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 Marie de Hennezel

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Féminin Messages : 18776

MessageSujet: Re: Marie de Hennezel   09.08.14 22:04

après tout,qui ne fait pas sa propre salade philosophico-religieuse ?Comme il faut de tout pour faire un monde, il faut de tout pour faire l'Eglise ?
Mais est-ce qu'on a le droit de manipuler la vulnérabilité en fin de vie ????????????? au nom de ses convictions persos en plus !
Et voilà que je change de registre (et j'en suis consciente).A certains endroits sur ce site,il n'est pas question ( pour moi ) de vulnérabilité en fin de vie, mais surtout de dignité.
Mais quand il s'agit de mettre le couteau dans une plaie,mon vocabulaire change.J'emploie sciemment l'expression "mettre le couteau dans une plaie"(au sens figuré bien sûr).Dans l'Evangile,il est écrit qu'il faut se méfier de ceux qui tuent l'âme et l'esprit...et ne pas se méfier de ceux qui tuent le corps.
Je suis en train de patauger...afin d"essayer une ébauche d'éclaicissement...
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Féminin Messages : 18776

MessageSujet: Re: Marie de Hennezel   14.08.14 14:24

j'adore manipuler
je déteste être manipulée
désolée..

 fleur2
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MessageSujet: Re: Marie de Hennezel   23.08.14 12:48

Source "Famille chrétienne"

Fin de vie : une nouvelle loi inutile, selon Marie de Hennezel

ARTICLE | 04/07/2013 | Par Antoine Pasquier


Pour cette spécialiste des soins palliatifs, auteur de l’ouvrage Nous voulons tous mourir dans la dignité, la loi sur la fin de vie votée en 2005 n’a pas été suffisamment expliquée aux soignants et au grand public. Selon elle, la gauche – même si elle semble s’en désintéresser – reste majoritairement opposée à l’euthanasie.


Est-il nécessaire de modifier la loi Leonetti sur la fin de vie et les droits des malades ?

Cette loi est bonne car elle ne touche pas à l’interdit pénal de tuer et elle est suffisamment large pour que le médecin, en conscience, puisse prendre les décisions qui s’imposent au cas par cas, répondre aux angoisses et aux souffrances des patients. Reste que certains articles, tels que ceux sur la sédation profonde, méritent d’être clarifiés : les médecins semblent ne pas en avoir compris l’esprit.

Pourquoi cette loi est-elle si peu connue ?

Même au plus haut niveau du pouvoir, les sujets qui tournent autour de la mort suscitent des réactions d’évitement, de déni. De fait, les gouvernements successifs ont été réticents à engager une véritable pédagogie ; faute de volonté politique, la loi Leonetti a été abandonnée. Pourtant, lorsque cette pédagogie est entreprise, comme je l’ai fait durant deux années au sein d’établissements hospitaliers, la loi Leonetti est mieux comprise et assimilée. Malheureusement, faire une nouvelle loi est plus médiatique.

Dans votre dernier livre Nous voulons tous mourir dans la dignité, vous affirmez que la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté va à l’encontre des valeurs portées par la gauche. Pourquoi ne prend-elle pas à bras-le-corps le développement d’une véritable politique d’accompagnement en fin de vie ?

Malgré l’unanimité politique lors du vote de la loi Leonetti, un clivage est apparu autour de la « liberté de soi », à partir de cas extrêmes. Une petite partie seulement de la gauche revendique cette liberté. La grande majorité est consciente des dangers d’une loi qui créera de toute façon une inégalité. Les personnes qui auront les moyens et la connaissance accéderont aux services de soins palliatifs. Les autres, qu’auront-ils comme solution pour mettre un terme à leur souffrance en cas de légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté ? Une seule : demander la mort. Depuis dix ou quinze ans, la gauche ne porte plus cette réflexion humaniste profonde sur la fin de vie. J’ai l’impression qu’elle ne pense plus et ne prend plus le temps de réfléchir aux enjeux. Toute une partie de la gauche, dont des communistes, estime que la France doit se donner les moyens d’humaniser la fin de vie des personnes âgées, handicapées ou malades plutôt que de leur donner les moyens de mettre fin à leurs jours.

Quels sont les risques d’une légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté ?

Les risques ne seront pas perceptibles tout de suite. Mais tous les juristes le disent, une loi se contourne très vite. En Belgique, la loi votée pour les cas exceptionnels est devenue un droit puis une norme. Elle s’est banalisée. Imaginer que l’on se limitera simplement à proposer le suicide assisté à des personnes qui le demanderont librement – mais seront-elles vraiment libres ? – est utopique. « La nature humaine n’est pas si bonne que cela », disait François Mitterrand.

