HANDICHRIST

Pêle-mêle, tout et rien
 
ConnexionS'enregistrerGaleriePortailAccueilRechercher
 

 N'IMPORTE QUOI ? STOP ?

Aller en bas 
AuteurMessage
Admin

Admin


Féminin Messages : 23606

N'IMPORTE QUOI ? STOP ? Empty
MessageSujet: N'IMPORTE QUOI ? STOP ?   N'IMPORTE QUOI ? STOP ? Icon_minitime28.04.22 9:47

27 avril 2022 15h59
Partager
Musique et hypnose en soins palliatifs: des résultats encourageants
JEAN HAMANN
Une méta-analyse indique que ces interventions auraient des effets bénéfiques sur la douleur, l'anxiété, le sommeil et le bien-être
Ce contenu est produit par l'Université Laval.
Plusieurs études ont déjà rapporté que la musique et l'hypnose avaient des effets bénéfiques sur le contrôle de la douleur chez les personnes âgées et chez les patients traités pour un cancer. Ces mêmes effets pourraient-ils se manifester chez les personnes en fin de vie? Il semble que oui, si l'on en juge par les conclusions d'une méta-analyse qui vient de paraître dans le BMJ Supportive & Palliative Care.

L'équipe qui a réalisé cette méta-analyse a utilisé les données provenant de quatre études randomisées (avec groupe témoin) et de sept études pré- et post-intervention (les mêmes sujets sont comparés avant et après l'intervention). Au total, 579 sujets en soins palliatifs avaient profité de ces interventions qui faisaient appel à la musique, à l'hypnose ou à une combinaison de musique et d’hypnose.

«Il ne s'agit pas d'hypnose comme celle que l'on voit dans les spectacles, précise d'emblée la première auteure de la méta-analyse, Josiane Bissonnette, chargée de cours à la Faculté de musique de l'Université Laval. Il s'agit plutôt de séances d'imagerie guidée qui font appel à la relaxation et à la visualisation. On peut suggérer au patient de s'imaginer dans un lieu qui lui procure du bonheur et de l'apaisement. Il reste toujours pleinement conscient et libre de ses choix.»

Quant à la musique, il ne s'agit pas forcément de pièces planantes de type méditation. «Souvent, c'est le sujet qui choisit, selon ses préférences. S'il aime le country, si cela évoque des émotions positives chez lui, alors on utilise du country», souligne-t-elle.

« Souvent, c'est le sujet qui choisit. S'il aime le country, si cela évoque des émotions positives chez lui, alors on utilise du country. »
— Josiane Bissonnette, au sujet du type de musique utilisé lors des interventions
Les conclusions de la méta-analyse? Les études randomisées montrent un effet encourageant, quoique modéré, sur le contrôle de la douleur. «Quant aux études pré- et post-intervention, les résultats sont plus qu'encourageants, tant pour la douleur que l'anxiété, le sommeil et le bien-être», résume Josiane Bissonnette.

«L'hypnose et la musique pourraient donc constituer des interventions non pharmacologiques prometteuses pour améliorer les soins offerts aux personnes en fin de vie», estime-t-elle. Il reste toutefois beaucoup de recherche à faire pour préciser les modalités d'intervention qui donnent les meilleurs résultats et pour intégrer ces interventions aux soins offerts dans le réseau de la santé.

Dans le cadre d'un postdoctorat mené à l'Université de Montréal, Josiane Bissonnette travaille de concert avec le CISSS de Chaudière-Appalaches pour évaluer l'acceptabilité et l'efficacité d'un programme enregistré combinant hypnose et musique, destiné aux personnes qui reçoivent des soins palliatifs à domicile. «D'autres CISSS m'ont déjà contactée parce qu'ils aimeraient implanter un tel programme sur leur territoire, dit-elle. Il y a un besoin de ce côté parce que de plus en plus de personnes souhaitent demeurer à la maison en fin de vie et le contrôle de la douleur est un enjeu important.»

