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 François Fillon

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MessageSujet: François Fillon   François Fillon Icon_minitime28.11.16 18:47

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MessageSujet: Re: François Fillon   François Fillon Icon_minitime06.03.17 12:27

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MessageSujet: Re: François Fillon   François Fillon Icon_minitime06.03.17 12:54

site le Figaro

Certaines associations et personnes souffrant de syndrome autistique se sont senties blessées par la comparaison. Pourtant l'expression est souvent employée au figuré pour désigner un « déni de réalité ».
Extension du domaine du politiquement correct ou juste réaction face à des propos maladroits? Plusieurs associations et proches de personnes autistes se sont indignées de l'usage du mot «autiste» par François Fillon lors de son interview sur France 2 dimanche pour justifier qu'il était à l'écoute de son propre camp. «Je ne suis pas autiste, je vois bien les difficultés, j'entends bien les critiques. Et je suis quelqu'un qui n'est pas jusque-boutiste, qui n'est pas enfermé dans une certitude.», a-t'il déclaré.

«Nous demandons des excuses et une rencontre. Stop aux clichés» a réagi l'association SOS autisme. «Faute lourde de François Fillon» a décrété la Secrétaire d'État chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion Ségolène Neuville qui a dénoncé sur Twitter «la marque d'un profond mépris pour les personnes vivant avec des troubles du spectre autistique». Plusieurs personnes atteintes de ce trouble neurologique ont manifesté leur indignation sur Twitter.




Quand le PS dénonçait «l'autisme de François Fillon»

Selon le dictionnaire Larousse, l'autisme peut s'employer «au figuré, par exagération» pour désigner un «déni de réalité qui pousse à s'isoler et à refuser de communiquer, et particulièrement, d'écouter autrui.» L'expression est d'ailleurs employée souvent dans ce sens dans le débat politique. Ainsi en 2008, le Parti Socialiste avait dénoncé «l'autisme» de….. François Fillon alors chef du gouvernement, aacusé alors de s'obstiner «à nier ses responsabilités» face à «la crise économique majeure que traverse la France». En 2009, Alain Juppé était allé jusqu'à affirmer que le pape Benoit XVI vivait «dans une situation d'autisme total». Ou plus récemment en 2013, Laurent Wauquiez avait déclaré lors d'une interview au Figaro à propos de François Hollande: «Le président ne doit pas rester autiste», sans qu'il y ait une quelconque polémique de la part des associations concernées.
Cette polémique prend un autre relief lorsqu'on sait que Pénélope Fillon est elle-même engagée auprès des personnes autistes. La femme du candidat de la droite est marraine officielle de l'association Asperger Aide, qui intervient pour venir en aide aux personnes atteintes d'un syndrome autistique.
C'est d'ailleurs l'engagement de sa femme qui avait poussé François Fillon lorsqu'il était premier ministre, à accorder une large place au combat contre l'autisme. Il lui avait attribué le label «Grande cause nationale» en 2012, ce qui prévoyait notamment le déploiement de nouvelles structures de prise en charge, la scolarisation des enfants autistes, ou encore la défense des droits des personnes autistes.
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MessageSujet: Re: François Fillon   François Fillon Icon_minitime06.03.17 13:10

Ma remarque:
et voilà qu'on utilise encore et toujours la notion du handicap à toutes les sauces ! ! !
chut c'est entre nous, je me suis demandée si François Fillon n'est pas atteint de je ne sais quelle maladie, s'il ne serait pas sous traitement, et s'il ne subirait pas les effets secondaires de celui-ci.
Avez-vous remarqué les traits du visage figés ?
Et son entêtement ? sa victimisation ?
Ds l'hypothèse où j'aurais raison, il prend sans doute un neuroleptique + un anti-parkinsonien pour atténuer les tremblements du neuroleptique
mais j'ai tort comme d'hab et au point où on en est avec le penelopegate, je me plaîs ici à délirer à ma guise
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MessageSujet: Re: François Fillon   François Fillon Icon_minitime06.03.17 14:58

si François Fillon n'avait pas existé, la légalisation du droit de mourir dans la dignité aurait été votée en janvier 2011 sous le Gouvernement Nicolas Sarkozy et cela aurait évité à François Hollande de faire un engagement 21... ...
ou si François Fillon était mort !
on n'arrive même pas à le tuer politiquement !
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MessageSujet: Re: François Fillon   François Fillon Icon_minitime24.03.17 17:24


Le neveu de Pierre Bérégovoy réclame des excuses à François Fillon

Le candidat de la droite avait déclaré lors de son passage à "L'émission politique" que sa situation lui avait "souvent" rappelé celle de l'ancien Premier ministre, qui avait mis fin à ses jours en 1993.


François Fillon, invité de "L'Émission politique" sur France 2, le 23 mars 2017

Crédit : Capture d'écran / France 2

Léa Stassinet 

publié le 24/03/2017 à 15:21


La comparaison a du mal à passer auprès des proches de Pierre Bérégovoy. L'ancien Premier ministre, qui s'était suicidé le 1er mai 1993, a été cité par François Fillon lors de son passage à L'Émission politique le 23 mars sur France 2.

"Ça fait deux mois que la presse déverse sur moi des torrents de boue", a déclaré le candidat qui a confié que "l'image véhiculée pendant des jours et des jours par la presse" le blesse". "Je ne me reconnais pas dedans", poursuit-il. "Elle (l'image, ndlr) m'a fait souvent penser à Pierre Bérégovoy. J'ai compris pourquoi on pouvait être amené à cette extrémité quand tout à coup, l'image qui est donnée de vous est le contraire de ce que vous êtes".

Au lendemain de ces déclarations, Jean-Michel Bérégovoy, le neveu de l'Ancien premier ministre disparu a réagi au parallèle fait par le candidat Les Républicains. "Je trouve que c'est scandaleux tout simplement. Ce n'est pas du tout les mêmes hommes et les mêmes itinéraires", s'est-il indigné au micro de Franceinfo.

Je suis extrêmement vexé pour ma famille, pour les Français, mais je pense aussi à Pierre. C'est une honte !

Jean-Michel Bérégovoy

"Pierre Bérégovoy est quelqu'un qui venait du peuple. François Fillon c'est un type qui confond ses intérêts particuliers avec les intérêts de la France, son rôle d'élu avec son train de vie", a fustigé celui qui est aussi élu écologiste à Rouen. "Je suis extrêmement vexé pour ma famille, pour les Français, mais je pense aussi à Pierre. C'est une honte !", a ajouté Jean-Michel Bérégovoy.

Le neveu de l'ancien Premier ministre souhaite que François Fillon "au mieux donne des excuses", parce que, selon lui, "il a touché au cœur un symbole et une blessure qui a du mal à se refermer encore aujourd'hui". Jean-Michel Bérégovoy a en outre imploré le candidat de "ne pas faire de parallèles qui sont vraiment malvenus, blessants".
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MessageSujet: Re: François Fillon   François Fillon Icon_minitime24.04.17 0:49

François Fillon avait dit et redit qu'il serait au 2nd tour de l'élection présidentielle 2017
Les Français et les Françaises ont fait le choix d'euthanasier politiquement François Fillon
Vive la France, vive la République
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MessageSujet: Re: François Fillon   François Fillon Icon_minitime22.11.17 19:23

François Fillon est aux abonnés absents et tant mieux !
mais il n'a aucun regret, ni aucun remords, même pas une petite excuse, rien !
Bon pour l'enfer ? avec Jean Léonetti et François Hollande ?
Pourquoi pas ? ( au moins on aura la paix sans eux ).
Si on se trouve au paradis ( avec quel Dieu ? )
finalement ceux et celles qui "croient au néant" sont tranquilles, pas de souci à se faire !
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MessageSujet: Re: François Fillon   François Fillon Icon_minitime17.05.19 18:41

François Fillon 9k= AMEN AMEN AMEN
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MessageSujet: Re: François Fillon   François Fillon Icon_minitime14.06.19 20:23

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"et cette croix, elle te va? elle est assez grande pour toi ?"

