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 2021 fin de vie

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MessageSujet: Re: 2021 fin de vie   2021 fin de vie - Page 7 Icon_minitime17.09.21 16:53

l'élection présidentielle arrive, le covid-19 s'en va,
c'est la vie ????????
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MessageSujet: Re: 2021 fin de vie   2021 fin de vie - Page 7 Icon_minitime23.09.21 1:12

Fin de vie : l'association Dignitas dépose une QPC devant le Conseil d'État pour "le droit de mourir dans la dignité"
Pour la première fois en France, l'association suisse Dignitas dépose mercredi 22 septembre un recours au Conseil d'État pour "le droit de mourir dans la dignité".

Article rédigé par

franceinfo
Radio France
Publié le 22/09/2021 17:08
Temps de lecture : 2 min.
Patrice Spinosi, avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation le 26 août 2016. (ARNAUD DUMONTIER / MAXPPP)
Patrice Spinosi, avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation le 26 août 2016. (ARNAUD DUMONTIER / MAXPPP)
L'association suisse Dignitas a déposé mercredi 22 septembre une requête devant le Conseil d'État, avec une QPC (question prioritaire de constitutionnalité) pour demander l'abrogation de "la loi française qui ne garantit pas le droit à mourir dans la dignité", a appris franceinfo auprès de maître Patrice Spinosi, avocat de Dignitas. L'association veut que le Conseil constitutionnel se prononce sur la question.

"C'est la première fois qu'une telle action est envisagée en France", indique l'avocat. Elle s'inspire, selon lui, de celles qui ont été menées par Dignitas "avec succès en 2020 en Allemagne et en Autriche". Elle a pour but de forcer le Parlement "à faire évoluer notre législation".

Beaucoup de débats, peu de résultats
"Nous interrogeons la constitutionnalité de la loi française qui en l'état actuel interdit à une personne qui le souhaite de pouvoir mourir dignement", a précisé sur franceinfo Me Patrice Spinosi qui agit au nom de l'association Dignitas. On refuse de prescrire à ces personnes "les médicaments qui leur permettraient de pouvoir quitter ce monde sans passer par des soins douloureux ou des situations difficiles".

Comme le sujet n'avance pas sur le plan législatif, l'association Dignitas veut le faire avancer par la voie juridique. Nous avons remarqué "qu'il y avait beaucoup de débats sur cette question mais assez peu de résultats", a poursuivi Patrice Spinosi.

"Ce recours qui a été initié devant le Conseil d'État, s'il n'aboutit pas, pourra se poursuivre devant la Cour européenne des droits de l'Homme, c'est la volonté de l'association Dignitas d'aller jusqu'au bout."

Patrice Spinosi, avocat de l'association Dignitas à franceinfo
L'association "m'a mandaté pour essayer de débloquer la situation par la voie juridique. C'est ainsi qu'ils sont intervenus en Allemagne et en Autriche où les cours constitutionnelles ont censuré les lois nationales au nom du droit à mourir dans la dignité." L'association Dignitas veut obtenir le même résultat en France avec "ce nouveau cycle de recours", a expliqué l'avocat. Il dénonce le fait que "la France refuse le principe d'un quelconque aménagement de sa législation".

Selon Me Patrice Spinosi, "le Conseil d'État doit rendre sa décision avant Noël. S'il décide de saisir le Conseil constitutionnel, les Sages "devront rendre leur décision avant le printemps. Nous sommes dans un délai maximal de six mois avant une réponse définitive."
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MessageSujet: Re: 2021 fin de vie   2021 fin de vie - Page 7 Icon_minitime28.09.21 13:15