Les promoteurs d’une aide active à mourir disent que l’euthanasie offre une « belle mort ». La réalité est pourtant tout autre.

Ce rituel mis en scène n’est le fait que d’une petite minorité. La grande majorité des gens âgés, seuls, abandonnés ou ressentant un sentiment d’abandon, ne bénéficieront pas de cette « belle mort » que les partisans d’une aide active à mourir décrivent. Ils s’éteindront seuls, d’une manière assez sordide même. Le lobby pour le choix de décider de sa mort est porté par une petite minorité d’intellectuels, qui veulent avoir la maîtrise de leur vie et de leur mort. La grande majorité des Français ne demandent pas ça. Ils veulent ne pas souffrir, mais être entourés d’amour, être touchés, être dans leur lit et pas à l’hôpital.

Comment sensibiliser le grand public aux questions de fin de vie ?

J’en fais quotidiennement l’expérience au cours des séminaires ou des conférences que j’organise. Lorsque je demande qui connaît la loi Leonetti, à peine un dixième des personnes présentes répondent par l’affirmative. Ce que permet cette loi, 90 % des Français l’ignorent. Elle doit être mieux expliquée et la culture palliative plus largement diffusée. C’est un chantier à long terme, qui nécessite un changement de culture, une vraie formation des personnels, un renforcement des réseaux de soins palliatifs, notamment à domicile. Les études de médecine doivent être reprises à la base pour que les médecins soient des humanistes et non des techniciens. Réfléchir à la désignation d’une personne de confiance ou rédiger ses directives anticipées sont de bons moyens pour évoquer la mort, sa mort avec un proche et, de cette manière, mieux l’anticiper.
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MessageSujet: Re: Marie de Hennezel   23.08.14 13:12

La loi Léonetti sur la fin de vie reste mal appliquée, et les Français en souffrent

Le Monde.fr | 15.02.2012 à 09h26 • Mis à jour le 15.02.2012 à 10h44 |
Par Marie de Hennezel, psychologue et écrivain

Un film bouleversant vient d'être diffusé sur France 2, à une heure assez tardive. Le reportage d'Anne Georget s'attache à raconter l'histoire d'un homme atteint d'un locked-in syndrom, à la suite d'un accident vasculaire cérébral massif qui l'a laissé presqu'entièrement paralysé, mais totalement conscient de son état. On se souvient de Jean Dominique Bauby atteint du même mal, dictant "le scaphandre et le papillon", et semble-t-il désireux de vivre. Michel, lui, n'a plus envie de vivre. Il l'exprime. Il demande l'application de la loi Léonetti qui reconnaît le droit de refuser un traitement qui prolonge artificiellement la vie, et oblige les équipes médicales à respecter ce droit. L'équipe qui prend soin de Michel refuse d'appliquer la loi, arguant du fait qu'un tel "retrait des soins" est contraire à leur éthique et à leur culture soignante. La situation va durer trois ans, avec les souffrances qu'on imagine pour le patient et sa famille, jusqu'à ce qu'une Unité de soins palliatifs accepte d'accueillir Michel, et d'accéder à sa décision d'en finir, en appliquant la loi : retrait des traitements le maintenant en vie, et administration d'antalgiques pour l'empêcher de souffrir.

Invitée à une projection privée de ce film et au débat qui a suivi, j'ai mesuré le peu de progrès que nous avions faits, depuis sept ans, pour accompagner cette loi qui remet tant en question la culture médicale et soignante. Comme l'ensemble de la salle, je me suis offusquée du refus d'une équipe d'appliquer la loi, et de la qualifier de "sale boulot". J'ai été touchée par la sensibilité et l'humanité avec laquelle Véronique Fournier, directrice du Centre d'éthique clinique de l'hôpital Cochin, questionne le métier de médecin et essaie, mais en vain, de faire comprendre à ceux qui s'occupent de Michel que la fonction du médecin n'est pas seulement de maintenir en vie, mais de soulager son patient. Cependant, j'ai été choquée, je le dis, par la manière dont certains, au cours de ce débat, ont insulté une loi qui, il ne faut pas l'oublier, est une des rares lois votée à l'unanimité. On ne peut laisser dire que la loi Léonetti est "merdique", "régressive" ou "inapplicable". Quand Bernard Kouchner affirme sur un ton péremptoire : "Cette loi permet seulement de mourir de faim ou de soif", il dit une contre vérité. Cela laisse entendre que les gens dont on arrête l'hydratation ou l'alimentation par voie parentérale sont laissés à leur sensation douloureuse de faim ou de soif, sans soulagement. Ce serait très cruel. Et ce n'est pas ainsi que cela se passe. Il y a une forme de malhonnêteté à présenter la réalité de cette manière, sachant combien le grand public peut être sensible à cette image de la privation de nourriture. Lorsque je travaillais en soins palliatifs, j'ai vu des centaines de personnes qui n'étaient plus nourries ni hydratées par perfusion s'éteindre doucement et sans souffrances. Qu'on arrête donc de mentir aux Français !

