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 Jean Léonetti, fin de vie

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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 17 Icon_minitime14.10.22 21:37

Léonetti rime avec Mattéi ( le syndrôme JF Mattéi, été 2003 en France )
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 17 Icon_minitime16.10.22 21:22

on a tout simplement pas envie de se faire chier à perdre du temps inutilement ... ... ...
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 17 Icon_minitime17.10.22 12:13

Euthanasie. En Normandie, condamnée par la maladie, elle se bat pour mourir dans la dignité
Alors que le débat sur la fin de vie a été relancé par le gouvernement, Marie-Hélène Lalande-Huard témoigne des conditions dans lesquelles elle risque de mourir, et de son refus de partir en subissant la dégradation de son corps.

Marie-Hélène Lalande-Huard dispose de toute la documentation concernant le suicide assisté à l'étranger
Marie-Hélène Lalande-Huard dispose de toute la documentation concernant le suicide assisté à l'étranger - (Photo Paris-Normandie)
Image auteur par défaut
Par la rédaction
Publié: 8 Octobre 2022 à 14h20
Temps de lecture: 3 min
Partage :

« Je me préparais une retraite agréable, soupire l’ancienne pharmacienne de Petit-Couronne, aujourd’hui âgée de 68 ans et résidant à Bois-Guillaume (Seine-Maritime). Mais il y a six ans, un cancer du sein a bouleversé ma vie. Il a été traité mais, un an plus tard, sont apparues des métastases osseuses, et encore de nouvelles au niveau du cerveau et de la moelle épinière, une autre année après. Depuis août 2021, la chimiothérapie n’était efficace que quelques mois. Elle a été stoppée à présent, n’apportant que des effets secondaires sans aucun bénéfice. Mon oncologue m’a annoncé que je n’avais plus que quelques mois à vivre. J’imagine que c’est entre trois et six mois. »

« Là, au bout, ce sera la sédation profonde et continue »

Après l’acceptation de cette mort annoncée, Marie-Hélène a entamé une réflexion sur les conditions dans lesquelles elle finirait sa vie, et le constat est désolant : « Les métastases osseuses vont grandir, entraînant des douleurs intenses, des fractures des os, éventuellement une paralysie si la moelle est touchée. Je sais que je bénéficierai d’un protocole antidouleurs une fois hospitalisée en soins palliatifs, mais seulement jusqu’au moment où il ne sera plus efficace. Là, au bout, ce sera la sédation profonde et continue, avec arrêt de l’alimentation et de l’hydratation. C’est-à-dire mourir de faim et de soif pendant x jours ou semaines, tout en étant en sédation. Et cela m’interpelle et même me fait peur. Je connais quelqu’un qui a passé six mois dans le coma et qui en est sorti en racontant ce qu’il ressentait et percevait. Pourquoi en serait-il autrement en sédation profonde ? »

Lire aussi Suicide assisté, soins palliatifs... Faut-il changer la loi sur la fin de vie
« J’en veux beaucoup à l’État français »
Marie-Hélène pense également à sa famille, son mari Alain et ses deux enfants : « Cette dégradation physique immonde est traumatisante pour la famille ; me voir partir ainsi leur demandera beaucoup de courage, mais je ne veux pas leur imposer cela. » Elle a alors pris une décision lourde : constituer un dossier de suicide assisté en Suisse et en Belgique, pays où l’euthanasie active est légale.

Lire aussi Une rescapée d’attentats de 23 ans choisit l’euthanasie
« J’en veux beaucoup à l’État français, précise-t-elle. Je lui reproche, après le vote de la loi Claeys-Leonetti (en 2016, NDLR), qui a fait avancer les choses, de s’être arrêté au milieu du gué. Cette loi était nécessaire, mais pas suffisante. Arrêter l’alimentation et l’hydratation, c’est bel et bien tuer, mais tuer dans des conditions dégradantes contrairement à une injection létale. Je veux une politique claire et honnête, une loi qui ne se réfugie pas derrière de faux-semblants. Je fais le parallèle avec l’IVG. Avant la loi Veil, les femmes avaient le choix entre se faire charcuter ou avorter à l’étranger. Pour la fin de vie, c’est pareil ; les malades ont le choix entre mourir dans des conditions immondes ou aller à l’étranger pour mourir dans la dignité. J’ai fait ce dernier choix, en accord avec mes proches. Il y aura la contrainte douloureuse pour moi de voyager une ou deux fois en Suisse ou Belgique pour faire valider mon dossier, puis celle d’imposer un dernier voyage à mon époux qui sera bien entendu très douloureux pour lui qui reviendra seul. Mais Alain est courageux ; si c’était l’inverse, je ne sais pas si j’aurais le même courage. »

