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 L'Eglise catholique à Paris...

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MessageSujet: L'Eglise catholique à Paris...   L'Eglise catholique à Paris... Icon_minitime08.12.21 11:14

« La démission de Mgr Aupetit marque l’épuisement du modèle instauré par Mgr Lustiger »
tribune
Denis Pelletier
Historien, Directeur d'études à l'Ecole pratique des hautes études
TRIBUNE. Selon l’historien Denis Pelletier, le système de gouvernement autoritaire du diocèse de Paris instauré par Jean-Marie Lustiger, archevêque de 1981 à 2005, s’est épuisé au cours des épiscopats suivants, parfois malgré la volonté d’André Vingt-Trois puis de Michel Aupetit. Désormais, l’heure est à la déconcentration du pouvoir et à la synodalité.

Denis Pelletier, le 07/12/2021 à 17:22 Modifié le 07/12/2021 à 18:56
Lecture en 4 min.
« La démission de Mgr Aupetit marque l’épuisement du modèle instauré par Mgr Lustiger »
Le cardinal Jean-Marie Lustiger lors de la célébration pour l'Unité des chrétiens, à la cathédrale Notre-Dame de Paris, en 2005.

Davantage que sur les causes, réelles, supposées ou affichées, de l’acceptation rapide par Rome de la démission de Mgr Michel Aupetit, il faut s’interroger sur sa signification à l’échelle de quarante ans d’histoire. Cette démission marque, d’abord et avant tout, la crise d’un système de gouvernement du diocèse de Paris qu’avait imposé Mgr Jean-Marie Lustiger, (archevêque de Paris de 1981 à 2005), et que ses deux successeurs ont cru pouvoir maintenir. La crise, donc, de ce qu’on pourrait appeler le « modèle lustigérien ».

La confiance entre Mgr Lustiger et Jean-Paul II reposait sur une commune conception de l’Église et de son rapport à la modernité comme problème philosophique et ecclésial : une relation de dialogue conflictuel avec le monde moderne, nourrie d’une vraie connaissance de ses acquis, notamment en termes de droits humains, et d’une commune critique de ses « excès ». L’un et l’autre tenaient la modernité héritée des Lumières comme partiellement responsable des totalitarismes du XXe siècle.

→ À LIRE. Démission de Mgr Aupetit : le diocèse de Paris sous le choc

Tous deux s’opposaient fermement aux politiques du genre et aux politiques de la vie autour desquelles la sphère démocratique se refonde depuis un demi-siècle. Tous deux plaidaient pour la réaffirmation d’une tradition catholique qui marquait la limite de l’aggiornamento conciliaire. Ajoutons qu’entre le pape polonais et le fils d’immigrés juifs dont la mère était morte à Auschwitz, la rencontre avait une dimension en quelque sorte biographique et existentielle : tous deux savaient l’importance de la relation du christianisme au judaïsme, et l’affaire du carmel d’Auschwitz a contribué à nouer entre eux une indéfectible relation de confiance.

Intelligence critique du siècle
Le modèle lustigérien de gouvernement s’est construit sur cette base. Il a donné à l’Église de Paris un tour particulier. Église parisienne, au sens fort du terme, non pas tellement parce que Lustiger avait fait une grande part de sa carrière au Quartier latin, mais parce que la capitale exigeait une présence spécifique à la vie intellectuelle et politique. Église conservatrice, aussi, notamment sur la question clé de l’évolution des mœurs.

Église autoritaire, enfin : chacun sait que Jean-Marie Lustiger était un homme de pouvoir, capable d’être cassant et d’écarter sans ménagements ceux qui s’opposaient à ses projets, au risque de se priver d’interlocuteurs précieux dans le dialogue avec l’actualité, et qui font bien défaut à l’Église de France dans la crise actuelle. Reste qu’il avait su s’imposer comme une figure respectée, au sein de l’Église comme en dehors d’elle, pour sa haute stature intellectuelle. Jean-Marie Lustiger pouvait agacer ses confrères et susciter la polémique, mais il était une figure du catholicisme comme intelligence critique du siècle.