Au lieu de dénigrer la loi Léonetti, pourquoi ne pas tout faire pour changer la culture des soignants, comme cela est suggéré dans ce reportage ? Pourquoi ne pas mettre tous nos efforts dans une pédagogie de cette loi méconnue du public et des soignants ? Lorsque j'ai fait un tour de France des régions, de 2005 à 2007, j'ai animé un grand nombre de forums dans les hôpitaux de France, et je me suis rendue compte des difficultés rencontrées par les soignants pour comprendre et appliquer la loi qui encadre la fin de vie. Dans mon rapport La France palliative, j'ai préconisé la tenue régulière et obligatoire de tels forums dans tous les établissements de santé. On m'a répondu qu'une telle mesure – pourtant très peu onéreuse – n'était pas possible ! On ne pouvait "imposer" aux établissements une telle révolution culturelle : apprendre à mieux respecter les droits des patients en fin de vie.

Voilà où nous en sommes ! Je viens de donner ma démission de membre du Comité de pilotage de l'Observatoire national de la fin de vie. Celui-ci a été mis en place, il y a deux ans, pour "observer" les conditions dans lesquelles on meurt en France. Le rapport qui sera remis dans quelques jours au gouvernement n'apporte rien de très nouveau que nous ne sachions déjà. La loi Léonetti reste mal appliquée, et les Français en souffrent. En désaccord avec la mission de l'Observatoire, qui s'est contenté de pondre un rapport de plus, sans prendre la mesure de l'urgence de la situation et de la priorité qu'il y avait à mettre en place des actions concrètes pour une meilleure compréhension et application de la loi, je refuse de continuer à cautionner une telle utilisation dispendieuse de l'argent du contribuable.

A l'heure où les candidats à l'élection présidentielle devront se positionner vis-à-vis du souhait de certains de légiférer sur l'euthanasie, je voudrais dire ceci : commencez par faire appliquer la loi qui existe ! Ensuite engagez une réflexion citoyenne autour des rares situations qui ne peuvent être résolues dans ce cadre. Nous sommes nombreux de tous bords à souhaiter que ces souffrances extrêmes puissent être soulagées au risque de transgresser la loi. Mais nous sommes conscients aussi de notre responsabilité vis-à-vis des plus vulnérables, ceux dont on décidera peut-être un jour que leur vie ne vaut pas la peine d'être vécue. Le code pénal, qui interdit au médecin de donner délibérément la mort, les protège. Une solution doit pouvoir être trouvée sans toucher à cet interdit de tuer qui structure notre société.
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MessageSujet: Re: Marie de Hennezel   23.08.14 13:21

CITATION
(vrai ou faux ??? qui ment ??? ) :
Si c'est vrai,pourquoi les soignants humectent-ils alors la bouche des mourants ??? puisque la sensation de soif disparaît soi-disant ... ... ...
"Quand Bernard Kouchner affirme sur un ton péremptoire : "Cette loi permet seulement de mourir de faim ou de soif", il dit une contre vérité. Cela laisse entendre que les gens dont on arrête l'hydratation ou l'alimentation par voie parentérale sont laissés à leur sensation douloureuse de faim ou de soif, sans soulagement. Ce serait très cruel. Et ce n'est pas ainsi que cela se passe. Il y a une forme de malhonnêteté à présenter la réalité de cette manière, sachant combien le grand public peut être sensible à cette image de la privation de nourriture. Lorsque je travaillais en soins palliatifs, j'ai vu des centaines de personnes qui n'étaient plus nourries ni hydratées par perfusion s'éteindre doucement et sans souffrances. Qu'on arrête donc de mentir aux Français !".
MON COMMENTAIRE
De toute façon, on ne s'éteint pas de cette manière en quelques heures seulement, même si la sensation de faim ou de soif a disparu.
Peut-on avoir le droit de vouloir une agonie rapide ??? ??? ???

