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 Buzyn,Véran,fin de vie

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MessageSujet: Re: Buzyn,Véran,fin de vie   Buzyn,Véran,fin de vie - Page 3 Icon_minitime11.06.20 18:28

svp
ou vous m'aidez à me supprimer
ou vous me remettez le Myolastan et le Décontractyl en vente libre ou avec ordonnance
merci
( je sais bien que c'est impossible, donc je vous le demande )
( de toute façon, si je suis foutue, vous l'êtes aussi, alors puisque nous sommes tous et toutes foutus..)
( désolée, pas ma faute si "votre covid 19 " ne m'a pas tuée )
( pourquoi je résiste ? je résiste pour attaquer ... )
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MessageSujet: Re: Buzyn,Véran,fin de vie   Buzyn,Véran,fin de vie - Page 3 Icon_minitime11.06.20 18:38

pourquoi je vous demande de m'aider à me supprimer alors que je peux très bien le faire moi-même ?
eh bien pour vous emmerder !
oeil pour oeil, dent pour dent
Olivier Véran, votre look et votre voix !!! à part çà, vous êtes aussi con que les autres, la loi du 22 avril 2005 interdit la réanimation obstinément déraisonnable, 1ère loi de Jean Léonetti qui ne sait pas faire autre chose sinon se répéter
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MessageSujet: Re: Buzyn,Véran,fin de vie   Buzyn,Véran,fin de vie - Page 3 Icon_minitime08.07.20 22:04

Industrie pharmaceutique française et européenne...
Remise sur le marché du Myolastan et du Décontractyl
en cps ( gouttes et poudre, j'ai du mal à m'en servir  cf le cannabis )
mais je rêve, d'où mon abstention électorale...
c'est quoi, le Ségur de la Santé ?
si on augmente le salaire du personnel soignant, ils s'acharneront davantage sur les patients ?
Le palliativisme existant déjà, les euthanasies clandestines aussi, il faudrait au plus vite légaliser la sédation profonde explicitement létale.
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MessageSujet: Re: Buzyn,Véran,fin de vie   Buzyn,Véran,fin de vie - Page 3 Icon_minitime22.07.20 15:34

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MessageSujet: Re: Buzyn,Véran,fin de vie   Buzyn,Véran,fin de vie - Page 3 Icon_minitime22.07.20 15:49

LA FRANCE ou l'Europe peut re-fabriquer le Myolastan et le Décontractyl
Le ministre de la santé est un neurologue
Myolastan et Décontractyl, médicaments thérapeutiques ou palliatifs ???

tout est absurde... ... ...
on vote, on donne et on subit !
si je fais une obsession à propos de ces produits, cela signifie qu'ils réduisaient mes tremblements et mes douleurs, le Baclofène ne suffisant pas
supprimer des médicaments, c'est de la saloperie conne !
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MessageSujet: Re: Buzyn,Véran,fin de vie   Buzyn,Véran,fin de vie - Page 3 Icon_minitime22.07.20 16:00

s'il y a des gens qui veulent faire des pétitions pour la remise sur le marché du Myolastan et du Décontractyl
SANS METTRE DE LIEN AVEC ICI
je ne fais plus rien sur internet sauf ici
les pétitions et leurs conséquences, je connaîs ( on est surveillé et suivi par l'hébergeur de la pétition, c'est fou...)
je vivais avec le Myolastan, je vivais avec le Décontractyl ( sans besoin d'augmenter les doses ).
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MessageSujet: Re: Buzyn,Véran,fin de vie   Buzyn,Véran,fin de vie - Page 3 Icon_minitime25.07.20 11:43

C’est quoi, la future loi « Grand âge et autonomie » ?
24 juillet 2020 | Adrien Renaud

Longtemps attendue, maintes fois repoussée, la loi « Grand âge et autonomie » est annoncée pour la fin 2020 ou le début 2021. Un texte qui soulève des espoirs dans le secteur des Ehpad ou du domicile… même si celui-ci est habitué aux déceptions.

Le ministre de la Santé Olivier Véran l’a annoncé le 16 juillet dernier chez nos confrères de France Inter : elle est « presque prête », et elle « sera sans doute la grande réforme sociale de cette fin de quinquennat très attendue par des millions et des millions de familles ».
Qui ça ? La loi « Grand âge et autonomie », qui aurait dû voir le jour en 2019, et que des embouteillages législatifs combinés aux grèves contre la réforme des retraites et à la crise du coronavirus avaient failli remettre aux calendes grecques.

