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 Le pouls

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Féminin Messages: 12460

MessageSujet: Le pouls   Mar 4 Oct - 16:59

Rythme cardiaque
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercher « Battement de cœur » redirige ici. Pour le film français, voir Battement de cœur (film).


Mesure de pouls au poignetLe rythme cardiaque est - au sens médical du terme - le mécanisme électrophysiologique à l’origine de la contraction des ventricules. Définir le rythme est le préambule à toute interprétation de l’ECG.

Dans le sens commun, le rythme (fréquence) est le nombre de battements cardiaques (pulsations) par unité de temps (généralement la minute).

Un synonyme usuel est le pouls, bien que ce dernier terme désigne plus précisément la perception au toucher de l'artère battante, permettant, certes d'évaluer les battements cardiaques, mais apportant également d'autres renseignements (cf article pouls).

Chez l'adulte en bonne santé, au repos, le pouls se situe entre 50 (sportif pratiquant l'endurance) et 80 pulsations par minute. Pendant un effort, la fréquence cardiaque maximale théorique est de 220 moins l'âge (exemple : 180 à 40 ans).

Plusieurs conditions peuvent faire accélérer ou ralentir le rythme cardiaque. Sa mesure est un outil diagnostique très important.

Sommaire [masquer]
1 Évaluation du rythme cardiaque ou pouls
1.1 Prise de pouls
1.1.1 Stratégie de prise de pouls
1.2 Autres méthodes d'obtention du rythme cardiaque
2 Régulation de la fréquence cardiaque
3 Valeurs normales du rythme cardiaque
4 Anomalies du rythme cardiaque
5 Le rythme cardiaque en tant que facteur de risque
6 Les causes de la variation de la fréquence cardiaque de repos
7 Voir aussi
8 Notes et références


Évaluation du rythme cardiaque ou pouls[modifier] Prise de pouls[modifier]La manière la plus simple d'évaluer le rythme cardiaque est de prendre le pouls. Cela consiste à appuyer avec les doigts, à travers la peau, une artère contre un os ; la pulpe des doigts permet de sentir les gonflements de l'artère dus à l'augmentation de la pression artérielle par la contraction du cœur (systole).

Pour prendre le pouls, il faut utiliser les doigts autres que le pouce, car une artère passe à l'extrémité du pouce et le « pouls du pouce » peut perturber la mesure.

La perception ou non d'un pouls central ou distal est aussi une méthode d'estimation de la tension (voir Pression artérielle > Estimation sans matériel).

Stratégie de prise de pouls[modifier]Le pouls est plus facilement perceptible avec les grosses artères que sont les artères carotide et fémorales (pouls centraux). La prise de pouls au poignet (pouls radial) est plus confortable, mais il peut arriver que l'on sente les pouls centraux et pas le pouls radial, notamment si la pression artérielle est basse ; cette situation est fréquente chez une personne ayant des problèmes de santé, et notamment en cas d'accident ou de malaise.

Une évaluation sérieuse de la fonction circulatoire d'une personne qui respire comprend donc :

une évaluation de la fréquence cardiaque (battements par minute) et de la régularité du rythme cardiaque sur un pouls central. Le pouls carotidien est plus accessible, et la proximité du sexe rend la prise du pouls fémoral délicate ; cette évaluation se fera donc en priorité sur le pouls carotidien, sauf si son accès est difficile (par exemple cou adipeux, présence d'un collier cervical) ;
une vérification de la présence et de la symétrie du pouls radial : si le pouls radial est absent des deux côtés, cela peut indiquer une faible pression artérielle ; s'il n'est perçu que d'un côté, cela peut indiquer une compression de l'artère ou une hémorragie du côté où il n'est pas perçu, notamment en cas de traumatisme (fracture, luxation) du membre supérieur, ou de compression (incarcération dans un véhicule, compression par un objet lourd, un effondrement…) ;
ces éléments sont à corroborer avec d'autres éléments extérieurs comme la présence de pâleurs au niveau des muqueuses, de sueurs froides et un temps long de recoloration des ongles après pression (voir l'article Collapsus), une froideur des extrémités, des sensations de fourmillement, voir des examens chiffrés (comme la prise de tension).
Chez une personne consciente, on se contente souvent de prendre le pouls radial des deux côtés (pour évaluer fréquence, régularité, force et symétrie), et on ne prend le pouls carotidien que si l'on a du mal à sentir le pouls radial.