Je rappelle qu'on a arrêté l'hydratation et l'alimentation de Vincent Lambert et qu'au bout de 30 jours il étant encore vivant, ce qui a permis à ses parents de réclamer l'annulation de cet acte.
Trente jours et trente nuits pour mourir, faut être timbré pour légaliser ce genre d'agonie palliative.Timbré, voire démoniaque.. et ceci au nom de la dignité et au nom de l'interdit "tu ne tueras pas" !Ce patient n'avait pas la peau sur les os,contairement aux gens en phase terminale,et il était en situation de coma pauci-relationnel (pouvait-il donc ressentir la faim et la soif ? c'est probable..).
C'est tout le système que je dénonce...Un système pervers...

IL VAUT MIEUX ETRE ECRASE PAR UN CAMION plutôt que d'être accompagné par Marie de Hennezel ... ... ...
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MessageSujet: Re: Marie de Hennezel   13.11.14 10:16


Point de vue. Améliorer la fin de vie de nos aînés

France - 04 Novembre - Ouest France

Marie de Hennezel. Marie de Hennezel. | DR.

Par Marie de Hennezel. Psychologue.

Il y a quelques jours, le Comité consultatif national d'éthique a publié son rapport sur le débat public concernant la fin de vie. Les Français se rassemblent autour de l'idée que toute personne atteinte d'une maladie grave, évolutive, sans espoir de guérison, ou toute personne âgée réfléchissant aux conditions de son « mourir », doit pouvoir exprimer ce qu'elle souhaite et être entendue de ceux qui la soignent. On veut pouvoir écrire ses directives anticipées et savoir qu'elles seront respectées.

Mourir dans son lit

Que souhaite-t-on, lorsqu'on dit vouloir «mourir dans la dignité» ? Ne pas souffrir d'abord, ne pas être maintenu en vie par des traitements ou une alimentation artificielle, lorsqu'on estime qu'il est temps de mourir. Enfin et surtout, on souhaite mourir dans son lit et non pas à l'hôpital, sur un brancard, dans un service d'urgence. Il y a un large consensus autour d'une forme douce et sereine de glissement hors de ce monde.

Contrairement à ce qu'on nous a longtemps fait croire, la pensée de recevoir une injection mortelle, d'être précipité brutalement dans la mort, fait horreur à la plupart des gens. On s'acheminerait donc vers une nouvelle loi sur la fin de vie, rendant les «directives anticipées» plus contraignantes pour les médecins, et permettant à ceux qui le demandent de bénéficier d'une sédation.

Naufrage social

L'écoute du médecin est au coeur de cette amélioration. C'est lui qu'on appelle au chevet des mourants, lui qui prescrit le transfert aux urgences, à défaut de savoir accompagner les derniers instants et veiller au confort et au soulagement de la personne qui va mourir. L'Observatoire national de la fin de vie parle de «naufrage social» lorsqu'il note que toutes les 40 minutes une personne âgée meurt aux urgences, alors qu'elle voudrait une mort douce dans son lit à elle, entourée des siens ou du personnel soignant, un personnel humain, chaleureux, formé à cet art de l'accompagnement, mais qui ne peut s'opposer au transfert à l'hôpital, lorsqu'il est prescrit par le médecin. On progresserait certainement si, au lieu d'attendre le dernier moment pour se préoccuper de ce que souhaite une personne en fin de vie, on dialoguait avec elle, en amont, bien avant le moment de sa mort. Pourquoi ne pas profiter de l'entrée de la personne en institution pour mettre en place un entretien de fin de vie, conduit par le médecin coordinateur qui recueillerait lui-même ses directives anticipées ?

Améliorer les conditions de fin de vie

Cet entretien de fin de vie au cours duquel la personne pourrait exprimer ses peurs et ses souhaits, permettrait au médecin de s'engager dans un contrat de non-abandon : engagement à respecter les directives, dans les limites de la loi, à ne pas laisser souffrir, ne pas forcer à s'alimenter. Engagement à soulager et à soigner, et à endormir la personne si nécessaire. Un engagement qui pourrait être la clé de l'apaisement des fins de vie de nos aînés.