« La loi évoluera, mais je ne le verrai pas »
Marie-Hélène Lalande-Huard a entamé son dernier combat, celui d’une militante pour la fin de vie dans la dignité. « Je veux dire aux politiques d’écouter les souhaits des patients, insiste-t-elle. Ce sont eux les premiers concernés. Je suis persuadée que la loi évoluera, mais je ne le verrai pas. »

Lire aussi Jean-Luc Godard aurait eu recours au suicide assisté pour mourir
Femme d’un ancien maire et conseiller général
Femme d’un ancien maire et conseiller général
Marie-Hélène Lalande-Huard n’est pas une inconnue dans le secteur de l’ancien canton de Saint-Georges-du-Vièvre. Loin de là. Son époux Alain y a effectué deux mandats de conseiller général (2001-2015), et a été maire du petit village de Saint-Christophe-sur-Condé de 2014 à 2020. Et si la semaine de Marie-Hélène se passait dans sa pharmacie, le week-end, elle assistait régulièrement son mari dans ses fonctions d’élus  : « Je venais souvent, l’accompagnant notamment aux repas des anciens. C’était sympa et j’aimais bien. C’était l’occasion de belles rencontres », se souvient-elle.

« C’était toujours un plaisir de la voir, souligne Étienne Leroux, ancien président de la communauté de communes du Vièvre-Lieuvin. Marie-Hélène était très impliquée avec son mari, avait des avis intéressants, et nous avions de belles discussions lors de ces repas. Beaucoup de gens ont été peinés d’apprendre son état de santé. Et nous avons tous une pensée pour elle et ses proches. »
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 17 Icon_minitime18.10.22 12:48

Jean Léonetti tue sans tuer
le parfait meurtrier qui évite la prison
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 17 Icon_minitime18.10.22 12:48

Jean Léonetti tue sans tuer
le parfait meurtrier qui évite la prison
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 17 Icon_minitime18.10.22 12:53

JL je vous aime ou je ne vous aime pas ?'
vous me rendez malade, c'est évident
l'intérêt d'une maladie ?
de bonnes excuses !
qui manipule qui ???
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 17 Icon_minitime23.10.22 11:53

Fin de vie : « L’agonie est taboue, elle fait peur »
«Il ne faut pas attendre l’agonie pour parler de la fin de vie. La question du moment de l’accès à la sédation est cruciale. Il est impératif dans les débats de ne pas confondre l’agonie et la fin de vie. Le moment où le patient peut demander à avoir recours à la sédation profonde doit être défini par le patient lui-même en collaboration avec les équipes soignantes.»

« Avant de modifier la loi actuelle, il conviendrait  de mieux la définir, afin de permettre aux soignants de l’appliquer.»
« Avant de modifier la loi actuelle, il conviendrait de mieux la définir, afin de permettre aux soignants de l’appliquer.» | MATHIEU PATTIER, OUEST-FRANCE
Ouest-France
Publié le 21/10/2022 à 17h26
Dr Charlotte Garret (courriel)

La loi en vigueur prévoit, par l’article L 1110-5 du Code de la santé publique, que le patient est en droit de demander une sédation profonde et continue, provoquant une altération de la conscience maintenue jusqu’au décès, quand il est atteint d’une affection grave et incurable avec un pronostic vital engagé à court terme et qu’il présente une souffrance réfractaire aux traitements.

Le sens que l’on donne aux mots est primordial : quand on parle de fin de vie, parle-t-on d’agonie ? Qu’est-ce qui définit les termes de la loi autour de la sédation profonde et continue jusqu’au décès ? L’agonie est le moment qui précède la mort. Étymologiquement, cela vient du terme grec et latin agonia, signifiant littéralement combat. On pourrait la définir comme le dernier combat de la vie contre la mort. Il peut durer quelques minutes à plusieurs heures. L’agonie est taboue, elle fait peur. Elle peut être violente, source de souffrance et de détresse. Elle peut également être apaisée, comme si un traité de paix avait été signé entre les parties.

Les débats autour de la fin de vie doivent prendre en compte cette subtilité sémantique. Avant de modifier la loi actuelle, il conviendrait de mieux la définir, afin de permettre aux soignants de l’appliquer. Un communiqué de l’Académie nationale de médecine publiait le 30 juin 2021 : « Un nouveau dispositif législatif ne saurait être adopté alors que la formation et l’offre de soins actuelles sont encore loin d’être pleinement mise en œuvre pour répondre aux besoins et aux inquiétudes de nos concitoyens. »

Contrairement à l’agonie, la fin de vie n’oppose pas une définition consensuelle. Marie-Anne Hennezel disait : « L’annonce d’une maladie mortelle, c’est le voile noir de la mort qui s’abat empêchant tout horizon. » Les patients atteints d’un cancer incurable ou encore les patients ayant une maladie chronique grave menaçant le pronostic vital, y sont confrontés. Qui pourrait être le plus à même que la personne concernée pour définir ce qu’est la fin de sa vie ?

