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 MIDAZOLAM

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MessageSujet: MIDAZOLAM   MIDAZOLAM Icon_minitime16.01.20 10:27

Mécanisme d'action

Le midazolam est un hypnotique sédatif dérivé du groupe des imidazobenzodiazépines. La base libre est une substance lipophile peu soluble dans l'eau.
La base azotée en position 2 du noyau imidazobenzodiazépine permet à la partie active du midazolam de former avec des composés acides des sels hydrosolubles. Cela produit une solution pour injection stable et bien tolérée.
L'action pharmacologique du midazolam est caractérisée par sa courte durée d'action due à une dégradation rapide. Le midazolam présente une action sédative et hypnotique intense. Il exerce également des activités anxiolytique, anticonvulsivante et myorelaxante.
Après une administration par voie IV ou IM, il apparaît une amnésie antérograde de courte durée (le patient ne se souvient plus des événements qui se sont produits lors de l'activité maximale du produit). 


Cas d'usage

Par voie orale, le midazolam est utilisé dans la prise en charge de convulsions chez l’enfant et le nourrisson.
Par voie injectable, le midazolam est utilisé dans la prise en charge de :

  • anesthésies,
  • sédations.
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MessageSujet: Re: MIDAZOLAM   MIDAZOLAM Icon_minitime16.01.20 10:37

Bien dosée, la sédation provoquée par le midazolam n'entraîne pas la mort. Mais parfois, "l'organisme s'habitue très vite aux anxiolytiques, et il faut parfois arriver à des doses très élevées, combinées à d'autres médicaments, pour maintenir un sommeil profond",

Générique de l'Hypnovel.
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MessageSujet: Re: MIDAZOLAM   MIDAZOLAM Icon_minitime16.01.20 13:58

l'injection d'un produit nécessite de l'eau, c'est impossible alors de mourir de déshydratation, le patient meurt donc de faim sur une longue durée, ce qui est pénible pour soi, pour l'entourage, et pour le budget de l'hôpital ( ce serait plus judicieux de réformer les urgences à l'hôpital ).
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MessageSujet: Re: MIDAZOLAM   MIDAZOLAM Icon_minitime16.01.20 21:06

« Refuser d’étendre aux médecins généralistes l’emploi du midazolam est d’une grande hypocrisie »
TRIBUNE
Didier Sicard
Professeur de médecine
Ce médicament, explique, dans une tribune au « Monde », Didier Sicard, l’ancien président du Comité consultatif national d’éthique, n’est pas euthanasique. Il soulage parfois jusqu’à la mort.
Publié hier à 01h17, mis à jour hier à 07h41
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Tribune. La médecine a peur de la mort. Elle la vit comme un échec. Les étudiants ne l’approchent jamais autrement que dans des lieux spécialisés où la mort vient interrompre le ballet de la réanimation. Notre rapport intitulé « Penser solidairement la fin de vie » [remis en 2012 à François Hollande, alors président de la République], constatant ce mélange de déni et d’indifférence, était conscient de façon claire qu’on continue de « mal mourir en France ».

Article réservé à nos abonnés Lire aussi  Fin de vie : « Il faut arrêter avec ce climat de suspicion d’euthanasie »

Cette inquiétude encourage les tenants de l’euthanasie, qui réclament à cor et à coups de propositions de loi son inscription légale en se fondant sur la demande d’une immense majorité de citoyens qui craignent une agonie douloureuse et insupportable.

La loi qui a suivi notre rapport réitère que les soins palliatifs sont un droit, et pas une ressource occasionnelle, que la sédation profonde par le midazolam poursuivie éventuellement jusqu’à la fin de vie apporte un soulagement apaisant. J’en ai fait personnellement l’expérience lors d’une anesthésie récente après avoir dit en souriant à l’anesthésiste de limiter les doses.

Refuser d’étendre aux médecins généralistes le droit de son emploi sous le prétexte d’un manque de formation est d’une grande hypocrisie. Leur droit de prescrire pourrait être accordé après la preuve d’une courte formation par des centres de référence.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi  Claire Fourcade : « Pour un accès généralisé à des soins palliatifs de qualité à domicile »

Envisager à domicile une telle pratique accompagnée d’une parole attentive à chaque personne qui le demanderait, à sa famille, parler avec un confrère de ce que l’on envisage, ne pas agir clandestinement font partie de la médecine respectueuse des personnes.

Abandonner les médecins généralistes à leur solitude, ignorer les ressources concrètes et pratiques accessibles d’une unité de soins palliatifs sont les meilleurs garants d’une mort indigne dans notre pays.