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MessageSujet: Re: François Fillon   François Fillon Icon_minitime16.06.19 17:40

Fin de vie : plaidoyer pour un dialogue serein et un débat responsable

TRIBUNE


François Fillon, premier ministre

Légaliser l'aide active à mourir serait une erreur, estime le premier ministre.

Publié le 24 janvier 2011 à 10h55 - Mis à jour le 25 janvier 2011 à 10h12   Temps deLecture 6 min.

Je n'ai jamais été confronté personnellement à l'épreuve terrible de devoir accompagner la fin de vie d'un être aimé, réduit à une souffrance insupportable et dont le diagnostic médical est sans appel. Je me souviens avoir été bouleversé par le témoignage douloureux de Marie Humbert. Je mesure les arguments de ceux qui, ayant traversé cette épreuve, s'interrogent sur la nécessité d'écourter la vie. Mais la question est de savoir si la société est en mesure de légiférer pour s'accorder le droit de donner la mort. J'estime que cette limite ne doit pas être franchie! Pour autant, je sais que c'est un débat où aucune conviction n'est indigne.

Ce débat, si vif il y a quelques années au regard de nos retards en matière de soins palliatifs et de lutte contre la souffrance, doit aujourd'hui être abordé en tenant compte des efforts entrepris.

En juin 2008, le président de la République a fait de la prise en charge des personnes en fin de vie une "priorité absolue". Ce choix a donné lieu à un programme de développement des soins palliatifs dont le pilotage a été confié au docteur Régis Aubry, spécialiste reconnu dans la prise en charge palliative. Il prévoit, en particulier, le passage en quatre ans de 100 000 à 200 000 du nombre de patients en fin de vie pris en charge et la création de 1200nouveaux lits de soins palliatifs dans les hôpitaux. Le gouvernement s'est également engagé à appliquer les recommandations issues du rapport de Jean Leonetti de décembre 2008 sur la fin de vie. Ici encore, les engagements sont tenus. J'en prendrai deux exemples.
Le code de déontologie médicale a été modifié pour préciser, d'une part, les contours de la procédure collégiale encadrant les décisions d'arrêt des traitements en fin de vie et, d'autre part, les modalités de mise en œuvre de la sédation palliative sur les personnes ne pouvant exprimer leur souffrance.

Une allocation d'accompagnement d'une personne en fin de vie a été instituée par la loi du 2mars 2010. Cette allocation, d'un montant de 53 euros par jour pendant vingt et un jours, concerne l'ensemble des salariés bénéficiant d'un congé de solidarité familiale ou qui l'ont transformé en période d'activité à temps partiel.

Notre stratégie est donc claire : c'est celle du développement résolu des soins palliatifs et du refus de l'acharnement thérapeutique! Je n'oublie pas d'ailleurs que cette volonté prolonge celle qui avait présidé à l'institution, en France, du droit d'accéder à des soins palliatifs et à un accompagnement par la loi du 9 juin 1999 sous le gouvernement de Lionel Jospin.

La question de la légalisation en France de l'euthanasie est revenue ces derniers jours dans le débat public, à l'occasion de l'adoption d'une proposition de loi par la commission des affaires sociales du Sénat. La Haute Assemblée sera amenée à se prononcer sur ce texte cette semaine. Dissipons tout de suite un malentendu. "Aide active à mourir""assistance médicalisée pour mourir" : derrière les formules, c'est bien la question de l'euthanasie, c'est-à-dire celle de l'acte consistant à mettre fin à la vie d'une personne, qui est posée, et il appartient à chacun, en conscience, d'en mesurer toutes les conséquences.

Le dispositif prévu par ce texte n'offre pas les garanties nécessaires. La multiplication des définitions données de la fin de vie ainsi que des procédures applicables introduit des ambiguïtés, sources d'insécurité juridique. La mise en œuvre de l'acte d'euthanasie n'est elle-même entourée que de conditions imprécises. La proposition de loi ne prévoit aucune obligation explicite de consultation, ni même d'information de la famille du malade.

