troupes.

Et cette évolution du parlement est très nouvelle. Désormais je rencontre des parlementaires de tous les partis alors qu’avant je voyais surtout des députés de gauche. Je me dis qu’aujourd’hui une évolution de la loi est possible.

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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2018   25.07.18 17:26

copié-collé
Sur la fin de vie, le Conseil d’État estime que la loi Claeys-Leonetti, adoptée en 2016 dans un large consensus, permet de répondre à la majorité des demandes d’aide médicale à mourir. Il juge avant tout nécessaire d’améliorer l’accès aux soins palliatifs.

commentaire
vous pouvez foutre dans votre cul votre politique de merde, les lois Léonetti de merde, les soins palliatifs de merde, et votre baratin de merde
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2018   26.07.18 17:57

[size=44]Rapport du Conseil d’État sur la fin de vie : quelles options pour demain ?[/size]


Le mercredi 11 juillet, le Conseil d’État, la plus haute juridiction de droit public, a rendu, à la demande du Premier ministre, un rapport sur la révision des lois de bioéthique. Ce document a pour vocation d’éclairer juridiquement le débat qui se tiendra début 2019 au parlement. Le Conseil d’État estime que « la loi actuelle permet de répondre à l’essentiel des demandes sociales relatives à la fin de vie ».


Les contours de la fin de vie dans notre société ont été profondément bouleversés par les avancées de la médecine et l’augmentation de notre espérance de vie. Pour beaucoup, les derniers instants se vivent dans un décor aseptisé. Désormais, l’acte final se joue à l’hôpital. Au terme d’une confrontation prolongée à la maladie, la vie s’éteint lentement, souvent dans la souffrance, orchestrée par les médecins.

Quatre règles pour l’accompagnement en fin de vie


Devenue une question d’éthique médicale, la fin de vie interroge les personnels médicaux, au premier rang desquels se trouvent les équipes de soins palliatifs. Le droit actuel prévoit quatre séries de règles qui doivent guider l’accompagnement en fin de vie. La première impose « l’égal accès de chaque personne aux soins nécessités par son état de santé ». Concrètement, tous les patients atteints d’une maladie engageant le pronostic vital, doivent avoir accès aux soins palliatifs. Ensuite viennent les obligations d’information du médecin et le droit du malade de refuser ou d’arrêter un traitement. Le droit garantit encore le refus de l’obstination déraisonnable. Il s’agit de l’acharnement thérapeutique, soit la poursuite obstinée de traitements inutiles ou disproportionnés. La dernière règle constitue l’essence même du serment d’Hippocrate, c’est l’interdiction pour le soignant de provoquer la mort délibérément. Pour le Conseil d’État, « c’est à la lumière de ces principes directeurs, dont la conciliation est parfois délicate, que doit être lu et appliqué le cadre législatif et réglementaire en vigueur ».
 
Lire aussi :
PMA et GPA, que contient le rapport du Conseil d’État ?

L’accès aux soins palliatifs, un préalable nécessaire à toute réflexion éthique


Les soins palliatifs sont ceux qui soulagent les souffrances liées à une pathologie, sans agir sur les causes de celle-ci. Ils ont vocation à traiter la douleur du patient, apaiser ses peurs et restaurer l’estime de soi. Selon le Conseil d’État, il ne doit pas y avoir de séparation entre les soins curatifs et les soins palliatifs, ces derniers « sont en réalité au cœur de la vocation traditionnelle de la médecine ». La préoccupation d’accompagner les malades dans la souffrance et de rendre leurs derniers instants plus doux a longtemps été portée par les chrétiens, et notamment par Jeanne Garnieret son association des Dames du Calvaire, avant de devenir une spécialité médicale. Depuis, le dispositif des soins palliatifs s’est considérablement développé pour les malades pris en charge à l’hôpital ou à leur domicile. Mais, pour le Conseil d’Etat, comme pour nombre d’institutions, l’accès à ces soins est insuffisant en France aujourd’hui. Parmi les failles de ce dispositif, le rapport dénonce une formation aux soins jugée trop courte (une dizaine d’heures seulement) ainsi qu’une offre quantitativement insuffisante et inégale sur le territoire… Le rapport conclut que le dispositif de soins palliatifs constitue « un préalable nécessaire à toute réflexion éthique aboutie sur la question de la fin de vie ». Il ajoute que « l’expression d’une demande d’aide anticipée à mourir ne devrait jamais naître d’un accès insuffisant à des soins palliatifs ».
 
