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 Medoc psychotrope et Alzheimer

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Féminin Messages : 18815

MessageSujet: Medoc psychotrope et Alzheimer   28.09.11 20:09

J'ai entendu cela dans le JT de 20H sur France 2

Les anxiolytiques et les somnifères favoriseraient la maladie d'Alzheimer

ce qui ne m'étonne pas,il y a un ralentissement de la mémoire avec ces produits
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Féminin Messages : 18815

MessageSujet: Re: Medoc psychotrope et Alzheimer   06.10.11 14:13

Je connaîs ce genre de produits.

Cela m'a aidé à supporter mes séquelles d'Infirmité Motrice Cérébrale

Seulement,il y a un début,mais il n'y a pas de fin.C'est une dépendance supplémentaire hihihi ! ! !...C'est une drogue légale..dans mon cas.

Si j'étais au gouvernement,je dépénaliserais immédiatement les drogues douces(cannabis etc).Dans d'autres pays plus avancés au niveau mentalité,le cannabis est un anti-douleur efficace pour les douleurs d'origine neurologique comme dans la SEP.

Il y a tout de même une contradiction évidente=les toubibs droguent les patients avec les psychotropes(pour en faire de futurs Alzheimer...)tandis que les petits trafiquants de drogues douces sont jetés en prison...

C'est vraiment réellement politiquement n'importe quoi..
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Féminin Messages : 18815

MessageSujet: Re: Medoc psychotrope et Alzheimer   26.10.11 16:50

Les benzodiazépines en cause dans l'Alzheimer ? Réaction du Dr Alain Gérard
Auteur : Aude Lecrubier
Aude LecrubierDiplômée d’une maîtrise de biologie moléculaire (Paris VI) et d’un Master de journalisme scientifique et médical (New York University), Aude Lecrubier écrit, depuis 10 ans, pour la presse française et anglo-saxonne (Reuters Health, Embo Reports…). Elle a fait ses premiers pas en journalisme à Popular Science, Science & Vie et Environnement magazine avant de se consacrer au médical. Journaliste-chef de rubrique, depuis sept ans, au sein des groupes NHA Communication et Impact Médecine, Aude Lecrubier rejoint l’équipe de theheart.org/fr pour se recentrer sur la cardiologie, un de ses domaines de prédilection.

Aude Lecrubier n’aucun conflit d’intérêt à déclarer.

ImprimerFacebookTwitterViadeo 20 octobre 2011
Point de vue du Dr Alain Gérard, psychiatre
Le magazine Science et Avenir d'octobre 2011, titre à sa Une: "Valium®, Lexomil®, Temesta®, Xanax®… ces médicaments qui favorisent Alzheimer". A l'intérieur du numéro, un entretien avec le Pr. Bernard Bégaud, directeur de l'unité de recherche Inserm "Pharmaco-épidémiologie et Evaluation de l'impact des produits de santé", à Bordeaux, évoque les résultats d'une étude réalisée par son équipe qui montreraient que l'utilisation de benzodiazépines pendant plusieurs années serait associée à un risque accru de déclarer la maladie d'Alzheimer [1].

Medscape France a demandé son point de vue au Dr Alain Gérard, psychiatre, et expert au sein du groupe Système nerveux central de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps).

Medscape France : Que pensez-vous des données de l'étude du Pr Bernard Bégaud qui associent la consommation régulière d'anxiolytiques et de somnifères à l'apparition de la maladie d'Alzheimer ?

Alain Gérard : Le Pr Bernard Bégaud est un pharmacologue-épidémiologiste reconnu et il est difficilement compréhensible qu'il ait divulgué des données sur un sujet aussi important avant qu'elles soient publiées dans la littérature scientifique.

Cela fait des années que la question des interactions et des relations possibles entre les psychotropes et la maladie d'Alzheimer est étudiée mais rien ne semble indiquer, à ce jour, une quelconque association entre les deux.

Quatre ou 5 études ont été publiées dans la littérature scientifique sur le sujet depuis les années 2000 mais rien de consistant ne permet de penser que les benzodiazépines s'intègrent dans la chaîne de causalité de déclenchement de la maladie d'Alzheimer.

A l'inverse, il n'est pas exclu, mais là encore rien n'est prouvé, que des gens qui ont eu des troubles bipolaires sévères ou des troubles anxieux ou dépressifs sévères non traités pendant de nombreuses années soient plus vulnérables que d'autres à la survenue de la maladie d'Alzheimer mais, cette logique est indépendante des prescriptions.

.

Quelles sont, selon vous, les limites de l'étude ?

A.G. : Tout d'abord, les données ne portent pas spécifiquement sur la maladie d'Alzheimer mais sur les démences en général et les trous de mémoire. Or, il est clair que les benzodiazépines lorsqu'elles sont données à fortes doses et trop longtemps ont des effets délétères sur les fonctions de mémoire. Ce n'est pas une découverte. Entre cette vérité et le fait que leur prescription déclencherait la maladie d'Alzheimer, il a un gouffre.

D'autant que les gens qui seraient vus et rencontrés à travers cette symptomatologie, verraient assurément leur probabilité de découvrir une maladie d'Alzheimer augmentée. Ceci est un biais et parmi les autres biais possibles, il ne faut pas oublier l'âge. Plus les gens sont âgés, plus ils ont tendance à consommer des anxiolytiques et des psychotropes et plus ils ont tendance à déclencher des maladies d'Alzheimer. Les facteurs confondants sont très nombreux dans cette étude.

Enfin, d'après mes connaissances, rien du mécanisme d'action des benzodiazépines n'est en relation avec ce que nous savons actuellement de la physiopathologie de la maladie d'Alzheimer.

Quel message souhaiteriez-vous faire passer à vos confrères généralistes ?

A.G. Je crois qu'il est nécessaire de dire aux patients qu'une information qui sort directement dans la presse non spécialisée est rarement une vraie information. Quand une grande donnée sort, elle sort d'abord dans le monde spécialisé.

Parallèlement, il faut rappeler les règles de bon usage des benzodiazépines et des hypnotiques et il faut s'y conformer. A l'occasion de cette nouvelle _qui est une non nouvelle_, il faut se souvenir que ces médicaments ne sont pas anodins, en particulier chez le sujet âgé qui est plus sensible, qu'il faut les donner toujours à des doses modérées, qu'il faut toujours réévaluer les effets du traitement et qu'il ne faut pas les donner systématiquement pour de longues durées.

Mais pour l'instant, rien ne montre que bien prescrits, dans de bonnes indications, ils favorisent en quoi que ce soit la survenue de la maladie d'Alzheimer.

Rappelons, que les dangers de l'arrêt brutal des benzodiazépines sont le syndrome de sevrage et le rebond de tous les symptômes de l'anxiété. Il existe un protocole de réduction de posologie qui est très important et qui se fait en accord avec le patient.

Rappel des données disponibles
Les données rapportées dans Science et Avenir et non encore publiées dans la littérature scientifique, avancent que l'utilisation prolongée des benzodiazépines accroîtrait de 50% le risque de survenue d'une maladie d'Alzheimer.

Sur les 200.000 nouveaux cas d'Alzheimer recensés en France chaque année, de 16.000 à 31.000 cas seraient imputables aux psychotropes.

Les médicaments en cause sont des molécules fréquemment prescrites en France : Valium®, Témesta®, Xanax®, Lexomil®, Stilnox®, Mogadon®, Myolastan®, Imovane® ou encore Tranxène®.

Selon le magazine, l'étude devrait être rendue publique d'ici la fin de l'année, si elle est validée…

Lien
Facteurs de risque de la maladie d'Alzheimer
[Medscape France > Opinion d'expert ; 17 août 2011]

..Référence
1.Valium®, Lexomil®, Temesta®, Xanax®… ces médicaments qui favorisent Alzheimer. Science & Avenir, Octobre 2011
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