Dans mon métier de réanimatrice, j’ai été confronté de nombreuses fois à la mort. Nous avons pu ainsi noter le caractère quasi universel, dans notre société et culture, de la violence de la mort. Cette violence est redoublée dans notre monde actuel par le tabou général de la mort, le tabou de sa nomination, et le refus sinon le déni qui peut infiltrer chacun. (...)

Lorsque l’environnement soignant est préparé et formé, parler de la fin de vie, de la mort, des inquiétudes et des peurs dans un espace humain ne refusant pas la compassion, peut permettre un véritable partage avec le patient et ses proches. La fin de vie peut alors devenir un moment inégalé d’amour et d’échanges. L’accès à la sédation profonde, selon les termes définis par la loi, repose donc sur cette notion d’« affection grave et incurable à court terme ». La confusion entre agonie et fin de vie, peut générer des différences de perception de la loi.

Il ne faut pas attendre l’agonie pour parler de la fin de vie. La question du moment de l’accès à la sédation est cruciale. Il est impératif dans les débats de ne pas confondre l’agonie et la fin de vie. Le moment où le patient peut demander à avoir recours à la sédation profonde doit être défini par le patient lui-même en collaboration avec les équipes soignantes. Cela implique pour la personne concernée d’avoir été informée de façon claire, honnête, humaine et sans ambiguïté sur son pronostic. Il nous faut travailler pour que chacun puisse vivre avec ses proches sa fin de vie et sa mort en donnant la plus grande chance pour que cela puisse être une ouverture vers un accomplissement potentiel.
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 17 Icon_minitime25.10.22 13:38

Je rappelle que Jean Léonetti peut inciter au suicide biologique
tentative des méthodes de jeûne...
refus de la vaccination...
donc du suicide biologique on peut passer au suicide assisté


je pense aussi que l'agonie à la salade Léonetti peut être comme une sorte de purgatoire, un  temps entre  ici et maintenant et l'au-delà
cela vient de ma cervelle, je n'ai rien lu à ce sujet sur le web
cela expliquerait l'acharnement obstinément déraisonnable de l'Eglise catholique en France par rapport à la fin de vie
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 17 Icon_minitime26.10.22 23:37

BFMTV

Fin de vie: Jean Leonetti maire d'Antibes, est pour "le débat" autour de la loi Leonetti mais contre le suicide assisté
Jean Leonetti, maire LR d'Antibes-Juan-les-Pins, était l'invité de Bonjour La Côte d'Azur le 26 octobre 2022.


Je ne sais pas insérer les vidéos de BFMTV. JL dit qu'on a le droit de se suicider si c'est un choix philosophique fait dans la liberté et non dans la vulnérabilité, et que la société ne peut pas cautionner une demande de S.A. sur le plan éthique.
Mon diagnostic : JL est incapable de changer ( et il "impose" cela à autrui depuis plus de quinze ans )
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 17 Icon_minitime26.10.22 23:48

Qu'on m'explique les différences entre euthanasie passive et euthanasie active...
Avant le 22 avril 2005, il y avait probablement moins de problèmes à l'hôpital à propos de la mort...?
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 17 Icon_minitime29.10.22 17:01

JL dit que le suicide est individuel, on se tue soi-même
ah bon ?
le suicide en couple n'existe pas ?
et que penser du suicide collectif d'une secte ?

nous sommes obligés de nous demander pourquoi JL est toujours et encore là dans les débats de la fin de vie en France ? son obstination stupide ne relève-t-elle pas d'une maladie ( psychique ou mentale peut-être ) ?
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 17 Icon_minitime30.10.22 18:07

LCP VIDEO


https://lcp.fr/programmes/ces-idees-qui-gouvernent-le-monde/faut-il-legaliser-le-suicide-assiste-et-l-euthanasie


-Jean Léonetti, ancien ministre, maire d'Antibes
-Anne de la Tour, médecin, présidente de la CME Jeanne Garnier
-Patrick Pelloux, médecin urgentiste, essayiste
-Jacques Bringer, médecin, président du comité d'éthique de l'Académie nationale de médecine
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 17 Icon_minitime31.10.22 21:52

Fin de vie : la loi Claeys-Leonetti et ses limites dans le débat sur la légalisation de l'euthanasie

De nombreuses maladies incurables et douloureuses n’offrent pas de voie de sortie avec la loi Clayes-Leonetti.De nombreuses maladies incurables et douloureuses n’offrent pas de voie de sortie avec la loi Clayes-Leonetti.De nombreuses maladies incurables et douloureuses n’offrent pas de voie de sortie avec la loi Clayes-Leonetti. ARCHIVES - DDM SEBASTIEN LAPEYRERE
 
Fin de vie, Séniors, France - Monde
Publié le 12/09/2022 à 22:28 , mis à jour à 22:31
l'essentielAujourd'hui, c'est la loi Claeys-Leonetti qui encadre la fin de vie des malades incurables en France. Adoptée en 2016, après une première version en 2005, elle interdit l'euthanasie et le suicide assisté, mais permet une "sédation profonde et continue jusqu'au décès" pour des malades en phase terminale et en très grande souffrance, dont le pronostic vital est engagé "à court terme". Et c'est bien ce court terme qui pose problème aux malades incurables.