C'est la raison pour laquelle une nouvelle loi ayant pour objectif d'améliorer les conditions de la fin de vie de nos concitoyens et de renforcer leurs droits n'aurait pas de sens si les médecins ne prenaient pas une part active à son application. Ce pourrait être la mission des conseils généraux d'y veiller, et d'inventer le moyen de les impliquer.
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MessageSujet: Re: Marie de Hennezel   29.11.14 15:23

Accompagner et laisser mourir, par Marie de Hennezel

LE MONDE | 21.03.2008 à 08h25 • Mis à jour le 21.03.2008 à 11h01


Il y a des choses qu'on ne peut pas laisser dire sans réagir : des contre-vérités sur la loi Leonetti et sur les réponses qu'apporte aujourd'hui une bonne médecine palliative aux situations les plus douloureuses et aux souffrances extrêmes des grands malades.

Pendant dix ans, en ma qualité de psychologue dans une équipe de soins palliatifs, j'ai été témoin de fins de vie extrêmement douloureuses, et de détresses aux limites du supportable. Nous avons accueilli des personnes souffrant d'une détérioration profonde du visage, à la suite de cancers de la sphère ORL. Des altérations tout aussi bouleversantes que celle dont souffrait Chantal Sébire. Ces personnes, pour la plupart, nous ont exprimé leur désir de mourir. Parce qu'elles étaient, comme Chantal, mangées par la douleur, et parce qu'elles ne supportaient plus d'imposer leurs souffrances à leur entourage.

Nous avons été confrontés à ces situations limites devant lesquelles on s'incline humblement. Nous avons éprouvé alors le sentiment qu'il peut être plus humain d'accéder au vœu de mourir de celui ou de celle qui n'en peut plus. Oui, cela nous est arrivé. Mais nous ne pouvions pas pour autant donner délibérément la mort à nos patients. Pas seulement parce que ce n'était pas légal. Parce que notre mission était d'être le plus créatif possible pour trouver des solutions aux situations les pires. Nous pratiquions alors le "laisser mourir" bien avant qu'il ne soit institué par la loi Leonetti. Nous endormions la personne, grâce à une sédation contrôlée, et nous encouragions les proches à l'accompagner dans une veille pleine de douceur.

Notre expérience nous autorisait à dire aux familles qu'elles pouvaient continuer à parler, à bercer, à témoigner cette ultime affection qui laisse ensuite le cœur apaisé. Car, même si cela n'est pas scientifiquement prouvé, trop d'exemples nous avaient convaincus que, même dans le coma, la personne perçoit la qualité affective des présences qui l'entourent, des gestes tendres prodigués et des mots d'adieu murmurés à son oreille.

Cette veille attentive pouvait durer quelques jours, mais jamais très longtemps, car on sait que les paroles d'amour dites au mourant l'aident à partir. Ce sont des paroles qui délivrent. Jamais les familles n'ont trouvé ce temps inutile ou absurde. Elles se relayaient au chevet de la personne en train de mourir, dans ce dernier rituel d'oblation qui donne du sens à ces derniers moments. Leur deuil ensuite était marqué par l'apaisement et un sentiment d'accomplissement.

RECONNAISSANCE DES PROCHES


Ce dont je témoigne là n'a rien à voir avec l'acte de donner la mort. Même si la mort est au bout, il s'agit d'accompagner et de laisser mourir. Je sais bien que certains trouveront cette réponse hypocrite. Je crains qu'ils n'aient pas compris qu'en agissant ainsi nous permettions à une personne au bout de ses souffrances de partir doucement, et non pas violemment et brutalement, comme c'est le cas lorsqu'on injecte ou administre une potion mortelle. La reconnaissance et l'apaisement des proches qui avaient pris le temps d'accompagner en étaient la meilleure preuve.

La vérité est que cette loi n'est pas connue du grand public ni des professionnels de santé. Elle est encore moins appliquée. La vérité est que les bonnes pratiques en fin de vie ne sont pas suffisamment diffusées, et que la culture de l'accompagnement n'est pas encouragée au sein des familles. Je l'ai constaté lors du tour de France des régions que j'ai effectué ces deux dernières années.

Le rapport "La France palliative" que j'ai adressé à la ministre de la santé, Roselyne Bachelot, en septembre 2007, fait état de l'inégalité de la diffusion de la culture palliative dans notre pays. Les moyens qui avaient été promis, lors du vote de la loi Leonetti, ne sont pas arrivés dans les régions. L'article 13 de la loi qui oblige les établissements pour personnes âgées dépendantes à mettre en place des soins palliatifs n'est toujours pas appliqué.


Le numéro Azur "Accompagner la fin de la vie, s'informer, en parler" (0811-020-300), installé par Philippe Douste-Blazy en mai 2005, pour répondre aux questions et à l'angoisse de la population face aux fins de vie difficiles, n'a pas été soutenu par une campagne de communication ! Résultat : un service public inconnu de ceux qu'il est censé aider !