À lire aussi
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Après la mort du cardinal, ce modèle lustigérien de l’Église parisienne a poursuivi sur sa lancée, au risque de virer à l’entre-soi. Son successeur, Mgr André Vingt-Trois, avait enseigné au séminaire d’Issy avant de devenir vicaire général du diocèse puis évêque auxiliaire. C’est à lui que revint le soin de mener à terme le projet des Bernardins, vitrine parisienne d’un certain catholicisme intellectuel. Longtemps médecin généraliste à Colombes, Mgr Michel Aupetit a fait à Paris toute sa carrière de prêtre, de vicaire général puis d’évêque auxiliaire. Mais ce n’est faire injure ni à l’un ni à l’autre que de dire qu’ils n’ont eu ni l’envergure intellectuelle ni l’aura de leur prédécesseur. Du coup, le modèle d’autorité dont ils héritaient a perdu son sens et son efficacité.

Entre Rome et la France, la méfiance règne
Car Mgr Lustiger avait un autre rôle, qu’il était seul à pouvoir tenir. La relation établie avec Jean-Paul II lui permettait de compenser la méfiance qui s’était nouée entre Rome et l’épiscopat français à cause de la crise post-conciliaire. Entre Rome et la France, la relation n’a certes jamais été simple. Trois acteurs y jouent historiquement un rôle essentiel. L’archevêque de Lyon parce que, primat des Gaule, il est le premier en préséance parmi les évêques français, mais le diocèse de Lyon n’en finit pas de se débattre avec les retombées de « l’affaire Barbarin ».

→ RELIRE. Dix ans après sa mort, l’héritage du cardinal Lustiger

L’archevêque de Paris, ensuite, parce que Paris est la capitale d’un État jacobin et centralisé et que la France est le pays de la laïcité : c’est ici que les difficultés de Mgr Aupetit à endosser l’habit de Mgr Lustiger tiennent un rôle décisif. Le troisième, au rôle plus récent, est bien sûr le président de la Conférence épiscopale, mais Mgr Éric de Moulins-Beaufort est aujourd’hui affaibli par l’affaire des crimes sexuels et les retombées du rapport Sauvé. Il n’est pas indifférent, de ce point de vue, que l’intérim parisien ait été confié à Mgr Georges Pontier, cet ancien président de la Conférence épiscopale qui a grandi à Albi, dans le Sud-Ouest dont il a gardé l’accent, et a mené sa carrière épiscopale en province, de Digne à Marseille en passant par La Rochelle.

Un modèle d’autorité
Ce qui est en jeu dans la démission de Mgr Aupetit, c’est donc l’épuisement d’un modèle d’autorité, spécifique à Paris et jugé utile en tant que tel, qui faisait contrepoids aux incertitudes et aux divisions de l’épiscopat français, et que les successeurs de Mgr Lustiger n’ont pu maintenir. C’est qu’aussi les temps ont changé. Confronté à une crise globale du catholicisme, le pape mise sur la synodalité et sur une forme de déconcentration de la décision au niveau des Églises locales. Il a pour cela besoin d’interlocuteurs solides sur lesquels il puisse s’appuyer.

→ ÉDITO. Démission de Mgr Aupetit, douloureux épilogue

Paris y perd un statut d’exception mais demeure un lieu clé, auquel il faut un archevêque capable d’entrer en dialogue avec des fidèles profondément heurtés par les affaires récentes et qui exigent que quelque chose change. De ce point de vue, la manière dont François saura, ou ne saura pas, prendre en compte les retombées du rapport Sauvé, pèsera lourd dans la relation entre les Français et l’Église au cours des années à venir. Et la nomination du successeur de Mgr Michel Aupetit fera sans doute figure de premier test.
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MessageSujet: Re: L'Eglise catholique à Paris...   L'Eglise catholique à Paris... Icon_minitime08.12.21 11:21

Cardinal François Marty
(1968-1981)
26e archevêque et 138e évêque de Paris.


Né le 18 mai 1904 à Pachins (Aveyron), mort le 16 février 1994, inhumé à Pachins.

Notice
Son épiscopat, traversé de crises, fut souvent douloureux : mai 1968, intégrisme (avec l’occupation de Saint-Nicolas du Chardonnet), contestation dans le clergé, chute des vocations et de la pratique.

- Lire la suite de la notice dans le livre “Les archevêques de Paris (1622-2002)”.

« Je crois que nous nous méprenons parfois sur l’espérance de nos contemporains. Nous la sous-estimons. Chaque fois qu’ils peuvent parler, je constate combien les hommes et les femmes d’aujourd’hui ont soif d’une vie transfigurée, je constate combien ils attendent la rencontre de quelque chose qui est quelqu’un ; et ce Quelqu’un nous a été révélé en Jésus de Nazareth. »
Cardinal François Marty, Prophètes de la joie, Cerf, p. 102
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MessageSujet: Re: L'Eglise catholique à Paris...   L'Eglise catholique à Paris... Icon_minitime19.12.21 14:17

L'affaire de l'archevêque de Paris démolit un peu plus une Église qui s'effondre
Gino Hoel — 2 décembre 2021 à 12h26

[size=31]Le pape François vient d'accepter sa démission. Dans cette affaire, Michel Aupetit avait perdu toute crédibilité et donc toute autorité.[/size]




L'archevêque de Paris Michel Aupetit assiste à une procession devant la basilique du Sacré-Cœur à Paris, le 30 mars 2018. | Ludovic Marin / AFP

[size=27][size=21]Temps de lecture: 5 min
[/size][/size]
Fin novembre, Le Point diffusait une enquête mettant en cause Michel Aupetit, archevêque de Paris depuis 2017. Décrit comme «autoritaire», «brutal», peu dialoguant, il aurait entretenu selon l'hebdomadaire une liaison avec une femme il y a une dizaine d'années. Cette enquête a fait l'effet d'une bombe dans le monde catholique et a poussé l'archevêque de Paris à remettre sa charge entre les mains du pape François.
Âgé de 70 ans, ancien médecin, Michel Aupetit a été ordonné prêtre à 44 ans et évêque à 61 ans. Il doit sa carrière fulgurante au cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris (2005-2017) dont il fut le vicaire général, et à l'ancien nonce apostolique en France (2009-2019) Luigi Ventura, condamné en décembre 2020 pour agressions sexuelles.

Sa nomination en 2017 sur le siège parisien a surpris jusque parmi les rangs de la Conférence des évêques de France (CEF) où l'homme n'est guère aimé. Certains considèrent, chez les évêques comme chez les prêtres parisiens, que le costume d'archevêque est taillé trop grand pour ses épaules. Ce prélat peut en effet se montrer désagréable, suffisant et grandiloquent, notamment lorsqu'il célèbre. Par ailleurs, il adopte souvent des positions très tranchées tant sur le plan des lois bioéthiques que des lois sociétales, où il peut apparaître en surplomb.

[size=47]Il s'est fait des ennemis de tous bords[/size]


L'article du Point accable Michel Aupetit et ses méthodes. Ainsi est-il rappelé la démission de ses deux vicaires généraux à la fin 2020 et au printemps 2021, tous deux exilés à Lille et Marseille. L'un d'entre eux, Benoist de Sinety, est connu pour avoir célébré les funérailles de Johnny Hallyday en 2017 et pour son engagement auprès des migrants. Ses deux collaborateurs auraient claqué la porte en raison de la gouvernance de l'archevêque et de ses humiliations à leur endroit.
Des catholiques parisiens regrettent son «manque d'écoute et d'empathie», à en croire l'hebdomadaire. Des prêtres et des laïcs ont peu apprécié son message lors de la publication du rapport Sauvé, estimant que l'archevêque de Paris s'était contenté du strict minimum quand on attendait une parole forte.

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Le rapport Sauvé, le Tchernobyl du catholicisme romain
Mais ce qui semble avoir précipité la chute de Michel Aupetit, c'est sa gestion de quelques affaires purement parisiennes.
Au début du premier confinement, l'archevêque de Paris a décapité la direction du très huppé lycée privé Saint-Jean-de-Passy, regrettant des «pratiques managériales», sources de «souffrances». Cette affaire suscita beaucoup d'émotion chez les parents d'élèves, partagés entre des avis pour et contre le chef d'établissement et le préfet des terminales licenciés, ainsi que dans la sphère ultraconservatrice et les réseaux sociaux d'extrême droite. Surtout que début 2021, la justice déclarait innocents le directeur et le préfet des terminales limogés par l'archevêque.
Au début de l'année 2021, c'était au tour du Centre pastoral Halles-Beaubourg (CPHB) au sein de la paroisse Saint-Merry d'être purement et simplement dissout par Michel Aupetit. Saint-Merry était réputé à Paris comme un lieu d'ouverture à l'égard des personnes LGBT+, des personnes divorcées remariées, des migrants. Un temps sous la responsabilité de Benoist de Sinety, l'archevêque de Paris a décidé d'y installer la Communauté de Sant'Egidio, proche des pauvres, et de chasser les 500 fidèles réguliers investis au CPHB.
Enfin, Michel Aupetit décida cet été de restreindre la possibilité d'assister à des messes célébrées dans le rite ancien, en latin. Il mettait ainsi en œuvre strictement le motu proprio Traditionis Custodes du pape François, lequel ne permet plus de célébrer la forme extraordinaire librement mais sous conditions. Cette décision de l'archevêque de Paris a, là aussi, scandalisé les milieux traditionalistes, lesquels appréciaient plutôt Michel Aupetit en raison de son intransigeance dans le domaine moral.


[size=47]La goutte d'eau après le débordement du vase[/size]


Dans toutes ces affaires, les différents acteurs regrettent l'absence de dialogue de Michel Aupetit, ses faiblesses théologiques, ses décisions prises en solitaire. Ces diverses difficultés ont été portées à la connaissance du nonce apostolique à Paris, Celestino Migliore, ainsi qu'un courriel compromettant –c'est en tout cas ce que note Le Point dans son enquête.
Il s'agirait d'un courriel de 2012 destiné à une femme, envoyé semble-t-il par mégarde à sa secrétaire, laquelle le garda pour elle. Selon l'hebdomadaire, ce courriel –connu de prêtres parisiens– ne laisserait aucune place au doute: Michel Aupetit aurait entretenu «une relation intime avec cette femme, une liaison qui relève de sa vie privée [et] concerne deux adultes consentants».
De son côté, l'archevêque de Paris reconnaît un «comportement vis-à-vis d'elle [qui] a pu paraître ambigu, laissant ainsi sous-entendre l'existence entre nous d'une relation intime et de rapports sexuels, ce que je réfute avec force». Il admet aussi avoir, avant même la publication de l'enquête du Point, remis sa charge entre les mains de François. Enfin, il a déclaré sur Radio Notre-Dame avoir «subi un choc», n'imaginant pas être entouré d'autant d'ennemis.

[size=47]Des risques et des incohérences[/size]


Plusieurs questions demeurent. D'une part, ayant connaissance de ce courriel en 2012, pourquoi le cardinal Vingt-Trois a-t-il malgré tout poussé la nomination de Michel Aupetit sur le siège parisien? C'était prendre le risque que l'information sorte un jour publiquement –même si Michel Aupetit nie toute liaison. C'était prendre le risque d'affaiblir l'Église à Paris, et donc en France. André Vingt-Trois a fait preuve, en la matière, de légèreté et d'un manque de discernement patents. Dans Le Point, le sociologue des religions et éditeur Jean-Louis Schlegel note que «le catholicisme français s'effondre» et voit dans cette affaire un «symptôme» de cet effondrement.

Ajoutons que des voix se sont élevées pour s'étonner de cette démission pour relation supposée avec une femme alors que pas un évêque n'a démissionné après le rapport de la Ciase. Ce fut aussi l'occasion de s'interroger sur le célibat des prêtres quand bien même, dans l'affaire Aupetit, cela n'avait rien à voir. Du reste, l'archevêque de Paris semble avoir opté pour le célibat plutôt que pour l'engagement dans une relation amoureuse, incompatible dans l'Église avec la vocation presbytérale.
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Par ailleurs, pourquoi avoir gardé durant tant d'années ce courriel compromettant et surtout: pourquoi sort-il aujourd'hui? Si l'archevêque de Paris est naturellement déstabilisé par ce scandale, des fidèles et des ecclésiastiques le soutiennent. Ils y voient une cabale, une affaire montée de toutes pièces pour obtenir la mitre de Michel Aupetit alors que l'Église en France est au plus mal depuis le rapport Sauvé.

[size=47]François accepte la démission[/size]


Ce jeudi 2 décembre, le pape François a accepté la démission de l'archevêque Aupetit. On sait qu'il n'aime pas devoir agir dans la précipitation, contraint par les événements, mais la situation l'enjoignait à rapidement trancher, le siège de Paris étant emblématique et l'un des plus importants en France. Son archevêque est l'un des interlocuteurs catholiques privilégiés des pouvoirs publics, consulté sur un certain nombre de sujets. Or, dans cette affaire, Michel Aupetit a perdu toute crédibilité et donc toute autorité. Il paraissait difficilement imaginable qu'il reste en place jusqu'à ses 75 ans en 2026, au risque d'accroître encore l'effondrement de l'Église en France.

François a nommé un administrateur apostolique, Georges Pontier, ancien archevêque de Marseille et ex-président de la CEF, pour gérer le diocèse durant la vacance du siège, comme à Lyon après le retrait et la démission du cardinal Barbarin. Au-delà de cette affaire, c'est tout le processus des nominations épiscopales qui est à réformer, gangrené par le copinage et le népotisme. C'est ce que semble avoir compris le nonce Migliore, chargé de communiquer à Rome les listes de candidats, si l'on en croit les dernières nominations. Reste à voir si cela sera suffisant pour contenir l'effondrement du catholicisme français.
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MessageSujet: Re: L'Eglise catholique à Paris...   L'Eglise catholique à Paris... Icon_minitime30.12.21 21:55

Lu sur le web mais je ne cite pas la source, celle-ci ayant un son de cloche qui me dérange
" Lustiger en son temps était cassant "
ce qui est vrai, Lustiger manquait d'humanité tout simplement, à cause de ses titres ?
Je me souviens qu'une fois il m'avait regardée sans aucun sourire
une autre fois je lui avais écrit, son secrétaire m'a répondu que l'Eglise manque de prêtres...
c'était une autre époque...
des regards sans sourire ni grimace maintenant...
c'est dingue ...
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MessageSujet: Re: L'Eglise catholique à Paris...   L'Eglise catholique à Paris... Icon_minitime02.01.22 14:56

Mgr Jacques Perrier

Ordonné prêtre de Paris en 1964, Mgr Jacques Perrier a été aumônier d’étudiants jusqu’en 1979. Curé de Saint-Ferdinand-des-Ternes, premier directeur de Radio Notre-Dame, il est ensuite recteur de la cathédrale Notre-Dame, directeur des services de la Catéchèse et de la Liturgie de 1983 à 1990. Successivement évêque de Chartres, puis de Tarbes et Lourdes, il accueille le pape Jean Paul II en 2004 et le pape Benoît XVI en 2008. Le pape accepte sa démission en 2012.

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MessageSujet: Re: L'Eglise catholique à Paris...   L'Eglise catholique à Paris... Icon_minitime21.01.22 23:43

Je remercie Dieu ou le Diable pour mon esprit critique...
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