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 FIN DE VIE EN 2019

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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2019   FIN DE VIE EN 2019 - Page 2 Icon_minitime19.06.19 20:09

peut-on se suicider au cannabis  question

envoyer les gens ds les chambres à gaz
ou
faire miroiter politiquement un nouveau droit de mourir ds la dignité
c'est pareil
après le gamin Macron, la gamine Maréchal
on n'est pas sorti de l'auberge
à cause des connards qui ont permis à Léonetti de faire des brouillons de loi
ils s'emmerdent à Bruxelles, l'Elysée et Matignon, alors ils nous emmerdent
vive la République et vive la France
Gloire au Père, au Fils et au St-Esprit
maintenant et à jamais
pour les siècles des siècles
patati patata
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2019   FIN DE VIE EN 2019 - Page 2 Icon_minitime20.06.19 14:57

rien compris, le cannabis économique serait différent du cannabis thérapeutique et je ne cherche pas à comprendre, je me sens trop fatiguée ( évidemment si je bois pas davantage de flotte qd il fait très chaud )
vous m'emmerdez tous et toutes avec vos paroles et vos écrits sur la fin de vie... je vous méprise dignement et noblement... ce qui signifie que je ne suis pas encore au fond du trou puisque j'ai la capacité de réagir
ma question est de savoir comment savoir arrêter mon coeur toute seule, il pourrait s'arrêter biologiquement, il est prêt, il semblerait...
"La fin de vie, parlons-en" = de la merde, il suffit de leur passer quelques coups de fils de temps en temps pour ne jamais tomber sur la même personne et essayer d'avoir ainsi des sons de cloche différents.
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2019   FIN DE VIE EN 2019 - Page 2 Icon_minitime25.06.19 19:55

Bioéthique : des députés espèrent encore inclure la fin de vie
16h00 , le 23 juin 2019
ParArthur Nazaret
PREMIUM  Des élus, de tous bords, entendent profiter de l'examen du projet de loi bioéthique pour mettre le débat de la fin de vie sur la table. Ils ont peu de chance d'être suivis.

FOOL   BRR   FOU   FURAX
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2019   FIN DE VIE EN 2019 - Page 2 Icon_minitime26.06.19 16:33

Les soins palliatifs ne doivent pas céder à un idéal de démédicalisation, estime le Centre national de la fin de vie
Coline Garré
| 26.06.2019

Les soins palliatifs ne doivent pas céder à un idéal de démédicalisation, estime le Centre national de la f...
By Coline Garré

Les Français n'aspirent pas à une fin de vie démédicalisée, et les soins palliatifs devraient en rabattre sur leur idéal d'une mort qui adviendrait « naturellement », considère le Centre national de la fin de vie et des soins palliatifs (CNFVSP) dans une publication consacrée à l'avenir de la médecine palliative. « Il n'est pas sûr que démédicaliser la prise en charge suffise à assurer le meilleur confort du patient en fin de vie. Certains symptômes nécessitent une compétence pharmacologique et/ou technique », lit-on.

Multiplier les USP

Le CNFVSP appelle donc à développer les soins palliatifs en fin de vie. Quitte à faire le deuil d'une distinction entre palliatif et mort : « Dire que les soins palliatifs ne concernent pas que le mourir est une cause perdue », tranche la présidente du CNFVSP, la Dr Véronique Fournier.

Le Centre demande le renforcement des lits d'unités des soins palliatifs (USP) qui devraient être réservés à la toute fin de vie. « Marisol Touraine souhaitait qu'à l'issue du plan 2015-2018, il y ait un lit d'USP pour 100 000 habitants (contre 3,4 pour 100 000 habitants en Belgique ou au Royaume-Uni). Or nous sommes loin du compte : il en faut plus ; ils ne doivent pas être utilisés pour autre chose », assure Véronique Fournier. Un constat qui fait écho à celui que tirait le Dr Gabriel Revon-Rivière sur les structures dédiées aux enfants, encore trop rares.