Mais ce rapport ne se limite pas à une radiographie des avancées et des retards de la culture palliative en France. Il met en valeur des initiatives intéressantes dont on pourrait s'inspirer comme la création d'un groupe de réflexion sur l'accompagnement au sein d'un hôpital local, l'adaptation de la démarche palliative dans un service de réanimation, la création d'une équipe d'urgence palliative, qui a fait chuter de 40 % à 10 % le taux de transferts in extremis de personnes mourantes vers les urgences !


Il fait, enfin, des propositions, et notamment celle d'inviter tous les établissements sanitaires et médico-sociaux à organiser d'urgence un forum d'information sur la loi Leonetti et les bonnes pratiques en fin de vie. Cette mesure ne coûterait pas cher mais suppose la volonté politique de faire de cette pédagogie de la loi une priorité. Qu'attend donc le gouvernement ?
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MessageSujet: Re: Marie de Hennezel   02.12.14 12:24

Marie De Hennezel   @mdehennezel  
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Non la sédation terminale n'est pas #euthanasie On meurt de ne plus être alimenté pas de la sédation @JeanLeonetti @Elysee @MarisolTouraine


8:17 PM - 30 Nov 2014


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Indigne et ignoble
si au moins on pouvait, en étant non alimenté, non hydraté, mourir de la sédation. Cela aurait été un grand pas en avant de plus. Mais l'objectif palliatif consiste à faire du surplace, ce qui est regrettable pour la survie des soins palliatifs. Vous n'êtes pas assez intelligents pour comprendre cela !


Dernière édition par Admin le 24.07.15 15:48, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Marie de Hennezel   29.12.14 12:50

La psychologue Marie de Hennezel s’insurge elle aussi contre « le grand mouvement de mobilisation actuel qui cherche la petite bête et va provoquer l’inverse de ce qu’il souhaite, à savoir la radicalisation du débat. » D’après elle, les députés ne vont faire que « clarifier ce qui était implicite » précédemment dans l’usage de la sédation. « Certains, et ils sont peu nombreux, souhaitent s’endormir, et ensuite mourir ! Il faut entendre cela plutôt que de tenir à tout prix à ce que le malade puisse avoir encore des moments de réveil ! ».


http://www.lavie.fr/actualite/bioethique/fin-de-vie-les-anti-euthanasie-divises-sur-le-rapport-a-venir-11-12-2014-58692_394.php
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MessageSujet: Re: Marie de Hennezel   14.01.15 0:04

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MessageSujet: Re: Marie de Hennezel   14.01.15 0:12

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MessageSujet: Re: Marie de Hennezel   14.01.15 0:23

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MessageSujet: Re: Marie de Hennezel   24.07.15 14:57

Je ne vois pas où se trouve vraiment le problème...

Que ceux et celles qui veulent une mort palliative à la sauce Léonetti puissent mourir ainsi !

Mais que ceux et celles qui veulent recevoir une injection létale puissent aussi mourir ainsi ...

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MessageSujet: Re: Marie de Hennezel   24.07.15 15:22

CITATION =
"Contrairement à ce qu'on nous a longtemps fait croire, la pensée de recevoir une injection mortelle, d'être précipité brutalement dans la mort, fait horreur à la plupart des gens".

COMMENTAIRE =

On peut supposer que chaque Français s'endort le soir au lit en ayant dans son esprit l'éventualité qu'il ne se réveillera plus jamais. Cette idée n'empêche ni de dormir ni de vivre.
L'injection mortelle ne précipite pas brutalement dans la mort, si elle est choisie et demandée.
L'idée même de cette injection mortelle peut aider à vivre ... ... ...
IL FAUT ARRETER DE MANIPULER AVEC DES FAUSSES VERITES.


CITATION=
Je crains qu'ils n'aient pas compris qu'en agissant ainsi nous permettions à une personne au bout de ses souffrances de partir doucement, et non pas violemment et brutalement, comme c'est le cas lorsqu'on injecte ou administre une potion mortelle.
COMMENTAIRE=
Et si jamais on se plaît dans le sado-masochisme? Laissons les gens être ce qu'ils sont jusqu'au bout, jusqu'à la fin !
Décidément, l'esprit palliatif est lent à comprendre !
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MessageSujet: Re: Marie de Hennezel   24.07.15 16:26

C'est vrai qu'on veut avoir la maîtrise de sa mort...
cette mort que Mr Jean Léonetti nous vole depuis le 22 avril 2005

Si l'idée de sa propre mort est à chacun, le déroulement de sa propre mort devrait être à celui et à celle capable de penser sa mort.