Arrêtons de nous voiler la face
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MessageSujet: Re: MIDAZOLAM   MIDAZOLAM Icon_minitime20.01.20 14:32

" c'est le premier procès du GHB, la « drogue du violeur », en France. Le gamma-hydroxybutyrate, ou « hypnovel », est réputé pour son pouvoir hypnotique assez puissant pour balayer tout souvenir...".

Le GHB
​Le GHB est un dépresseur du système nerveux central qui cause la somnolence et réduit le rythme cardiaque. Il sert à traiter les troubles du sommeil, mais peut être dangereux en cas d’abus.

Nom officiel
​GHB (gamma-hydroxybutyrate)

Nom(s) de rue
vita-G, ecstasy liquide, liquide X, fantasy, grievous bodily harm

Qu’est-ce que Le GHB?
Le GHB (gamma-hydroxybutyrate) est une substance produite naturellement dans le corps humain en très petites quantités. Quand il est consommé de manière récréative, en particulier avec de l’alcool ou d’autres drogues, il peut être extrêmement dangereux.

Le GHB est un dépresseur du système nerveux central, c’est-à-dire qu’il a un effet sédatif et qu’il ralentit la respiration et le rythme cardiaque.

À l’heure actuelle, la seule indication thérapeutique du GHB au Canada est le traitement de la narcolepsie, un rare trouble du sommeil.

La possession, le trafic, l’importation et la fabrication de GHB sont illégaux au Canada.

Quelle est la provenance de Le GHB?
La prescription médicale du GHB est strictement réglementée. Le GHB vendu dans la rue provient de laboratoires clandestins, et son procédé de fabrication et sa composition chimique varient, de même que la puissance et la pureté du produit final.

Les « précurseurs » du GHB – gamma-butyrolactone (GBL) et butanediol (1,4-BD) – se vendent commercialement, mais ce sont des substances industrielles qui ne sont pas destinées à la consommation. Lorsqu’elles sont ingérées, ces substances sont converties en GHB par l’organisme. Le GBL et le 1,4-BD sont également employés pour fabriquer du GHB.

À quoi ressemble Le GHB?
Sous sa forme liquide, le GHB ressemble à de l’eau. Il est inodore et insipide, ou peut avoir un goût légèrement salé ou un goût de solvant facilement masqué. Le GHB est généralement vendu sous forme liquide dans de petites fioles, mais on en trouve également sous forme de poudre blanche ou de gélules.

Qui consomme ce produit?
L’usage du GHB s’est répandu dans les années 1990 parmi les jeunes fréquentant les boîtes de nuit en raison de ses effets euphorisants et sédatifs. C’est également dans les années 1990 que le GHB a acquis sa réputation de « drogue du viol », ajouté à la dérobée aux boissons alcoolisées pour faciliter les agressions sexuelles.

Certains culturistes sont persuadés que le GHB favorise la combustion des graisses et le raffermissement des muscles. Le GHB stimule la production de l’hormone de croissance et certains usagers lui attribuent des propriétés de stimulant sexuel.

Le GHB, vendu en pharmacie sous le nom de Xyrem, peut être prescrit aux personnes atteintes de cataplexie (perte soudaine du tonus musculaire) associés à une narcolepsie, qui prennent le médicament à l’heure du coucher pour réduire la somnolence diurne.

Selon une enquête menée en 2009, 0,5 % des élèves de l’Ontario de la 7e à la 12e années avaient pris du GHB au moins une fois au cours des 12 mois précédents. Il n’existe pas de statistiques sur l’usage du GHB chez les adultes.

Quels sont les effets de Le GHB?
Les effets du GHB dépendent de plusieurs facteurs, notamment :

l’âge et le poids de la personne;
la quantité absorbée et la fréquence de consommation;
la durée de consommation;
le mode d’administration;
le milieu ambiant;
les antécédents médicaux ou psychiatriques;
la prise simultanée d’alcool ou d’autres drogues (illicites, sur ordonnance, en vente libre ou à base de plantes).
La sensation causée par le GHB ressemble à celle que peut procurer l’alcool. À petite dose, on se sent plus sociable, moins inhibé et un peu étourdi; une dose légèrement supérieure augmente ces effets ou provoque une certaine somnolence; une dose un peu plus forte peut déclencher des nausées et des vomissements, et une dose encore plus importante peut plonger la personne dans un sommeil très profond. Une surdose peut provoquer des difficultés respiratoires, un ralentissement du rythme cardiaque et des convulsions, voire la mort.