Pour l’instant, c’est surtout le volet financier qui a fait parler de lui. Celle-ci prévoit en effet (en complément de la loi sur la dette sociale et l’autonomie votée mi-juin) la création d’une cinquième branche de la Sécurité sociale sensée, aux côtés de celles dédiées à la maladie, à la famille, à la retraite et aux accidents du travail-maladies professionnelles, gérer le risque de perte d’autonomie. L’objectif : concentrer (et augmenter) les financements dédiés à l’autonomie, actuellement éparpillés entre diverses administrations : Assurance maladie, départements, etc.
De l’avis de nombreux observateurs, l’argent sera, comme toujours, le nerf de la guerre. « Si cette loi vient sans un financement vraiment copieux et solide, elle ne pourra pas apporter grand-chose », prévient ainsi Michèle Delaunay, ancienne ministre chargée des Personnes âgées et de l’Autonomie sous François Hollande.

Un nouveau modèle pour les Ehpads


Mais le budget ne fera pas tout pas tout. « C’est une loi qui aura un volet financier, mais qui ne sera pas réduite à ce volet financier, promet Monique Iborra, députée LREM de Haute-Garonne et autrice de nombreux rapports sur la question. Elle touchera également la gouvernance, l’organisation des services à domicile, la réorganisation des Ehpads… »
L’un des chantiers que couvrira la loi, pour cette parlementaire qui entend bien participer à son élaboration, est la création d’un « nouveau modèle pour les Ehpads ». « On ne peut plus continuer comme ça », juge-t-elle, appelant au « décloisonnement des établissements » : plus d’ouverture sur l’extérieur, plus de lien avec le domicile, plus de collaborations avec l’hôpital…
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Mieux vaut prévenir que guérir



Autre chantier important, selon Monique Iborra : le développement de modèles intermédiaires entre l’Ehpad et le domicile. « Cela dépend du niveau d’autonomie des personnes, mais il existe des habitats partagés, les résidences autonomie, qu’il faut identifier sur un territoire », affirme-t-elle.
La députée entend également faire pression pour que la loi comporte un important volet consacré à la prévention de la dépendance. « Vieillir, pourquoi pas, mais vieillir en bonne santé, c’est mieux que vieillir dépendant », résume-t-elle. La loi devra donc selon Monique Iborra « identifier tous ceux qui font déjà de la prévention, mais par petits bouts et de manière illisible »


Des attentes immenses



Reste que pour satisfaire les attentes du secteur de l’autonomie, la future loi devra frapper très fort : les besoins sont en effets criants, et la crise du coronavirus que le pays vient de traverser n’a fait que les accentuer.
Pour Michèle Delaunay, par exemple, le fait que la mortalité du covid ait été concentrée sur les résidents des Ehpads pose avec encore plus d’acuité la question de la fin de vie en Ehpad.
« Je pense que la question de la médicalisation des Ehpad est essentielle », juge l’ancienne ministre qui appelle notamment à un renforcement du rôle des équipes mobiles de gériatrie et de soins palliatifs dans les établissements. Autre chantier prioritaire pour Michèle Delaunay : la valorisation des professionnels de l’autonomie. « On a vu leur incroyable dévouement des équipes, ils ont surtravaillé, certains se sont confinés avec les résidents… », rappelle-t-elle.
Et pourtant, la reconnaissance salariale des équipes est largement insuffisante, et leurs possibilités d’évolution professionnelle sont trop limitées, juge Michèle Delaunay. « Cela doit être un secteur d’excellence », estime-t-elle. La future loi doit donc selon elle frapper fort, et frapper vite. Car la responsable socialise le rappelle : « c’est toujours le sujet le plus urgent, car les bénéficiaires ne peuvent pas attendre 20 ans ».
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MessageSujet: Re: Buzyn,Véran,fin de vie   Buzyn,Véran,fin de vie - Page 3 Icon_minitime27.07.20 22:15

PMA POUR TOUTES: "PAS UN TEXTE EN CATIMINI", INSISTE OLIVIER VÉRAN
C.Bo. avec AFP
Le 27/07/2020 à 21:16

Ah, la PMA ! çà fait sortir de leurs gonds ces gentils écolo catho !
c'est pour bientôt la S.A. ( qui rime avec PMA ) afin qu'on soit tout simplement libéré... de cette société de merde, de cet internet de merde et de ces paroisses de merde..
Pour que Michèle Delaunay, ministre sous le Gouvernement Hollande, prenne la parole aujourd'hui à propos des Ehpad, et non pas notre neurologue Ministre de la Santé, çà prouve qu'on est ds la merde !
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MessageSujet: Re: Buzyn,Véran,fin de vie   Buzyn,Véran,fin de vie - Page 3 Icon_minitime07.08.20 16:02

Covid-19 : le ministre de la Santé appelle à proscrire les ventilateurs
Yahoo Actualités Johanna AmselemYahoo Actualités7 août 2020

Monsieur le Ministre,
Vous baignez dans l'indignité ignoble.. car c'est impossible pour les citoyens que nous sommes de gérer à la fois le covid 19 et cette canicule. Le plus sage aurait été de vous taire comme vous le faîtes si bien à propos de la fin de vie.
Admin.


https://www.handichrist.net/t1175-janvier-2011-fin-de-vie-echec-d-une-loi
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MessageSujet: Re: Buzyn,Véran,fin de vie   Buzyn,Véran,fin de vie - Page 3 Icon_minitime23.08.20 12:22

Moi Admin je demande à Olivier Véran
la refonte des DA ds le cadre du covid 19
la remise sur le marché du Myolastan et du Décontractyl sous ordonnance
une légalisation du Suicide Assisté
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MessageSujet: Re: Buzyn,Véran,fin de vie   Buzyn,Véran,fin de vie - Page 3 Icon_minitime03.09.20 11:14

Fin de vie : Les associations toujours en attente d’un plan pour les soins palliatifs
SOINS Alors qu’un homme, atteint d’une maladie orpheline, compte diffuser en direct sur Facebook son agonie si l’euthanasie active n’est pas légalisée, les associations attendent avec impatience le plan pour les soins palliatifs

Oihana Gabriel
Publié le 03/09/20 à 07h55 — Mis à jour le 03/09/20 à 07h55

Alain Cocq souffre d'une maladie orpheline et décidé d'arrêter de s'alimenter et de s'hydrater à partir de vendredi et de filmer son agonie. Les associations de patients et soignants attendent depuis des mois un nouveau pour les soins palliatifs.
Alain Cocq souffre d'une maladie orpheline et décidé d'arrêter de s'alimenter et de s'hydrater à partir de vendredi et de filmer son agonie. Les associations de patients et soignants attendent depuis des mois un nouveau pour les soins palliatifs. — AFP
Le dernier plan pour les soins palliatifs s’est achevé en 2018, et son bilan a été critiqué par un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales.
En février 2020, l’ancienne ministre de la Santé avait promis que des travaux seraient lancés pour accoucher d’un nouveau plan.
Mais le coronavirus a éclipsé ce dossier. Les associations sont toujours en attente d’annonces, de moyens et de discussions pour améliorer la fin de vie en France, alors qu’une nouvelle affaire risque de susciter à nouveau le débat sur l’euthanasie et les soins palliatifs.
Il n’y a pas que le Covid-19 qui tue aujourd’hui en France. Mais cette épidémie a jeté une lumière crue sur la fin de vie. Certains sont décédés seuls, dans des Ehpad ou chez eux, sans avoir leurs proches à leurs côtés ou un soignant pour les soulager. Paradoxalement, la crise du coronavirus a donc souligné l’importance de réfléchir à l’accompagnement des mourants… tout en retardant le plan pour les soins palliatifs.

Ce dernier devait en effet être annoncé pour la fin du premier semestre 2020. Mais, comme pour beaucoup de dossiers sanitaires, le Covid-19 est venu bousculer les travaux et le calendrier du plan, qui reste toujours en chantier. Jusqu’à quand ? Les associations montent au créneau, alors que le congrès de la société des soins palliatifs se tient cette semaine et qu’une nouvelle affaire médiatique remet ce dossier sur le devant de la scène.

« On ne s’intéresse à la fin de vie que lorsqu’il y a des affaires »
« On meurt mal en France ». Ce message répété inlassablement est celui de Jean-Luc Romero, président de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD) et élu parisien. Un message à nouveau incarné par un patient, Alain Cocq, atteint d'une maladie orpheline, qui a décidé de s’arrêter de manger et boire et de filmer sa propre mort à partir de vendredi, en Facebook live. Une façon radicale d’interpeller le président et son gouvernement. Si ce patient va jusqu’au bout, le public risque d’assister en direct à son agonie. Après Vincent Lambert, la romancière Anne Bert partie pour être euthanasiée en Belgique, cette nouvelle tragédie remet en lumière le débat sur l’euthanasie. « On ne s’intéresse à la fin de vie que lorsqu’il y a des affaires », regrette Jean-Luc Romero.

