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 2019 fin de vie

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MessageSujet: Re: 2019 fin de vie   2019 fin de vie - Page 2 Icon_minitime19.06.19 20:09

peut-on se suicider au cannabis  question

envoyer les gens ds les chambres à gaz
ou
faire miroiter politiquement un nouveau droit de mourir ds la dignité
c'est pareil
après le gamin Macron, la gamine Maréchal
on n'est pas sorti de l'auberge
à cause des connards qui ont permis à Léonetti de faire des brouillons de loi
ils s'emmerdent à Bruxelles, l'Elysée et Matignon, alors ils nous emmerdent
vive la République et vive la France
Gloire au Père, au Fils et au St-Esprit
maintenant et à jamais
pour les siècles des siècles
patati patata
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MessageSujet: Re: 2019 fin de vie   2019 fin de vie - Page 2 Icon_minitime20.06.19 14:57

rien compris, le cannabis économique serait différent du cannabis thérapeutique et je ne cherche pas à comprendre, je me sens trop fatiguée ( évidemment si je bois pas davantage de flotte qd il fait très chaud )
vous m'emmerdez tous et toutes avec vos paroles et vos écrits sur la fin de vie... je vous méprise dignement et noblement... ce qui signifie que je ne suis pas encore au fond du trou puisque j'ai la capacité de réagir
ma question est de savoir comment savoir arrêter mon coeur toute seule, il pourrait s'arrêter biologiquement, il est prêt, il semblerait...
"La fin de vie, parlons-en" = de la merde, il suffit de leur passer quelques coups de fils de temps en temps pour ne jamais tomber sur la même personne et essayer d'avoir ainsi des sons de cloche différents.
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MessageSujet: Re: 2019 fin de vie   2019 fin de vie - Page 2 Icon_minitime25.06.19 19:55

Bioéthique : des députés espèrent encore inclure la fin de vie
16h00 , le 23 juin 2019
ParArthur Nazaret
PREMIUM  Des élus, de tous bords, entendent profiter de l'examen du projet de loi bioéthique pour mettre le débat de la fin de vie sur la table. Ils ont peu de chance d'être suivis.

FOOL   BRR   FOU   FURAX
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MessageSujet: Re: 2019 fin de vie   2019 fin de vie - Page 2 Icon_minitime26.06.19 16:33

Les soins palliatifs ne doivent pas céder à un idéal de démédicalisation, estime le Centre national de la fin de vie
Coline Garré
| 26.06.2019

Les soins palliatifs ne doivent pas céder à un idéal de démédicalisation, estime le Centre national de la f...
By Coline Garré

Les Français n'aspirent pas à une fin de vie démédicalisée, et les soins palliatifs devraient en rabattre sur leur idéal d'une mort qui adviendrait « naturellement », considère le Centre national de la fin de vie et des soins palliatifs (CNFVSP) dans une publication consacrée à l'avenir de la médecine palliative. « Il n'est pas sûr que démédicaliser la prise en charge suffise à assurer le meilleur confort du patient en fin de vie. Certains symptômes nécessitent une compétence pharmacologique et/ou technique », lit-on.

Multiplier les USP

Le CNFVSP appelle donc à développer les soins palliatifs en fin de vie. Quitte à faire le deuil d'une distinction entre palliatif et mort : « Dire que les soins palliatifs ne concernent pas que le mourir est une cause perdue », tranche la présidente du CNFVSP, la Dr Véronique Fournier.

Le Centre demande le renforcement des lits d'unités des soins palliatifs (USP) qui devraient être réservés à la toute fin de vie. « Marisol Touraine souhaitait qu'à l'issue du plan 2015-2018, il y ait un lit d'USP pour 100 000 habitants (contre 3,4 pour 100 000 habitants en Belgique ou au Royaume-Uni). Or nous sommes loin du compte : il en faut plus ; ils ne doivent pas être utilisés pour autre chose », assure Véronique Fournier. Un constat qui fait écho à celui que tirait le Dr Gabriel Revon-Rivière sur les structures dédiées aux enfants, encore trop rares.

Le Centre préconise aussi le développement de maisons de fin de vie, où la médicalisation viendrait de l'extérieur, si besoin. De telles structures représentent des alternatives à l'hôpital, mais aussi au domicile, où « l'on n'a pas tous les médicaments ni le personnel la nuit. Sans oublier que les aidants sont eux-mêmes âgés », fait valoir la Dr Faustine Colin, médecin de soins palliatifs, membre du groupe de réflexion du CNFVSP. Autre piste : les maisons de répit qui accueillent des personnes malades lorsque leur aidant ne s'en sort plus, favoriseraient le maintien à domicile.

Plus largement, le Centre prône la flexibilité des organisations pour pouvoir offrir des parcours de fin de vie adaptés à chaque patient et s'adapter à leur temporalité.

Diffuser une démarche palliative

Le CNFVSP plaide en outre pour une diffusion dans toute la médecine de la « démarche palliative » et ses valeurs de prise en charge holistique, tenant compte des valeurs des patients et des proches.

Pour ce faire, elle ne juge pas indispensable la création d'une spécialisation universitaire de « médecine palliative » (qui est devenue une spécialisation médicale transversale le 1er janvier 2016). Sans nier qu'il « s'agit d'une vraie question », le Centre estime qu'il n'est pas de son ressort d'y répondre. « Nous plaidons plutôt en faveur d'une démarche plus générale, en disant que des compétences relatives à la douleur ou à l'éthique sont aussi importantes que des compétentes en SP stricto sensu pour accompagner les fins de vie », commente Véronique Fournier.

Acculturation de l'ensemble de la société

Enfin, l'ensemble de la société doit s'approprier la culture palliative, indique le Centre. « Cette acculturation serait l'un des moyens les plus efficaces pour améliorer les conditions de la fin de vie en France », lit-on.

