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 Pédophilie

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Féminin Messages : 19601

MessageSujet: Pédophilie   06.03.16 23:08

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Féminin Messages : 19601

MessageSujet: Re: Pédophilie   06.03.16 23:18

Forçément je suis allée sur leur site, çà me met mal à l'aise, çà se passait en France, à Lyon dans les années 1990...
Qu'écrire d'autre ?
En passant, le site est joli mais je n'aime pas trop les fenêtres ou les onglets qui bougent n'importe comment
On l'aura compris, je n'ai pas trop envie de m'étaler sur ce genre de sujet
Pourquoi l'avoir ouvert alors ?
je ne sais pas...peut-être parce qu'il faut, hélas, des situations catastrophiques pour relativiser d'autres problèmes ???
Militer haut et fort à propos de Vincent Lambert et cacher les actes pédophiles d'un prêtre,
Militer haut et fort contre le mariage homosexuel et cacher les actes pédophiles d'un prêtre,
c'est sacrément troublant ...
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Féminin Messages : 19601

MessageSujet: Re: Pédophilie   09.03.16 12:57

Pédophilie à Lyon : "Je me disais que ça devait être normal"

Pierre-Emmanuel Germain-Thill ((DR))

Quand Pierre-Emmanuel Germain-Thill était enfant, le prêtre Bernard Preynat était son chef scout à Lyon. Membre de l’association "La Parole Libérée", il l’accuse aujourd’hui d’agressions sexuelles.

Celine RastelloCeline Rastello·Publié le 09 mars 2016 à 11h52Modifié le 09 mars 2016 à 12h16


Juillet 1990. Béret noir, foulard vert et gris, le garçonnet sourit. La photo est prise dans un car. Pierre-Emmanuel Germain-Thill a 10 ans. Il part en camp en Irlande avec les jeunes scouts du Groupe Saint-Luc, de la banlieue lyonnaise de Sainte-Foy-lès-Lyon. Cette fois-là, le "père Bernard", qui les encadre, ne l’approche pas. Contrairement à d’autres moments passés sous sa responsabilité durant lesquels le jeune homme de 36 ans accuse désormais le prêtre d’agressions sexuelles, entre 1988 et 1991.

Après plusieurs plaintes d'anciens scouts récemment réunis au sein de l'association "La Parole Libérée", Bernard Preynat a été mis en examen fin janvier pour agressions sexuelles sur mineurs de moins de 15 ans. Confronté au jeune homme, il a, comme pour d'autres, reconnu les faits. Pierre-Emmanuel Germain-Thill, comptable et membre de l'association de victimes "La Parole Libérée", a décidé de parler pour "briser l'omerta."


Lire aussi ›ENQUETE. Pédophilie à Lyon : le si long silence de l'Eglise

En septembre 1988, Pierre-Emmanuel et sa mère quittent Strasbourg pour Sainte-Foy. Ses parents viennent de divorcer. "J’étais un gamin un peu hyperactif, je faisais pas mal d’activités pour me canaliser", livre-t-il posément, cheveux courts et pull bleu. Une connaissance de sa mère lui conseille de l’inscrire aux scouts de la paroisse Saint-Luc. "J'y allais tous les samedis." A sa tête, le charismatique et autoritaire père Bernard Preynat, un sifflet toujours autour du cou. "Il décidait de tout, faisait consensus autant auprès des enfants que des parents", poursuit le jeune homme. La première agression dénoncée survient peu après son arrivée.

"J'étais un peu à part"

Etait-ce fin 1988 ou plutôt début 1989 ? Difficile, près de trente ans plus tard, de se souvenir précisément des dates. Impossible, en revanche, d'oublier les lieux. Les locaux de l’imposante église de béton de Saint-Luc. Son rez-de-chaussée comportait plusieurs salles : les scouts les utilisaient pour l'atelier photo, le rangement des costumes, l'organisation des activités… Le bureau du prêtre était à l'étage.

"J’étais un peu à part. Je ne connaissais pas grand monde. Il m'a mis la main sur l’épaule, m'a dit qu’il avait des choses à récupérer dans son bureau et m'a serré assez fort, comme le ferait un adulte pour s'assurer que l’enfant l'accompagne. Son bureau était très sombre. Je sentais déjà une forme d’oppression. Quand la porte s'est fermée, il s'est complètement focalisé sur moi." Pierre-Emmanuel ne comprend pas ce qu’il se passe.

"Je ne connaissais rien de tout cela. J’étais noyé par l’aspect église et religieux. Je me disais que ça devait être normal, que ça allait passer."

"L’histoire", rapporte-t-il, s’est ensuite répétée "plusieurs fois". Après son dépôt de plainte, en janvier, d’autres souvenirs, enfouis, ont ressurgi.



Il se souvient des paroles rassurantes du prêtre : "Tu es quelqu’un de bien, tu vas faire de belles choses, tu seras bien ici." Comme pour d’autres anciens camarades, au malaise se mêle un sentiment proche de la fierté. Comment, avec tant "d'attentions" de la part du chef, ne pas se sentir un peu "le préféré" ? "Je sortais à chaque fois un peu perturbé, ne sachant comment l’exprimer." Pierre-Emmanuel avait bien le sentiment de ne pas être un cas isolé. "Les regards entre nous en disaient long. On sentait bien qu'il y avait quelque chose que personne n’osait dire." Il a toujours eu l'impression, en revanche, qu'il se serait senti bien seul s’il avait osé dire quelque chose. "Je sentais que si je le faisais, je m'attirerais les foudres de l’Eglise et devrais affronter une institution qui allait tout écraser."

Un brusque "rappel"

L'enfant parvient tout de même à le dire à sa mère, en 1991. Ne sachant comment exprimer le reste, il ne lui parle que de "baisers sur la bouche". Elle n'y croit pas. "Je me suis alors dit : ‘à quoi ça sert, dans ce cas, d’en parler à qui ce soit ?’".

Pierre-Emmanuel n’en parle plus, tente d’oublier. Jusqu’à un brusque "rappel", plusieurs années plus tard. Il a 17 ans quand sa mère décide d’acheter un appartement, juste en face de l’église Saint-Luc. Ils en reparlent. "Ça n’a pas été plus loin." Le jeune homme doit faire avec pour se construire. "J'étais en échec scolaire. Ça m’a notamment causé des problèmes dans mes relations de couple. J’étais complètement perdu." Il suit une thérapie. "J'ai eu l'occasion d'en parler, mais ce n'était pas assez." Il a longtemps "rêvé" que l'affaire soit révélée. "J’ai toujours espéré que quelqu’un parle. J’ai toujours rêvé de ce que fait aujourd’hui ‘La Parole Libérée’. J’y ai souvent pensé dans les moindres détails. Pour que justice soit faite et qu’on ait des réponses, tout simplement".

Il n’a appris que récemment l’existence de cette association. Mi janvier, il doit passer chez sa mère récupérer un courrier. "A peine arrivé, elle m’a tendu des articles de presse qui parlaient de 'La Parole Libérée'. Pour elle, d’un coup, c’était une évidence : ce que je lui avais dit il y a 25 ans était vrai". Il contacte illico l’association. Porte plainte, prêt à aller jusqu’au bout "pour que la vérité soit faite." Pas facile, pour autant, de "rebrasser tout ça." Ni de se retrouver toutes ces années après confronté à l’ex-chef scout dans les locaux de la police de Lyon. "Il n’osait pas me regarder, disait ne pas avoir pensé faire du mal. Avant d'admettre, interrogé par l'enquêteur, qu'il estimait en réalité m'en avoir fait énormément."


Lire aussi ›"On ne veut plus que l'Eglise puisse être un 'refuge' pour un pédophile"

"Pour que ça n'arrive plus"

Ces aveux le soulagent. "Je me libère d'un poids". Comme les autres victimes présumées, il a été consterné d’apprendre que le prêtre, qui n'a jamais nié les faits, avait ensuite été déplacé dans d’autres paroisses bien que sa hiérarchie a été alertée en 1991. Pierre-Emmanuel estime son cas personnel "réglé" :

"Il a avoué. Cela me permet d'être reconnu comme victime. C'était important pour moi, et pour le peu de gens qui savaient et ne me croyaient pas."

Parler "permet de se soigner, de pouvoir peut-être aussi aider d'autres à le faire." Mais s'il est sorti de son silence, c'est aussi et surtout, au-delà de l'affaire Preynat, pour que "cela ne se reproduise pas". "On ne plus accepter au 21e siècle que l'Eglise cache ce genre de choses. Preynat a dit que sa hiérarchie a toujours su. Alors que s'est-il passé ? La loi ne dit-elle pas que les faits doivent être dénoncés ? Pourquoi a-t-il été nommé doyen de paroisses en 2013 ? Pourquoi l'a-t-on, en connaissance de cause, laissé travailler avec des enfants ? C'est pour moi plus grave encore que les agissements de Preynat."

Depuis notre rencontre, au-delà de l'enquête en cours concernant Bernard Preynat, le parquet de Lyon en a ouvert une autre pour "non-dénonciation" des faits et "mise en danger de la vie d'autrui". Et, selon les informations du "Parisien", Pierre-Emmanuel Germain-Thill s'apprête à porter plainte, cette fois contre l'actuel archevêque de Lyon Philippe Barbarin qui, insiste-t-il, "a eu connaissance du passé du prêtre mais n'a rien fait, l'a laissé en poste jusqu'en 2015".
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MessageSujet: Re: Pédophilie   09.03.16 13:40


Pédophilie : il y a 25 ans, pour Barbarin, "on était dans une autre mentalité"

Le cardinal Philippe Barbarin participe au premier synode de l'Eglise protestante unie de France, le 11 mai 2013 à Lyon. (FAYOLLE/SIPA)

Il n'a pas dénoncé des actes pédophiles. Mais le cardinal Barbarin ne démissionnera pas. Et se fend d'une déclaration culottée sur la pédophilie.

L'ObsL'Obs·Publié le 09 mars 2016 à 12h59


Malgré le scandale qui entache l'Eglise catholique, et malgré son silence jugé complice dans l'affaire de pédophilie qui mouille son diocèse, le cardinal Barbarin n'a pas l'intention de démissionner. C'est ce qu'affirme l'archevêque de Lyon, mercredi 9 mars, dans les colonnes du "Parisien", lors d'un entretien informel sur le parvis de sa basilique. Pour lui, sa démission "n'est pas une question d'actualité".

Le 15 février, l'homme d'Eglise confessait à "La Croix" avoir été au courant des pratiques pédophiles d'un prêtre de son diocèse, père Bernard Preynat, depuis au moins huit ans. Placé en garde-à-vue, l'aumônier est suspecté d'avoir, entre 1986 et 1991, forcé ses victimes à des "attouchements" et des "fellations". De son côté, Barbarin est désormais la cible de deux plaintes des victimes pour "non dénonciation de faits de pédophilie".

"Je n'ai pas pensé à prévenir les autorités"

Pour "Le Parisien", Mgr Barbarin revient sur le moment où il apprend les agissements. Il évoque des "bruits qui courent" dans son diocèse, en 2007, ainsi que des "faits très anciens". D'autant qu'il n'était à l'époque "pas en responsabilités", insiste-t-il. Le cardinal se dédouane dans une déclaration culottée (ou lourde de sous-entendus) :

"Il y a vingt-cinq ans, il ne faut pas oublier qu'on est dans une autre mentalité par rapport à la pédophilie."

Du temps où il a vent des faits présumés, Barbarin n'a pas non plus songé à alerter les autorités, se justifie-t-il. "Je n'y ai même pas pensé, [en 2007] j'entends dire des choses sur le passé du prêtre mais c'est tout."

"Je porte les souffrances terribles provoquées par ce prêtre", assène toutefois le cardinal, qui se dit "profondément touché". Il estime que sa démission ne sera nécessaire que si le pouvoir judiciaire admet qu'il est "fautif". D'ici là, "la justice va faire son travail".

L'homme n'a, pour l'heure, rien modifié à son agenda.
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MessageSujet: Re: Pédophilie   09.03.16 13:44

CITATION :

"Il y a vingt-cinq ans, il ne faut pas oublier qu'on est dans une autre mentalité par rapport à la pédophilie."

"Je n'ai pas pensé à prévenir les autorités"

COMMMENTAIRE :

Eh bien, depuis le 6 mai 2012, il est évident que nous sommes dans une autre mentalité à propos du mariage des personnes homosexuelles... et à propos de l'euthanasie.... et du suicide assisté !
Et l'Eglise a un devoir, respecter la République, respecter le programme d'un candidat devenu Président de la France.

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MessageSujet: Re: Pédophilie   09.03.16 14:03

Certes, le nombre d'actes de pédophilie est inférieur au nombre de personnes homosexuelles qui est inférieur au nombre de personnes en situation de handicap, en situation de vieillesse, en situation de fin de vie.
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MessageSujet: Re: Pédophilie   11.03.16 15:48

Le viol de conscience..je me sens violée...le candidat F.H. avait fait une proposition 21 sur le droit de mourir dans la dignité. La proposition 21 du Président F.H. n'existe pas pour des raisons multiples, diverses et variées. Oui, on m'a violée.
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MessageSujet: Re: Pédophilie   18.03.16 12:57

La défense très organisée de Mgr Barbarin

Le cardinal de Lyon, accusé de ne pas avoir dénoncé des pédophiles de son diocèse, s'entoure des meilleurs avocats et d'un cabinet de gestion de crise.

De notre correspondante à Lyon, Catherine Lagrange

Publié le 18/03/2016 à 06:51 | Le Point.fr


Le cardinal Philippe Barbarin est l'objet de plusieurs plaintes pour non-dénonciation dans des affaires de pédophilie au sein de son diocèse.

i Le cardinal Philippe Barbarin est l'objet de plusieurs plaintes pour non-dénonciation dans des affaires de pédophilie au sein de son diocèse. © AFP/ SAFIN HAMED

Pour assurer sa défense, le cardinal Philippe Barbarin a choisi d'utiliser les grands moyens. À Lyon, il est secondé depuis la mi-février par André Soulier, avocat pénaliste, figure du barreau lyonnais qui exerce aussi à Paris et à Bruxelles. « Le cardinal m'a sollicité en me disant : Il y a un certain nombre de choses que l'on dit, j'ai besoin d'un bon avocat, voulez-vous être mon conseil ? » rapporte André Soulier, qui a accepté sur-le-champ la mission. Mais, devant la dimension que prend l'affaire, André Soulier se voit aujourd'hui contraint de constituer autour de lui une petite équipe de confrères dédiée au seul cas Barbarin.

Ce n'est pas tout. L'archevêque de Lyon s'assure également les conseils du cabinet de gestion de crise parisien Vae Solis, habitué à intervenir sur des dossiers industriels comme Charal, Bouygues, Sanofi, Google, Vinci…, et plus particulièrement de l'un de ses dirigeants, Guillaume Didier, fin connaisseur du milieu judiciaire et des médias. Ce magistrat en disponibilité a exercé comme juge d'instruction, mais aussi comme conseiller pour la presse auprès du parquet de Paris, puis au ministère de la Justice auprès de Pascal Clément, puis de Rachida Dati, avant d'entrer au cabinet de conseil en stratégie de communication et de gestion de crise.

« Je me bats aujourd'hui pour l'honneur d'un homme »


Si les interventions du cabinet Vae Solis se font en toute discrétion, la défense judiciaire du cardinal n'hésite pas, en revanche, devant l'ampleur des attaques qui le visent, à donner de la voix. Et à contre-attaquer. Le cardinal Barbarin est, en effet, visé par plusieurs plaintes pour « non-dénonciation d'agressions sexuelles sur mineurs de moins de 15 ans et mise en péril de la vie d'autrui ». André Soulier, qui veut ramener le débat sur le seul terrain du droit, fait valoir la présomption d'innocence : « On foule du pied tous les principes de droit d'équité tenant à la présomption d'innocence de Philippe Barbarin. C'est une atteinte profonde, capitale, incroyable contre la présomption d'innocence. Je ne laisserai pas atteindre l'honneur d'un homme dans ces conditions », assure-t-il en prédisant un « classé sans suite » de l'enquête préliminaire ouverte début mars par le parquet de Lyon.

Concernant les témoignages et les plaintes mettant en cause l'inertie du cardinal de Lyon face aux affaires de pédophilie au sein de son diocèse, « c'est un scandale », estime Me Soulier, qui dénonce la position de l'association La Parole libérée, fondée par d'anciennes victimes du père lyonnais Bernard Preynat. « Ils sont en train de monter une entreprise de délation en invitant les gens à se plaindre auprès d'eux en leur expliquant comment saisir le procureur. Ils sont dans une entreprise de traque et je me bats aujourd'hui pour l'honneur d'un homme. »

Lire aussi Lyon : enquête préliminaire ouverte contre le cardinal Barbarin

« Le cardinal Barbarin aurait dû faire ce qu'ils n'ont pas fait ? »

La meilleure défense étant l'attaque, l'avocat n'hésite pas non plus à dénoncer la position des plaignants et fondateurs de La Parole libérée. « En matière de pédophilie, on a allongé la prescription à vingt ans après l'âge de 18 ans, c'est-à-dire qu'entre 18 et 38 ans ils auraient pu se plaindre. Et pourtant, ils n'ont rien fait ! s'étonne-t-il. Voilà des gens qui se réveillent après la prescription, leurs parents étant restés silencieux, en décrétant que le cardinal Barbarin aurait dû faire ce qu'ils n'ont pas fait ? Mais de qui se moque-t-on ? C'est l'aliénation absolue de toute responsabilité personnelle. Je suis absolument stupéfait devant cela. »

Me André Soulier dénonce aussi l'anonymat entretenu autour du témoignage du collaborateur du ministère de l'Intérieur, se présentant sous le pseudonyme Pierre, et mettant en cause lui aussi le laxisme du cardinal vis-à-vis d'un autre de ses curés. « Il faut que cet homme donne son nom, se dévoile et ne dépose pas de manière anonyme, qu'il donne sa fonction, et on appréciera la portée de ses propos. »

« Le Premier ministre, de quoi se mêle-t-il ? »

L'avocat lyonnais s'en prend également au tour politique pris par les événements. À l'appel à « prendre ses responsabilités » lancé par Manuel Valls à Mgr Barbarin, Me Soulier réplique : « Le Premier ministre, de quoi se mêle-t-il ? Ce n'est pas parce qu'il y a un ministère de l'Intérieur chargé des cultes qu'il doit dicter sa loi et imposer quelque conseil que ce soit à la conscience du prélat. »

Appelé à démissionner à la fois par 70 000 pétitionnaires, mais aussi au sommet de l'État à mots couverts par Manuel Valls, et plus directement par la secrétaire d'État chargée de l'Aide aux victimes Juliette Méadel, le cardinal exclut pour le moment cette possibilité : « Il ne se pose pas la question », confie son avocat, lui-même opposé à cette hypothèse. « Il n'y a aucune raison qu'il démissionne, il ira jusqu'au bout de son ministère et de son devoir, il ne dépend que du pape François. » Le Vatican a réagi il y a peu en indiquant qu'il était « opportun d'attendre le résultat de l'enquête ».

Lire aussi Pédophilie et Vatican : la tolérance zéro à géométrie variable
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MessageSujet: Re: Pédophilie   25.03.16 15:46

En survolant des forums...
Chez les cathos bien cathos, très cathos, seul le prêtre peut toucher l'hostie
on comprendrait mal qu'il puisse toucher autre chose
Dans le mot sacrilège, il y a la notion du sacré
mais pousser le vice à utiliser des mômes, faut le faire !
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MessageSujet: Re: Pédophilie   25.03.16 17:58

Evidemment je me suis demandée pourquoi les victimes réagissaient seulement maintenant.

En les remerciant en passant car la Manif Pour Tous a été trompée, donc elle doit dignement se taire médiatiquement, si elle veut ne pas se retrouver en fin de vie ....vivre publiquement une très lente agonie, ouais que çà doit être dur !
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MessageSujet: Re: Pédophilie   01.04.16 12:29


autre cas de prêtre pédophile à Lyon illustre l'ambivalence de l'Eglise face aux soupçons

Actualité
Société
Par AFP , publié le 01/04/2016 à 10:47 , mis à jour à 10:47

Affaire de prêtre pédophile de Lyon: un nouveau suspect
Affaire de prêtre pédophile de Lyon: un nouveau suspect
afp.com/JOEL SAGET


Lyon - L'affaire a été discrètement jugée avant que n'éclate le scandale. Mais le cas de cet ex-prêtre exerçant dans le diocèse de Lyon, condamné récemment pour pédophilie, interroge une nouvelle fois sur l'attitude de l'Église face à la justice et aux soupçons.

Le 12 février, le tribunal correctionnel de Lyon a condamné à deux ans de prison avec sursis le père Guy Gérentet de Saluneaux, 81 ans, pour des agressions sexuelles commises sur huit jeunes filles entre 1989 et 2000.

Réputé membre des milieux les plus traditionalistes de l'Église, militant anti-avortement actif, l'octogénaire a longtemps exercé au sein de la paroisse de la Trinité (8e arrondissement) avant d'en être écarté vers 2001 après qu'une jeune fille eut dénoncé des faits de "maltraitance".



Ce n'est cependant que neuf ans plus tard que le père Gérentet est rattrapé par la justice lyonnaise en étant mis en examen le 23 septembre 2010. Le parquet et les policiers de la Brigade de la protection de la famille ont été mis sur sa piste grâce au courrier d'un... religieux, prieur d'une abbaye du Sud de la France, qui a recueilli les confidences de l'amie d'une victime.

A l'instar du père Bernard Preynat, mis en examen fin janvier pour des agressions commises sur des scouts il y a plus de 25 ans, Guy Gérentet de Saluneaux, qui s'occupait du catéchisme à la Trinité, est décrit comme un homme autoritaire et jouissant d'une grande autorité morale, bénéficiant du soutien inconditionnel de ses ouailles.



L'instruction révèle ainsi qu'à une jeune fille dénonçant des agressions, sa mère répondit que "ce n'était pas possible parce que c'était un prêtre" et qu'elle avait dû "imaginer ou mal interpréter un geste affectueux".

Après avoir reconnu en garde à vue son "attirance sexuelle pour les enfants", Guy Gérentet de Saluneaux a évoqué, lors de son procès, des "erreurs de pédagogie". "Il a bousillé ma vie", a confié à l'AFP une de ses anciennes élèves qui a déposé une plainte en 2014 pour des faits d'attouchements et de viol. Classée sans suite, les faits étant prescrits.

- Un 'tordu', un 'pervers' -

En 2003-2004, une autre victime contacte, elle, le cardinal Philippe Barbarin, déjà en poste à Lyon, qui la reçoit à plusieurs reprises. Il rencontre aussi le prêtre mis en cause, qui admet l'agression sexuelle mais parle d'un "cas unique".

Entendu comme témoin en juin 2010 dans cette affaire, l'archevêque, visé aujourd'hui par des soupçons de "non-dénonciation" des agressions reprochées au père Preynat, explique avoir alors présenté le père Gérentet à une psychologue. Devant les enquêteurs, Mgr Barbarin a des mots très durs à l'égard du religieux, qualifié de "type tordu" ou de "véritable pervers", selon un PV d'audition consulté par l'AFP.

Il lui a d'ailleurs renouvelé l'interdiction de tout ministère public dans le diocèse décidée en 2001 par son prédécesseur, le cardinal Billé, et a fait en sorte de l'écarter d'une "marche pour la vie" organisée entre Rhône et Saône. Le mis en cause demeurant dans un village des Monts du Lyonnais abritant une école intégriste, le cardinal indique aussi avoir "interdit" à son directeur de l'engager, sans savoir toutefois s'il a été "écouté".

A la policière qui l'interroge en 2010, le prélat explique enfin avoir conseillé à la victime de porter plainte "si elle le voulait", en relevant que les faits la concernant étaient peut-être prescrits. Avait-il su, à l'époque, si le père Gérentet avait fait d'autres victimes ' "Su non, douté oui...", répond le cardinal.

Quoi qu'il en soit, il n'alerta pas la justice de lui-même, ce que fit un autre religieux quelques années plus tard. Interrogé par l'AFP sur ce point, le diocèse a indiqué ne pas vouloir "communiquer sur une affaire qui concerne un religieux, affaire aujourd'hui définitivement jugée, par respect pour les parties au procès et pour le travail de la Justice".

En rupture de ban dès les années 1970 avec la congrégation des Maristes à laquelle il appartenait, le "père Guy" a été renvoyé de l'état clérical en septembre 2012, une des sanctions les plus graves au sein de l'Eglise puisque le prêtre se voit ainsi "réduit à l'état laïc".
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MessageSujet: Re: Pédophilie   04.04.16 12:28


Publié le 02/04/2016 à 07:37

Lyon : cinq affaires de pédophilie qui inquiètent le cardinal Barbarin

Faits divers

L'archevêché de Lyon s'enfonce un peu plus dans la tourmente.

L'archevêché de Lyon s'enfonce un peu plus dans la tourmente.


À Lyon, les langues se délient : la justice enquête sur un nouveau prêtre soupçonné d'agressions sexuelles alors que le diocèse et son évêque, le cardinal Philippe Barbarin, sont dans la tourmente depuis la révélation d'autres affaires.



Une source proche du dossier a confirmé jeudi soir qu'une enquête ouverte en 2006 et concernant un prêtre qui officie dans le deuxième arrondissement de la ville avait été «réactivée» il y a quelques jours, comme l'annonçait le site M6info. Selon la source proche du dossier, les faits d'agressions mis en cause concernent «une fille», une adolescente, dont l'âge n'a pas été précisé.

Cette enquête s'ajoute à l'information judiciaire ouverte à l'encontre du père Bernard Preynat. Lequel a été mis en examen le 27 janvier pour des faits d'agressions sexuelles commis entre 1986 et 1991 sur des scouts qu'il encadrait dans la banlieue de Lyon. Deux autres enquêtes préliminaires sont également ouvertes, visant cette fois le cardinal Philippe Barbarin parmi d'autres responsables religieux, pour des faits de «non-dénonciation» d'agressions sexuelles. Dans ce cadre, la police a perquisitionné, mercredi, les locaux de l'évêché à Lyon.

À l'origine, des plaintes de victimes qui reprochent à Mgr Barbarin de ne pas avoir informé la justice des agissements du père Bernard Preynat et d'avoir laissé ce religieux en poste jusqu'en 2015.

Une autre victime, «Pierre», qui exerce aujourd'hui une fonction importante au ministère de l'Intérieur, accuse aussi l'évêque d'avoir fermé les yeux sur les agressions d'un autre prêtre lyonnais dont il dit avoir été victime dans les années 1990.

La liste s'allonge

L'enquête rouverte allonge la liste des affaires problématiques pour le diocèse qui a également mis en retrait un prêtre exerçant à Lyon après avoir été condamné pour agressions sexuelles, en 2007 à Rodez pour des agressions sexuelles sur des apprentis-prêtres âgés de 19 à 34 ans. Par ailleurs, le 12 février 2016, le tribunal correctionnel de Lyon a condamné à deux ans de prison avec sursis le père Guy Gérentet de Saluneaux, 81 ans, pour des faits commis sur huit jeunes filles entre 1989 et 2000.

À la lumière de ces différents cas, il semble surtout que les langues commencent à se délier. Mais le poids de l'Église continue de peser. À Lourdes durant l'assemblée des évêques de France, le cardinal Barbarin avait exclu de démissionner, en assurant n'avoir «jamais, jamais, jamais» couvert le moindre acte de pédophilie. Il a ensuite demandé «personnellement pardon» aux victimes.

Le dossier est très sensible au sein de la hiérarchie catholique qui affiche pour l'heure son soutien à l'archevêque de Lyon, à l'instar de son homologue de Paris, Mgr André Vingt-Trois, qui a affirmé dans la presse, lors de la fête de Pâques, qu'il n'y avait «pas de raison qu'il démissionne».
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MessageSujet: Re: Pédophilie   06.04.16 15:54


La pédophilie, un péché ? L'évêque de Pontoise ne "saurait pas dire"

Alors que Stanislas Lalanne intervenait dans le cadre de l'émission "Le Temps de le dire", ses propos ont heurté les victimes d'un prêtre pédophile à Lyon.

Source AFP

Publié le 06/04/2016 à 14:14 - Modifié le 06/04/2016 à 14:36 | Le Point.fr

L'évêque de Pontoise, Stanislas Lalanne.

i L'évêque de Pontoise, Stanislas Lalanne. © AFP/ FRANCOIS GUILLOT


Pour l'évêque de Pontoise, Stanislas Lalanne, la pédophilie est "un mal" mais il ne "saurait pas dire" si c'est un péché. Ses propos ont choqué les victimes d'un prêtre pédophile à Lyon qui s'en sont émus mercredi. "La pédophilie est un mal. Est-ce que c'est de l'ordre du péché ? Ça, je ne saurais pas dire, c'est différent pour chaque personne. Mais c'est un mal et la première chose à faire, c'est de protéger les victimes ou les éventuelles victimes", a-t-il déclaré mardi sur RCF, réseau de 63 radios chrétiennes francophones.

Mgr Lalanne intervenait dans le cadre de l'émission Le Temps de le dire consacrée à "L'Église de France face à la pédophilie". Un peu plus tard, plusieurs auditeurs heurtés par ses propos l'ont relancé et l'évêque a précisé : "C'est un mal profond. Les choses sont très, très claires. Est-ce que c'est péché ou pas ? Je ne sais pas et ça peut être différent suivant chacun. Donc on ne peut pas généraliser", a ajouté le responsable religieux.

"Est-ce que cet homme est pécheur ?"


"La difficulté, c'est quelle conscience la personne a de ce mal ? Comment elle s'en sent responsable ? (...) Quand on commet un péché, on a conscience qu'on blesse la relation à l'autre et qu'en blessant la relation à l'autre, on blesse la relation avec Dieu", explique-t-il. "On est dans l'ordre du péché mais est-ce que cet homme est pécheur au sens strict du terme ? Je ne peux pas le dire, à chaque fois, on ne peut pas parler de façon générale", a conclu Stanislas Lalanne.

Dans un communiqué publié le lendemain, les membres de l'association La Parole libérée dénoncent une "communication de l'Église de France empreinte de maladresses et d'amateurisme" et des propos qui résonnent "de manière violente et dégradante pour les victimes d'actes de pédophilie".
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MessageSujet: Re: Pédophilie   06.04.16 16:02

Effectivement, il y a des nuances entre :

le mal, la souffrance, le péché, l'erreur, la faute, la responsabilité, la maladie

je pourrais en écrire des tartines !
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MessageSujet: Re: Pédophilie   06.04.16 16:26

Exemple :

je suis dans le péché parce que je veux utiliser la situation dans laquelle Philippe Barbarin se trouve pour faire pression sur le Gouvernement pour légaliser un droit à mourir dans la dignité.

Mais je ne suis pas dans le péché à cause de ma situation de personne handicapée motrice due à une réanimation néo-natale
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MessageSujet: Re: Pédophilie   07.04.16 12:32


Pédophilie : Vallaud-Belkacem juge «intolérables» les propos de l'évêque de Pontoise

J.Cl. | 07 Avril 2016, 10h10 | MAJ : 07 Avril 2016, 11h24


La ministre de l'Education nationale Najat Vallaud-Belkacem juge «intolérable» qu'un évêque laisse «planer une quelconque ambiguïté» sur la pédophilie.
La ministre de l'Education nationale Najat Vallaud-Belkacem juge «intolérable» qu'un évêque laisse «planer une quelconque ambiguïté» sur la pédophilie. (Capture Europe1)


Najat Vallaud-Belkacem a demandé jeudi sur Europe1 à l'évêque de Pontoise qui, mardi, n'a pas qualifié rigoureusement la pédophilie de « péché », de « lever toute ambiguïté » dans ses propos.

« La pédophilie n'est acceptable ni légalement ni moralement, et laisser planer une quelconque ambiguïté sur ce sujet, c'est juste intolérable », a déclaré la ministre de l’Éducation.

« Chacun d'entre nous, individuellement et en tant qu'institution, doit prendre ses responsabilités », a-t-elle estimé. Alors que Stanislas Lalanne est responsable, au sein de l'épiscopat, de la cellule de veille sur la pédophilie, la ministre a réévoqué les mesures relatives au contrôle des casiers judiciaires dans l’Éducation nationale pour « rassurer les familles sur le fait qu'il n'y a pas de prédateurs sexuels à l'école ».


Après les reproches faits au cardinal Barbarin, accusé par des victimes de cinq prêtres pédophiles d'avoir été au courant des actes de ces derniers sans les avoir dénoncés, l'évêque de Pontoise a déclenché une nouvelle polémique en doutant du caractère de « péché » de la pédophilie. « La difficulté, avait-il poursuivi mardi sur RCF, c'est : quelle conscience la personne a de ce mal ? Comment elle s'en sent responsable ? (...) Quand on commet un péché, on a conscience qu'on blesse la relation à l'autre et qu'en blessant la relation à l'autre, on blesse la relation avec Dieu ».