Lire aussi :
Fin de vie : pour l’Igas, un renforcement des soins palliatifs plutôt que l’euthanasie

L’arrêt des traitements, respect de la volonté du patient


L’article L. 1111‐4 du code de la santé publique, prévoit que « toute personne a le droit de refuser ou de ne pas recevoir un traitement » et que « le médecin a l’obligation de respecter la volonté de la personne après l’avoir informée des conséquences de ses choix et de leur gravité ». Il s’agit d’un droit à exprimer ses dernières volontés sur sa santé. Lorsque le patient n’est pas en état d’exprimer sa volonté, les traitements et les soins (nutrition et hydratation artificielle), peuvent être suspendus ou ne pas être entrepris, s’ils constituent une obstination déraisonnable et s’« ils n’ont d’autre effet que le seul maintien artificiel de la vie ». Depuis la loi Claeys‐Leonetti du 2 février 2016, le patient atteint d’une affection grave et incurable et dont le pronostic vital est engagé à court terme, a la possibilité d’obtenir « une sédation profonde et continue » maintenue jusqu’au décès et dont l’effet peut avoir comme effet « d’abréger la vie ». La volonté de ce patient doit alors être recherchée auprès de « la personne de confiance » préalablement désignée par le malade ou, à défaut, auprès de la famille ou des proches. Après avoir recueilli les différents avis et en l’absence de consensus, le médecin prend seul la décision. Si le fait d’accorder à la médecine le dernier mot est discutable, le Conseil d’État estime que ce choix « repose sur des considérations légitimes ». D’une part, il libère les proches de la charge mentale et psychologique que peut revêtir une telle décision. D’autre part, il évite que s’installe progressivement un acharnement thérapeutique. Cependant, ajoute le Conseil d’État, cette décision ne doit jamais être solitaire et non concertée.
 
Lire aussi :
Quelle attitude adopter face à un malade en fin de vie ?

L’aide anticipée à mourir n’est pas souhaitable


Le rapport rappelle qu’il est « constant que la loi interdit la pratique euthanasique consistant à interrompre la vie de manière volontaire et avec effet immédiat par l’administration d’une substance létale ». Si le débat reste sensible sur l’accompagnement médical ayant pour effet d’accélérer la survenue de la mort, admis par la loi Claeys‐Leonetti en 2016, selon Conseil d’État, la différence entre cette pratique et l’arrêt de traitements maintenant artificiellement en vie « est ténue ». Il considère que toutes les actions médicales effectuées par les soignants à l’égard d’un patient dans ses derniers moments « auront nécessairement une incidence sur le moment auquel [la mort] surviendra » et ainsi, « il est difficile de se référer à une hypothétique évolution naturelle de la maladie ». Ainsi comprise, affirme le Conseil d’État, « la loi actuelle permet de répondre à l’essentiel des demandes sociales relatives à la fin de vie ». Mais, la loi française ne permet pas de répondre aux demandes d’aide à mourir formées par des patients qui ne sont pas en situation de fin de vie, c’est‐à‐dire dont le pronostic vital n’est pas engagé à court terme. Et cela n’est pas souhaitable, tranche le Conseil d’État. En effet, la légalisation d’une telle aide « aurait un impact symbolique en donnant aux personnes susceptibles de répondre aux conditions qu’elle pose et proches des situations qu’elle vise le sentiment imposé de l’indignité ou de l’inutilité de leur vie ». Aussi, reconnaître dans la loi la faculté pour les médecins de donner la mort, « s’avère en contradiction profonde avec les missions de la médecine ». En conclusion, le Conseil d’État « estime qu’il n’est pas souhaitable de modifier le droit en vigueur pour reconnaître une telle possibilité ».
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2018   26.07.18 18:06