La différence entre une dose de GHB procurant l’effet désiré et une dose mettant l’usager en danger est minime. Et quand on dépasse un tant soit peu la dose, l’issue peut être fatale.

La prise de GHB peut également occasionner confusion, pensées inhabituelles et importunes, et dépression.

Combien de temps dure la sensation?
Les effets sont ressentis de dix à vingt minutes après la prise du GHB et peuvent durer jusqu’à quatre heures, selon la dose ingérée.

Cette substance crée-t-elle une dépendance?
Oui. La dépendance au GHB se traduit par une consommation plus fréquente et plus soutenue, malgré les effets néfastes. La consommation régulière de GHB peut aussi entraîner une accoutumance (il faut en prendre davantage pour obtenir l’effet désiré) et provoquer une dépendance physique (un arrêt soudain peut entraîner un syndrome de sevrage, comme l’angoisse, des tremblements, l’insomnie et d’autres effets incommodants et potentiellement dangereux, dont l’hypertension et la paranoïa accompagnée d’hallucinations). Les personnes qui présentent une dépendance physique doivent s’adresser à leur médecin avant d’entreprendre un sevrage. L’arrêt subit du GHB peut être fatal.

Est-ce qu’il y a des dangers liés à l’utilisation?
Oui, le GHB est dangereux pour plusieurs raisons.

Le GHB étant illégal, il n’existe aucun contrôle sur sa puissance et sa pureté. Les produits vendus sous la dénomination de GHB contiennent souvent des drogues inconnues ou d’autres excipients qui peuvent être toxiques. Il est donc impossible de connaître la quantité de GHB contenue dans une solution donnée ou la dose jugée sûre.

On peut facilement absorber trop de GHB et faire une surdose. Et quand on combine le GHB à l’alcool ou à d’autres drogues, les effets s’intensifient et le risque d’effets toxiques et de surdose s’accroît. En fait, les décès signalés résultent le plus souvent de la prise concomitante de GHB et d’autres drogues ou de l’alcool.

Le GHB est un sédatif puissant, entraînant un sommeil très profond qui peut durer plusieurs heures et durant lequel la personne peut vomir et s’étouffer. Au cours de ce sommeil, des troubles respiratoires et des convulsions peuvent se produire. Il n’est pas rare que les personnes se réveillent à l’hôpital, des amis ou des membres de leur famille alarmés les ayant fait transporter au service d’urgence.

Sous forme liquide, le GHB peut être facilement ajouté discrètement aux boissons. Or, en plus de ses effets sédatifs qui empêchent les victimes de résister à une agression sexuelle, le GHB peut aussi entraîner une amnésie; ainsi, une fois les effets de la drogue dissipés, la personne n’aura aucun souvenir de ce qui s’est passé.

Le GHB peut également présenter des interactions dangereuses avec certains médicaments, comme les inhibiteurs de protéase utilisés pour traiter le VIH.

En outre, compte tenu les effets sédatifs du GHB, il est particulièrement dangereux de conduire après en avoir pris, car on risque de s’assoupir brusquement. Conduire un véhicule ou faire fonctionner un engin quand les facultés sont affaiblies par le GHB ou d’autres drogues peut exposer la personne – ou autrui – à des accidents.

Quels sont les effets à long terme de l’utilisation de cette substance?
Une surdose peut entraîner un coma profond qui peut avoir des effets neurotoxiques sur le cerveau, surtout dans le cas des jeunes dont le cerveau ne s’est pas encore complètement développé. Cependant, il faudra faire d’autres recherches pour mieux évaluer les effets à long terme du GHB.
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MessageSujet: Re: MIDAZOLAM   MIDAZOLAM Icon_minitime20.01.20 15:19

Médicaments : dépendance ou accoutumance ?
Depuis l'origine de l'homme, la frontière entre médicaments et drogues est floue et changeante. Les explications avec le Pr Alain Astier, pharmacologue.
Par la rédaction d'Allodocteurs.fr

Rédigé le 11/05/2017, mis à jour le 12/05/2017 à 10:54

Médicaments : dépendance ou accoutumance ?
   
En anglais, on utilise le mot "drug" pour parler de médicament. Et dans de nombreux cas, la dose ou l'usage différencie le médicament et la drogue. Une même substance, comme par exemple la cocaïne, peut être un médicament anesthésiant local très puissant, utilisé en thérapeutique, et aussi une drogue addictive. De nombreuses drogues sont des médicaments détournés, comme la codéine. C'est le mésusage qui est en cause.