Sommé de réagir mercredi par des membres de l'association La Parole libérée, monseigneur Lalanne a précisé mercredi soir , dans un communiqué, que « la pédophilie, dans tous les cas, est un péché objectivement grave ». Le prélat a cité Benoît XVI quand il avait parlé « d'un crime atroce qui offense Dieu et blesse la dignité de la personne humaine créée à son image ». La mise au point n'a pas suffi à la ministre qui engage Stanislas Lalanne à « lever toute ambiguïté ». « Je pense que c'est absolument indispensable pour les familles, pour le message envoyé à la société, et je pense qu'il aura l'occasion de le faire », a-t-elle ajouté.
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MessageSujet: Re: Pédophilie   07.04.16 12:47

Mme la Ministre de l'E.N.

Vous êtes laïque, vous ne pouvez pas comprendre l'Eglise catholique...

De plus, pourquoi ne pas remettre les mots de François Hollande à leur juste valeur à propos de la fin de vie ?
Il y aurait une bonne leçon de pédagogie à faire, semblerait-il ! ... ainsi vous rendrez service aux citoyens, la loi Léonetti - Claeys étant promulguée, mais pas encore les décrets d'application...
Allez donc relire le texte de l'engagement 21 !

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MessageSujet: Re: Pédophilie   07.04.16 13:17

ah ben oui effectivement, si la pédophilie n'est pas un péché, on a le droit de se masturber le samedi soir ou le dimanche matin ...

10/10 
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MessageSujet: Re: Pédophilie   07.04.16 16:23

Entendu ou lu de la part de quelqu'un qui est important

Le problème, ce n'est pas Philippe Barbarin.
Le problème vient du fonctionnement des diocèses dans l'Eglise catholique en France depuis des années
Philippe Barbarin est seulement à la tête d'un diocèse très important
Philippe Barbarin subit des pressions de la part d'hommes et de femmes engagés dans l'Eglise
Je ne dis pas çà pour excuser Philippe Barbarin.. Un diocèse, c'est une sorte de grande famille où les gens font semblant de s'aimer en s'engueulant . Les individus tiennent à leur poste et à leur statut
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MessageSujet: Re: Pédophilie   07.04.16 17:01

Pédophilie au sein de l'église: "Des propos pareils sont inadmissibles" Claire O'Petit

Monseigneur Lalanne, évêque de Pontoise (Val-d'Oise) a déclaré mardi dernier, suite aux scandales pédophiles qui ébranlent l'église catholique, que la pédophilie était "un mal " sans savoir si la pédophilie "était de l'ordre du péché." Monseigneur Lalanne est revenu sur ses propos hier, déclarant que la pédophilie est en fait "un péché grave." Pour Claire O'Petit, le manque d'engagement de Msg Lalanne sur les "affaires", laisse penser que "lui-même a eu des gestes" similaires.

Oh là, il n'y a pas que moi qui sois tordue ! mais laissez ces hommes d'Eglise en paix ! signé : Admin.
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MessageSujet: Re: Pédophilie   09.04.16 15:29

le cardinal Philippe Barbarin, les évêques de la région de Rhône-Alpes et Vincent Lambert

http://lyon.catholique.fr/?Aujourd-hui-le-visage-le-plus

Hypocrisie et récupération. N'est-ce pas indigne et scandaleux ?

Les aide-soignantes peuvent tripoter le zizi de V.L. qui n'a pas conscience de grand-chose

mais si un prêtre demande une fellation à un jeune scout...de quoi traumatiser à vie...

Quand on sait qu'il y a un problème caché qui dure dans un diocèse, on ne va pas faire haut et fort une revendication dans les médias, ce serait la moindre des choses...
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MessageSujet: Re: Pédophilie   12.04.16 17:59


“L’Église fiévreuse” : Mgr Ravel livre son état d’âme concernant la pédophilie dans l’Église

Avril 2016, éditorial de Mgr Luc Ravel dans EGMIL, revue du diocèse aux armées

le 12/04/2016 à 15h57

Diocèse aux armées (*)


Dans EGMIL du mois d’avril 2016, la revue mensuelle d’information du diocèse aux armées, Mgr Luc Ravel signe un éditorial intitulé « L’Église fiévreuse ». Des lignes « maladroites » qui tentent de rendre compte de son « état d’âme » concernant la pédophilie dans l’Église. Car, pour Mgr Ravel, ça brûle et ça fait mal. Et, « ça brûle non comme un feu mais comme une fièvre » qui « nous laisse tremblants et épuisés ». « C’est ainsi que les affaires des crimes pédophiles commis par des prêtres nous dévorent », souligne-t-il. Pour Mgr Luc Ravel il n’y a pas seulement deux personnes à considérer dans le crime de pédophilie, la victime et le prêtre coupable, mais bien trois en y ajoutant l’Église que le prêtre représente. La victime donc (qui « réclame un soin particulier qui est précisément du domaine de l’Église ». Un soin de la grâce) ; le prêtre coupable (« Faut-il laisser encore une possibilité de ministère “sous surveillance” »…) ; enfin l’Église (« Tel un miroir divin embué de scandales humains, l’Église douloureuse s’interroge »).


La DC


Ça brûle et donc ça fait mal ; ça brûle non comme un feu mais comme une fièvre. Elle nous laisse tremblants et épuisés. C’est ainsi que les affaires des crimes pédophiles commis par des prêtres nous dévorent. Cette fièvre ne rend pas l’esprit clair. J’en suis conscient. Aussi maladroites que soient ces lignes, elles tentent de rendre compte de mon état d’âme, de cette fusion d’images, de sentiments et de réflexions.

Un état d’âme est fait pour évoluer. Et il appelle des réactions. On pourra aussi en contester la logique. Mais ces situations appellent plus que la simple raison « géométrique ». Même « l’esprit de finesse » n’y suffit pas. Le cœur et son paquet d’émotions sont lourdement engagés en face de ces faits. Est-ce le cœur qui parle ou la raison ou bien les deux ?

Un crime (ou un délit) pédophile de la part d’un prêtre ne rentre pas uniquement dans le cadre habituel du droit, civil ou canonique (il ne l’exclut pas, bien entendu). Sur ces faits douloureux, on compare souvent l’Église avec ce qui se passe ailleurs, dans l’Éducation nationale ou dans la famille, par exemple. Toutes ces comparaisons me laissent de marbre. Que les autres pèchent n’excuse pas mon péché ni ne le diminue ni même ne l’explique. Quand bien même tous les autres le commettraient, mon péché n’en serait pas rapetissé. Ce principe vaut pour toute la vie morale.

Mais ici, à ce principe, s’en ajoute un autre : un prêtre est un prêtre. On ne peut pas affirmer d’un côté, et ce jusqu’à l’admiration béate : « le prêtre est un homme différent », il est sacerdos in aeternum, le « représentant de Dieu sur terre », et, d’un autre côté, rapporter son cas à celui des autres pour le banaliser ou le dissoudre dans la masse des coupables. Il y a là une contradiction logique. Le cas du prêtre ne peut se résorber purement et simplement dans le cas général. Et d’ailleurs le monde le sent bien.

Ce serait bien mal comprendre ce préliminaire que d’y lire une invitation à un laisser-aller de la justice ; que d’y trouver la demande d’un passe-droit moral ou pénal. Il n’existe aucune façon « théologique » de justifier notre déviance et de déjuger la loi. Le cas du prêtre n’est pas tel qu’il faudrait lui économiser la prison, mais il est particulier parce que le prêtre représente l’Église. Par conséquent cette singularité nous contraint, me semble-t-il, à considérer non pas deux personnes mais trois personnes : la victime (chacune vaut pour elle-même), le prêtre coupable et l’Église.

La victime

La victime attire d’abord notre regard. Certes l’opinion publique nous y pousse mécaniquement. Mais là n’est pas la raison profonde pour laquelle nous regardons la victime en premier.

Ce qui fait effet sur notre cœur de chrétien, c’est avant tout l’exemple du Christ, lui-même victime innocente, dont l’intérêt va d’abord aux blessés, aux infirmes, à ceux que la vie a jetés à terre, paralysés sur leur brancard, sourds à l’élan de la vie, aveugles à force d’avoir été plongés dans les ténèbres. Cette pente vers les plus souffrants, c’est celle de notre baptême.

Cette concentration sur les plus pauvres, c’est celle de notre prière. Mais encore faut-il que nous ouvrions les yeux sur la souffrance de la victime… Et que nous arrêtions d’offrir nos conseils spirituels quand elle réclame une écoute du cœur. Ce réalisme nous a manqué. Il affleure aujourd’hui dans nos consciences. Il nous pousse à une vraie prise au sérieux puis à une prise en compte enfin à une prise en charge. Car la souffrance ne s’atténue pas avec le temps. Elle ne s’estompe pas avec l’âge. Au contraire, année après année, le venin se diffuse dans l’organisme. Il ronge de l’intérieur l’homme violé dans son corps, son âme, son esprit. En ce sens, s’il existe une prescription juridique pour juger les crimes, il ne peut exister de prescription morale tant que dure la souffrance. On pourrait peut-être dire : à l’opposé de la prescription juridique des faits dans le droit, il y a, avec le temps, une inscription spirituelle des faits dans la victime ; et donc normalement dans l’Église elle-même, si elle la garde au plus près de son centre. Cette inscription, dans la chair de la victime et dans la mémoire de l’Église, nous met en face de nouvelles responsabilités.

Un de mes frères évêques parlait de ces viols en termes de profanation. Saint Paul disait-il autre chose quand il affirmait : « votre corps est le temple de l’Esprit » ? La reprise du culte dans une église profanée nécessite une liturgie de « réparation ». Que devons-nous faire pour la victime, pour « réparer » (je ne dis pas oublier ou effacer : ce qui a été est définitif) ? Voilà une vraie question dont la réponse naît, peu à peu, ici et là.

Comment accompagner, aider à une refonte spirituelle ? Ce que la Bible nomme le cœur ne sera pas satisfait par les seuls accompagnements psychologiques (nécessaires). Il réclame un soin particulier qui est précisément le domaine de l’Église. Il réclame le soin de la grâce. Elle donne sens à la vie. Elle donne goût à la vie. Elle réarme le cœur pour aimer. Elle lui ouvre lentement les portes de la confiance. Quel travail !

Le prêtre coupable

On voit ensuite le prêtre coupable. Que faire après la justice ? Car le suivi du prêtre se fait en deux temps.

Il y a d’abord la mise en œuvre de la justice selon le droit. Enquête, jugement, peine. La justice est le droit de la victime à qui on doit faire justice mais c’est aussi le droit du coupable à qui on doit d’être juste. La miséricorde tient aussi sa place mais pas au détriment de la justice ! Saint Jean-Paul II nous l’avait bien expliqué dans son encyclique Dives in misericordia (1). La miséricorde ne remplace pas la justice ; elle se situe avant elle pour mobiliser ses forces (sinon pourquoi faire justice ? Soyons des brigands et tout est dit). Elle se situe aussi après elle pour rétablir l’ordre de l’amour qui achève et que ne sème pas la justice. La justice se trouve ainsi prise en tenaille entre les deux temps de la miséricorde. Elle n’est donc pas rétrécie mais soutenue et accomplie par la miséricorde. C’est là une chose bonne à dire.

Quand nous parlons de la justice nous parlons bien de la justice humaine avec ses inexactitudes et ses imprécisions. Sur terre, nous ne connaissons que celle-là. Pour le reste, Dieu reconnaîtra les siens.

Dans un deuxième temps, arrive la poursuite du sacerdoce selon la prudence. Question redoutable. Doit-on maintenir dans l’état clérical ? Si oui, à quelles conditions et à quelles charges pastorales ? On ne traite plus les mêmes affaires de la même façon parce que notre connaissance a évolué. Le parallèle avec le monde médical peut nous inspirer. Jadis, le protocole post-opératoire des opérés du cœur obligeait à les laisser au repos. Aujourd’hui, les consignes sont strictement inverses : on les met en action immédiatement après l’opération. Le progrès des connaissances pousse à des attitudes exactement inverses ! Sans diminuer la responsabilité des pasteurs, il faut quand même concéder qu’on connaît mieux aujourd’hui la déformation psychique et morale qui pousse à ces actes criminels. Un professeur d’université expliquait : « Ils (les cas des prêtres accusés d’agressions sexuelles) montrent qu’avant les années 2000 la complexité de la pédophilie n’était pas bien comprise ni par les évêques, ni par la population en général. On a fait bien des erreurs en étant naïfs à l’égard de certains prêtres ! » (Marie-Jo Thiel, La Croix du 16 mars 2016, p. 3) Cette méconnaissance collective ne justifie en rien les actes commis ; mais elle peut expliquer les « recyclages » des prêtres dans des missions jugées sans risques. Le jugement de prudence adopté par les évêques se fondait sur ce que nous savions à l’époque où l’affaire fut traitée.

Au regard de 2016, ces façons de faire paraissent imprudentes. Comme me le disait un ami : « on ne place pas au bord du vide un homme qui a le vertige ». Certes. Mais comment serons-nous jugés dans 20 ans quand les critères auront changé encore une fois parce que nos connaissances auront grandi ? Ne nous accuserons-nous pas d’avoir rejeté ces prêtres et de s’en être débarrassés en les laissant seuls, sans plus de référents, dans la nature, livrés à leurs instincts ? Avoir les mains propres. Comme Pilate. Est-ce cela à quoi le monde presse les évêques ? Les grandes déclarations d’exclusion fleurissent tout autour de nous : au vrai, sont-elles les plus courageuses ?

Faut-il laisser encore une possibilité de ministère « sous surveillance » avec une absence de contact avec les jeunes et un accompagnement « spirituel, psychiatrique et judiciaire » (Marie-Jo Thiel, ibid.) ? Ou bien faut-il réduire à rien et faire disparaître le prêtre de la surface ecclésiastique ? Va-t-on passer d’un extrême à l’autre ? D’une attitude où on confiait des missions ecclésiales à celle d’un renvoi automatique de l’état clérical (voire à une excommunication ipso facto) ? Il est terriblement douloureux pour la victime de savoir que leur bourreau continue de mener une vie « normale » de prêtre alors qu’elle-même galère dans la vie, blessée dans le corps, brisée de l’intérieur. Cette douleur appartient de plein droit à notre prudence… mais que faire dans le concret de chaque cas ?

L’Église

Enfin, l’Église entière est atteinte. Faisons-nous scandale ? Il y a l’appréciation du scandale. La question du scandale, c’est la question de ce que nous laissons voir aux autres, de ce que le monde perçoit de l’Église.

Jésus parle du scandale. C’est toujours un élément à prendre en compte par une communauté. Surtout si cette communauté, l’Église du Christ, est le visage du Christ. Puisqu’elle est son Corps, elle est aussi son visage, son sourire, sa voix chaleureuse, le resplendissement de son cœur. Elle se doit d’offrir cette image, une image nette, visible et lisible. La question du scandale, c’est donc celle de son « image de marque ». L’expression peut choquer. L’Église doit vivre du Christ de façon intime et secrète, c’est certain. Mais en même temps, elle ne peut faire fi de son image en laquelle se reflète l’image de Dieu. L’Église ne se vend pas, elle ne fait pas sa promotion. Mais, par tout ce qu’on voit d’elle, elle propose le Christ, son époux bien-aimé. « Venez et vous verrez » avait répondu le Christ à ceux qui le rejoignaient.

Du bon scandale, nous devons faire fi : « scandale pour les juifs et folie pour les païens ». Ainsi Paul parlait-il de la Croix. Nous acceptons d’être objet de scandale si c’est pour annoncer la vérité du Christ. Hormis ce cas, le scandale blesse le visage de l’Église. Il dessert l’Évangile : les hommes ont le droit de nous regarder et de découvrir dans nos manières de faire une vie, une joie, un amour. L’Église a le devoir d’être vue et d’être visiblement le porche de la foi. C’est là que réside la vraie difficulté dans le choix fait par les évêques et dont nous héritons. Lorsqu’on déclare que « l’Église doit être considérée comme une maison sûre », on soulève bien la question du regard sur elle. Le mot « considérée » dit tout. Et là est la difficulté. Car les regards et les mentalités évoluent. Ce qui n’était pas considéré comme risqué naguère devient insupportable maintenant. Ce qui n’offrait pas de matière à scandale hier, devient une obsession aujourd’hui.

Quand j’ai fait mon service militaire, par exemple, on pratiquait les pistes du risque sans sécurité. Et personne n’y trouvait à redire. Et il y avait un paquet de « Gauloises » dans les rations de combat. À l’aune actuelle, que dirions-nous ?

Incitation à fumer ? Prise de risque insensée ? D’être correctement considéré, n’est pas aussi simple qu’on le pense car les regards changent. Bien sûr, avec la cigarette et l’entraînement, nous sommes dans un autre domaine que celui du crime : mais le scandale ne concerne pas le crime lui-même, le geste coupable du prêtre. Tout le monde sait que nous n’avons jamais « promu » ces crimes et tout le monde comprend que ce n’est pas l’Église qui a fauté.

En revanche, l’Église est engagée dans le scandale parce qu’elle est soupçonnée d’avoir caché les choses, au nom de la prescription ou de la miséricorde. Alors elle est vue comme infidèle à la vérité qu’elle prêche. Un contrexemple, en somme. De même, elle est accusée d’imprudence grave pour avoir donné un ministère alors qu’elle connaissait les crimes. Alors elle est vue comme infidèle à l’amour qu’elle annonce. Un contre-témoignage, donc.

Tel un miroir divin embué de scandales humains, l’Église douloureuse s’interroge.

L’Église ne suit pas la mode. Elle est libre par rapport à l’opinion du monde. Mais elle doit prendre en compte les changements de mentalité. Sinon, elle ne sera plus interprétée justement. Elle sera « lue » de travers par ceux qui la scrutent.

Cette question du scandale, je la laisse sans réponse ferme. Hésitant entre la réponse donnée il y a vingt ans, que je connais, et celle qui sera donnée dans vingt ans, que j’ignore. Les passéistes et les prophètes tranchent avec conviction. Puissent-ils avoir raison « à la longue ». Il y a cependant un point sur lequel je n’hésite pas : cette question du scandale est posée à l’Église et au monde. À l’Église qui est vue et au monde qui voit. Aux deux. Que l’Église s’interroge sur ce qu’elle trouve ou ne trouve pas scandaleux et qu’elle s’en explique. Nous venons d’en parler. Mais que le monde s’interroge, lui aussi, sur ce qu’il trouve ou ne trouve pas scandaleux et qu’il s’en explique. Il n’a pas forcément et immédiatement raison parce que les médias sonnent la charge.

Beaucoup de questions et peu de réponses : c’est la loi du genre quand on affronte le mélange des sentiments et de la raison, la démesure des émotions et la mesure de l’intelligence. Je refuse de choisir entre les deux. Et, pourquoi le taire ?, je me méfie de ceux qui choisissent l’une ou l’autre. Ils décapitent ou ils justifient. L’histoire le montre. Et, en définitif, dans le temps, c’est bien l’histoire qui juge.

Mais laissera-t-on le temps au temps ?
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MessageSujet: Re: Pédophilie   07.05.16 16:08

Agression sexuelle : "il ne faut pas oublier que Mgr Anatrella a quand même des responsabilités au Vatican"

11h23, le 07 mai 2016, modifié à 12h30, le 07 mai 2016



Un prêtre haut placé dans la hiérarchie catholique française et au Vatican est visé par plusieurs accusations de viol et d'agressions sexuelles. 


TÉMOIGNAGE EUROPE 1 -
Dix ans après de premiers signalements et une plainte au parquet de Paris pour des accusations de viol remontant aux années 90, de nouveaux témoins accusent Monseigneur Tony Anatrella, prêtre et psychanalyste, d’abus sexuels.
Un conseiller au Vatican. Cette nouvelle affaire est d'autant plus marquante qu'elle concerne un personnage très haut placé. Tony Anatrella a ses entrées au plus au niveau dans le diocèse de Paris, ainsi qu'au Vatican où il a été nommé conseiller pour la famille par Jean-Paul II. Malgré ces nouvelles accusations, la hiérarchie catholique n'a toujours pas lancé une enquête interne. Une inaction que dénonce le secrétaire de l'association La Parole Libérée, Bertrand Virieux : "C'est encore une situation dans laquelle les victimes sont laissées-pour-compte. Elles sont presque obligées de passer par la presse, faute d'écoute" déplore-t-il. 
Des victimes "démunies". En effet, l’église Catholique aurait été mise au courant des suspicions contre Tony Montrella dès 2001. Des accusations renouvelées en 2006-2007, dont la justice s'était à l'époque emparée. Les faits avaient alors été classés sans suite : la première affaire n'avait pas abouti faute de preuves, dans les deux autres, les faits étaient déjà prescris.
Faire pression sur l'Eglise. En parallèle d'éventuelles poursuites judiciaires, Bertrand Vireux réclame une prise de conscience de l'Eglise catholique dans ses plus hautes instances: "on a écrit au Pape, on a même demandé une audience privée, pour qu'un acte fort soit pris" raconte-t-il. "On pense que c'est à ce niveau là que les choses peuvent bouger. Il ne faut pas oublier que Mgr Anatrella a quand même des responsabilités au Vatican."
Face au manque de réponse de l'Eglise, le secrétaire de La Parole Libérée compte donc sur l'écho médiatique donné aux accusations pour alerter les instances catholiques. "On est démuni, il faut que l'opinion publique française prenne à bras le corps cette affaire." conclut-il.
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MessageSujet: Re: Pédophilie   07.05.16 16:21

ah non, là, je suis morte de rire !
les citoyens homos français jouissent probablement davantage ! ! !
depuis l'échec de la proposition 21 sur le droit de mourir dans la dignité,
j'ai rompu tout contact avec prêtre, diacre ou religieux
et c'est parfait ainsi !
car  si j'allais à l'église le dimanche matin,
franchement je serais très mal à l'aise... ...
très mal à l'aise
y a de quoi !
Réjouissez-vous, frères et sœurs,
LA MANIF POUR TOUS EST MORTE, MORTE, MORTE
amen alleluia
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MessageSujet: Re: Pédophilie   07.05.16 16:33

Faut le faire tout de même
être contre l'avortement et avoir un contact sexuel avec un môme
le nombre d'actes de pédophilie est inférieur au nombre d'avortements
mais au niveau du principe... il y a un gros problème !
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MessageSujet: Re: Pédophilie   07.05.16 16:40

de quoi se mêlent-ils ? faire la leçon aux autres tout en cachant ce " mode de vie "
et çà se dit prêtre et psychanalyste
Mon CUL ! ! !
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MessageSujet: Re: Pédophilie   07.05.16 17:03

hommes, dépose plainte contre X pour dénonciation calomnieuse.
par Squiggle | Actualités, La psychanalyse dans la presse
Novembre 2006 : Inutile d’être exhaustifs, nous reprenons ici deux extraits de presse en rappelant la prudence et la circonspection face aux flambées médiatiques. [ Mise à jour du 12 septembre 2009: classement sans suite]
 
 

Tony Anatrella, le psy de l’Église, suspecté d’abus sexuels sur de jeunes hommes.
Bruno Leroy (Source :Têtu )| Journal Chrétien | 31-10-2006
Mgr Tony Anatrella, prêtre et psychanalyste, consulteur du Vatican sur la santé et la famille est l’objet de plusieurs plaintes pour abus sexuels.
Daniel Lamarca témoigne de séances de « travail corporel », qui se seraient terminées plusieurs fois en véritables rapports sexuels. Le jeune homme, qui a par la suite abandonné la voie cléricale, se serait confié à l’ancien évêque de Paris, le cardinal Lustiger, qui lui aurait promis d’agir, sans donner suite. « On savait que Tony Anatrella utilisait la méthode psychanalytique pour couvrir la doctrine catholique sur l’homosexualité, ce témoignage nous alerte désormais sur ses pratiques », souligne Christian Terras, rédacteur en chef de Golias.
Une plainte aurait été déposée hier, lundi 30 octobre, à la brigade des mineurs de Paris, après plusieurs mois de signalements par courrier au procureur, à l’encontre de Mgr Tony Anatrella, prêtre et psychanalyste, consulteur du Vatican sur la santé et la famille.
Elle provient d’un jeune homme, proche du milieu catholique, qui affirme avoir été abusé sexuellement par le docteur Anatrella. Un autre, Daniel Lamarca, ancien séminariste, vient de témoigner dans le dernier numéro de Golias , revue catholique critique qui consacre un dossier conséquent à Mgr Anatrella.
Il y raconte avoir démarré une psychanalyse auprès de Tony Anatrella en 1987, à l’âge de 23 ans, pour tenter de « guérir » de son homosexualité. En effet, Tony Anatrella, qui n’a de cesse de pourfendre le « narcissisme » et l’« immaturité foncière » des homosexuels, est devenu l’autorité morale en matière d’homosexualité dans l’Église.
Daniel Lamarca témoigne de séances de « travail corporel », qui se seraient terminées plusieurs fois en véritables rapports sexuels. Le jeune homme, qui a par la suite abandonné la voie cléricale, se serait confié à l’ancien évêque de Paris, le cardinal Lustiger, qui lui aurait promis d’agir, sans donner suite. « On savait que Tony Anatrella utilisait la méthode psychanalytique pour couvrir la doctrine catholique sur l’homosexualité, ce témoignage nous alerte désormais sur ses pratiques », souligne Christian Terras, rédacteur en chef de Golias, qui a mené l’enquête durant près d’un an et connaît Tony Anatrella depuis une quinzaine d’années.
L’avocat de Tony Anatrella, lui, nie en bloc : « On est dans la calomnie la plus complète », affirme Me Benoît Chabert. Une enquête a été ouverte par le procureur. L’association homo chrétienne David et Jonathan, qui s’est toujours dite surprise de l’extrême violence et de l’outrance des propos du prêtre-psy sur les homosexuels, s’interroge désormais : « Compte tenu de ces nouveaux éléments, Tony Anatrella restera-t-il le porte-parole de l’Église sur tout sujet concernant l’homosexualité ? » La décision revient désormais au Vatican qui ne s’est pas encore prononcé sur cette affaire. Il faut bien comprendre que Mgr Anatrella reste innocent tant que la procédure judiciaire n’est pas achevée.
Il faut lui accorder le bénéfice du doute tant que nous n’aurons pas confirmation de ces accusations.
 Mgr Anatrella porte plainte contre X pour dénonciation calomnieuse
AFP | 20-11-2006
Le prêtre et psychanalyste Tony Anatrella porte plainte contre X pour dénonciation calomnieuse après "une campagne de presse particulièrement inacceptable" évoquant des abus sexuels, a-t-on appris lundi auprès de son avocat, Me Benoît Chabert.
"Tony Anatrella, ayant appris par la presse qu’une plainte avait été déposée contre lui le 30 octobre, a décidé de porter plainte contre X pour dénonciation calomnieuse, avec constitution de partie civile", a précisé l’avocat, et "se réserve la possibilité de porter plainte pour diffamation".
Une source judiciaire avait indiqué vendredi que le parquet de Paris avait ouvert en août une enquête préliminaire visant le père Anatrella, expert auprès du Vatican sur la santé et la famille, après l’évocation d’abus sexuels par deux anciens patients. A l’issue de cette enquête, le parquet décidera si les faits dénoncés sont ou non avérés et susceptibles de poursuites.
Une plainte contre X a été déposée le 30 octobre par un jeune adulte qui a dénoncé à la police des séances de "thérapie corporelle" pratiquées par le psychanalyste qui, selon lui, aurait abusé de sa position de soignant.
En mars, ce jeune homme avait écrit au parquet de Paris pour l’alerter sur de possibles dérives des pratiques du psychanalyste auprès des mineurs.
Tony Anatrella a par ailleurs été mis en cause, dans la revue catholique contestataire "Golias", par un ancien séminariste, Daniel Lamarca, qui affirme avoir eu des rapports sexuels avec lui lors de séances de travail, dans le cadre d’une thérapie pour se libérer de son attirance homosexuelle.
Tony Anatrella, mal vu par les associations d’homosexuels, a expliqué dans la presse qu’il considérait l’homosexualité "comme un inachèvement et une immaturité foncière de la sexualité humaine".
 
Mgr Anatrella répond à ses accusateurs sur KTO TV

L’entretien vidéo peut être visualisé sur KTO TV
 
Mise à jour du 14 juin 2007 | ZENIT.org
Mgr Anatrella confirmé dans ses fonctions de consulteur. Il est également consulteur pour le dicastère de la Santé
Le pape Benoît XVI a récemment confirmé Mgr Tony Anatrella, psychanalyste et spécialiste en psychiatrie sociale, dans ses fonctions de consulteur du conseil pontifical de la Famille en renouvelant son mandat. Il est également consulteur du conseil pontifical pour la Pastorale de la Santé.
Mais qui sont les « consulteurs » ? Les consulteurs sont choisis pour leur compétence dans un champ spécifique : formation universitaire, expérience professionnelle, responsabilités ecclésiales, savoir faire pastoral, capacité d’analyse et de réflexion des réalités humaines pour les aborder du point de vue de la vie chrétienne et de l’évangélisation. Ils doivent représenter les diverses ères culturelles du monde.
Nommés par le pape
Faisant partie de la curie romaine, ils sont choisis après enquête du nonce apostolique auprès des évêques, et désignés par le pape pour un ou plusieurs mandats renouvelables.
Leur mission
Ils sont les conseillers d’un dicastère et sont sollicités pour diverses tâches : élaboration des orientations du dicastère, travail sur un dossier particulier, préparation des documents officiels, conseils demandés par le Préfet ou le Président, travaux de recherche, parfois missionnés pour représenter le dicastère à la demande de son Chef.
Mgr Tony Anatrella a travaillé, entre autres, au conseil pontifical pour la Famille, sur la famille et l’éducation, la toxicomanie, les couples de fait, les questions posées par l’homosexualité, l’éducation sexuelle, les effets de la théorie du « gender » sur le sens du couple et de la famille, les modèles sexuels contemporains et l’anthropologie chrétienne, la sexualité et la procréation. Il a notamment participé à l’élaboration de divers documents de ce dicastère dont le « Lexique des termes ambigus et controversés sur la Famille » publié en France aux éditions Téqui. Il est traduit en plusieurs langues et celle en arabe vient d’être publiée.
Mgr Tony Anatrella est également consulteur du conseil pontifical pour la Pastorale de la Santé et parmi ses nombreuses contributions dans ce dicastère, il a dirigé un groupe d’experts et a rédigé pour le compte du Conseil Pontifical, l’ouvrage pastoral de prévention contre la drogue : « Église, drogue et toxicomanie » (Librairie vaticane), publié en français aux éditions du Cerf. Il apporte également son concours à d’autres dicastères.
PARIS, 12 sept 2007 (AFP) – La plainte pour attouchements visant le prêtre Tony Anatrella classée sans suite
La plainte pour "attouchements sexuels" visant le prêtre-psychanalyste Tony Anatrella, expert auprès du Vatican sur la santé et la famille, a été classée sans suite par le parquet de Paris, a annoncé mercredi à l’AFP son avocat, Me Benoît Chabert.
Cette plainte contre X avait été déposée le 30 octobre 2006 par un jeune adulte qui avait dénoncé à la police des séances de "thérapie corporelle" pratiquées par le psychanalyste qui, selon lui, aurait abusé de sa position de soignant.
Quelques mois plus tôt, ce jeune homme avait écrit au parquet de Paris pour l’alerter sur de possibles dérives des pratiques du psychanalyste auprès des mineurs.
Une enquête préliminaire avait alors été ouverte en août 2006 pour vérifier ses dires et les pratiques du psychanalyste. A l’issue de cette enquête, le parquet a décidé de classer le dossier sans suite.
Tony Anatrella a de son côté porté plainte contre X le 20 novembre 2006 pour dénonciation calomnieuse, après "une campagne de presse particulièrement inacceptable" évoquant des abus sexuels.
"Ce classement sans suite est logique dans la mesure où rien ne peut être reproché à M. Anatrella", s’est félicité Me Chabert, en regrettant que "certains médias aient pu tenir pour acquis ce qui n’était que de la calomnie alors qu’aucun juge d’instruction n’était saisi".
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MessageSujet: Re: Pédophilie   07.05.16 17:11

vous pouvez vous masturber avant d'aller à la messe
après la détente du corps, la détente de l'âme
j'écris n'importe quoi et je m'en fous
les intégristes diront que Vatican II est pourri
mais les anciennes soutanes ne cachent-elles pas un gros zizi en érection ?

de toute façon, je ne vais plus à l'Eglise because le droit de mourir dans la dignité enterré
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MessageSujet: Re: Pédophilie   07.05.16 17:19

j'ai vu hier soir un doc sur la communauté des béatitudes ...
je suis allée un peu partout sauf là !
quand je n'avais pas internet, je ne connaissais même pas cet endroit
enfin !
après on s'étonne qu'il y ait des obsédés du refoulement sexuel !
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MessageSujet: Re: Pédophilie   07.05.16 17:37

du coup, je me comprends mieux ( ah, étonnant ! )
j'ai fait du yoga, mais c'était avec une bonne femme
j'ai fat de la relaxation, mais c'était avec une bonne femme
il s'agissait de ma vie réelle
ah oui, dans ma vie réelle, j'ai eu un kiné pour quelques séances pendant quelques mois :
je l'aurais bien gardé ma vie entière, j'étais jeune à l'époque
il s'agissait d'être à quatre pattes, de rentrer le ventre pour muscler le dos
il ne s'est rien passé, mais il y a gestes et gestes ...
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MessageSujet: Re: Pédophilie   16.05.16 12:40

Mgr Anatrella, figure du diocèse de Paris, soupçonné d'abus sexuels : deux victimes présumées témoignent
Edité par Y.T. avec TF1
le 16 mai 2016 à 11h06

INTERVIEW - Monseigneur Tony Anatrella, prêtre influent du diocèse de Paris et psychanalyste, est accusé d'abus sexuels par au moins sept hommes, âgés au moment des faits de 25 à 30 ans. Ils ont accepté de témoigner au micro de TF1.

Il est une référence influente de l'Eglise catholique française. Monseigneur Tony Anatrella, prêtre du diocèse de Paris et psychanalyste, se trouve aujourd'hui au cœur d'un scandale. Selon nos informations, il est accusé d'abus sexuels par au moins sept hommes, âgés de 25 à 30 ans à l'époque des faits. Deux d'entre eux ont accepté de se confier au micro de TF1.

Stéphane* l'accuse de lui avoir fait suivre pendant 14 ans, jusqu'en 2011, une "étrange thérapie" à son cabinet parisien. A l'époque, c'est un ami prêtre qui lui avait conseillé de consulter le père Anatrella. Le jeune homme est alors en souffrance, la faute à un père très absent et à une vie chaotique avec ses petites amies. Il s'en remet au thérapeute.

"Il me demandait d'imaginer des situations sexuelles, me poussait à développer un désir de la masculinité, détaille la victime. A plusieurs reprises, il m'a aussi invité à arrêter mes relations avec les femmes pour pouvoir me concentrer affectivement sur la relation avec lui". En 2010, après 13 ans d'entretiens hebdomadaires, et alors que Stéphane vit un drame profond, Tony Anatrella lui aurait proposé des "thérapies corporelles". "C'est allé jusqu'à lui me masturber et moi toucher son sexe et entreprendre de le masturber, confie-t-il la gorge nouée. C'était une période où j'étais très fragile, mon père allait décéder".

"Cet homme est extrêmement protégé"

Michel*
dit quant à lui avoir été victime de Mgr Anatrella au début des années 90. Alors séminariste tourmenté par son homosexualité, il va voir le psychanalyste. 15 après les faits, il met un mot sur ce qu'il a vécu : "viol". Michel se décide finalement à informer le Vatican ainsi que plusieurs évêques, sans retour positif. Il alerte ensuite le juge ecclésiastique qui lui répond, mais négativement. "J'écris à un juge, il reçoit Mgr. Anatrella et pas moi. C'est une sacrée claque quand même", affirme-t-il à TF1.

Porter plainte auprès de la justice civile, Michel y a bien pensé. Mais les faits sont prescrits et il dit n'avoir aucune preuve. "Les traces ne sont qu'à l'intérieur. Et là, c'est parole contre parole. Cet homme est extrêmement protégé", regrette-t-il.

La réponse du diocèse de Paris

Face à ces accusations, l'archevêque de Paris, le cardinal Vingt-Trois, a réagi dans un communiqué : "Ne pouvant agir sur la base de déclarations anonymes et indirectes, le Cardinal demande à ce prêtre d'encourager ces personnes à prendre contact personnellement et à porter plainte". Selon le père Alain de la Morandais, qui a prévenu l'archevêque de ces accusations il y a quelques jours, ce dernier lui aurait répondu : "Qu'ils portent plainte si ça peut les guérir".

Deux hommes s'étaient déjà tournés vers le père Alain de la Morandais il y a plusieurs années, s'affirmant victimes de Mgr Tony Anatrella. Il y a quatre ans, il s'est décidé à prévenir l'ambassadeur de France au Vatican, qui, à l'époque, a préféré "noyé le poisson dans l'eau". Selon Alain de la Morandais, il lui aurait répondu : "On est au courant, on s'en occupe. Il n'y a rien à craindre".

Une plainte classée sans suite en 2006

Le Père Anatrella avait déjà fait l'objet d'une plainte pour attouchements sexuels en 2006, classée sans suite par le parquet de Paris l'année suivante, rappelle le diocèse. Personnage influent, parfois surnommé "l'analyste de l'Eglise" et considéré comme un spécialiste de l'adolescence, Tony Anatrella avait été associé à la rédaction de la brochure de la CEF "Lutter contre la pédophilie", publiée en 2003 et rééditée en 2010.
Proche de la "Manif pour tous" ces dernières années, il a décrit l'homosexualité comme "un inachèvement et une immaturité foncière de la sexualité humaine". Il fut considéré comme l'un des inspirateurs en 2006 de l'instruction du Vatican invitant à écarter les candidats à la prêtrise qui présenteraient une orientation homosexuelle.
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MessageSujet: Re: Pédophilie   16.05.16 12:48

Ce sont quelques cas, ( toute l'Eglise n'est pas pédophile ), mais ce qui est remarquable, c'est le fait qu'ils cherchent à cacher " ces faits divers " pour ensuite militer à leur sauce ! ils accuseront ensuite les médias de christianophobie. Classique, on a l'habitude maintenant !
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MessageSujet: Re: Pédophilie   06.06.16 17:20

C'est triste d'en arriver à se réjouir d'un problème
Merci aux victimes de la pédophilie ecclésiastique de s'être manifestées.
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MessageSujet: Re: Pédophilie   06.06.16 17:43

« Mais quiconque entraîne la chute d’un seul de ces petits qui croient en moi, il est préférable pour lui qu’on lui attache au cou une grosse meule et qu’on le précipite dans l’abîme de la mer.

7Malheureux le monde qui cause tant de chutes ! Certes il est nécessaire qu’il y en ait, mais malheureux l’homme par qui la chute arrive !

8Si ta main ou ton pied entraînent ta chute, coupe-les et jette-les loin de toi ; mieux vaut pour toi entrer dans la vie manchot ou estropié que d’être jeté avec tes deux mains ou tes deux pieds dans le feu éternel !

9Et si ton œil entraîne ta chute, arrache-le et jette-le loin de toi ; mieux vaut pour toi entrer borgne dans la vie que d’être jeté avec tes deux yeux dans la géhenne de feu !

Evangile selon St-Matthieu, verset 6 à 9 ( version la TOB )
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MessageSujet: Re: Pédophilie   06.06.16 18:34

Mgr Philippe Barbarin, si vous passez par là, je n'ai rien personnellement contre vous
Seulement sur une vidéo ou à la télévision, vous martelez trop les mots, vous donnez l'impression de prendre vos interlocuteurs pour des sourds. A mon avis, vous faîtes trop de choses ou vous voulez en faire trop. Peut-être avez-vous peur du clan catho extrême-droite dans le Var et dans le Sud-Ouest ? Effectivement, s'il s'agit de les freiner, ce n'est pas évident. Vous devriez prendre moins de café ou prendre un relaxant homéopathique, cela peut aider. Enfin, concernant les personnes handicapées, évitons de les mettre dans le même panier. Les Etats Végétatifs Chroniques ne sont pas les trisomiques qui ne sont pas les polyhandicapés....la liste peut être longue ... bien longue...Et si on ajoute au handicap la vieillesse et la maladie, cela complique inévitablement les choses... Enfin, le problème de l'avortement n'est pas comparable au problème de la fin de vie.
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MessageSujet: Re: Pédophilie   08.06.16 11:52

Où est le véritable crime ?
ne pas sortir vivant d'un utérus
ou être obligé de faire une fellation dans un contexte sacré
ne sachant pas ce que c'est
être obligé de garder ce secret...
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MessageSujet: Re: Pédophilie   08.06.16 18:24

Abus sexuels : « Cessons, cessez d’idolâtrer le prêtre »
le 06/06/2016 à 16h58
 

La Croix publie le témoignage exclusif et anonyme d’un jeune religieux français, appelant les laïcs à sortir d’un « rapport infantile » aux prêtres qui favorise le climat d’impunité dans lequel certains ont pu commettre des abus.
« Ça n’est pas en train d’arriver, il n’est pas en train de faire ça, ce n’est pas possible. » Voilà ce que hurlait dans son cœur l’adolescent que j’étais, alors que l’aumônier de mon lycée était en train de faire ce que des années d’occultation m’ont longtemps empêché de nommer et de dire.
« Ça n’est pas possible. » Je l’ai pensé tellement fort que je l’ai cru. Le corps seul a enregistré l’événement, et l’esprit s’est trouvé humilié quand le ressouvenir est arrivé, avec son choc. J’avais visiblement bien intégré ce schéma selon lequel ces choses-là ne peuvent pas arriver. Pas chez un prêtre. Pas de la part de celui qui m’accompagnait et avait ma confiance. Pas dans cet établissement prestigieux, où je le croisais tous les jours. Pas pendant la confession. Pas en ce début de XXIe siècle.
> A lire : Abus sexuels : la parole se libère lentement

« N’avons-nous pas collectivement mis des œillères ? »


« Ça n’est pas possible. » À la faveur des affaires en cours, ce déni semble s’estomper des évêchés : l’évêque qui m’a reçu récemment n’a pas minimisé les faits et prendra je l’espère ses responsabilités au sujet de ce prêtre. Le regard de notre société se focalise ces temps-ci sur les victimes, dont le grand cri rentré au-dedans clamait depuis trop longtemps « C’est arrivé », et sur l’institution, ébranlée quand elle commence à admettre « C’est possible » du bout des lèvres. Mais il manque à ce tableau le reste du troupeau.
« Ça n’est pas possible. » Baptisés, parents, catéchistes, laïcs engagés ou non, ne l’avons-nous pas cru trop longtemps nous aussi ? N’avons-nous pas collectivement mis des œillères ? Involontairement, bien sûr, simplement en entretenant en nous et autour de nous, en particulier chez les jeunes une image du prêtre qui n’est pas juste. Relisant mon histoire, je m’aperçois combien j’étais, adolescent, lié par une représentation du prêtre comme saint homme, parce qu’homme de Dieu : celui qui ne peut dès lors jamais être dans l’erreur, en rien de ce qu’il dit ou fait. Représentation héritée de mon milieu, sans doute, mais qui me semble très largement présente.

« Je suis frère avant d’être père »


Je suis aujourd’hui prêtre : cela peut surprendre. Ce que j’ai traversé ne m’a pas empêché d’avancer, de discerner, même si c’est précisément à l’heure des choix décisifs que le voile du déni s’est déchiré : mon agresseur était aussi mon accompagnateur, il m’a aidé dans mon discernement, et en ce sens il m’a aussi « fait du bien ». Il a été compliqué pour moi, à un moment, de démêler dans mon cœur mon ressentiment contre lui des bienfaits que je lui dois.
Mais « Dieu est plus grand que mon cœur », et je n’ai jamais douté de la réalité d’un appel entendu bien avant, d’un désir qui a grandi et s’est enraciné indépendamment de cette affaire, à laquelle je ne m’identifie pas même si elle fait partie de mon histoire, et me rend vigilant quant à toute forme d’emprise au sein de l’Église. À cette aune, il n’est pas anodin que j’aie choisi la vie consacrée, qui donne au sacerdoce un cadre d’emblée communautaire : je suis frère avant d’être père, et je crois fermement au « sacrement du frère », ce compagnonnage au sein de l’humanité en marche vers Dieu. Comme « jeune prêtre », je découvre aujourd’hui les joies du ministère. C’est l’occasion de voir changer, depuis mon ordination, le regard qu’on me porte.

« Cessons, cessez d’idolâtrer le prêtre »


Dans certains contextes se manifeste de la déférence à mon égard, une sorte de respect lié à mon état plus qu’à ma personne. Et cela indique parfois qu’on attend de moi un rôle bien éloigné de ce pour quoi j’ai été ordonné prêtre. Je ne suis pas parfait ou saint parce que prêtre, mais je suis appelé à la sainteté comme tout le monde. Et c’est en fait parce qu’il y a un tel appel général à la sainteté que nous avons besoin de prêtres. Cessons, cessez d’idolâtrer le prêtre comme un être flottant au-dessus des mortels et dégagé des nombreuses vicissitudes de l’existence comme l’erreur ou le doute. Il s’agit d’aimer les prêtres, non d’idolâtrer en eux une image.
Ce cléricalisme qui vénère une image du prêtre plus qu’il n’aime les prêtres n’est pas le seul fait de milieux classiques, il imprègne plus profondément nos mentalités. J’ajouterai donc ceci : l’ordination ne fait pas de moi le manager idéal, être prêtre ne me rend pas indispensable à toutes les réunions paroissiales, car le sacerdoce n’est pas ce en vertu de quoi je posséderais une science infuse me permettant de prendre toujours la bonne décision et de mettre tout le monde d’accord. Cela, c’est un rapport totalement infantile au prêtre, et je crois que les sales affaires qui nous reviennent, avec tout leur inconfort, doivent remettre en question cette attitude qui n’est pas juste à l’égard du clergé.

« Continuons, continuez à dire ce qui doit être dit »


Disant cela, je ne souhaite ni détourner le regard des fautes de gouvernement de la part d’évêques, ni appeler à une suspicion généralisée à l’endroit des prêtres, mais simplement souligner qu’une dénonciation du « système » ne serait pas complète si ne faisaient pas partie du questionnement ceux qui ne portent pas le col romain. Le problème du silence de l’Église est d’abord celui du silence des victimes et ce silence est maintenu, au moins passivement, par ces images qui traînent dans l’esprit de tous et que nous entretenons inconsciemment. Quelque chose doit changer, collectivement, pour que les mea culpa venus d’en-haut ne sonnent pas comme des aveux d’impuissance.
La douleur que le peuple de Dieu ressent actuellement alors que la parole se libère nous montre qu’une purification de nos représentations est nécessaire, et qu’elle a commencé. Continuons, continuez à dire ce qui doit être dit, et rendez service à l’Église et aux prêtres : aimez-les, vraiment, non comme des exemples d’un idéal-type, mais comme des hommes qui essaient et choisissent chaque jour de servir, avec leur enthousiasme et leurs imperfections, avec la grâce de Dieu et leur péché.
Je sais ce que je dois à l’image d’Épinal du prêtre, car elle a nourri ma vocation quand j’ai rencontré des prêtres qui ont fait grandir mon désir. Mais je vois aussi ce qu’elle a installé comme structures mentales, une forme sociale figée qui devient néfaste quand elle est intouchable. Qu’il y ait des brebis galeuses, ou plutôt des loups dans la bergerie, est une chose. Que nos peurs et aveuglements collectifs leur permettent de continuer à sévir en favorisant un climat de silence qui étouffe les cris en est une autre. Et sur ce dernier point, il y a du travail pour tous, afin qu’on puisse un jour vraiment dire « Ça n’est pas possible ».
––––––––––––––––______

Précision


Depuis la rédaction de ce témoignage, le jeune prêtre auteur de cette tribune a fait un dépôt de plainte, fin avril, classé sans suites (pour prescription). Il explique avoir obtenu qu’ainsi, reste « une trace écrite » au cas où le nom du P.… ressort dans une autre affaire. L’évêque concerné, lui, a estimé que c’était « parole contre parole » et qu’il n’y avait « pas matière suffisante pour ouvrir une enquête canonique »… Il a toutefois retiré le P. du milieu scolaire le prêtre incriminé.


http://www.la-croix.com/Religion/France/Abus-sexuels-Cessons-cessez-d-idolatrer-le-pretre-2016-06-06-1200766731
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MessageSujet: Re: Pédophilie   19.09.17 15:48

Ce qu'il faut savoir sur l'affaire des enfants de chœur victimes d'abus en Allemagne

Parmi les 500 victimes recensés par un rapport d'enquête, soixante-sept garçons et adolescents membres des Regensburger Domspatzen ont été victimes d'agressions sexuelles, entre 1945 et le début des années 1990.

Georg Ratzinger, frère de l\'ancien pape Benoît XVI, à Regensburg, dans le sud de l\'Allemagne, le 7 juin 2011. Ce dernier a dirigé le chœur de Ratisbonne pendant trente ans.
Georg Ratzinger, frère de l'ancien pape Benoît XVI, à Regensburg, dans le sud de l'Allemagne, le 7 juin 2011. Ce dernier a dirigé le chœur de Ratisbonne pendant trente ans. (ARMIN WEIGEL / DPA)


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franceinfo avec AFP
France Télévisions
Mis à jour le 18/07/2017 | 20:19
publié le 18/07/2017 | 13:37

L'affaire a éclaté en 2010, mais les faits remontent à bien plus loin. Au moins 547 enfants du chœur catholique des Regensburger Domspatzen ("Les Moineaux de la cathédrale") de Ratisbonne (Allemagne) ont subi des maltraitances physiques, y compris des viols, entre 1945 et le début des années 1990, selon un rapport d'enquête publié mardi 18 juillet. Franceinfo vous résume ce qu'il contient.

Un système de "punitions sadiques"

Les faits décrits par le rapport couvrent des délits et crimes allant de la privation de nourriture au viol, en passant par des coups ou des agressions sexuelles. Pour les victimes d'abus, leur passage dans le chœur catholique de Ratisbonne – un chœur millénaire et mondialement connu – a été "une prison, un enfer et un camp de concentration", assure d'ailleurs Ulrich Weber, un avocat chargé par l'Eglise de faire la lumière sur cette affaire.

En 2010, un ancien membre de la chorale, le chef d'orchestre et compositeur allemand Franz Wittenbrink, évoquait dans le journal Der Spiegel un "système de punitions sadiques relié au plaisir sexuel". L'avocat Ulrich Weber décrit, lui, "le pire moment de leur vie, marqué par la peur, la violence et la détresse". En janvier 2016, il avait déjà parlé d'un "climat de peur" au sein de l'institution, qui abrite également un établissement scolaire allant de la maternelle au lycée. Les cas de violences ont ainsi été particulièrement nombreux dans la maternelle, a expliqué Ulrich Weber.

Des faits prescrits pour la plupart

Si au moins 547 garçons et adolescents ont subi des abus, le nombre de victimes pourrait en fait être bien supérieur et dépasser les 700, a estimé Ulrich Weber. Ces chiffres sont largement supérieurs à ceux connus jusqu'ici. En janvier 2016, un rapport intermédiaire faisait état de 231 victimes. Un an auparavant, les autorités catholiques locales parlaient de 72 enfants victimes d'abus, soit trois fois moins.

Par ailleurs, selon le rapport, soixante-sept jeunes hommes ont subi des agressions sexuelles, dont des viols. Au total, 49 auteurs présumés des violences sont identifiés dans cette enquête. Mais les cas, dans leur majorité, sont prescrits et ils ne devraient pas être poursuivis. Chacune des 547 victimes pourrait cependant recevoir jusqu'à 20 000 euros d'indemnisation.

Le frère de Benoît XVI impliqué

L'affaire porte entre autres sur des maltraitances ayant eu lieu entre 1964 et 1994 à l'époque où Monseigneur Georg Ratzinger, frère de l'ancien pape Benoît XVI, dirigeait le chœur de Ratisbonne. Ce dernier, aujourd'hui âgé de 93 ans, a assuré n'avoir pas eu connaissance d'abus sexuels au sein de cette chorale fondée au Moyen-Age, en l'an 975. Pour l'avocat Ulrich Weber, Georg Ratzinger savait et aurait au contraire "détourné les yeux", dans un chœur où la "culture du silence" régnait.

Ce scandale est l'un des nombreux qui ont ébranlé l'Eglise catholique ces dernières années. Benoît XVI ainsi que son successeur le pape François ont demandé pardon pour les affaires de pédophilie ayant secoué le clergé. En Allemagne, une école des Jésuites de Berlin a également été au cœur d'un scandale de pédophilie. Elle avait reconnu des abus sexuels systématiques commis sur des élèves par deux prêtres dans les années 1970 et 1980.
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MessageSujet: Re: Pédophilie   19.09.17 16:09

ceux qui sont contre l'ivg ont tout simplement besoin de chair fraîche pour une fellation...

je caricature à l'extrême parce que les pro-vie de tout bord me font chier depuis longtemps

ceux qui sont contre l'euthanasie et le suicide assisté ont un besoin de supériorité, un désir de refouler en eux ce qu'il y a de bestial ( je t'aime pour te cacher et pour me cacher le fait que je ne t'aime pas, je te protège pour m'empêcher de te tuer ). Ceci en plus de la peur primaire de la mort et du désir narcissique de l'immortalité.
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MessageSujet: Re: Pédophilie   25.08.18 17:13

Pédophilie ecclésiastique encore et toujours
mais Léonetti ne donne-t-il pas l'occasion aux soignants de masturber et de violer les mourants pendant la longue Sédation Profonde Continue Terminale ?????????
comme cela pourrait arriver chez le personnel des Pompes Funèbres..
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MessageSujet: Re: Pédophilie   02.11.18 19:58

je suis les actualités...
Le sexe et la mort, deux grands tabous...
je suis aussi "ailleurs" tout en étant "ici"
l'âge fait prendre du recul
j'ai bouffé trop vite alors mes nausées virtuelles sont réelles
donc de mauvais poil.
Merci aux quelques prêtres pédophiles et merci aux victimes
l'Eglise lâchera enfin du lest sur la fin de vie...
l'Eglise va devenir pauvre et humble.
Quand un problème devient positif ...
d'un mal peut sortir un bien ( St-Augustin ? ).
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MessageSujet: Re: Pédophilie   

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Pédophilie
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