"Lorsque le patient n’est pas en état d’exprimer sa volonté, les traitements et les soins (nutrition et hydratation artificielle), peuvent être suspendus ou ne pas être entrepris, s’ils constituent une obstination déraisonnable et s’« ils n’ont d’autre effet que le seul maintien artificiel de la vie ». Depuis la loi Claeys‐Leonetti du 2 février 2016, le patient atteint d’une affection grave et incurable et dont le pronostic vital est engagé à court terme, a la possibilité d’obtenir « une sédation profonde et continue » maintenue jusqu’au décès et dont l’effet peut avoir comme effet « d’abréger la vie »
mon commentaire:
quelle belle hypocrisie car la LATA est pratiquée à l'hôpital depuis longtemps, on n'a pas attendu la loi du 22 avril 2005...
Merci à l'association Jeanne Garnier ? elles n'ont pas été foutues de s'étendre dans toute la France, elles ont géré leur truc narcissiquement et s'y accrochent...
Merci à Jean Léonetti ? cela fait 15ans qu'il oblige les malades, les vieux, les handicapés à être en situation d'Etat Végétatif Chronique avant leur mort...
Quinze ans et personne ne dit rien.
Pourquoi foutre cette source https://fr.aleteia.org/2018/07/23/rapport-du-conseil-detat-sur-la-fin-de-vie-quelles-options-pour-demain/ ici ? pour faire entrevoir des dysfonctionnements dont personne ne veut avoir conscience ?
Jean Léonetti interdit aux obsédés du suicide d'accéder à leur rêve tout en permettant aux masochistes de se laisser mourir dans la solitude et le secret... juste pour plaire à une élite catho, les gens de la Manif Pour Tous. Mais pourquoi n'ont-ils pas conscience que LMPT a vidé les paroisses ? oui, le peuple de France est dans les ténèbres, une hypocrisie socio-culturelle cautionnée bêtement par tout le monde !
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2018   27.07.18 19:45

sédation profonde explicitement létale


ce serait plus clair, net et précis mais faut-il attendre 2035 ( d'ici là Jean Léonetti ne sera plus de ce monde ).
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2018   01.08.18 19:37

dignité ou indignité, on s'en fout
il s'agit de CHOIX, d'un droit au choix. Le droit de mourir en quelques jours et quelques nuits ou le droit de mourir en une demi-heure, voire un quart d'heure.
Il y a bien un "menu" proposé pour une naissance, non ? péridurale ou césarienne...
Il devrait en être de même pour la mort
Votre accompagnement à votre sauce, je pisse, je chie et je vomis dessus.
vos salades à la con durent depuis une quinzaine d'années...
15 années ignobles et indignes
vous êtes de la belle merde...
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2018   08.08.18 9:38

selon le dr Véronique Fournier ( impossible de lire l'article en entier, il est payant ), la spécialisation des soins palliatifs en fin de vie va faire disparaître l'universalité des soins palliatifs au cours de la vie, si mon interprétation est la bonne
( même si j'étais riche, je ne paierais jamais la presse numérique payante pour ne pas rentrer dans certaines combines sur internet ).
Quant aux soins palliatifs au cours de la vie et en fin de vie, quel dommage que personne n'ait encore écrit de bouquin à ce sujet... ...
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2018   13.09.18 15:46

le 10/07/2018

"Il n’est jamais bon que l’avènement du droit soit à la traine des évolutions sociétales. C’est pourquoi il nous faudra sans tarder inscrire à notre agenda l’élargissement de l’accès à la procréation médicalement assistée comme l’interrogation sur la fin de la vie.La fin de cette phrase de Richard Ferrand, lundi lors du Congrès de Versailles, a surpris beaucoup de monde.
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2018   18.09.18 14:49

CCNE 2018 :

Accompagnement de la fin de vie : s’est dégagé un très large consensus pour juger que l’on « meurt mal » en France et que de nombreux progrès devraient être réalisés rapidement, notamment pour parvenir à une réelle égalité territoriale et sociale dans l’offre de soins palliatifs et d’accompagnement de fin de vie. Il ressort que la culture palliative ne devrait pas être réservée au dernier temps de la vie, mais proposée dès l’annonce d’une maladie grave ou incurable, et renforcée, voire dispensée au domicile des patients - ce qui suppose des moyens financiers conséquents, des formations supplémentaires, et plus d’informations destinées aux citoyens comme au corps médical. Ainsi, tout le monde se rejoint sur l’idée qu’il est urgent d’allouer les moyens financiers nécessaires au développement des soins palliatifs et de faire en sorte que la loi Claeys-Leonetti soit réellement appliquée et respectée. Néanmoins, aucun consensus sociétal n’existe sur les questions du suicide assisté et de l'euthanasie. En outre, une large et ferme opposition à ces pratiques a été entendue de la part des professionnels de santé et des sociétés savantes interrogées. À l’aune de ces débats, il semble, enfin, nécessaire d’avoir une attention particulière pour les plus vulnérables, socialement, physiquement, dont la volonté et le consentement ne sont pas toujours respectés.
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2018   18.09.18 15:01