C'est mon affaire. Euthanasie : peut-on aider quelqu'un à mourir ?
C'est mon affaire
Philippe Duport
Le dimanche
"Tout s'est bien passé", le film de François Ozon sur l'euthanasie est sorti cette semaine. L'occasion de faire le point sur le régime juridique de la fin de vie en France.
Article rédigé par
franceinfo - Philippe Duport
Radio France
Publié le 26/09/2021 09:54
Temps de lecture : 2 min.
Image créée sur ordinateur pour illustrer un électrocardiogramme d'un coeur humain défaillant. La ligne plate indique l'arrêt cardiaque provoqué par la structure moléculaire du pentobarbital, un barbiturique utilisé en anesthésie et comme somnifère. (Illustration) (ALFRED PASIEKA / SCIENCE PHOTO LIBRARY RF / GETTY IMAGES)
Image créée sur ordinateur pour illustrer un électrocardiogramme d'un coeur humain défaillant. La ligne plate indique l'arrêt cardiaque provoqué par la structure moléculaire du pentobarbital, un barbiturique utilisé en anesthésie et comme somnifère. (Illustration) (ALFRED PASIEKA / SCIENCE PHOTO LIBRARY RF / GETTY IMAGES)
Jean-Luc Romero-Michel est président de l'ADMD, l'association pour le droit à mourir dans la dignité. Dans le film de François Ozon, Tout s'est bien passé, tiré d'un roman d'Emmanuèle Bernheim, les filles de l'industriel André Bernheim, qui choisit la mort volontaire, et qui veut partir en Suisse pour cela, ses filles sont inquiétées par la police et menacées de lourdes peines.

franceinfo : Est-il autorisé ou non en France d'accompagner un proche qui choisit de subir une euthanasie dans un pays qui le permet ?

Jean-Luc Romero-Michel : Il est vrai que si l'on regarde le code pénal ou que l'on tombe sur des policiers ou un procureur qui ont connaissance de l'accompagnement d'un suicide assisté, ils peuvent toujours trouver quelque chose : la provocation à suicide, la non-assistance à personne en danger. Mais dans la réalité c'est rarissime, puisque l'on est sûr de la volonté de la personne et c'est ça qui est important. A partir du moment où on a cette volonté, il est impossible de dire que c'est de la non-assistance à personne en danger ou de la provocation au suicide.

Comment cette volonté doit-elle s'exprimer ?

Il faut faire ce qui existe en France, c'est-à-dire les directives anticipées. C'est écrire quand vous avez toute votre tête, parce qu'il y aura peut-être un moment où vous n'aurez plus cette capacité. On peut aussi filmer. On peut aussi avoir des témoins qui vont écrire pour vous. Choisir une personne de confiance qui sait exactement ce que vous voulez et qui pourra, le moment venu exprimer au médecin quels étaient vos souhaits.

Si je commande sur Internet des produits destinés à donner la mort à un proche qui le souhaite, est-ce que c'est pénalement répréhensible ?

Oui, si vous commandez un produit et que vous le donnez, et que ça se sait, bien sûr. L'absurdité dans notre pays, c'est que le suicide est dépénalisé. Depuis la Révolution, on a le droit de ce suicider, mais dans le même temps, on ne nous donne comme possibilité que les suicide violents.

Acheter un produit c'est interdit. Il y a quelques mois, des personnes souvent très âgés avaient commandé un produit sur un site au Mexique, elles ont eu la surprise de voir arriver très tôt le matin des policiers qui venaient chercher les flacons. L'affaire est en cours et il y aura certainement un jugement. La justice peut tout à fait condamner ces personnes.

Est-ce qu'on peut aider quelqu'un à prendre des produits ?

Il y a eu une affaire comme cela. Jean Mercier était un homme qui avait ouvert des boîtes de cachets pour son épouse qui ne pouvait pas le faire. Elle avait avalé toute seule ces produits. Il a été poursuivi, ça a été jusque devant la Cour de cassation. Il n'a pas été condamné, mais il a passé les dernières années de sa vie devant les tribunaux.
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MessageSujet: Re: 2021 fin de vie   2021 fin de vie - Page 7 Icon_minitime28.09.21 13:27

Qu’est-ce que le Nembutal, ce médicament utilisé pour pour les suicides assistés?
Publié le 25/11/2019 17:31

Article rédigé par

La rédaction d'Allodocteurs.fr
France Télévisions
Une centaine de perquisitions ont eu lieu un peu partout en France mi-octobre, essentiellement chez des retraités. Ils se seraient fournis sur internet en Nembutal, un médicament utilisé pour les suicides assistés.
C’est un produit autorisé en France exclusivement pour les animaux. Pour l’homme il est interdit depuis 1996. Le Nembutal est un barbiturique. A fortes doses, il provoque un arrêt cardiorespiratoire et sert aux euthanasies vétérinaires.