Le Centre préconise aussi le développement de maisons de fin de vie, où la médicalisation viendrait de l'extérieur, si besoin. De telles structures représentent des alternatives à l'hôpital, mais aussi au domicile, où « l'on n'a pas tous les médicaments ni le personnel la nuit. Sans oublier que les aidants sont eux-mêmes âgés », fait valoir la Dr Faustine Colin, médecin de soins palliatifs, membre du groupe de réflexion du CNFVSP. Autre piste : les maisons de répit qui accueillent des personnes malades lorsque leur aidant ne s'en sort plus, favoriseraient le maintien à domicile.

Plus largement, le Centre prône la flexibilité des organisations pour pouvoir offrir des parcours de fin de vie adaptés à chaque patient et s'adapter à leur temporalité.

Diffuser une démarche palliative

Le CNFVSP plaide en outre pour une diffusion dans toute la médecine de la « démarche palliative » et ses valeurs de prise en charge holistique, tenant compte des valeurs des patients et des proches.

Pour ce faire, elle ne juge pas indispensable la création d'une spécialisation universitaire de « médecine palliative » (qui est devenue une spécialisation médicale transversale le 1er janvier 2016). Sans nier qu'il « s'agit d'une vraie question », le Centre estime qu'il n'est pas de son ressort d'y répondre. « Nous plaidons plutôt en faveur d'une démarche plus générale, en disant que des compétences relatives à la douleur ou à l'éthique sont aussi importantes que des compétentes en SP stricto sensu pour accompagner les fins de vie », commente Véronique Fournier.

Acculturation de l'ensemble de la société

Enfin, l'ensemble de la société doit s'approprier la culture palliative, indique le Centre. « Cette acculturation serait l'un des moyens les plus efficaces pour améliorer les conditions de la fin de vie en France », lit-on.

Pour cela, il est nécessaire de mieux savoir reconnaître et nommer le moment de l'entrée en fin de vie, d'associer les proches dans la reconnaissance de ce moment, afin qu'il ne se résume pas à une décision médicale (cela est déjà le cas en neuropédiatrie et en néonatologie, moins en gériatrie), de multiplier les occasions de dialogue autour de la fin de vie, et de mieux faire connaître ce que sont les soins palliatifs de fin de vie.

holistique=
Qui relève du holisme, qui s'intéresse à son objet dans sa globalité.
Médecine holistique.
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2019   FIN DE VIE EN 2019 - Page 2 Icon_minitime02.07.19 16:29

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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2019   FIN DE VIE EN 2019 - Page 2 Icon_minitime02.07.19 18:01

copié-collé:
Le cas Vincent Lambert "n'a rien à voir" avec la loi de 2016. "Comme il n'a pas donné de directives anticipées, on demande aux ayants droit. Ses proches naturels s'opposent. De toute façon c'est une situation tragique. Cette situation-là est presque inextricable", a estimé mardi 2 juillet sur franceinfo Axel Kahn, généticien et nouveau président de la Ligue contre le cancer.
"Il ne faut pas dire que les incertitudes sur le cas Vincent Lambert apportent quoi que ce soit au débat sur la loi Leonetti ou la loi de fin de vie", a-t-il ajouté.
La fin de vie est une "question très délicate", la loi de 2016 "il est raisonnable d'en faire le bilan avant de la changer. Elle va très loin puisqu'elle dit qu'une sédation profonde, terminale, conduisant au départ de la vie dans le sommeil peut être demandée par les personnes et qu'un médecin ne peut pas s'y opposer."
çà se discute... le fait d'en discuter sans fin.. Signé: Admin
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2019   FIN DE VIE EN 2019 - Page 2 Icon_minitime08.07.19 10:45

Affaire Lambert: «il faut respecter ce que disent les médecins et la loi», selon Philippe
Par  Le Figaro avec AFP   Mis à jour le 28/06/2019 à 21:45  Publié le 28/06/2019 à 20:41
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«Il faut respecter ce que disent les médecins et ce que dit la loi» sur une situation «qui est sans issue sur le plan des soins», a réagi vendredi Edouard Philippe après la décision de la Cour de cassation sur le cas de Vincent Lambert

Vincent Lambert : «Il faut respecter ce que disent les médecins et la loi» explique Edouard Philippe
Lors d'un Facebook Live, le Premier ministre a été interpellé par un internaute au sujet de Vincent Lambert. Edouard Philippe souhaite que l’avis des médecins et de la loi soient respectés.