Chez une personne qui ne respire pas, sans réaction aux stimulations, l'absence des pouls centraux signe un tableau d'arrêt cardio-respiratoire et conduit à entreprendre immédiatement une réanimation cardiopulmonaire.

Autres méthodes d'obtention du rythme cardiaque[modifier]D'autres méthodes que la perception de l'onde de pouls peuvent être utilisées pour le calcul du rythme cardiaque :

méthode auscultatoire (écoute du cœur par un stéthoscope), aussi fiable mais ne permet par une surveillance continue dans le temps ;
méthode électrocardiographique : la contraction cyclique du muscle cardiaque est secondaire à une dépolarisation des membranes cellulaires qui est détectée par des électrodes situées sur la peau. L'enregistrement en temps-réel sous forme de tracé sur un scope est un moyen simple de surveillance automatisée de la fréquence cardiaque ( ceinture thoracique avec boitier cardio fréquence mètre ) .
méthode oxymétrique : méthode non invasive (non traumatique) par pose d'un capteur au bout d'un doigt (cardiobague IR) ou sur l'oreille, analysant en temps réel la variation de couleur du sang suivant son oxygénation. Cette variation est cyclique, synchrone du rythme cardiaque.
méthode hémodynamique : dans certains cas, on peut introduire un fin cathéter dans une artère, relié à un capteur de pression : la variation cyclique des pressions ainsi mesurée permet de calculer en temps réel le rythme cardiaque.

Chez un patient hospitalisé en soins intensifs, plusieurs méthodes sont employées simultanément : la concordance des chiffres retrouvés est ainsi un indice fiable de la bonne utilisation des différentes techniques qui apportent chacune leurs propres renseignements, en plus du rythme cardiaque.

Les algorithmes utilisées pour la détermination automatique de la fréquence cardiaque sont à base de seuillage : le dépassement d'un seuil préfixé par l'amplitude du signal analysé constitue un « top », le temps entre deux « tops » permettant le calcul de la fréquence instantanée. Souvent, cette dernière est lissée (moyennée) sur quelques battements. Si le signal est faible, parasité ou erratique (dans ce dernier cas par anomalie du fonctionnement du cœur), la fréquence inscrite est faussée, pouvant déclencher à tort, certaines alarmes.

Régulation de la fréquence cardiaque[modifier]Les facteurs de stress influent sur la fréquence cardiaque grâce à trois mécanismes : les mécanismes nerveux, chimique et physique. Nous disposons d'un système nerveux autonome qui se distingue par un système nerveux sympathique et parasympathique. Le premier système va avoir pour but d'augmenter la fréquence cardiaque et le deuxième aura un effet antagoniste car il contribuera à la diminuer.

Valeurs normales du rythme cardiaque[modifier]Les valeurs de la fréquence cardiaque au repos varie selon l'âge [1]:

Nouveau-né : 140 +/- 50
1-2 ans : 110 +/- 40
3-5 ans : 105 +/- 35
6-12 ans : 95 +/- 30
adolescent - adulte : 70 +/- 10
personne âgée : 65 +/- 5
Anomalies du rythme cardiaque[modifier]Ces anomalies peuvent être quantitatives (trop rapide ou trop lent) ou qualitatives (battements irréguliers, pauses...). L'électrocardiogramme est indispensable pour l'analyse précise de ces troubles.

Voir :

Tachycardie : pouls trop rapide, supérieur à 100 battements par minute chez un adulte au repos (le pouls « normal » d'un nourrisson est d'environ 120 battements par minute).
Bradycardie : pouls trop lent, inférieur à 50 battements par minute chez un adulte non sportif. On parle parfois d'insuffisance chronotrope lorsque le pouls est trop lent par rapport à une activité physique.
Troubles du rythme cardiaque.
Le rythme cardiaque en tant que facteur de risque[modifier]Un rythme cardiaque élevé au repos est corrélé avec un risque plus important de mort par maladie cardio-vasculaire, et ce, tant chez le sujet sain[2] que chez le sujet déjà atteint d'une maladie cardio-vasculaire[3]. Ce facteur de risque semble être indépendant des autres facteurs connus (âge, diabète, tabagisme...).

La baisse artificielle de la fréquence cardiaque, telle qu'elle peut être faite par certains médicaments (bêta-bloquants[4] ou ivabradine[5]) semble améliorer le pronostic en cas d'insuffisance cardiaque après infarctus du myocarde. Il semble s'agir d'une voie prometteuse[6].