Le 2 février 2016, la loi Claeys-Leonetti a parachevé le droit d’accès aux soins palliatifs mis en place dans la loi du 9 juin 1999. Mais elle a surtout clarifié les conditions de l’arrêt des traitements au titre du refus de l’obstination déraisonnable, permettant aux patients qui le demandent de bénéficier de la sédation profonde et continue jusqu’au décès… lorsque le pronostic vital est engagé à court terme.

Sédation profonde et continue, pronostic vital engagé à court terme, ce sont justement là les deux raisons qui poussent les défenseurs de l’aide active à mourir à réclamer une nouvelle loi. Ces derniers relèvent que la sédation profonde, telle qu’elle est définie par la loi de 2016, est inaccessible aux personnes atteintes d’une maladie invalidante non létale à court terme. C’est le cas des maladies neurodégénératives. Il en existe une centaine, toutes incurables malgré les travaux de recherche en cours. Toutes évoluent entre quelques mois et des années. Elles ont en commun une dégradation progressive des fonctions motrices, sensorielles, du langage, parfois des fonctions cognitives, ainsi que des douleurs qui altèrent profondément la qualité de vie des malades. Les patients atteints d’un syndrome parkinsonien, d’une démence à corps de Lewy, de la maladie de Charcot ou même de certains cancers incurables comme les tumeurs infiltrantes du cerveau ou de la face – la liste est longue – n’ont donc d’autre choix que de souffrir en silence.

Autre souci pour les patients qui ont « la chance » d’avoir leur pronostic vital engagé à court terme, la sédation profonde et continue comporte l’arrêt de l’hydratation et de l’alimentation provoquant une insuffisance rénale aiguë, cause principale de la mort. Pour les associations qui pointent du doigt les insuffisances de la loi Claeys-Léonetti, « elle est un laisser mourir dans un délai indéterminé ». Pas tout à fait quand même, mais cette prolongation de l’agonie peut durer jusqu’à trois semaines dans certains cas. En l’état actuel de la recherche, on ignore si elle est exempte de souffrance pour le patient. En revanche, c’est un moment souvent douloureux pour les proches.
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 17 Icon_minitime07.11.22 22:27

Il vaut mieux vivre seul plutôt que mal accompagné
il vaut mieux mourir seul plutôt que mal accompagné
la question peut se poser
en tout cas, dix-sept ans de loi Léonetti , faut le faire !
c'est presque fou...
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 17 Icon_minitime09.11.22 12:48

Fin de vie : il faut "avancer avec prudence" sur "la transgression majeure de donner la mort à quelqu'un", estime Jean Leonetti
Jean Leonetti réagit mardi sur France Bleu Azur aux propositions d'Emmanuel Macron sur la fin de vie. Pour l'ancien député UMP, le président Emmanuel Macron veut aller "ailleurs" de ce qui avait été voté en 2005 et 2016.
Article rédigé par
Jean Léonetti, fin de vie - Page 17 Placeholder-36b69ec8

[size=17]franceinfo

Radio France
[/size]

[size=14]Publié le 13/09/2022 13:44Mis à jour le 13/09/2022 15:11
 Temps de lecture : 1 min.[/size]
Jean Leonetti, le 11 juin 2019, à Paris. (FRANCOIS GUILLOT / AFP)[/size]
Alors qu'Emmanuel Macron a annoncé jeudi dernier la création d'une convention citoyenne sur la fin de vie en octobre prochain, l'ancien député UMP Jean Leonetti, qui a donné son nom à la loi relative aux droits des malades et à la fin de vie, estime mardi 13 septembre sur France Bleu Azur que la légalisation de l'euthanasie, "c'est réduire le problème à sa plus simple expression".
>> Fin de vie : le Comité d'éthique juge une application de l'euthanasie possible "à certaines conditions strictes"

"On meurt encore mal en France", assure celui qui est toujours maire d'Antibes. "Et si on se battait réellement pour empêcher la souffrance ?", demande-t-il, plus favorable au droit à la sédation profonde qu'instaure sa loi qu'à l'euthanasie.

Citation :
"Est-ce normal qu'il y ait plus de 20 départements où il n'y a ni service de soins palliatifs, ni culture palliative avec des formations de médecins capables d'accompagner des patients en fin de vie ?"
[size=13]Jean Leonetti 
à France Bleu Azur
[/size]

"Au lieu d'accompagner sans souffrance la fin de vie et d'en donner les moyens, Emmanuel Macron dit qu'on peut donner la mort à quelqu'un qui la réclame lorsqu'il est en fin de vie. Il ne va pas plus loin que la loi actuelle, c'est un autre sujet", ajoute l'élu.
"La vie humaine est la valeur suprême", estime Jean Leonetti se disant d'ailleurs "contre la peine de mort""Toute loi qui va à l'encontre de la vie humaine pose un problème fondamental existentiel. Elle pose même un problème de culture et de civilisation." Même si "ce sujet existe", l'ancien député pense qu'il faut "avancer avec prudence" sur "la transgression majeure de donner la mort à quelqu'un".
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 17 Icon_minitime09.11.22 13:00

Macron veut aller " ailleurs " ?
Hollande a dû laisser tomber sa proposition 21 sur un droit de mourir dignement

Le problème n'est-il pas Jean Léonetti lui-même ??? ??? ???
Incroyable, cet acharnement ...
cela relève d'un jeu politique ?
ou bien d'une maladie psychique et/ou mentale ?
( dix-sept ans de loi Léonetti... )
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 17 Icon_minitime09.11.22 17:55

Admin a écrit:
Ce qui se passe dans les unités de soins palliatifs de fin de vie : des viols et des examens du rectum. Ils ont des heures, des jours et des nuits pour cela !
Pourquoi cette obsession de la pratique de la Sédation Profonde Terminale ? parce qu'ils peuvent  faire ce qu'ils veulent avec  ces patients vulnérables, exercer leur toute-puissance...
Que font certains thanatopracteurs ? la même chose...
LOL


Parfois je me demande si çà va bien de mon côté !
clin1

le vol et le viol, çà rime !
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 17 Icon_minitime14.11.22 22:24

copié-collé
Son conjoint explique que l'homme, qui n'avait « plus l'usage de ses mains ni de ses jambes, n'a pas voulu attendre un état trop dégradé et trop dépendant pour partir ».

commentaire
c'est ce que JL ne pige pas. Et moi je ne pige pas qu'il ne pige pas. En tout cas, je ne crois plus en rien.
Admin du site Handichrist.
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 17 Icon_minitime14.11.22 23:08

je laisse
tu laisses
il laisse

nous laissons
vous laissez
ils laissent


et "çà" se dit républicain depuis dix-sept ans ...
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 17 Icon_minitime14.11.22 23:19

" L'EXCEPTION FRANCAISE "

faut être taré !
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 17 Icon_minitime16.11.22 11:47

TOUT EST UN JEU...
mais s'il y a un commencement, il y a aussi une fin.

BING
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 17 Icon_minitime16.11.22 20:28

la violence et la rapidité sont tellement d'actualité qu'on ne peut plus concevoir une agonie douce et lente
dix-sept ans de loi Léonetti, comment est-ce possible ?
quand parlera-t-on de l'affaire Léonetti qui a fait de nombreuses victimes ?
imposer à des nourrissons une déshydratation et une dénutrition, voilà un genre de barbarie ...
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 17 Icon_minitime17.11.22 17:18

[size=40]"Oui j’ai déjà aidé des personnes à mourir" témoignage de Patrice Bernardo, militant à Toulouse du suicide assisté
Publié le 16/03/2021 à 14h53
Écrit par Stéphanie Bousquet.

:copyright: Lara Dolan - France 3 Occitanie
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Le toulousain Patrice Bernardo, 76 ans, membre de l'association "Ultime liberté" se bat pour le suicide assisté en France. Le 3 mars dernier, il a été mis en examen avec onze autres membres de son association pour avoir détenu de pentobarbital. Un puissant anesthésiant interdit en France.

Militant de la première heure, à 76 ans, Patrice Bernado, masseur-kinésithérapeute toulousain à la retraite, est un homme de conviction, radical dont les positions peuvent heurter.
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À ce sujet, la rédaction vous recommande


Dix militants de Ultime Liberté en garde à vue : l'association veut faire légaliser le suicide assisté en France
Vice-président de l'association " Ultime liberté ", il milite pour la fin de vie assistée. Après avoir été en garde à vue, Patrice Bernardo a été mis en examen le 3 mars dernier à Paris pour importation en contrebande, détention et acquisition d’une marchandise dangereuse pour la santé avec onze autres personnes de l'association.
La justice leur reproche d'avoir été en possession de pentobarbital sur le sol français. Un puissant anesthésiant interdit depuis 1996 même si les vétérinaires peuvent encore l'utiliser pour euthanasier les animaux.
Les juges d'instruction parisiens les soupçonnent de trafiquer cette drogue, voire de gagner de l’argent. Ce que démentent formellement ces militants. Voici l'entretien avec Patrice Bernardo.
France 3 Occitanie : vous militez pour la reconnaissance du suicide assisté en France depuis 2015, mais l’association existe depuis 12 ans, pourquoi vous êtes vous lancé dans un tel combat ?


J’ai été témoin du départ de mon beau-père qui est passé en quelques mois d’une stature de scientifique géologue reconnu à celui d'un enfant qui se dispute les jouets de son petit-fils de 2 ans car il était atteint de la maladie d’Alzheimer. Cette dégradation humaine m’a tellement choqué, que selon moi ce n’était plus de la dignité humaine. Je ne supporterais pas de faire vivre ça à mes enfants. Ça a été mon déclic.

Mais c’est tout un ensemble d'évènements qui m’a poussé à réfléchir à ma propre fin de vie, je ne voulais pas en arriver là puis j’en ai parlé à une amie qui était adhérente à l'association pour le droit de mourir dans la dignité. Du coup j’y suis rentré.
Je l’ai quitté, car selon moi cette association n’allait pas assez loin. Et j'ai adhéré à "Ultime liberté".
France 3 Occitanie : avez-vous aidé des personnes à mourir et dans quel contexte ?
Oui j’ai déjà aidé des personnes à mourir, mais il faut définir ce que veut dire "aider". Je les ai plutôt "accompagnés" avec l'association.
Cela veut dire qu’on les aide à se procurer du produit sur internet. On rencontre la personne, on lui explique comment commander son produit. C’est un accompagnement. Cela représente des centaines de personnes.
Des gens que j’ai suivi jusqu’au bout en revanche cela ne m'est arrivé que trois fois, d’être vraiment présent, de leur tenir la main quand ils prennent le produit.
Je suis dans l’illégalité je le sais, mais en accord avec mes principes d’humanité.
Par exemple j’ai aidé une jeune femme anorexique, qui avait un corps tellement abimé qu'elle souffrait en permanence. Elle ne pouvait plus marcher, ni boire, ni manger. Son père l’aidait, sa mère aussi. Le père et la fille nous ont demandé de l’accompagner à mourir.


France 3 Occitanie : justement quels sont les objectifs de votre association Ultime liberté ?

Pour l’instant le suicide en France est régi par la loi Claeys-Leonetti. Cette loi accepte d’aider les gens qui sont déjà en train de mourir. Avec les médecins, on peut organiser la fin de vie de cette personne. On la laisse mourir de faim et de soif. Mais selon moi ce n'est pas digne de laisser partir quelqu’un comme ça. Pour nous, ce n’est pas une solution.
Nous, nous essayons d’organiser les choses, pour que les gens qui souhaitent se suicider puissent le faire de façon paisible. En accord avec la personne et sa famille.
L’AMD milite pour changer la loi mais ne propose rien pour les accompagner en France, il faut aller en Suisse ou en Belgique aujourd’hui.


France 3 Occitanie : ces questions sont sensibles. Légaliser l'assistance au suicide n'est-il pas dangereux ? Pourrait-on se prémunir des dérives ?



Oui bien sûr que c'est sensible. Il faut mettre en place des gardes-fous avec le législateur. On fait mention des personnes âgées mais pas que. Nous militons pour que le droit au suicide soit inscrit dans la Constitution. Il faut, par exemple réfléchir, à des protections pour toutes les personnes souffrant de problèmes psychiatriques.

Cela n’empêche que des gens qui n’ont pas de problèmes psy ont le droit d’avoir le choix de mourir paisiblement et de choisir leur mort. Droit de faire ce qu’ils veulent de leur corps. Une fois qu’on a écarté bien évidemment toutes les dérives possibles, comme par exemple, quelqu’un qui se procure un produit pour quelqu’un d’autre.
On propose deux parties dans la loi, une partie pour les personnes âgées très malades en fin de vie et une partie pour tout citoyen qui doit être libre de choisir sa mort. Selon moi "c’est un droit civique qui doit être inscrit dans la Constitution".
On considère que cela fait partie du fronton inscrit sur nos mairies.


France 3 Occitanie : les Français se disent tous massivement favorables à un progrès de la loi sur la fin de vie. Les présidents, François Hollande ou Emmanuel Macron, même Jacques Chirac, se disaient partisans d’une évolution. Mais jamais une loi n'a pu être votée ? Pourquoi ?



Une des réponses, même si cela me semble effarant, est qu'il y a une minorité de catholiques intégristes qui s’y opposent et qui imposent leur point de vue à la majorité des Français qui sont à 90 % pour.  En face de nous, nous retrouvons aussi tous les opposants à l'IVG.

En Suisse, vous pouvez vous faire euthanasier si vous êtes très malades et très vieux. Comme en Espagne ou au Portugal qui viennent aussi d’adopter ce type de loi pour légiférer sur la fin de vie.
Mais selon nous, cela ne va pas assez loin, car cela exclut une partie des citoyens. Cela ne prend pas en compte toutes les personnes qui veulent se suicider quelque soit leur âge et leur état de santé. Vous êtes majeur et vaccinée vous savez ce que vous avez à faire. Encore une fois il ne faut pas empêcher une liberté.
Le suicide est autorisé en France que si il est violent. On a le droit de le faire mais que d’une façon violente. On doit pouvoir être capable de le faire plus paisiblement.


France 3 Occitanie : aujourd'hui votre combat vous amène devant la justice, à 76 ans, comment vivez-vous cet épisode judiciaire? Que risquez-vous ?



Je vis cet épisode judiciaire avec enthousiasme car notre combat fait bouger les lignes ou en tout cas fait parler. Cela me donne envie d’être plus efficace, plus entendue. J’encours au minimum 3 ans de prison et 5 000 euros d’amende. Mais quand vous êtes militant pour une cause, il ne faut pas s’arrêter quand on a peur.

Je suis sur le coup d’une loi qui traite des trafiquants. Moi je ne suis pas un trafiquant, j’aide des gens en souffrance. Pour l’instant, je vais assumer et aller au bout de mes convictions. Je ne vais pas reculer sur ce combat que je mène.
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 17 Icon_minitime17.11.22 19:52

il y a en France trop de faits divers horribles, a-t-on le droit de réclamer un plus concernant notre fin de vie ?
Mais en même temps, avec les pbs économiques dûs à l'inflation et le mal-être de l'hôpital public depuis des décennies, la sédation profonde continue jusqu'au décès ne risque pas d'être mise en pratique entièrement car cela exige du temps et de la patience.
J'ai tjrs entendu un son de cloche " ne jamais mourir ailleurs que chez soi ", fuir hôpital et maison de retraite pour finir sa vie tranquille
c'est l'évidence même
choisir sa mort ou c'est la mort qui nous choisit ?
mais de quelle mort parle-t-on ?
blablabla...
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MessageSujet: RAPPEL   Jean Léonetti, fin de vie - Page 17 Icon_minitime17.11.22 20:46

Si mes souvenirs sont bons, cet article a été voté le 8 avril 2021 à l'Assemblée Nationale :
Article 1er

L’article L. 1110‑9 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Toute personne capable majeure, en phase avancée ou terminale d’une affection grave et incurable, quelle qu’en soit la cause, lui infligeant une souffrance physique ou psychique qui ne peut être apaisée ou qu’elle juge insupportable, peut demander à disposer, dans les conditions prévues au présent titre, d’une assistance médicalisée permettant, par une aide active, une mort rapide et sans douleur. »

Le reste n'a pas pu être voté... ( mais le sera ? ).
Notons " quelle qu'en soit la cause " et "qu'elle juge insupportable"

Dix-sept ans de loi Léonetti, c'est insupportable, non ?

FOOL
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MessageSujet: RAPPEL ( suite )   Jean Léonetti, fin de vie - Page 17 Icon_minitime17.11.22 21:05

j'ai entendu dire ( et j'ai cru lire ) que les paroisses catholiques allaient faire des efforts pour les personnes âgées, handicapées, malades, en fin de vie
cf Pastorale de la Santé ?

bref, ce n'est ni pour demain, ni pour après demain ...
à mon avis, il ne faudra pas trop compter sur ce genre de truc
c'est comme pour les soins palliatifs, je pense
cela concernera le rat des villes et non le rat des champs ?

car la Pastorale de la Santé existe depuis longtemps à Paris
( et là je préfère me taire ... )
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 17 Icon_minitime17.11.22 23:00

"Le jeûne, outre la sensation de faim, peut provoquer des maux de tête importants, des étourdissements, voire des malaises. Au-delà de deux semaines, il peut provoquer des anémies par carence en fer, des inflammations et fibroses au niveau hépatique et une dégradation du capital osseux".
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 17 Icon_minitime19.11.22 17:07

Sur BFMTV Nice, J.L. dit que la loi est faite pour ceux qui vont mourir et non pour ceux qui veulent mourir. Il dit aussi que sa loi a évolué et elle continuera d'évoluer...
Blablabla, Mr Léonetti !
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 17 Icon_minitime19.11.22 23:18

Justine, Lola, Vanessa
la loi des séries continue comme la loi Léonetti
sorry
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 17 Icon_minitime21.11.22 21:01

JL vous auriez dû vous présenter comme candidat à la présidence du parti les républicains
pour vous changer les idées car vous êtes trop obsédé avec la fin de vie
c'est malsain
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 17 Icon_minitime25.11.22 13:30

Euthanasie : « C’est inhumain d’être obligée de s’exiler » pour mourir

Fin de vie : "C'est totalement inhumain d'être obligé de s'exiler"
01:00
Le diagnostic est tombé il y a un an et demi. A 67 ans, Katherine Icardi est atteinte d’une maladie neurodégénérative grave et incurable : la maladie de Charcot. A l’heure où s’ouvre la convention citoyenne sur la fin de vie, Katherine milite pour la légalisation de l’euthanasie en France. Un témoignage bouleversant et une interpellation des pouvoirs publics elle qui s‘apprête à mourir dans un pays étranger.
LE 22 NOV 2022
Par Marie Brémeau