Le premier ministre a par ailleurs à nouveau écarté toute modification de la loi Claeys-Leonetti sur la fin de vie, en appelant les Français à rédiger des «directives anticipées» exprimant leur souhait sur les traitements de maintien en vie. La Cour de cassation a ouvert la voie vendredi à un nouvel arrêt de l'alimentation et de l'hydratation maintenant en vie Vincent Lambert, patient tétraplégique en état végétatif depuis dix ans, «point final» de cette affaire selon l'avocat de son épouse, qui se bat pour qu'il puisse mourir.

Interrogé lors d'un direct sur Facebook, où il répondait à des questions d'internautes, Edouard Philippe a souligné qu'il s'exprimait sur le sujet «avec beaucoup d'humilité et de modestie» face à des questions «redoutablement complexes».

Au sein d'une famille déchirée par des années d'une tragique bataille judiciaire, l'épouse et six frères et sœurs de Vincent Lambert demandent l'arrêt des traitements. Les parents, un frère et une sœur, s'y opposent. «On voit bien que dans le cas de monsieur Lambert, on a une situation qui est sur le plan des soins sans issue. En tout cas, c'est ce que disent les médecins», a plaidé le premier ministre. «Je pense que dans cette matière, il faut d'abord respecter ce que disent les médecins, ce que dit la loi», a-t-il ajouté. «Le nombre d'instances juridictionnelles qui ont été appelés à se prononcer sur le cas de M. Lambert est tout à fait considérable et (...) il faut les respecter, à mon avis», a-t-il par ailleurs soutenu.

La Cour de cassation a cassé vendredi la décision de la cour d'appel de Paris qui, le 20 mai, avait ordonné la reprise des traitements de cet ancien infirmier de 42 ans, victime d'un accident de la route en 2008 et devenu symbole de la fin de vie en France. Les avocats des parents de Vincent Lambert ont annoncé qu'ils porteraient plainte pour «meurtre avec préméditation» contre le médecin qui ordonnerait un arrêt des traitements après la décision de la Cour de cassation.

Le premier ministre a par ailleurs à nouveau écarté toute modification de la loi Claeys-Leonetti sur la fin de vie
STOP votes électoraux STOP
STOP dons aux associations et oeuvres STOP
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2019   FIN DE VIE EN 2019 - Page 2 Icon_minitime09.07.19 22:56

Fin de vie: "En France, on meurt mal", regrette le président du comité d'éthique
09/07/2019 à 10h41

Après un nouvel arrêt des traitements de Vincent Lambert, Jean-François Delfraissy reconnaît le caractère "solide" de la loi Claeys-Leonetti. La législation demeure cependant peu appliquée, selon lui, et les soins palliatifs manquent de moyens.
Alors que les traitements de Vincent Lambert, tétraplégique en état végétatif depuis près de 11 ans, ont de nouveau été interrompus la semaine dernière, le président du Comité consultatif national d'éthique a rappelé qu’il s’agissait d’un arrêt des traitements et non des soins. Invité ce mardi matin sur BFMTV et RMC, Jean-François Delfraissy a souligné que la loi Claeys-Leonetti prévoyait un "arrêt de l’hydratation et de la nutrition accompagné d’une sédation profonde et continue. Le patient continue à recevoir des massages, sa bouche est humidifiée…"

En France, quelque 1200 patients sont dans un coma végétatif prolongé irréversible comme Vincent Lambert, note Jean-François Delfraissy.

"Leur perception de l’extérieur et des besoins comme la soif est probablement très faible. De plus, au moment où la sédation commence, le patient ne sent plus rien", affirme-t-il.