Les causes de la variation de la fréquence cardiaque de repos[modifier]La fréquence cardiaque de repos n'est pas constante sur 24 heures à cause des différents cycles biologiques. Elle est au maximum vers midi. La digestion, la chaleur et le froid entrainent une augmentation du rythme cardiaque.
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MessageSujet: Re: Le pouls   Mar 4 Oct - 17:18

Pouls

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Mesure de pouls au poignet



Le pouls est la perception du flux sanguin pulsé par le cœur par la palpation d'une artère.


Sommaire

[masquer]

Prise de pouls[modifier]


La prise de pouls consiste à appuyer avec les doigts, à travers la peau, une artère contre un os ; la pulpe des doigts permet de sentir les gonflements de l'artère dus à l'augmentation de la pression artérielle par la contraction du cœur (systole).

Pour prendre le pouls, il faut utiliser les doigts autres que le pouce, car une artère passe à l'extrémité du pouce et le « pouls du pouce » peut perturber la mesure.

La prise de pouls est la manière la plus simple d'évaluer le rythme cardiaque. Les pouls sont théoriquement symétriques, c'est-à-dire qu'ils sont ressentis avec la même facilité à droite et à gauche. Un pouls moins perçu d'un côté (a fortiori s'il est aboli) peut être un indice d'un problème situé sur l'artère entre le lieu de palpation et l'aorte.

Un pouls normal peut être parfois difficilement perceptible du fait de la profondeur de l'artère (typiquement chez un patient obèse).

Localisation des principaux pouls[modifier]


Les pouls centraux[modifier]


Par opposition aux pouls périphériques, les pouls centraux permettent de faire le diagnostic d'arrêt cardiaque lorsque ils ne sont pas perçus.


  • L'artère carotide de chaque côté du cou : sur une autre personne, on pose trois doigts sur la ligne médiane de la face antérieure du cou (trachée), puis on les fait glisser vers soi ; lorsque l'on sent un creux (entre la trachée et le muscle), on enfonce délicatement les doigts en direction de la colonne vertébrale (ne pas insister si on ne trouve pas) ;
  • L'artère fémorale, (nécessite naturellement de dénuder partiellement le patient) au milieu du pli de l'aine, c'est-à-dire à mi-chemin d'une ligne unissant l'épine iliaque (pointe saillante de l'os du bassin) et le pubis (entrejambe).
  • Chez certaines personnes, la pulsation de l'aorte peut être directement sentie sur la ligne médiane abdominale

Les pouls périphériques[modifier]


Les pouls périphériques, ou pouls distaux, permettent, lorsqu'ils sont retrouvés, de mesurer la fréquence cardiaque. Cependant, leur absence ne peut pas renseigner sur l'activité cardiaque, mais témoigne de lésions de l'artère palpée. Ils sont plus ou moins faciles à trouver et requièrent parfois une certaine expérience :


  • au niveau de la tête :

  • au niveau des membres supérieurs :

  • au niveau des membres inférieurs :

    • L'artère poplitée, face interne en arrière du genou. C'est le pouls, en pratique, le plus difficile à trouver.
    • L'artère pédieuse sur la face antérieure du pied, en général entre le premier et le deuxième métatarse (le schéma artériel étant différent pour chaque personne, il se peut qu'il faille chercher entre d'autres métatarses) ;
    • L'artère tibiale postérieure en arrière de la malléole interne.


Utilité de la recherche des pouls[modifier]


On peut analyser :


  • la force du pouls, témoin de la pression artérielle (plus précisément, proportionnelle à la différence entre la pression systolique et la pression diastolique) ;
  • le rythme cardiaque : fréquence, régularités ou irrégularités ;
  • la diminution ou l'abolition d'un pouls d'un côté.

Le pouls permet de localiser également de manière simple une artère.

Le pouls est plus facilement perceptible avec les grosses artères que sont les artères carotide et fémorales (pouls centraux). La prise de pouls au poignet (pouls radial) est plus confortable, mais il peut arriver que l'on sente les pouls centraux et pas le pouls radial, notamment si la pression artérielle est basse ; cette situation est fréquente chez une personne ayant des problèmes de santé, et notamment en cas d'accident ou de malaise.

Estimation du rythme cardiaque[modifier]


Pour estimer le rythme cardiaque, on compte le nombre de pulsation ressenties pendant une durée donnée, et on l'exprime en pulsations par minute. La durée doit être suffisamment longue pour pouvoir estimer la régularité du pouls et avoir un calcul simple, mais pas trop longue pour ne pas retarder d'autres gestes qui pourraient être nécessaires.