Pour cela, il est nécessaire de mieux savoir reconnaître et nommer le moment de l'entrée en fin de vie, d'associer les proches dans la reconnaissance de ce moment, afin qu'il ne se résume pas à une décision médicale (cela est déjà le cas en neuropédiatrie et en néonatologie, moins en gériatrie), de multiplier les occasions de dialogue autour de la fin de vie, et de mieux faire connaître ce que sont les soins palliatifs de fin de vie.

holistique=
Qui relève du holisme, qui s'intéresse à son objet dans sa globalité.
Médecine holistique.
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MessageSujet: Re: 2019 fin de vie   2019 fin de vie - Page 2 Icon_minitime02.07.19 16:29

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MessageSujet: Re: 2019 fin de vie   2019 fin de vie - Page 2 Icon_minitime02.07.19 18:01

copié-collé:
Le cas Vincent Lambert "n'a rien à voir" avec la loi de 2016. "Comme il n'a pas donné de directives anticipées, on demande aux ayants droit. Ses proches naturels s'opposent. De toute façon c'est une situation tragique. Cette situation-là est presque inextricable", a estimé mardi 2 juillet sur franceinfo Axel Kahn, généticien et nouveau président de la Ligue contre le cancer.
"Il ne faut pas dire que les incertitudes sur le cas Vincent Lambert apportent quoi que ce soit au débat sur la loi Leonetti ou la loi de fin de vie", a-t-il ajouté.
La fin de vie est une "question très délicate", la loi de 2016 "il est raisonnable d'en faire le bilan avant de la changer. Elle va très loin puisqu'elle dit qu'une sédation profonde, terminale, conduisant au départ de la vie dans le sommeil peut être demandée par les personnes et qu'un médecin ne peut pas s'y opposer."
çà se discute... le fait d'en discuter sans fin.. Signé: Admin
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MessageSujet: Re: 2019 fin de vie   2019 fin de vie - Page 2 Icon_minitime08.07.19 10:45

Affaire Lambert: «il faut respecter ce que disent les médecins et la loi», selon Philippe
Par  Le Figaro avec AFP   Mis à jour le 28/06/2019 à 21:45  Publié le 28/06/2019 à 20:41
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«Il faut respecter ce que disent les médecins et ce que dit la loi» sur une situation «qui est sans issue sur le plan des soins», a réagi vendredi Edouard Philippe après la décision de la Cour de cassation sur le cas de Vincent Lambert

Vincent Lambert : «Il faut respecter ce que disent les médecins et la loi» explique Edouard Philippe
Lors d'un Facebook Live, le Premier ministre a été interpellé par un internaute au sujet de Vincent Lambert. Edouard Philippe souhaite que l’avis des médecins et de la loi soient respectés.

Le premier ministre a par ailleurs à nouveau écarté toute modification de la loi Claeys-Leonetti sur la fin de vie, en appelant les Français à rédiger des «directives anticipées» exprimant leur souhait sur les traitements de maintien en vie. La Cour de cassation a ouvert la voie vendredi à un nouvel arrêt de l'alimentation et de l'hydratation maintenant en vie Vincent Lambert, patient tétraplégique en état végétatif depuis dix ans, «point final» de cette affaire selon l'avocat de son épouse, qui se bat pour qu'il puisse mourir.

Interrogé lors d'un direct sur Facebook, où il répondait à des questions d'internautes, Edouard Philippe a souligné qu'il s'exprimait sur le sujet «avec beaucoup d'humilité et de modestie» face à des questions «redoutablement complexes».

Au sein d'une famille déchirée par des années d'une tragique bataille judiciaire, l'épouse et six frères et sœurs de Vincent Lambert demandent l'arrêt des traitements. Les parents, un frère et une sœur, s'y opposent. «On voit bien que dans le cas de monsieur Lambert, on a une situation qui est sur le plan des soins sans issue. En tout cas, c'est ce que disent les médecins», a plaidé le premier ministre. «Je pense que dans cette matière, il faut d'abord respecter ce que disent les médecins, ce que dit la loi», a-t-il ajouté. «Le nombre d'instances juridictionnelles qui ont été appelés à se prononcer sur le cas de M. Lambert est tout à fait considérable et (...) il faut les respecter, à mon avis», a-t-il par ailleurs soutenu.

La Cour de cassation a cassé vendredi la décision de la cour d'appel de Paris qui, le 20 mai, avait ordonné la reprise des traitements de cet ancien infirmier de 42 ans, victime d'un accident de la route en 2008 et devenu symbole de la fin de vie en France. Les avocats des parents de Vincent Lambert ont annoncé qu'ils porteraient plainte pour «meurtre avec préméditation» contre le médecin qui ordonnerait un arrêt des traitements après la décision de la Cour de cassation.

Le premier ministre a par ailleurs à nouveau écarté toute modification de la loi Claeys-Leonetti sur la fin de vie
STOP votes électoraux STOP
STOP dons aux associations et oeuvres STOP
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MessageSujet: Re: 2019 fin de vie   2019 fin de vie - Page 2 Icon_minitime09.07.19 22:56

Fin de vie: "En France, on meurt mal", regrette le président du comité d'éthique
09/07/2019 à 10h41

Après un nouvel arrêt des traitements de Vincent Lambert, Jean-François Delfraissy reconnaît le caractère "solide" de la loi Claeys-Leonetti. La législation demeure cependant peu appliquée, selon lui, et les soins palliatifs manquent de moyens.
Alors que les traitements de Vincent Lambert, tétraplégique en état végétatif depuis près de 11 ans, ont de nouveau été interrompus la semaine dernière, le président du Comité consultatif national d'éthique a rappelé qu’il s’agissait d’un arrêt des traitements et non des soins. Invité ce mardi matin sur BFMTV et RMC, Jean-François Delfraissy a souligné que la loi Claeys-Leonetti prévoyait un "arrêt de l’hydratation et de la nutrition accompagné d’une sédation profonde et continue. Le patient continue à recevoir des massages, sa bouche est humidifiée…"

En France, quelque 1200 patients sont dans un coma végétatif prolongé irréversible comme Vincent Lambert, note Jean-François Delfraissy.

"Leur perception de l’extérieur et des besoins comme la soif est probablement très faible. De plus, au moment où la sédation commence, le patient ne sent plus rien", affirme-t-il.

Certains meurent "dans des conditions indignes"
Si Jean-François Delfraissy juge la loi "solide sur le plan éthique", des lacunes subsistent dans la prise en charge des patients en fin de vie, estime-t-il.

"En France, on meurt mal", regrette-t-il. Quand la santé des personnes âgée se dégrade, cela nécessite un passage des EPHAD aux urgences qui n’est pas optimal: "Certaines meurent alors dans des conditions un peu indignes", déplore le président du Comité consultatif national d'éthique.