c'est à se taper le cul au plafond !
une loi a failli être votée en janvier 2011 autorisant l'euthanasie et le suicide assistée, elle ne l'a pas été à cause de François Fillon, ce mec   qui va à l'abbaye intégriste bénédictine de Solesmes... Quant on sait ce qu'il est devenu par la suite...
NE VOTEZ PLUS
N'AYEZ AUCUN CONTACT AVEC L'EGLISE
N'ALIMENTEZ PLUS FINANCIEREMENT LES OEUVRES ET LES ASSOCIATIONS
VIVEZ, MAIS FAITES SEMBLANT D'ETRE MORT SOCIOLOGIQUEMENT ET POLITIQUEMENT
C'EST UN GENRE DE SOIN GRATUIT ET BENEFIQUE
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2018   18.09.18 15:08

je rappelle que suite à ces débats français inutiles et sans fin, certains patients risquent de devenir allergiques à toute culture palliative avec les conséquences qui en découlent... .... ... ( par exemple, suicide, transmission de maladie dermatologique etc ).
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2018   Hier à 13:19

Euthanasie : « Personne ne comprendrait que le sujet soit remis aux calendes grecques »
Député de la majorité et président du groupe d'études parlementaire sur la fin de vie, Jean-Louis Touraine se dit favorable à une nouvelle législation. Propos recueillis par Camille Lecuit
Modifié le 12/06/2018 à 17:52 - Publié le 12/06/2018 à 12:23 | Le Point.fr
Le stand de l'association Exit, qui aide les gens à mourir, à la Foire de Bâle, en 2013. 
Le stand de l'association Exit, qui aide les gens à mourir, à la Foire de Bâle, en 2013.
©️ Denis Sollier / MAXPPP / PHOTOPQR/L'ALSACE

Une semaine après la remise de la synthèse du Comité consultatif national d'éthique (CCNE) sur les États généraux de la bioéthique, le député Jean-Louis Touraine tire les leçons de cette consultation nationale, qui s'est déroulée de janvier à fin avril. Pour le président du groupe d'études parlementaire sur la fin de vie, les députés devront rééquilibrer les résultats, car les débats ont pu être manipulés. Il salue le vent de liberté parmi les parlementaires et les invite à entendre l'« impatience dans la population » en faveur d'une nouvelle loi sur la fin de vie, tout en évitant de « coaliser les oppositions ».

Le Point : Vous avez suivi de près les États généraux de la bioéthique et pris connaissance de la synthèse établie par le CCNE. Quelles conclusions en avez-vous tirées ?

Jean-Louis Touraine : Il s'agissait d'une très bonne initiative. Le professeur Delfraissy, président du CCNE, a su élargir le périmètre des débats et mérite d'être salué. Cette consultation a réussi à faire l'objet d'une appropriation, parfois par des extrémistes, de tous bords. Certains ont manifesté une philosophie très combative, et des croyances très ancrées qui ont parfois occulté un peu le débat. J'ai entendu dire que certains prêtres enjoignaient à leurs fidèles en chaire de participer aux débats et leur dictaient presque ce qu'il fallait dire. Il faudra réinterpréter toutes ces données, et les rééquilibrer grâce aux sondages qui ont une valeur scientifique.

D'après le déroulement des débats, tous les sujets font-ils l'objet de positions irréconciliables ?