Certains meurent "dans des conditions indignes"
Si Jean-François Delfraissy juge la loi "solide sur le plan éthique", des lacunes subsistent dans la prise en charge des patients en fin de vie, estime-t-il.

"En France, on meurt mal", regrette-t-il. Quand la santé des personnes âgée se dégrade, cela nécessite un passage des EPHAD aux urgences qui n’est pas optimal: "Certaines meurent alors dans des conditions un peu indignes", déplore le président du Comité consultatif national d'éthique.

Il recommande de "s’emparer" de la loi Claeys-Leonetti qui est "insuffisamment appliquée. Il n’y a pas assez de moyens en soins palliatifs, les conditions de la fin de vie en France ne sont pas très bonnes".
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2019   FIN DE VIE EN 2019 - Page 2 Icon_minitime09.07.19 23:07

RAPPEL
NE VOTEZ PLUS
NE VERSEZ PLUS AUCUN DON
on se fout de notre gueule
si des gens veulent crever en étant pîqués, c'est leur droit
je suis en colère tout simplement
ce n'est pas possible, ce dialogue de sourds
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2019   FIN DE VIE EN 2019 - Page 2 Icon_minitime12.07.19 16:22

Affaire Vincent Lambert
Fin de vie : que dit la loi Leonetti ?
Par Charlotte Arce
Au terme d’une longue bataille judiciaire entre sa femme et ses parents, Vincent Lambert est décédé ce jeudi. La loi Leonetti prévoyait pourtant en théorie que ce type de situation ne puisse se présenter. Que s’est-il alors passé ? Faut-il une nouvelle loi sur la fin de vie ?
Fin de vie : que dit la loi Leonetti ? GORODENKOFF/ISTOCK
Publié 12.07.2019 à 16h00  

La fin d’un terrible feuilleton médical et judiciaire. Jeudi 11 juillet, après avoir passé onze années dans un état végétatif, Vincent Lambert est décédé. Devenu malgré lui le symbole d’une bataille judiciaire entre ses parents, opposés à l’arrêt des soins, et sa femme Rachel, Vincent Lambert s’est éteint à 8h24 du matin au CHU de Reims.

Au-delà de l’histoire d’une famille qui se déchire, le cas Vincent Lambert, infirmier psychiatrique devenu tétraplégique après un accident de la route, est aussi éminemment politique puisqu’il a relancé les débats autour de la législation encadrant les droits des personnes en fin de vie.

Une loi avec des failles
Un texte existe pourtant à ce sujet dans le droit français : la loi Leonetti-Claeys, relative aux droits des malades et à la fin de vie. Votée une première fois en 2005 puis modifiée en 2016 en partie à cause de l’affaire Vincent Lambert, elle prévoit de "faire en sorte que la dernière partie de la vie soit la plus apaisée possible", a déclaré sur RTL le co-auteur de la loi, Alain Claeys.

Ainsi, comme le précise BFMTV, cette loi permet une sédation profonde et continue jusqu’au décès du malade mais interdit "l’obstination déraisonnable" et la "prolongation artificielle de la vie" par le corps médical et ce, même pour les patients qui ne sont pas capables "d’exprimer leur volonté".

Le choix de stopper les traitements (et non les soins) relève quant à lui d’une "décision collégiale", qui doit être prise après consultation des directives anticipées du patient ou, à défaut, de la personne de confiance qui a été préalablement désignée par lui.

Or, c’est bien sur ce point que s’est jouée "l’affaire" Vincent Lambert : ce dernier n’avait en effet ni rédigé de directives anticipées, ni désigné de personne de confiance pouvant se prononcer sur l’arrêt des traitements. À l’heure actuelle, la loi ne répond à certaines questions épineuses : à qui revient la décision d’arrêter ou non les traitements si le malade n’a donné aucune directive et n’est plus en mesure d’exprimer sa volonté ? À qui revient la décision finale : la famille ou les médecins ? Que faire quand les proches du patient, comme c’était le cas pour Vincent Lambert, ne sont pas d’accord ?