Il recommande de "s’emparer" de la loi Claeys-Leonetti qui est "insuffisamment appliquée. Il n’y a pas assez de moyens en soins palliatifs, les conditions de la fin de vie en France ne sont pas très bonnes".
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MessageSujet: Re: 2019 fin de vie   2019 fin de vie - Page 2 Icon_minitime09.07.19 23:07

RAPPEL
NE VOTEZ PLUS
NE VERSEZ PLUS AUCUN DON
on se fout de notre gueule
si des gens veulent crever en étant pîqués, c'est leur droit
je suis en colère tout simplement
ce n'est pas possible, ce dialogue de sourds
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MessageSujet: Re: 2019 fin de vie   2019 fin de vie - Page 2 Icon_minitime12.07.19 16:22

Affaire Vincent Lambert
Fin de vie : que dit la loi Leonetti ?
Par Charlotte Arce
Au terme d’une longue bataille judiciaire entre sa femme et ses parents, Vincent Lambert est décédé ce jeudi. La loi Leonetti prévoyait pourtant en théorie que ce type de situation ne puisse se présenter. Que s’est-il alors passé ? Faut-il une nouvelle loi sur la fin de vie ?
Fin de vie : que dit la loi Leonetti ? GORODENKOFF/ISTOCK
Publié 12.07.2019 à 16h00  

La fin d’un terrible feuilleton médical et judiciaire. Jeudi 11 juillet, après avoir passé onze années dans un état végétatif, Vincent Lambert est décédé. Devenu malgré lui le symbole d’une bataille judiciaire entre ses parents, opposés à l’arrêt des soins, et sa femme Rachel, Vincent Lambert s’est éteint à 8h24 du matin au CHU de Reims.

Au-delà de l’histoire d’une famille qui se déchire, le cas Vincent Lambert, infirmier psychiatrique devenu tétraplégique après un accident de la route, est aussi éminemment politique puisqu’il a relancé les débats autour de la législation encadrant les droits des personnes en fin de vie.

Une loi avec des failles
Un texte existe pourtant à ce sujet dans le droit français : la loi Leonetti-Claeys, relative aux droits des malades et à la fin de vie. Votée une première fois en 2005 puis modifiée en 2016 en partie à cause de l’affaire Vincent Lambert, elle prévoit de "faire en sorte que la dernière partie de la vie soit la plus apaisée possible", a déclaré sur RTL le co-auteur de la loi, Alain Claeys.

Ainsi, comme le précise BFMTV, cette loi permet une sédation profonde et continue jusqu’au décès du malade mais interdit "l’obstination déraisonnable" et la "prolongation artificielle de la vie" par le corps médical et ce, même pour les patients qui ne sont pas capables "d’exprimer leur volonté".

Le choix de stopper les traitements (et non les soins) relève quant à lui d’une "décision collégiale", qui doit être prise après consultation des directives anticipées du patient ou, à défaut, de la personne de confiance qui a été préalablement désignée par lui.

Or, c’est bien sur ce point que s’est jouée "l’affaire" Vincent Lambert : ce dernier n’avait en effet ni rédigé de directives anticipées, ni désigné de personne de confiance pouvant se prononcer sur l’arrêt des traitements. À l’heure actuelle, la loi ne répond à certaines questions épineuses : à qui revient la décision d’arrêter ou non les traitements si le malade n’a donné aucune directive et n’est plus en mesure d’exprimer sa volonté ? À qui revient la décision finale : la famille ou les médecins ? Que faire quand les proches du patient, comme c’était le cas pour Vincent Lambert, ne sont pas d’accord ?

Vers une évolution de la loi ?
Faut-il, alors, palier à ces manques en faisant évoluer la loi Leonetti, ou bien en la remplaçant par une nouvelle ?

À ce sujet, les avis des experts divergent.

Interrogé par Le Figaro, le professeur de droit et spécialiste de bioéthique Jean-René Binet considère qu’une réécriture de la loi n’est pas nécessaire, "ni dans un sens, ni dans l’autre" car elle donne un cadre législatif suffisant. "À partir du moment où la loi est rédigée, c’est le médecin qui décide. Mais il ne décide pas de manière arbitraire. (…) Les conditions médicales relèvent d’une expertise qui révèle un pronostic défavorable pour le patient. Les conditions non médicales, elles, relèvent de la position de la famille, des témoignages de la parole ou des valeurs portées par le patient. C’est seulement éclairé par ces circonstances que le médecin prend la décision. Mais c’est toujours lui qui la prend et non la famille. Le poids serait trop lourd pour la famille", explique-t-il.

Dans Marianne, Alain Claeys se prononce lui en faveur de l’évaluation de la loi Leonetti. "Une loi peut toujours être améliorée", affirme-t-il.

Dans The Conversation, le professeur d’éthique médicale Emmanuel Hirsch considère lui aussi qu’il faut "aboutir le processus législatif pour lever les ambiguïtés" de la loi sur la fin de vie. Selon lui, la dernière modification de la loi en 2016 qui donne accès à la sédation profonde et continue jusqu’au décès peut être assimilée à une "euthanasie lente", ce qui ouvre la voie à une loi dépénalisant le suicide médicalement assisté. "Le défi sera désormais d’en définir les règles, et donc les limites, tout en étant capable de préserver les valeurs de sollicitude et de solidarités qui fondent nos devoirs d’humanité auprès de la personne qui meure", estime-t-il.
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MessageSujet: Re: 2019 fin de vie   2019 fin de vie - Page 2 Icon_minitime12.07.19 16:25

http://www.handichrist.net/t1175-janvier-2011-fin-de-vie-echec-d-une-loi

+

Il n’est pas inutile de rappeler ici que beaucoup de Français ont été déçus par François Hollande, qui n’a pas respecté son engagement présidentiel, pris dans le cadre de la proposition 21, de faire voter une loi pour que «toute personne majeure en phase avancée ou terminale d’une maladie incurable, provoquant une souffrance physique ou psychique insupportable, et qui ne peut être apaisée, puisse demander, dans des conditions précises et strictes, à bénéficier d’une assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité». Comment la République peut-elle à ce point bafouer ses valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité ?

+

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MessageSujet: Re: 2019 fin de vie   2019 fin de vie - Page 2 Icon_minitime12.07.19 20:56

Pour une sédation plus accessible en fin de vie
Par Alexandre Leroy, Etudiant en médecine et en pharmacie, stagiaires au Centre d’éthique de l’hôpital Cochin et Corentin Ringot, Etudiant en médecine et en pharmacie, stagiaire au Centre d’éthique de l’hôpital Cochin — 8 mars 2015 à 17:36
 Pour une sédation plus accessible en fin de vie
La proposition de loi sur les droits du malade en fin de vie, portée par Alain Claeys et Jean Leonetti, est discutée mardi à l’Assemblée nationale. Elle propose d’ouvrir, un «droit à la sédation» en phase terminale, c’est-à-dire un droit à être profondément endormi sur demande, jusqu’à la mort.