Les sujets n'ont pas tous suscité le même intérêt. L'usage des données, la médecine prédictive, la recherche sur l'embryon ou les transplantations sont pourtant d'une importance cruciale, mais ils ont moins mobilisé. L'euthanasie et la PMA ont focalisé l'attention, avec des teneurs très différentes. Les débats sur la PMA ont été très houleux, animés notamment par Sens commun, Alliance Vita, etc. Pour ces associations, ces débats étaient fortement symboliques, et donc objet de polémique et d'invectives. C'est comme si, pour elles, on rejouait des débats anciens… On avait l'impression qu'une secte voulait s'approprier le débat. Les discussions sur l'euthanasie ont été bien plus calmes, sans entrisme, avec des opinions très variées. Certains, soit parce qu'ils sont des professionnels de santé, soit parce qu'ils ont des croyances fortes, ont manifesté leurs réticences, mais dans un débat serein et rationnel. Dans le sondage qui est paru dans La Croix, 72 % des gens sont favorables au suicide assisté. Cela veut dire que les autorités religieuses sont encore réticentes, mais que les fidèles sont favorables à une évolution de la loi.

Quels enseignements tirer de ces États généraux pour l'avenir ?

Je crois notamment qu'il faudra faire plus attention au choix des personnes qui interviennent. J'ai assisté à des débats dans toute la France. Dans quelques villes comme Lyon et Paris, certains intervenants étaient membres d'Alliance Vita, ou autres associations très conservatrices, et il n'y avait pas de représentants de la libre pensée, des francs-maçons, bref, de ceux qui ne se retrouvent pas dans l'Opus Dei, pour caricaturer. Il faut que les indications soient un peu plus précises à l'avenir pour assurer la diversité d'expression. Quand on laisse à un tout petit groupe l'initiative, il peut avoir tendance à inviter ses amis.

Dans le sondage paru dans La Croix, 72 % des gens sont favorables au suicide assisté, ce qui veut dire que les fidèles sont favorables à une évolution de la loi.
Quelle valeur faudra-t-il accorder à ces contributions citoyennes ?

Par définition, ce comité est consultatif. Au même titre, le CESE a émis un avis sur la fin de vie, d'autres rapports doivent être rendus, et il y a de nombreux groupes d'études organisés à l'Assemblée nationale. Tous ces éléments vont produire une masse d'informations, mais aucune d'entre elles n'a une valeur décisionnelle. Elles seront les pièces multiples d'un dossier qui permettront d'éclairer le débat, et non pas de le conclure.

Comment, concrètement, la phase parlementaire se prépare-t-elle, notamment au sein du groupe d'études sur la fin de vie que vous présidez ?

Je n'ai pas choisi d'être président du groupe d'études parlementaire sur la fin de vie. Une majorité des députés a estimé que je pouvais assumer cette fonction, moyennant quoi, dans cette responsabilité, je fais très attention à assurer une pluralité totale et à entendre les arguments des uns et des autres, sans cacher mes opinions personnelles. C'est complètement utopique d'imaginer qu'il peut y avoir des gens compétents et qui n'ont pas d'avis. Ça n'existe pas. Néanmoins, avoir un avis ne veut pas dire qu'on décide à la place de tous.

Je vois, pour ma part, quelques manques qu'il faudrait combler, mais, bien sûr, il n'y a pas qu'une solution. Je suis très ouvert sur ces sujets que sont l'euthanasie et la fin de vie. Je crois qu'il faut entendre beaucoup, ne pas avoir d'a priori formels.

Peut-on parler d'un changement majeur de démarche par rapport aux précédentes révisions des lois de bioéthique ?

Je pense que nous allons vers un plus grand respect de la liberté parlementaire, ce qui est très positif car nous ne sommes pas dans des sujets techniques et dichotomiques. Pour la loi Claeys-Leonetti en 2016 (qui n'était pas une loi de bioéthique mais offre un élément de comparaison), il y a eu beaucoup de consultations, il y a eu le rapport Sicard, etc. Il n'empêche que l'impression a été donnée qu'il y avait un point de vue fortement demandé par l'exécutif. Si chaque député avait sa liberté de vote, il y avait une indication assez formelle. Or ce sont des sujets sur lesquels chacun a à s'exprimer en son âme et conscience. Ce qui est très intéressant aujourd'hui est que, dans tous les groupes politiques, il y a la palette de toutes les opinions. Il y a beaucoup plus de liberté, non encadrée.

En avril dernier, Xavier Breton et 55 députés LR ont demandé une mission d'information pour préparer la révision des lois de bioéthique, sans succès. Pourquoi ne pas la leur accorder ?

Ils ont réitéré le mois dernier cette demande sur les aspects plus juridiques de la bioéthique, sur la fin de vie, ainsi que sur des sujets de génétique. Le président de la commission a indiqué que les choses étaient organisées différemment, que tout le monde avait la possibilité de faire sa contribution en toute liberté et qu'il y avait, plus que dans le passé, des groupes d'études dans lesquels tous peuvent indiquer les personnes qu'ils souhaitent auditionner. Ces auditions, faites sans sélection, permettent d'entendre un état des lieux sur ces questions mais aussi de recueillir l'avis d'experts. En définitive, il s'agit d'une certaine mission d'information, mais pas sous la même forme que dans le passé.

Les parlementaires semblent-ils concernés par ces sujets de bioéthique ?

Oui. Et je dirais plus que dans le passé. Je crois que c'est, entre autres, grâce au grand renouvellement des parlementaires. Beaucoup d'entre eux sont plus proches des questions de société, ils sont des émanations de la société civile. Ils ont envie de répondre aux préoccupations de leurs concitoyens. Or ces derniers se montrent davantage attentifs à ces sujets qu'aux aspects économiques et techniques. Tout le monde est concerné par la fin de vie !

Je vois peut-être une deuxième raison : il y maintenant une quasi-égalité entre les hommes et les femmes au Parlement. C'est le cas dans mon groupe d'études, et je remarque que les femmes sont plus impliquées sur ces sujets, elles prennent davantage la parole, participent plus aux réunions… peut être parce qu'elles sont plus dans l'accompagnement concret de ces situations difficiles que regarde la bioéthique et se sentent ainsi plus concernées.

Dans tous les groupes politiques, il y a la palette de toutes les opinions. Il y a beaucoup plus de liberté.
Le président de la République a-t-il aujourd'hui un avis tranché sur la PMA, et sur la fin de vie ?

Le président de la République a donné son opinion sur la PMA, puisque c'était dans son programme présidentiel. Quant à la fin de vie, il a simplement dit à Laurence Ferrari en 2017 qu'il souhaitait choisir sa fin de vie, mais il n'a pas dit s'il souhaitait légiférer sur le sujet en France. Je pense qu'il n'a pas envie de s'impliquer outre mesure précocement sur ce sujet. D'une part, je crois, par respect pour l'expression des opinions diverses de nos concitoyens. Il sait que, derrière ce sujet, il y a des convictions, des croyances, et qu'il ne veut pas heurter les uns ou les autres ; il veut laisser le processus se développer d'une manière naturelle. Cela n'exclut pas qu'il puisse donner son opinion, mais il ne veut pas peser trop fortement. C'est peut-être aussi par habileté politique, pour ne pas radicaliser ses opposants. Sur des sujets comme la fin de vie, est-ce opportun de créer des clivages alors qu'ils n'existent pas ? Dans tous les groupes politiques, il y a des gens pour et des gens contre ! Ce n'est pas la peine de coaliser les oppositions.

Va-t-il devoir faire un compromis entre une nouvelle loi sur la PMA et une sur la fin de vie ?

Je pense que ce n'est pas l'un ou l'autre, fromage ou dessert, ce sont deux sujets différents. La PMA touche un certain nombre de Français, la fin de vie touche la totalité ! Vous imaginez bien que les gens concernés par la PMA ne peuvent pas penser qu'il faut la passer par pertes et profits. Concernant la fin de vie, je crois qu'il y a une impatience dans la population, beaucoup espèrent qu'il y aura une avancée très prochaine pour nous mettre au niveau de la plupart des pays similaires à la France. On peut se baser sur l'expérience des pays comme les États-Unis ou autres sur ce domaine, et on sait comment il faut encadrer les choses si on veut éviter les dérives. Je pense que personne ne comprendrait que ce sujet soit remis aux calendes grecques.

Consultez notre dossier : Bioéthique, un débat pour la vie
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2018   Hier à 13:25

je vais être dure et directe :
on n'en a rien à foutre des homos
on n'en a rien à foutre de la PMA
100% des Français sont morts, meurent, vont mourir ...
y compris Jean Léonetti qui se fera son injection mortelle de chlorure de potassium.... il ne se laissera jamais crever de faim et de soif pendant des heures, des jours et des nuits, pendant des semaines... Ben voyons ! il est digne, lui, ou plutôt il se croit digne ! ! ! ! !
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FIN DE VIE EN 2018
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