« Il y a un besoin de ce côté parce que de plus en plus de personnes souhaitent demeurer à la maison en fin de vie et le contrôle de la douleur est un enjeu important. »
— Josiane Bissonnette, au sujet de la demande pour des interventions à domicile faisant appel à la musique et à l'hypnose
Les autres signataires de l'étude parue dans BMJ Supportive & Palliative Care sont Anne Marie Pinard, de la Faculté de médecine de l'Université Laval, Émilie Dumont, de l'Université du Québec à Montréal, et Mathieu Landry, Pierre Rainville et David Ogez, de l'Université de Montréal.
Revenir en haut Aller en bas
http://handi-christ.forumactif.com
Admin

Admin


Féminin Messages : 23606

N'IMPORTE QUOI ? STOP ? Empty
MessageSujet: Re: N'IMPORTE QUOI ? STOP ?   N'IMPORTE QUOI ? STOP ? Icon_minitime28.04.22 9:57

Méditez pour aller mieux, ça marche, c'est prouvé scientifiquement !
Podcast diffusé le 12/12/2017 à 01h00.
PlayRÉÉCOUTER 43:59
Dr Marie-Ange Pratili, trésorière de l'ADM, Association pour le Développement de la Mindfulness, Jeanne Nsi, patiente traitée pour un cancer qui vient de finir un cycle MBSR et Sandra Gidon, directrice de l'ADAGE, l'Association d'Accompagnement Global contre l'Exclusion, instructeur
Jeanne Nsi, Marie-Ange Pratili de l'ADM, Sandra Gidon, de l'adage
L'ADM, Association pour le Développement de la Mindfulness, est née en 2009 dans le but de promouvoir et diffuser auprès du grand public les actions autour de l'utilisation de la pleine conscience comme outil de mieux être, en dehors de tout contexte religieux.

La MBSR (Mindfulness-Based Stress Reduction) pour la réduction du stress ou la MBCT (Mindfulness-Based Cognitive Therapy) pour la prévention de la rechute dépressive sont des programmes reposant sur la pleine conscience. Ils ont de plus en plus leur place dans le soin de la souffrance physique ou psychique et leur intérêt a été validé scientifiquement dans de nombreux domaines.

Un des initiateurs du MBCT a été Zindel Segal, professeur du département de psychiatrie de Toronto. Cet outil a servi à la prévention de la rechute dépressive. En France, l’hôpital Sainte-Anne (troubles anxieux et dépressifs, troubles du comportement alimentaire), la Pitié Salpêtrière (néphrologie), l’hôpital Georges Pompidou (douleurs chronique, cancérologie), Saint Antoine (douleurs chroniques), et l’Institut Gustave Roussy (cancérologie) se servent des programmes MBCT et MBSR.

Les bienfaits de la méditation sont reconnus. Elle permet d'ouvrir un autre regard sur soi, de prendre du recul par rapport à diverses situation et d'ainsi apprendre à sortir de certains mécanismes comportementaux. C'est aussi un formidable outil pour vaincre le stress.
Revenir en haut Aller en bas
http://handi-christ.forumactif.com
Admin

Admin


Féminin Messages : 23606

N'IMPORTE QUOI ? STOP ? Empty
MessageSujet: Re: N'IMPORTE QUOI ? STOP ?   N'IMPORTE QUOI ? STOP ? Icon_minitime28.04.22 11:43

Association Doulas de France
Des doulas professionnelles à vos côtés pour vous soutenir dans vos choix
Passer vers le contenu
UNE DOULA C’EST QUOI ?

ANNUAIRE DOULAS

DEVENIR DOULA

JOURNÉES DES DOULAS

À PROPOS DE DDF

ACTUALITÉS
Home Fil d'actualités  Dans les médias  Des “thanadoulas” pour vous escorter vers la mort
Des “thanadoulas” pour vous escorter vers la mort
Radio-Canada.ca, 4 décembre 2016

Pas facile de se préparer à affronter le dernier sommeil, dans une société où la mort est toujours taboue. Des "thanadoulas" proposent d'accompagner des mourants et leurs familles vers le trépas, en leur donnant du soutien psychologique et en les guidant dans l'organisation de funérailles à la maison et de rituels plus personnalisés.

Don Morris a perdu son père à six ans. Il raconte que ses proches ont voulu le protéger en lui cachant ce qui venait de se passer. L’homme, maintenant adulte, se rappelle qu’il n’a pas vraiment pu voir le corps, ce qui lui aurait permis de mieux faire son deuil, dit-il.