Mais si seules les équipes de soins palliatifs peuvent pratiquer cette sédation, seuls 20% des malades concernés y auront accès, selon les chiffres de l’Observatoire national de la fin de vie. Même en développant abondamment les soins palliatifs, on n’arrivera jamais par ce seul moyen à couvrir 100% des besoins. Une solution pourrait être que les médecins généralistes puissent pratiquer cette sédation en phase terminale à domicile pour ceux qui le souhaitent. Se pose alors la question de savoir si ceci est concrètement réalisable ou non. Il semble que non, et ce pour deux raisons principales.

La première est que les recommandations qui nous sont enseignées en matière d’accompagnement en fin de vie ne sont utilisables qu’en milieu hospitalier. On nous recommande d’associer un antalgique et un sédatif et de choisir, a priori, l’association morphine midazolam. Or, ce dernier n’est distribué qu’en pharmacie hospitalière. Il n’est pas accessible aux généralistes qui ne peuvent prescrire que des médicaments délivrés en officine. En outre, avec lui, le risque de réveil intempestif est très difficile à contrôler et nécessite une présence soignante continue au chevet du patient. Si bien que les généralistes utilisent souvent la morphine seule pour accompagner leurs patients en fin de vie, quitte à en augmenter les doses.

Mais, ceci peut vite conduire à un mésusage médicamenteux, car la morphine à fortes doses peut induire des effets angoissants, comme des épisodes de délire ou des hallucinations. Par ailleurs, son principal effet est antalgique, elle n’est donc pas adaptée pour pratiquer une sédation.

La seconde raison pour laquelle la sédation telle que l’imagine le législateur est difficile à mettre en place est liée au fait que pour l’obtenir, il faudrait recourir à une pratique évoquant étrangement un fameux cocktail lytique, le DLP (Dolosal, Largactil, Phenergan), si décrié autrefois. On lui reprochait justement d’être euthanasique, d’où son surnom de «lytique» au sens de létal.

En effet, pour que la personne puisse être à la fois soulagée et apaisée, il faudrait associer à la morphine, prescrite comme antalgique, un sédatif de la même famille que le midazolam, mais plus maniable à domicile, ainsi qu’un neuroleptique, afin d’obtenir un bon confort à la fois physique, psychique et existentiel du patient. C’est ce que proposent les Néerlandais, dans leur guide de bonnes pratiques palliatives.

La proposition serait donc une association très proche du DLP, «cocktail lytique» d’autrefois. Mais il y a peu, il était encore décrié, et même diabolisé, notamment par le mouvement des soins palliatifs, ce qui rendrait probablement difficile sa réhabilitation aujourd’hui. Alors qu’il avait été mis au point initialement à visée anesthésique, il a été secondairement utilisé, à plus fortes doses, pour obtenir une mort douce, après en moyenne trois jours de perfusion. A doses «normales», il n’entraînait qu’une sédation profonde, exactement comme l’association morphine midazolam, qui peut elle aussi d’ailleurs être utilisée à des fins euthanasiques. Il suffit alors d’en augmenter les doses. C’est ce qui se fait en Belgique.

La pharmacopée ayant progressé, le DLP n’est sans doute plus la formulation la plus adaptée pour obtenir la sédation de fin de vie voulue par le législateur. Mais si on veut que celle-ci puisse être prescrite à domicile, une nouvelle association des mêmes trois types de produit reste probablement la meilleure option à retenir. Encore faudrait-il que puisse être levé le double obstacle : médicaments non accessibles en officine d’une part, et risque de confusion avec des pratiques euthanasiques d’autre part. Le législateur ira-t-il jusqu’à prendre les moyens de lever ce double obstacle ou, obsédé par le risque euthanasique, continuera-t-il de réserver les accompagnements de fin de vie aux seuls spécialistes de soins palliatifs ?

Cela serait dommage. Pour les patients d’abord qui ne pourront pas tous bénéficier de ce nouveau droit qui va théoriquement leur être ouvert. Pour les généralistes, ensuite, s’ils souhaitent accompagner jusqu’au bout leurs patients à domicile qui le leur demandent.

Une sédation de HUIT HEURES maximum avec arrêt cardiaque provoqué, est-ce trop demander ?
On dort environ HUIT HEURES par nuit. N'importe qui peut s'endormir le soir pour ne plus se réveiller le lendemain matin, suite à un arrêt cardio-respiratoire. Et on n'a jamais emmerdé ni la famille, ni le voisinage.
La fin de vie médicalisée des animaux domestiques dure une demi-heure environ, une anesthésie générale avec arrêt cardiaque.
Signé: Admin folle furax
NOM DE DIEU ! MY GOD !
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MessageSujet: Re: 2019 fin de vie   2019 fin de vie - Page 2 Icon_minitime13.07.19 17:08

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MessageSujet: Re: 2019 fin de vie   2019 fin de vie - Page 2 Icon_minitime14.07.19 13:45

IVG: Dans une tribune, des députés de gauche appellent à protéger ce «droit fondamental»
CHOIX Des députés socialistes, communistes et insoumis appellent le président de la République à lutter, via une loi, contre les entraves à l’interruption volontaire de grossesse

20 Minutes avec AFP
Publié le 14/07/19 à 08h48 — Mis à jour le 14/07/19 à 09h22

Luc Carvounas, le député socialiste à l'origine de la tribune.
Luc Carvounas, le député socialiste à l'origine de la tribune. — BERTRAND GUAY / AFP
Une cinquantaine de députés de gauche appellent Emmanuel Macron à « lutter contre l’entrave » à l’interruption volontaire de grossesse (IVG), un « droit fondamental » qu’ils entendent protéger via une proposition de loi constitutionnelle, expliquent-ils dans une tribune publiée par Le Journal du dimanche. Le droit à l’avortement « reste aujourd’hui ballotté entre l’affaiblissement des services publics – de prévention et de santé – et de multiples ingérences politico-religieuses », s’alarment ces députés PS, PCF et LFI, emmenés par Luc Carvounas ( PS), membre de la délégation aux droits des femmes de l’Assemblée.

« Quotidiennement (…) de nombreuses femmes se retrouvent en difficultés pour avoir accès à un droit fondamental reconnu aujourd’hui dans la jurisprudence du Conseil constitutionnel », ajoutent-ils. Fermeture de 130 centres pratiquant l’IVG en quinze ans, « rendez-vous imprenables, manque de praticiens, affaiblissement du Planning familial » : l’entrave « est plus que réelle », estiment les signataires de la tribune.

Vers un allongement de la limite légale
Un peu plus d’un an après la panthéonisation « à juste titre » de Simone Veil, ils exhortent le président à passer « des symboles aux actes politiques » et rappellent avoir déposé « une proposition de loi constitutionnelle visant à ce que "nul ne puisse entraver le droit fondamental à l’interruption volontaire de grossesse" ». « Nous lui disons donc, comme à sa majorité : le progrès est comme l’amour ; il ne se décrète pas. Il se prouve ! », concluent-ils.