Vers une évolution de la loi ?
Faut-il, alors, palier à ces manques en faisant évoluer la loi Leonetti, ou bien en la remplaçant par une nouvelle ?

À ce sujet, les avis des experts divergent.

Interrogé par Le Figaro, le professeur de droit et spécialiste de bioéthique Jean-René Binet considère qu’une réécriture de la loi n’est pas nécessaire, "ni dans un sens, ni dans l’autre" car elle donne un cadre législatif suffisant. "À partir du moment où la loi est rédigée, c’est le médecin qui décide. Mais il ne décide pas de manière arbitraire. (…) Les conditions médicales relèvent d’une expertise qui révèle un pronostic défavorable pour le patient. Les conditions non médicales, elles, relèvent de la position de la famille, des témoignages de la parole ou des valeurs portées par le patient. C’est seulement éclairé par ces circonstances que le médecin prend la décision. Mais c’est toujours lui qui la prend et non la famille. Le poids serait trop lourd pour la famille", explique-t-il.

Dans Marianne, Alain Claeys se prononce lui en faveur de l’évaluation de la loi Leonetti. "Une loi peut toujours être améliorée", affirme-t-il.

Dans The Conversation, le professeur d’éthique médicale Emmanuel Hirsch considère lui aussi qu’il faut "aboutir le processus législatif pour lever les ambiguïtés" de la loi sur la fin de vie. Selon lui, la dernière modification de la loi en 2016 qui donne accès à la sédation profonde et continue jusqu’au décès peut être assimilée à une "euthanasie lente", ce qui ouvre la voie à une loi dépénalisant le suicide médicalement assisté. "Le défi sera désormais d’en définir les règles, et donc les limites, tout en étant capable de préserver les valeurs de sollicitude et de solidarités qui fondent nos devoirs d’humanité auprès de la personne qui meure", estime-t-il.
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2019   FIN DE VIE EN 2019 - Page 2 Icon_minitime12.07.19 16:25

http://www.handichrist.net/t1175-janvier-2011-fin-de-vie-echec-d-une-loi

+

Il n’est pas inutile de rappeler ici que beaucoup de Français ont été déçus par François Hollande, qui n’a pas respecté son engagement présidentiel, pris dans le cadre de la proposition 21, de faire voter une loi pour que «toute personne majeure en phase avancée ou terminale d’une maladie incurable, provoquant une souffrance physique ou psychique insupportable, et qui ne peut être apaisée, puisse demander, dans des conditions précises et strictes, à bénéficier d’une assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité». Comment la République peut-elle à ce point bafouer ses valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité ?

+

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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2019   FIN DE VIE EN 2019 - Page 2 Icon_minitime12.07.19 20:56

Pour une sédation plus accessible en fin de vie
Par Alexandre Leroy, Etudiant en médecine et en pharmacie, stagiaires au Centre d’éthique de l’hôpital Cochin et Corentin Ringot, Etudiant en médecine et en pharmacie, stagiaire au Centre d’éthique de l’hôpital Cochin — 8 mars 2015 à 17:36
 Pour une sédation plus accessible en fin de vie
La proposition de loi sur les droits du malade en fin de vie, portée par Alain Claeys et Jean Leonetti, est discutée mardi à l’Assemblée nationale. Elle propose d’ouvrir, un «droit à la sédation» en phase terminale, c’est-à-dire un droit à être profondément endormi sur demande, jusqu’à la mort.

Mais si seules les équipes de soins palliatifs peuvent pratiquer cette sédation, seuls 20% des malades concernés y auront accès, selon les chiffres de l’Observatoire national de la fin de vie. Même en développant abondamment les soins palliatifs, on n’arrivera jamais par ce seul moyen à couvrir 100% des besoins. Une solution pourrait être que les médecins généralistes puissent pratiquer cette sédation en phase terminale à domicile pour ceux qui le souhaitent. Se pose alors la question de savoir si ceci est concrètement réalisable ou non. Il semble que non, et ce pour deux raisons principales.