Typiquement, on peut compter les pulsations durant :


  • une minute : le nombre trouvé donne directement la fréquence en pulsations par minutes ; le risque d'erreur est faible, mais la durée fait que cela n'est concevable que si aucun geste urgent ne s'impose ;
  • trente secondes ; temps minimale pour prendre un pouls en permettant de déceler un trouble du rythme ou des pauses. Il faut le multiplier par deux.
  • quinze secondes : le nombre de pulsations trouvé est multiplié par quatre ; la multiplication par quatre étant une opération assez simple ;
  • dix secondes : le nombre de pulsations trouvé est multiplié par six ; c'est la durée minimale pour avoir une idée du pouls, mais le calcul de tête est peu habituel.

Le pouls moyen pour une personne en bonne santé et au calme est d'environ :


  • 120 pulsations par minute pour un nourrisson ;
  • 100 pulsations par minute pour un enfant entre 1 et 8 ans ;
  • 60 à 80 pulsations par minute pour un adulte.

Mais une personne peut avoir un pouls habituellement plus élevé ou plus lent, et ce en raison de nombreux facteurs (maladie, entraînement sportif régulier).

Un adulte ayant un pouls inférieur à 40 ou supérieur à 120 pulsations par minute au repos, sans explication nette, nécessite un avis médical en urgence s'il est accompagné d'un malaise car cela peut être révélateur d'un problème cardiaque grave (voir article premiers secours : alerte). Dans les autres cas, un avis médical non urgent suffit.

Estimation de la pression artérielle[modifier]


Pouls et estimation de lapression artérielle (T)
PoulsPerçuNon perçu
Carotidien
ou fémoral
T > 50 mmHgT < 50 mmHg
RadialT > 80 mmHgT < 80 mmHg
Lors de la prise de tension avec un brassard gonflable, on prend le pouls distal au membre comprimé afin de détecter la disparition et la réapparition du pouls.

La perception ou non d'un pouls central ou distal est aussi une méthode d'estimation de la tension (voir Pression artérielle > Estimation sans matériel).


Chez une personne présentant un malaise, avant l'arrivée du médecin[modifier]


Cela reste un geste simple à réaliser et qui permet :


  • de donner des informations complémentaires à la régulation médicale (qui prend la décision de la suite à donner à l'appel), ou aux secours lorsqu'ils arriveront ;
  • de rassurer la victime et l'entourage, puisque l'on effectue un geste symbolique de la médecine.

La prise de pouls est par ailleurs systématique dans le cadre du prompt secours.

Une évaluation sérieuse de la fonction circulatoire d'une personne qui respire comprend :


  • une évaluation de la fréquence (battements par minute) et de la régularité du rythme cardiaque sur un pouls central le pouls carotidien est plus accessible, et la proximité du sexe rend la prise du pouls fémoral délicate ; cette évaluation se fera donc en priorité sur le pouls carotidien, sauf si son accès est difficile (par exemple cou adipeux, présence d'un collier cervical) ;
  • une vérification de la présence et de la symétrie du pouls radial : si le pouls radial est absent des deux côtés, cela peut indiquer une faible pression artérielle ; s'il n'est perçu que d'un côté, cela peut indiquer une obstruction de l'artère ou une hémorragie du côté où il n'est pas perçu ;
  • ces éléments sont à corroborer avec d'autre éléments extérieurs comme la présence de pâleurs au niveau des muqueuses, de sueurs froides et un temps long de recoloration des ongles après pression (voir l'article Collapsus), une froideur des extrémités, des sensations de fourmillement, voir des examens chiffrés (comme la prise de tension).

Chez une personne consciente, on se contente souvent de prendre le pouls radial des deux côtés (pour évaluer fréquence, régularité, force et symétrie), et on ne prend le pouls carotidien que si l'on a du mal à sentir le pouls radial.

Sur un nourrisson (enfant de moins de un an), on prend en général le pouls huméral, sur la face interne du bras (partie le long du corps lorsque la personne est debout et que ses bras pendent) : on raison de la morphologie, il est malaisé voir impossible de prendre un pouls périphérique..

En cas d'arrêt cardio-circulatoire[modifier]

Articles détaillés : Arrêt cardio-respiratoire et Réanimation cardiopulmonaire.