La délégation aux droits des femmes de l’Assemblée doit lancer prochainement une mission d’information pour définir les « évolutions législatives nécessaires » à l’accès à l’IVG. Sa présidente, Marie-Pierre Rixain, a déjà annoncé qu’elle déposerait à l’automne une proposition de loi portant notamment de douze à quatorze semaines de grossesse la limite légale pour avorter. Une piste soutenue par la secrétaire d’Etat chargée de l’Egalité femmes-hommes, Marlène Schiappa.
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MessageSujet: Re: 2019 fin de vie   2019 fin de vie - Page 2 Icon_minitime14.07.19 13:53

Dans le quinquennat précédant, la Ministre de la Santé Marisol Touraine avait fait une comparaison entre ivg et fin de vie.
Une légalisation du Suicide Assisté semble indispensable et inévitable.
On attend. Mais on attend quoi exactement ? un 2e quinquennat d'Emmanuel Macron ?
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MessageSujet: Re: 2019 fin de vie   2019 fin de vie - Page 2 Icon_minitime15.07.19 10:52

Loi «Léonetti-Claeys» : «On lutte contre l’euthanasie, pas contre l’acharnement thérapeutique», selon le neveu de Vincent Lambert, c'est une des définitions du palliativisme ( ou acharnement palliatif obstinément déraisonnable ) ?
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MessageSujet: Re: 2019 fin de vie   2019 fin de vie - Page 2 Icon_minitime15.07.19 11:04

il n'y a plus d'affaire Vincent Lambert, c'est fini, c'est terminé.
Par contre, il y a une autre affaire
L'affaire Léonetti...
Doit-on enterrer symboliquement Jean et son collègue Alain ?
pour enfin pouvoir légaliser le Suicide Assisté et l'euthanasie.
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MessageSujet: Re: 2019 fin de vie   2019 fin de vie - Page 2 Icon_minitime19.07.19 10:33

Marlène Schiappa aurait dit ou écrit que la loi leonetti-claeys ne doit pas être modifiée
Marlène a pensé, Marlène a dit, Marlène a écrit...
alors que la volonté de Marlène soit faite ?
Mon cul ! oui, mon cul !
allez tous et toutes vous faire foutre...
faut-il attendre... la réforme des retraites ?
quel gaspillage, mais quel gaspillage !
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arrêtez de voter... arrêtez de verser des dons à toutes les associations... ....
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MessageSujet: Re: 2019 fin de vie   2019 fin de vie - Page 2 Icon_minitime19.07.19 15:18

Fin de vie : les directives anticipées, panacée ou placebo ?
Par Eric Favereau — 23 juin 2019 à 20:06
Photo du testament politique de Louis XVI retrouvé 2009. Avant de fuir en juin 1791, le roi de France avait rédigé un texte pour se justifier, et termine son message par ces mots : «Quel plaisir n'aura-t-il pas d'oublier toutes ses injures personnelles, et de se revoir au milieu de vous lorsqu'une Constitution qu'il aura acceptée librement fera que notre sainte religion sera respectée, [...] et qu'enfin la liberté sera posée sur des bases fermes et inébranlables. A Paris, le 20 juin 1791, Louis.» Photo Stephane Danna.AFP  
Des personnalités politiques ont appelé les Français à tirer les conséquences de l’affaire Lambert en rédigeant leurs souhaits pour leur fin de vie. Des recommandations peu suivies. Pour les associations, les DA, bien qu’importantes, ne vont pas régler cette épineuse question.
 Fin de vie : les directives anticipées, panacée ou placebo ?
Un seul mot d’ordre et une seule solution : écrivez vos directives anticipées… L’appel est unanime depuis la décision très surprenante de la Cour d’appel de Paris, il y a un mois, de demander à l’équipe du CHU de Reims de reprendre les traitements de Vincent Lambert, à savoir l’alimentation et l’hydratation artificielles (lire notre article). Aussitôt, dans un consensus inédit en la matière, tous les commentateurs se sont précipités pour dire qu’il fallait de toute urgence écrire ses directives anticipées (DA), pour ne pas risquer de subir le sort de cet infirmier psychiatrique enfermé dans un état végétatif depuis plus de dix ans…

«Leçon»
Dès le 21 mai, Agnès Buzyn, la ministre de la Santé, s’était montrée très directive lors des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale : «Aujourd’hui, encore plus qu’avant, je pense qu’il nous faut respecter l’intimité et la douleur de cette famille et des proches de Vincent Lambert. Je ne vois qu’une leçon à en tirer, et nous devons le faire collectivement, pour que cette situation ne se reproduise pas : nous devons tous remplir nos directives anticipées.» Aux ordres donc, même si l’intérêt de ce dispositif réside dans la liberté qu’il offre à tout un chacun. En effet, celui-ci est clair : chaque personne majeure, depuis la loi Claeys-Leonetti de 2007 et de 2016, peut rédiger par avance une déclaration «pour préciser ses volontés de fin de vie, c’est-à-dire son refus ou sa volonté que les traitements ou les actes médicaux qui lui seront prodigués soient poursuivis, limités ou interrompus». Ces consignes permettant aux équipes médicales de prendre en charge les patients en respectant leurs volontés.
Peu après les propos de la ministre, c’était au tour de l’ancien président François Hollande de s’engager : «Je me suis rendu compte que je n’avais pas rédigé de directives anticipées. Je vais le faire, parce que c’est important de montrer l’exemple et d’aller dans la direction de la loi Claeys-Leonetti.» Sans hésiter, le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, ajoutait au même moment : «Je ne l’ai pas fait, mais ce que je vois de l’affaire Vincent Lambert va m’amener à le faire. Si cette affaire extraordinairement douloureuse peut amener une prise de conscience, que chacun doit remplir ses directives anticipées, alors elle aura eu une utilité pour la nation française, en tout cas moi, c’est la conclusion que j’en tire. Je remplirai mes directives anticipées.»

Autre intervention, celle de Bruno Retailleau, président du groupe Les Républicains au Sénat : «Agnès Buzyn a raison de demander aux Français de tenter de remplir leurs directives anticipées. C’est un acte qui paraît grave : quand on se sent en forme on se dit que ça va durer pour toujours, mais on peut avoir des soucis de santé.» A droite, comme à gauche, chacun y est allé de son appel.