La première est que les recommandations qui nous sont enseignées en matière d’accompagnement en fin de vie ne sont utilisables qu’en milieu hospitalier. On nous recommande d’associer un antalgique et un sédatif et de choisir, a priori, l’association morphine midazolam. Or, ce dernier n’est distribué qu’en pharmacie hospitalière. Il n’est pas accessible aux généralistes qui ne peuvent prescrire que des médicaments délivrés en officine. En outre, avec lui, le risque de réveil intempestif est très difficile à contrôler et nécessite une présence soignante continue au chevet du patient. Si bien que les généralistes utilisent souvent la morphine seule pour accompagner leurs patients en fin de vie, quitte à en augmenter les doses.

Mais, ceci peut vite conduire à un mésusage médicamenteux, car la morphine à fortes doses peut induire des effets angoissants, comme des épisodes de délire ou des hallucinations. Par ailleurs, son principal effet est antalgique, elle n’est donc pas adaptée pour pratiquer une sédation.

La seconde raison pour laquelle la sédation telle que l’imagine le législateur est difficile à mettre en place est liée au fait que pour l’obtenir, il faudrait recourir à une pratique évoquant étrangement un fameux cocktail lytique, le DLP (Dolosal, Largactil, Phenergan), si décrié autrefois. On lui reprochait justement d’être euthanasique, d’où son surnom de «lytique» au sens de létal.

En effet, pour que la personne puisse être à la fois soulagée et apaisée, il faudrait associer à la morphine, prescrite comme antalgique, un sédatif de la même famille que le midazolam, mais plus maniable à domicile, ainsi qu’un neuroleptique, afin d’obtenir un bon confort à la fois physique, psychique et existentiel du patient. C’est ce que proposent les Néerlandais, dans leur guide de bonnes pratiques palliatives.

La proposition serait donc une association très proche du DLP, «cocktail lytique» d’autrefois. Mais il y a peu, il était encore décrié, et même diabolisé, notamment par le mouvement des soins palliatifs, ce qui rendrait probablement difficile sa réhabilitation aujourd’hui. Alors qu’il avait été mis au point initialement à visée anesthésique, il a été secondairement utilisé, à plus fortes doses, pour obtenir une mort douce, après en moyenne trois jours de perfusion. A doses «normales», il n’entraînait qu’une sédation profonde, exactement comme l’association morphine midazolam, qui peut elle aussi d’ailleurs être utilisée à des fins euthanasiques. Il suffit alors d’en augmenter les doses. C’est ce qui se fait en Belgique.

La pharmacopée ayant progressé, le DLP n’est sans doute plus la formulation la plus adaptée pour obtenir la sédation de fin de vie voulue par le législateur. Mais si on veut que celle-ci puisse être prescrite à domicile, une nouvelle association des mêmes trois types de produit reste probablement la meilleure option à retenir. Encore faudrait-il que puisse être levé le double obstacle : médicaments non accessibles en officine d’une part, et risque de confusion avec des pratiques euthanasiques d’autre part. Le législateur ira-t-il jusqu’à prendre les moyens de lever ce double obstacle ou, obsédé par le risque euthanasique, continuera-t-il de réserver les accompagnements de fin de vie aux seuls spécialistes de soins palliatifs ?

Cela serait dommage. Pour les patients d’abord qui ne pourront pas tous bénéficier de ce nouveau droit qui va théoriquement leur être ouvert. Pour les généralistes, ensuite, s’ils souhaitent accompagner jusqu’au bout leurs patients à domicile qui le leur demandent.

Une sédation de HUIT HEURES maximum avec arrêt cardiaque provoqué, est-ce trop demander ?
On dort environ HUIT HEURES par nuit. N'importe qui peut s'endormir le soir pour ne plus se réveiller le lendemain matin, suite à un arrêt cardio-respiratoire. Et on n'a jamais emmerdé ni la famille, ni le voisinage.
La fin de vie médicalisée des animaux domestiques dure une demi-heure environ, une anesthésie générale avec arrêt cardiaque.
Signé: Admin folle furax
NOM DE DIEU ! MY GOD !
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2019   FIN DE VIE EN 2019 - Page 2 Icon_minitime13.07.19 17:08