En Suisse et en Belgique, il est autorisé chez l’homme, pour des suicides assistés. C’est l’usage recherché par une centaine de particuliers en France, majoritairement retraités, chez qui des flacons de ce pentobarbital ont été saisis. Le Nembutal avait été commandé illégalement sur internet.

"Parfois il y avait de la mort-aux-rats"
Jean-Luc Romero-Michel, président de l’association pour le Droit de mourir dans la dignité (ADMD) explique les dangers de cette pratique : « On ne sait jamais ce qu’on peut avoir. On l’a constaté à plusieurs reprises, ce produits varie selon les endroits où vous l'achetez parce qu’on parle beaucoup de certains sites au Mexique, en Chine, en Australie qui seraient dangereux. On a vu aussi des produits qui ne fonctionnaient pas, des produits dans lesquels il était censé y a avoir du pentobarbital et vous aviez de la mort-aux-rats, ou parfois rien du tout. »

Business du désespoir
Ces produits sont bien connus des associations qui militent pour le droit à l’euthanasie. Jean-Luc Romero-Michel dénonce le business fait sur le désespoir des gens : « Plusieurs fois par an, on a des personnes qui appellent parce qu’elles ont acheté des produits sur internet et puis elles se sont réveillées, certaines dans des conditions où elles ont juste dormi pendant un jour, deux jours et d’autres se réveillent avec un certain nombre d’autres problèmes et sont encore plus mal que ce qu’elles étaient avant ».

En plus des risques pour la santé, les acquéreurs français s’exposent à des poursuites judiciaires. Le Nembutal est considéré comme une substance vénéneuse. A ce titre, les acheteurs encourent jusqu’à 7 ans de prison et 750 000€ d’amende.
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MessageSujet: Re: 2021 fin de vie   2021 fin de vie - Page 7 Icon_minitime28.09.21 14:08

Ultime liberté, une association pro-euthanasie "plus radicale" que les autres
Dix membres d'Ultime Liberté ont été placés en garde à vue mardi dans le cadre d'une enquête portant sur un trafic de Pentobarbital, un puissant anesthésiant parfois utilisé pour l'aide au suicide.
Les membres d'Ultime Liberté sont soupçonnés de trafiquer du pentobarbital, un puissant barbiturique interdit en France mais utilisé pour l'aide au suicide.
Les membres d'Ultime Liberté sont soupçonnés de trafiquer du pentobarbital, un puissant barbiturique interdit en France mais utilisé pour l'aide au suicide.

afp.com/CELLOU BINANI

M.R. Avec AFP
Publié le 13/01/2021 à 11:46

Le Pentobarbital est interdit en France depuis 1996. Mais des militants pro-euthanasie continuent de s'en échanger sous le manteau afin d'aider ceux qui le souhaitent à en finir avec la vie.  

Une enquête sur le trafic de ce puissant anesthésiant - utilisé légalement en Suisse et en Belgique pour des suicides assistés, ou encore aux États-Unis dans le cadre d'exécutions fédérales - a abouti au placement en garde à vue de dix personnes mardi. Tous font partie d'une association pro-euthanasie appelée Ultime Liberté, révèle Europe 1. Les profils des suspects : "des professions intellectuelles et médicales : professeur, kinésithérapeute, psychologues", âgés de 60 à 80 ans, complète la radio.

LIRE AUSSI >> Euthanasie: "J'ai aidé ma femme à mourir"
Au total, treize membres de l'association Ultime liberté étaient ciblés par cette vague d'interpellations, selon des sources proches du dossier interrogées par l'AFP. Des perquisitions étaient toujours en cours à la mi-journée, ont précisé ces sources.

"Plus radicale" que les autres associations
Ultime Liberté se présente comme une "association internationale pour la légalisation du suicide assisté et de l'euthanasie volontaire". Créée en 2009, elle est installée à Chaumont, en Haute-Marne, et compte des antennes réparties sur le territoire français. L'association compterait près de 3000 adhérents.

"Le principe fondamental que nous voulons voir reconnu au niveau juridique et politique, c'est que c'est la personne elle-même qui, une fois 'majeure et capable', en pleine possession de ses capacités de 'personne libre et égale' connaissant ses propres intérêts à continuer à vivre ou à mourir, et comprenant les conséquences irréversibles de la réalisation de sa mort, est légitime pour en décider", écrivent ses responsables sur leur site internet.

LIRE AUSSI >> Le cas d'Alain Cocq, qui a décidé de se laisser mourir, relance le débat sur la fin de vie
Ultime liberté revendique un caractère plus "radical" que l'ADMD, l'Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité, qui préfère orienter les personnes en fin de vie vers la Suisse ou la Belgique. Ou que l'autre association pro-euthanasie Le Choix. "Les objectifs de l'association Ultime Liberté ne sont pas contradictoires avec ceux de l'ADMD, ni avec ceux de l'association Le Choix, plus récente, mais apportent certains compléments ou prises de position plus radicales, notamment concernant le suicide assisté, que l'ADMD n'était pas prête en 2009 à assumer, majoritairement ou au niveau de sa direction", écrit l'association, toujours sur son site internet.

Selon Europe 1, les membres d'Ultime Liberté placés en garde à vue ne sont pas forcément poursuivis pour l'achat de doses. Mais plutôt pour avoir aidé d'autres adhérents à s'en procurer, en leur montrant la manière de procéder et en fournissant des adresses mail cryptées. Un acte tombant sous le coup de la provocation au suicide et passible de trois ans de prison et de 45 000 euros d'amende.

Des saisies de Pentobarbital en 2019
En octobre 2019, 130 flacons avaient été saisis lors de plus d'une centaine de perquisitions menées en France. Les analyses ont révélé que ces flacons contenaient du Pentobarbital.

Une enquête préliminaire avait été ouverte le 26 juillet 2019 par le parquet de Paris après la transmission à l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique (Oclaesp) par les autorités américaines d'une liste de destinataires français de colis pouvant contenir ce puissant anesthésiant, déclaré à la douane comme cosmétique. Les recherches menées par les gendarmes de l'Oclaesp, appuyé du SCRC (service central du renseignement criminel), avaient permis de localiser 125 acheteurs français.

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Une information judiciaire avait finalement été ouverte le 18 juin 2020 par le pôle santé publique du parquet de Paris pour "importation, détention, acquisition, notamment sur un réseau de télécommunication, et emploi illicites de substances classées comme psychotropes". Les chefs "d'importation de marchandises dangereuses pour la santé publique, d'exercice illégal de la profession de pharmacien et de propagande ou complicité de propagande en faveur de produits permettant de se donner la mort" sont également visés.
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MessageSujet: Re: 2021 fin de vie   2021 fin de vie - Page 7 Icon_minitime28.09.21 18:50

LCP Assemblée Nationale
Accueil - Actualités - Line Renaud sur la fin de vie : "S'il vous plaît, votez ce texte"
Line Renaud à l'Assemblée nationale, le mardi 28 septembre 2021 (LCP)
VIEILLIR EN FRANCE
LINE RENAUD SUR LA FIN DE VIE : "S'IL VOUS PLAÎT, VOTEZ CE TEXTE"
par Jason Wiels, le Mardi 28 septembre 2021 à 13:56, mis à jour le Mardi 28 septembre 2021 à 17:50
Invitée à l'Assemblée nationale, Line Renaud s'est livrée à un vibrant plaidoyer en faveur d'une euthanasie libre en France. "Si notre vie nous appartient, il doit absolument en être de même pour notre mort", a souligné celle qui est l'une des personnalités préférées des Français.

Pourra-t-elle faire la différence ? Alors que l'examen de la proposition de loi transpartisane sur la fin de vie a calé en avril face à l'obstruction de quelques députés Les Républicains, Line Renaud a pris la parole mardi dans la salle de presse de l'Assemblée nationale. Invitée par l'auteur du texte Olivier Falorni (Libertés & Territoires), la chanteuse et comédienne a insisté sur l'importance de ce sujet, témoignant de sa propre expérience :

"Je ne connais pas la mécanique parlementaire, par contre je connais la souffrance et j'ai souffert de celle des autres", a ajouté celle qui milite dans l'association pour le droit de mourir dans la dignité.