«Feu de paille»
Comment résister devant pareil unanimisme ? Peu après les derniers épisodes de l’affaire Vincent Lambert, nous avons contacté les différentes associations qui s’occupent de la fin de vie. Question : l’invitation insistante à remplir ces fameuses directives anticipées a-t-elle été suivie d’effet ? Toutes se sont montrées prudentes sur les répercussions concrètes de cet emballement. «Cela a fait réfléchir, assurément, on a dû recevoir une dizaine d’appels, et certains de nos responsables ont été sollicités pour parler aux médias. Mais pour nous, c’est comme un feu de paille», nous a ainsi expliqué Olivier de Margerie, secrétaire générale de l’association Jalmalv («Jusqu’à la mort accompagner la vie). A l’Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD) Philippe Lohéac, délégué général, fait aussi part de sa réserve : «On était dans l’impulsion, mais cela s’est assez vite calmé.» Il ajoute : «Nous avions connu le même phénomène en mars 2016 au tout début de l’affaire Lambert, et puis c’est retombé.»

Même son de cloche de la part du secrétaire d’Ultime liberté, une scission de l’ADMD : «Nous avons enregistré un certain nombre de nouveaux adhérents et une recrudescence d’appels sur les directives anticipées. Mais le gouvernement ne fait pas grand-chose, les gens ont du mal à avoir accès au formulaire officiel. On nous dit, allez sur Internet, mais il y a beaucoup de personnes qui n’ont pas accès à Internet. C’est une vraie inégalité. Et on peut se poser la question de la réelle volonté du gouvernement qui n’a pas réfléchi à l’aide pour les rédiger.»

De fait, passé l’émotion du moment, les citoyens restent finalement peu nombreux à décider d’écrire leurs «DA». Certes, depuis un mois, il y a bien eu des demandes de formulaires, et notamment vingt fois plus de connexions à la page des directives anticipées sur Service-Public.fr, selon France Info. Qui note aussi que «ce site qui héberge le portail des directives anticipées a enregistré plus de 230 000 visites du 20 mai au 16 juin, contre 10 000 le mois précédent». Mais rien ne dit que les internautes sont passés à l’acte. D’après un sondage réalisé par le Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie (CNSPFV) au printemps, seulement 11% des Français rédigent des directives anticipées. Et ce taux, d’une année à l’autre, en dépit de deux campagnes nationales, ne bouge pas vraiment.

Un groupe de travail du CNSPFV avait rendu en 2018 un rapport (1) pointant les difficultés à les rédiger, mais aussi les limites du dispositif. Pour simplifier, si très majoritairement la société estime que ces directives sont une bonne idée, les gens attendent pour s’y mettre. Demain, peut-être ? Ou un peu plus tard… Comme si cette possibilité devait rester d’abord une liberté.

«Un non-sens»
Bien souvent, seuls des événements personnels poussent des personnes à les écrire. Une responsable de l’association Jalmalv expliquait ainsi lors d’un débat sur la fin de vie à Dijon l’an dernier son choix d’écrire des directives : «Avant, je ne voulais pas le faire, je n’avais pas envie de penser à ma mort, je faisais l’autruche. Puis je suis devenue bénévole d’accompagnement, et j’ai vu l’angoisse des familles : "Qu’est-ce qu’on fait ? Que faut-il décider ?" Si elles avaient un peu plus discuté à l’avance de ces questions avec leur proche, la fin de vie aurait été moins angoissante pour elles. Les directives anticipées sont là pour apaiser.»

Tous les témoignages et tous les débats soulignent que les Français résistent. Et les raisons de ces hésitations – outre une forme de procrastination compréhensible sont multiples. Ecrire, mais écrire quoi ? Lors de ce débat à Dijon, un médecin s’est exprimé ainsi : «Demander à quelqu’un qui va bien d’écrire des DA, je n’en vois pas l’intérêt : quel est le sens de demander à quelqu’un de se projeter, de se dire : "Je vais mourir, comment je veux mourir ?" C’est un non-sens. Personne ne sait ces choses-là. On ne peut pas le faire.» Beaucoup mettent aussi en avant le fait de ne pas vouloir figer l’avenir. «Je veux laisser toutes les portes ouvertes», expliquait, à Dijon, un jeune retraité. «La mort n’est pas prévisible. Comment imaginer dès lors ce que l’on ne veut pas, alors que cela va dépendre des circonstances», faisait remarquer un autre.

«Conflit familial»
Quels mots choisir, donc ? Il y a des formulaires prérédigés par la Haute Autorité de santé (2), mais ils sont très administratifs. Comme s’il s’agissait d’un pur acte technique. «La difficulté, c’est que l’on ne sait pas de quoi on va mourir. Moi, je ne comprends pas le vocabulaire médical, je ne sais pas ce qu’est l’acharnement thérapeutique, je ne sais pas, que voulez-vous que j’écrive ? Je préfère ne rien écrire», argumentait ainsi une militante associative.

Enfin, il y a cet argument, assené avec force, par des personnes plutôt très décidées : «A quoi cela sert d’écrire des DA si elles ne servent à rien ? Moi, je veux une euthanasie active quand je l’aurai décidé, mais comme ce n’est pas légal, et comme les médecins ne le feront pas, mes DA ne seront pas appliquées.» Les écrire donc, mais sans certitude.

Reste une question de taille posée par le juriste Denis Berthiau, peu après la décision de la cour d’appel au mois de mai : «Est-il si sûr que si Vincent Lambert avait écrit des DA, son sort en aurait été changé ?» L’homme de loi en doute, comme bon nombre de praticiens sollicités sur des situations de fin de vie. «A partir du moment où il y a un conflit familial, tout devient incertain, analyse un médecin de soins palliatifs. Les parents de Vincent n’ont pas remis en cause le fait que leur fils ait dit à sa femme qu’il ne voulait pas vivre comme un légume. Ils disent que Vincent n’est pas un légume. Avec ou sans DA, ils auraient attaqué en justice, comme ils le font actuellement.» De fait, les directives anticipées ne sont pas faites pour résoudre des conflits. «Si les DA ne sont pas appuyées et portées par quelqu’un, alors il y a un risque qu’elles ne soient pas appliquées», rappelait récemment Véronique Fournier, qui préside le Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie.