Cette affliction mal cicatrisée l’a longtemps suivi, suffisamment pour qu’il se tourne vers la mort pour faire carrière. Ancien directeur funéraire, il donne depuis mai 2015 des ateliers, construits avec une collègue, pour enseigner comment accompagner des mourants et leurs proches avant et après le trépas. Il estime qu’environ 125 personnes y ont participé dans différentes villes de l’Ontario, de la Saskatchewan, de l’Alberta et de la Colombie-Britannique.

"Nous donnons de l’information sur le plan légal, logistique et pratique, mais aussi physique, sur comment garder un défunt de manière sécuritaire à la maison, comment le laver, l’habiller, le placer. Sur comment aussi être totalement présent pour que l’amour se répande et que la guérison puisse commencer", explique Don Morris à ses élèves lors d’un atelier à Nanaimo, sur l’île de Vancouver.

Nous voulons que les familles reprennent le contrôle et s’impliquent dans les soins mortuaires.
Don Morris, cofondateur du Home Funeral Practicum
Thanadoula : qu'est-ce que c'est?
Une doula est une personne spécialement formée pour offrir un soutien non médical durant la grossesse, l'accouchement et la période postnatale. Pour guider les mourants et leur famille, des accompagnateurs de fin de vie ont ajouté le préfixe thana, raccourci de thanato, élément du grec qui fait référence à la mort.

Don Morris précise que les thanadoulas ne peuvent pas administrer les soins aux morts, mais peuvent orienter les familles sur la façon de le faire. Selon lui, célébrer des funérailles à la maison et s’occuper d’un défunt permet aux proches de mieux faire leur deuil.

Des funérailles "faites maison", chez soi
Don Morris insiste sur le fait que les familles peuvent organiser des funérailles à la maison en Colombie-Britannique sans passer par un service de pompes funèbres. Les coûts peuvent ainsi être moins élevés, mais Don Morris précise qu’il peut tout de même être plus simple d’être accompagné par un directeur funéraire pour les formalités administratives et le transport du corps.

Le directeur et propriétaire de la maison funéraire Evergreen Cremation Center à Ladysmith, au sud de Nanaimo, pense qu’un retour du balancier s’effectuera vers des funérailles plus traditionnelles. "C’est quelque chose qui existait il y a longtemps et qui revient, explique Kevin Owens. Je pense que la population en général voudra participer davantage."

Il voit d’un bon œil l’idée de travailler avec des familles guidées par des accompagnateurs de fin de vie. "Ce ne sera pas pour tout le monde, mais pour ceux qui veulent le faire, c’est bien de pouvoir avoir des funérailles à la maison et de travailler avec les familles et d'exécuter ce qu’elles veulent", lance-t-il.

Il est d’ailleurs d’avis qu’avec le vieillissement de la population, plus de gens auront envie de faire carrière dans le domaine funéraire. "Je pense que plus de professionnels intéressés dans les soins mortuaires se manifesteront dans les prochaines années. Des professionnels formés pour aider les familles à faire la transition vers la mort", dit M. Owens.

Une pratique encore marginale
D’autres cours sont donnés au Canada par des personnes qui se décrivent également comme des "doulas de fin de vie", des thanadoulas ou des accompagnateurs de fin de vie. Toutefois, la pratique est encore marginale et il ne s’agit pas d’une profession régie par un ordre professionnel.

Les cours ne sont donc pas uniformisés. Don Morris soutient également que les tarifs pour les cours et les services varient grandement, ce qui rend difficile de donner une estimation des coûts. Toutefois, pour le cours à Nanaimo, les participants ont dû débourser 250 $ pour la fin de semaine.

Le suicide assisté : une occasion d’affaires?
Don Morris dit ne pas savoir quoi répondre quand on lui demande ce qu’il pense du suicide assisté. Selon lui, les thanadoulas pourraient intervenir une fois que la décision a été prise et que certaines démarches ont été entreprises. "Si quelqu’un souhaite être accompagné avec ses proches pour organiser une veillée à la chandelle à la maison, je pourrais certainement saisir l’occasion pour l’aider", précise-t-il.
Revenir en haut Aller en bas
http://handi-christ.forumactif.com
Admin

Admin


Féminin Messages : 23606

N'IMPORTE QUOI ? STOP ? Empty
MessageSujet: Re: N'IMPORTE QUOI ? STOP ?   N'IMPORTE QUOI ? STOP ? Icon_minitime28.04.22 12:04

AGENCE QMI
Dimanche, 3 avril 2022 19:31
MISE À JOUR Dimanche, 3 avril 2022 19:31
Des patients atteints de cancer en phase terminale seront les premiers à consommer légalement des champignons magiques afin de traiter leur anxiété face à la mort.