Mais surtout, un tel dispositif me paraît être très dangereux. Dans la proposition de loi, le contrôle des actes ne serait effectué qu'a posteriori par une commission. Un tel mécanisme ne manquerait pas de créer une hétérogénéité des pratiques, d'une région, voire d'un territoire, à l'autre. Dangereux pour les droits des personnes en fin de vie, le dispositif prévu le serait également pour les soignants. Ceux-ci se retrouveraient, en effet, seuls face à l'incertitude d'un risque pénal lourd. Le Conseil national de l'ordre des médecins a d'ailleurs exprimé son rejet de cette proposition de loi.

Face à ces risques majeurs, nous avons à faire preuve de responsabilité. Sur un sujet qui touche au sens profond que nous donnons au désir de vivre ou à la volonté de mourir, il n'y a pas de débat interdit, au contraire, car le débat sur la fin de vie est un débat de nature politique, au sens le plus noble du terme. A titre personnel, je suis hostile à la légalisation d'une aide active à mourir ; ce n'est pas ma conception du respect de la vie humaine et des valeurs qui fondent notre société. Mais je sais aussi combien la question de la souffrance en fin de vie est complexe et ne peut se résumer à quelques idées simples. Il ne s'agit pas de s'envoyer des anathèmes ou de se crisper sur des positions ou des tabous, de part et d'autre. Nous devons dialoguer en confiance et entendre, avec respect, les arguments de chacun. Mais il y a une méthode à proscrire, c'est celle de la précipitation.

Sur ces questions si profondes, aux résonances éthiques si larges, aux conséquences sociales et médicales si lourdes, ce ne sont pas les sondages ou les humeurs de l'instant qui doivent nous guider. C'est bien de vie et de mort qu'il s'agit. C'est bien du prix de ces derniers instants, profondément humains même quand l'espoir d'une guérison a disparu, qu'il est question.
La France avait un retard immense sur la prise en charge de la fin de la vie que nous sommes en train de combler dans un esprit constructif et consensuel. Et ce consensus est d'autant plus remarquable que l'émotion peut être forte et légitime à l'égard de drames humains et familiaux qui heurtent la sensibilité des Français.


Nous devons aborder ces sujets avec toute la gravité qu'ils exigent. L'Observatoire national de la fin de vie, créé en février 2010, a pour mission de renforcer les connaissances sur les conditions de la fin de vie et sur les pratiques médicales qui s'y rattachent. Ses travaux s'appuieront notamment sur les leçons à tirer des expériences étrangères. Celles-ci doivent d'ailleurs être analysées attentivement : depuis 2002, la Belgique enregistre une croissance du nombre de cas d'euthanasie, passant de 24 à 822 en 2009. Chacun doit donc mesurer les risques en cause au moment de se prononcer sur l'adoption en France d'un dispositif qui serait moins précis et circonscrit que celui en vigueur en Belgique.

Je veux d'ailleurs souligner que la loi relative aux droits des malades et à la fin de vie du 22 avril 2005 donne un cadre permettant d'apporter des réponses adaptées aux situations de fin de vie en proscrivant l'obstination déraisonnable de soins, en autorisant la limitation ou l'arrêt de traitement ainsi que l'usage des antalgiques. Cette loi a également reconnu le droit du malade à demander une limitation ou un arrêt de traitement. Et lorsque le malade est inconscient, sa volonté exprimée préalablement dans des directives anticipées et à travers le témoignage de sa personne de confiance, de sa famille et de ses proches doit être respectée.

Plutôt que de légiférer dans la précipitation, plutôt que de trancher sans prudence et sans recul une question fondamentale, nous devons poursuivre le renforcement de la culture palliative en France, mettre en œuvre scrupuleusement le programme de développement des soins palliatifs et approfondir le débat sur la prise en charge de la fin de vie. Ce débat pourrait avoir lieu dans les prochains mois dans le cadre de l'Observatoire national de la fin de vie. C'est ainsi que nous répondrons de façon la plus juste au digne et difficile débat de la fin de vie.

François Fillon, premier ministre
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MessageSujet: Re: François Fillon   François Fillon Icon_minitime09.07.19 18:22

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