Au fond, le constat plus général est le suivant : en dépit de la loi qui les a rendues opposables aux médecins, les directives anticipées ne seront acceptées et finalement appliquées que si elles ne posent de problèmes ni aux médecins ni aux proches. «C’est pour cela qu’il faut réfléchir en amont. L’intérêt des directives anticipées est de susciter des discussions, de provoquer des questions. Elles peuvent permettre d’y voir un peu plus clair. Et ce n’est pas rien, mais il ne faut pas leur demander de régler la question de la fin de vie», conclut Véronique Fournier.
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MessageSujet: Re: 2019 fin de vie   2019 fin de vie - Page 2 Icon_minitime19.07.19 15:28

eh bien, la solution, c'est de NE PAS écouter Agnès Buzyn et d'arriver à mourir tranquillement chez soi de chaud bien naturellement : il suffit de ne pas boire pendant une canicule ... ... .. je ne dis pas que c'est facile, mais au moins c'est un choix qui se fait chez soi.
Effectivement, les D.A. ne sont qu'un papier ( pouvant être déchiré, perdu ou falsifié ).

trinque
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MessageSujet: Re: 2019 fin de vie   2019 fin de vie - Page 2 Icon_minitime19.07.19 15:39

La mort n'est pas prévisible ??? si, elle l'est avec le suicide !!!
Je rappelle que l'idéologie palliative de fin de vie  selon le lobby Léonetti peut inciter les patients à mettre en pratique lentement, discrètement et sûrement, le suicide biologique ( détériorer ses analyses sanguines ) ds le but de REDUIRE la Sédation Profonde et Continue Jusqu'au Décès, la mort pouvant alors être naturellement avancée. Dans cette optique, Jean Léonetti est un assassin... ... ...
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MessageSujet: Re: 2019 fin de vie   2019 fin de vie - Page 2 Icon_minitime19.07.19 16:10

Tous ces débats menant à rien
1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019
sauf éventuellement à un état dépressif chez les citoyens français
et le Gouvernement n'y pense même pas ! et il ne sera jamais puni ( Fillon et Hollande plus précisément)
Bruxelles ne réagit pas, l'ONU ne réagit pas...
C'est de la pure maltraitance et on ne fait rien contre !
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MessageSujet: Re: 2019 fin de vie   2019 fin de vie - Page 2 Icon_minitime25.07.19 19:50

Lu ou entendu je ne sais plus où ( de toute façon je n'ai pas envie de citer ma source qui n'est pas neutre) que la Sédation Profonde Continue Jusqu'au Décès peut durer soit six heures, soit trois jours, soit quelques semaines.
Cela dépend de multiples facteurs divers et variés, ce qu'on peut comprendre très bien.
C'est comme la météo, en fait ( qui n'est pas une science exacte ).
Il suffit d'imaginer 42° à Paris pendant trois semaines, le jour avec 25° la nuit...
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MessageSujet: Re: 2019 fin de vie   2019 fin de vie - Page 2 Icon_minitime29.07.19 20:51

CITATION sur le web:
Penser à sa mort douce pour vivre plus tranquille
C’est un hasard du calendrier. Juste après l’arrêt de la Cour de cassation autorisant l’arrêt des soins de Vincent Lambert, Jacqueline Jencquel, secrétaire nationale de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité, était à Metz pour inviter le public à déposer ses directives.
VU 2498 FOIS LE 01/07/2019 À 05:00

MON COMMENTAIRE:
je n'ai pas le temps de copier-coller tout l'article. Mais les adeptes de Jean Léonetti diront que la mort selon eux est douce puisque sans trop de souffrances. Comme c'est doux, des soins palliatifs ! tellement doux que c'est lent, lent comme les débats français sur la fin de vie ! l'arrêt cardiaque nocturne peut arriver à n'importe qui, et personne n'est poursuivi. Cela se passe ds un sommeil et c'est surtout très rapide, quelques secondes ou quelques minutes.. Nous avons toute notre vie pour penser à notre mort... et si...notre vie était déjà une forme d'agonie ? ? ?( puisqu'on pense à la mort quelque part ). Je suis donc pour la suppression de l'agonie telle qu'elle existe ds nos hôpitaux pour ceux et celles qui le désirent. Je suis pour la dernière piqûre. Je suis pour une mort RAPIDE puisque la vie en général est longue et ds cette optique je suis contre les soins palliatifs de fin de vie.
C'est mon droit d'être contre, non ???
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MessageSujet: Re: 2019 fin de vie   2019 fin de vie - Page 2 Icon_minitime29.07.19 21:49

Mourir. Anticiper la fin de sa vie en toute liberté
Publié le 11 juillet 2019 à 13h50 Modifié le 11 juillet 2019 à 15h56

© Le Télégramme https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/lannion/mourir-anticiper-la-fin-de-sa-vie-en-toute-liberte-11-07-2019-12336360.php#PfvaDIBC7DRydKXT.99

Mon commentaire:
si j'anticipe ma fin de vie par l'écrit ds mes DA , ma fin de vie devrait pouvoir être réellement anticipée puisque j'ai pensé à cette anticipation
En tout cas, on devrait avorter les lois Léonetti car elles nous font tourner en rond ( mais c'est exprès, on s'en doute).
Mais comment annuler les lois Léonetti et garder les DA ? eh bien les DA seront complètement transformées. On va enfin copier chez les voisins ? ( et ne plus les emmerder...).
Je devrais avoir le droit au choix entre hypnovel + morphine, DPL, chlorure de potassium, penthobarbital ! j'aurais presqu'envie de goûter à ces produits, là maintenant, pour voir l'effet physique, essayer juste une sous-dose ! comme on goûte au vin !
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MessageSujet: Re: 2019 fin de vie   2019 fin de vie - Page 2 Icon_minitime29.07.19 21:55

SI JE CHOQUE, C'EST TANT MIEUX
si j'amuse, c'est tant mieux
si j'énerve, c'est tant mieux
parce que c'est moi qui fais et c'est toi qui subis ou vous qui subissez
MOI, MOI, MOI... moi et mon nombril ! juste handicapée ou handicapée handicapante ?
ah ! le handicap ! 


Dernière édition par Admin le 30.07.19 18:55, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: 2019 fin de vie   2019 fin de vie - Page 2 Icon_minitime30.07.19 18:35

il faut savoir ce qu'on veut... ... ...

choisir de ne pas choisir ?
ne pas choisir de choisir ?

clin1    PIEZ DE NEZ

le choix est-il une croix ?
faisons une croix sur le choix !

quand l'écrit devient un non-dit noir sur blanc, si çà n'assourdit pas les oreilles, çà crève les yeux !
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MessageSujet: Re: 2019 fin de vie   2019 fin de vie - Page 2 Icon_minitime03.08.19 11:28

J'attends que Jean Léonetti et Alain Claeys déclarent publiquement  avant le 1er octobre 2019 qu'ils se sont trompés
et tous les autres, je les emmerde. Ce petit jeu de cons a assez duré.
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MessageSujet: Re: 2019 fin de vie   2019 fin de vie - Page 2 Icon_minitime03.08.19 20:26

"Dans Marianne, Alain Claeys se prononce lui en faveur de l’évaluation de la loi Leonetti. "Une loi peut toujours être améliorée", affirme-t-il."