Une question élémentaire de pure logique !
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MessageSujet: Re: Marie de Hennezel   24.07.15 17:42

Quitte à me répéter, si je peux mourir cette nuit dans mon lit d'un arrêt cardio-circulatoire, je ne vois pas pourquoi je serais dans l'obligation de subir les salades de l'idéologie palliative de fin de vie
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MessageSujet: Re: Marie de Hennezel   24.07.15 17:59

On ne meurt même pas " gavé par la sédation "
et on nous ment...
le lendemain de la 1ère lecture de la "nouvelle " loi à l'Assemblée Nationale, j'avais passé un coup de fil à un endroit important, et on m'a répondu que le décès se ferait dans les 48 heures maximum ( je me suis demandée si la personne ( qui ne me connaît pas et que je ne connais pas ) n'avait pas parcouru ce site ici !
Il suffit de faire soi-même l'expérience d'un jeûne ( ON N'EN MEURT PAS ! ), de manière progressive c'est mieux, c'est plus vivable.
Crampes d'estomac, bouche sèche, arrêt des urines, maux de tête importants...sensations étranges ! çà peut durer longtemps si on tient le coup.
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MessageSujet: Re: Marie de Hennezel   24.07.15 18:39

pourquoi accompagner si on " laisse mourir " ?
ils accompagnent en laissant
ils assistent au spectacle ?
c'est gratuit et çà dure longtemps
on ne peut même pas savoir si le "spectacle" est apprécié ou pas
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MessageSujet: Re: Marie de Hennezel   24.07.15 19:56

Admin a écrit:
C'est vrai qu'on veut avoir la maîtrise de sa mort...
cette mort que Mr Jean Léonetti nous vole depuis le 22 avril 2005

Si l'idée de sa propre mort est à chacun, le déroulement de sa propre mort devrait être à celui et à celle capable de penser sa mort.

Une question élémentaire de pure logique !

seulement certains et certaines n'ont rien dans la cervelle !
alors que fait-on dans ce genre de situation ?
( c'est de l'humour noir ! )
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MessageSujet: Re: Marie de Hennezel   24.07.15 20:27

Evidemment Marie de Hennezel est épouse, mère et grand-mère. Dans cette situation, on comprend l'attachement à la vie terrestre. Mais qu'on n'oblige pas les autres ( qui n'ont rien ou qui ne sont rien ?) à subir une loi qui n'a aucune signification, aucun sens. Et la pseudo charité de Marie de Hennezel, on n'en veut pas... tout simplement. C'est comme si on était sur une autre planète tout en vivant dans le même monde.
Devant une église, on est libre de pousser la porte ou de ne pas la pousser.
En fin de vie, on aimerait bien que ce soit pareil.
On nous a tellement appris à choisir dès le plus jeune âge.
Alors être obligé à subir une loi alors qu'on va mourir,
c'est déroutant et révoltant.
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MessageSujet: Re: Marie de Hennezel   28.09.15 18:18

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MessageSujet: Re: Marie de Hennezel   28.09.15 18:28

Désolée, mais j'ai un problème avec les vidéos. Si je les cherche, je ne les trouve pas et si je ne les cherche pas, je les trouve ( mon navigateur n'est pas le meilleur, mais j'y suis habituée ).

Dans cette vidéo qui date un peu, il est question de la fin de vie des personnes âgées ( inévitable, cela va de soi ) et de la fin de vie des enfants

Mais la fin de vie des accidentés ??? et la fin de vie des handicapés ???

Ce qui se dit n'est pas idiot !

Mon point de vue non plus n'est pas idiot...

A propos des toubibs qui ne supporteraient pas un acte euthanasique, je ne vois pas trop où est le problème ( ils seront "volontaires", pas obligés de pratiquer cet acte )
On peut supposer que le travail des médecins légistes est pire...
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MessageSujet: Re: Marie de Hennezel   02.10.15 11:18

à propos de certains et certaines qui n'ont rien dans la cervelle,
je ne vise évidemment pas quelqu'un en particulier
surtout pas Marie de Hennezel, Jean Léonetti et cie
je pense que çà va de soi
mais il fallait que je l'écrive

Sans doute qu'on n'a rien dans la cervelle au moment de notre mort ???
je ne sais pas...
Quand je dors vraiment, j'ai l'impression de n'avoir rien dans la cervelle !
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MessageSujet: Re: Marie de Hennezel   22.09.16 18:04

François Mitter­rand : sa psycho­logue dévoile comment elle l'a aidé en fin de vie
L'ancien chef d'Etat était effrayé par la mort
Solène Duclos twitter | jeudi 22 septembre 2016 à 14:05
Gala Live


Dans un entre­tien accordé à Paris Match, la psycho­logue Marie de Henne­­zel est reve­nue sur la fin de vie de François Mitter­rand et sur ses derniers conseils pour qu'il parte en paix.