Dépendance ou accoutumance ?
La dépendance est une notion complexe qui fait intervenir un besoin non contrôlable d'utiliser une substance, soit addictive sans vertu thérapeutique comme le tabac, soit un médicament. Cette dépendance est d'ordre psychologique mais également physiologique. L'organisme "réclame" le médicament souvent en induisant des effets de sevrage, c'est-à-dire des effets désagréables si on ne prend plus le médicament. Typiquement, pour les médicaments, c'est le cas des anxiolytiques, comme les benzodiazépines ou les somnifères. Le patient pense qu'il ne peut dormir que s'il prend son somnifère, il n'imagine pas s'en passer le soir (composante psychologique). Cependant, le cycle normal du sommeil est également perturbé et donc, sans le médicament, l'endormissement est mauvais, ce qui aggrave la perception psychologique : "sans mon Stilnox®, je ne peux pas dormir !".

Mais tous les médicaments n'induisent pas l'accoutumance même en utilisation chronique. C'est surtout l'apanage des psychotropes et des analgésiques dits centraux. C'est également le cas pour les antidépresseurs. Le patient est littéralement "accro". Cela est typique avec les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine  - IRS comme la fluoxétine (Prozac®) ou la paroxétine (Déroxat®) - pour laquelle ce risque est très important. Tout cela pour une efficacité très faible voire nulle dans les dépressions légères et dans ce cas, le rapport bénéfice/risque est défavorable.

L'accoutumance est un phénomène essentiellement physiologique. Pour obtenir le même effet, il faut augmenter la dose. L'organisme apprend à résister à un médicament, par exemple en l'éliminant plus vite (on parle d'induction métabolique) ou en modifiant les cibles du médicament (les récepteurs) en les rendant moins sensibles.

L'accoutumance est un phénomène normal d'adaptation à un stress extérieur. On va s'accoutumer au bruit, à la chaleur, au froid. Pour une substance étrangère, l'organisme va chercher à s'en prémunir et à en diminuer les effets, il s'agit d'une défense. Pour les opiacés, les dérivés de l'opium comme la morphine, un antalgique majeur, en cancérologie, il faudra progressivement augmenter les doses pour continuer à soulager le patient, d'abord parce que l'évolution de la tumeur induit de nouvelles douleurs et aussi parce que l'organisme va résister de plus en plus par des mécanismes complexes. C'est la raison pour laquelle on va faire ce qu'on appelle une rotation des opioïdes. On va remplacer la morphine par un autre dérivé comme la méthadone ou la codéine ou des mélanges, puis on reviendra à la morphine etc.

Quand les patients développent une hypersensibilité
L'inverse de l'accoutumance existe aussi. On parle alors d'hypersensibilité soit spontanée, soit induite. La sensibilisation induite est exactement l'inverse de l'accoutumance. Un usage prolongé d'un médicament, par exemple un anxiolytique, va induire une sensibilité accrue (personnes âgées par exemple). Pour une même dose, on aura de plus en plus d'effet indésirables : somnolence, chutes etc.

Il s'agit d'un problème majeur du fait de la surconsommation importante de ces médicaments en France : prescriptions inutiles ou surtout trop prolongée (1 mois maximum), associations hasardeuses. Le patient, dépendant aux anxiolytiques, peut s'accoutumer au début, donc réclame au médecin de continuer à prescrire et d'augmenter la dose. Puis progressivement, par exemple en vieillissant (car on a de nombreux cas de prescription "à vie"), il devient hypersensible mais continuera à prendre un comprimé entier et cela va conduire à la catastrophe. Il convient donc d'être très prudent et de prendre en compte ces risques de dépendance et d'accoutumance.
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MessageSujet: Re: MIDAZOLAM   MIDAZOLAM Icon_minitime20.01.20 18:36

pourquoi avais-je parlé ici et là de vol et de viol ( qui riment ensemble ) à propos de la mort à la française ? ce n'était pas idiot, finalement ! si on viole les cadavres, on peut violer les mourants, en six jours et six nuits on a le temps et les patients sous Nidazolam ne se souviennent de rien...
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MessageSujet: Re: MIDAZOLAM   MIDAZOLAM Icon_minitime22.01.20 19:10

Bcp de patients prennent des benzodiazépines, bcp de patients ont des douleurs calmées avec des dérivés morphiniques
alors la mort " qui marche " avec midazolam + morphine en quelques jours et quelques nuits, c'est du grand n'importe quoi.
On a des crampes à l'estomac avec les médicaments, donc on a faim et Jean Léonetti nous oblige à jeûner... sans compter l'haleine qui pue, les bains de bouche imposés et tout leur tralala...
C'est cauchemardesque.
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