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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2019   FIN DE VIE EN 2019 - Page 2 Icon_minitime14.07.19 13:45

IVG: Dans une tribune, des députés de gauche appellent à protéger ce «droit fondamental»
CHOIX Des députés socialistes, communistes et insoumis appellent le président de la République à lutter, via une loi, contre les entraves à l’interruption volontaire de grossesse

20 Minutes avec AFP
Publié le 14/07/19 à 08h48 — Mis à jour le 14/07/19 à 09h22

Luc Carvounas, le député socialiste à l'origine de la tribune.
Luc Carvounas, le député socialiste à l'origine de la tribune. — BERTRAND GUAY / AFP
Une cinquantaine de députés de gauche appellent Emmanuel Macron à « lutter contre l’entrave » à l’interruption volontaire de grossesse (IVG), un « droit fondamental » qu’ils entendent protéger via une proposition de loi constitutionnelle, expliquent-ils dans une tribune publiée par Le Journal du dimanche. Le droit à l’avortement « reste aujourd’hui ballotté entre l’affaiblissement des services publics – de prévention et de santé – et de multiples ingérences politico-religieuses », s’alarment ces députés PS, PCF et LFI, emmenés par Luc Carvounas ( PS), membre de la délégation aux droits des femmes de l’Assemblée.

« Quotidiennement (…) de nombreuses femmes se retrouvent en difficultés pour avoir accès à un droit fondamental reconnu aujourd’hui dans la jurisprudence du Conseil constitutionnel », ajoutent-ils. Fermeture de 130 centres pratiquant l’IVG en quinze ans, « rendez-vous imprenables, manque de praticiens, affaiblissement du Planning familial » : l’entrave « est plus que réelle », estiment les signataires de la tribune.

Vers un allongement de la limite légale
Un peu plus d’un an après la panthéonisation « à juste titre » de Simone Veil, ils exhortent le président à passer « des symboles aux actes politiques » et rappellent avoir déposé « une proposition de loi constitutionnelle visant à ce que "nul ne puisse entraver le droit fondamental à l’interruption volontaire de grossesse" ». « Nous lui disons donc, comme à sa majorité : le progrès est comme l’amour ; il ne se décrète pas. Il se prouve ! », concluent-ils.

La délégation aux droits des femmes de l’Assemblée doit lancer prochainement une mission d’information pour définir les « évolutions législatives nécessaires » à l’accès à l’IVG. Sa présidente, Marie-Pierre Rixain, a déjà annoncé qu’elle déposerait à l’automne une proposition de loi portant notamment de douze à quatorze semaines de grossesse la limite légale pour avorter. Une piste soutenue par la secrétaire d’Etat chargée de l’Egalité femmes-hommes, Marlène Schiappa.
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2019   FIN DE VIE EN 2019 - Page 2 Icon_minitime14.07.19 13:53

Dans le quinquennat précédant, la Ministre de la Santé Marisol Touraine avait fait une comparaison entre ivg et fin de vie.
Une légalisation du Suicide Assisté semble indispensable et inévitable.
On attend. Mais on attend quoi exactement ? un 2e quinquennat d'Emmanuel Macron ?
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2019   FIN DE VIE EN 2019 - Page 2 Icon_minitimeHier à 10:52

Loi «Léonetti-Claeys» : «On lutte contre l’euthanasie, pas contre l’acharnement thérapeutique», selon le neveu de Vincent Lambert, c'est une des définitions du palliativisme ( ou acharnement palliatif obstinément déraisonnable ) ?
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MessageSujet: Re: FIN DE VIE EN 2019   FIN DE VIE EN 2019 - Page 2 Icon_minitimeHier à 11:04

il n'y a plus d'affaire Vincent Lambert, c'est fini, c'est terminé.
Par contre, il y a une autre affaire
L'affaire Léonetti...
Doit-on enterrer symboliquement Jean et son collègue Alain ?
pour enfin pouvoir légaliser le Suicide Assisté et l'euthanasie.
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