NON, ALAIN CLAEYS, ALLEZ-VOUS EN, PARTEZ. ON VOIT LE RESULTAT. ON NE VA PAS VOUS SUPPORTER ENCORE QUELQUES ANNEES COMME VOTRE COLLEGUE, NON ? CELA SUFFIT MAINTENANT, ON EN A ASSEZ. CLAQUEZ LA PORTE AVEC NOBLESSE ET DIGNITE. DEGAGEZ...
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MessageSujet: Re: 2019 fin de vie   2019 fin de vie - Page 2 Icon_minitime03.08.19 20:32

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MessageSujet: Re: 2019 fin de vie   2019 fin de vie - Page 2 Icon_minitime04.08.19 15:39

Nouvelle pétition récente pour le droit de mourir dans la dignité:

ICI

Mireille B.
 a lancé une pétition à destination de 
Le gouvernement, le ministère de la sante, le comité d'éthique

   Depuis un an atteinte de la maladie de Charcot ou SLA, j’ai décidé d’essayer de faire bouger les choses devant l’immobilisme consensuel actuel pour que la loi en faveur de l’euthanasie soit enfin adoptée et votée. C’est, pour moi et des milliers d’autres, une liberté essentielle. J’ai l’intention de faire paraître cette lettre dans les journaux, sur facebook et twitter. L’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité (ADMD) et son président, Jean-Luc Romero, me soutiennent.   
En quelques mois, parler m’est devenu  laborieux et pénible et marcher sans béquilles est éprouvant tant mes muscles disparaissent. La marche deviendra sous peu impossible. Manger ou boire est de plus en plus difficile et le quotidien sera bientôt infernal.Cette détérioration constante parfois très rapide est malheureusement sans rémission possible. Dès lors, ce ne sera plus « vivre » mais survivre », nourrie par sonde, sous assistance respiratoire et sans avoir la possibilité de parler. Cela je n’en veux pas et j’ai le droit de ne pas en vouloir. Mon cas n’est qu’un exemple parmi tous ceux qui demandent, exigent le droit de décider pour eux-mêmes, veulent pouvoir refuser les soins palliatifs et éteindre une lumière qui n’en n’est plus une. Il ne s’agit pas seulement de mourir mais de vivre dans la dignité, ce que le comité d’éthique nous refuse. Pourquoi ?« Ethique » implique, au sens grec du terme, la « morale ». De quel droit refuse-t-on aux malades, et ceci contre leur propre volonté, la possibilité de mettre un terme à une vie devenue trop douloureuse ? Quelle est donc cette morale de les laisser survivre sans conscience parfois et  sans dignité ? 
La loi Leonetti/Claeys est mal appliquée, souvent peu connue. Celle-ci donne le droit de « laisser mourir » !!!Laisser mourir, attendre des jours et des jours, dans un état second, que le cœur lâche. Quelle hypocrisie, quelle horreur.
Cette loi si elle  tient compte, en principe, des souffrances  et  de la difficulté d’une vie qui n’en est plus une, est bien souvent oubliée, mal comprise. Les dernières volontés n’ont pas de fichier national à jour et le malade se retrouve dans un flou qu’il n’a  plus le temps de comprendre. Situation difficile également  pour les proches qui subissent cette longue attente.
 « Euthanasie », le mot fait peur, alors qu’il est si explicite. Son origine grecque dit « avoir une mort douce, qu’elle soit provoquée ou naturelle». Que l’euthanasie soit réglementée, certes, mais qu’elle soit  interdite est un scandale.N’ayons pas peur d’éventuels abus, il n’y en jamais eu, ni en Belgique, ni en Hollande, ni en Suisse ni au Luxembourg ni dans les six ou sept états américains où elle est appliquée. Et de quels abus s’agirait-il dans le cadre d’une loi précise impliquant à la fois un diagnostic médical irréfutable et la volonté d’un malade ?
Les sondages disent que 90 % des français sont « pour », même si comme ailleurs, elle ne serait  pratiquée que par 1 ou 2 % de la population. C’est une liberté, comme la loi sur l’avortement ou le mariage pour tous ! Liberté !!!! 
J’ai la chance d’avoir un fils, beaucoup d’amis et Roger Blachon, mon mari, est toujours auprès de moi même si il est décédé il y a 11 ans. Grâce à ses dessins et sa personnalité beaucoup de sportifs ou non s’en souviennent. Nombreux sont ceux qui ont gardé en mémoire sa page humoristique parue pendant 20 ans dans l’Equipe magazine. Les nombreuses expositions que nous n’avons pas arrêté de faire depuis sa disparition prématurée, le prouvent.  Ils vont m’aider, me soutenir dans ma démarche et, comme l’a déjà fait Anne Bert, alerter le gouvernement, le comité d’éthique, la Ministre de la santé.  J’ose espérer que vous appuierez  cette requête et nous aiderez à arrêter cette hypocrisie qui nous oblige à aller en Suisse ou en Belgique, ce qui n’est pas accessible à tout le monde, encore une inégalité, financière cette fois nous amenant à contourner la loi si l’on désire mourir dans son pays. 

Cette lettre a été envoyé à Madame Brigitte Macron et à madame la MInistre de  la santé Agnes Buzyn.
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MessageSujet: Re: 2019 fin de vie   2019 fin de vie - Page 2 Icon_minitime14.08.19 13:04

Vincent Humbert
Anne Bert
Vincent Lambert .................
........... ........

P.M.A.
S.A.
G.P.A.
....... ...... ......

le S.A. est une sorte d'I.V.G. des lois Léonetti

= Enfin le DROIT au CHOIX en fin de vie.

(comme le droit au choix entre une grossesse ou un avortement)

Sinon, STOP DONS OEUVRES ET ASSOCIATIONS et STOP ELECTIONS

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2005 2006 2007 2008 2009 2010
2011 2012 2013 2014 2015 2016
... ... ... ... ...
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MessageSujet: Re: 2019 fin de vie   2019 fin de vie - Page 2 Icon_minitime14.08.19 17:39

Parlons-en, de la fin de vie...
Ils déconnent au téléphone !!!
blablabla et blablabla et blablabla
c'est comme la météo...
désolée
faut pas pousser...
ainsi j'écris ici
et re-blablabla
la Terre tourne sur elle-même
et nous aussi
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2019 fin de vie
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