OUI, le bonhomme JL est INHUMAIN, les autres aussi, ceux et celles qui s'opposent à une nouvelle loi, les évèques aussi
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 17 Icon_minitime29.11.22 20:46

tachyphylaxie
problématique de la sédation profonde continue jusqu'au décès, le patient ne meurt pas, mais il se réveille ?
je ne pige pas
si on ne lui donne ni à manger ni à boire, il va finir par crever de faim et de soif réellement
et s'il se réveille, on lui injecte encore hypnovel et tralala jusqu'à ce qu'il meurt
euthanasie passive?????
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 17 Icon_minitimeHier à 13:03

« Il peut y avoir une compassion à accompagner jusqu’à donner la mort »
entretien
Martine Lombard
Professeure émérite de Droit public de l'université Paris-II Panthéon-Assas.
Dans L’Ultime Demande, essai qui vient de paraître (1), la juriste Martine Lombard plaide pour une légalisation de l’aide à mourir. Au nom du devoir de non-abandon ? Elle s’en explique dans La Croix.
article payant
mon commentaire:
je ne pige pas car si je demande une aide active à mourir, c'est une revendication parce que je me sens libre d'accepter ou de refuser le lobby Léonetti. Si je suis libre, je ne souffre pas alors il n'est pas question de compassion.
Sur le web, on a l'impression que JL " ne donne pas la mort ". Mais qu'est-ce qu'il fait avec sa sédation profonde continue jusqu'au décès ?
Il faudrait arrêter ce petit jeu...
Admin ( qui ne s'abonne à rien pour éviter l'effet boule de neige )
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MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 17 Icon_minitimeAujourd'hui à 12:55

Fin de vie : « La mort de Delphine n’est pas un suicide, elle n’attente pas elle-même à sa vie à l’aide d’un moyen actif »

TRIBUNE

Collectif

Dans une tribune au « Monde », l’association Renaloo, qui représente des patients atteints de maladies rénales, défend le respect de l’autonomie du malade et l’acceptation de la mort. Elle évoque le cas d’une femme de 45 ans, qui a choisi d’arrêter les dialyses et de se laisser mourir.

Publié aujourd’hui à 06h30 

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Delphine nous a quittés le 18 juin, à l’âge de 45 ans, dix jours après avoir arrêté volontairement de se faire dialyser. Une maladie rénale ayant détruit ses reins dans l’enfance, elle entame très tôt la dialyse et n’en sort qu’à trois reprises, pour des greffes de courte durée. La dernière a « tenu » moins d’un an. Depuis le début de l’année, elle est de nouveau dialysée. De ses souffrances de vie, Delphine a tiré une énergie la conduisant à créer un blog afin de témoigner de son parcours et à s’impliquer dans plusieurs associations de patients.

Plusieurs fois, ces derniers mois, elle manifeste le souhait de mettre fin à la dialyse, et donc à ses jours. Elle consulte l’équipe de soins palliatifs et les psychiatres de l’hôpital. Aucune dépression n’est diagnostiquée. Le 9 juin, Delphine annonce qu’elle ne dialysera plus. Elle est hospitalisée le 12 juin, et les équipes de néphrologie et de soins palliatifs l’accompagnent jusqu’au bout. Le 17, Delphine communique encore avec ses proches et ses nombreux followers sur Twitter. Elle meurt dans la nuit.

L’alternance dialyse-greffe a maintenu Delphine en vie durant plus de trois décennies. Cette vie aurait pu être assez longue encore, même si l’espoir d’une quatrième greffe était mince. Mais elle a fait le choix de mettre fin à cette existence qui, pour elle, ne valait plus la peine d’être vécue.

Si la dialyse sauve la vie, elle peut aussi la dégrader de façon considérable. La très large majorité des patients est soumise à un « régime », souvent non optimal, de trois séances de quatre heures par semaine. Un minimum nécessaire pour permettre la survie, avec un prix élevé : la dépendance à la machine, l’épuisement, les symptômes qui persistent, les contraintes alimentaires, la soif, la lourdeur des trajets domicile-dialyse, les grandes difficultés à maintenir une activité professionnelle, à partir en vacances, à voyager, la perte de liberté…

« Une prison, un cauchemar »


Tout cela est sans doute plus supportable lorsqu’une greffe est attendue. Mais lorsque cette perspective est lointaine ou improbable, la dialyse peut devenir, selon les mots des patients, « une prison, un cauchemar, un enfer, une galère, un calvaire ». Comment comprendre la fin de vie de Delphine ? Et comment la nommer ? Les arrêts de dialyse ne sont pas rares, mais ils concernent en général des situations spécifiques : grand âge ou espérance de vie très limitée.


La mort de Delphine n’est pas un suicide, elle n’attente pas elle-même à sa vie à l’aide d’un moyen actif. Il ne s’agit pas non plus d’un suicide assisté, acte prémédité, connu des proches et accompli par un agent extérieur.

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