Devant un parterre de journalistes et entourée d'élus de chaque groupe politique de l'Assemblée nationale, elle a voulu faire passer un message simple :

JE COMPTE SUR VOUS POUR VOTER LE PLUS VITE POSSIBLE CETTE FIN DE VIE. C'EST UN PROGRÈS ESSENTIEL, QU'ON NE DOIT PLUS EMPÊCHER. S'IL VOUS PLAÎT, VOTEZ CE TEXTE, MERCI.
LINE RENAUD, LE 28 SEPTEMBRE 2021

Absent du programme d'Emmanuel Macron en 2017, la mise en place d'une assistance médicalisée active à mourir n'existe pas en France, mais se pratique dans des pays voisins comme la Belgique ou la Suisse. Le gouvernement comme le groupe La République en marche n'ont pour l'instant pas prévu de réinscrire le texte d'Olivier Falorni à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale. Lui-même ne pourra le faire avant le 4 février, lors de la dernière niche parlementaire de son groupe.

Même si cela était le cas et en imaginant l'adoption du texte au Palais-Bourbon, le Sénat devrait ensuite lui aussi se prononcer. Or le Parlement doit terminer ses travaux fin février, pour cause de campagne présidentielle, ce qui laisse à la réforme peu de temps, donc peu de chance, de trouver une issue favorable avant l'élection présidentielle, en avril 2022.
https://lcp.fr/actualites/line-renaud-sur-la-fin-de-vie-s-il-vous-plait-votez-ce-texte-82503
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MessageSujet: Re: 2021 fin de vie   2021 fin de vie - Page 7 Icon_minitime30.09.21 13:32

Les soins palliatifs : ajouter de la vie à la vie
Agnès Michel, le 30/09/2021 à 12:27
Modifié le 30/09/2021 à 12:43
Belgique
LES SOINS PALLIATIFS : AJOUTER DE LA VIE À LA VIE
La médecine palliative, ce n’est pas qu’une question de mort et de séparation, de fin et de souffrances. C’est aussi et surtout offrir la meilleure qualité de vie possible pendant le temps qu’il reste à vivre, pour le patient lui-même et pour les proches qui l’accompagnent.
associations soins palliatifs©Diocèse de Tournai
associations soins palliatifs©Diocèse de Tournai
En Belgique, les premières initiatives en matière de soins palliatifs datent des années 80. Côté international, l'Organisation Mondiale de la Santé a défini les soins palliatifs en 2002. Et cela fait un peu moins de dix ans qu’une Journée mondiale des soins palliatifs a été instituée, le 10 octobre.

Les soins palliatifs ont eu au cours du temps des significations très différentes et au sein des différentes cultures des significations parfois diamétralement opposées précise d’emblée le Dr Stéphane Nikis, chef de service de l'unité palliative du Grand Hôpital de Charleroi, sur le site de l’IMTR à Loverval.

Dans le monde anglo-saxon, ce terme reprend tous les soins que l’on peut donner à un patient à partir du moment où sa situation est déclarée incurable, le tout étant orienté vers le confort du patient.

Formés à guérir et remettre sur pieds leurs patients, tous les médecins – surtout en début de carrière - ne sont pas à l’aise avec cette notion de soins palliatifs. Le Dr Nikis, lui, se sent tout-à-fait à sa place dans ce service.

Je viens de l’anesthésie, c’est-à-dire la vie à tout prix et parfois à tous les prix. Les soins palliatifs sont les derniers soins que l’on peut apporter à un patient, pour qu’il puisse terminer sa vie dignement, et ça fait partie du rôle du médecin. Cela ne veut pas dire que les soins palliatifs sont synonymes d’euthanasie, que du contraire. Le médecin sort de son côté technicien et devient l’accompagnant médical.

La chance d’un au-revoir

Sr Valérie Vasseur est à la fois responsable du Service pastoral de la Santé du diocèse de Tournai et infirmière depuis de longues années dans une unité de soins palliatifs, au Chwapi de Tournai. Comme elle l’explique, venir travailler dans un tel service est toujours un choix :

Les infirmières que j’ai connues qui n’avaient pas fait ce choix ou se l’étaient vu imposer par la direction hospitalière n’ont pas tenu, vraiment il y a à la fois un choix personnel et un moteur qui font qu’on s’engage et qui donnent sens aussi au travail qu’on accomplit.

Pour Sr Valérie, c’est son vécu personnel qui l’a incitée un jour à se diriger vers le domaine palliatif.