Pourtant, depuis 2016, un nouveau droit a été introduit par la loi Claeys-Leonetti : le patient peut demander la sédation profonde et continue. Mais uniquement dans certaines conditions : « lorsque le patient, atteint d’une affection grave et incurable et dont le pronostic vital est engagé à court terme, présente une souffrance réfractaire aux traitements ».

« On souhaite une loi complète, qui permette à chacun de choisir sa fin, pour que les 3 ou 4 % de patients qui ne peuvent pas être soulagés puissent choisir le moment et la manière de mourir, reprend Jean-Luc Romero. Aujourd’hui, nos voisins européens ont avancé sur la question : les Pays-Bas, la Belgique, la Suisse ont légalisé l’euthanasie ou le suicide assisté, le Portugal a prévu de le faire tout comme l’Espagne. La France, pays des Lumières, se retrouve bien seule… »

Le dernier plan s’est achevé en 2018…
Au-delà de l’euthanasie ou la sédation profonde, qui ne représentent qu’une partie du sujet, les associations attendent impatiemment que les choses bougent plus globalement sur la question des soins palliatifs. Un nouveau plan est attendu depuis des mois. En effet, le dernier plan courait de 2015 à 2018. Depuis, silence radio. « On envoie des lettres depuis deux ans et on n’a même pas d’accusé de réception », s’agace le président de l’ADMD. Or, en février 2020, un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) dressait un bilan particulièrement mitigé sur ce plan. « Ses effets concrets sont restés modestes pour les professionnels et les patients, car l’accès aux soins palliatifs et le nombre de personnes formés demeurent faibles, même s’il existe sur le terrain de nombreux projets, au-delà du plan lui-même, qui concourent à mobiliser les acteurs au service d’un meilleur accompagnement en fin de vie », critique ainsi l’Igas.

Dès février, Agnès Buzyn, alors ministre de la Santé, avait promis un plan rapide. Mais c’était avant le coronavirus. Et la crise sanitaire n’a pas amélioré les choses sur le terrain. « Dans les unités de soins palliatifs, il doit y avoir 2,5 postes de soignants pour 10 lits. Or, il y en un seul par unité, souligne Jean-Luc Romero. Les chambres sont ridiculement petites, alors qu’il faudrait de la place pour les familles. On met plein d’argent au début de la vie, mais à la fin, on s’en fout ! Résultat : seulement 20 % des patients qui ont besoin d’aller en soins palliatifs accèdent à une unité. »

Qu’attendent les associations de ce plan ?
Une situation inégalitaire qui pousse les associations à monter au créneau. Le dernier plan prévoyait un peu moins de 200 millions d’euros sur trois ans. « J’attends avec impatience la somme annoncée, d’autant qu’on a perdu deux ans et que 2020 est presque terminée, donc ce ne sera pas avant 2021, prévient Jean-Luc Romero. Arrêtons avec les petits plans sans ambition, on souhaite un plan sur cinq ans qui tende à un accès universel aux soins palliatifs. Aujourd’hui, il n’y a pas de solution pour une partie des mourants qui en ont besoin », tranche l’élu parisien.

Le ton est moins vindicatif, mais l’ambition semblable du côté de la Société française d’accompagnement et de soins palliatifs (SFAP). « Il reste beaucoup à faire pour que les soins palliatifs soient disponibles partout en France, reconnaît son président, Olivier Mermet. Avec trois points de vigilance : un accès précoce, partout et pour tous. Les soins palliatifs sont trop souvent réservés à la toute fin de vie, alors qu’il y a beaucoup à faire pour prévenir les souffrances des patients, dès la découverte d’une maladie mortelle. »

Information et formation
Mais pour pouvoir y accéder, encore faudrait-il que les Français connaissent ces soins particuliers. Or, dans une société où la mort reste taboue, la fin de vie plutôt invisible, tous les Français ne savent pas forcément à quoi correspondent les soins palliatifs. Un accompagnement qui doit procurer un soulagement global : physique, psychique et spirituel au malade, mais également à ses proches.

Ce travail d’information des soignants et des patients a été amorcé ces dernières années, notamment en encourageant les Français à discuter et à écrire leurs directives anticipées, mais il doit être poursuivi. « On remarque que ces directives anticipées doivent gagner en pertinence, en précision », explique Olivier Mermet, généraliste. Qui assure avoir un dialogue régulier avec les autorités, et que la SFAP a publié des recommandations qu’elle aimerait voir dans ce prochain plan.

Un besoin en médicaments
Pour améliorer de façon pragmatique la fin de vie, deux chantiers semblent également prioritaires. Celui de l’accès aux médicaments qui permettent de soulager la douleur. « On a vu une tension pour l’accès au midazolam [une molécule aux propriétés sédatives], rappelle le président de la SFAP. Le ministère avait parlé en février de créer un parcours sécurisé pour cette molécule, mais il n’a pas été précisé depuis. » Et avec le Covid-19, les équipes de réanimation en ont eu particulièrement besoin…

Parallèlement, Olivier Mermet souhaite que le plan « améliore la formation de tous les soignants pour savoir comment utiliser ces produits. » Mais également qu’il valorise l’écoute : « les professionnels n’ont pas toujours le temps et l’habitude de se poser pour écouter, sans que ça se termine par une prescription », admet le médecin. Qui n’oublie pas les bénévoles, acteurs essentiels, dont l’intervention doit être favorisée. Enfin, la société formule le vœu de voir apparaître des infirmières de pratique avancée (les IPA) spécialisées dans les soins palliatifs.

Selon nos informations, le ministère de la Santé n’a pas prévu de dégainer un plan rapidement. Et les associations, patients et soignants, devront encore faire preuve de patience…
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MessageSujet: Re: Buzyn,Véran,fin de vie   Buzyn,Véran,fin de vie - Page 3 Icon_minitime16.09.20 12:34

GPA, PMA, fin de vie : "Il n'y a pas de tabou inscrit dans le marbre", selon Olivier Veran
19h16, le 03 janvier 2018 , modifié à 20h40, le 03 janvier 2018
AA
Les états généraux de la bioéthique s'ouvriront le 18 janvier prochain. © LIONEL BONAVENTURE / AFP
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Olivier Veran, député LREM et rapporteur général de la Commission des Affaires sociales, souhaite un "débat apaisé" sur ces questions lors des états généraux de la bioéthique, à partir du 18 janvier.
INTERVIEW
Les Français sont prêts à accepter de nouvelles avancées sur la PMA, la GPA et l'euthanasie. C'est l'enseignement du grand sondage publié par le journal La Croix mercredi. "Il n'y a pas de tabou inscrit dans le marbre", souligne sur Europe 1 Olivier Veran, député LREM de l’Isère et rapporteur général de la Commission des Affaires sociales.

"Pas surpris" de l'évolution de l'opinion. Selon l'enquête de l'Ifop, six Français sur dix se disent ainsi favorables à la procréation médicalement assistée (PMA) pour les couples de femmes homosexuelles, 64% au recours à une mère porteuse ou GPA (gestation pour autrui) et 89% à une évolution de la loi sur la fin de vie. S'il ne se dit pas surpris de l'évolution de l'opinion sur ces sujets sensibles, Olivier Veran l'est en revanche de "la capacité des gens à répondre oui ou non à des questions qui sont extrêmement complexes. La question de la GPA par exemple n'appelle pas nécessairement une réponse binaire", observe-t-il.


ENTENDU SUR EUROPE1 :
Il y a une appétence très forte des Français pour pouvoir discuter de ces sujets-là
"J'espère qu'on aura un débat apaisé". D'où l'intérêt, selon lui, d'avoir un débat sur ces questions, alors que s'ouvriront le 18 janvier les états généraux de la bioéthique. "J'espère qu'on aura un débat apaisé", souhaite l'élu, médecin de formation. "Il y a une appétence très forte des Français pour pouvoir discuter de ces sujets-là. Il n'y a pas de tabou inscrit dans le marbre", assure-t-il.

"Débattre n'est pas légiférer". "Par contre, il y a un projet présidentiel : Emmanuel Macron s'est dit pendant la campagne opposé à toute forme de GPA et très favorable à la PMA pour tous les couples de femmes et pour les femmes célibataires. Quant à la loi sur la fin de vie, je pense que pour un sujet de cette importance-là, si initiative il devait y avoir, elle viendrait du gouvernement ou du président de la République", continue Olivier Veran, qui précise cependant que "débattre n'est pas légiférer".
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MessageSujet: Re: Buzyn,Véran,fin de vie   Buzyn,Véran,fin de vie - Page 3 Icon_minitime17.09.20 10:21

Face au courroux du chef de l’État, Olivier Véran sous pression
Le président s’est emporté vendredi devant son ministre de la Santé. Certains interprètent l’annulation du point presse de ce dernier, la semaine dernière, comme une sanction.

Par Mathilde Siraud
Publié hier à 20:17, mis à jour hier à 21:28
Vendredi, le président de la République a clairement exprimé son mécontentement à l’égard d’Olivier Véran.
Vendredi, le président de la République a clairement exprimé son mécontentement à l’égard d’Olivier Véran. Jean-Christophe MARMARA/Le Figaro
Quand Emmanuel Macron n’est pas satisfait, il le fait savoir. Ce jour-là, c’est le ministre de la Santé, Olivier Véran, qui en a fait les frais. Vendredi, lors du Conseil de défense consacré à l’évolution de la situation sanitaire, le président de la République a clairement exprimé son mécontentement à l’égard de son ministre.
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MessageSujet: ADMIN EST FOLLE FURAX !   Buzyn,Véran,fin de vie - Page 3 Icon_minitime17.09.20 10:30

1986 1987 1988 1989 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004
2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011
2012 2013 2014 2015 2016

soins palliatifs blablabla noble et digne ???
Léonetti 22 avril 2005

OU

1978 1979 1980 1981 1982 1983 1984 1985 1986 1987 1988 1989 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011

euthanasie suicide assisté blablabla noble et digne ???
Léonetti 22 avril 2005
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MessageSujet: Admin est folle furax ( suite )   Buzyn,Véran,fin de vie - Page 3 Icon_minitime17.09.20 10:38


https://www.handichrist.net/t1175-janvier-2011-fin-de-vie-echec-d-une-loi

"toute personne majeure en phase avancée ou terminale d'une maladie incurable, provoquant une souffrance physique ou psychique insupportable, et qui ne peut être apaisée, puisse demander dans des conditions précises et strictes à bénéficier d'une assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité" (proposition 21 du candidat Hollande ).
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MessageSujet: Admin est folle furax.. ...   Buzyn,Véran,fin de vie - Page 3 Icon_minitime17.09.20 10:45

année 2016
année 2017
année 2018
année 2019
année 2020

soins palliatifs ?
euthanasie ?
suicide assisté ?

??????????????
?????????
?????
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MessageSujet: Re: Buzyn,Véran,fin de vie   Buzyn,Véran,fin de vie - Page 3 Icon_minitime23.09.20 11:40

"La vieillesse et la fin de vie font peur" : avec le Covid-19, les Ehpad peinent plus que jamais à recruter
Bas salaires, surcharge de travail, manque de reconnaissance… L'épidémie de coronavirus a mis en lumière le quotidien du personnel des Ehpad. Le problème est cependant plus ancien, comme en attestent des témoignages reçus dans le cadre de notre opération #PrioritéEmploi.

Une enseignante d\'art-thérapie tient la main d\'une résidente de la \"Maison Saint-Jean Hélios\", un Ehpad situé à Nice (Alpes-Maritimes), le 4 août 2020.Une enseignante d'art-thérapie tient la main d'une résidente de la "Maison Saint-Jean Hélios", un Ehpad situé à Nice (Alpes-Maritimes), le 4 août 2020. (VALERY HACHE / AFP)
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Mathilde Goupil
France Télévisions
Mis à jour le 23/09/2020 | 07:08
publié le 23/09/2020 | 07:08

Neuf morts. Les décès de résidents malades du Covid-19 se succèdent depuis le début du mois, à l'Ehpad Gloriande, à Sévérac d'Aveyron. Désemparée, la directrice de l'établissement a lancé un SOS, dimanche 13 septembre, sur BFMTV. "Nous avons cruellement besoin de soignants. Nous avons aujourd'hui la moitié de l'équipe aide-soignante qui est malade", s'est émue Florence Vajda-Léoni, appelant les volontaires à rejoindre ses rangs, même provisoirement.

Elle n'est pas la seule à manquer de bras. Alors que la France traverse un rebond de l'épidémie de coronavirus, "on constate ces dernières semaines des arrêts maladie et des démissions en série dans certains établissements", s'alarme auprès de franceinfo Annabelle Vêques, directrice de la Fédération nationale des associations de directeurs d'établissements et services pour personnes âgées (Fnadepa).

"Les équipes, épuisées par la première vague, sont en congé, ce qui renforce les tensions habituelles pour trouver du personnel", complète Jean-Baptiste Rouffet, directeur de l'Ehpad "Les trois sources", à Loperhet (Finistère). Pour renforcer son équipe, ce dernier a tout tenté, du bouche-à-oreille aux agences d'intérim — une pratique courante dans le secteur, pour les remplacements au pied levé. En désespoir de cause, il a finalement écrit à France Télévisions, dans le cadre de l'opération #PrioritéEmploi, pour signaler qu'il recherchait deux aides-soignants en CDI.

Le Covid-19 a renforcé un problème existant
L'épidémie de coronavirus a mis en lumière la question des sous-effectifs en Ehpad, se réjouissent les professionnels de santé interrogés par franceinfo. Mais tous s'accordent pour dire que le problème est plus ancien. En 2015, près d'un Ehpad privé sur deux (49%) déclarait des difficultés de recrutement, contre plus d'un sur trois (38%) dans le public, indiquait juin 2018 une étude de la Drees, le département statistique du ministère de la Santé. Un établissement sur dix disposait d'un poste de médecin coordinateur (10%) ou d'aide-soignante (9%) non-pourvu depuis au moins six mois, selon cette même étude. Et 4% des Ehpad proposaient au moins un poste d'infirmier. Les Ehpad privés, ceux situés dans des communes isolées ou à Paris, et ceux de plus de 60 places avaient le plus de difficultés à recruter, notait encore la Drees.

Ce manque de personnel est d'autant plus alarmant que l'âge moyen et le niveau de dépendance des résidents a crû au fil des ans, souligne le rapport. En outre, le nombre de ces établissements et donc le besoin de personnel sont amenés à augmenter, avec le vieillissement de la population. Le nombre de personnes en perte d'autonomie pourrait passer "de 1,387 million en 2020 à 1,479 million en 2025", anticipe un rapport sur l'attractivité des métiers du grand âge (fichier PDF) de l'ancienne ministre Myriam El Khomri, remis en octobre 2019.

Faibles salaires et conditions de travail difficiles
Alors que plus de 7% de la population française active est au chômage, comment expliquer que les Ehpad (et leur pendant chez l'habitant, les aides à domicile) peinent à attirer des candidats ? "La vieillesse et la fin de vie font peur, peu de gens ont envie de travailler avec le grand âge", avance Hella Kherief, aide-soignante et autrice de Le scandale des Ehpad (2019), dans lequel elle dénonce le manque de moyens et la maltraitance au sein de ces établissements.

Surtout, "le salaire est extrêmement bas comparé à celui d'une aide-soignante dans un service hospitalier" (aux alentours du smic, soit en général quelques centaines d'euros en moins), et "la charge de travail est excessive", estime celle qui travaille désormais au sein d'un service de réanimation dans un hôpital marseillais. "Vous portez des personnes âgées, qui sont souvent en surpoids, pendant 12 heures de suite. Les cadences sont infernales, on est fatigué avant même de commencer", détaille Hella Kherief. Pour preuve : "la fréquence et la gravité des accidents du travail et des maladies professionnelles" en Ehpad "sont pratiquement le triple de celles observées" pour l'ensemble des métiers, soulignait en mars 2019 un rapport de Dominique Libault (fichier PDF), président du Haut-Conseil au financement de la protection sociale.

Chaque matin, on se dit : 'J'espère qu'il ne va manquer personne aujourd'hui.'
Hella Kherief, aide-soignante
à franceinfo

L'aide-soignante estime également que les perspectives d'évolution de carrière sont trop limitées. "En Ehpad, il n'y a pas d'apprentissage médical pour les aides-soignantes, contrairement à l'hôpital, car on (...) n'a pas le temps de s'intéresser à tout ça", regrette celle qui espère devenir un jour infirmière.

"Le manque de reconnaissance n'est pas que financier, il est aussi social et lié au regard que porte la société sur la vieillesse, qui est très dévalorisant", souligne aussi Mélanie*, psychologue clinicienne. "Quand je dis que je travaille en Ehpad, on me répond : 'Ah bon ? Ça ne doit pas être intéressant', car on s'imagine que mes patients sont des légumes", se désole celle qui s'est décidée, après la première vague de l'épidémie, à quitter les Ehpad, où elle exerçait depuis 14 ans.

Enfin, "la dégradation des conditions de travail pour les métiers du grand âge (...) s'explique également par les pratiques d’organisation et de management" de certains cadres, étrille le rapport Libault. "La méthode au fouet ne peut pas marcher : c'est des boulots tellement difficiles, vous ne venez pas pour vous faire engueuler", confirme Florian*, cadre de santé d'un Ehpad public de la capitale, qui assure "ne jamais crier" sur ses salariés et n'avoir jamais eu "de problème de recrutement en 12 ans", grâce au bouche-à-oreille assuré par ses équipes.

"On a pris dix ans de retard !"
Face au manque de personnel durant l'épidémie, les directeurs d'Ehpad ont improvisé : salariés rappelés sur leurs jours de repos, personnel administratif prenant en charge des tâches au contact des résidents… Certains ont même fait appel à des demandeurs d'emploi volontaires, raconte Ouest France (article abonnés)… Les professionnels saluent tous la "solidarité" des équipes, pour continuer à servir au mieux les résidents en période de crise, mais réclament plus que jamais des mesures pérennes.

"Ça fait des années qu'on sait que les Ehpad ont un problème d'attractivité et qu'on nous promet la réforme du grand âge. On a pris dix ans de retard !" se désole Annabelle Vêques, alors que la Fnadepa a lancé cet hiver une campagne d'interpellation des pouvoirs publics baptisée "Stop au blabla, faites notre loi". Les professionnels, comme les personnalités missionnées par le gouvernement pour travailler sur le sujet, sont au diapason. Parmi les mesures réclamées : revaloriser les salaires pour attirer plus de candidats, augmenter les financements des Ehpad afin de créer des postes, former plus de professionnels, harmoniser les conventions collectives du secteur, rendre les formations gratuites, y inclure l'enseignement de la gérontologie…

Le projet de loi grand âge examiné en 2021
Le gouvernement assure avoir pris la mesure du chantier nécessaire, avec la nomination cet été de Brigitte Bourguignon en tant que ministre déléguée chargée de l'Autonomie. Cette dernière lancera mi-octobre le "Laroque de l'Autonomie", une consultation de plusieurs mois avec les acteurs du secteur, dont le nom fait référence au résistant et haut-fonctionnaire Pierre Laroque, considéré comme le "père" de la Sécurité sociale. Maintes fois reporté, le projet de loi grand âge sera lui "adopté en première lecture avant l'été 2021", promet l'entourage de la ministre.

Parmi les pistes déjà envisagées : le relèvement du taux d'encadrement en Ehpad de "25% à 30%" ces prochaines années, un "plan d'attractivité" pour changer l'image des métiers liés au grand âge, via une grande campagne de communication télévisée et des partenariats avec l'Education nationale et Pôle emploi, l'installation dans les Ehpad d'équipements technologiques (comme des rails de transfert) permettant de limiter la pénibilité du personnel, plus de place laissée à l'enseignement en alternance… Côté rémunération, l'entourage de Brigitte Bourguignon évoque "un effort pour le personnel à domicile" et rappelle que le Premier ministre a déjà annoncé, en clôture du Ségur de la santé, la revalorisation des salaires à hauteur de 183 euros nets par mois pour les salariés non médicaux des Ehpad.

De quoi insuffler de l'espoir aux professionnels interrogés par franceinfo, qui attendent néanmoins de voir ce que contiendra la loi tant attendue. D'ici là, ils comptent sur un effet positif du Covid-19. "La crise a mis en valeur ces métiers-là", souligne Maud Zaoui, responsable des ressources humaines intérimaires chez Adecco Medical, l'une des principales agences d'emploi du secteur. "J'espère que leur image a évolué et va servir à susciter des vocations."

*Le prénom a été modifié.
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MessageSujet: Re: Buzyn,Véran,fin de vie   Buzyn,Véran,fin de vie - Page 3 Icon_minitimeHier à 20:10

PUBLIÉ LE 24/10/2020 À 13:32
Les mesures restrictives liées à l'épidémie de coronavirus pourraient s'étendre dans le temps. Le ministre de la Santé Olivier Véran a défendu, ce samedi 23 octobre, devant l'Assemblée nationale, la prolongation jusqu'au 16 février de l'état d'urgence sanitaire pour faire face à une "période qui sera longue et difficile".

Et la fin de vie ? rien, le néant, zéro ...
ce serait pourtant si simple d'aider ceux et celles qui ne veulent pas de réanimation imposée car quoiqu'il arrive ils vont mourir de toute façon
Liberté ?
Fraternité ?
S.T.O.P.don.S.T.O.P.vote.S.T.O.P.
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Buzyn,Véran,fin de vie
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