Chez une personne qui ne respire pas, la prise d'un pouls central n'est en général pas pertinente car les autres signes (absence de respiration, absence de réaction aux insufflations) suffisent à qualifier l'état. Par ailleurs, des études[1] ont montré que même chez des personnes entraînées (médecins ou secouristes professionnels), il y avait une erreur d'environ 50 % : dans un cas sur deux, la personne perçoit un pouls alors qu'il n'y en a pas, ou au contraire n'en perçoit pas alors qu'il est présent. Pour ces deux raisons, la prise de pouls carotidien a été supprimé de l'enseignement des premiers secours au niveau européen[2] et donc français[3].

Le contrôle du pouls fait cependant en général partie du bilan en prompt secours (intervention en équipe entraînée et avec matériel), et de manière général dans l'aide médicale urgente. On contrôle habituellement le pouls carotidien durant dix secondes.

Après un traumatisme[modifier]


La prise de pouls fait partie de la surveillance générale de la victime, et est similaire à la surveillance d'une victime d'un malaise (cf. supra).

Si le pouls radial n'est perçu que d'un côté, cela peut indiquer une compression de l'artère ou une hémorragie du côté où il n'est pas perçu, notamment en cas de traumatisme (fracture, luxation) du membre supérieur, ou de compression (incarcération dans un véhicule, compression par un objet lourd, un effondrement…) du membre supérieur. La prise de pouls radial permet donc d'estimer la gravité de la lésion, et dans le cas d'une pose d'attelle, de vérifier que l'attelle n'est pas trop serrée.

Chez une personne présentant un traumatisme du bassin ou d'un membre inférieur, on peut tester la présence et la symétrie des pouls pédieux ou tibiaux postérieurs pour les mêmes raisons. Cependant, ceux-ci sont souvent difficiles à sentir même chez une personne en bonne santé : la perception d'un pouls donne une information (présence d'une circulation perceptible), mais l'absence de perception d'un pouls ne donne pas d'information, sauf si on le percevait et qu'on ne le perçoit plus. On se fiera donc plus à d'autre critères comme la coloration et la chaleur des extrémités. Si l'on réussit à prendre le pouls pédieux ou tibial postérieur, il est conseillé de marquer l'emplacement sur la peau (par exemple à l'aide d'un feutre ou d'un stylo) afin de pouvoir le retrouver facilement.

Cas particuliers des hémorragies traumatiques sur un membre lorsqu'il n'est pas possible d'appuyer directement avec la main : le traitement de choix, en attente de la prise en charge médicale, est le point de compression, c'est-à-dire la compression de l'artère en amont du lieu du saignement (artère humérale sur la face interne du bras pour les saignements de membre supérieur, artère fémorale au milieu du pli de l'aine pour un saignement de jambe, artère carotide pour un saignement au cou[4]). Une des manières de repérer l'endroit où exercer la compression est de rechercher le pouls, puisque la seule différence entre la prise de pouls et le point de compression est la force d'appui. Dans certains cas, le pouls permettant de connaître avec précision le lieu optimal de la compression peut ne pas être perçu du fait de la chute de la pression artérielle locale ou générale. La compression se fait alors dans la zone supposée du pouls. Son efficacité est contrôlée par l'arrêt du saignement.

Recherche d'une maladie artérielle[modifier]


L'abolition d'un pouls peut témoigner d'un rétrécissement d'une artère par de l'athérome (mécanisme le plus fréquent), voire son occlusion. Cela peut conduire, au mieux à des douleurs du membre atteint lors d'un effort (claudication), au pire à une ischémie aiguë, qui, si elle n'est pas prise en charge rapidement, peut conduire à une amputation. Un avis médical est indispensable surtout s'il existe des symptômes (essentiellement des douleurs).

Localisation d'une artère[modifier]


Le pouls est un moyen simple de localiser une artère pour l'utiliser comme :


  • lieu de ponction pour prélèvement (gaz du sang) ;

    • artère radiale en première intention
    • artère fémorale
    • artère cubitale

  • voie d'abord pour monter une sonde dans un but diagnostic (prise de pression, artériographie, coronarographie) ou thérapeutique (angioplastie);

    • artère fémorale
    • artère humérale
    • artère radiale


Le pouls constitue un repère anatomique pour trouver d'autres structures :


En surveillance de certains examens[modifier]


La recherche des pouls fait également partie de la surveillance des patients en cours de traitement, pour détecter certaines complications. Par exemple, la prise des pouls pédieux et tibiaux postérieurs, à intervalles réguliers, est systématique en cardiologie pour surveiller un patient après une coronarographie ou ayant une contrepulsion intra-aortique [1].