Depuis janvier, Santé Canada autorise les médecins à prescrire aux patients en fins de vie des traitements de psilocybine, l’ingrédient principal du champion magique. Les personnes entrant dans les critères établis peuvent maintenant recevoir ce médicament s’il est administré dans un cadre clinique. La demande de traitement par le Programme d’accès spécial (PAS) doit d’abord être approuvée par l’agence fédérale, un processus qui peut prendre plusieurs mois.


«Les demandes de PAS impliquant de nouveaux produits ou de nouvelles directives sont généralement plus longues à analyser, car des vérifications doivent être faites avec les manufacturiers concernant la qualité du produit et leur capacité à l’offrir», a indiqué l’agence dans un courriel envoyé au «Vancouver Sun».


C’est grâce à ce changement à la réglementation que Thomas Hartle, atteint d’un cancer du côlon, pourra obtenir un traitement aux champignons magiques. «Je me sens très chanceux d’avoir cette permission. Je connais plusieurs personnes atteintes du cancer qui sont décédées dans l’attente [d’une telle permission]», a-t-il expliqué.

Ayant d’abord découvert le traitement chez lui avec des champignons magiques qu’il faisait pousser, M. Hartle fait partie des cinq premiers patients qui recevront une thérapie psychédélique par des médecins de soins palliatifs.

«Les champignons magiques me permettent de calmer les inquiétudes dans ma tête, permettant ainsi à mon corps d’utiliser mon énergie pour guérir et de traiter ces peurs dans un environnement favorable», a mentionné Thomas Hartle qui précise que les effets peuvent durer jusqu’à six mois.

En date de vendredi, Santé Canada a reçu 14 demandes de PAS pour la psilocybine. De ce nombre, six ont été autorisées, quatre sont toujours sous investigation et quatre autres ont été retirées par le médecin traitant avant d’avoir pu être analysées.

Notons qu’une demande doit être faite pour chaque traitement. Les patients sont donc souvent obligés de poursuivre leur traitement avec des produits qu’ils font eux-mêmes pousser.

«Les patients ne savent pas ce qu’il y a dans les substances qu’ils achètent. Ce n’est pas aussi sécuritaire que ce devrait l’être», a déploré Spencer Hawksell, PDG de TheraPsil, un groupe qui aide les Canadiens à accéder à la thérapie psychédélique.
Revenir en haut Aller en bas
http://handi-christ.forumactif.com
Admin

Admin


Féminin Messages : 23606

N'IMPORTE QUOI ? STOP ? Empty
MessageSujet: Re: N'IMPORTE QUOI ? STOP ?   N'IMPORTE QUOI ? STOP ? Icon_minitime08.07.22 10:59

"Jeu du foulard": deux fillettes meurent en se filmant, leurs parents attaquent le réseau social TikTok en justice aux Etats-Unis
Les parents de deux fillettes américaines décédées après s'être auto-asphyxiées ont porté plainte contre TikTok. Ils accusent l'algorithme de la plateforme d'avoir conduit leurs enfants respectifs à participer au dangereux "jeu du foulard", un "défi" qui encourage les participants à s'asphyxier jusqu'à l'évanouissement.

AFP  Publié le 08/07/2022 à 06:55, mis à jour le 08/07/2022 à 06:45

Illustration du jeu du foulard Photo Franck Fernandes
"TikTok doit être tenu responsable pour avoir ciblé ces deux jeunes filles avec des contenus mortels", a déclaré l'avocat Matthew Bergman, dans un communiqué mardi. Son cabinet, le Social Media Victims Law Center (SMVLC), est spécialisé dans la défense des victimes d'abus liés au fonctionnement des réseaux sociaux.

"TikTok a investi des milliards de dollars dans la création de produits conçus pour diffuser des contenus dangereux, en sachant que ces contenus sont dangereux et peuvent conduire à la mort de ses utilisateurs", a-t-il assené.