Il y a 20 ans, François Mitter­rand s'étei­gnait des suites d'un cancer. Deux décen­nies après le décès de l'ancien chef d'Etat, sa psycho­logue Marie de Henne­­zel a dévoilé les conseils qu'elle lui aurait donnés pour l'aider à affron­ter sa fin de vie. Dans les colonnes du maga­zine Paris Match, la profes­sion­nelle est reve­nue sur la période diffi­cile d'un homme qui se savait condamné depuis des années.
Pendant 12 ans, la théra­peute a reçu les confes­sions de l'ex-président de la Répu­blique. Dès leur rencontre, « l'atti­rance est réci­proque mais l'enjeu n'était pas amou­reux ». Marie de Henne­zel devient sa confi­dente. Effrayé par la mort, le président craint alors "que son cerveau soit atteint« . La psycho­logue lui conseille alors « de faire tout ce qu'il avait envie de faire, jusqu'au bout. Y compris le dernier voyage en Egypte, que les méde­cins lui avaient forte­ment décon­seillé ».  L'avis semble fonc­tion­ner pour François Mitter­rand qui  »vit douze ans au-delà du terme que lui avaient fixé les méde­cins". 
Mais la mala­die rattrape l'homme poli­tique. La jeune femme lui donne ses ultimes recom­man­da­tions : "Quand vous senti­­rez que la fin arrive, il vous suffit de vous coucher, d'arrê­­ter les trai­­te­­ments qui vous prolongent, de cesser de vous alimen­­ter. Deman­­dez à ce que l'on ferme les rideaux, rentrez en vous-même, cela ne devrait pas durer plus de deux jours". François Mitter­rand est décédé le 8 janvier 1996 à l'âge de 79 ans.
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MessageSujet: Re: Marie de Hennezel   22.09.16 18:23

eh bien ! si çà marche pour certains, tant mieux ! mais çà ne veut pas dire que çà fonctionne pour d'autres ...
à chacun sa route, à chacun sa mort
Mme " Marie " de Hennezel fait partie de ceux et celles qui se sont opposés à la législation de la loi de janvier 2011 et à la législation de la proposition 21 de F.H.
je le répète, à chacun sa route, à chacun sa mort
Foutez-moi la paix, à l'heure de ma mort, je hurle que je suis athée et que je refuse obsèques à l'église et don d'organes post-mortem
je crèverai pleine de rage, ce qui sera ma dernière dignité.
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MessageSujet: Re: Marie de Hennezel   23.09.16 19:28

En ce moment, les Français pensent à quelqu'un à propos duquel on dit tout et son contraire
La loi de janvier 2011 aurait-elle réglé ce genre de situation particulière ?
Non...
Mais il existe des ouvertures à des droits dont on ne se sert pas nécessairement, mais savoir que de tels droits existent peut être une garantie rassurante.
Si les dérives existent partout, le surplace est la pire des choses...
Le Pape est au Vatican, en Italie, et le nazisme a eu lieu en Allemagne.
Il existe un mot dont j'ai personnellement horreur, la " chrétienté ".
Les mots peuvent engendrer des maux...le non-dit aussi.
Je veux un droit et ne pas l'utiliser dans l'immédiat, çà peut choquer
J'ai un gâteau dans le frigo. Je peux me jeter dessus pour m'étouffer avec ou le laisser pourrir.
Je ne vois pas où est le problème à propos d'un droit éventuel sur une aide à mourir.
Des pays l'ont légalisé, et çà fonctionne.
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MessageSujet: Re: Marie de Hennezel   24.09.16 18:03


L'ancien chef d'Etat était effrayé par la mort

Oh pauvre François ! est-ce vraiment impossible de s'apitoyer sur les défunts victimes, les mourants victimes et les prochaines victimes de la dictature hypocritement ouatée du docteur et député Jean Léonetti ?
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Marie de Hennezel
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