Cas particuliers[modifier]



  • Le pouls est important en force en cas d'augmentation de la différentielle entre la pression systolique et la pression diastolique. C'est le cas, en particulier, lors d'une insuffisance aortique, pouvant aller même jusqu’à un hochement régulier de la tête (signe de De Musset du nom du poète français, porteur d'une atteinte de sa valve d'origine syphilitique).
  • Le pouls peut varier en force avec la respiration (baisse modérée de la pression artérielle à l'inspiration). Cela est habituellement non perceptible chez le sujet normal. Lors de certaines maladies du péricarde telle qu'une tamponnade, la différence peut être perçue à la palpation : c'est le pouls paradoxal.

Explorations complémentaires[modifier]



  • Le médecin peut écouter les pouls à l'aide d'un stéthoscope. La présence d'un souffle à ce niveau, inconstant, témoigne du rétrécissement de l'artère.
  • La transcription sur papier de l'onde de pouls mécanique (carotidogramme pour les carotides) n'est plus utilisée.
  • La vitesse de l'onde de pouls (VOP) peut être mesurée entre les artères carotide et fémorale (pli de l'aine).
  • Le doppler continu utilise une petite sonde contenant un cristal piézo électrique émettant en continu un ultrason, réverbéré par les globules rouges avec un décalage de fréquence correspondant à un effet Doppler-Fizeau permettant ainsi de calculer en temps réel la vitesse de ceux-ci. Il existe des appareils doppler portables (sans fonction d'échographie) permettant de voir si une artère superficielle est perméable, même si on ne sent pas le pouls correspondant.
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MessageSujet: Re: Le pouls   Mar 4 Oct - 17:27

Causes de l’arythmie cardiaque

L’arythmie cardiaque, maladie du coeur peut avoir plusieurs causes:

◦la prise de certains médicaments,
◦l’état de stress,
◦l’excès de tabac, alcool, café,
◦le vieillissement,
◦l’embolie pulmonaire,
◦la déshydratation.



Certains éléments peuvent aider à faire diminuer la tension artérielle. En effet, il est tout d’abord important de faire de l’exercice régulièrement pour renforcer son coeur. En parallèle, il faut veiller le cas échéant à réduire sa consommation d’alcool et de sel (voir le supprimer). Ne plus fumer est nécessaire pour diminuer les risques de maladies cardiaques.

Une perte de poids peut également aider à diminuer cette tension artérielle.




L‘arythmie cardiaque est un trouble cardiaque qui se manifeste par un pouls qui bat trop lentement (moins de 60 battements/min) ou trop vite (plus de 100 battements/min). L’arythmie cardiaque peut se soigner grâce à des médicaments et/ou diminuant ou supprimant les éléments suivant:

◦stress
◦tabac, alcool, café (au autre boisson contenant de la caféine)
◦déshydratation
De plus, certains médicaments peuvent provoquer ce problème cardiaque.




L’arythmie cardiaque est une maladie qu’il faut soigner pour éviter les risques d’accident cardio-vasculaire. L’arythmie cardiaque peut être détecter lors de la mesure de la tension artérielle chez votre médecin. Mais vous pouvez également avoir des symptômes tels que:

◦palpitations
◦pouls irréguliers (trop lent ou trop rapide)
◦une pression artérielle très basse
◦étourdissements



L’arythmie cardiaque touche de nombreuses personnes et n’est pas forcément détecter à temps. Elle peut toucher les personnes âgées comme les jeunes. L’arythmie cardiaque peut entrainer des accidents tels que l’arrêt cardiaque soudain, la syncope, et la fibrillation auriculaire. Ce type d’accident cause la mort de plus de personne que le cancer du sein ou le SIDA par exemple. C’est pourquoi il est essentiel de surveiller son rythme cardiaque pour déceler toute anomalie.




L’arythmie cardiaque est une contraction irrégulière des oreillettes du cœur. Le rythme cardiaque est irrégulier. La circulation du sang se fait donc plus difficilement. Les seuls symptômes sont des palpitations. Dans de nombreux cas, l’arythmie cardiaque n’est détectée qu’après un examen chez votre médecin. Pour diminuer les risques, il est recommandé de posséder un tensiomètre poignet ou bras chez soi. Pour toute question ou si vous avez l’impression que votre cœur bat de façon irrégulière, il est conseiller de consulter votre médecin.


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Le pouls

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