Ayant perdu les parents à 42 et à 52 ans, en ne pouvant pas leur dire au-revoir, pour moi il était important, par mon travail aux soins palliatifs, de donner la chance aux gens de dire au-revoir à leurs proches, à leurs amis. Un temps que je n’ai pas pu vivre parce que cela a été des morts brutales ; c’est cela qui a aussi motivé ma présence dans cette unité.

Les soins palliatifs sont un environnement vraiment enveloppant constate aussi Françoise Devilers, animatrice en pastorale pour le diocèse de Tournai et chargée de l’aumônerie en milieu hospitalier.

Un espace de bien vivre, de joies, de pleurs aussi. Le temps est différent…

Accueil, écoute, présence et bienveillance

Souvent, séjourner en soins palliatifs est l’occasion de dresser le bilan de sa vie ou de renouer des contacts. « En général quand je rencontre le patient, on arrive très vite à faire un récit de vie », souligne Françoise Devilers.

Et alors là viennent les questions comme ‘qu’est-ce que j’ai fait de ma vie ?’ ou ‘qu’est-ce que je vais laisser comme trace à mes enfants, mes petits-enfants, à mes collègues de travail ?’ et tout cela permet de faire un petit travail avec la psychologue aussi, de se faire une idée globale du moment présent. Un patient m’a laissé une chouette image, il m’a dit ‘tu sais Françoise, ici je commence une deuxième vie’. Il était assez loin dans sa pathologie mais il a demandé à revoir certaines personnes, il a organisé de son lit des barbecues sur le parking,… Le bilan c’est de se dire ‘je n’ai plus beaucoup de temps, mais j’ai encore ce temps-là’.

Il y a maintenant plus de dix ans, Pierre Liénardy a accompagné sa femme pour ses derniers moments, en soins palliatifs. Quels souvenirs garde-t-il de l’atmosphère qui règne dans ce type d’unité, qu’on imagine fort différente des autres services d’un hôpital ?

Ce qui nous a d’abord frappés, elle et moi, c’est que nous étions dans une autre aile du bâtiment. Je me souviens aussi que nous avons réagi aux couleurs pastels des murs, à la décoration dans les chambres… On n’avait pas non plus – comme dans une unité de soins intensifs – le bruit des respirateurs, le monitoring, des écrans dans tous les sens. Et aussi, de la part du personnel, un sens de l’accueil, un sens de la présence, auprès non seulement de la personne malade mais aussi de la famille.

Contrairement aux idées répandues, les unités palliatives ne sont vraiment pas des « gares terminus ». Car que ce soit pour un séjour temporaire, le temps du traitement d’une douleur ou d’un inconfort, ou pour un chemin vers le dernier départ, la vie y garde tout son sens.
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MessageSujet: Re: 2021 fin de vie   2021 fin de vie - Page 7 Icon_minitime05.10.21 15:18

Suicide assisté en Suisse : "Il y a une inégalité terrible entre ceux qui ont les moyens financiers et les autres qui ne peuvent pas..." Michel Cymes


https://www.handichrist.net/t1175-janvier-2011-fin-de-vie-echec-d-une-loi


"toute personne majeure en phase avancée ou terminale d'une maladie incurable, provoquant une souffrance physique ou psychique insupportable, et qui ne peut être apaisée, puisse demander dans des conditions précises et strictes à bénéficier d'une assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité" (proposition 21 du candidat Hollande ).
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MessageSujet: Re: 2021 fin de vie   2021 fin de vie - Page 7 Icon_minitime10.10.21 9:57

Jacques Dutronc face à une fin tragique, ce qu’il à dit à Françoise Hardy en fin de vie et en souffrance…
C’est contre un terrible cancer, dont elle sait qu’elle ne viendra pas à bout, que se bat la chanteuse. Dans les colonnes de « Femme Actuelle », elle se confiait sur son « cauchemar ».
Julie Bourdin il y a environ 22 heures (09/10/2021)
Jacques Dutronc face à une fin tragique, ce qu’il à dit à Françoise Hardy en fin de vie et en souffrance...
© D.R

Jacques Dutronc et Françoise Hardy se mariaient en 1981. Ils se rencontraient en 1967 et formaient l’un des couples les plus médiatiques de l’époque. Leur fils, Thomas Dutronc, naissait en 1973. En 1990, Jacques Dutronc et Françoise Hardy se séparaient. Néanmoins, ils n’ont jamais divorcé et restent très proches. Si le chanteur a refait sa vie depuis, rien ne filtre sur la vie privée de la chanteuse. Ou du moins, ce qu’elle veut bien en dire. L’épouse de Jacques Dutronc parle notamment de son cancer et des terribles souffrances qu’entrainent son traitement. Objeko revient sur ses déclarations bouleversantes. Des déclarations que certains pourront lire comme un appel à légiférer sur le droit à l’euthanasie et au droit de mourir dans la dignité.

Jacques Dutronc, Françoise Hardy et Thomas Dutronc font face à un drame familial terriblement lourd
Françoise Hardy a été très claire envers Thomas et Jacques Dutronc. Elle ne souhaite pas rester en ce bas monde en attendant de s’éteindre dans la souffrance. Son quotidien est terrible et elle acceptait d’en parler dans les médias. D’abord, le 25 juin 2019, elle confiait sur les ondes de RTL qu’elle était de nouveau atteinte d’un cancer. Elle en parlait notamment pour expliquer qu’elle ne chanterait plus puisque le traitement l’avait rendue sourde d’une oreille. Selon elle, ce sont une partie des « effets secondaires cauchemardesques » auxquels elle doit faire face. Et auxquels ses proches, Thomas et Jacques Dutronc, doivent faire face eux aussi. Des effets secondaires qui lui mènent la vie dure.

« Ils me pourrissent la vie depuis deux ans et m’affaiblissent de plus en plus à cause de l’absence de salive, du manque d’irrigation de toute la zone ORL, d’un assèchement généralisé et des hémorragies nasales, des détresses respiratoires. », a-t-elle ainsi déclaré chez RTL. Ajoutant ce bien triste constat, Objeko vous l’accorde, « On ne peut pas être chanteuse et être dans cet état-là, ce n’est pas compatible. J’ai ma gorge qui est fragile, je ne sais pas si je pourrais jamais m’en servir à nouveau. » Soit des propos déjà très difficiles à entendre pour les fans et les proches de l’épouse de Jacques Dutronc.

La fin de sa carrière musicale, pour une personne qui vit pour chanter, n’annonce en effet rien de bon. Thomas et Jacques Dutronc se sont donc rapprochés de Françoise Hardy pour lui venir en aide dans son quotidien. La chanteuse est reconnaissante envers eux, pour leurs gestes, mais elle sait aussi que cela ne suffira pas à lui permettre de se sentir bien.

La volonté de la chanteuse pour une fin de vie programmée

Alors, en avril 2021, elle demande le droit à l’euthanasie. L’épouse de Jacques Dutronc ne parvient plus à envisager sereinement sa fin de vie. C’est trop de douleurs, trop de difficultés, trop d’horreurs. Elle qui est pourtant si pudique va ainsi donner des détails glaçants dans les médias. Jusqu’à annoncer le 17 juin 2021 qu’elle sent que la fin est proche. Evidemment, la France entière est bouleversée, autant que Thomas et Jacques Dutronc, d’imaginer le départ de cette grande dame de la chanson française. Objeko vous rapporte ses propos émouvants, recueillis dans les colonnes de Femme Actuelle. Car quelques mois avant son aveu du 17 juin dernier, Françoise Hardy savait qu’il était trop tard pour ne pas envisager l’euthanasie.

« Je ne peux plus avaler grand-chose, et la préparation d’une alimentation, toujours la même, que je puisse avaler, me prend plus de 5 heures par jour. Je n’ai plus rien qui fonctionne normalement depuis ces thérapies et mes nuits sont pires que mes jours. Il y a toujours pire que ce dont on souffre soi-même, mais ce n’est pas une consolation. » disait-elle. Refusant depuis d’apparaître en publique, les fans de la chanteuse ne peuvent qu’imaginer à quel point elle souffre.

Et c’est donc sans détours, Objeko vous le disait, qu’elle évoque sa mort prochaine.« Mes souffrances physiques ont déjà été si terribles, que j’ai peur que la mort m’oblige à passer par encore plus de souffrances physiques. De plus, la morphine étant asséchante, on ne pourra me l’administrer qu’en doses massives pour que je décède, et pas en doses plus légères pour que je souffre moins. J’ai peur aussi de l’immense chagrin de la forme de séparation avec les êtres qu’on aime le plus au monde, qu’est la mort. » disait alors l’épouse de Jacques Dutronc. Concluant que son mari et elle étaient déjà d’accords concernant sa fin de vie. « Jacques et moi sommes d’accord sur beaucoup de choses et il ne veut pas que je souffre de façon inhumaine à cause des séquelles de traitements trop lourds et de l’âge. Qui voudrait ça ? » concluait donc Françoise Hardy.
je ne pige pas car tout patient a la liberté de prendre un traitement, de le continuer, de l'arrêter, de consulter le docteur ou de changer de médecin...
Il faut savoir prendre ses responsabilités...les assumer même en fin de vie..

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« Fin de vie : de quelle « dignité » parle-t-on ? »
Bioéthique. « Celle de la personne en fin de vie ? Des conditions de son environnement ? Ou du droit à décider de son propre destin ? »

« La dignité est inhérente à la nature humaine, aussi diminuée soit-elle.»« La dignité est inhérente à la nature humaine, aussi diminuée soit-elle.»
« La dignité est inhérente à la nature humaine, aussi diminuée soit-elle.» | ARCHIVES THOMAS BRÉGARDIS, OUEST-FRANCE
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Ouest-France
Publié le 15/10/2021 à 05h00
Jean-Marc Horeau (Loire-Atlantique) :

Dans votre édition du 4 octobre, Jean-Luc Romero-Michel, ex-président de l’ADMD (Association pour le droit de mourir dans la dignité), estime que « la bataille de l’opinion est gagnée » et, selon lui, l’euthanasie va être légalisée comme l’ont fait plusieurs pays européens.

Dans son optimisme affiché, M. Romero-Michel va un peu vite : on pourrait lui rappeler que lorsque l’abolition de la peine de mort a été décrétée dans notre pays, la majorité de l’opinion publique était pour son maintien. Le débat sur l’euthanasie, sujet grave s’il en est, n’est pas clos et mérite d’autres arguments que ceux de l’« opinion » ou de la comparaison avec les pays voisins.

Depuis des années, l’ADMD milite pour l’euthanasie, au nom de la « dignité ». Certes, le titre est accrocheur, mais de quelle « dignité » parle-t-on : celle de la personne en fin de vie ? Des conditions de son environnement ? Ou du droit à décider de son propre destin ?

« Dignité » de la personne en fin de vie ? Mais celle-ci est immuable, inhérente à la nature humaine aussi diminuée soit-elle. Les soignants (dont j’ai fait partie) le savent bien et c’est cette conviction qui conditionne le respect avec lequel ils s’appliquent à prendre en charge tous les patients, quel que soit leur âge, leur état physique ou mental. L’indignité, quand elle existe, est dans le regard des autres. Au pire, c’est le bourreau qui, par les souffrances qu’il inflige, entend déshumaniser sa victime alors qu’il s’avilit lui-même. La « dignité », pour l’ADMD, serait-elle alors dans les conditions de l’environnement ? Mais quel est donc le but des trop rares unités de soins palliatifs sinon d’accompagner au mieux les fins de vie, ce que leur permettent la législation actuelle et les progrès dans la prise en charge de la douleur ?

Alors, plutôt que l’euthanasie avec ses dérives possibles et son caractère définitif, ne vaut-il pas mieux revendiquer le droit à vivre mieux les derniers instants de sa vie, période où se disent et s’accomplissent parfois des moments d’une richesse insoupçonnée ? Les « accompagnants » et les familles peuvent en témoigner même si la mort restera toujours une épreuve et un échec.

Enfin, pour l’ADMD, la « dignité » résiderait-elle dans la possibilité de décider du moment de sa mort ? Là, on n’est plus dans le cadre de l’euthanasie, mais dans celui du suicide assisté qui pourrait effectivement faire l’objet d’un débat voire d’une législation dans un cadre précis à condition que les soignants, dont ce n’est pas le rôle, ne portent pas le poids de sa mise en œuvre…

En conclusion : ne nous trompons pas de combat ! L’urgence actuelle n’est pas de promouvoir encore de nouvelles lois mais d’exiger l’application de celles qui existent déjà et qui sont suffisantes dans la quasi-totalité des cas. L’urgence, c’est l’obtention rapide d’un nombre suffisant d’unités de soins palliatifs, mobiles ou pas, susceptibles de répondre à la demande croissante de la société.
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