La très populaire application, qui appartient au groupe chinois ByteDance, n'a pas réagi dans l'immédiat à une sollicitation de l'AFP.


Elle a dans le passé rappelé que ce défi existe depuis bien plus longtemps que les réseaux sociaux. Le "jeu du foulard" ou "blackout challenge", dans lequel les enfants bloquent leur respiration jusqu'à l'évanouissement pour connaître des sensations fortes, provoque chaque année des accidents, dont certains mortels.

La plainte déposée à Los Angeles fin juin relate le cas de Lalani Walton, 8 ans, et de Arriani Arroyo, 9 ans.

Lalani a été retrouvée "pendue à son lit avec une corde autour du cou" par sa belle-mère. "Elle pensait que si elle postait une vidéo d'elle-même en train de relever le "blackout challenge", elle deviendrait célèbre. Elle avait donc décidé d'essayer", détaille la plainte.

Arriani, elle, avait utilisé la laisse du chien pour tenter de s'asphyxier.

Dans les deux cas, le cabinet de Matthew Bergman met en cause la page de découverte de contenus de l'application (la "For You Page"), où l'algorithme propose aux utilisateurs des vidéos en fonction de ses goûts.


La plainte liste certains des défis qui sont diffusés par des utilisateurs de la plateforme, du "défi du miroir en feu" au "défi de l'eau bouillante".

"L'étendue des dégâts causés par l'addiction aux produits de TikTok est terrifiante. Cela va de la simple distraction aux dépens de la scolarité, du sport et de la socialisation en personne, à la perte de sommeil, dépression sévère, anxiété, automutilation et mort accidentelle liée au "blackout challenge" ou au suicide", estiment les avocats dans la plainte.

En janvier 2021, l'Italie avait provisoirement bloqué l'accès de TikTok aux utilisateurs dont l'âge n'est pas garanti après la mort d'une fillette qui avait participé au "jeu du foulard" sur le réseau social.
Revenir en haut Aller en bas
http://handi-christ.forumactif.com
Admin

Admin


Féminin Messages : 23606

N'IMPORTE QUOI ? STOP ? Empty
MessageSujet: Re: N'IMPORTE QUOI ? STOP ?   N'IMPORTE QUOI ? STOP ? Icon_minitime08.07.22 12:16

désolée je n'ai pas encore compris pourquoi il y a  des cathos pour les soins palliatifs mais contre les vaccins et des militants pour un nouveau droit de mourir dans la dignité et pour la vaccination.
Le mieux serait d'aller leur demander directement
mais je ne suis pas sûre d'avoir une réponse
et j'évite les liens... pour x y z raisons
Revenir en haut Aller en bas
http://handi-christ.forumactif.com
Admin

Admin


Féminin Messages : 23606

N'IMPORTE QUOI ? STOP ? Empty
MessageSujet: Re: N'IMPORTE QUOI ? STOP ?   N'IMPORTE QUOI ? STOP ? Icon_minitime06.09.22 12:33

Soigner le corps et l’esprit des patients en soins palliatifs
Responsable du service des soins palliatifs de centre hospitalier d’Orthez depuis 2009, le docteur Christine Coste utilise la médecine intégrative pour apaiser ses patients.
Le docteur Christine Coste, Responsable du service des soins palliatifs de centre hospitalier d’Orthez, entourée des deux autres médecins du service.
Le Docteur Christine Coste, Responsable du service des soins palliatifs de centre hospitalier d’Orthez, entourée des deux autres médecins du service.
En France, l’histoire de l’art-thérapie a le vent en poupe depuis une dizaine d’années. Cette méthode consiste à utiliser n’importe quelle forme d’art afin d’atténuer les douleurs des patients. Elle fait partie des médecines intégratives, qui sont utilisées en complément de la médecine traditionnelle.

Passionnée de musique - un héritage familial, Christine Coste s’est formée au Conservatoire de Pau en tant que clarinettiste, avant de jouer pendant 15 ans dans son propre orchestre paroissial. Elle est également responsable du Comité de Lutte contre la Douleur (CLUD) au centre hospitalier.

Au début du mois d’août, une interne en 4e année de médecine a intégré le service des soins palliatifs. La violoncelliste de 22 ans a apporté son instrument pour donner aux patients de petits concerts, pendant deux semaines. Mais c’est loin d’être la seule méthode utilisée par l’équipe médicale pour apaiser le quotidien des patients. Le Docteur Christine Coste nous en dit davantage…

Les soins palliatifs sont un service très particulier dans un hôpital…

Christine Coste (C.C) : C’est exact. Mais contrairement aux idées reçues, les soins palliatifs ne sont pas un mouroir : la moitié des personnes qui y sont hospitalisées retournent à leur domicile. Au centre hospitalier d’Orthez, notre service est divisé en trois pôles : une unité de huit lits regroupés pour accueillir les patients en urgence, afin de rééquilibrer la douleur ou encore soulager les aidants, une équipe mobile qui intervient à domicile pour effectuer une première approche des soins palliatifs, une sorte de service après-vente avec un suivi du patient, et enfin, depuis un an, nous avons créé un service d’hospitalisation de jour, le Soins d’Accompagnement dans la maladie (SAM). L’équipe accueille des malades chroniques, des personnes atteintes de cancer ou de maladies dégénératives. C’est dans ce troisième pôle qu’on utilise le plus les médecines intégratives.

Aux soins palliatifs, l'approche du patient est très différente : le suivi des patients y est plus poussé et la mort est intégrée au processus médical. Nous avons une autre vision de la maladie. Notre rôle est de prendre le patient dans son entièreté. Nous n’essayons pas de sauver le patient, mais de trouver la manière d’améliorer son état. Il s’agit d’une médecine qui est davantage dans le ressenti.

Comment avez-vous commencé à les utiliser ?

C.C : Je suis plutôt une personne cartésienne, mais je voulais comprendre ce qu’il se passe dans le cerveau lorsqu’on utilise ce type de médecine. L’hôpital m’a fait passer une formation à l’hypnose et j’y suis allée sans vraiment y croire. Cette formation de deux ans s’est révélée très utile. Je me suis ensuite formée à la médecine intégrative par le biais d’un diplôme universitaire, à Paris.

Le chant, l’acupuncture, l’ostéopathie, le massage de confort, la méditation, le travail respiratoire, l’hypnose, la mise en place d’une chorégraphie et la musique permettent aux patients de s’évader et de ressentir différemment la douleur. Cette médecine intégrative a pour objectif de créer un encombrement du cerveau avec des éléments positifs, pour lui faire oublier la douleur. On stimule une autre partie du cerveau pour modifier sa perception.

Mais attention, il ne s’agit pas de faire de la lithothérapie, d’enlever le feu ou autre, ces pratiques sont toutes reconnues par le monde médical. De plus, chaque patient est différent. Je vois ces médecines intégratives comme des boîtes à outils : je pioche dedans en fonction des besoins du patient et de son état d’esprit.

Comment réagissent les patients ?

C.C : Super bien. La première fois que j’ai utilisé l’hypnose sur l’un d’eux, c’était pour faire un pansement de Schubert, un soin très douloureux. Il s’est concentré sur ma voix et à la fin, il m’a dit qu’il avait été déçu, car la plage sur laquelle je l’avais « envoyé » était une plage de galets. Il n’a ressenti que cette gêne, c’est surprenant !

Noémie, 22 ans, joue pendant les soins d’un patient du centre hospitalier d’Orthez afin de l'apaiser.
Noémie, 22 ans, joue pendant les soins d’un patient du centre hospitalier d’Orthez.
Il y a de petits miracles tous les jours. Lorsqu’un patient ne dort pas depuis plusieurs jours à cause de ses angoisses, en plus d’un traitement médicamenteux, on arrive à l’apaiser, et c’est une victoire.

Je me souviens aussi d’une femme atteinte de la maladie de Parkinson qui était en crise. Elle était bloquée et ne pouvait plus parler. J’ai essayé de la faire chanter et en dix minutes, on chantait en cœur.

Un dernier mot pour clôturer l’entretien ?

C.C : Il est important de redonner la parole aux patients et réapprendre à l’écouter. On oublie souvent que ça peut également être thérapeutique pour lui. Même leurs silences veulent dire quelque chose.
Revenir en haut Aller en bas
http://handi-christ.forumactif.com
 
N'IMPORTE QUOI ? STOP ?
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
HANDICHRIST :: Médecine: début et fin de vie-
Sauter vers: