HANDICHRIST

Pêle-mêle, tout et rien
 
ConnexionS'enregistrerGaleriePortailAccueilRechercher
 

 Jean Léonetti, fin de vie

Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1 ... 9 ... 13, 14, 15
AuteurMessage
Admin

Admin


Féminin Messages : 23277

Jean Léonetti, fin de vie - Page 15 Empty
MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 15 Icon_minitime12.04.22 17:18

????? ????? ????? ????? ?????
lu en diagonale retour éventuel au septennat ???
??? ??? ???
jean leonetti dix-sept ans de dictature à propos de la fin de vie
alain claeys de 2016 à 2021 nombre d'années insuffisant ?
ils virent leonetti pour garder claeys ?
manipulateurs et manipulés
j'ai vraiment envie de dégueuler
et on veut que je crève à leur façon ?
mon cul ! oui, mon cul ...
claeys 17 ans de fin de vie  ?! ?! ?!
faîtes le calcul vous-même
c'est du délire
c'est préférable de mourir par ses propres moyens
histoire de dignité et de noblesse !
Revenir en haut Aller en bas
http://handi-christ.forumactif.com
Admin

Admin


Féminin Messages : 23277

Jean Léonetti, fin de vie - Page 15 Empty
MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 15 Icon_minitime12.04.22 18:14

par rapport au deuil, on ne peut pas demander aux gens d'avoir la même réaction.
Par rapport à la fin de vie, c'est pareil. Si on veut mourir endormi, non alimenté et non hydraté, pourquoi pas ? ce choix est à respecter.
Mais que cela n'empêche pas les autres de mourir selon leur volonté et leur opinion.
Revenir en haut Aller en bas
http://handi-christ.forumactif.com
Admin

Admin


Féminin Messages : 23277

Jean Léonetti, fin de vie - Page 15 Empty
MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 15 Icon_minitime14.04.22 7:18

« Le glissement de la sédation profonde vers l’euthanasie est en marche, inéluctable »
tribune
Jean-Marie Le Méné
Fondation Jérome-Lejeune
Alors que l’euthanasie fera l’objet d’une « grande loi sociétale » de l’éventuel second mandat d’Emmanuel Macron, Jean-Marie Le Méné, hostile à la philosophie de la loi Claeys-Leonetti, détaille pourquoi, selon lui, « l’arrêt des soins » permis par cette loi forme un continuum inexorable avec l’euthanasie, et rend son autorisation inéluctable.

Jean-Marie Le Méné, le 13/04/2022 à 14:33
Lecture en 4 min.
« Le glissement de la sédation profonde vers l’euthanasie est en marche, inéluctable »
Pour Jean-Marie Le Méné, la loi Claeys-Leonetti créé un continuum avec l’euthanasie (photo d’illustration).
DAVID PEREIRAS/ADOBE

La question de légaliser l’euthanasie ayant été posée aux différents candidats à l’élection présidentielle, une partie d’entre eux s’y est montrée favorable au cours de la campagne. Dès le lendemain du résultat, les choses se sont déjà précisées pour le vainqueur du premier tour, dont l’entourage a annoncé triomphalement que l’euthanasie serait la grande loi sociétale du quinquennat.

→ RELIRE. Fin de vie : ce qu’en disent les candidats à la présidentielle de 2022

Car il en faut bien une. Mais à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. Nul besoin d’être grand clerc pour prédire que cette réforme ne sera pas la plus difficile à conduire. Les esprits ont été, de longue date, préparés à cette évolution, puisqu’il est convenu désormais que « l’on meurt mal en France ». Un slogan, à la signification obscure, qui suggère qu’il faudrait mourir mieux. Pour finir par mourir quand même.

À lire aussi« Peu de malades en fin de vie demandent l’euthanasie »
Comment ? Étant entendu que le sujet s’avère délicat, une convention citoyenne fournira l’espace apaisé d’un échange, loin des idéologies, des raccourcis et des jugements hâtifs, et permettra de construire un consensus assuré. Ces préliminaires habituels sont les outils des débats démocratiques dirigés dont nous avons le secret, mais dont les conclusions sont généralement acquises. En l’espèce, le succès de la loi annoncée repose sur une raison incontournable, mais rarement évoquée : le continuum entre l’arrêt des soins et l’euthanasie.

Le « progrès » de la loi Leonetti
Pour bien comprendre, revenons quelques années en arrière. En France, les lois Leonetti et Claeys-Leonetti de 2005 et 2016, relatives aux droits des malades et des personnes en fin de vie, ont créé un contexte juridique nouveau. Présentée comme « un progrès » pour les malades et les professions de santé, la loi Leonetti a explicitement autorisé l’arrêt des traitements qui n’ont pour seul effet que le maintien artificiel de la vie du patient. Largement sujette à interprétation, cette disposition a permis au Conseil d’État de juger légale la décision médicale de provoquer la mort par arrêt de l’hydratation et de l’alimentation artificielles d’un homme placé dans l’impossibilité d’exprimer ses volontés, et qui n’était pas en fin de vie.

À lire aussiFin de vie, euthanasie : les chrétiens doivent-ils se taire ?
Au regard des souffrances provoquées par l’arrêt de la nutrition et l’hydratation, la loi Claeys-Leonetti a associé systématiquement le protocole à une sédation profonde et continue jusqu’au décès. Une pratique qui vise à accélérer, voire à provoquer la survenance de la mort du patient. Devant cette situation, les partisans de l’euthanasie ont beau jeu de dénoncer l’hypocrisie d’un système qui conduit à faire mourir une personne consentante dans un délai qui peut aller jusqu’à trois semaines, alors que quelques heures suffisent. Quel est l’intérêt d’un protocole de prolongation d’agonie qui passe manifestement pour inhumain ?

De la sédation au suicide assisté
Ce type de législation concernant l’arrêt des soins s’est répandu en Europe, notamment en Italie, où elle a donné lieu à un contentieux exemplaire, et a débouché sur une évolution législative intéressante. Au nom de quoi refuser le suicide assisté à une personne éligible à un arrêt des soins ? La Cour constitutionnelle italienne a, en effet, exclu la pénalisation de celui qui «facilite l’exécution d’une intention de se suicider formée de manière autonome et libre » dans le respect des conditions légales s’appliquant aux personnes qui pouvaient déjà choisir de mourir en renonçant à tout traitement. La Cour a ainsi établi un continuum entre l’action du médecin requise pour anticiper une fin de vie et son action pour précipiter la mort.

→ RELIRE. En Italie, le Vatican s’alarme du retour du débat autour de l’euthanasie

Pourquoi le suicide assisté continuerait-il à être pénalisé alors que l’arrêt des traitements (dont l’hydratation, l’alimentation et la respiration artificielles) suivi d’une sédation profonde et continue jusqu’à la mort ne l’est pas ? Ne s’agit-il pas de deux actes médicaux au profit des mêmes patients « autodéterminés » et dont les effets sont identiques ? C’est ainsi que la disposition contestée du code pénal italien réprimant le suicide assisté a été jugée contraire à la Constitution. Le Parlement italien a donc été conduit à envisager une proposition de loi relative au suicide assisté qui reprend les conditions permettant l’arrêt des soins aux patients présentant une pathologie irréversible, une souffrance intolérable, bénéficiant d’un traitement de maintien en vie et capables de prendre une décision libre. On le voit, le glissement d’un arrêt des soins avec sédation – type loi Claeys-Leonetti – vers l’euthanasie dite « active » est en marche parce que le continuum est inéluctable.

Les pires arguments
Malheureusement, ceux qui refusent, en France, la légalisation de l’euthanasie utilisent, souvent avec la plus grande sincérité, les pires arguments. La plupart d’entre eux proposent en effet un développement des soins palliatifs accompagné d’une meilleure application de la loi Claeys-Leonetti. On ne saurait rendre meilleur service aux promoteurs de l’euthanasie qui savent qu’il n’y a pas de différence de nature, mais seulement un décalage de temporalité, entre arrêt des soins (incluant nutrition, hydratation et respiration artificielles) sur personne consentante et suicide médicalement assisté. En effet, la mort reste l’objectif à atteindre.

À lire aussi« L’euthanasie est une loi marchande »
Par ailleurs, dans l’opinion publique, les soins palliatifs comprennent une fin de vie hâtée par la médecine, ce qui ne devrait naturellement pas être le but des soins. La seule manière efficace de combattre la légalisation de l’euthanasie est effectivement le développement des soins palliatifs, mais en excluant clairement de son contenu tout arrêt des soins, et ceci afin de rompre un continuum inexorable, comme le montre l’exemple italien. Anticiper la fin de vie par l’arrêt des soins ou précipiter la mort par l’euthanasie ne sont pas des actes médicaux. Les disciples d’Hippocrate le savent. Les politiques n’ont pas à leur imposer la mise en œuvre de lois sociétales qui n’ont rien à voir avec l’exercice de leur art.

À découvrir « Peu de malades en fin de vie demandent l’euthanasie »
Revenir en haut Aller en bas
http://handi-christ.forumactif.com
Admin

Admin


Féminin Messages : 23277

Jean Léonetti, fin de vie - Page 15 Empty
MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 15 Icon_minitime14.04.22 20:33

Jean Leonetti
@JeanLeonetti
Notre candidate et notre mouvement viennent de connaitre une lourde défaite électorale. Le choix organisé entre le pouvoir en place et l’extrême droite est malheureusement la seule alternative proposée aux Français.
10:32 PM · 10 avr. 2022


Tout comme la loi Léonetti sur la fin de vie est la seule alternative imposée aux Français pour terminer leurs jours en France...
Prenons soin de NE PAS voter !
Admin
Revenir en haut Aller en bas
http://handi-christ.forumactif.com
Admin

Admin


Féminin Messages : 23277

Jean Léonetti, fin de vie - Page 15 Empty
MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 15 Icon_minitime19.04.22 12:57

je me demande si Jean Léonetti n'est pas un assassin, s'obstiner ainsi pendant dix-sept ans
j'ai des doutes
obstination due à un trouble psychique ?
on fait ce qu'on veut avec les toubibs et leurs ordonnances
il devrait en être autant avec la fin de vie
Revenir en haut Aller en bas
http://handi-christ.forumactif.com
Admin

Admin


Féminin Messages : 23277

Jean Léonetti, fin de vie - Page 15 Empty
MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 15 Icon_minitime19.04.22 13:07

certes on est ambivalent au cours de la vie, on doit l'être alors en fin de vie ?

quant à l'ambivalence de Jean Léonetti !!! c'est absurde et grotesque !!!

cet individu a-t-il été suivi par des psy ?
Revenir en haut Aller en bas
http://handi-christ.forumactif.com
Admin

Admin


Féminin Messages : 23277

Jean Léonetti, fin de vie - Page 15 Empty
MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 15 Icon_minitime19.04.22 15:46

"Il vaut mieux vivre et/ou mourir seul plutôt que mal accompagné"

çà, c'est certain, JL, vous en êtes la preuve...
Revenir en haut Aller en bas
http://handi-christ.forumactif.com
Admin

Admin


Féminin Messages : 23277

Jean Léonetti, fin de vie - Page 15 Empty
MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 15 Icon_minitime21.04.22 9:36

le Doliprane en rupture de stock ??? ??? ???
et on a le culot de parler d'accompagnement ??? ??? ???
??? ??? ??? ??? ???
????? ????? ?????
?????????
?????
???

Jean Léonetti, fin de vie - Page 15 Z
à moins qu'on ait tous et toutes la même idée, se suicider avec le doliprane ?
Revenir en haut Aller en bas
http://handi-christ.forumactif.com
Admin

Admin


Féminin Messages : 23277

Jean Léonetti, fin de vie - Page 15 Empty
MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 15 Icon_minitime21.04.22 15:18

JEAN LEONETTI TUE
en France depuis dix-sept ans
Revenir en haut Aller en bas
http://handi-christ.forumactif.com
Admin

Admin


Féminin Messages : 23277

Jean Léonetti, fin de vie - Page 15 Empty
MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 15 Icon_minitime21.04.22 17:06

Alain Claeys est un pauvre type, mou, mou, mou
si juridiquement c'était possible, rendre la loi de février 2016 invalide ?
??? ??? ???
cette loi de février 2016 n'est-elle pas LE problème ? ( pour une aide active à mourir )
je n'en sais rien, ce n'est qu'une impression..
Revenir en haut Aller en bas
http://handi-christ.forumactif.com
Admin

Admin


Féminin Messages : 23277

Jean Léonetti, fin de vie - Page 15 Empty
MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 15 Icon_minitime21.04.22 19:47

MAGNIFIQUE, les lois de Jean Léonetti !
[center][size=55]Dave, sa nouvelle vie cauchemardesque après l'hémorragie cérébrale : les violentes séquelles qui lui gâchent l'existence révélées ...
21 AVRIL 2022 À 08H49
[/size]



[size=31]Sur le plateau de "C à vous", ce mercredi 20 avril, le chanteur Dave a évoqué les séquelles qu'il garde de son récent accident qui l'avait plongé dans le coma.[/size]



Dave était sur le plateau de C à vous, mercredi 20 avril 2022. L'occasion de rassurer son public qui a vécu les montagnes russes ces dernières semaines. 

En effet, en janvier dernier, le chanteur était victime d'un terrible accident domestique qui l'avait plongé dans le coma. 
À LIRE AUSSI





Si, depuis, Dave a réussi à se remettre sur pieds, il souffre toutefois toujours de violentes séquelles, qui lui gâchent l'existence. 
"Quand on vit ce que j'ai vécu, on n'a pas le droit de conduire pendant au moins six mois après l'accident mais ce qui est plus grave c'est le problème d'équilibre. Quand je me lève, j'ai l'impression de tomber", a-t-il notamment avoué face à Anne-Elisabeth Lemoine. Et de poursuivre : "Je n'ai plus le goût ni l'odorat. Tout le monde pense que j'ai la Covid, mais non. C'est juste les effets de l'hémorragie cérébrale."
Et lorsqu'il lui a été demandé ce qu'en disent les spécialistes, Dave, aujourd'hui âgé de 77 ans, s'est montré clair et son entourage médical aussi : "J'ai vu le neurologue, mais on m'a dit que ça pouvait se terminer dans trois jours, dans trois mois ou jamais."
À voir également : Dave asphyxié à son domicile après une fuite de gaz et transporté à l'hôpital 
Revenir en haut Aller en bas
http://handi-christ.forumactif.com
Admin

Admin


Féminin Messages : 23277

Jean Léonetti, fin de vie - Page 15 Empty
MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 15 Icon_minitime25.04.22 16:17

JL et son arme chimique ? je sais, j'exagère !!!

c'est leur droit, si des citoyens français ne veulent pas mourir en quelques jours et quelques nuits avec un surdosage de morphine ( pas de selles ni d'urines, mais la gueule qui pue très fort ! )

au fait, SUR LE WEB, il paraît qu'à l'hôpital c'est difficile de se procurer morphine et curare à cause de la loi claeys-leonetti de fev 2016

je ne sais pas comment ils font alors, les toubibs avec leurs patients mourant

et sur le web les vétérinaires peuvent se suicider avec le Nembutal pour les animaux...

17ans de loi Léonetti et on s'acharne !
Revenir en haut Aller en bas
http://handi-christ.forumactif.com
Admin

Admin


Féminin Messages : 23277

Jean Léonetti, fin de vie - Page 15 Empty
MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 15 Icon_minitime25.04.22 17:18

pour le Doliprane en rupture de stock il s'agit des gélules 1000mg
il faut faire comme moi, régulièrement acheter paracétamol dosage le plus faible + ibuprofène dosage le plus faible, histoire de ne pas se faire remarquer à la pharmacie et pour avoir une réserve chez soi en cas de douleur, ranger les boîtes par date de péremption. ( évidemment ce n'est pas remboursé puisque c'est sans ordonnance, de mon côté je ne vais pas emmerder le toubib pour du paracétamol et de l'ibuprofène, je l'emmerde assez comme çà avec les medocs qui ne peuvent pas être en vente libre ). On peut associer paracétamol et ibuprofène ( NE PAS mélanger ibuprofène + aspirine DANGER ( de mort je ne sais pas, je n'ai pas essayé ! ). Le paracétamol est un anti-douleur, l'ibuprofène est un anti-inflammatoire.
Revenir en haut Aller en bas
http://handi-christ.forumactif.com
Admin

Admin


Féminin Messages : 23277

Jean Léonetti, fin de vie - Page 15 Empty
MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 15 Icon_minitime25.04.22 20:13

« Tout homme a droit à vivre sa propre mort. Ce droit doit être reconnu, mais non imposé et encore moins monopolisé. On n’a pas le droit d’interdire à autrui de choisir…lui-même, sa propre mort et il n’y a personne, ni institution, qui aurait légitime vocation à s’approprier la mort d’autrui. »Extrait du rapport de Mme Simone Veil, ministre de la Santé Publique, avril 1973.
Revenir en haut Aller en bas
http://handi-christ.forumactif.com
Admin

Admin


Féminin Messages : 23277

Jean Léonetti, fin de vie - Page 15 Empty
MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 15 Icon_minitime25.04.22 20:17

la mort, de quelle mort parle-t-on ?
mort biologique ?
mort psychologique ?
mort sociologique ?
mort économique ?
mort politique ?
mort spirituelle ?
Revenir en haut Aller en bas
http://handi-christ.forumactif.com
Admin

Admin


Féminin Messages : 23277

Jean Léonetti, fin de vie - Page 15 Empty
MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 15 Icon_minitime25.04.22 20:54

"Et bien oui, ouf, heureusement ! Ça prouve juste que la loi Leonetti de 2005 sur les directives anticipées avait minoré la loi Kouchner de 2002. La loi Kouchner donnait aux patients le pouvoir de faire respecter leurs volontés auprès du corps médical à partir du moment où ça avait été écrit, renouvelé tous les trois ans, et qu’il y avait une personne de confiance pour les porter au cas où la personne ne soit plus capable de s’exprimer. En 2005, Leonetti a repris ça et dit “c’est très bien mais il faut que les médecins soient d’accord”. Il a réintroduit le pouvoir médical, en diminuant la portée des directives anticipées face à la profession. Maintenant, il dit “je suis un brave garçon, je vais redonner du pouvoir aux gens”… Et il revient à la loi de 2002, tout simplement."

Bernard Senet


DIX-SEPT ANS de loi Léonetti pour rien
Mais il est où, Bernard Kouchner ? Il aurait pu faire quelque chose, non ? Il est où, Lionel Jospin ? Il aurait pu faire quelque chose, non ?
Depuis 2002 ... ( à part le "syndrome JF Mattéi", Ministre de la Santé.. + affaire Vincent Humbert )
Jean Léonetti est un cas ou il n'est pas un cas ? coupable ou irresponsable?
Pour A.C. ( qui n'est pas contre le S.A. ), il s'agit de défendre la dignité du patient en respectant à la fois la solidarité et l'autonomie..Blablabla...A.C. prendrait alors la place de J.L. pendant des années ? On n'est quand même pas otages de JL pour devenir otages d'A.C. ? c'est nous prendre pour de vrais cons !
Admin
S.T.O.P.don.STOP vote.S.T.O.P.
dignement avec noblesse...
Revenir en haut Aller en bas
http://handi-christ.forumactif.com
Admin

Admin


Féminin Messages : 23277

Jean Léonetti, fin de vie - Page 15 Empty
MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 15 Icon_minitime05.05.22 10:04

Angers : la justice relaxe un vétérinaire qui avait fourni une ordonnance de produits euthanasiants à son ami atteint de la maladie de Charcot
La présidente du tribunal correctionnel a évoqué "l'état de nécessité" pour justifier sa décision. Selon l'avocat de la défense, il s'agit d'"une première". 
Article rédigé par
Jean Léonetti, fin de vie - Page 15 61b8b989aae5a_catherine-fournier

[size=17]Catherine Fournier

France Télévisions
[/size]

[size=14]Publié le 04/05/2022 12:46
 Temps de lecture : 2 min.[/size]
Le tribunal d'Angers (Maine-et-Loire), le 13 octobre 2015.  (MAXPPP)[/size][/size]
Cette décision judiciaire pourrait faire date dans le débat sur l'euthanasie en France. Le tribunal correctionnel d'Angers (Maine-et-Loire) a relaxé, lundi 2 mai, un vétérinaire poursuivi pour avoir fourni une fausse ordonnance de produits euthanasiants à un ami atteint de la maladie de Charcot, qui a mis fin à ses jours au printemps 2019, rapporte Le Courrier de l'Ouest.
En prononçant la relaxe, la présidente a invoqué "l'état de nécessité" plaidé par l'avocat de la défense, Antoine Barret. Selon ce dernier, cette décision est "une première""Il se pourrait que d'autres tribunaux soient saisis de cette question et, s'ils vont dans le même sens, cela pourrait faire jurisprudence", explique-t-il à franceinfo.
Le parquet peut encore faire appel. Il avait requis quatre mois de prison avec sursis à l'audience et avait demandé, au début de l'instruction, que le vétérinaire soit poursuivi pour "assassinat et tentative d'assassinat". Ce dernier avait bénéficié d'un non-lieu de ces chefs d'accusation avant d'être finalement mis en examen pour "faux en écriture et usage", pour avoir fourni cette fausse ordonnance.

"Il a agi par compassion et empathie"


A l'audience, il a expliqué avoir "d'abord refusé" d'accéder à la demande de son ami, âgé de 59 ans et atteint par cette maladie neurodégénérative. Face à sa détresse, il a fini par céder. "Il ne mène aucun combat sur l'euthanasie, mais il a agi par compassion et empathie en voyant l'état de santé de cet ami se dégrader", souligne son avocat, précisant que l'ex-femme et l'entourage du malade "étaient tout à fait d'accord avec ce qui s'est fait".
L'article 127-2 du Code pénal prévoit l'irresponsabilité pénale pour "la personne qui, face à un danger actuel ou imminent qui menace elle-même, autrui ou un bien, accomplit un acte nécessaire à la sauvegarde de la personne ou du bien, sauf s'il y a disproportion entre les moyens employés et la gravité de la menace".

Une décision qui s'inscrit dans "une époque"


"Le tribunal a considéré que la sauvegarde de la personne humaine était une notion qui pouvait s'entendre de manière élargie et qu'il fallait intégrer les notions de conscience, de volonté, d'affect et de souffrance", analyse Antoine Barret. Selon le pénaliste, cette décision judiciaire s'inscrit dans "une époque et un climat qui s'y prêtent".
Le sujet de la fin de vie a été l'un des principaux sujets sociétaux de l'élection présidentielle, tant pour ses partisans que ses détracteurs. Avant sa réélection, Emmanuel Macron avait estimé qu'une "convention citoyenne", telle que celle mise en place sur le climat, serait adaptée pour trancher ce débat pendant son second mandat.
Revenir en haut Aller en bas
http://handi-christ.forumactif.com
Admin

Admin


Féminin Messages : 23277

Jean Léonetti, fin de vie - Page 15 Empty
MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 15 Icon_minitime05.05.22 19:08

Sujets similaires
-
» Portrait de Jean Léonetti
» Aller plus loin que la loi Léonetti?
» Nouvelle proposition de Jean Léonetti ? !
» ETHIQUE DE LA FIN DE VIE(vidéo Jean Léonetti)
» Messe de st-jean

JE NE VEUX PAS DE CELA ICI car j'estime que JE suis chez MOI ici, JE, MOI, chez moi
si on propose ou si on impose..
QUI propose, QUI impose ?
je me suis cassée le cul pendant dix ans ici
les sujets similaires n'existaient pas il y a une semaine..
Revenir en haut Aller en bas
http://handi-christ.forumactif.com
Admin

Admin


Féminin Messages : 23277

Jean Léonetti, fin de vie - Page 15 Empty
MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 15 Icon_minitime09.05.22 21:31

J.L. et V.P. c'est pareil
blablabla ?
Revenir en haut Aller en bas
http://handi-christ.forumactif.com
Admin

Admin


Féminin Messages : 23277

Jean Léonetti, fin de vie - Page 15 Empty
MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 15 Icon_minitime10.05.22 19:16

Chronique «Aux petits soins»
La loi Claeys-Leonetti, malade de la maladie de Charcot
La dernière affaire judiciaire, où un vétérinaire a aidé à mourir son ami atteint de la maladie de Charcot, pointe les limites de la législation française, qui ne veut pas toujours donner le dernier mot au malade.

Dans le service des soins palliatifs de l'hôpital d'Argenteuil (Val-d'Oise). (Fred Dufour/AFP)
par Eric Favereau
publié le 10 mai 2022 à 7h00

C’est une maladie terrible. La maladie de Charcot (ou SLA, sclérose latérale amyotrophique) est une pathologie neurologique dégénérative qui atteint tous les muscles, sans autre perspective que la mort par asphyxie si l’on ne fait rien. Souvent, nous le racontons, et des études le montrent, la loi française sur la fin de vie, dite Claeys-Leonetti, est sans voix. C’est l’impasse, et même parfois du grand n’importe quoi dans la prise en charge finale. Soit c’est l’arbitraire qui va prévaloir (selon le médecin qui le prend en charge) soit le malade a la chance d’avoir des réseaux pour l’aider à abréger sa fin de vie.

«Qu’est-ce qu’il aurait fallu faire ?»
Ces dernières semaines, de nombreux cas ont encore pointé les limites législatives actuelles. Le dernier en date est un vétérinaire qui a aidé son ami atteint de cette maladie à lui procurer des médicaments pour mettre un terme à sa vie. Poursuivi devant la justice «pour faux et usage de faux», ledit vétérinaire a bénéficié d’une relaxe le 4 mai. Mais, en fin de semaine dernière, le parquet d’Angers a interjeté appel de sa relaxe. A l’audience, le vétérinaire a expliqué avoir «d’abord refusé» de répondre à la demande de son ami avant de céder «face à sa détresse». Présente à l’audience, l’ancienne femme du malade ne s’était pas constituée partie civile, affirmant que celui-ci avait toujours dit qu’«il mettrait fin à ses jours avant que la maladie ne l’emprisonne dans son corps». L’homme avait ainsi tenté par trois fois de se suicider, notamment par noyade. Signe de sa volonté farouche, figurait, aux côtés de son testament, une feuille avec ces mots : «Surtout me laisser partir cette fois !» L’avocat du prévenu avait lâché à l’audience : «Qu’est-ce qu’il aurait fallu faire ? Le laisser à nouveau exposé à des souffrances ?»


Terrible situation où tout se termine mal. Valérie Mesnage, neurologue et chargée de recherches au Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie (CNSPFV), connaît parfaitement ces questions. Elle a coordonné un groupe de travail sur la fin de vie et la SLA, dont les conclusions ont été rendues publiques en novembre. Que constate-t-on ? La loi actuelle, dite Claeys-Leonetti, est apparemment claire : elle propose la possibilité d’une sédation profonde et continue jusqu’au décès (SPCJD). Si une personne est atteinte d’une maladie incurable, supportant des souffrances que l’on n’arrive pas à soulager, elle peut demander cette sédation. Mais alors pourquoi, dans l’exemple d’Angers, le malade a-t-il eu besoin d’avoir recours à son ami vétérinaire pour avoir accès à des médicaments mortels ? «Dans le cas de la SLA, la gravité et l’incurabilité de la maladie sont une évidence, note le rapport du CNSPFV. L’objectif de la prise en charge est bien de soulager les souffrances du patient mais elle n’est pas d’accélérer intentionnellement la survenue du décès. Cependant, lorsque le patient présente des souffrances réfractaires ou demande une limitation ou un arrêt des traitements de suppléances vitales, cette demande de la part du patient (et des proches) d’accès aux soins d’accompagnement de la fin de vie intégrant la SPCJD peut s’opposer à la réticence d’équipes de soins à y répondre le moment voulu.»

«Lecture trop limitative»
L’ambiguïté est manifeste. Pour Valérie Mesnage, il y a deux types d’impasses, aujourd’hui, vis-à-vis de ces fins de vie dans la maladie de Charcot. Première interrogation : à partir de quand peut-on mettre en place une sédation ? Au dernier moment, mais quand ? Si la loi est ouverte, la Haute Autorité de santé a cru bon de publier des recommandations très limitatives, estimant que la sédation ne pouvait être entreprise que quelques jours avant le décès supposé. «Dans la pratique, note Valérie Mesnage, il existe beaucoup de situations qui pourraient être résolues si certaines équipes n’étaient pas arc-boutées sur une lecture trop limitative de la législation. Car la loi est beaucoup moins bornée qu’on ne l’entend. Pour autant, il y a une autre impasse. C’est lorsque le patient est atteint d’une souffrance existentielle.» Il ou elle ne veut alors plus vivre. La perte d’autonomie est pour lui trop forte, la dépendance trop élevée. Dans la maladie de Charcot, avant de perdre sa faculté respiratoire, le patient perd tout usage de ses muscles, cloué, immobile, sans voix. «Et là, des patients disent stop. Tout le monde le reconnaît, partisan ou non d’une fin plus active. Face à eux, face à leur demande qui renvoie à une souffrance existentielle, la loi n’apporte pas de réponse.» Dans une étude qualitative récente, effectuée sur un effectif limité de patients, il ressort clairement que leur demande est d’avoir leur mot à dire dans l’évolution de la maladie, et de pouvoir exprimer le moment où cela doit s’arrêter.

Le dernier épisode
Devant une impasse thérapeutique, ne pas laisser les patients face à une «sélection par l’argent»
Santé
3 mai 2022
C’est évidemment durant ces moments-là que les conflits surgissent avec les équipes soignantes. Et que l’arbitraire prévaut. Soit vous avez la chance d’avoir un ami vétérinaire qui peut vous aider, voire la chance de tomber sur une équipe de soins palliatifs ouverte et tolérante. Soit le patient et ses proches vont devoir supporter des équipes qui ne veulent en aucun cas hâter la mort et mettent tout sur le compte d’une dépression temporaire du patient. Et c’est l’impasse. «Le cas de la maladie de Charcot est vraiment emblématique des limites actuelles de notre loi et de son interprétation», nous disait le professeur Didier Sicard, ancien président du Comité consultatif national d’éthique. On va voir si l’avis que ce comité va rendre en juin sur la fin de vie aura le courage d’affronter la réalité des blocages actuels, avant que le Parlement décide ou non de modifier la loi.

https://www.liberation.fr/societe/sante/la-loi-claeys-leonetti-malade-de-la-maladie-de-charcot-20220510_DGD5UXLZGBDIXJKDLWLTHNUFLE/
Revenir en haut Aller en bas
http://handi-christ.forumactif.com
Admin

Admin


Féminin Messages : 23277

Jean Léonetti, fin de vie - Page 15 Empty
MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 15 Icon_minitime19.05.22 19:53

