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 FIN DE VIE EN 2018

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Féminin Messages : 19685

MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2018   30.11.18 10:36

Le patient peut souhaiter SOUFFRIR VITE POUR MOURIR VITE et çà, c'est impossible de le faire rentrer dans vos cervelles. Comme c'est incohérent car nous vivons dans l'ère du numérique où tout va très vite !
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Féminin Messages : 19685

MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2018   30.11.18 13:43

L'EUTHANASIE SERA ECONOMIQUE pour être réelle et concrète.
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2018   03.12.18 13:30

JIM.fr.
Publié le 30/11/2018
Les professionnels de santé freinent-ils l’application de la loi sur la sédation profonde ?

Paris, le vendredi 30 novembre 2018 – Un droit, sous certaines conditions, à la sédation profonde et continue jusqu'au décès (SPCJD) a été instauré par la loi Claeys-Leonetti du 2 février 2016.

Malgré le consensus parlementaire, l’entrée en vigueur de ce droit inédit et spécifique a rapidement fait l’objet de polémiques, entre ceux qui auraient souhaité que la loi aille plus loin et ouvre franchement la possibilité d’une aide médicalisée à mourir, et ceux qui à l’inverse craignaient une avancée trop claire dans cette direction.

Rappelons que la loi stipule que « les patients atteints d’une maladie grave et incurable dont le pronostic vital est engagé à court terme et présentant des douleurs réfractaires aux traitements, ainsi que ceux qui demandent que soit interrompu un traitement vital et craignent l’apparition de douleurs réfractaires, ont le droit de recevoir, à leur demande, une sédation profonde et continue jusqu’au décès. Chez un patient qui ne peut pas exprimer sa volonté, le médecin se doit de mettre en œuvre une sédation profonde et continue jusqu’au décès en accompagnement de la procédure d’arrêt thérapeutique au titre du refus de l’obstination déraisonnable, sauf si le patient s’y est opposé dans ses directives anticipées. Cette disposition ne s’applique pas en situation d’urgence et un médecin trouvant la demande du patient disproportionnée par rapport à son état peut refuser de l’honorer, à condition que ce refus soit collégial et consigné de façon argumentée dans le dossier du patient. »

Selon le Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie (CNSPFV) qui consacre un rapport à l’application du texte, le dispositif « peine à se mettre en place sur le terrain »… une difficulté qui n’est cependant pas traduite par des statistiques précises !

Le CNSPFV fait notamment état d’une « certaine frilosité » des équipes soignantes à mettre en œuvre cette procédure, même pour « l’accès à des pratiques sédatives banales qui ne posaient aucune question éthique jusque-là » !
Les professionnels de santé : principaux freins ?
Ainsi, pour le CNSPFV les freins à l’application de la loi tiennent principalement aux professionnels « et si certains relèvent de questions de formation-information, ou sont d’ordre logistique et organisationnel et peuvent probablement être assez facilement surmontés, d’autres sont plus fondamentaux et conceptuels et donc plus difficiles à dépasser ».

La mise en œuvre de la sédation profonde et continue jusqu’au décès étant souvent confiée aux experts en soins palliatifs, le CNSPFV met en lumière qu’un « certain nombre d’entre eux sont réservés vis-à-vis de cette pratique, estimant qu’elle n’est pas la plus conforme à l’accompagnement qu’ils souhaitent apporter aux patients en fin de vie »…Cette analyse est cependant réfutée par la Société française d’accompagnement et de soins palliatifs, qui fait valoir que les équipes de soins palliatifs « n’ont aucune réticence à utiliser avec discernement et chaque fois que cela est nécessaire l’ensemble des techniques de sédation disponibles (…) pour y parvenir ».

Fort de ces constants, le groupe de travail propose quelques pistes, en particulier : « ne pas méconnaître les ambiguïtés éthiques inhérentes à la SPCJD ; débattre à leur sujet et accepter que certains professionnels soient résistants à la pratiquer, estimant que ce n’est pas ainsi qu’ils souhaitent accompagner leurs patients à mourir. Organiser l’accès à la SPCJD sur le terrain de façon à ce que les patients ne soient pas les otages de la position des professionnels sur le sujet et qu’ils puissent y avoir accès partout sur le territoire et de manière égalitaire (…). Poursuivre et intensifier les actions de formation/information à destination des professionnels pour rendre la pratique moins anxiogène (…) Discuter de la pertinence d’un système d’astreinte téléphonique pour offrir collégialité et coaching technique à ceux qui le souhaiteraient sur l’ensemble du territoire ».

Xavier Bataille
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2018   04.12.18 13:46

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Je milite pour l'euthanasie et le suicide assisté et Emmanuel Macron devrait aller bien plus loin en la matière
Il n’y a rien d’humain à condamner à ce chemin de croix un malade, même zombifié par des médocs, s’il a exprimé le désir de mourir au plus vite.
Éloïse Lenesley Journaliste indépendante
Je milite pour l'euthanasie et le suicide assisté et Emmanuel Macron devrait aller bien plus loin en la matière.
VOISIN/PHANIE VIA GETTY IMAGES
Je milite pour l'euthanasie et le suicide assisté et Emmanuel Macron devrait aller bien plus loin en la matière.
Dans une société conditionnée par le jeunisme, la performance et la quête de la vie éternelle, qui apparaît de moins en moins apte à affronter la mort, parler d'euthanasie fait désordre. C'est glauque, ça met mal à l'aise. Aussitôt s'empresse-t-on de vous museler en vous rétorquant qu'il suffit de développer les soins palliatifs et de mieux appliquer la loi Claeys-Leonetti, qui vous octroie le privilège de crever lentement de dénutrition et de déshydratation en contemplant le plafond d'un mouroir, avec sédation profonde en prime pour feindre d'humaniser la barbarie.

Sauf que, quand vous vous savez incurable, quand vous êtes momifié par un état végétatif ou une dégénérescence qui vous "emmure" vivant, comme le décrivait Anne Bert, vous n'avez pas forcément le désir de prolonger l'agonie, fût-elle aménagée dans un palace cinq étoiles. Ainsi que le notait le rapport 2016 de l'Institut européen de bioéthique de Bruxelles: "Dans pratiquement tous les cas [de demandes d'euthanasie], le médecin indique que la souffrance physique exprimée avait engendré une souffrance psychique grave qui était en grande partie existentielle et que les traitements palliatifs n'étaient pas en mesure de maîtriser cette souffrance de manière acceptable pour le patient."

Vous avez envie de raconter votre histoire? Un événement de votre vie vous a fait voir les choses différemment? Vous voulez briser un tabou? Vous pouvez envoyer votre témoignage à temoignage@huffingtonpost.fr et consulter tous les témoignages que nous avons publiés.

Tous ceux qui ont veillé jusqu'au bout un proche cloué dans un lit d'hôpital le savent: la fin de vie n'a rien d'héroïque ni de romanesque; c'est celle d'un corps livide bardé de sondes qui a perdu toute autonomie, pourrit peu à peu, se décharne, se couvre d'escarres et macère dans ses fluides. Il n'y a rien d'humain à condamner à ce chemin de croix un malade, même zombifié par des médocs, s'il a exprimé le désir de mourir au plus vite. Tout comme il est criminel qu'en l'absence de consignes claires du patient, certains praticiens s'arrogent le droit de hâter sa mort sans consulter la famille, pour libérer une chambre. Car ça aussi, ça existe. De même qu'il existe des cancéreux qui rationnent leur dose quotidienne de morphine pour en mettre suffisamment afin de s'administrer une dose létale le jour où ils n'en pourront plus. Ou d'autres qui commandent au Mexique les substances utilisées pour les suicides assistés. D'autres encore qui créent des associations et se débrouillent pour s'entraider à en finir, au risque d'être poursuivis pour assassinat. Marie Humbert alla jusqu'à supprimer son propre fils, Vincent, tétraplégique, aveugle, muet, mais parfaitement lucide, qui avait en vain réclamé l'euthanasie au président Chirac. Mais à l'époque, chacun préféra détourner le regard, sans se soucier que ce jeune homme de 21 ans dût s'étioler encore quelques décennies dans son calvaire palliatif. Quinze ans plus tard, rien n'a changé ou si peu. Voilà où nous en sommes, garrottés par la persistance de vieux principes moraux obscurantistes.

Au nom de quel principe les pouvoirs publics s'autorisent-ils à confisquer aux malades leur libre-arbitre?
Il conviendrait, à l'inverse, d'engager le débat, de revoir la législation, d'inciter les citoyens à établir en amont leurs directives anticipées, pour que soient évitées des dérives d'un côté comme de l'autre.


Malgré les attentes d'une opinion publique très majoritairement favorable de longue date à l'euthanasie active et/ou au suicide assisté (89% dans le sondage réalisé en janvier par La Croix/Ifop), François Hollande a failli à sa promesse de campagne n°21, qui prévoyait une réforme de la législation. On peut redouter qu'Emmanuel Macron, qui semble déjà accorder une importance assez inquiétante aux communautés et lobbies religieux, se réfugie derrière les conclusions pusillanimes du comité de bioéthique pour perpétuer cet immobilisme: le nouveau monde attendra encore un peu, les moribonds aussi. Et pourtant. Un nombre croissant de Français s'en vont trépasser ailleurs, en clandestins, comme naguère on traversait les frontières pour se faire avorter. Encore faut-il disposer des quelque dix mille euros nécessaires. Trop longtemps la souffrance a été perçue comme une fatalité, une sorte d'épreuve initiatique expiatoire à accomplir avant de pouvoir enfin partir en paix dans un hypothétique autre monde, comme s'il fallait mériter sa délivrance. Une inclination pour le dolorisme qui reste hélas très prisée de certains esprits rétrogrades qui font de leur combat anti-euthanasie un enjeu idéologique contre une société "libérale-libertaire", "progressiste", qu'ils abhorrent, sans s'émouvoir du sort des patients pris en otages des opportunismes politiques.

Ce n'est qu'en 2002, avec la loi Kouchner, que la douleur physique fut enfin prise en considération et traitée. Néanmoins privé de ses droits individuels, réifié et amoindri, le malade en fin de vie se retrouve, du fait de l'hypocrisie du législateur, assujetti au bon vouloir du corps médical, voire de l'acharnement de sa famille. En l'espace de soixante ans, nous avons gagné 14 ans d'espérance de vie (79,5 ans pour les hommes, 85,4 ans pour les femmes). Elle pourrait bien franchir les 90 ans à moyen terme. D'après une projection de la population réalisée par l'INSEE, le nombre des plus de 85 ans aura été multiplié par quatre en 2070, passant de 1,8 à 6,3 millions dans l'Hexagone, avec leur lot de pathologies lourdes et invalidantes. D'autant que l'espérance de vie "sans incapacité", c'est-à-dire en bonne santé, stagne depuis plus de dix ans (64,1 ans pour les femmes et 62,7 ans pour les hommes). Un jour lointain peut-être, le transhumanisme nous conférera-t-il l'immortalité. D'ici là, il serait grand temps que la loi évolue.
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2018   04.12.18 14:12

30 Nov, 2018

Sédation profonde : un rapport très controversé du Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie
Catégorie(s): Accompagnement et soins palliatifs, Fil d'actus

Le Centre National des Soins Palliatifs et de la Fin de Vie (CNSPFV) a publié, ce mercredi 28 novembre, un rapport prétendant faire le bilan, presque 3 ans après le vote de la loi Clayes-Leonetti, de la pratique de la sédation profonde et continue jusqu’au décès.

Ce rapport, intitulé « La pratique de la sédation profonde et continue jusqu’au décès du patient rencontre des difficultés » s’appuie sur l’audition d’une quinzaine d’intervenants, dont un médecin belge. En revanche, la SFAP (Société Française d’accompagnement et de soins palliatifs) n’a pas été sollicitée. Ce rapport est donc à considérer avec réserve : il ne s’agit pas d’une analyse objective, ni d’une étude scientifique.

Le rapport avance sept paradoxes :

La sédation profonde et continue jusqu’au décès (SPCJD) a fait apparaître un nouveau terme dans la loi qui complique l’accès possible à une sédation en fin de vie au lieu de l’élargir.
Il y a une confusion entre l’euthanasie et la SPCJD
L’application de la SPJCD a été confiée aux experts en soins palliatifs qui peuvent considérer que cette pratique peut ne pas être conforme au suivi des patients en fin de vie.
Le fait que le patient puisse demander l’accès au SPCJD favorise une confusion des rôles au sein de la relation médecin-malade pour une pratique éthiquement sensible.
Il existe un risque d’incompatibilité de temporalité entre la demande du patient et la mise en œuvre du médecin qui suit les recommandations de bonne pratique.
Rien n’a été fait pour rendre possible ce type de sédations par les médecins généralistes en milieu urbain : manque de médicaments, de moyens logistiques, d’information et de formation et difficultés organisationnelles et humaines.
Il demeure des inégalités sur le terrain en fonction des situations et des spécialités.
La vice-présidente de la Société Française d’Accompagnement et de Soins Palliatifs (SFAP) qui regroupe 10 000 soignants et 6000 bénévoles, Claire Fourcade, a réagi à ce constat : « Dans son rapport, le Centre fait comme si la sédation profonde était un objectif en soi. Mais dans les services, l’objectif est de soulager les gens avec tous les moyens qui sont à notre disposition, pas d’atteindre un “quota” de sédations ». Elle aurait d’ailleurs apprécié que la SFAP soit aussi consultée lors de la rédaction de ce rapport, ce qui n’a pas été le cas. Elle ajoute « Les équipes n’ont aucune réticence à utiliser avec discernement les techniques de sédations disponibles, profondes ou non, réversibles ou non, à chaque fois que cela est nécessaire ». Rappelons que Claire Fourcade est médecin et responsable du pôle de soins palliatifs de la polyclinique le Languedoc à Narbonne. Elle veut d’ailleurs insister sur une distinction nette entre la sédation et les soins palliatifs : « La loi et la Haute Autorité de santé font une distinction très claire. Et aujourd’hui, la confusion n’est entretenue que par ceux qui ont des arrière-pensées ou qui ne connaissent pas bien la question. »

Rappelons que Véronique Fournier, qui a en partie dirigé ce rapport, avait été nommée, en catimini, en avril 2016, à la présidence du Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie, ce qui avait suscité de nombreuses inquiétudes au sein des milieux de soins palliatifs. En effet, elle est adepte de « l’euthanasie palliative », une formule qui entretient de graves confusions.

À plusieurs reprises Alliance VITA a mis en garde contre les risques de dérives liées à une interprétation euthanasique de la loi Claeys-Leonetti. Pour lever certaines ambiguïtés, la Haute Autorité de Santé a publié, en mars 2018, des recommandations de bonne pratique pour la mise en œuvre de la « sédation profonde et continue maintenue jusqu’au décès ». Ces recommandations sont les conditions et modalités strictes pour mettre en œuvre ce type de sédation. Comme le souligne la SFAP dans un communiqué « Les pratiques sédatives, utilisées dans des situations humaines toujours complexes, ne peuvent être standardisées ou réduites à des protocoles. Elles sont très diverses, de l’anxiolyse à la sédation profonde et continue jusqu’au décès introduite par la loi de 2016. Elles doivent être adaptées aux besoins particuliers de chaque patient. »
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2018   04.12.18 14:15

Quand vous serez capable de mettre fin à votre petit jeu qui pue la merde...
Catho, écolo, rigolo ?????
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2018   05.12.18 19:48

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