"La France bat ainsi de tristes records de suicides de personnes âgées, pas seulement par solitude et abandon, mais aussi lorsqu’elles craignent de perdre leur autonomie."
citation article payant du Monde
Revenir en haut Aller en bas
http://handi-christ.forumactif.com
Admin

Admin


Féminin Messages : 23277

Jean Léonetti, fin de vie - Page 15 Empty
MessageSujet: Re: Jean Léonetti, fin de vie   Jean Léonetti, fin de vie - Page 15 Icon_minitime19.05.22 20:06

[size=49]Fin de vie : « Avec l’aide active à mourir, la violence sera déplacée sur les professionnels de santé »[/size]

TRIBUNE


Elisabeth Angellier

Oncologue

Carole Bouleuc

Oncologue

Sylvie Dolbeault

Psychiatre

Deux spécialistes en soins palliatifs et une psychiatre de l’Institut Curie plaident pour que les conditions d’application du droit à la sédation profonde soient redéfinies et pour que la qualité de la fin de vie soit renforcée.

Publié aujourd’hui à 05h00   Temps deLecture 4 min.

Article réservé aux abonnés

[size=81]Les débats sur l’aide active à mourir sont brouillés par de nombreuses imprécisions de langage, sources de confusion. Ce problème est fréquent lorsque la polémique porte sur des sujets touchant au plus intime de nous-même, comme celui de notre mort : les arguments déployés relèvent autant d’une analyse réflexive objective que de convictions liées à nos expériences personnelles, nos représentations et nos craintes.[/size]

Dans Le Monde daté du 13 mai, Martine Lombard publie une tribune intitulée « Pour la reconnaissance de la liberté de mourir ». Ce titre sous-entend que cette liberté individuelle n’existe pas : or, en France, depuis la Révolution, le suicide n’est plus réprimé, rendant effective la liberté de mourir. Un titre tel que « Pour la reconnaissance de la liberté d’être aidé à mourir en fin de vie » serait plus proche du véritable sujet de l’article. L’Association pour le droit à mourir dans la dignité nous a habitués à ce procédé : le nom de leur association laisse supposer que seul le suicide aidé ou l’euthanasie permet d’obtenir une mort digne. Ce qui est bien injuste pour la majorité de nos concitoyens qui prennent une voie, tout aussi digne par le courage qu’elle nécessite, celle de partir soutenus par leurs soignants et leurs proches.
Lire aussi l’éditorial du « Monde » (2019) : Fin de vie : préserver la loi Claeys-Leonetti
L’argument essentiel pour créer un nouveau droit concernant l’aide active à mourir est que les personnes en fin de vie n’ont plus les capacités physiques d’assurer leur suicide. La violence du suicide est double. Il y a d’abord celle, morale, de décider de se supprimer, qui vient soulager une autre violence, celle de subir une souffrance réfractaire et insupportable en fin de vie. Tous les experts, pour ou contre le suicide assisté, sont d’accord pour apporter un soulagement aux patients souffrant en fin de vie. C’est ce que la loi Claeys-Leonetti de 2016 a souhaité rendre possible, en créant le droit de recevoir une sédation profonde et continue jusqu’au décès.

Répercussions psychologiques


Associée à l’arrêt de tous les autres traitements, excepté les antalgiques, et à l’arrêt de l’hydratation et de l’alimentation, elle provoque le décès du patient en quelques jours. Pour que cela soit possible, le patient doit être atteint d’une maladie incurable avec une souffrance réfractaire et un pronostic vital engagé à court terme. Or, les recommandations de la Haute Autorité de santé (HAS) définissent un pronostic engagé à court terme par une espérance de vie de quelques heures ou quelques jours, réduisant considérablement la portée de ce nouveau droit. Une redéfinition des conditions d’application du droit à la sédation profonde et continue jusqu’au décès pourrait permettre d’éviter de créer une nouvelle loi.

Il vous reste 60.23% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Revenir en haut Aller en bas
http://handi-christ.forumactif.com
 
Jean Léonetti, fin de vie
Revenir en haut 
Page 15 sur 15Aller à la page : Précédent  1 ... 9 ... 13, 14, 15
 Sujets similaires
-
» Portrait de Jean Léonetti
» Aller plus loin que la loi Léonetti?
» Nouvelle proposition de Jean Léonetti ? !
» ETHIQUE DE LA FIN DE VIE(vidéo Jean Léonetti)
» Messe de st-jean

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
HANDICHRIST :: Médecine: début et fin de vie-
Sauter vers: